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lundi 11 décembre 2017

Mort de Johnny Hallyday: quand les affreux de la gauche radicale se déchaînent

Les sectaires gauchistes donnent libre cours à leurs a priori rabougris 

Non, 'Charlie Hebdo' n'a pas publié ce dessin après la mort de Johnny Hallyday, raconte une certaine presse : intox ou info ?


Capture d'écran d'un tweet montant un photomontage d'une photo de Johnny Hallyday et d'un dessin humoristique publié par «Charlie Hebdo» en 2009.
Un internaute met en évidence l' "ingratitude" de la rédaction du journal trotskiste au moyen d'un montage que dénonce 20 Minutes, solidarité oblige, aux dépens de la déontologie, tout aussi professionnelle, croit-on ... 

"Des ingrats chez Charlie Hebdo ? C'est ce que veut faire croire un internaute, à l'aide d'un montage qui est devenu viral après la mort de Johnny Hallyday," râle ce journal gratuit. Mais c'est seulement ce que l'internaute pense, et si son opinion n'est téléguidée par aucun parti ni aucun réseau ou collectif, elle est attaquable. A chacune de leurs bavures, les journalistes (et leurs collaborateurs) se serrent en effet les coudes contre les internautes, fussent-ils des lecteurs taxés à chaque ouverture d'une page de leur site internet, fût-elle même un copié-collé de dépêche d'agence : de l'argent facile... A BFMTV, ils ne craignent pas de faire appel aux vidéos-amateurs de leurs suiveurs, ces moins que rien à qui ils expliquent (sic) l'actualité : encore de l'argent facile... 

Ce que 20 Minutes présente comme un "fake off" (très drôle!) est en vérité une mise en perspective soulignant l'irresponsabilité de cette presse incapable de se gérer, financièrement et moralement, puisqu'elle se croit infaillible et au-dessus de toute remise en question.

L'auteur n'a pas fait 
du malheureux dessin une boulette de papier, trop satisfait de lui-même et de sa fulgurance ! Mais s'il est des retours de flamme  (détournement de sens volontaire) qui peuvent inspirer la sagesse aux meilleurs, le monde de la presse est trop arrogant pour entamer une analyse. Le dessinateur était trentenaire et, près de dix ans plus tard, n'a toujours pas appris le respect dû aux morts.

C’est un télescopage qui a fait le tour de Twitter depuis sa publication mercredi.



Capture d'écran d'un tweet montant un photomontage d'une photo de Johnny Hallyday et d'un dessin humoristique publié par «Charlie Hebdo» en 2009.
Capture -partielle- d'écran d'un tweet montant un photomontage d'une photo de Johnny Hallyday et d'un dessin humoristique publié par «Charlie Hebdo» en 2009. - Twitter

Le montage est souligné par la légende "la définition de l’ingratitude." Il est reçu comme "une attaque contre les dessinateurs du journal révolutionnaire qui auraient publié ce dessin sitôt le décès du chanteur annoncé. L'orthographe approximative de la journaliste de 20 Minutes perd le lecteur, mais si notre correctif est bon, tous les dessinateurs du journal ne se sentent pas visés et on ne compte qu'un seul blessé, Marc Large, puisque la mémoire du chanteur est passé par pertes et profits.  "Le tweet a été retweeté plus de 21.000 fois en moins de 24 heures. Le même montage a aussi été repris sur Facebook," comptabilise la journaliste.
Mathilde Cousin est moins rigoureuse sur l'interprétation qu'elle fait du tweet. 
Le tweet originel, non tronqué par 20 Minutes
"A y regarder de plus près, les dessinateurs de Charlie Hebdo n’ont pas fait preuve d’ingratitude. Le dessin date de 2009 et n'était, selon les dires de son auteur, même pas destiné à Charlie mais à un média concurrent." Pour plus de crédibilité, elle pourrait le nommer. On le retrouve par exemple sur un blog consacré à l'humour. Il y a été publié le 22 décembre 2009.


La journaliste a peut-être l'excuse d'être stagiaire, car les faits ne s'imposent pas à sa conscience professionnelle. La dénonciation serait celle d'une manipulatrice qu'on ne serait pourtant pas surpris. 

A y regarder de plus près
, cette pro de l'info veut ainsi ignorer que le chanteur a été opéré un mois plus tôt, presque jour pour jour, le 26 novembre précédent, puisqu'elle aime les dates..., à Paris, d'une hernie discale par le docteur Stéphane Delajoux. Le 7 décembre, il est hospitalisé d'urgence au Centre médical Cedars-Sinai, à Los Angeles, pour y être réopéré le 10. Johnny sort de l'hôpital le 23 décembre : le lendemain de la publication du dessin qu'elle tente de défendre.

Marc Large a dessiné l'incinération de Johnny Hallyday alors qu'il était encore hospitalisé, en 2009, et les huit années écoulées changent peu à l'indécence de la défense.
L’auteur du dessin peut bien être "un dessinateur professionnel, qui travaille avec plusieurs titres de presse et maisons d’éditions" - comme précisé par Cousin ! - , mais avoir manqué de respect. La journaliste poursuit sa défense de l'indéfendable. "Ce même Marc Large a tenu à rectifier la vérité sur Twitter, précisant bien qu'il regrettait ce dessin aujourd'hui " trouvant le gag un peu facile". 




Que c'est chiant de s'expliquer !   
D'une part, des regrets ne sont pas des excuses et d'autre part, la facilité n'est pas en cause, mais l'indécence et le manque d'égard à plus grand que soi.

Quant au dernier numéro  de Charlie Hebdo, il est paru le 4 décembre 2017, deux jours avant le décès du chanteur.
Mercredi, l’équipe de Charlie a bien publié un dessin signé de Foolz sur la mort de Johnny Hallyday.
Johnny Hallyday a régulièrement eu les honneurs du journal à scandales politiques, en Une. La dernière fois, il y a seulement deux semaines, quand les organes de presse avaient déjà, qui écrit sa nécrologie, qui monté des soirées ...d'hommage ! On y voyait le chanteur sous assistance médicale lourde : leur compassion est exclusivement sectaire et notamment tiers-mondiste...
Aucun texte alternatif disponible.
Un sujet digne de "satire" ?

"Très ami avec Wolinski"

Johnny Hallyday a rendu hommage à plusieurs reprises à la rédaction de Charlie hebdo après l’attentat du 7 janvier 2015. Il a enregistré la chanson 'Un dimanche de janvier' (écrite par Jeanne Cherhal et composée par Yodélice) inspiré des marches qui ont suivi les événements de terrorisme islamiste : le 7 janvier, à Paris une fusillade dans les locaux de Charlie Hebdo fit onze morts, huit membres de la rédactions comptent parmi les victimes. Le 9 janvier, quatre personnes innocentes -cette fois - furent abattues durant une prise d'otages du magasin Hyper Cacher de la porte de Vincennes. "Je voulais absolument faire une chanson sur le 11-Janvier [date de la manifestation]. J’étais très ami avec Wolinski, et ça m’a fait beaucoup de peine cette histoire. C’était juste de rendre hommage à la disparition de tous ces gens formidables, dont quelques potes à moi", avait-il expliqué lors de la sortie du titre au micro de RTL. 

La star a interprété cette chanson en janvier 2016, un an après les attentats, lors d'un hommage place de la République à Paris. 
Johnny Hallyday, place de la République, le 10 janvier 2016
Un choix artistique qui avait fait réagir la rédaction de Charlie. 
Avec d'autres confrères, 20 Minutes avait déploré le coût de l'hommage.

Les haines intestines et mesquines de la gauche révolutionnaire
éclaboussent la société française
Et, tenez-vous bien, 20 Minutes est partenaire de Facebook pour lutter contre les fake news. 
En partenariat avec huit médias, dont 20 Minutes, Facebook va lancer en France son dispositif pour lutter contre les « fake news ».
Grâce à ce dispositif, les utilisateurs du réseau social peuvent signaler une information qui leur paraît fausse : dans les heures les plus sombres de notre Histoire, on appelait ça de la collaboration et de la délation. 
En partenariat avec huit media français qui se veulent, vertueux, vigilants, républicains, démocratiques et féministes, homophiles ou écolos  : sans surprise, on retrouve les rédactions de l’AFP (fournisseur d'éléments de langage officiels, appelés 'dépêches'), Le Monde (aux mains de deux hommes d'affaires multimillionnaires: le banquier Matthieu Pigasse et l'homme d'affaires Xavier Niel - Free et ce groupe de presse), BFM TV (propriété d'un homme d'affaires acoquiné à Drahi, un collègue endetté à mort), France Télévisions (service public accusé de procédés de traque anti-démocratique), France Médias Monde (organisme public  dirigé par une ex du cabinet de la ministre déléguée à la Francophonie Catherine Tasca, PS), Libération (co-détenu par les hommes d'affaires Bruno Ledoux et Patrick Drahi, président-fondateur du consortium ...luxembourgeois - sic, mais donneur de leçons - Altice, donc Numéricable et SFR) et l’Express (filiale de SFR Presse, racheté par Patrick Drahi). Au nom du pluralisme de l'information et de l'opinion ?
Les plus partisans, donc, si on omet les anti-libéraux Mediapart ou Le Canard enchaîné.

Et quand il y a intox de la presse et 
manipulation de l'opinion par les media, quel est le "dispositif" ?

Les réseaux sociaux ! 
Que les totalitaires veulent encadrer, au nom des libertés de la presse, d'opinion et d'expression qu'ils veulent concentrer.
Inutile donc de vous dire que ce blog -libre et indépendant- subit des intimidations (la première venue de l'entourage de Montebourg qui n'était même pas encore au gouvernement) et des pressions (techniques et des harcèlements en meute): ses jours sont comptés.

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