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mercredi 22 mai 2019

Gabriel Attal, favorable au voile islamique lors des sorties scolaires en France

A cinq jours des Européennes, le secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Education relance le sujet de l'interdiction du voile lors des sorties scolaires

Le couple Attal-Séjourné se déclarera-il favorable aussi à la gestation pour autrui (GPA) avant les municipales ? 

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Ce membre du gouvernement se déclare opposé à un amendement proposé par les sénateurs Les Républicains (LR) dans le cadre de la future loi sur l'école.
Gabriel Attal s'est prononcé, mardi, contre l'amendement proposé par les sénateurs LR sur l'interdiction du port de signes religieux ostentatoires, notamment le voile, par les parents accompagnateurs de sorties scolaires, dans le cadre du projet de loi sur l'école. "C'est un débat, un serpent de mer, qui revient depuis des années. Quand on n'est pas dans l'école, on n'est pas dans l'école", a argué le secrétaire d'Etat juppéiste auprès du ministre de l'Education de Macron, sur CNews. Egalement proche de Xavier Darcos, membre du cabinet du ministre de l’Éducation nationale François Bayrou, avant d'être lui-même ministre, Jean-Michel Blanquer a été directeur général de l'enseignement scolaire auprès du ministre de l'Education nationale Luc Chatel.

Le gouvernement proposera de retirer la proposition.
Au terme d'un débat marathon, le Sénat se prononce, mardi, sur le projet de loi dite "pour une école de la confiance". Un vote solennel est organisé sur l'ensemble du texte déjà adopté par l'Assemblée nationale, à majorité de centre gauche et socialiste, mais qui a été largement remanié lors de son examen en première lecture par le Sénat. 
Les sénateurs ont amendé le texte et plusieurs mesures ont soulevé la réprobation sur les bancs de gauche. L'un de ces amendements LR vise à interdire aux parents accompagnateurs les signes religieux ostentatoires lors des sorties scolaires. Sont principalement concernées les mères musulmanes arborant le voile islamique. "Ça ne sert à rien de faire de la politique, de la stigmatisation symbolique, à travers cet amendement-là", a estimé Gabriel de Couriss, ex-soutien de la candidature de la socialiste Ségolène Royal à l'élection présidentielle de 2007. "Je ne peux pas me prononcer pour les députés macronistes, mais le gouvernement leur proposera de retirer cette proposition ", a-t-il ajouté. Les députés de la majorité ne légifèrent pas en leur âme et conscience, mais accomplissent la volonté du prince.

L'autorisation du port du voile lors de sorties scolaires n'est pas une promesse de campagne du candidat Macron

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Après la PMA, la GPA;
après le voile pour les mamans, pour les filles
Gabriel Attal annonce que Macron imposera une mesure par surprise. L'interdiction du port du voile, que ce soit à l'école, l'université ou encore dans l'espace public, a fait débat parmi les candidats à la présidentielle 2017. Tous ont exprimé leurs intentions dès les primaires de la gauche et de la droite, notamment, et c'est le cas de François Fillon, Benoît Hamon, Manuel Valls, Sylvia Pinel, mais aussi Marine Le Pen, Alain Juppé ou Nathalie Arthaud. Mais le coucou Macron qui s'est immiscé dans le scrutin, est resté flou, y compris dans un entretien de l'ancien ministre de l'économie de François Hollande et Manuel Valls accordé au Figaro. 
"Sous prétexte qu'une femme met le voile, elle n'aurait pas le droit d'accéder à l'université ? Qui dit ça ? Ce n'est pas la République, ce sont nos propres traumatismes du moment", expliqua Emmanuel Macron au Figaro, il y a deux ans. Contre l'interdiction du port de voile et du burkini sur les plages, le candidat de "En marche !" s'est également exprimé sur la burqa qu'il juge non "conforme à la civilité". Le candidat faisait minette à l'électorat musulman, mais  éludait le contexte de l'école et des sorties scolaires accompagnées par des mères voilées.
Sur son site internet en vue de la présidentielle, Nathalie Arthaud, candidate Lutte ouvrière, affirma de son côté vouloir s'opposer aux "pressions pour le port du voile" et vouloir aider, "dans la mesure de nos moyens, les femmes qui veulent rejeter ce symbole de soumission", insista-t-elle. 
Pacsé à un ex-conseiller politique de Macron à l'Elysée, ex-directeur de campagne de la liste LREM pour les élections européennes de 2019 et lui-même candidat sur la liste du président en 6e position,  Sébastien Séjourné, Gabriel Attal qui a fait publiquement part de son homosexualité en décembre 2018, souhaite-t-il agiter le voile de la soumission de la femme ?

La loi du 17 mars 2004 interdit les signes religieux ostensibles (foulard, kippa, croix, etc.) à l'école publique, une loi conçue pour mettre fin aux polémiques sur le port du foulard par des jeunes filles élèves d'établissements publics, qui avaient défrayé la chronique dans les années 90. Les débats se sont ensuite déplacés sur le sujet des mères accompagnatrices des sorties scolaires, une circulaire du ministre de l'Education Luc Chatel en 2012 - ex-ministre aujourd'hui partageant sa vie avec une Iranienne - leur demandant de ne pas porter de signe religieux ostentatoire. 
Le Conseil d’État s'aligna sur un avis de la ministre franco-marocaine Najat Vallaud-Belkacem exprimé dans l'entre-soi de l'audition du 21 octobre 2014 par l’observatoire de la laïcité. "L’acceptation de leur présence aux sorties scolaires doit être la règle et le refus l’exception," avait estimé la ministre socialiste de Hollande.
L'effet fut immédiat. Dès janvier 2014, à Nice, un avocat incita une mère de famille voilée à saisir la justice contre une interdiction d'accompagner les enfants lors de sorties. Les opposants à l'interdiction aux femmes portant le foulard d'accompagner les sorties scolaires estiment que cette décision aurait pour unique conséquence d'éloigner de l'école ces mères, alors que l'un des facteurs de réussite scolaire est justement l'implication des parents dans le suivi de leurs enfants. Le tribunal administratif lui donnera raison en juin 2015. 

Quant aux objectifs du protégé de Macron, ils sont clairs.
Gabriel Attal a confié en avril 2019 son désir d'enfant via une GPA "éthique".

Européennes : Elabe et BFMTV maquillent la baisse de LREM derrière un menace du FN

Les manipulateurs préparent leur désaveu dans les urnes, évoquant l'abstention et la marge d'erreur de 3 points

Fake news : "A quelques jours des européennes, le RN passe devant LaREM pour la 1ère fois, LR en hausse," titre BFM TV

Le mouvement du président est-il 'fair-play'?
Bien que Macron ait pris le pouvoir à LREM, le  parti du président ne se reconnaît pas un devoir d'honnêteté plus vertueux que ses adversaires. Dans une tentative de victimisation, pour sauver le soldat Loiseau,  et de diabolisation de ses adversaires, pour se maintenir en tête dans les sondages commerciaux, LREM a réclamé le 'fact checking' des débats télévisés de la campagne...
Or, plus que jamais, la presse officielle se livre à des intox à répétition, sans que ni la LREM, ni le CSA et ni la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique ne la rappelle à la décence républicaine. Les 'fact-checkeurs' de Libération, du Monde ou de Radio France et de France Télévisions se sont-ils assoupis sur leurs rémunérations et abattements fiscaux ? 

Le Conseil d'Etat peut être consulté sur toute question ou difficulté d'ordre juridique ou administratif, notamment électoral, mais par le gouvernement....

Les listes LREM et RN sont toujours au coude-à-coude. 

A quelques jours des élections européennes, les deux listes ont moins d'un point d'écart, selon le dernier sondage hebdomadaire Elabe publié ce mardi. Depuis fin avril, RN est régulièrement placé en tête dans les sondages, en alternance avec LREM. Mais, depuis une dizaine de jours, LREM est à ce point à la traîne que le président Macron a pris le pouvoir, reléguant sa tête de liste au rôle de figurante: il se montre seul sur des affiches sauvages et convoque la presse régionale pour lui fournir directement ses éléments de langage.

A moins de cinq jours du scrutin des élections européennes, dimanche 26 mai, la liste Rassemblement national (23,5%, +1,5 point) est pourtant repassée en tête dans le sondage "L'Opinion en direct" réalisé par l'institut entreprise commerciale Elabe pour BFMTV, chaîne privée, publié ce mardi. La liste de la majorité recueille 23% des intentions de vote.

LR 3ème; EELV et LFI loin derrière; Place publique-PS hors-jeu

Malgré le duel de tête, qui exclut LR dans les media, la liste des Républicains serait en hausse de 1,5 points par rapport à la semaine précédente, à 12,5% des intentions de vote, mais c'est selon Elabe. Car la manipulation des électeurs frappe également celui qui fait tellement peur qu'il est occulté, à défaut d'être écarté. Derrière, la liste EELV baisse de 1,5 points sur une semaine, à 8,5%. La liste écologiste est au coude-à-coude devant la France insoumise (8%), en légère hausse de 0,5 point.

De son côté, la liste Place publique/PS (4%) reste toujours en dessous du seuil des 5%, nécessaire pour obtenir un siège d'eurodéputé au Parlement européen. Elle est devancée d'un demi-point par la liste Debout la France (4,5%). 

Les listes de Génération-s et du PCF recueillent, quant à elles, 3% des intentions de vote, mais sont en légère hausse (+0,5 pour Génération-s et + 1 pour la liste PCF).

Les 24 autres listes aux élections européennes se situent toutes en dessous des 2% d'intentions de vote, à l'image de la liste UDI, donnée à 1%, ou celle de Florian Philippot, qui recule de 0,5 point, à 2%.

Elabe tient à tout prix à marginaliser Les Républicains

Car le danger vient de François-Xavier Bellamy : il a fait un parcours sans faute et chauffe les oreilles de Loiseau gaffeur. 
Un taux de participation en hausse

Autre enseignement de notre sondage: 46% des inscrits interrogés se disent "tout à fait certain d'aller voter" dimanche. En une semaine, cet indicateur est en hausse de cinq points. Parmi eux, les retraités semblent les plus mobilisés: 56% sont sûrs de se rendre aux urnes, contre 37% pour les ouvriers.
Le sondage révèle aussi que deux tiers des électeurs votent tout d'abord pour soutenir la liste pour laquelle ils ont l'intention de voter. A l'inverse, seulement un sur cinq vote pour s'opposer à une autre liste. Cette tendance est néanmoins plus marquée chez les électeurs RN, qui sont 34% à déclarer vouloir voter pour s'opposer à une liste, contre seulement 9% chez les Républicains par exemple.
Interrogés sur les bénéfices de l'Union européenne, les Français apparaissent partagés. 30% estiment qu'elle a plus d'inconvénients que d'avantages, tandis que 28% pensent l'inverse. En outre, 41% jugent que l'UE a autant d'avantages que d'inconvénients.


Sondage Elabe pour BFMTV réalisé par Internet du 19 au 21 mai 2019 sur un échantillon de 2.004 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération. Le détail de la méthodologie est disponible sur le site de notre partenaire Elabe.


La marge d'erreur admise

Comme toute enquête statistique,
un sondage présente une incertitude appelée "marge d’erreur" ou "marge d’incertitude". La marge d’erreur ou d’incertitude d’un sondage dépend de la taille de l’échantillon interrogé et du résultat observé.
Pour un échantillon de 1.000 personnes interrogées, les marges d’erreur sont de  ...5%, avec un niveau de confiance de 95%, selon Elabe.

Si le vote-sanction probable s'applique à Macron, comme le craint l'Elysée,
le 26 mai au soir, LREM peut se retrouver à 18% et LR à 18,5%...
Rien n'est joué.
Une sanction aussi de Elabe et BFMTV.

mardi 21 mai 2019

Un journal s'oppose à la relecture par l’Elysée de son entretien avec Macron

Le journal La Voix du Nord boycotte un entretien voulu  par Macron, en ingérence dans les élections européennes

Pour plaider en faveur de son projet européen, Macron a voulu s'entretenir avec des quotidiens régionaux

La Voix du nord a décliné l’invitation refusant que les propos du président fassent de surcroît l’objet d’une relecture avant publication.
Plusieurs journalistes de la presse régionale étaient convoqués au palais de l’Elysée, ce 20 mai, pour réaliser - à la demande du président - un entretien motivé par les prochaines élections européennes. Selon plusieurs media conviés, l'Elysée a fait savoir que les propos du président feraient l’objet d’une relecture avant leur publication dans les journaux. "Comme toujours, ce sera relu par l'Elysée, mais généralement ils modifient très peu", a raconté l'un d'eux.


Un droit de regard inapproprié pour la Voix du Nord 

Seul et unique quotidien régional réellement "indépendant", 
La Voix du Nord  a décidé de boycotter l’invitation.
"Il s'agit d'une formule qui n'est pas en phase avec nos pratiques. On ne permet pas ces pratiques de relecture", a déclaré  Gabriel d'Harcourt, directeur de la publication du journal. 

Patrick Jankielewicz, son rédacteur chef,  a en outre motivé cette décision sur Twitter en expliquant que la participation du quotidien régional à cet événement "perturberait l’équilibre du traitement de la campagne", à six jours du scrutin
Pour l'heure, l'Elysée n'a pas daigné s'exprimer sur sa demande refusée de relecture et son ingérence, au-delà de LREM, dans le scrutin
A quelques encablures du scrutin, le chef de l’Etat a décidé de s’impliquer directement dans la campagne en mettant sous le boisseau sa tête de liste falotte, alors que la liste menée par Nathalie Loiseau perd du terrain sur le Rassemblement national à chaque sondage. 
Lors d'un point presse à Biarritz, le 17 mai, en marge de la préparation du G7, Emmanuel Macron était monté au créneau contre le Rassemblement national, parti qu'il cherche à instrumentaliser comme épouvantail servant sa cause, tentant ainsi de rejouer le tour de bonneteau de 2017, selon la stratégie  du "Macron ou le chaos en Europe".

BFMTV justifie l'ingérence du président

"Le journal invoque un principe d’équité, nous le comprenons", a finalement fait savoir l'entourage d'Emmanuel Macron au Monde, assurant qu'il "respecte le choix éditorial" de La Voix du Nord.
"Ce n’était pas une exigence mais une préférence", défend notamment un proche du président. "Les huit autres groupes de presse quotidienne régionale ont accepté le principe d’une relecture, mais si on nous avait dit non, l’interview aurait quand même eu lieu".

Dans le camp présidentiel, l'alerte rouge est décrétée, explique BFM 
Une victoire dimanche du parti de Marine Le Pen, comme en 2014, serait vécue comme un échec personnel pour Emmanuel Macron, qui n'a cessé de dramatiser l'affrontement entre "progressistes" et "nationalistes". 
BFMTV se satisfait de l'explication de l'Elysée du fait qu'Emmanuel Macron ne cache d'ailleurs son implication dans la campagne électorale...

lundi 20 mai 2019

Eurovision - Bilal Hassani : "Je ne suis pas déçu de cette quatorzième place"...

Marionnette aux mains des lobbies LGBT, il se voyait dans le Top 5...

Arrivé 14e, après la victoire des Pays-Bas à l’Eurovision, le représentant de la France, Bilal Hassani, a livré ses premières impressions sur cette nouvelle occasion manquée pour la France.

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Il n'a pas tardé à rejoindre la salle de presse de Tel Aviv Expo dès l’annonce des résultats. Quelques minutes seulement après l’annonce de la victoire des Pays-Bas à l’Eurovision et de sa quatorzième place, le représentant de la France s'est déclaré content de lui, à plus de deux heures quarante du matin. Si à son arrivée, cet homme de 19 ans pour l'état civil et homosexuel militant arrive avec une mine renfrognée, pour répondre aux journalistes, il arbore un sourire de commande.

Quelle est votre première réaction à ce classement ?

BILAL HASSANI. Je suis trop content ! J’avais vraiment peur de ne pas profiter du moment, comme quand j’avais fini la performance en me disant hummmm c’est fini ! J’ai kiffé de ouf, c’était un moment extraordinaire. 

Vous n’êtes pas trop déçu d’avoir fini quatorzième, vous ne vous attendiez pas à plus ?
Non pas du tout ! Je ne m’attendais ni à être premier, ni dernier, ni quatorzième, ni treizième. Je n’avais aucune idée en tête, je n’avais pas d’attente, que cela soit haute ou basse. Donc je ne suis pas déçu, je me suis retrouvé ou je devais être. Et elle est belle cette quatorzième place. Petit à petit, l’oiseau fait son nid.


Vous connaissiez bien le fonctionnement des votes ?
Oui, mais c’était différent cette année car pour la première fois, ils ont annoncé les votes du public de chaque pays dans l’ordre de classement des votes du jury. Le suspense, le drama étaient dingues, il y en a eu jusqu’au bout. C’était trop stylé.


Par rapport au message de tolérance porté par votre chanson Roi, que tirez-vous de cette expérience de l’Eurovision ?
On m’a souvent dit que par rapport à mon nom [arabe], à ma perruque, à mon identité et qui je suis que je ne pourrai pas monter sur scène et que je n’avais pas ma place dans le monde de la musique et je l’ai fait quand même. J’ai poussé les murs, ouvert les portes de force sans clé et je me suis retrouvé sur la scène de l’Eurovision et c’est ce que je voulais montrer sur scène.
Tout est possible, il faut toujours se recentrer pour montrer qui on est et se souvenir de savoir pourquoi on est là. Juste avant la scène, je ne me suis revu à douze ans en train de regarder le concours à la télé. Et je me disais un jour, je serai sur cette scène. Et je l’ai fait, c’est fou. C’était encore mieux que ce que j’imaginais. C’est un privilège fou.


Comment avez-vous vécu cette semaine de préparation avant la finale ?
C’était une des meilleures semaines de ma vie. Je m’entraînais à danser et à chanter quand j’avais neuf ans avec mes cousines et mes copines dans le jardin et je faisais un spectacle pour la famille en fin de journée. C’est ce qu’il vient de se passer mais à une grande échelle. Avant de performer, j’avais la gorge nouée, j’ai embrassé le sol et j’ai laissé le morceau me porter.


Quelle est la suite maintenant ?
Le clip de ma chanson Jaloux arrive sous peu. Il est génial, vous allez trop kiffer. Je vais sortir un single pour cet été. Et je vais faire l’Olympia en novembre. L’Eurovision et l’Olympia en un an, c’est quand même pas mal.


'Renaissance' (LREM) réclame un 'fact-checking' en direct pendant les débats télévisés des Européennes

Fébrile, LREM craint la contestation et recherche une aide extérieure pour encadrer l'expression libre de ses pairs


La suspicieuse quinquagénaire vit dans la crainte de ne pas être à la hauteur des argumentaires de ses brillants jeunes pairs


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Après avoir d'abord refusé un débat public télévisé avec tous les 'premiers de cordée' adverses, elle a fait une exception pour Jordan Bardella, RN, considérant qu'elle ne pouvait zapper la liste qui lui dam le pion. De François-Xavier Bellamy, tête de liste LR, la capricieuse exigera finalement le huis-clos de l'Institut Montaigne, le 13 mai., mais aussi un médiateur sûr,  un homme de confiance, Dominique Seux (Les Echos, site du groupe LVMH propriété de l'homme d'affaires Bernard Arnault).
Lien PaSiDupes - Européennes : Loiseau (LREM) décline deux débats avec Bellamy (LR)La tête de liste LR cherche à qui parler mais la cage LREM est vide.

La liste du président va maintenant demander un "dispositif anti-fake news" aux chaînes de télévision.


Avec sa requête de dimanche, visant  les trois débats télévisés qui seront organisés d'ici aux élections européennes du 26 mai, la liste de La République en marche et du MoDem cultive le soupçon à l'encontre de ses listes d'opposition traitées comme des tricheurs 

Numéro 2 de la liste du mouvement présidentiel, l'ex-journaliste Pascal Canfin a révélé que LREM s'apprête à adresser cette demande insultante aux chaînes organisatrices France 2, LCI et BFMTV. "Nous allons, dès aujourd'hui, envoyer un courrier aux trois chaînes qui organisent ces trois débats pour leur demander officiellement de mettre en place un dispositif anti-mensonge, un dispositif anti-fake news en direct", a déclaré l'ex-eurodéputé écologiste, ex-ministre au Développement sous François Hollande,et tout récent ex-directeur général du WWF France, lors du Grand Rendez-vous Europe 1-CNEWS-Les Echos.


Une opération de la majorité macronienne pour jeter le discrédit sur l'ensemble des listes d'opposition

C
e dimanche après-midi, les trois chaînes ont fait observer aux manipulateurs de l'électorat que ces dispositifs de vérification en direct sont déjà en place lors de leurs émissions précédentes et le seront encore lors des derniers débats.


Une cellule de "trois, quatre journalistes", évidemment indépendants (Benjamin Duhamel, fils de Patrice Duhamel et de Nathalie Loiseau Saint-Cricq, neveu d’Alain, pour le service public, Ruth Elkrie,  SFR Group, propriété de l'homme d'affaires maroco-franco-libanais Patrick Drahi) et Jannick Alimi (Le Parisien, groupe LVMH) pourrait être chargée de repérer les fausses informations émises par tel ou telle responsable politique, puis de les dénoncer, via un bandeau affiché à l'écran. "Parce que la démocratie, c'est le débat sur des opinions, certes, mais aussi sur des faits qui, eux, sont incontestables", a commenté Pascal Canfin, en visant spécifiquement le Rassemblement national (RN) qui, accuse-t-il, s'est fait une "grande spécialité" des infox. 

Parmi les infox de Nathalie Loiseau, tête de liste de la majorité, ancienne candidate opposée à la liste Simone Veil aux Européennes de 1989, citons cette affirmation de ce dernier dimanche avant le scrutin, appelant à la fin d'un mouvement qui "tourne en rond", selon laquelle "le débouché politique des Gilets jaunes est plutôt à l'extrême droite".
Loiseau et Castaner n'ont pas accordé leurs pipeaux.
3Ce que j'ai vu, moi, dans les meetings où des 'gilets jaunes' se sont infiltrés, c'est que, quand nous leur avons demandé de sortir, ils ont toujours crié: 'Vive Marine' (Le Pen)", a accusé l'ex-ministre de Macron aux Affaires étrangères, dont la liste est régulièrement devancée dans les sondages par celle du Rassemblement national (RN), à une semaine des élections européennes, comme prévu par les stratèges de l'Elysée qui ont recommandé aux media et aux sondeurs, comme à leurs troupes, de répandre le slogan "Macron ou le chaos en Europe", rejouant ainsi l'acte 4 des présidentielles de 2007 et 2012, quand la stratégie de républicains serait en faveur de la "troisième voie" représentée par François-Xavier Bellamy (LR), tête de liste "Union de la droite et du centre". 
"Il y a une similitude, une proximité forte entre certains 'gilets jaunes' et le Rassemblement national", a insisté ce drôle de Loiseau, ex-candidate engagée en 1984 sur une liste de l’Union des étudiants de droite (UED), un syndicat issu du GUD (Groupe union défense), une organisation étudiante d’extrême droite aujourd’hui dissoute, qui accuse aujourd'hui, avec constance et véhémence, l'extrême droite de "jouer avec la violence". Macron va devoir vite accorder les discours de ces deux-là...

Une "cellule" de journalistes et un bandeau d'avertissement

Nathalie Loiseau, tête de liste de La République en marche aux élections européennes, enchaîne les couacs dans sa campagne.

Sans crainte d'une lourde responsabilité dans ce nouveau discrédit jeté sur la classe politique,
la majorité présidentielle assume sa contribution à la forte abstention annoncée au scrutin à un seul tour du 26 mai prochaine.
"Parce que la démocratie, c'est le débat, sur des opinions certes, mais aussi sur des faits incontestables, a estimé l'accusateur de ses propres collègues. Sinon le débat est tué, la démocratie souffre du fait que certains candidats, particulièrement ceux du RN, puissent dire absolument n'importe quoi", a-t-il insisté. Selon l'ancien allié de Hollande et Macron lorsqu'ils étaient à l'Elysée, les fact-checking que l'on trouve après les débats dans la presse arrivent trop tard et "personne ne [les] lit", a-t-il encore argué. 

Très concrètement, selon Pascal Canfin, ce dispositif doit se traduire par une "cellule de trois, quatre journalistes qui, en live, pendant le débat, vérifie si le chiffre ou l'affirmation qui viennent de sortir sont vrais ou faux". "Si c'est factuellement complètement faux, et c'est quand même une grande spécialité du RN, alors nous suggérons un bandeau en direct pendant l'émission", qui viendrait avertir les téléspectateurs que telle ou telle prise de parole est erronée. "Cela permettra d'améliorer la qualité du débat démocratique", avance le candidat LREM, posant en paragon du savoir et de la vertu. 
Tentant d'associer les autres candidats à cette initiative, Canfin a précisé que sa liste dresserait les participants contre l'orateur ou l'oratrice qui se mélangerait les pinceaux. Ce qui risque de coûter cher à sa tête de linotte, une 'serial-gaffeuse'...
Lien PaSiDupes - "Européennes : Macron et la bande à Loiseau se retrouvent dans un restaurant de luxe parisien : Macron avait tenu secrète sa visite aux candidats LREM désemparés par les bourdes de Loiseau

Addendum au florilège non-exhaustif des bourdes de Loiseau

Macron l'a sélectionnée, mais l'a répudiée. 
Difficile en effet de se tenir à jour de la somme des bulles de Nathalie Loiseau. Pourtant, elle va siéger au Parlement européen...
Lien PaSiDupes - "Européennes : Macron a-t-il chassé Loiseau et revêtu sa dépouille ? " : Macron compte-t-il aussi siéger au Parlement de Strasbourg ?

Lundi 29 avril sur France Cultureelle fit écho à la volonté de Macron de suppression de l'ENA dans une contorsion qui aurait dû être douloureuse à une ancienne directrice de l'ENA. Mais celle-ci est coutumière des reniements. La tête de liste 'Renaissance', qui n'avait pas hésité un peu plus tôt sur Radio J à se dire "soulagée qu'on donne un coup de pied dans la fourmilière", s'enfonce l'instant d'après dans la coquille de Calimero pour pointer à son tour l'entre-soi de l'école des hauts fonctionnaires : "Disons les choses : je n'ai pas été accueillie avec des fleurs, en n'étant pas ancienne de l'ENA, femme de moins de cinquante ans, j'avais l'impression d'être une romanichelle quand je suis arrivée à la tête de l'ENA".
Lien PaSiDupes : "Nathalie Loiseau a laissé en vrac les comptes de l'ENA" La cheffe de file de la liste présidentielle aux Européennes n'était déjà pas une affaire à la tête de l'ENA

"Romanichelle", un terme dépréciatif désignant un membre de la communauté tsigane ou rom... Ballot, pour la candidate d'un mouvement d' arrogants, qui, dans la même émission, dénonce par ailleurs "la montée des nationalismes en Europe", prenant en exemple le "recul des libertés" et la montée de l'antisémitisme dans
la Hongrie de Viktor Orban. Or, devinez qui fait aussi l'objet d'une stigmatisation dans ce même pays ? La communauté rom !
Lien PaSiDupes - "Loiseau (LREM) reconnaît s'être sentie "une romanichelle quand je suis arrivée à la tête de l'ENA" : Nathalie Loiseau, tête de liste LREM, lance une nouvelle boule puante stigmatisante

Il n'a pas 
pourtant échappé non plus  à Canfin et ses semblables que la bécasse a été confrontée à une autre de ses contradictions, au sujet de la Pologne cette fois, quand des photos de sa dernière publication, "L'Europe en BD", auteure et formateuse des jeunes esprits prise en flagrant délit d'abus de faiblesse, Nathalie Loiseau, publiée le 17 avril aux éditions Casterman, ont surgi sur les réseaux sociaux. Pour prôner la tolérance vis-à-vis des différences culturelles entre les 28 pays membres de l'Union européenne, l'auteure du texte a choisi la question du mariage des homosexuels. Faisant dire à un enfant : "Moi, je suis Polonais. Eh bien, deux garçons qui se marient, en Pologne, même pas en rêve !". Les autres personnages prennent acte de cette déclaration, avec la bénédiction du professeur qui conclut, en toute neutralité déontologique et respectueuse : "Nous avons des différences, c'est sûr, et il faut les respecter. D'ailleurs, voici la devise de l'Europe : 'Unie dans la diversité'". Oops !

Une banalisation de l'opinion homophobe que Twitter n'a pas manqué de pointer, puisque la presse sous influence des lobbies LGBT l'a tue. "Présenter des propos et comportements homophobes dans un livre destiné aux jeunes comme relevant de la diversité de l’Union européenne, c’est contribuer à la banalisation de l’homophobie. Ceci est incompréhensible et très maladroit", a notamment réagi SOS homophobie. "Triste baffe aux personnes LGBT de toute Europe qui veulent l'égalité", a écrit de son côté l'avocat et député socialiste Boris Vallaud demandant, du haut de son 1,69m : "Cette démonstration absurde marche avec tout ? L'IVG ? L'accueil des réfugiés? Avec de tels "progressistes", à quoi servent les conservateurs ?".

Pour sa défense, Loiseau se targue de l'homosexualité de ses propres frères.
Pas de quoi faire douter la reine de la brêle, qui rétorque : "Décrire la Pologne telle qu'elle est ne veut pas dire qu'on l'approuve". Un message accompagné d'un passage d'une autre de ses œuvres, son livre écrit en 2014 ("Choisissez tout"), censé la dédouaner de tout soupçon d'homophobie : "Gais, il l'étaient tous et ils étaient tous gays. Le Paris de la mode, c'est eux, leur fantaisie, leur lucidité parfois noire et souvent drôle, leur capacité à jouer à fond la comédie de la mode et à en connaître la vanité… J'ai commencé avec eux un bout de chemin que je n'ai plus jamais arrêté [arr^ter un chemin?]. Minorités extralucides, mes frères homosexuels observent, analysent décryptent le mainstream comme personne"… Soit plus de clichés en une page que dans un livre entier de Yann Arthus-Bertrand, n'admettra jamais Canfin...
Constatant la faible adhésion à sa laborieuse démonstration, revoilà l'ancienne ministre qui s'enferre, s'en prenant dans un tweet solennel à Jaroslav Kaczynski - soupçonné d'homosexualité - pour manifester son opposition au leader du parti conservateur nationaliste polonais (PiS) dont est issu l’actuel président polonais : "L’homophobie de Jaroslav Kaczynski, qui désigne les LGBT comme une 'menace contre la Pologne', est en réalité une menace contre les valeurs de l’Europe. Ne laissons pas l’obscurantisme gagner en Europe". Estime-t-elle qu'à l'instar de son 'ami' polonais, les conservateurs nationalistes en sont tous ? Et que reste-il de "l'union dans la diversité des opinions" ?

Cerise sur le plantain de l'étourneau
Lien PaSiDupes - " 1989-2019 : quand Nathalie Loiseau (LREM) fut candidate sur une liste opposée à Simone Veil " Aujourd'hui, un fils Veil s'affiche sur la liste conduite par Loiseau

Macron nous prépare à une hausse fulgurante du prix de l'électricité

EDF réclame une hausse du prix de l’électricité de 5,9 % au 1er juin, après les Européennes

Le gouvernement s'était résigné à geler la hausse du prix de l’électricité en novembre, face au mouvement des Gilets jaunes

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Oeuvre de Georges de La Tour,
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Une fois l'hiver et les Européennes passés, le prix de l’électricité va finalement être augmenté sous quinze jours. "Nous nous attendons à une augmentation du tarif réglementé de 5,9 % en juin", a annoncé mardi 14 mai le directeur financier d’Electricité de France (EDF), Xavier Girre, un énarque qui est par ailleurs président du Comité d'audit de ...La Française des Jeux, poule aux oeufs d'or, dont la privatisation est réclamée par Darmanin pour réduire les déficits budgétaires actuels et à venir est validée par le Conseil constitutionnel, ainsi que celle d'Aéroport de Paris. 
Cette hausse concernera environ 25 millions de foyers.

Le gouvernement n'y est évidemment pour rien ! C'est la faute à la Commission de régulation de l’énergie (CRE) qui avait prévu cette augmentation à l'entrée de l’hiver. Mais la colère sociale incarnée par les Gilets jaunes était déjà assez grande, du fait des tarifs des carburants, sans prendre le risque d'une déflagration sociale :  en novembre, "les gens" réclamaient  notamment, une hausse du pouvoir d’achat, le gouvernement avait mis à profit le délai légal de trois mois dont il dispose pour se prononcer sur la proposition du CRE.
 
Dès février, à l'approche des mois creux de consommation, la CRE avait demandé au gouvernement d’appliquer cette augmentation "aussi tôt que possible", mettant en cause la hausse des prix de l'électricité sur le marché de gros. "Le gouvernement, comme la loi l’y autorise, n’appliquera pas ces hausses tarifaires tant que la période de chauffe hivernale ne sera pas terminée, afin de protéger les foyers français, notamment les plus modestes", avait raconté, pour justifier le gel des prix, le ministre de la transition écologique, le cynique de Rugy.

Vers un nouveau mode de calcul en 2020


Composée de six membres nommés pour six ans non renouvelables (trois, dont le président - nommé en ...2017, Jean-François Carenco est ancien préfet qui aura 71 ans en 2023 - , nommés par décret - donc par le gouvernement - et les trois autres nommés respectivement par le président du Sénat, celui de l'Assemblée nationale et celui du Conseil économique, social et environnemental), la CRE, autorité administrative "indépendante", avait toutefois fait savoir que ce gel du tarif réglementé devrait être rattrapé plus tard. "Concernant le rattrapage, nous verrons, ce n’est pas encore clarifié", a fait savoir mardi le directeur financier M. Girre.

Les tarifs réglementés de vente de l’électricité et du gaz sont fixés par le gouvernement et révisés au minimum une fois par an. 
C’est la CRE qui propose un tarif, à partir d’une formule intégrant les coûts de transport et de distribution, mais aussi le coût de l’accès régulé à l’électricité nucléaire historique (Arenh, à prix fixe), qui permet des prix plus bas qu'en Allemagne, notamment,  et les prix du marché.
Le tarif de l’électricité intègre aussi plusieurs taxes et contributions (36 %) et une marge raisonnable pour l’opérateur. 

Or, en raison d’une très forte demande des opérateurs alternatifs - direct énergie, Total spring, l'italien ENI, SoWee, Cdiscount ou Planète Oui, etc - pour obtenir de l’électricité au tarif régulé, les prix du marché ont augmenté ces dernières années. La concurrence ne fait pas baisser les prix : elle contribue à la hausse. 
Ces dernières semaines, le ministre de la transition écologique et solidaire, François de Rugy, a annoncé qu’un nouveau mode de calcul allait être mis en place l’année prochaine, jugeant l’actuel système insatisfaisant. Permettra-t-il de tirer les prix vers le bas ?