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LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

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Ce blog est actuellement soumis à des difficultés "techniques" inédites en dix ans:
elles laissent augurer sa disparition prochaine,
"à l'insu de son plein gré"...

Accessoirement, grâce à la complicité active de quelques fidèles, je constate que
tous les articles comportant le mot 'Macron' en titre sont bloqués au compteur !

lundi 30 avril 2007

La brutalité est socialiste: la preuve

Violence socialiste à l'Assemblée Nationale.
Vous n'y verrez pas Sa Cynique Majesté Royal, puisqu'elle n'y va quasiment pas...
En revanche, voici Hollande dans ses oeuvres:

Le Premier secrétaire du PS, François Hollande, donne le ton.
Cette absence de maîtrise le prédispose-t-il à un poste de responsabilités?

Et Jean-Christophe Cambadélis (PS) est même dangereux! Voyez plutôt:

Il brandit le poing et le coup serait parti, si une main ne l'avait retenu.
Le voyez-vous au pouvoir? Garde des Sceaux?
Accuser le candidat UMP de ces faiblesses vous apparaîtera particulièrement injuste et bas.
Hors hémicycle, voyez dans quel état se met Dominique Strauss-Kahn

Et c'est celui que Sa Cynique Majesté Royal pressent pour être Premier ministre...





Allez, passez une bonne nuit!

dimanche 29 avril 2007

Débat Royal-Bayrou: Royal prête le flanc à la critique

Une aventurière qui se cherche une personnalité…

Royal prête à vendre son âme (?) dans sa quête aux voix des électeurs indécis.


La candidate PS essaie de séduire le PD de Bayrou, bien que son Parti Démocrate n'ait aucune réalité, en dehors de sa pauvre tête: ses amis ne sont pas intéressés par ce nouveau truc! Mais pour attirer les UDF égarés qui n'ont pas encore fui le parti sabordé par Bayrou , Royal prend le risque de se dégager du carcan du PS et affirmer son autonomie pour ne pas rendre compte du bilan des gouvernements dans lesquels elle a fait de la figuration.

Royal a fait état d'une possible virage: "Je ne suis pas une femme de dogme, je suis libre", prétend celle qui est prisonnière de l'opinion. Et tout cela sans bien sûr se prévaloir de son genre, sans brandir son sexe!… Femme ou candidate, oui ou non ? Socialiste, oui ou non ?


Nicolas Sarkozy, en déplacement avec Jean-Louis Borloo à Valenciennes (Nord), a ironisé sur la tenue de la rencontre Royal-Bayrou où le médiatique a pris le pas sur le politique.

"C'est symbolique, il y en a deux dans un grand hôtel parisien et nous deux sur le terrain. Moi, ce qui m'intéresse, c'est rencontrer les Français, ce ne sont pas les combines d'états-majors", a-t-il déclaré.


Bernard Accoyer, président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, a parlé de "supercherie", Valérie Pécresse de "stratagème". "En matière économique, Ségolène Royal avait un comportement très 'petite fille' vis-à-vis de son professeur et je ne pense pas que ça crédibilise sa candidature", a estimé la porte-parole de l'UMP.


Bayrou et Royal, qui avaient fait état -sans preuves- de pressions exercées par Nicolas Sarkozy sur la presse régionale et Canal+ qui ont démenti, avec indignation , lors de la mise en place des deux premiers cadres envisagés puis écartés pour ce débat, se sont prononcés pour une loi qui réglementerait la place des groupes financiers dans la presse.


Le sectaire quotidien Libération, en mal de dévouement, publie samedi 28 une enquête où il rappelle que Martin Bouygues, dont le groupe contrôle TF1, était le témoin de mariage du candidat de l'UMP. En toute objectivité, Libération tait qu'il est la propriété d'un Rothschild, pour ne pas avoir à témoigner qu'on peut étre dépendent du grand capital, mais libre... Un article qui déconsidère donc le quotidien sauvé d'une mort annoncée par ... un banquier !


Un analyste a estimé que Sa Cynique Majesté Royal était encouragée à la démagogie et contrainte de tenter le débat avec le président de l'UDF. "C'est ce qu'il fallait faire pour qu'il y ait une chance que ça marche. Si elle ne fait pas ça, elle arrivera à 40%, peut-être 45, mais pas plus", a tenté de justifier le politologue, Dominique Reynié, devant l'agence militante Reuters,


comme Yahoo! Et le grand capital socialiste dans tout cela?


L'arithmétique du respect socialiste des électeurs...

Giscard, UDF, soutient l'UMP Sarkozy

Il n'en manquera pas un seul?

L’ancien président de la République Valéry Giscard d'Estaing annonce son soutien au candidat UMP à la présidentielle, Nicolas Sarkozy, dans un entretien paru jeudi 19 avril dans Le Parisien/Aujourd'hui en France. "Par les choix qu'il propose sans ambiguïté aux Français, par son expérience de l'exercice du pouvoir et sa capacité de faire avancer les choses, par sa volonté déclarée de dialogue, par l'existence d'une majorité sur laquelle il pourra s'appuyer et qui donne des signes encourageants de renouvellement, Nicolas Sarkozy est le seul à réunir les conditions qui nous permettent de choisir raisonnablement notre futur président", déclare-t-il.

M. Giscard d'Estaing, fondateur de l'UDF, explique préférer M. Sarkozy à son ancien lieutenant François Bayrou, accusant le candidat centriste "d'entretenir l'incertitude, de flotter dans le vide entre des politiques évidemment différentes, et de s'appuyer sur des majorités impuissantes et fragiles".

Ce ralliement venu du centre s'ajoute à celui de Simone Veil, qui a déjà critiqué durement François Bayrou, en résumant sa pensée d'une formule : "Bayrou, c'est pire que tout". L'ancienne ministre UDF reste attentive sur le sujet de la proposition sarkozyste d'un ministère de l'immigration et de l'identité nationale.

François Bayrou est insultant avec ses anciens alliés politiques centristes. Interrogé mi-mars sur un potentiel ralliement de M. Giscard d'Estaing à Nicolas Sarkozy, M. Bayrou déclarait au Monde : "Franchement, ce n'est pas ce qui pourrait m'arriver de pire." Le candidat de l'UDF affirmait cependant avoir rencontré l'ancien président de la République un mois plus tôt. "Il m'a dit : 'Vous avez raison sur toute la ligne, mais je ne crois pas que les Français soient mûrs'", racontait le charmant Bayrou.... Allez savoir ce qu'il y a de vrai dans ces propos fielleux... Ce qui est vrai, en revanche, c'est que Bayrou a basculé dans le 'bon' camp!

Le camp de la rumeur.

Mais comme il ferait bon vivre dans la France Royal-Bayrou !

Bayrou est mûr pour la 'république du respect' socialiste !

L'UDF Hervé Morin choisit Sarkozy 'sans hésitation'

'Royal n'est pas à la hauteur de la fonction présidentielle'

C'est l'appréciation du chef de file des députés UDF, Hervé Morin, qui annonce dans une interview à l'hebdomadaire "L'éveil de Pont-Audemer" à paraître lundique "dans l'intérêt du pays" il "votera sans hésitation Nicolas Sarkozy" le 6 mai . "J'estime que Ségolène Royal n'est pas à la hauteur de la fonction présidentielle et reste enfermée dans un vieux système d'alliance entre les appareils du Parti communiste et de l'extrême gauche", explique H. Morin.

Estimant que la France "connaît une crise profonde" et qu'elle "est à la croisée des chemins", il fait valoir que "dans cette situation, il ne faut pas se tromper". "A mon sens, il est inconcevable quand on est responsable politique de s'abstenir. Il y a un moment où il faut faire un choix", ajoute le président du groupe UDF à l'Assemblée nationale.


Pour autant, relevant que "près de 7 millions de Français ont entendu le message de François Bayrou" le 22 avril, le député de l'Eure affirme qu'il "continuera à défendre ce message lors des prochaines législatives". Depuis l'élimination au premier tour de François Bayrou de la course présidentielle, la majorité des députés UDF ont annoncé leur intention de voter en faveur du candidat de l'UMP le 6 mai.

Larrons en foire: le pseudo-débat Royal-Bayrou a eu lieu

Causette de Cosette avec le p'tit Bayrou
Une mascarade de débat dont l'unique intérêt étaient la présence de caméras... On observera que Bayrou n'a droit qu'à un profil, mais que Sa Cynique Majesté Royal bénéficie d'un trois-quart face... Son profil bourbonnien ferait-il trop monarchiste? Pourtant !...

Sur le fond? Ségolène Royal a tenu samedi, en dépit des critiques de Nicolas Sarkozy, le débat public qu'elle souhaitait avoir avec le centriste François Bayrou, dont les électeurs détiennent les clefs de l'élection présidentielle. Pour la crédibilité, elle rebaptisa ce pseudo- débat, ‘dialogue’… Les cinéphiles on d’ailleurs compris : ‘petit dialogue entre amis’

Ce débat entre un battu du premier tour d'une élection présidentielle et un candidat qualifié pour le second était une première sous la Ve République. Aucun candidat républicain n’avait encore considéré que ce type de simulacre de débat avait quoi que ce fût d’un débat démocratique.

Lors de cette rencontre organisée, après quelques tentatives de forcing auprès des grandes chaînes, ce sont BFM TV et RMC qui s’y sont finalement collées. Mais les deux dirigeants politiques n'ont pas clairement annoncé une alliance politique en bonne et due forme pour le second tour, le 6 mai. Ce sera pour l’après élection… Pour plus de franchise ! Il serait en effet prématuré de prendre ce risque insensé de tromper l’électeur avant l’heure …

Mais les poignées de main, les sourires réciproques et des plaisanteries échangées sur un ton détendu ont offert l'image d'un rapprochement possible. A tel point qu’ André Santini y a vu une ‘partouze’ ! "Nous ferons un bout de chemin ensemble", a dit Royal à la fin d'une rencontre de près de deux heures qui s'est tenue dans un grand hôtel parisien, où les sans-papiers et autres sans-abri n’étaient plus conviés….

"Quel que soit celui qui va être élu, il aura besoin de faire travailler ensemble des courants politiques différents", a prédit François Bayrou.

Le président de l'UDF a redit qu'à titre personnel il n'avait pas encore décidé de son vote. "Je vais écouter dans la semaine qui vient, et notamment le débat" mercredi prochain entre Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy, a-t-il dit. Il peut toujours écouter, il n’y a plus rien à entendre : ses plus proches collaborateurs se sont lassés de ses méthodes de p’tit Napoléon aux petits pieds et ont déserté. Est-il capable d’annoncer son vote personnel en faveur de Sarkozy ? Et peut-on le refuser ?...

Royal, en maîtresse du jeu, a repris le thème cher à François Bayrou de la destruction des institutions françaises. "L'affrontement bloc contre bloc, ça ne marche pas. C'est la France qui perd si on reste dans ce système", a-t-elle dit. Le retour à la IV° République en catimini pour plus de désordre participatif ? Les députés adhèrent-ils à ce sabordage ? Sont-ils prêts aux 40 heures, pour des tâches qui ne sont pas les leurs, de flicage de la société nationale ?

La causette, placée aussitôt en ligne par le servile de l'internet déjà épinglé par PaSiDupes, Yahoo!, a étalé leurs convergences sur l'Europe, les institutions, la sécurité, et de grandes divergences sur le rôle de l'Etat dans l'économie et la dépense publique. Des détails de l’Histoire que Sa Cynique Majesté Royal veut marquer de son empreinte ?

La candidate PS a toutefois fait état d'une possible évolution : "Je ne suis pas une femme de dogme, je suis libre". Tout cela sans se prévaloir de son genre… Femme ou candidate, oui ou non ?

samedi 28 avril 2007

Royal-Bayrou court-circuitent leurs bases

Royal fait fi de ses électeurs

L’Humanité observe que le ‘débat citoyen’, c’est bien fini !

Le journal communiste s'alarme de la dérive monarchique de Royal

"À part Jean-Luc Mélenchon, les responsables socialistes font bloc derrière Ségolène Royal.

Les oeillades de plus en plus appuyées de Ségolène Royal vers l’appareil centriste ont été diversement accueillies dans les rangs socialistes. Avant le premier tour, les soutiens de la candidate de la gauche n’avaient pas de mots assez durs pour fustiger l’initiative de Michel Rocard appelant à une alliance au centre entre le Parti socialiste et l’UDF, proposition « inadmissible » revenant à « tirer contre son camp », selon Pierre Mauroy, une démarche « immorale » pour Jack Lang.

Les 18,5 % obtenus par François Bayrou ont relégué cette intransigeance au placard. François Rebsamen, codirecteur de campagne de Ségolène Royal, [...] Idem pour Jean-Pierre Chevènement (MRC), [... ] Jack Lang s’est occupé à rassurer les électeurs de gauche inquiets de ce glissement à droite : « Nous sommes un mouvement de gauche, clairement ancré à gauche », et « il n’est pas question que le pacte présidentiel (de Ségolène Royal) soit altéré ». Quant à Laurent Fabius, le plus virulent avant le premier tour contre une alliance avec l’UDF qualifiée de « formation de droite dont les choix politiques sont contraires aux nôtres »,

il s’est abstenu [courageusement] de commenter ces propositions. [Préconise-t-il le vote blanc au 2° tour?]

À l’inverse, Dominique Strauss-Kahn, qui s’était tenu à la prudence avant le premier tour, a salué une « occasion historique de changer la donne » politique. Favorable à un rapprochement de la gauche et du centre d’inspiration sociale démocrate européenne qui efface le « vieux clivage d’hier », l’ancien ministre de l’Économie a appelé à bâtir « la maison du renouveau », en reprenant le credo de François Bayrou pour « construire quelque chose de large dans lequel se retrouvent des gens assez différents ». Daniel Cohn-Bendit (Verts), soutien actif de Ségolène Royal, a prêché de son côté la « passerelle de valeurs entre la gauche et ce centre qui s’exprime en partie à travers François Bayrou », selon lui.

Tous, pourtant, récusent le terme d’« alliance » en bonne et due forme, qui « n’aurait pas de sens pour la présidentielle », juge Jean-Marie Le Guen, proche de DSK.[...]

Pour Pierre Moscovici, une telle alliance sur le modèle de l’Olivier italien de Prodi, qu’il appelle de ses voeux dans le Nouvel Observateur, ne peut se faire qu’« à terme ».

Seul vrai trublion au PS, Jean-Luc Mélenchon rejette sur son blog une telle perspective, estimant que « Bayrou, c’est la droite ». Une stratégie qu’il pense perdante : « Croit-on que les 9 % de l’autre gauche (antilibérale - NDLR) nous sont acquis quoi qu’il arrive ? » Dans le Figaro, hier, il a répété que, « pour la gauche, il n’y a pas de majorité possible avec Bayrou ».

Royal et Bayrou divisent la gauche

Les appareils PS et UDF ne prennent pas l’avis de la base

Au PS, l’ordre juste stalinien fait taire les critiques

Des personnalités de la gauche de la gauche et de la gauche du PS ont murmuré des critiques peu relayées par les médias aux ordres, tandis que des soutiens de la candidate socialiste s’évertuent à expliquer son initiative. Au lendemain de l'invitation lancée par Royal à Bayrou, et à ses électeurs, à la rejoindre, la construction d’une France "arc-en-ciel" où des ministres UDF pourraient rejoindre une "majorité présidentielle" est au point mort Seuls, les deux équipes rapprochées affichent un optimisme tout relatif !

Certes, les conseillers intéressés par un porte-feuille se décarcassent :

Dominique Strauss-Kahn a souhaité que Sa Cynique Majesté Royal et Fanfan Bayrou puissent "se parler" et sortir du "vieux clivage d'hier"... Celui de la IV° République n'est pourtant pas si vieux que nous en ayions oublié les méfaits! "S'il y a des convergences, je ne voudrais pas que mon pays perde cette occasion historique de faire que la donne change", a-t-il estimé sur Europe 1.

Jean-Pierre Chevènement a souligné que Bayrou était fait aux pattes ! Le fondateur du Mouvement républicain et citoyen, rallié à la candidate socialiste, a en effet remué le couteau dans la plaie du battu du 1er tour en rappelant que "François Bayrou est placé devant ses responsabilités". "Il faut qu'il soit un peu logique" avec sa campagne du premier tour pendant laquelle il a fortement critiqué le projet de Nicolas Sarkozy, a expliqué le maire de Belfort sur France 2. Ses nouveaux amis ne l’épargnent pas… Piégé, Bayrou !

Le clou du spectacle, c'est Frère François Rebsamen, codirecteur de campagne de la candidate, bien connu pour sa finesse ... Le stratège socialiste lâche le morceau! Alors que des responsables socialistes ont déploré que l'ouverture n'ait pas été discutée dans les instances du parti, il a répondu que "c'est la candidate qui fait les propositions"; et que mardi, "il y a eu un bureau politique, un conseil politique du PS, et personne n'a remis en cause une démarche qui existe depuis François Mitterrand". Exemple??

Mais François Hollande reste étrangement silencieux... Muselé aussi la Voix de Son Maître, Ayrault?

Ils râlent, les alliés négligésavec respect-, parce que quantités négligeables !

Alain Krivine (LCR) a estimé qu'il s'agissait d'"une très mauvaise idée". Il s'est demandé "comment on peut mobiliser les gens à gauche pour battre Sarkozy en commençant par s'allier avec quelqu'un qui a été son complice pendant des années au gouvernement". Selon lui, "cela risque de démobiliser toute une partie de la gauche". Ce qui le l'a pas empêché de réitérer la position de son parti : "On vote contre Sarkozy et le seul moyen, c'est un bulletin Ségolène".

Le Parti communiste s'est lui aussi montré critique, dans un communiqué. "Les communistes sont en campagne pour battre [Nicolas Sarkozy], pour repousser le danger [STALINIEN?] qu'il représente, pour porter une vraie ambition pour la gauche. La proposition avancée par la candidate du PS concernant la présence de ministre UDF dans un gouvernement autour d'un pacte présidentiel intégrant des propositions d'une partie de la droite ne va à l'évidence dans ce sens", indique son texte, qui rappelle que Marie-George Buffet a demandé à Marie-sEGOlène Royal de "lever les doutes et les ambiguïtés". Mais où voit-elle tout cela?

Le sénateur PS de l'Essonne Jean-Luc Mélenchon a accusé Ségolène Royal et son équipe de "jouer avec le feu", rappelant que "Bayrou, c'est la droite". Il estime que "cette gymnastique hasardeuse aura bientôt un prix", et appelle François Bayrou à refuser la main tendue, afin que le PS "parle au peuple, car c'est lui qui va faire la décision". Un peu négligé, le peuple !

La candidate socialiste aurait-elle déjà oublié le peuple? Son ambition personnelle serait-elle prioritaire sur que l’’ordre juste’ ? Il est clair que pour Sa Cynique Majesté Royal, charité bien ordonnée commence par soi-même !

‘Désirs d’avenir’, la bonne blague ! Les ‘précaires’ des quartiers et d’ailleurs ont-ils enfin compris qu’elle fait campagne pour elle, pour elle seule?

Le PS Emmanuelli: créer un parti avec les antilibéraux...

Royal va-t-elle faire imploser le PS ?

Le député Henri Emmanuelli, ancien premier secrétaire et figure de la gauche du PS, appelle à «la création d'un grand parti progressiste» avec «les anti-libéraux».

Une façon constructive de rejeter clairement toute alliance au centre.


La fronde gronde au sein du parti ?

Et sous ses fenêtres ?

Royal va-t-elle rester sourde à la colère qui monte ? Et défendre son seul intérêt personnel? Hollande attend son heure


Les électeurs risquent fort de la sanctionner.

Royal-Bayrou: le socialiste Mélenchon voit rouge

Mélenchon quittera le PS en cas d'accord Royal-Bayrou
C'est dire que Sa Cynique Majesté Royal fait l'unanimité!
Le sénateur PS de l'Essonne Jean-Luc Mélenchon affirme qu'en cas d'alliance entre le Parti socialiste et l'UDF, il quittera son parti. "S'il y avait une alliance du PS avec le centre, il y a la moitié des socialistes qui fichent le camp dans l'abstention et sans parler des électeurs communistes", a-t-il expliqué mardi.
Royal "a une idée" (certes, une seule, mais il faut oser le dire! ) qui "est de dire: 'je vais au contact, je déclenche le débat et j'oblige M. Bayrou à sortir de la position dans laquelle il espère peut-être se réfugier et qui n'a aucun intérêt'", a poursuivi Mélenchon, invité du "Oui/Non" de LCI.


A la question de savoir s'il resterait au PS en cas d'alliance entre les deux partis, le sénateur de l'Essonne a répondu: "non". "Je m'en tiens à ce que dit François Hollande: 'Bayrou c'est la droite'. Je ne vois pas ce que j'irais faire avec", a-t-il ajouté, sans haine aucune.

"Les gens [sans haine, mais sans mépris, non plus] qui ont voté pour François Bayrou, ils ont voté au centre, ils ne savent pas ce que c'est (le centre). Ils ont voté contre le système [dont Royal ne ferait donc pas partie, selon l'irascible sénateur?...], ils ont voté pour un personnage qui paraissait indépendant [et toc, Marie-sEGOlène!]. Donc, ce sont des coeurs à gagner", affirme le cordial socialiste.... "On ne gagne rien à leur dire: 'écouter, c'est nous le centre'. Non, nous c'est la gauche", a conclu Jean-Luc Mélenchon, en campagne!

Royal-Bayrou jugent en fonction de ce qu’ils sont

Royal-Bayrou : la volupté du mensonge

François Bayrou avait accusé Nicolas Sarkozy vendredi: par le biais "d'intimidations et de menaces", il aurait -selon lui- été à l'origine de l'annulation du débat que le président de l'UDF et la candidate socialiste Marie-sEGOlène Royal tentaient de s’organiser en utilisant la presse régionale. La démocratie n’en serait pas sortie grandie, car le débat entre la finaliste et le 3° n’avait pas de raison d’être. Au premier tour, on élimine ; au 2°, on choisit.

Les électeurs n’avaient donc pas écarté Bayrou pour qu’il s’incruste sur le devant de la scène politique. Certes, Sa Cynique Majesté Royal préfèrait ‘débattre’ avec le battu plutôt qu’avec le favori, mais c’était ne pas respecter le vote des Français(es). En bonne démocratie !

Nicolas Sarkozy a par ailleurs jugé vendredi

- "insultant à l'endroit des journalistes que de penser qu'ils peuvent obéir à des consignes",

- et "blessant(s)" envers lui-même

les propos de François Bayrou l'accusant -sans preuves- de pressions sur les médias pour ne pas organiser son débat avec Marie-sEGOlène Royal. « Mais je ne lui en veux pas. Ça doit être la déception". "Je pense que François Bayrou doit être très déçu, je mets ça sur le compte de l'amertume", a déclaré le candidat UMP à l'élection présidentielle en marge d'un forum avec la presse quotidienne régionale vendredi à Paris.

"Mensonge", ont ajouté Xavier Bertrand et Rachida Dati, les porte-parole de Nicolas Sarkozy, mettant "solennellement au défi Sa Cynique Majesté Royal et F. Bayrou de faire la preuve de ce qu'ils prétendent". Dans un communiqué, ils assurent n'être "en aucune façon opposés à la tenue d'un débat entre Marie-sEGOlène Royal et François Bayrou (...) dès lors que l'égalité des temps de parole entre les deux candidats restant en lice est respectée".

Les porte-parole ont démenti que Michel Comboul, le président du syndicat de la presse quotidienne régionale, ait été convoqué (!) par Nicolas Sarkozy jeudi matin.

Pour sa part, Rodolphe Belmer confirme! Le PDG de Canal+ a "récusé formellement" toute pression, affirmant sur RTL que sa chaîne était une "chaîne totalement indépendante". Rappelant que "le temps de parole doit être équilibré entre les différents candidats", Rodolphe Belmer a expliqué: "Ca impose qu'il y ait des compensations en terme de temps de parole dans des données similaires de programmation pour l'UMP. Et donc on a lancé des invitations à l'UMP qui sont restées pour l'instant sans suite. Et tant que ces invitations restent sans suite, ce débat est compromis par cette simple arithmétique". C'est aussi simple que çà: il faut être tordu et malveillant pour imaginer autre chose... Royal-Bayrou révèlent par leur appréciation de la situation des schémas mentaux personnels très préoccupants !

Les deux conspirateurs sont également déjugés par le Conseil supérieur de l'audiovisuel. Dans un communiqué, le CSA " dément être intervenu auprès de Canal+ au sujet de ce débat dont l'organisation relève de l'entière responsabilité éditoriale de la chaîne". Il rappelle que "le principe d'égalité entre les candidats est imposé par un décret du 8 mars 2001". Serait-il équitable que ce débat entre comparses ait lieu sur BFM?...

Marie-sEGOlène Royal n’a aucune preuve à l’appui de ses allégations. La rumeur tient lieu d’argument à la candidate de gauche.

Faut-il qu’elle soit en bien vilaine posture !

Hémorragie d’élus à l’UDF

L’UDF Maurice Leroy -et d'autres- désavouent Bayrou

Plus de la moitié des députés UDF, sur les 29 que compte le parti centriste au Palais-Bourbon, annoncent qu'ils voteront pour Nicolas Sarkozy au second tour de l'élection présidentielle.


Les députés ont ainsi repris leur indépendance vis-à-vis de leur chef de file, François Bayrou, qui est ainsi désavoué dans sa stratégie personnelle jusqu’au-boutiste. Arrivé troisième du premier tour avec 18,57% des voix, ce dernier n'a pas donné de consigne de vote mais il a laissé entendre qu'il ne choisirait pas le candidat de l'UMP le 6 mai. C’est le sens des responsabilités qui fait les grands chefs..., mais que chacun avait déjà pu évaluer à sa juste valeur lorsqu’il était ministre de l’éducation : rien alors n’avait bougé à l’intérieur de l’institution. Il n’avait réussi qu’à mettre les enseignants, les élèves et les parents dans la rue !

Dernier basculement en date, celui de Maurice Leroy, (ci-dessus) un proche de François Bayrou. "Je voterai en conscience pour Nicolas Sarkozy", a déclaré le député du Loir-et-Cher au micro de RTL. Selon le journal Le Monde, Yvan Lachaud (Gard) devait faire la même annonce dans la journée d'hier.

Rappelant le principe selon lequel "au premier tour on choisit et au deuxième, on élimine", Maurice Leroy s'est démarqué de l'autre finaliste de la présidentielle, Marie-sEGOlène Royal. En refusant l'idée d'une "recomposition du paysage politique", la candidate socialiste "vient de rater véritablement quelque chose d'historique", a-t-il estimé.

Depuis lors, d'autres parlementaires ont annoncé qu'ils glisseraient le bulletin Sarkozy dans l'urne le 6 mai. Charles de Courson (Marne), co-auteur du programme économique et social de François Bayrou, a fait le même choix,

tout comme l'un des porte-parole de l'ex-candidat, François Sauvadet, député de la Marne.

Selon une liste diffusée sur le site internet de l'UMP, les autres députés UDF ayant appelé à voter pour Nicolas Sarkozy sont : Jean Dionis du Séjour (Lot-et-Garonne), Nicolas Perruchot (Loir-et-Cher), François Rochebloine (Loire), Jean-Pierre Abelin (Vienne), Jean-Luc Préel (Vendée), Stéphane Demilly (Somme), Michel Hunault (Loire-Atlantique) et Rodolphe Thomas (Calvados).

Gilles Artigues (Loire) a annoncé qu'il voterait blanc. Claude Leteurtre (Calvados) a fait savoir que sa voix n'irait pas à Royal.

Il est difficile d’être à jour, puisque l’entourage de Bayrou se rarefie à la la vitesse grand V à la peau de chagrin, mais pour l’heure les ralliements au bon sens s’élèvent probablement à 24 sur 29 Marie-sEGOlène Royal a fait une bonne affaire en récupérant Bayrou !

vendredi 27 avril 2007

Royal-Bayrou : la VI° République des copains

Comment contourner l’esprit des lois ?

La ‘république du respect’, c’est pour les autres, selon Sa Cynique Majesté Royal, qui a pris l’initiative d’inviter Fanfan Bayrou à l’écouter pérorer devant la presse régionale. Fanfan n’a pas su dire non, tant il aime paraître. Fanfan avait donc accepté de lui servir de faire-valoir, mais le débat participatif à la Royal et à la sauce Bayrou pourrait ne pas avoir lieu demain, samedi matin.

Il semble bien que Bayrou se soit finalement ravisé et que Royal ait changé de technique. On pense en effet que le prétentieux au destin national brisé aurait finalement hésité à s’humilier davantage en s’exhibant sur des tréteaux régionaux. Il lui était certes offert de jeter ses derniers feux, mais chacun sait que Fanfan du Béarn n’aurait pas pu en placer une. Il n’aurait été autorisé qu’à abonder dans le sens de la maîtresse du jeu. Le comprimé de Malox que lui tendait la rose candidate ne pouvait suffire à calmer ses aigreurs d’estomac. Il ne lui restait qu’à avaler la pilule de son échec.

Le projet Royal était contestable, car il n’est ni loyal, ni utile.

La loyauté n’est pas la qualité cardinale de la candidate socialiste. Ni à l’endroit du candidat qui la devance largement, ni à l’envers du candidat arrivé 3°. Elle avait imaginé de se mettre en valeur sans risques en utilisant un comparse. Bayrou pouvait-il tenir le rôle du serviteur muet, de la potiche, contre des désistements aux législatives ? Libre à lui… Mais c’était à nouveau la démonstration du manque de respect de Royal et pour le candidat battu et pour ses adversaires! Car la Cynique susnommée traite ses concurrents en adversaires. Et ses méthodes sont à la mesure de son éthique personnelle.

La crainte d’un affrontement inégal avec un Sarkozy convaincant, solide et autonome, lui faisait redouter d’apparaître ce qu’elle est, figée, démagogique et surfaite. Au préalable, elle devait donc partager son temps de parole avec le sparing-partner rêvé, celui qui a besoin de se montrer pour exister encore, qui ne veut pas tomber à la trappe et durer jusqu’aux législatives. Elle se serait ainsi aguerrie aux dépens du battu en mal de reconnaissance, elle se serait mise des formules en bouche et aurait peaufiné sa gestuelle étriquée. En définitive, elle ne pourra faire ce qu’elle veut, avec la complicité de l’aigri de l’UDF, pour mettre son numéro au point.

Elle gardera à disposition les registres de l’indignation et de l’émotion feintes. Cosette pourra toujours se glisser dans le rôle de la pauvre femme brutalisée par le Thénardier de la politique, une posture dans laquelle elle excelle, sans vergogne, ni même le respect d’elle-même. Ca irait tout seul, car elle sait créer les occasions de revêtir les oripeaux de la femme humiliée –avant même d’être femme battue aux élections, n'était-elle pas une enfant victime d'un père autoritaire: elle doit exorciser son obsession maladive de victime de brutalités psychologiques! Mais les électeurs sont-ils ses psychothérapeutes? Les élections sont-ils un exutoire à sa haine du père? Elle est capable de tomber tout à coup le masque au sourire commercial grimacé pour s’appliquer le masque tordu de la victime. La vertu victime du vice ! Le peuple aime à s’émouvoir et elle se plairait à livrer son adversaire préféré à la vindicte populaire, ce qui de surcroît satisferait la gauche extrême.

La rouée s’était donc infiltrée dans une faille du règlement que le CSA doit justement veiller à faire respecter. C’est « l’ordre juste », bien avant Royal. Et sans elle, comme on le voit : on s’aperçoit en la circonstance que le CSA est justifié dans ses fonctions et a de sérieuses raisons de rester vigilant. Or, au cours de la présidentielle, point de règlement quand il s’agit de la presse régionale, à la différence de sa consoeur nationale. La rouerie consistait donc à donner l’exécution de la mascarade à la presse régionale, mais à en diffuser ensuite les enregistrements sur les chaînes nationales, dont Canal +. Les méthodes de Sa Cynique Majesté Royal sont toutes à son honneur : c’est l’équité vue de gauche!

Etrangement, la causerie Royal avec Fanfan est subitement annulée. En effet, la critique risquait fort de cibler la candidate arc-en-ciel. Alors, celle-ci préféra renoncer, mais, en lieu et place des nécessaires éclaircissements sur son projet, faire circuler une rumeur La rumeur, on le sait, est une spécialité socialiste ! La critique devait ainsi se retourner en sa faveur. Et contre son concurrent : les socialistes ont jugé que la rumeur ferait plus de dégâts, sans avoir à rendre des comptes. Il suffirait de répandre l’idée que le méchant entrave ou muselle la presse, ou les deux. Les médias ne manqueraient pas d’entonner le refrain et la population de s’indigner, avec l’aide des réseaux socialistes et trotskistes.

La nation adhèrera-t-elle à cette nouvelle accusation sans preuve. Les coups bas sont toujours portés par la même vertueuse de blanc vêtue. Royal pense-t-elle donc que les électeurs peuvent sans cesse gober n’importe quoi, images trompeuses et rumeur. Son intention de nuire est flagrante mais croit-elle que les Français(es) sont inaptes à détecter les ficelles? Plus la ficelle est grosse et donc visible plus elle a de chances de fonctionner, pense-t-elle? Mais quelle idée Sa Cynique Majesté Royal se fait-elle de ses concitoyens dans ses tentatives répétées de manipulation de l’opinion ?

L’équipe Royal a en outre sous-estimé l’effet négatif de la répétition du procédé. Le comique de répétition est fait pour distraire plutôt que pour convaincre et Royal apparaît en définitive comme une bouffonne. Les électeurs seront-ils amusés ?

Dame Royal est sans foi ni loi. Voilà le plus grave dans cette nouvelle partie du poker menteur que joue la candidate socialo-trotskiste, mais qui tourne au strip-poker : nous sommes à deux doigts du gang bang de back room et c’est le moment ou jamais de sortir couvert…

La ‘république du respect’, ce n’est pas le respect de la république, de ses institutions, des candidats et des électeurs. Mais qu’est-ce donc ?

Ségo n'est pas un cadeau...

PaSiDupes vous en fait un
Merci à Pas les Royal qui nous offre cette video à déguster
VOIR et ENTENDRE:

Sarkozy : visite de courtoisie au PS Michel Charasse

Sarkozy illustre le respect politique

"Il y a une tradition républicaine dans ce département qui fait qu'on a l'habitude d'accueillir les candidats quand ils passent", a déclaré Michel Charasse. Parlant de Nicolas Sarkozy, il a ajouté : "Il aurait traversé sans dire bonjour, j'aurai trouvé ça bizarre".


L'ancien ministre du Budget de François Mitterrand a expliqué qu'il s'était lié d'amitié avec Nicolas Sarkozy pendant la cohabitation de 1993-1995 lorsque M. Sarkozy était ministre du gouvernement Balladur et lui-même conseiller de François Mitterrand.

Or, Nicolas Sarkozy a rendu vendredi une visite amicale à l'ancien ministre socialiste Michel Charasse à l'occasion de son déplacement en Auvergne. Le candidat UMP s'est arrêté dans la mairie de Puy-Guillaume, village dont Michel Charasse est le maire, pour s'entretenir avec lui. "J'ai beaucoup d'amitié pour Michel Charasse depuis longtemps (...) et je n'envisageais pas de passer dans ce département sans aller lui rendre visite", a déclaré N. Sarkozy à l'issue de cette rencontre."Michel Charasse est l'expression d'un socialisme qui a le sens de l'Etat, il a le sens du respect des personnes", a souligné N. Sarkozy, suggérant que ces qualités ne sont pas si répandues au PS…. "Il y a entre nous une certaine complicité intellectuelle qui ne demande aucun reniement à personne", a ajouté le candidat de l’UMP. "La politique, ce n'est pas la guerre".


Le socialiste Michel Charasse a assuré non sans humour qu'il n'était pas question pour lui de rejoindre le pôle de gauche que constitue son ami UMP pour son éventuelle majorité présidentielle. "Je ne lui ai jamais demandé sa voix, il n'a jamais demandé la mienne, on n'a pas changé d'avis, on n'appartient pas au même camp", a-t-il dit. "Le pôle, c'est glacial". "Il n'y a pas d'arrière-pensée, de rencontre secrète", a précisé Michel Charasse.



Ils se sont donnés l'accolade en se quittant. Mais changement de ton après cette rencontre cordiale. Nicolas Sarkozy s'est rendu à la rencontre des ouvriers de l'usine Electro Alu de Chateldon.

Or, les ouvriers sont la propriété privée du PS. Le candidat UMP a donc été accueilli par une vingtaine de manifestants socialistes en mission 'démocratique et républicaine', les représentants de la ‘république du respect’! Ils n’ont pas souhaité un débat participatif , bien qu'ils soient partisans du dialogue, mais encore plus de la manif et de la grève?


Ainsi, l’exemple de Charasse n’a pas retenu l’attention des militants socialistes…Pas d’accolade!

C’est tellement bon, la haine !…

Ségo-Gastro et Ségo-Robot sont dans un bateau

Lady Macbeth présidente?

Sego-Gastro est intempérante et sujette à la logorrhée, cette diarrhée verbale chronique qui la maintient dans cet état quasi-anorexique et la fait apparaître tellement fragile. Comme au soir des résultats du 1er tour.

A Melle le 22 avril au soir, la presse attendait sa réaction aux résultats du 1er tour. Or, celle qui accapare les médias à son profit se fit longuement désirer : la politesse des reines, c’est de faire attendre ses sujets pendant 90 minutes.

Quand enfin elle fit son apparition, quelle ne fut pas l’embarras des témoins de constater que sa démarche était mécanique, que la lenteur au démarrage était troublante et que l’élocution saccadée était préoccupante. Les propos tenus parurent une éternité que leur vacuité ne pouvait totalement expliquer. Le monologue parut si long que tout être humain éprouva de l’inquiétude pour la santé du robot qui se présentait devant lui. Elle avait l’air hagard. Bien que les caméras de la presse libre ne se soient pas approchées laissant deviner des consignes aussi strictes que restrictives, on aperçut un masque figé donnant à penser que la candidate avait des problèmes, ou psychologiques ou physiologiques, ou les deux. Elle s’éclipsa comme elle était apparue, frappée d’une raideur suspecte. Nous interprétait-elle une scène de Macbeth dans le rôle éponyme, ou était-elle droguée ?

Et puis, des heures ayant passé, elle reparût sous les projecteurs, rue de Solférino : l’artiste avait retrouvé les couleurs d’un maquillage plus léger et souriait de nouveau, comme si elle sortait de sa torpeur. Lady Macbeth en Ophélie, avant le drame ! Que s’est-il passé ? Etait-elle abattue ou dopée ? De quel état, moral ou médical, sortait-elle ? Le peuple des électeurs pourrait-il être informé? Marie-George n’a pas manifesté les mêmes symptômes. L’Arlette a mieux résisté malgré son âge avancé. Y aurait-il donc des femmes fortes et de fragiles bourgeoises ? La délicate prendra-t-elle les conseils de ses aînées méprisées, mais dures à la tâche ? Faut-il que Sarkozy lui cède la place pour ne pas avoir sur la conscience une quelconque embolie, cardiaque ou cérébrale ? Cherche-t-elle à lui extorquer un forfait de dernière minute ? Faudra-t-il faire coucher les enfants avant l’annonce des résultats ?

Sa santé nous préoccupe d’autant plus quelle passe d’un extrême à l’autre. Dans ses discours l’élocution de la patiente est saccadée, hachée menu, mais dans les rares face-à-face, le flux de ses propos s’écoule interminablement. L’interlocuteur commence à voir trouble et ses paupières s’alourdissent, les journalistes ne peuvent réprimer d’insolents « Bon ! » pour tenter de passer à autre chose. Et faire avancer l’émission. Les téléspectateurs en profitent pour aller chercher une bière et décident de se contenter des questions.

Royal a l’esprit d’escalier. Chaque phrase, chaque mot même, en entraînant d’autres, elle a toujours quelque chose à déclarer. Privant son interlocuteur de la chance et de la liberté de s’exprimer. Elle y gagne, elle, de ne parler que de ce qu’elle veut -ou peut- et de ne pas être contredite, sauf à l’interrompre : or, on n’interrompt pas les dames, sauf à apparaître grossier ! Un jeune journaliste, presse régionale ou pas, s’est fait ramasser vertement pour avoir tenté d’obtenir une réponse à sa question ! Mais le public se lasse ou s’irrite et, les nerfs à vif, zappe pour ne pas en perdre le sommeil. Même seulement 35 heures, il faut les faire, le lendemain. Le nanti peut recourir à son Dr Mabuse, mais que fait le travailleur ? Sera-t-elle responsable d’une recrudescence de la consommation de haschich dans la population? Le CSA devra-t-il en recommander la vente et la consommation dans ses meetings ? L’électeur moyen ne marche pas à l’EPO !

La-ripeuse Royal. Bien qu’elle ait déjà avoué n’avoir pas entendu ce que disait son interlocuteur -au Proche-Orient, par exemple-, personne ne croit qu’elle serait ‘déficiente auditive’. Alors, comprend-elle les questions qui lui sont posées puisqu’elle n’y répond pas ! Comment expliquer qu'elle élude, qu’elle ripe sur la plupart des questions ? Le journaliste ne sait plus quelle question il a posée. De digression en dérapage, l’interlocuteur se retrouve fasse à une multitude de problèmes abordés, mais non traités, sur lequel il est supposé réagir… brièvement, s’il essaie de répondre point par point!

Il est donc permis de douter de son aptitude à la synthèse et de sa faculté de concentration. Du genre touche à tout, elle est incapable de mener une tâche à bien. D’où la nécessité pour elle d’être entourée, cadrée. C’est ce quelle présentera comme le don de la délégation, mais qui s’assortit d’une propension à la sanction, puisqu’elle veut toujours avoir raison…

Ségo-Robot. Sa tendance forte à débiter comme un robot une leçon apprise par cœur fait regretter que le Cours Florent ne soit pas assez chic pour Dame Royal. La candidate est plus cyber que ne le dit la presse à sa dévotion. La ségosphère se reconnaît naturellement en elle et ses automatismes, mais les Français ? Les prestations successives, deux soirs de suite et sur deux chaînes différentes de télévision, ont mis en évidence l’aspect robot de la Cyber-candidate : c'est l’unité centrale qui est défaillante car les circuits seraient plutôt bons encore, quoique menacés de surchauffe. Un DVD ferait l’affaire… Rien ne peut l’arrêter, lorsqu’elle est lancée, sauf une panne d’électricité. Ou un virus informatique! Ce qui nous ramène à nos soupçons sur l’état général sanitaire du robot.

Naturellement stressée, elle dépense beaucoup d’énergie mentale qu’elle tente d’équilibrer avec une hyperactivité physique. Lorsque l’une prend le pas sur l’autre, elle s’égare, disjoncte et s’effondre. L’entourage se trouve subitement menacé et doit attendre qu’elle retrouve ses esprits, son équilibre. Il semblerait que Dame Royal aurait ainsi craqué au soir des résultats du 1er tour et on se sent rétrospectivement soulagé que le ‘téléphone rouge’ soit encore hors de sa portée. Elle n’aurait donc pas été en état de se montrer. Elle semblait foudroyée par les pourcentages.

Comment expliquer autrement cette absence, d’abord, cette apparition fantomatique, ensuite, ainsi que l’interdiction de zoomer sur elle, et enfin ce retour hésitant dans les coulisses de Melle : elle semblait vaciller ! Elle semble avoir eu besoin du temps passé dans l’avion de retour pour mettre à profit l’assistance médicale et refaire surface. Voyez l’effort qu’elle fournit au moment de son discours de Melle : redressement, coup de menton et mâchoires serrées, successivement. Le débit lent, saccadé et laborieux. Elle fit son discours dans la douleur.

On trouve la confirmation de cette analyse jusque dans le détail. Ainsi, vous n’avez pas manqué de remarquer qu’elle se couvre de plaques rouges au cou et jusque sous les oreilles. Ses joues sont tellement empourprées qu’Arlette Chabot se croit obligée de voler à son secours et de se plaindre de la chaleur… Solidarité féminine ou partisane ?

Le soir où elle a sévit sur TF1, où elle avait déjà débité le même boniment, dans les mêmes termes (!), elle avait l'oeil gauche qui avait du mal à s'ouvrir: à la fin de l'émission, il était revenu à la normale... Mais qu'est-ce qu'on a eu peur pour elle! Qui peut expliquer cet état traumatisant pour les populations?

De même sur France 2 hier soir, Dame Royal penchait dangereusement du côté droit (rassurez-vous, côté gauche, face à l’écran, et non pas vers Fanfan Bayrou !) L’épaule s’affaissait : avait-elle du mal à se supporter ?

Toujours moins que nous pour la supporter!…