POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

mardi 27 juin 2017

Le terroriste des Champs-Elysée avait prévenu la presse de son attentat islamiste

La presse, mieux informée que les services du renseignement, malgré l'état d'urgence...

Le gouvernement ne lit-il pas la presse ?

L'assaillant islamiste qui a foncé sur un fourgon de gendarmerie avait envoyé un courrier menaçant la France d'un "bain de sang", révèle Le Monde, ce mardi 27 juin.
Le 29 mai, trois semaines avant de passer à l'acte, le 19 juin, Adam Djaziri aurait prévenu les media français dans une lettre signée "Abou Mahdi al-Roumi", s'auto-proclamant dans le même temps "porte-parole des soldats du Califat en France", rapporte Le Monde. Sans révéler les journaux bénéficiaires des informations qui n'ont pas informé le gouvernement. La vacance du pouvoir est en cause : Bernard Cazeneuve et les six ministres candidats étaient en campagne  des législatives et davantage préoccupés de leur siège à l'Assemblée que de la sécurité des Français.

Mais Le Monde et ses confrères ont fait de la rétention d'info

La police a effectivement retrouvé la lettre dans l'ordinateur de l'auteur de l'attaque contre un fourgon de gendarmerie. Le courrier de huit pages, accompagné d'un photomontage comportant le drapeau de l'organisation Etat islamique (EI) et la formule "soldats du Califat", écrite à l'aide de munitions, promettait un "bain de sang" à la France si le gouvernement ne répondait pas à la longue listes d'exigences, dressées par le terroriste. 

Le djihadiste exigeait notamment "l'arrêt immédiat des bombardements" en Syrie ou la "libération de tous les musulmans emprisonnés pour avoir tenté de commettre un attentat". 

"Les Français n'ont pas tenu compte de l'avertissement"


Les Français n'y sont pour rien.La presse et l'exécutif ne peuvent en dire autant.
Le terroriste aurait notamment contacté l'écrivain controversé Marc-Edouard Nabe, en lui écrivant : "Connaissant vos positions, nous sommes certains que vous serez une des premières personnalités influentes à diffuser notre message". Ce que l'auteur avait effectivement fait, en en partageant une capture d'écran sur Twitter. 

La presse et les services gouvernementaux ont failli à leurs devoirs.
Ils "n'ont pas tenu compte de l'avertissement envoyé par les soldats du Califat", écrivait le musulman radical dans une lettre-testament envoyée à des proches, le jour de l'attaque, ce qui a conduit les enquêteurs à faire le lien avec la lettre de menaces reçue fin mai. 

La sous-direction anti-terroriste (SDAT) et la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) avaient échoué à identifier l'auteur de la lettre avant l'attaque ratée sur les Champs-Elysées le 19 juin dernier, révèle Le Monde.
Image associée
Lundi 19 juin, vers 15h40, à la veille du second tour des législatives et deux semaines après une attaque djihadiste à Notre-Dame de Paris, alors qu’il descendait les Champs-Elysées pour se rendre sur une mission de protection publique, un fourgon de la gendarmerie a été percuté par une Renault Mégane. Ni les gendarmes, ni les passants n’ont été blessés mais l’habitacle de la voiture s’est immédiatement embrasé. Le conducteur, extrait par les gendarmes, est mort quelques minutes plus tard. Rapidement, la thèse d’un accident a été évacuée. 
Deux bombonnes de gaz de 13 kgs, un fusil d’assaut (Kalachnikiov, pour dire les choses) et deux armes de poing, dont l’une était attachée à sa ceinture, ainsi que des centaines de munitions, ont été découverts dans le véhicule du "jeune homme". 
D'après LCI, il était aussi en possession de barils de poudre, de talkies-walkies et de détecteurs de mouvements. Il y avait de quoi "éventuellement faire sauter cette voiture", précise le ministre Collomb.
Figurait également, une carte d’identité, celle d’Adam D., un Français de 31 ans, né en décembre 1985 à Argenteuil et issu d’une famille salafiste domiciliée depuis une trentaine d'années dans l’Essonne, au Plessis-Pâté.
Un élément déterminant qui permettra à la brigade de recherche et d’intervention (BRI) de faire une perquisition du domicile dans la soirée. Sur place, un "stock d’armes" supplémentaire a notamment été découvert, indique une source proche du dossier. Une lettre dans laquelle le suspect prête allégeance au chef de Daesh a aussi été retrouvée.
Jamais condamné, l’"homme" faisait néanmoins l’objet d’une fiche 'S' pour sûreté d’état depuis 2015 pour son appartenance à la "mouvance islamiste radicale"Son frère et ses deux sœurs salafistes avaient d’abord intrigué la DGSI. "On pouvait voir en les croisant dans la rue qu’ils avaient une pratique religieuse très rigoureuse", a témoigné le maire de la commune, Sylvain Tanguy, 45 ans (CNAM) parlant d’une "famille qui n’a jamais fait parler d’elle", ce qu'en pareilles circonstances affirment tous les élus pour dégager toute responsabilité. A la suite de la perquisition, quatre personnes ont été placées en garde à vue : son père, son frère, sa belle-sœur et son ex-épouse. Il s’agit néanmoins d’une procédure non pas "relativement courante" dans ce genre de dossier, mais systématique, pour tenter de recueillir des informations.
Plusieurs voyages d’Adam D. en Turquie ont intrigué les enquêteurs. En 2015, notamment, il a transité par ce pays avec son ex-femme et ses enfants,  sans qu'aucun passage en zone irako-syrienne n’ait d’ailleurs pu être établi. Ces déplacements ont cependant donné lieu à une surveillance accrue sans que rien ne puisse donner lieu à l’ouverture d’une enquête judiciaire ni même à des mesures coercitives dans le cadre de l’état d’urgence.

Permis de port d’armes
Dans le portefeuille retrouvé dans la voiture du djihadiste, les enquêteurs ont également découvert un permis de port d’arme de catégorie B, délivré en 2012 par la préfecture de l’Essonne. Lorsqu’il en fait la demande, Adam D. adhère depuis un an à un club de tir sportif et il est tout à fait éligible à l’obtention d’un permis : son casier est vierge et il peut fournir un certificat médical indiquant qu’il ne fait l’objet d’aucune altération psychologique. Neuf armes étaient enregistrées auprès des autorités, dont trois étaient soumises à une autorisation particulière (deux pistolets et une carabine).
Plus troublant encore, lorsqu’au début de l’année 2017, Adam D. demande un renouvellement de son permis, le terroriste salafiste est cette fois bien dans le radar des autorités. Cette procédure nécessite la consultation de deux fichiers : le traitement des antécédents judiciaires (TAJ) et le Fichier des personnes recherchées (FPR). Or, ce dernier notifie la fiche S. Malgré tout, la licence lui est accordée. Les services préfectoraux nient toutefois une faille : selon eux, la DGSI ne voulait pas éveiller les soupçons d’Adam D. alors même que celui-ci fréquente régulièrement les stands de tirs.
L’enquête ouverte en flagrance par le parquet antiterroriste de Paris a été confiée à la DGSI et la Section antiterroriste de la brigade criminelle (SAT).

En clair, l'homme", le "jeune homme" qui bénéficie de l'anonymat dans la presse est, rappelons-le, Adam Djaziri. Il faisait l'objet d'un mandat d'arrêt tunisien pour des faits de terrorisme depuis 2014.
Depuis janvier 2015, la France est visée par une vague d'attentats qui a fait au total 239 morts, plusieurs attentats ciblant particulièrement les forces de l'ordre.

Valls règle ses comptes avec le Parti socialiste

L'ex-socialiste juge "pathétique" l'attitude du PS

Entre Manuel Valls et le Parti socialiste (PS), le divorce est consommé

L'ancien Premier ministre socialiste avait souhaité "s'inscrire" dans le mouvement La République en Marche (REM) du président élu. Le 9 mai dernier, sur l'antenne de RTL, il avait annoncé son intention d'être "candidat de la majorité présidentielle" aux élections législatives de juin. Le PS lui avait retiré son investiture à la législative de juin, mais Emmanuel Macron avait laissé la porte close, acceptant seulement de ne lui opposer aucun candidat REM.

Manuel Valls avait également déclaré  "ce Parti socialiste mort", ajoutant qu'il "est derrière nous" et qu'il "doit se dépasser".

Et la dernière agression du député contesté de l'Essonne n'a fait que consacrer la rupture des relations avec Solférino. 
Sous la menace d'une procédure d'exclusion du PS pour non-soutien au candidat officiel du parti et son appel à voter pour Macron, Manuel Valls poursuit ses attaques en privé, comme le rapporte Le Monde ce samedi 13 mai. "L'histoire est finie pour le PS. Tout le monde le sait, mais on va quand même aux législatives en faisant semblant d'être toujours ensemble, c'est pathétique", aurait-il déclaré. 

La rupture semble donc bien consommée entre le paria et les 'has been' 

Il y a tout juste un an, Valls affirmait pourtant "rassembler la gauche". 
Quant au PS, le parti va devoir tenter de se reconstruire et sauver les meubles face aux critiques de son ancien ténor, aux départs d'une vingtaine de ses parlementaires vers les rangs de La République en Marche mais aussi face à la montée en popularité de La France insoumise. "Je ne veux pas affaiblir le PS, je veux le remplacer", avait récemment indiqué le leader de ce mouvement, Jean-Luc Mélenchon.

Le parti d'Epinay est mort et bien mort", aurait même acté le Premier secrétaire du PS, selon Europe 1
"Après le 18 juin, on fera le bilan de tout ça, mais il est clair qu'il faudra une reconstruction, voire une refondation, du Parti socialiste, aurait ajouté Jean-Christophe Cambadélis, 65 ans, éliminé dès le premier tour de la législative, avec ... 8,60 % des suffrages exprimés.

Manuel Valls déclare Jean-Luc Mélenchon "dangereux"

L'ancien premier ministre liste les diverses accusations du meneur radical

Les griefs de Manuel Valls à l'encontre de Mélenchon justifieraient des poursuites judiciaires
L'extrême gauche déclarée "dangereuse" par un socialiste

Le Catalan trouve sur RTL le député France Insoumise des Bouches-du-Rhône Jean-Luc Mélenchon dangereux "par la violence politique qu'il pratique, par les amalgames, par les accusations qu'il a portées vis-à-vis de Bernard Cazeneuve l'accusant d'avoir commandité l'assassinat de Rémi Fraisse" (affaire de Sivens).

video

Le député contesté de l'Essonne a aussi annoncé son intention de claquer la porte du Parti socialiste

Après 37 ans d'adhésion et cinq années dévastatrices de hollandisme : "Une page pour moi se tourne, (...) une partie de ma vie politique s'achève. Je quitte le Parti socialiste... ou le Parti socialiste me quitte".

L'ancien premier ministre de Hollande rejoindra le groupe des députés apparentés à REM, le parti de Macron, nouveau président de la République, ancien conseiller de Hollande et ministre de Valls.


lundi 26 juin 2017

La ministre des Armées est-elle une écervelée auteure d'une info confidentielle ?

La ministre des Armées accusée de mettre la sécurité des Français en danger

La ministre des Armées a mis en danger les habitants et les militaires lors d'une visite de terrain


Maire Les Républicains du 15e arrondissement de Paris depuis 2008, Philippe Goujon, élu benjamin du Conseil de Paris en 1983, effaré par l'irresponsabilité de la ministre des Armées Florence Parly, n'a pas laissé passé.

Elle a  révélé une information confidentielle en visitant samedi, avec des journalistes, le lieu d’hébergement de militaires de l’opération Sentinelle dans son arrondissement depuis deux ans, dénonce-t-il au Parisien dimanche.

Son cabinet n'a eu ni la courtoisie de prévenir le maire de son déplacement en fanfare, accompagnée de la presse, ni surtout de briefer la ministre néophyte sur le caractère à risque de la publication de ce déplacement.


Voir l'image sur TwitterVoir l'image sur TwitterVoir l'image sur TwitterVoir l'image sur Twitter
Hier, samedi 24/06, la ministre des , Florence Parly, a rencontré les soldats de l'opération  dans le 15ème arr. de Paris.

L’ancien député Les Républicains explique le b.a.ba à la ministre issue de la "société civile"
 
"Ce lieu était confidentiel. En débarquant sur place escortée par des caméras de télévision, la ministre des Armées a été irresponsable. Les militaires et les habitants du quartier sont désormais en danger. J’ai été prévenu par le concierge un quart d’heure avant l’arrivée de la ministre." 

Le maire d'arrondissement souhaite désormais que l’armée trouve d’autres locaux aux militaires, au nom de la sécurité de tous, militaires et population.

La confidentialité de l’hébergement des militaires est-elle subalterne ?
Le cabinet de la ministre se défend en assurant que le lieu d’hébergement des militaires n’a pas à être confidentiel. "Cet endroit n’est pas confidentiel. Il leur sert de lieu de repos après chaque patrouille. 
De plus, la proximité avec les habitants du 15e montre la capacité de nos militaires à les protéger et les rassurer", soutient-on dans l'entourage de la ministre.

Amnésie du ministère sur la filière dite de Cannes-Torcy
Il s'agit de l'affaire de l'attentat djihadiste à la grenade, le 19 septembre 2012, dans une épicerie casher de Sarcelles, près de Paris. Et des projets d'attaque notamment contre des militaires et des départs en Syrie pour lesquels la cour d'Assises spéciale juge vingt hommes suspectés d'appartenir à cette filière islamiste.

Qui sont les amateurs du cabinet de la ministre ?

Jean-Yves Le Drian a dû lâcher l’hôtel de Brienne, au profit de Sylvie Goulard, alors que tout le monde le voyait rester aux commandes du ministère de la Défense, comme le souhaitait l'intéressé. Les qualités vantées de Le Drian s'étaient retournées contre lui; il était trop puissant. Emmanuel Macron avait pu constater à Bercy que le septuagénaire breton était carrément devenu un Etat dans l’Etat. 
Un autre homme pouvait faire de l'ombrage au président, son directeur de cabinet de l’époque. Macron en a fait son secrétaire général de l’Élysée : il s'agit d'Alexis Kohler. Celui-ci a joué un rôle crucial dans l’exfiltration de Jean-Yves Le Drian vers le Quai d’Orsay. 
Le troisième homme de l’ombre est Cédric Lewandovski, le directeur de cabinet de Jean-Yves Le Drian à la Défense. Il faut dire qu'Alexis Kohler a maintes fois été témoin des techniques de Lewandowski. Ce spécialiste de la lutte d’influence avait, à plusieurs reprises, cassé le bras des hommes de Bercy pour sauver les crédits militaires, en obtenant des arbitrages favorables directement à l’Élysée. Pas question, ni pour Emmanuel Macron, ni pour Alexis Kohler, de faire face à des situations similaires dans les cinq ans à venir. Jean-Yves Le Drian a été déplacé aux Affaires étrangères et Cédric Lewandovski a été complètement sorti du dispositif. C'était un enjeu de pouvoir.

A Sylvie Goulard, Le Drian laissait un ministère sans tête. La nouvelle ministre, non plus de la Défense, mais des Armées, Sylvie Goulard, s'était fait rogner les prérogatives qu’avait Jean-Yves Le Drian. L'hôtel Brienne devrait battre en retraite sur des bases plus classiques : le ministre s’occupe de la gestion des armées, le chef de l’Etat prend les décisions stratégiques. Cette hiérarchie claire a toujours été établie ainsi, que ce soit sous Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac ou encore François Mitterrand. C’est le quinquennat de François Hollande qui a glissé, faisant en réalité exception. Le président avait une telle confiance en son ami Le Drian que le dilettante avait quasiment délégué ses pouvoirs régaliens pouvoir en sa faveur. On la vu lors de sa descente des Champs-Elysées en 'command car', le gamin prend un plaisir fou à jouer aux soldats de plomb et compte bien revêtir le costume de seul et unique chef des armées. Sylvie Goulard ne s'est pas satisfaite de la seule gestion, des effectifs, de la formation, du matériel, etc. La stratégie était du ressort de l'Élysée : frustrant ! Son abandon aura été un soulagement pour les Armées :Sylvie Goulard a toujours été une adepte de la rigueur budgétaire.

Quid des branquignols de Florence Parly ?
Le 21 juin, la ministre des Armées a nommé les membres de son cabinet :
Image associée
Directeur du cabinet civil et militaire : Martin Briens. Enarque (promotion Victor-Schœlcher, Sciences Po Paris) , c'est un rescapé du passage-éclair de la MoDem Sylvie Goulard. Il a fait pratiquement toute sa carrière au Quai d'Orsay où il a été notamment directeur adjoint de cabinet de Laurent Fabius au ministère des affaires étrangères entre juillet 2013 et février 2016. Après le départ de Laurent Fabius du ministère quand il fut nommé président du Conseil constitutionnel, Briens aurait pu rejoindre la DGSE, selon la presse, en tant que directeur de la stratégie.
Il a commencé sa carrière dans l'administration au poste de premier secrétaire à l'ambassade de France en Chine (1999-2003), puis a été nommé deuxième conseiller auprès de l'ambassade de France aux États-Unis (2003-2006). Il a mis ensuite le cap en 2006 au Centre d'analyse et de prévision du ministère des Affaires étrangères et a été nommé en 2007 sous-directeur au Quai d'Orsay, au temps de Nicolas Sarkozy et Bernard Kouchner. Entre août 2010 et juin 2013, il a été représentant permanent adjoint à la Mission de la France auprès des Nations unies à New York.

Résultat de recherche d'images pour "Benjamin Gallezot"Directeur adjoint du cabinet civil et militaire : Benjamin Gallezot.
Résultat de recherche d'images pour "Benjamin Gallezot"Depuis mai 2012, il était adjoint au directeur général des entreprises, ministère de l'Economie, de l'industrie et du numérique. C'est ensuite un ancien conseiller technique à l'Elysée sous Nicolas Sarkozy, et brièvement conseiller industrie d'Hervé Morin au ministère de la Défense.
Ingénieur général de l'armement de 46 ans, Benjamin Gallezot est agrégé de mathématiques. 

Chef du cabinet militaire : le vice-amiral d'escadre Jean Casabianca
A 57 ans, il était adjoint au directeur des ressources humaines du ministère de la Défense. Sous-marinier, officier "énergie", spécialiste des chaufferies nucléaires, "Casa" est une personnalité très connue  dans la Marine.

Frédérique Camilleri, sous-préfète, dircab, 2014Chef du cabinet civil : Frédérique Camilleri. 
Elle a 32 ans et était directrice du cabinet (dircab) du préfet d’Ille-et-Vilaine et de la région Bretagne, Patrick Strzoda, aujourd'hui directeur de cabinet du président de la République. Frédérique Camilleri occupe ce que l’on appelle dans la fonction publique "un emploi fonctionnel" : elle n’a ni contrat de travail, ni mandat, son emploi -très prenant- est par définition temporaire.
Elle était chef du cabinet du ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, depuis décembre dernier.

Les autres noms ne sont pas parus au Journal officiel 
Résultat de recherche d'images pour "xavier chatel de brancion"Le diplomate Xavier Chatel de Brançion était conseiller diplomatique de Sylvie Goulard. Il était sous-directeur Egypte/Levant au ministère des Affaires étrangères. Il était secondé par Nathalie Cantan, qui était en charge du Sahel et du Sahara à la Direction générale des relations internationales et stratégiques (DGRIS) du ministère de la Défense.

Résultat de recherche d'images pour "gilles lara-adelaïde"Le poste de conseiller budget était revenu à Gilles Lara-Adelaïde, 39 ans (ci-contre à droite), un énarque issu de Bercy et titulaire d'une maîtrise d'histoire. Il était déjà au cabinet de Jean-Yves Le Drian.
 
Polytechnicien, ingénieur de l'armement, Hervé Grandjean était conseiller industriel. 
Il a été un des conseillers dans le domaine de la défense d'Emmanuel Macron durant la campagne présidentielle. 

Enfin, Grégoire Devaux, 27 ans, était le conseiller communication. Précédemment, il s'occupait de la communication au cabinet de Jean-Marc Ayrault, ministre des Affaires étrangères, après avoir été chef adjoint de l'équipe de campagne de la candidate socialiste à la mairie de Paris, Anne Hidalgo, puis collaborateur du premier adjoint chargé de la culture, du patrimoine, des métiers d'art, des entreprises culturelles, de la "nuit" et des relations avec les arrondissements, Bruno Juillard.

Ingérence russe dans la présidentielle américaine: Obama a manqué de réactivité

Le président dilettante critiqué pour avoir agi trop tard 

La CIA l’avait averti dès août 2016

Obama, président passif se tournant les pouces
Il est accusé d'avoir su que des piratages auraient été ordonnés par Vladimir Poutine pour aider Donald Trump, révèle le Washington Post, pourtant marqué à gauche… L’affaire des ingérences russes supposées dans la présidentielle américaine empoisonne la présidence de Donald Trump, mais n’épargne pas son prédécesseur démocrate. Barack Obama, briefé par la CIA sur le dossier dès août 2016, selon la presse, a subi ces derniers jours de vives critiques de toutes parts,  du milliardaire, mais aussi de son propre camp.

Le Washington Post confirme le bien-fondé de la contre-attaque de Donald Trump  ce week-end contre l’ancien président démocrate, à qui il reproche de n’avoir "rien" fait contre l’ingérence russe. "C’est un truc incroyable. Et s’il avait l’information, pourquoi n’ont-ils rien fait ? Il aurait dû faire quelque chose", a martelé le président en exercise dans un entretien avec l’émission Fox and Friends diffusée dimanche.
Obama averti dès août 2016.
Selon le Washington Post de vendredi, l’agence centrale américaine de renseignement, la CIA, avait averti Barack Obama dès août 2016 que des piratages du parti démocrate avaient été ordonnés par le président russe Vladimir Poutine dans le but de ré-équilibrer la campagne médiatique de la démocrate Hillary Clinton et d’aider Donald Trump dans sa présidentielle du 8 novembre.

En octobre, toutes les agences du renseignement américain s'étaient entendues pour faire état publiquement d’une ingérence de Moscou. En janvier, elles affirmaient que Poutine en était le cerveau. Le 29 décembre, Barack Obama avait annoncé des sanctions contre la Russie, expulsant notamment 35 diplomates considérés comme des agents russes.


Salve de tweets accusateurs de l’administration Obama

L'addiction aux tweets du président républicain n'a pas faibli ce weekend. Depuis vendredi, il multiplie les tweets visant l’administration Obama, soulignant qu'elle n'a pas agi, pour "ne pas nuire à Hillary" Clinton. 

"Puisqu’on a dit bien avant l’élection de 2016 à l’administration Obama que les Russes interféraient, pourquoi aucune mesure n’a été prise ? Concentrez-vous sur eux, pas sur T" (Trump), s’est-il indigné dans un autre tweet samedi.
Donald Trump nie que la Russie ait pu avoir un quelconque impact sur les résultats de l’élection

Des propos de Donald Trump avaient été interprétés comme une reconnaissance que Moscou avait pu participer à des piratages du parti démocrate, mais le président américain n’a jamais repris véritablement à son compte les conclusions des agences de renseignement selon lesquelles la Russie aurait interféré dans la présidentielle américaine par des piratages informatiques et une campagne de désinformation.

Trump fait ainsi valoir que les machines et les systèmes électoraux eux-mêmes n’ont pas été piratés. Il dément aussi systématiquement toute "collusion" entre des membres de son équipe de campagne et le renseignement russe, à propos de laquelle le procureur spécial Robert Müller enquête actuellement.

S'il y a une "grave erreur", elle vient d’Obama

Image associéeLe rôle du président Obama dans ce dossier suscitait dimanche des interrogations, jusque  dans son propre camp. 
Adam Schiff, chef de file des Démocrates à la commission du Renseignement de la chambre des Représentants, lui a reproché de n’avoir pas agi plus tôt contre Moscou. "Compte tenu de la gravité de la question, l’administration aurait dû intervenir plus tôt contre la Russie, dissuader et sanctionner la Russie plus tôt, car c’est une erreur grave", a-t-il déclaré sur CNN.

Le sénateur démocrate Ron Wyden s’était également dit déçu vendredi
sur CNN que l’administration Obama ne se soit pas montrée plus agressive. "Je suis perturbé par ces nouvelles informations selon lesquelles l’administration Obama n’en a pas fait beaucoup".

Barack Obama avait reconnu début janvier avoir "sous-estimé" l’impact de ces interférences sur les démocraties. 
"Je pense avoir sous-estimé la manière dont, dans cette nouvelle ère d’information, il est possible que la désinformation, les attaques informatiques et ce genre de choses aient un impact sur nos sociétés ouvertes", avait-il concédé sur ABC.

Ségolène Royal dézingue Bayrou et son machisme

Rendez-vous des indésirables humiliés avec l'Histoire

Il aura fallu à peine plus d'un  mois à François Bayrou pour se faire congédier. 
35 jours à la tête du ministère de la Justice dans le premier gouvernement Philippe, après une interminable traversée du désert, 25 années ponctuées de sentences moralisatrices sur le monde et les hommes, et puis s'en est allé, comme il était venu, couvert du goudron et des plumes de la honte: un retour aussi éphémère qu'humiliant, suite à une affaire de racket du Parlement européen par le MoDem en bande organisée.  Et, sans délai, les critiques se sont libérées, jouant des dents sur la poupée de chiffon du chef de file du MoDem

Ségolène Royal ne s'est pas privée de tirer sur l'ambulance.
Laissée pour compte sans trouver à se recaser, l'ex-ministre de Cazeneuve a des loisirs. Ressassant donc son échec historique de candidate à la présidentielle de 2007 - avec 6 points dans la vue-, l'ex-ministre ministre de l'Environnement s'en prend à celui qui avait refusé de sceller une alliance avec elle entre les deux tours de l'élection présidentielle de 2007, la "grosse faute politique" du président du MoDem, selon l'aigrie. 
Ségolène Royal se veut blessante. "Sa grosse faute politique, c’est 2007, estime rétrospectivement Ségolène Royal. Il est passé à côté, c’était sans doute trop innovant pour lui, il était dans les vieux codes."
"Comme tous ces machos, ça devait le perturber d'être le numéro deux d'une femme", tacle  sur France Info ce dimanche l'ancienne présidente de région (Poitou-Charentes), dont la gestion hasardeuse avait fait déraper les comptes, justifiant l'ouverture de deux audits
A l'époque, celle qui allait affronter Nicolas Sarkozy se rendit même au domicile de celui qu'on nomme alors le "troisième homme" de l'élection. Une fois sous son balcon au milieu de la nuit, elle s'y prit un vent, trouvant porte close et le goujat refusant d'ouvrir à la candidate pourtant toute refaite en façade, de la denture au nez. 

Aujourd'hui, à propos du ralliement de François Bayrou à Emmanuel Macron, Ségolène Royal ironise : "finalement, il a mis dix ans à réfléchir à ce que je lui avais proposé !" La teigne suggère-t-elle qu'elle a finalement gagné l'élection par personne interposée, comme une mère sexagénaire personnellement flattée de la réussite de son enfant là où elle a échoué ?
video

Empêtré dans l'affaire des assistants parlementaires du MoDem, le Béarnais est allé panser ses plaies en mairie de Pau. Conclusion au vitriol de Ségolène Royal: "Il a raté le coche en 2007, alors qu'il aurait été en position de force à Matignon. Au moins, il aurait été Premier ministre une fois dans sa vie". Cette vie qui a refusé ce poste à la snipeuse, comme aussi la direction du Parti socialiste et le perchoir de l'Assemblée.

Une cumularde exemplaire
Le Canard enchaîné révélait mercredi qu’Emmanuel Macron songeait à nommer Ségolène Royal ambassadrice de France pour les pôles Arctique et Antarctique. Ce qui, à part une mission dans l'espace, la tiendrait au plus loin et lui rafraîchirait les idées. Mais elle pourrait alors cumuler deux fonctions.
En effet, selon Closer, le magazine à potins, l’ex-candidate à l'Elysée ferait des pieds et des mains pour se faire offrir un recyclage en ... animatrice d'une tranche horaire sur la TNT. A défaut de parachute doré, l'ex-tête de gondole d'un PS sinistré pourrait aller poser son célèbre popotin à LCI où elle accepterait de présenter un talk-show hebdomadaire sur l’environnement, pour le groupe TF1, avec un salaire aligné sur celui de Roselyne Bachelot… 
Bonjour l'audience et les rentrées publicitaires !

dimanche 25 juin 2017

Le PS se déclare dans l'opposition à Emmanuel Macron, officiellement

Mais des indiscipliné(e)s se désolidarisent déjà 

Officiellement, une r
ésolution adoptée en conseil national place désormais le PS "clairement" dans l'opposition

Des membres du Conseil national arrivent autour de Jean-Christophe Cambadelis, qui s'est retiré de la tête du parti.
Déambulation des morts-vivants socialistes, souriants
Après avoir longtemps tergiversé, le Parti socialiste a tranché: ils seront dans l'opposition à Emmanuel Macron. "Nous nous situons (...) clairement dans l'opposition au gouvernement d'Edouard Philippe. Nous ne voterons pas la confiance à ce gouvernement", peut-on lire dans la résolution adoptée samedi 24, reprenant le consensus qui a émergé mardi en bureau national. 
"Nous ne serons pas dans la majorité présidentielle. Et donc nous ne voterons pas la confiance", a solennellement déclaré Jean-Christophe Cambadélis.
Or, une seule chose est claire, le texte cite déjà un premier cas particulier. "A l'exception de la loi sur la moralisation de la vie publique qui s'inscrit dans la continuité de ce qui a été réalisé lors du précédent quinquennat, le Parti socialiste ne peut pas se reconnaître dans les mesures annoncées ou déjà engagées", lit-on également, une dizaine de jours avant le vote de la confiance au gouvernement d'Edouard Philippe.

Le Conseil national appelle à ne pas voter la confiance au gouvernement d'Edouard Philippe, le 4 juillet prochain, à l'issue du discours de politique générale du Premier ministre.

En fait, la formulation retenue dans ce texte approuvé à environ 85% n'interdit pas non plus aux députés de s'abstenir s'ils le veulent... Ils ont longtemps tergiversé, mais pour ne rien régler au final. La formulation retenue est inspirée d'une proposition d'amendement porté par le député européen Emmanuel Maurel (aile gauche).
C’est donc un compromis entre les tenants d’une ligne ferme à l'égard de l’exécutif et ceux pour qui il ne faut pas entrer dans une opposition stérile au gouvernement. En trois heures de huis clos, le Parti socialiste a réussi à se mettre d'accord pour laisser chacun agir à sa guise : le parti se place dans l'opposition, même s'il n'appelle pas explicitement à voter contre le gouvernement d'Édouard Philippe. C'est donc l'abstention qui devrait dominer.
C'était en même temps que se déroulait la Marche des fiertés, mais la grande marche du PS en avait-elle la fierté présumée ? Ce n'était pas le terme qui collait le mieux à l'ordre du jour. Les 31 députés qui lui restent à l'Assemblée ne savent pas mieux sur quel pied danser.

Samedi, les 200 participants ont également évoqué la "feuille de route de la refondation" que sera chargée d’établir la future direction collégiale d'une dizaine de personnes nommées le 8 juillet

Elle devra respecter une ligne "ni Macron, ni Mélenchon" pour permettre au PS de se reconstruire par lui-même. Cependant, les socialistes souhaitent associer à cette démarche, outre ses militants, des personnes extérieures au parti. La version définitive de ce plan de sauvetage doit être soumise aux militants en septembre, après un séminaire de travail prévu fin août.

Sortie rincée de la présidentielle et essorée aux législatives du printemps, la formation socialiste ne dit pas pour l'heure quel sort pourrait être réservé aux parlementaires qui donneraient leur confiance au gouvernement. Le PS ne compte plus qu'une petite trentaine de députés, soit environ dix fois moins que lors de la précédente législature. Elle ne peut braquer les derniers des Mohicans et plus personne ne commande plus à rien Rue de Solférino.
A Marseille, Mennucci brade : il a mis le siège du parti en vente.

Des socialistes déserteurs programment le reniement de leurs origines 

Ainsi
, dès le début mai, l'ex-ministre de l'Agriculture de Hollande apporta-t-il, son soutien à Emmanuel Macron contre le FN dans un entretien au journal le Parisien. 
Stéphane Le Foll avait refusé de choisir publiquement avant le 1er tour entre Benoît Hamon et Emmanuel Macron, pour qui il appela ensuite à voter sans ambiguïté, au nom de la démocratie et parce qu'il est à l'écoute des Français : "Je veux la défaite du FN, donc je voterai Macron". 
Puis Stéphane Le Foll, porte-parole du gouvernement, n'avait pas hésité à clamer que le meilleur des candidats des gens de gauche c'est "pas Emmanuel Macron mais "François Hollande".

Et celui qui fut directeur du cabinet de Hollande, premier secrétaire du PS, pendant 11 ans (1997-2008), de susciter la stupéfaction en estimant qu'après cinq ans de présidence de Hollande, "c'est la fin du parti tel qu'il a vécu jusqu'ici. Il va falloir se réinventer. Il faudra y réfléchir après les législatives. Dans le moment présent, il faut rester rassemblés et responsables. Sinon, on risque l'éclatement général."

Il accusait déjà le parti de ne pas s'être clairement situé dans une forme de synthèse entre Benoît Hamon et Emmanuel Macron durant cette campagne.  
"Il faut simplement essayer d'imposer le retour à une ligne qui est le socialisme démocratique. Et puis, il faut regarder ce que propose Emmanuel Macron. Je trouve que la suppression de la taxe d'habitation pour 80 % des Français, dans un contexte où beaucoup souffrent, est une bonne piste. De même que la réduction du nombre d'élèves par classe dans les zones prioritaires, ou le plan d'investissement à hauteur de 50 Mds€. Enfin et surtout, il a un engagement européen qui est essentiel face aux défis et aux menaces qui pèsent sur le monde." Bref, Le Foll était déjà mûr pour un retournement de veste.[...] Je ne vois pas pourquoi nous ne serions pas constructifs." Le mot était lâché et fera son petit chemin.

Aujourd'hui, réélu dans la Sarthe sans Marcheur face à lui, Le Foll poursuit sa marche vers Macron
Celui qui fait partie de la poignée d'anciens ministres socialistes contre lesquels le mouvement d'Emmanuel Macron n'a pas investi de concurrent aux élections législatives, amorça une volte-face au cours des législatives. "Nous ne sommes pas dans la stratégie de l'opposition" au gouvernement d'Emmanuel Macron, avait annoncé avant le scrutin Stéphane Le Foll en prônant une attitude "constructive" tout en conservant son identité socialiste.
Le FNne justifiait plus 

D'autres crevures attendent d'être exclus pour se rallier à Macron
Pour le moment, l'avenir de trois députés socialistes "constructifs" n'est pas non plus scellé. Guillaume Garot, David Habib, Olivier Dussopt ont annoncé qu'ils voteraient la confiance au gouvernement Philippe. "Se recroqueviller n'est pas la bonne solution", assure le député PS Guillaume Garot, député PS de la Mayenne, qui ne partage pas la position de son parti.  "Les Français veulent qu'on donne sa chance au nouveau président, car il y a des défis considérables devant nous, contre le chômage, pour réorienter l'Europe. En même temps, ce soutien est un soutien exigeant," raconte-il. Ce dimanche, il apporte "une soutien exigeant à Emmanuel Macron".

Certains députés de gauche, dont des socialistes comme Manuel Valls, sont tentés par la création d'un groupe des "constructifs", à l'image de Les Républicains constructifs UDI et indépendants créé du côté droit de l'hémicycle. "Aujourd'hui, le périmètre de ce que pourrait être le groupe PS n'est pas encore constitué, selon Olivier Dussopt, membre de l'équipe de Valls lors de la primaire et réélu en Ardèche face à la candidate En Marche. L'hypothèse d'un autre groupe réunissant des socialistes, des radicaux et des divers gauche fait son chemin." Pour eux, le dilemme est clair : changer de groupe ou s'opposer à la décision du PS... Il reste 9 jours aux députés socialistes, tentés par la confiance, pour résoudre ce dilemme.

Pourraient-ils être exclus, si Le Foll est maintenu ? Certains disent que ceux qui votent la confiance au gouvernement d'Edouard Philippe se mettent en dehors du PS, mais l'ex-ministre délégué à l'Agroalimentaire dans le gouvernement Ayrault II soutient que "si on commence à exclure au moment où on veut reconstruire, on n'ira pas très loin. Moi j'ai une sensibilité que j'exprime au sein du groupe socialiste à l'Assemblée nationale. J'entends que cette sensibilité soit respectée."
Pour Olivier Faure, président du groupe PS à l'Assemblée, marier les contraires est une gageure.
La menace FN n'expliquait plus l'alibi de la lutte contre les extrêmes...

"Je ne vois pas comment on peut vivre ensemble politiquement avec ceux qui voteront pour", glissait samedi le sénateur David Assouline à la sortie de la réunion.
"Ceux qui pensent que l'avenir est à En Marche !, qu'ils s'en aillent !" a tonné la sénatrice Marie-Noëlle Lienemann. Au pouvoir ou dans l'opposition, les socialistes n'ont pas achevé leur agonie...