POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Ce blog est actuellement soumis à des difficultés "techniques" inédites en dix ans:
elles laissent augurer sa disparition prochaine,
"à l'insu de son plein gré"...

Accessoirement, grâce à la complicité active de quelques fidèles, je constate que
tous les articles comportant le mot 'Macron' en titre sont bloqués au compteur !

jeudi 30 novembre 2006

Sarkozy EST candidat.
Nicolas Sarkozy s'est officiellement déclaré.

Libération, le quotidien exsangue, dans un sursaut de nuisance, lui a grillé la politesse en déclarant la candidature du président de l'UMP, à sa place, la veille sur son site internet... C'est la classe!Michèle Aillot-Marie pourrait se lancer à son tour sous quinze jours dans la course à l'Elysée.

La presse démocratique choisit pour nous.
La venue de Jean-Marie Le Pen face aux questions des lecteurs du Progrès, a fait tousser une partie de la rédaction, celle qui a en permanence la diversité républicaine à la bouche et au bout de sa plume. Après Marie-sEGOlène Royal (encore) puis celui qui se plaint d'être négligé de ... la presse, précisément (parce que négligeable! 6,84%, en 2002...), François Bayrou, qui ont été jugés suffisamment à gauche, le quotidien lyonnais avait invité le président du Front National à répondre aux questions d'une dizaine de lecteurs inscrits à l'avance. Las ! Celui qui est arrivé deuxième à la Présidentielle de 2002 n’a pas été considéré assez représentatif et légitime. Certains journalistes ont choisi de participer, pour ne pas offrir une «posture de martyr» au possible candidat frontiste. D'autres ont observé une grève de deux heures durant le face-à-face, à l'appel du SNJ. Le syndicat, majoritaire dans la rédaction, estime qu'avec ce type d'opération, «il ne s'agit plus de couvrir un événement, mais de le monter de toutes pièces». Critique objective: le martyr n'a fait que
16,86%. Le phénomène Royal n’a –t-il donc pas été fabriqué de toutes pièces par les médias, avant même qu’elle n’ait acquis une quelconque légitimité sur ses deux rivaux socialistes? Déjà, le choix d'inviter Charles Pasqua, il y a quelques semaines, avait provoqué un débat interne. La rencontre avait été annulée, trop peu de lecteurs s'étant inscrits. Raison officielle ou censure du SNJ?... Qui dirige: les actionnaires comme l'affirment les syndicalistes, ou le SNJ?
Ainsi, les syndicalistes du SNJ sont-ils des militants de gauche avant d’être journalistes. A une époque où la gauche nous annonce un ordre juste, la justice bien ordonnée consiste en fait à exclure du débat quiconque ne convient pas aux sectaires du SNJ. On observe donc le hiatus entre théorie et pratique, la déontologie et la liberté d’expression.
Déjà en 2002, Le Monde (13/05/2002) donnait la parole à ... Julien Dray pour relancer le débat sur la responsabilité des télévisions dans la percée de M. Le Pen: en clair, le PS considère que les élections se font à la télévision et que les Français(es) sont d'influençables crétins. Ils ont retenu la leçon, mais lorsque les militants se sont laissés aller à voter Royal, le Juju Dray n'a rien trouvé à redire.
Le 1° candidat déclaré de l’UMP est accusé contre toute réalité d’avoir à sa disposition l’ensemble de la presse. VERIFIONS! Comment expliquent-ils que l’épouse Borloo doive se mettre –sous la pression syndicale- en congé de France 2 noyautée par les militants dévoués à Marie-sEGOlène Royal que l’on voit à satiété apparaître à tous moments dans tous les supports de presse, comme si des journalistes militants et dévôts lui étaient attachés, aux frais de la princesse, 24/24 heures. A moins que ce ne soit à la demande de Sarkozy, à qui les médias n’auraient rien à refuser?... On croit rêver. Et encore, elle n’est pas au pouvoir en charge d'un grand ministère, pas même parvenue au pied des marches de l’Elysée : qu’est-ce qui nous attend si par malheur elle se hissait au niveau? Alain Peyrefitte n’est pas mort : malgré le temps qui passe, des décennies plus tard, qui sera son clone socialiste?
Liberté de la presse et liberté d’expression sont-ils incompatibles ?
Comment les journalistes sont-ils formés ? Sur quels critères leur formation est-elle validée ?... Diplôme, ou carte du PS ?
Le respect, lorsqu’il s’agit de respecter les Français, est-ce le respect dont la gauche nous rebat les oreilles ?
Seuls les Français de gauche ont-ils droit au respect des journalistes du Progrès, et de quelques autres ?




Petite leçon de démocratie à l’adresse des journalistes sectaires du Progrès et à ceux qui viendraient sur ce blog pour se libérer de leur propagande. Le groupe Est Bourgogne Rhône Alpes (EBRA), anciennement France Est Médias ou groupe Est Républicain, est un groupe de presse français, hégémonique dans l'est du pays et qui n’a pas grand-chose en commun avec l’UMP. Il est devenu en 2006 le premier groupe de presse quotidienne régionale français, avec le rachat du pôle Rhône-Alpes de la Socpresse, comprenant notamment Le Progrès (Lyon-PS) et Le Dauphiné libéré (Grenoble-PS). En 2006, le groupe diffuse chaque jour 1 300 000 exemplaires pour un lectorat estimé à 3 millions de lecteurs. Le groupe édite les journaux L'Est républicain, Le Bien Public (Dijon-PS-Rebsamen), Le journal de Saône-et-Loire (PS-Montebourg), Les Dernières Nouvelles d'Alsace, Le Journal de la Haute-Marne, La Liberté de l'Est, La Presse de Gray et La Presse de Vésoul. France Est Médias possède aussi l'agence de conseil en communication et publicité PM Conseil et est actionnaire, à parité avec M6, de M6 Nancy. La présidence du groupe est assurée par Gérard Lignac (photo de gauche-président de L’Est Républicain). La famille Lignac possède 53 % des actions, Philippe Hersant 27 %. Le Crédit mutuel est également actionnaire.
La presse est-elle aux mains de la droite ?
La presse est-elle un modèle exemplaire de démocratie lorsqu’elle est de gauche ?

mercredi 29 novembre 2006

Lang fait la danse du ventre...
Il faut bien vivre! Fraîchement soumis à la candidate socialiste -début novembre, à la fête des Morts-, D'Jack Lang, le mort-vivant, gage révolutionnaire de l'équipe de la Maréchale Me-Voilà-M'As-Tu-Bien-Vue a été fraîchement accueilli. Au moins, elle ne craint pas que cet autre m'as-tu-vu ne lui fasse de l'ombre.
Modeste, il se contentera d'un strapontin, de... "conseiller spécial" , chargé des contacts internationaux OU (!) de ... l'organisation d'événements. Au Marais et ailleurs? Indispensable, D'Jack!
Regain d'activité assuré au Festival des Vieilles Charrues... La star de la gauche caviar reprend du service: c'est le rajeunissement annoncé des cadres du PS!
Chirac, 74 ans déjà.

Seulement?
Il ne les fait vraiment pas!
Félicitations.

mardi 28 novembre 2006

PS- organigramme militaire de campagne.
La candidate socialiste à la présidentielle Marie-sEGOlène Royal a annoncé mardi la constitution d'une équipe "restreinte" de 15 personnes, chargée de travailler en contact étroit avec le PS, qui abritera le siège de sa campagne pour tenter de ravir l'Elysée à la droite en 2007.
Aucun des ex-présidentiables ou des chefs de courant ne fait partie de cette équipe, "volontairement restreinte, resserrée", a déclaré Dame Royal en présentant l'organigramme à la presse, moins de deux semaines après son élection par les militants du parti comme candidate du PS. Le PS et ses principaux dirigeants, y compris les challengers malheureux de Ségolène Royal, Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius, seront néanmoins associés à la campagne: le Bureau national du PS tiendra en effet lieu de "conseil politique" de la campagne, dont le siège sera celui du parti, rue de Solférino à Paris.
L'orientation politique de la campagne étant confiée au parti, les collaborateurs de Sa Royal Majesté s'occuperont en premier lieu des tâches "opérationnelles". Plusieurs hauts responsables du PS, proches à la fois de la candidate et du premier secrétaire et compagnon de la candidate François Hollande, seront auprès de Mme Royal.
François Rebsamen, numéro deux du PS, est co-directeur de campagne, au côté de Jean-Louis Bianco, directeur de campagne, ancien ministre et ex-secrétaire général de l'Elysée sous la présidence de François Mitterrand. M. Bianco avait été l'un des porte-parole de Mme Royal pendant la primaire interne au PS.
Le porte-parole du PS Julien Dray est "conseiller, chargé de la coordination des porte-parole" de la candidate, tandis que Bruno Le Roux, secrétaire national du PS aux élections et proche de M. Hollande, est chargé de mission.
L'équipe comprend autant d'hommes que de femmes, si l'on compte la candidate, et il y aura "une articulation directe" avec le PS, a indiqué M.-S. Royal, qui a précisé qu'elle participerait "chaque fois que nécessaire au Bureau national".
Gilles Savary et Arnaud Montebourg ne figurent pas dans l'équipe telle qu'elle a été rendue publique, mais conservent leurs fonctions de porte-parole de Mme Royal.
Jack Lang, rallié tardif de début novembre à la candidate, est "conseiller spécial"...
L'équipe de campagne aura trois "directeurs adjoints": Patrick Mennucci, membre du Bureau national du PS, Danielle Bousquet, députée PS des Côtes-d'Armor, et le sénateur radical de gauche Yvan Collin. Cette formation avait décidé de soutenir la candidature de Dame Royal.
Elle a réservé une assez grande place aux jeunes, notamment issus de l'immigration comme Ouarda Karaï et Aurélie Filippetti (chargées de mission-photo de gauche) ou Safia Otokoré (photo de droite), d'origine somalienne (animation des Comités Désirs d'avenir).
C'est Christophe Chantepy, président de l'association Désirs d'avenir et collaborateur de longue date de la candidate, qui fera "tourner la boutique", en tant que directeur de cabinet. Sa chef de cabinet, la sous-préfète Camille Putois, dirigeait jusqu'à présent... le bureau des élections au ministère de l'Intérieur.
Des porte-parole par secteur (éducation, emploi, etc.) devraient être désignés la semaine prochaine, selon M.-S. Royal.
"L'engagement de tous, c'est d'être quasiment à temps plein" au service de la campagne, a-t-elle souligné. Ils vont apprendre à la connaître...
Confirmant sa volonté de mener une campagne "décentralisée", la présidente du Poitou-Charentes a aussi prévu de structurer le travail militant autour d'équipes animées par des présidents de région, de conseils généraux et des maires.
La vérité ne sort pas de la bouche de Montebourg...
Montebourg, dans toute sa duplicité.
A propos de Marie-sEGOlène Royal qui chuchotait loyalement dans le Maine-et-Loir –sous le sceau du secret- qu’elle réservait une surprise à ses camarades professeurs socialistes, en les assujettissant à 35 heures de présence sur leur lieu de travail, ce bon St-Just-Montebourg a osé se présenter devant les caméras pour déclarer que : « Il s’agit d’une méthode de manipulation pour nuire à Ségolène Royal. La vidéo a été coupée en petites tranches, ce qui permet d’isoler les propos du contexte alors que Ségolène Royal tenait, lors de cette réunion, des paroles d’encouragement aux enseignants et défendait notamment la revalorisation de leurs salaires. [C’était en effet trop dommage de priver de ces informations ses futurs serfs de l’Education Nationale, bien que non chiffrées, cette fois…] Mais nous avons publié sur le site (de campagne) l’enregistrement dans son intégralité. Nous ne craignons pas la transparence mais nous n’acceptons pas la manipulation. »
Nous non plus ! C’est pourquoi nous avons lancé un avis de recherche de cette version longue...
Le triste sire a même ajouté ensuite, dans des contorsions de bouche : « Nous souhaitons un pacte à la loyale [sic !, ou hic ?] avec les organisations syndicales d’enseignants. [Et comme, pour être crédible, il ne faut pas craindre d’en faire trop, il leur explique.] « A la loyale » signifie de mettre sur la table tous les problèmes avant l’élection présidentielle pour ne pas prendre les professeurs de court. [sans calendrier ? Ce que les enseignants doivent savoir, c’est qu’ils ne seront de toute façon pas les bénéficiaires de la toute 1° mesure –prioritaire- de la candidate…] Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’avec la marchandisation croissante du soutien scolaire, le statu quo n’est pas formidable. 30% des lycéens et 20% des collégiens ont recours à des entreprises de soutien scolaire
Un bon point pour notre système éducatif, en effet, dont on dit pourtant par ailleurs qu’il est le meilleur au monde : à l’entendre, il doit bien en être issu lui-même et avec soutien scolaire, ce qui n’est pas non plus la meilleure publicité pour Acadomia, dans le colimateur de la Maréchale-Me-Voilà-M’As-Tu-Bien-Vue. Ils vont devoir licencier et s’expatrier, sinon les têtes vont tomber. Nous pensons néanmoins qu’ils vont bien voter…
Cliquer pour sourire : Ah, l’ambiance 'jury populaire' !
Le pompier de service tente enfin de combattre le feu allumé par la Royal pyromane, laquelle n’a pas fini de réduire le pays en un tas de cendres. « Beaucoup de professeurs travaillent plus que 35 heures par semaine car ils se dévouent [admirable !...] et doivent préparer les cours [diable !]. Leur travail est éreintant [sigh !] dans certains [mais tout de même pas tous, attention…] établissements difficiles. Ce que nous souhaitons, c’est réfléchir [c’est encore, à tout prendre, le moins crédible…] aux conditions d’exercice de ce métier, à sa reconnaissance salariale [privilégiés !] et à l’aménagement de ses conditions d’exercice [on va voir ce qu’ils vont voir] . Un aménagement du temps de présence, en rapport avec les efforts de soutien aux élèves, est tout à fait possible dans ce cadre [ah bon, tout de même ? La video n’a pas tout faux, alors ?]. La Grande-Bretagne a mis en place des équipes permanentes de profs dans les établissements [à disposition des élèves en dehors des heures de cours]. Nous souhaitons accomplir le même effort afin d’universaliser le soutien scolaire dans le cadre du service public."
Et voilà pour le blairisme du blaireau !
Plutôt que de la bouche de St-Just-Montebourg, la vérité sort de celle des enfants. Voir le message suivant...
Video 'complète' sur les 35 heures des profs: où?
Le PS nous a assuré que la version longue, et supposée tronquée, de la scandaleuse déclaration de Marie-sEGOlène Royal prononcée, en catimini, dans une section socialiste du 49, sur les 35 heures promises aux profs, existe. Mais promise, puis annoncée en ligne par le très fiable St-Just-Montebourg , elle reste introuvable, à notre connaissance... Une forte récompense n'est pas promise à quiconque nous mettrait sur la piste de la preuve irréfutable que la malheureuse Maréchale Me-Voilà-M'As-Tu-Bien-Vue, qui nous veut que du bien -et singulièrement aux profs- est bien la victime qu'elle se plaît à étaler sous nos yeux éplorés!
Alors vous comptons sur vous...
Merci de communiquer ses coordonnées, en commentaire à cet article de PaSiDupes, à disposition de tous ceux qui veulent rendre justice à la favorite des militants socialistes...
Taux de TVA en France.
... à ce jour:

lundi 27 novembre 2006

Royal, tout sauf proche de l'opinion!
Au moment même où elle se pavanne sous l'oeil des caméras complices pour nous annoncer une révolution dans l'écoute politique de la population -les ex-masses laborieuses!- et réclamer des idées aux travailleurs déjà préoccupés de leurs fins de mois, les électeurs se sentent victimes de la double peine. Est-ce qu'eux, ils demandent à la Maréchale Me-Voilà-M'As-Tu-Bien-Vue de faire leurs 35 heures et d'imaginer l'avenir au noir ou en heures sup? Elle est tellement sur notre dos pour que nous fassions à sa place le boulot pour lequel nous la nourrissons -comme d'autres, moins exigeants- qu'on va finir par lui envoyer des 'jurys populaires'! Bondy Blog témoigne sur Yahoo des difficultés de ses envoyés à ouvrir le dialogue avec la reine des médias borgnes. Cliquez sur le lien précédent pour voir l'intronisée (c'est un mot poli...) à l'oeuvre...
C'est qu'elle ne daigne pas parler à n'importe qui... Elle n'a pas les mêmes valeurs!
Royal fait une nouvelle victime.
On ne pouvait s'attendre à ce que Stéphane Bern, l'ami des têtes couronnées, soit menacé par Marie-sEGOlène Royal: Bern témoigne sur Paris Première de ce qui attend ceux qui ne veulent entendre:

On observera en passant le courage d'Alévêque, un des comiques de Ruquier présent ce soir là au dîner de Thierry Ardison, et qui adopte courageusement un profil bas que nous ne lui connaissons pas lorsque le plateau de France 2 se prosterne devant la Royal PS... Respect! S'indigne-t-il des menaces rapportées?
Nous, nous sommes indignés, et inquiets de l'avenir!
Mais que dire du comité de soutien de la Maréchale Me-Voilà-M'As-Tu-Bien-Vue qui sait de quoi elle est capable?
Les têtes vont tomber... Avec le sourire!
Royal: Kouchner, riz amer...
Royal n’impressionne pas Kouchner…Bernard Kouchner, l'ancien ministre socialiste de la Santé, a fait savoir lundi qu’il n’a "pas été frappé par les grandes directions politiques" avancées par Marie-sEGOlène Royal lors de son discours d'investiture.
"C'est le moins qu'on puisse dire", a avancé Bernard Kouchner sur i>télé, avant de corriger le tir: "attendons" et "bravo pour le résultat, bravo l'artiste", a ajouté en connaisseur le médiatique porteur de riz. Et il s’explique en prenant l’exemple de la démocratie participative prônée par la candidate socialiste à l'Elysée: Bernard Kouchner a souligné qu'"après avoir écouté tout le monde, après avoir impliqué tout le monde dans chacune des décisions nécessaires, il faut prendre ses responsabilités". "A la fin des fins, il faut décider", a-t-il dit, dans une critique à peine voilée.Bernard Kouchner a également jugé que le président de l'UDF François Bayrou avait "raison" quand il affirme avoir peu de différences avec lui et d'autres représentants de la droite du Parti socialiste. Ferait-il de la retape ?
"Sur l'écologie par exemple, il y a au moins un assentiment partagé", a-t-il analysé. "Qu'est-ce qu'on attend pour faire un programme commun sur l'écologie, qui est un problème qui ne regarde ni la gauche ni la droite?" a-t-il interrogé. "Ca pourrait être ajouté à ce que dit François Bayrou", a ajouté Bernard Kouchner, qui avait un temps envisagé de se présenter lui-même à l'investiture socialiste pour la présidentielle.
Et Nicolas Hulot, dans tout ça ? Hulot a déclaré dimanche soir sur France-3 qu'il donnerait en "tout début d'année" 2007 sa réponse concernant son éventuelle candidature à l'élection présidentielle française. Et paradoxalement, il a ajouté : "Je ne suis pas candidat au poste de vice-Premier ministre" soulignant qu'"il faut notamment une solide expérience institutionnelle" pour occuper cette position."
Si, en revanche, pour être Président, aucune "solide expérience institutionnelle" n’est nécessaire, on comprend mieux que le PS envoie la Maréchale Me-Voilà-M’As-Tu-Bien-Vue sur le front...

dimanche 26 novembre 2006

Au PS, on intronise...
C'est du moins ce que titrent les quotidiens français politiquement corrects et dévôts.

Ou reine d'un jour! Mais la réalité est tout autre. C'est plutôt un coup de force,
gracieux et souriant:

Le gouvernement pratique la concertation.
Il ne se contente pas de le promettre…
Les partenaires sociaux seront réunis par le gouvernement le 14 décembre pour une conférence sur l'emploi et les revenus. Le ministre délégué à l'Emploi , Gérard Larcher (photo, à gauche), s'entretiendra dès mercredi prochain avec chacun des leaders syndicaux et patronaux sur la base du rapport du Conseil de l'emploi, des revenus et de la cohésion sociale remis le 17 novembre au Premier ministre.






François Chérèque, le secrétaire général de la CFDT (à gauche) , ouvrira mercredi prochain les discussions bilatérales entre Gérard Larcher, ministre délégué à Emploi, et l'ensemble des représentants des organisations patronales et syndicales. D’ici le 12 décembre ces rencontres bilatérales préparatoires auront permis à Gérard Larcher de dialoguer et d’entendre les revendications de Bernard Thibault (au centre)(CGT), Jean-François Roubaud (CGPME) et Jean-Pierre Perrin (UPA) et des chefs de file de la CGC, Bernard Van Craeynest (à gauche) , de FO, Jean-Claude Mailly (à droite) , et du Medef, Laurence Parisot (à droite) .
L'emploi des jeunes et la question des bas revenus devraient être au coeur de ces échanges bilatéraux. En effet, le Premier ministre, Dominique de Villepin, a estimé que le rapport du Conseil de l'emploi, des revenus et de la cohésion sociale (Cerc) du 17 novembre, constituait "une contribution très utile" pour la préparation de cette conférence tripartite, qu'il a annoncée cet été. "Les problèmes de l'insertion professionnelle des jeunes, la situation des femmes, des personnes qui éprouvent le plus de difficultés sur le marché de l'emploi et la question si importante du pouvoir d'achat" sont en effet mis en exergue dans ce rapport, que Dominique de Villepin a qualifié de "travail très objectif et très documenté".
"L'instabilité et l'insécurité de l'emploi" d'une part, le travail à temps partiel d'autre part sont, selon l'organisme présidé par Jacques Delors, les deux principales sources d'inégalité de revenus salariaux. Il estime par ailleurs urgent de lancer un "chantier d'intérêt national" pour former les 190.000 jeunes sortant chaque année de l'école ou de l'université sans diplôme. Dans l'entourage de Gérard Larcher, on affirme que ces rencontres bilatérales se dérouleront sans a priori. "Tout est ouvert, rien n'est sur la table", assure-t-on au ministère.
Entretiens prometteurs qui devraient permettre des mesures ‘révolutionnaires’, si toutefois toutes les parties jouent le jeu…. Et sur ce point, dans la conjoncture actuelle, mais considérant aussi la culture du conflit chère à certains, dans le meilleur des cas, nous aurons droit à la sentence habituelle de la gauche, radicale ou non, ‘insuffisant’. Ca l’est toujours….

samedi 25 novembre 2006

Canteloup est Royal.
Les simagrées de Marie-sEGOlène Royal n'ont échappé qu'aux militants socialistes...
Jugez plutôt:

Football : racisme + violence = mort.
Alors qu’il portait secours à un spectateur juif pris à partie par des ultras, un drame soulignant une nouvelle fois le racisme et la violence de certains fans de foot, un policier de Martinique a tué par balle un supporteur du Paris SG et en a blessé un autre jeudi soir à Paris à l'issue du match de football Hapoël de Tel-Aviv-PSG.
La mort de Julien Quemener, 25 ans, membre, selon la police, du "kop" (tribune de supporteurs de Boulogne– Lien Wikipedia ) , a été constatée vers 23h30. Sa mère, témoin objectif…, a assuré que son fils, technicien en électro-ménager, "n'était pas du genre à chercher la bagarre" et qu'"il avait plutôt tendance à se sauver". Le jeune homme n'a jamais eu de "problèmes particuliers" dans les stades, hormis cependant quand "il y a trois ans, il avait un fumigène au fond de son sac, et il avait passé une nuit en garde-à-vue", selon elle.
Mounir Douchaer, 26 ans, autre membre de ce kop, grièvement blessé au poumon, mais dont la vie n'est pas en danger, a été hospitalisé.
Selon le procureur de la République de Paris, Jean-Claude Marin, la police envisage qu'une seule balle ait pu atteindre les deux hommes, touchant le blessé au poumon et M. Quemener au coeur. Cette version a été confirmée vendredi par Yanniv Hazout, Français de confession juive secouru par le policier.
Vendredi, le policier était toujours en garde à vue à l'Inspection générale des services (IGS), la "police des polices". Selon le procureur, le policier a tiré vraisemblablement "dans un état de légitime défense".
Vers 23h00, à l'issue du match perdu 2-4 par le PSG et ponctué, selon la Licra (Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme), par des insultes antisémites et des cris à la gloire de Hitler, M. Granomort, fonctionnaire en civil de la police des transports, s'est porté au secours de Yanniv Hazout, menacé par une centaine de supporteurs du PSG.
Selon M. Marin, les deux hommes ont été cernés stade par une foule menaçante qui les a traités de "sale nègre" et "sale juif". Le policier a fait usage en vain d'une bombe lacrymogène puis a tiré une balle de 9 mm avec son Sig Sauer, selon la préfecture de police. Il a été frappé à la tempe et au bas ventre, selon M. Sarkozy. Le policier et le supporteur se sont ensuite réfugiés dans un McDonald proche.
"Ces violences sont scandaleuses, les propos racistes, quelle que soit leur nature, sont honteux et indignes et doivent être condamnés", a déclaré Jacques Chirac à Lucques (Italie) à l'issue d'un sommet franco-italien.
Dominique de Villepin a appelé à des "dispositions nouvelles" pour que "la répression pour tous ceux qui usent des violences dans les stades soit exemplaire".
Le ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, a jugé "dramatique" l'incident au Parc des Princes, indiquant que le policier, Antoine Granomort, "avait argué de sa qualité (de policier)" avant de faire feu sur les deux supporteurs. M. Sarkozy rencontrera samedi les associations de supporteurs et les présidents du Paris SG et de la Ligue de football.
Le ministère de l'Intérieur a indiqué que 12 individus avaient été interpellés. Dès jeudi soir, huit personnes avaient été interpellées et cinq supporteurs du Paris SG placés en garde à vue pour "injures racistes et antisémites".
Quatre syndicats policiers -Unsa-police, Alliance, SGP-FO et Synergie- ont estimé qu'il avait agi en "légitime défense".
"L'enquête confiée à l'IGS est ouverte pour homicide volontaire mais pourrait être transformée en coups ayant entraîné la mort sans intention de la donner", selon le procureur.
Le président de la Fédération française de football, Jean-Pierre Escalettes, a dénoncé la violence et le racisme "qui détruisent les valeurs du sport". Il est quitte ?...
"C'est la période la plus sombre du Paris SG", a dit le président du PSG Alain Cayzac. Mais si le club a, dans un communiqué, exprimé "sa profonde compassion à la famille du supporteur décédé", il n'a pas dit un mot sur les injures racistes ou antisémites. Un silence dénoncé par SOS Racisme et l'Union des étudiants juifs de France.
Bové : le système démocratique des partis ne lui convient pas.
José Bové sait où est son intérêt personnel. L’intérêt des Français, c’est une autre histoire.
Encore un affreux Jojo qui ne supporte pas les partis. Il annonce en effet qu'il renonce à briguer l'investiture à la candidature de la gauche unitaire antilibérale pour la présidentielle de 2007 en raison notamment de la concurrence de Marie-George Buffet. Hégémonique, le PCF ? Allons ! Ce serait nouveau…La secrétaire nationale du Parti communiste a été désignée par son parti pour porter les couleurs du Rassemblement de la gauche unie, mais sa candidature a été fraîchement accueillie par plusieurs prétendants dont José Bové, hostile à un candidat issu d'un parti politique. L'ex-leader de la Confédération paysanne, qui avait offert il y a six mois sa disponibilité, n'a toutefois pas définitivement fermé la porte.
Sur France-Info, il a marchandé, mais le commerce équitable n’a pas séduit ses interlocuteurs, lorsqu’il a réclamé vendredi, en échange de son retour, le retrait de la candidature de la secrétaire nationale du PCF, mais aussi un engagement d'Olivier Besancenot, le candidat de la LCR à la course à l'Elysée, qu'il rejoindrait le rassemblement mais renoncerait à y briguer un mandat. "Un responsable politique ne peut pas incarner l'ensemble de l'arc. Pourquoi est-ce que les militants de la LCR voteraient pour quelqu'un du Parti communiste ou vice et versa ou des Verts ou des socialistes ?", a justifié José Bové, la flèche de cet arc.
Confondrait-il ‘commerce équitable’ et chantage ? Il menace en effet : "Si les choses ne changent pas je n'appellerai pas à voter pour ceux qui ont été responsables du désespoir", a-t-il menacé, dénonçant "un collectif unitaire au rabais" ou encore "une machine à perdre". Il se fait plus précis : "Je n'ai pas envie de cautionner des pseudos collectifs qui seraient simplement un nouveau cache-sexe pour le parti communiste", a-t-il dit.
Les Français qui ne savaient pas que le PCF et les Collectifs ont cause commune, sont maintenant au courant…
Dans un courrier adressé vendredi aux collectifs et dont Reuters a obtenu une copie, José Bové explique qu'il "n'entend pas, (...) continuer de servir d'alibi unitaire". "On est dans une impasse", a dit à l’agence de presse Reuters Jean-Robert Velvet, membre du collectif national et de la Fondation Copernic, créée en octobre 1998 (voir lien Wikipedia), "Le retrait de José Bové est regrettable", a-t-il ajouté, estimant que les membres de la société civile "seront orphelins s'il ne revenait pas sur décision".
Cacophonie radicale ? Plutôt l’effet Marie-sEGOlène que les militants n’ont pas pris en compte. Ils affichent néanmoins leur inconscience ravie…

vendredi 24 novembre 2006

Royal : la langue de bois pour Les Nuls.
Marie-sEGOlène Royal s’est chargée de la réforme politicienne de la langue, à l’usage des élus socialistes.
Mais elle a cependant un petit souci : elle ne maîtrise pas elle-même ce langage assez peu usité à l’ENA, rue de Solférino, à Boulogne-Billancourt, dans le 7° arrondissement de Paris ou à Mougins. Consciente donc de son handicap, elle fait appel aux autres pour la rapprocher du peuple dont elle ne connaît pas plus les soucis quotidiens que la langue. Autrement dit, elle a exprimé le souhait d’être formée à la langue populaire.
Elle sollicite donc des élus de terrain une petite formation accélérée à l’art et la manière de tromper son monde. Car, selon elle, s’adresser aux électeurs suppose une maîtrise de la langue vulgaire, sans populisme aucun.
Lors d'un déjeuner, la candidate socialiste investie a incité près de 600 maires socialistes à lui faire part des préoccupations des Français et surtout des mots qu'ils emploient pour en parler. Elle a tout de suite donné un exemple de normalisation du langage de campagne: "Si je dis "la vie chère" au lieu de "pouvoir d'achat", ce n'est pas un hasard, a-t-elle insisté avant d'expliquer en substance que, "la vie chère", tout le monde comprend ce que cela veut dire, tandis que le "pouvoir d'achat", lui, dépend de statistiques de l'Insee qui s'obstine à le voir en hausse..." A l'avenir, les partisans de la Maréchale Me-Voilà-M'As-Tu-Bien-Vue devront, autre exemple, s'accoutumer à parler de "petites retraites" plutôt que de "pensions modestes" et ainsi de suite. Déjà le langage est sous surveillance. A cela près qu' aucun politiquement correct n’est prévu à la place de ‘baisse du chômage’ ou ‘réduction de la dette publique’… Et la démonstration tourne court : elle a dit tout ce qu’elle sait et ça ne suffit pas à rouler Mouloud, Fatima, Ginette ou Marcel dans la farine.
La nécessité faisant loi, elle ne craint pas de souligner le vide du programme socialiste en demandant à tous, de s'impliquer dans les forums participatifs sur les thèmes qu'elle avait énoncés la veille sur TF1 : l'éducation, l'"ordre juste" et la sécurité, la "vie chère" et l'environnement. Chacun est prié ensuite de lui envoyer des notes sur ce qu'il voit et entend jusqu'à la mi-janvier - période qui marquera la fin de la "phase d'écoute" de la candidate. George Orwell en jupons... L’entourage de ses dévôts, autant qu’elle-même, est en manque d’idées. Elle dépêche donc ses fermiers généraux dans la France profonde pour recueillir la contribution du Tiers Etat, au besoin en pillant les cerveaux et en rétablissant les feuilles de doléances. C’est la version ségoliste de la bonne vieille boîte à idées. On fait du neuf avec du vieux! La Maréchale Me-Voilà-M’As-Tu-Bien-Vue sèche sur tous les sujets et considère qu’un chef d’Etat peut appliquer les antiques recettes de cheftaine de Francs- et Franches-Camarades. A cela près, que la notion de franchise lui est étrangère.
Les plus naïfs sont sensibles au fait d’être placés au centre virtuel du dispositif de rabattage ségoliste, la plupart des maires se sont en effet déclarés satisfaits de leur feuille de route, qui précède celle qui a été confiée aux présidents de région socialistes jeudi 23. Naïfs, ces élus, car ils ne se sont pas demandé comment ils ont réussi depuis longtemps sans elle à capter la confiance des élécteurs socialistes : comme si le PS n’existait pas jusqu’à ce qu’il se dote de cette Circé. Mais quelques-uns confiaient aussi leur perplexité. "Incontestablement, elle a une vraie sensibilité populaire mais de là à dire que les gens ne comprennent pas "pouvoir d'achat"... Je suis un peu surpris par sa recherche de vocabulaire, ça me paraît très simplificateur" [ou méprisant?], témoigne, dubitatif, le maire anonyme d'une ville moyenne. Qu’il garde l’anonymat, sinon elle pourrait bien le changer en pourceau… Georges Frêche sert déjà de modèle !
Selon l'un des participants, Marie-sEGOlène Royal compte ainsi disposer de projets de loi préparés et quasiment prêts à l'emploi "dans les semaines" qui suivraient son accession à l'Elysée, en cas de victoire. Qu’il resterait à faire voter, à la condition toutefois que les Législatives lui assurent une Chambre bien rose. Elle n’aurait pas fini de leur faire suer le burnous ! Les députés et sénateurs auront noté que, déjà placés sous la surveillance de 'jurys populaires', ils seraient même privés de leur pouvoir de proposition des lois!
Selon Patrick Mennucci, proche de Dame Royal, la candidate socialiste envisage d'aller plus loin et de constituer "un comité de 30 élus de tous niveaux" qui se réunirait "tous les 15 jours pour évaluer la campagne et faire remonter les réactions de la population". Une sorte de "jury citoyen", a assuré Mennucci, le porte valises de la députée des Deux-Sèvres. La réunionite… ou le maillage du pays ?
Ses méthodes bousculent le parti, mais Catwoman ne compte pas changer quoi que ce soit à sa démarche qui, juge-t-elle, a déjà fait ses preuves dans l'opinion. C’est la méthode Coué : parler en lieu et place de l’opinion, tout en avouant qu’elle n’en connaît pas la langue : c’est la garantie d’un monologue, mais on sait aussi combien elle peine à débattre…. La candidate peut se montrer sourde, inflexible, souvent dure même. Avec le sourire ! Dînant la veille au soir avec son premier cercle de partisans, elle a lancé sèchement à l'un d'entre eux : "Si tu n'as pas le temps de me faire cette note (pour le lendemain), je demanderai à quelqu'un d'autre." Et un pourceau, un !
D’ailleurs, au final, elle décide seule, car Circé manipulait des philtres, si bien que la Maréchale met en place des filtres entre le peuple et sa grâce : la démocratie participative n’est qu’illusion.
Jospin fait allégeance à Royal.
C'est en pratiquant un raisonnement syllogique, qui en dit long sur le cœur qu’il y met, que Lionel Jospin a consenti, mercredi 22 novembre, à apporter son soutien –résigné– à la candidate choisie par les militants socialistes. "Ségolène Royal a été désignée de façon très nette par les adhérents du PS. Elle est désormais la candidate de tous les socialistes dont je suis", a affirmé l'ancien premier ministre sur son blog.
Cette réponse qui "va de soi", selon Yoyo Jospin, s'est fait attendre ! Très critique sur le fond et la forme de la campagne interne menée par la Maréchale Me-Voilà-M’As-Tu-Bien-Vue, l'ancien premier ministre avait expliqué, lors du retrait de sa propre candidature à l'investiture, le 28 septembre, qu'il "ne ferait pas le choix" de cette candidate.
"Dans un combat que je sais difficile, je lui souhaite bonne chance. D'une façon ou d'une autre, je m'efforcerai de contribuer à la victoire [et non pas celle de sa camarade...] contre la droite", ajoute M. Jospin sur son blog. On dit que ni Yoyo, ni Ségo n’a appelé l’autre.


jeudi 23 novembre 2006

UMP-discrimination positive: la diversité.
Nicolas Sarkozy a maintenu jeudi sa proposition d'instauration d’une "discrimination positive à la Française".
"La République, ce n'est pas donner la même chose à chacun, la République c'est donner à ceux qui ont le plus besoin davantage que d'autres. C'est cela la République, c'est cela que j'ai appelé la discrimination positive à la Française", a déclaré le ministre de l'Intérieur devant le 89e congrès des maires.
Nicolas Sarkozy a répété que les critères ethniques étaient "tout à fait étrangers à la logique républicaine". Et les critères de compétence et de mérite?
La discrimination positive, critiquée par le Premier ministre Dominique de Villepin, est l'un des nombreux sujets de débat entre les proches de Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy. Intervenant lui aussi devant le congrès des maires, Dominique de Villepin a réaffirmé mercredi son opposition à la discrimination positive, "un chemin sans issue (...) dans un pays aussi attaché au mérite et à l'égalité". Il faudrait d'ailleurs peut-être que les mentalités évoluent... Michèle Alliot-Marie avait elle aussi exprimé publiquement son désaccord avec cette proposition jeudi dernier devant le conseil national de l'UMP.
Où est le temps du parti godillot ?