POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Ce blog est actuellement soumis à des difficultés "techniques" inédites en dix ans:
elles laissent augurer sa disparition prochaine,
"à l'insu de son plein gré"...

Accessoirement, grâce à la complicité active de quelques fidèles, je constate que
tous les articles comportant le mot 'Macron' en titre sont bloqués au compteur !

vendredi 31 août 2018

Philippe Besson nommé consul : nouveau nid de poule dans la marche de Macron vers un monde nouveau

Interdiction d'évoquer un "copinage" jupitérien

Emmanuel Macron n'est pas différent de ses prédécesseurs méprisés

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Le vertueux récompense ses courtisans : la distribution de fromages continue. Le jeune arriviste est arrivé aux affaires grâce à un étonnant concours de circonstances, qui lui a fait croire à une bonne fée penchée sur son berceau. Il s'est cru autorisé à se proclamer différent des autres, de ses aînés des IVe et IIIe républiques, quand on attribuait prébendes et missions creuses (les chasses présidentielles, etc.)aux intrigants bien en cour. Ca, ce serait avant, disait-il. Sous sa présidence, on ne mangerait pas de ce pain-là.

La nomination de Philippe Besson au poste de consul général à Los Angeles vient ternir le message. 

Car Philippe Besson s'est rendu utile, devenant un proche, un intime, selon les mauvaises langues, du couple Macron et les intéressés ne s’en cachent pas. L'écrivain aux préférences sexuelles bien dans l'air du temps a publié un livre laudateur,  il y a un an, racontant les coulisses de la conquête du pouvoir par l’ancien ministre de l’Economie de François Hollande. Un livre partisan dont la promotion a servi de prétexte à la promotion d’Emmanuel Macron. Personne ne s'aventure à titiller Besson puisque, outre que cet homme affable est l'ami du président, il travailla, comme DRH, à ...Libération, un quotidien meilleur dans le jeu de mots que dans la littérature. Mais Besson a accepté un cadeau pour bons et loyaux services, mais aussi pour satisfaire ses penchants dans la baie de San Francisco, mieux, sous le Golden Gate, à 380 kms de  Los Angelès.

Cette nomination est un renvoi d’ascenseur

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Nomination un tantinet déplacée
D’Helsinki, Emmanuel Macron s’en est défendu ce jeudi en idéalisant son image. "Il n’y a chez moi aucun copinage pour services rendus. Regardez le gouvernement. Si je servais les gens en fonction de leur implication dans la campagne présidentielle, aurais-je choisi le Premier ministre que j’ai nommé il y a quinze mois ?" a-t-il lancé, trahissant un immense regret, puisqu'Edouard Philippe reste populaire auprès des Français quand l'image de Jupiter jaunit. Macron commence à avoir des reflux gastriques.

On nous dit - les candidats à un poste ? - que la nomination d’écrivains aux postes de consul et d’ambassadeur est une vieille tradition française.
Certes, mais c'était avant ! De Chateaubriand à Daniel Rondeau (ex-rédacteur en chef 'culture' du journal ...Libération, nommé ambassadeur à Malte en avril 2008, grâce à son ami Bernard Kouchner) en passant par Jean-Christophe Rufin (ancien coopérant en Tunisie, un des pionniers de Médecins sans frontières, nommé ambassadeur au Sénégal), ils sont nombreux ceux qui ont cédé aux chants des sirènes, à l’appel des honneurs (Romain Gary n’en fait pas partie, il était diplomate avant d’être écrivain). 

Si Macron était cohérent et faisait au pied de la lettre ce qu'il a annoncé, il ne perpétuerait pas les pratiques de l'ancien monde dont il est issu. En récompensant les partisans dont il se sent l'obligé, le quadra règle ses dettes à bon compte, mais continue de mélanger allègrement les genres. 

La nomination de Philippe Besson affiche l’image d’une caste qui se distribue les faveurs au gré des opportunités. 
Un acte politique aussi, de nature à agacer Trump.
La prochaine nomination profitera-t-elle à une copine à part entière ?

Metz : débouté du droit d'asile, un Marocain se coud les lèvres et entame une grève de la faim

Est-il sensé d'accorder le droit d'asile à des activistes dans leur pays ?

Or, ce Marocain débouté du droit d'asile entame une grève de la faim et se coud les lèvres

Le demandeur d'asile s'était montré particulièrement agressif, ce qui avait justifié son expulsion du foyer de Metz (Moselle) où il était hébergé. 

Mécontent, il a entamé une grève de la faim et s'est cousu les lèvres jusqu'à ce qu'un autre hébergement lui soit proposé.

Ce marocain de 31 ans était hébergé dans un foyer de l'Office français de l'immigration et de l'intégration, placé sous la tutelle du ministère de l'Intérieur. Pour manifester son mécontentement, l'activiste politique s'est cousu les lèvres, un geste militant répandu parmi les migrants marocains.

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Campement de Blida à Metz, qui ferme et ré-ouvre sans cesse
Faut-il accueillir tous les migrants extrémistes et déséquilibrés ?
L'homme a rejeté les prises en charge des pompiers et de la police. Il s'est rendu devant l'ex-camp de migrants de Blida, à Metz. Après une nuit et des discussions avec les services de l'Etat et de la mairie de Metz, rendues un peu difficiles à cause des fils qui entravaient sa bouche, un autre hébergement lui a été proposé. "Pour des questions sanitaires et des questions de dignité", se justifie un représentant de l'Etat. 
L'individu a finalement accepté mercredi de s'alimenter de nouveau et de couper les fils qu'il s'était posés dans la journée.

L'activiste marocain suit l'exemple de Piotr Pavlenski, l'artiste qui provoque Poutine et demanda l'asile en France

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"L'actionniste" Piotr Pavlenski, dont la radicalité embarrasse le pouvoir, a fui la Russie après avoir été interrogé par la police, qui l'accuse de violences sexuelles.

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Connu pour ses performances radicales, l'artiste est désormais en France depuis le début 2017, alors qu'il est accusé de violences sexuelles sur une comédienne en Russie.  Ni Marie Laguerre et les Effrontées, ni Osez le féminisme et Caroline de Haas, ni Marlène Schiappa ne s'en sont émues...
L'individu risque dix ans de prison ferme dans son pays et il s'apprête à  demander l'asile politique  en France, affirme son avocate.

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En Russie, l'opposant politique à Poutine s'est cousu les lèvres, durant le procès des Pussy Riot en 2012
Il s'est également enroulé nu dans du fil barbelé devant l'Assemblée législative de Saint-Pétersbourg.
Il s'est aussi cloué le scrotum devant le Mausolée de Lénine sur la Place rouge, en 2013.
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Dans la nuit du 15 au 16 octobre 2017, Piotr Pavlenski a mis le feu à l'entrée d'un bâtiment de la Banque de France à Paris lors d'une performance baptisée "Eclairage".

Arrivé à Paris le samedi 14 janvier, cinq mois plus tard,, le 4 mai 2017, le Pétersbourgeois a obtenu l'asile en France avec sa compagne et leurs deux enfants. Décision du ministre de l'Intérieur Matthias Fekl et du président François Hollande. Lien PaSiDupes

jeudi 30 août 2018

Nouveau monde - Vers une taxe sur le sel : ce n'est pas un impôt et c'est pour notre bien...

Les taxes  soda et tabac ne suffisent pas à combler le déficit public...
 
La commission d'enquête sur l'alimentation industrielle proposera une taxe sur les produits salés 

Quand l'Union européenne nous laisse tranquille, c'est l'ONU qui nous traque. 
L'Organisation mondiale de la santé préconise 5 grammes. Or, la consommation moyenne de sel en France est de 12 grammes par jour, "deux fois plus que les préconisations de l'institution spécialisée de l'Organisation des Nations unies pour la santé publique, indique Michèle Crouzet, députée LREM de l'Yonneet rapporteuse de la commission d'enquête parlementaire sur l'alimentation industrielle. 

Les organisations supranationales dictent sa politique à la France.
Présidée par Loïc Prud'homme (LFI), un écologiste radical, cette commission proposera dans son rapport en septembre de taxer les produits trop salés dans l'optique d'inciter les fabricants industriels à diminuer leurs taux salins. En effet, la majorité du sel qu'absorbent les consommateurs n'est pas un choix personnel : le sel est présent dans les produits transformés, sans qu'ils en aient une conscience claire (pains artisanaux ou plats préparés).
Son militantisme associatif et syndical - peut-être aussi sa compétence - a conduit Prud'homme à l'Institut national de la recherche agronomique (INRA)

Les députés nous appliqueront les recommandations  de l'OMS
Les députés réfléchissent à calquer cette taxe sur le modèle de la taxe soda, c'est-à-dire proportionnelle au taux de sucre dans la boisson, et non fixe en fonction d'un seuil.
Depuis 2013 et l'instauration de la taxe soda, les gros poissons du secteur agroalimentaire travaillent à réduire entre 15 et 30% la teneur en sel et en sucre de leurs produits. Mais Loïc Prud'homme penche pour une politique plus répressive, estimant que ce sont des engagements volontaires, trop peu contraignants et "insuffisants". 

Idem pour le dispositif Nutriscore, instauré en 2016 qui permet de donner une note aux produits en fonction de leur qualité nutritionnelle. "Récompenser financièrement les bons élèves ne suffit pas, il faut contraindre les fabricants à déshabituer leurs clients à manger trop sucré ou salé. Rien ne justifie les doses que l'on trouve dans beaucoup de plats", détaille Michèle Crouzet que sa profession de cheffe d'entreprise dans la gestion financière ne prédispose pas à porter des jugements de santé publique.

Trop de sel tue, mais pas assez aussi

Les effets néfastes du sel sur la santé ont été démontrés à plusieurs reprises (accidents cardiovasculaires, maladie chronique, obésité...). Sans parler du coût que cette surconsommation génère : à elles seules, les maladies cardiovasculaires coûtent de 12 à 15 milliards d'euros par an. 
La taxe sur le sel permettrait de rééquilibrer en partie la balance. D’après le syndicat des Boissons rafraîchissantes de France (BRF), la taxe soda -qui touche aussi les boissons édulcorées- coûte chaque année 520 millions d'euros aux industriels. En revanche, l'économie en termes de dépenses de santé n'est pas chiffrée.

Même en instaurant une taxe industrielle, les efforts ne seraient pas suffisants. "Très souvent, on peut enlever tout de suite 20 % de sel, sans conséquence sur le goût ou la sécurité. Ensuite, libre à chacun de rajouter ou non du sel dans son assiette. C'est là qu'intervient le volet éducatif", préconise Michèle Crouzet, qui ne préconise pas la même rigueur à propos de la consommation de vin : elle est l'élue d'un département viticole.... 

Les députés conseillent alors de renforcer la sensibilisation dans les écoles sur les bons gestes alimentaires et limiter, à la télévision, la publicité pour les produits très transformés pendant les programmes jeunesse.

Une carence en sel peut pareillement avoir de graves conséquences.
Le manque de sel existe lors d'un régime sans sel mal conduit ou abusif chez des personnes âgées, les retraités étant jugés trop nombreux, chez des personnes cardiaques, mais n'étant pas hypertendues.
Une carence prolongée en sel entraîne une déshydratation, de l'hypotension, une fatigue musculaire, la perte de l'appétit, une baisse de la libido, une altération des fonctions du système nerveux. Toutes ces manifestations disparaissent avec l'absorption d'aliments salés. Quand la carence en sel est vraiment très importante, les troubles neurologiques sont sévères et relèvent de l'urgence médicale.
Les EHPAD vont se dépeupler. 
Aurore Bergé en sera-t-elle satisfaite ? Lien PaSiDupes 


Les retraités "peuvent faire un effort", estime Aurore Bergé, 31 ans

Fille d'intermittent du spectacle et de voix d'"Amour, gloire et Beauté", trentenaire et  ex-épouse de socialiste, sait-elle de quoi elle parle ?

Les retraités "ont la capacité" de faire l'effort demandé par le gouvernement sur les pensions, juge cette juppéiste.

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La député La République en marche (LREM) des Yvelines, Aurore Bergé, s'est dite "étonnée du débat sur les retraites", estimant mardi 28 août que les retraités "peuvent faire un effort" pour aider à rétablir les comptes publicsdans un entretien avec Boursorama, propriété de la Société générale, banque accusée d’avoir versé au moins 58 millions de dollars de pots-de-vin à Leinada, une structure basée au Panama et dirigée par Walid Giahmi, un proche de Saïf Al-Islam Kadhafi, fils de Mouammar Kadhafi.

"On ne peut pas dire que rétablir les comptes publics [déficit public] et réduire la dette est essentiel et, dans le même temps, ne pas assumer quand on demande de faire des efforts", a raconté la porte-parole du groupe LREM à l'Assemblée nationale.

Les actifs n'ont-il pas d'effort générationnel à faire 
pour leurs enfants et leurs petits enfants?
"On ne peut pas dire que rétablir les comptes publics [déficit public] et réduire la dette est essentiel et, dans le même temps, ne pas assumer quand on demande de faire des efforts", a raconté la porte-parole du groupe LREM à l'Assemblée nationale.

La majorité présidentielle déteste-t-elle les Français ? 

La porte-parole du groupe LREM à l’Assemblée ait le procès de ses concitoyens.
Les Français sont parfois "schizophréniques", s'agace Bergé dénonçant les critiques des mesures annoncées dimanche par Edouard Philippe pour le budget 2019.

Bergé crée un conflit transgénérationnel franco-français.
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"On a l'impression que les Français ont oublié le modèle de retraites qui est le nôtre, c'est-à-dire que vous et moi travaillons et payons aujourd'hui pour celles et ceux qui sont actuellement à la retraite. Nous payons la retraite de nos aînés", a expliqué la députée. Ce qu'en leur temps, les retraités ont fait, avant leurs enfants, pour leurs propres aînés. Faut-il aussi pénaliser les célibataires et les Français sans enfants pour contribuer à leurs pensions de retraites ?

"Nous pouvons légitimement demander un effort générationnel à celles et ceux à qui on paye les retraites parce qu'ils en ont la capacité. Nous souhaitons que le travail paye mieux et, pour cela, nous devons baisser les cotisations sociales sur le travail. C'est pour vos enfants et vos petits-enfants, pour accompagner des générations qui n'ont pas eu les mêmes chances que les leurs", a encore lâché Aurore Bergé.

Macron s'en prend aux "Gaulois réfractaires au changement".

S'agit-il d'une offre de services au Danemark ?
Résultat de recherche d'images pour "Asterix cesar"Pour fustiger les Français qui ne lui accorde plus guère de crdit, Macron s'en est allé au Danemark où il les a discriminés leur préférant "un peuple luthérien qui n'est pas exactement le Gaulois réfractaire au changement". 
"Caricature inadmissible" (selon l'opposition, évidemment puisque la majorité présidentielle n'a toujours pas gagné sa liberté de parole) ou "trait d'humour" (s'est défendu le chef de l'Etat), cette attaque frontale décrit des citoyens français perpétuellement ronchons, prompts à manifester, à faire grève et à bloquer le pays pour éviter tout changement.

C'est l'ensemble de la macronie qui méprise l'ensemble des Français, catégorie après catégorie.

mercredi 29 août 2018

Fort de Brégançon : erreur humaine de Macron en jet-ski

Le garant du respect des lois fait du jet-ski dans une zone interdite à la navigation
Huit personnes à sa disposition
En vacances au fort de Brégançon, le président de la République a enfreint un arrêté de la préfecture maritime de Méditerranée en circulant dans une réserve marine protégée.

Pour leurs vraies premières vacances présidentielles au fort de Brégançon, à Bormes-les-Mimosas, dans le Var, où une piscine démontable de 10 mètres sur 4 a été installée, pour un coût de 34.000 euros (après ristournes), les Macron-Trogneux ont aussi profité de la douceur des eaux pour faire des balades en jet-ski et en hors-bord, pour pas cher, moniteurs inclus. Voici, puis Closer ont publié des "paparazzades" de leurs escapades. 

Nul n'est censé ignorer la loi, surtout quand on est neuf adultes responsables...


Le président des (très) riches, accompagné de son entourage, a enfreint un arrêté de la préfecture maritime de Méditerranée. L’arrêté n° 189/2017 détaille "6 zones interdites à la navigation et au mouillage", dont la baie de la Palud, une réserve marine protégée, située sur l’île de Port-Cros. Dans le détail, le mouillage et la circulation de tout bateau à moteur, et bien sûr de jet-ski, sont interdits dans la bande littorale des 600 mètres de la baie. La raison de cette fermeté préfectorale, "la nécessité de protéger l’environnement marin et de préserver la biodiversité dans les eaux du parc national de Port-Cros".


Cette infraction n'est pas pour autant responsable de la démission de son ministre de l'Environnement. Le sieur Hulot n'est pas à cheval sur la réglementation: le millionnaire ministre de la Transition écologique aux six voitures – en plus d’un bateau, d’une moto et d’un scooter électrique -, possède une superbe villa à Saint-Lunaire, sur la côte d’Emeraude où se dresse Saint-Malo.
Et selon sa déclaration de modification substantielle de situation patrimoniale déposée le 4 décembre 2017 et publiée quelques jours après, celle-ci lui aurait coûté 1.610 .000 euros lors de son acquisition en 2004 (il en possède 25% en quote-part), sans compter 800.000 € de travaux réalisés par la suite.
Résultat de recherche d'images pour "Saint Lunaire villa Hulot"Pourtant, la valeur vénale déclarée, c’est-à-dire le prix auquel un bien peut être vendu d’après l’état du marché, serait de 1.500.000 euros. Soit une perte de plus de 100.000 euros, nonobstant les travaux de rénovation effectués dans sa propriété. Cette déclaration interpelle forcément tous ceux qui connaissent un peu l’immobilier sur la Côte d’Emeraude, les prix n’étant pas réputés accessibles aux "gens qui ne sont rien". Les notaires et les agents immobiliers locaux en sont restés tout songeurs, d'autant que le prix de l’immobilier a au contraire augmenté régulièrement depuis 2005. Une villa néo-bretonne, située pointe du Décollé comme celle de Nicolas Hulot, mais un tiers moins vaste, avec cependant une vue à couper le souffle, est actuellement en vente au prix affiché de 2.164.372 euros.
La Haute autorité pour la transparence de la vie publique, bernée, ne souhaite pas s'étendre sur le sujet. Quant au service de presse du ministre d'Etat, il déclaré que la Haute autorité avait validé la déclaration et qu’il n’y a rien à ajouter.
A cela s’ajoute
sa société Eole, qui encaisse ses droits d’auteur et les royalties des produits dérivés Ushuaïa et dont la valeur est estimée à 3,1 millions d’euros, ce qui n'est pas scandaleux, mais  il faut savoir que le total de ses contrats d’assurance vie, instruments financiers, comptes courants et produits d’épargne atteint environ 1,17 million d’euros.

La zone protégée de Port-Cros accueille notamment des mérous bruns

espèce faisant l’objet de mesures de protection renforcée. "Cette zone interdite est permanente", précise l’arrêté. Or, c’est précisément devant la plage de la Palud, dans le périmètre de la réserve, à moins de 600 mètres du rivage, que les photos ont été prises, et on y voit le président s’apprêtant à faire des pointes de vitesse à bord d’un jet-ski avec sa suite de gardes du corps, de moniteurs et de son médecin, à bord d’un bateau à moteur de 150 chevaux.

Une seule exception à l’arrêté - qui prévoit des sanctions pénales - est stipulée, "aux navires et embarcations chargés de la surveillance et du secours, ainsi qu’à ceux chargés des missions de police". Une justification qui ne satisfait pas, si on prend en considération la dépense de 34.000 euros de piscine que boudent les  Macron et les Trogneux. 

Une illustration de la différence de grilles de lecture sur l’écologie entre Emmanuel Macron et Nicolas Hulot, mise en avant par le ministre de l’Ecologie au moment de sa démission ? Tout est possible pour le bon plaisir du prince.

Education sexuelle dès la maternelle: ce qu'il y a de vrai

Non, la masturbation n'est pas enseignée aux enfants en maternelle, pas à proprement parler

Une rumeur sur les cours à l'école refait surface sur internet


Le pédopsychiatre Maurice Berger ne sait pas ce qu'il dit, ni ce qu'il fait ?
Sa vidéo, titrée "Alerte sur 'l’éducation sexuelle' des enfants" et jugée alarmante, sans contestation sur le fond, fut relayée par le professeur Joyeux, avec alerte sur un document de l’OMS, accusé de favoriser la "pédophilie." Le pédopsychiatre s’inquiète donc de la diffusion de ce document de l'OMS dans les écoles françaises et l’Education nationale se défend alors de l'utiliser.

On notera que le sujet est récurrent et l'opinion attentive à ne pas laisser se répandre une série de menaces qui, pour certaines, ont d'ailleurs trouvé à s'exprimer au travers de la contestation des races et des sexes et à s'insinuer dans la loi, puisqu'elle nie désormais en France la réalité des caractères physiques des 'races', comme psychologiques des "sexes", réduits à l'état de "genres" et bientôt de notions : le Républicain social (passereau ci-contre) ne présente pas de dimorphisme sexuel visible par l'œil humain. 

Le sexe de l'homme passe du statut de tabou à celui de choix ou de convenance personnel.
C'est le cas lorsque l'évolution de l'espèce entre mâles et femelles s'explique par la sélection sexuelle ou le conflit sexuel, ainsi que par des pressions de sélection différentes liées à l'investissement parental (familles mono-parentales, recomposées, etc. Le "premier de cordée" est-il une espèce en voie de disparition ?

L'espèce humaine fait exception à la règle universelle: les races n'existeraient pas chez l'homme, mammifère supérieur, pas plus que les sexes, à la différence de l'espèce animale, à qui on prête désormais et paradoxalement des ...sentiments. Les idéologies sexistes (homophiles et féministes) et raciales nient ainsi la biologie, la science étant contestée par la pensée.   

La vidéo est censurée par YouTube : impossible de se faire sa propre opinion. 
Tout le monde en parle, mais qui l'a vue ? Près de 159.000 Youtuber ont pu la visionner (et revisionner), à condition d'avoir été alerté(e) en son temps, juin 2017. Elle a été reprise sur le site du professeur Joyeux, radié en 2016 de l’Ordre des médecins, radiation annulée en appel en juin 2018. L'Ordre des médecins a aussitôt décidé d'aller en cassation devant le Conseil d'Etat, deux jours après que le professeur Joyeux, 73 ans, auteur de pétitions anti-vaccins, a été blanchi en appel par la chambre disciplinaire nationale de l'Ordre des médecins, organe, indépendant du Conseil national: la radiation n'était "pas suffisamment motivée".

Le professeur Joyeux et le pédopsychiatre mettent en cause un document publié par l’Organisation mondiale de la santé (OMS)

Les deux scientifiques accusent de favoriser la pédophilie un document  intitulé "Standards pour l’éducation sexuelle en Europe", et le site internet Onsexprime,  

Qu’est-ce que le site 'onsexprime' ?
Ce site a été bâti sous l’égide de Santé publique France, un établissement public sous tutelle du ministère chargé de la Santé. Ce site a pour mission d' "informer le grand public sur le thème de la sexualité (des adolescents), mais se défend de chercher à supplanter" le conseil d’un professionnel de santé."

Le site propose aux ados, sa cible, des limites claires pour leur sexualité : "Si on a un peu peur de certaines (pratiques sexuelles) ou qu’on n’en a pas vraiment envie, il ne faut surtout pas se forcer. Savoir dire non", est-il écrit dans la section 'Les pratiques sexuelles' Le critère est la recherche du plaisir "Et quand ça se passe pas comme on le voudrait ?" (attention la syntaxe...).

Faut-il s’inquiéter des recommandations de l’OMS ?
C'est la presse qui prétend détenir la réponse... 
Contrairement à ce qui est affirmé dans la vidéo (on ne pourra pas vérifier : ça fait partie du "secret des sources"?), ce document (normatif de "santé sexuelle", sic), publié par le bureau européen de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), n’est pas "obligatoire." Ces " standards pour l’éducation sexuelle en Europe" [et non en Afrique, toute considération raciale étant évacuée !] constituent un "cadre de référence" pour les décideurs politiques, les autorités compétentes en matière d’éducation et de santé et les spécialistes. Ce document n’est pas une loi et ne peut donc pas être obligatoire en France. Il est incitatif et on sait que si un pays nordique, ou non, européen, ou non, tente l'expérience proposée par les technocrates de l'OMS, il se trouvera bien en France un "acteur" politique en mal d'inventivité (et de visibilité) pour  s'approprier le document. La réponse à la question de l'inquiétude à avoir n'est pas venue. Question philosophique...

Que contient-il ?
Les rédacteurs préconisent-ils d' "expliquer aux enfants âgés de zéro à quatre ans ce qu’est la masturbation infantile précoce et de leur proposer de jouer au docteur", comme le développe le pédopsychiatre ? Dès l’introduction, les rédacteurs de ces standards prennent des précautions, posant des garde-fous (car les fous, c'est les autres...): l’éducation sexuelle doit être adaptée à l’âge. Ils donnent pour exemple la situation suivante : "si un enfant de quatre ans demande d’où viennent les enfants, la réponse "du ventre de maman" est une réponse suffisante et adéquate." Exemple qui ne vaut rien, pas plus que de se prendre la tête à la vue du petit de trois ans qui se "tirlipote" paisiblement.

"Figure emblématique de la contre-révolution bourgeoise",
Daniel Cohn-Bendit écrivit un livre en 1975 exposant sa satisfaction de travailler comme aide-éducateur en jardin d’enfants autogéré, déclare ce proche du communisme libertaire, les tout-petits prenaient du plaisir à le "tirlipoter"... En 2001, une polémique éclata tout de même à propos de son livre, des passages scabreux apparaissant toujours, vingt-cinq ans plus tard, comme une incitation à la pédophilie. 50 ans après la révolution sexuelle de Mai 68, les féministes focalisent l'attention sur les violences sexistes et sexuelles entre adultes, mais la loi Schiappa d'août 2018 ne veut toujours rien savoir de l'abus sexuel et du viol sur mineur(e) de 15 ans : les parlementaires n'ont certes pas débattu du sexe des anges (notion obsolète), mais ont ergoté sur l'âge du non-consentement de la fille africaine ou du garçon caucasien, pêle-mêle, sans aboutir. 
Pour le journal L'Express, "la complaisance de l'époque pour les excès de langage — et parfois d'actes [sic] — des militants de la libération sexuelle s'accompagnait d'un véritable aveuglement : l'enfant, croyaient-ils, ne demandait qu'à exprimer sa sexualité, et c'était l'interdit qui constituait un abus sexuel. Cette complaisance, qui a servi d'alibi et de caution culturelle à bien des pédophiles, masque aussi une autre réalité, l'infantilisme d'une mouvance." La majorité présidentielle actuelle est-elle plus mûre ?
La majorité présidentielle et la loi Schiappa protègent-elles les pédophiles ?
En 2018, les clients de la prostitution ne bénéficient pas des mêmes indulgences.
La pédophilie peut perdurer sans entraves. Si les agressions sexuelles sur mineur sont depuis longtemps punies par la loi, et si la pédophilie a, au sens psychiatrique, été théorisée dès 1886, le traitement du phénomène a varié au cours du xxe siècle. En effet, dans la seconde moitié du siècle, certains courants d'opinion libertaire  - relayés  par des personnalités et des organes médiatiques  - ont ouvertement fait la promotion de la pédophilie, avant que celle-ci ne devienne, dans les années 1990, l'objet d'une réprobation vertueuse et d'une répression théoriques.

Dans les années 1960 et surtout 1970, dans le contexte de la "révolution sexuelle", les pédophiles sont parfois considérés comme une minorité sexuelle marginale, libérée et sans danger. Ils trouvent des défenseurs dans certains milieux politiques, singulièrement au PS et dans les diverses mouvances d'extrême gauche révolutionnaire, comme au sein du militantisme homosexuel.
L'apologie de la pédophilie, si elle demeure très minoritaire dans l'opinion, est exposée à l'époque dans un certain nombre de discours politiques et de prises de position publiques, notamment dans les media officiels qui considèrent comme "réactionnaire" le fait de dénoncer cette déviance sexuelle. 
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Le Front homosexuel d'action révolutionnaire (FHAR), de même que certains courants de l'extrême gauche prennent en France la défense des pédophiles. Des intellectuels comme Michel Foucault ou Guy Hocquenghem (animateur du FHAR) dénoncent la séparation sexuelle entre enfants et adultescomme stigmatisant un "nouveau régime de contrôle de la sexualité", un ordre moral.

Des journaux comme Libération ou Le Nouvel Observateur, et plus discrètement, Le Monde, font la promotion de ces libertés sexuelles,
prenant le parti des pédophiles poursuivis par la justice. Des pétitions contre la législation sur la majorité sexuelle sont signées en France par des personnalités de premier plan. La plus célèbre, publiée dans le journal Le Monde (26 janvier 1977), prend la défense de trois hommes condamnés pour attentats à la pudeur : elle est notamment signée par Louis Aragon, Francis Ponge, Roland Barthes, Simone de Beauvoir, Gilles Deleuze, André Glucksmann, Guy Hocquenghem, Bernard Kouchner, Jack Lang, Gabriel Matzneff, Catherine Millet et Jean-Paul Sartre
Dans un débat sur France Culture, service public, publié ensuite sous le titre La Loi de la pudeur,
Michel Foucault disserte sur la nécessité d'abolir en France la loi sur la majorité sexuelle. Des écrivains comme Gabriel Matzneff ou Tony Duvert disent leur goût pour les très jeunes adolescents, voire les enfants : le second se dit ouvertement pédophile, et écrit avoir eu des partenaires sexuels âgés de six ans.Ainsi la Loi Schiappa continue-t-elle de s'aligner sur les turpitudes des lobbies pédophiles.
L’OMS recommande toutefois de commencer tôt l’éducation sexuelle et sachant que les parents ont toujours peur de commettre l'irréparable en manquant une phase du développement de leur tout-petit, la portée des recommandations de cette lecture est incommensurable, ou l'OMS aurait perdu toute fiabilité, et, en tout état de cause moins onéreuse qu'une visite chez le pédiatre, car le médecin généraliste est un bon à rien, selon les nouvelles mamans qui travaillent et délèguent. L'OMS, quant à elle, se fait sûrement peur de tant de hardiesse, car elle entend cette expression dans un sens large. Mais des généralités pour tous sont-elles valables pour chacun(e) ?
"L’éducation sexuelle ne se résume pas à fournir des données factuelles sur la reproduction et la prévention des maladies [c'est l'information sexuelle dispensée dans les collèges : si c'est au programme de la classe, peu importe le stade individuel de développement de telle ou tel]. Elle doit [une obligation, donc, finalement] aider l’enfant à développer ses sens et la perception/l’image de son corps, à renforcer sa confiance en soi et son autodétermination, à se comporter de manière responsable envers soi-même et envers autrui."

Polémique depuis plusieurs années, ce document n'a pas été incinéré. 

La vigilance des spécialistes ne doit pas se relâcher : la menace court toujours.
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En 2014, la rumeur d’une réforme "innovante" et "de progrès" sur l’éducation sexuelle à l’école avait circulé, provoquant la stupeur et un mouvement de protestation par SMS. Un collectif fut aussitôt accusé de 'complotisme' et d'incitation des parents à retirer leurs enfants de l’école pendant une journée, en signe de protestation. Ces parents vigilants (et réactionnaires) furent accusés d'appartenance à l'extrême droite : contester les thèses gauchistes expose aux insultes.  

En août 2018, une pétition lancée par un mouvement pour le respect de l'être humain a réactivé la vigilance, estimant que le texte de l'OMS vise à "légaliser la pédophilie", une visée qui ne peut être exclue.

Alors, quelle éducation sexuelle est enseignée aux élèves ?
"Il n’est évidemment pas question de parler de masturbation aux élèves de maternelle !", rassure d'emblée une représentante anonyme de l’Education nationale à 20 Minutes. L’éducation à la sexualité ne constitue pas en soi un programme [qui a dit ça?], mais s’inscrit dans un socle commun de connaissances, de compétences et de culture. Aucun changement n’est prévu pour cette éducation, ajoute la représentante du ministère, enfonçant une porte ouverte, sans garantir quoi que ce soit.

Cette éducation "prend la forme d’une éducation au dialogue et non d’un discours sur la sexualité." Cette assertion n'exclut toujours pas que le dialogue puisse porter sur la masturbation, si le public musulman s'y prête. Il ne s’agit pas d’imposer des cours, notamment aux plus petits, mais de créer un " dialogue" : on n'avance pas. Les intervenants doivent procéder par binôme et être formés. Pourquoi les former si le dialogue porte sur des sujets anodins ? Ils doivent notamment veiller à "répondre de façon adaptée au niveau de maturité des élèves." 
Ce qui relève du tour de force dans un groupe d'âge mixte composé de migrants irakiens, soudanais ou tchétchène : c'est pourquoi ces thématiques doivent être laissées à l'appréciation exclusive des familles, sauf à vouloir formater les esprits. 

L’éducation à la sexualité va au-delà de l'information sexuelle.
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En visant l'intime, elle suscite des questions de santé publique (information sur les MST, sur l’accès à la contraception…) et, au fond - et en vérité-  à des problématiques sociétales ciblées : les relations entre les filles et les garçons, les violences sexuelles, la pornographie, la lutte contre les préjugés sexistes et homophobes… Sans stigmatiser telle ou telle religion qui abaisserait la femme, selon les critères occidentaux.

Par ailleurs, les parents d’élèves militants sont associés à la mise en place de cette éducation à travers la participation de leurs représentants aux instances des établissements scolaires.

Pour aller plus loin sur ce sujet, le portail Education à la sexualité sur le site Eduscol recense les outils officiellement utilisés pour cette politique, ainsi que les textes officiels utilisés comme support. Sans garantie que s'ingère un intervenant extérieur ou une association, telle le planning familial.

Marlène Schiappa s'élève contre la critique


Résultat de recherche d'images pour "éducation à la sexualité"La ministre s'est insurgée mardi contre des publications révélant que des cours d'éducation sexuelle seront dispensés à la maternelle. Ainsi nie-t-elle, après Najat Vallaud-Belkacem, que l'école publique puisse déraper et que les enfants "apprendront la masturbation" au détour d'un dialogue. 
Elle invite toutefois les parents à s'en assurer en contactant "leur établissement, les équipes éducatives ou la loi", au risque de faire repérer leur enfant.

"Il est hors de question d'enseigner ni la masturbation, ni aucune pratique sexuelle à des enfants, et encore moins à 4 ans", a déclaré lors d'un "Facebook Live" organisé par la République en marche la secrétaire d'Etat à l'Egalité entre les femmes et les hommes,
jouant sur les mots, en réponse à des questions d'internautes, sans renoncer à  l'éducation à la sexualité.
Pour les enfants, être sans cervelle, la découverte du corps doit être encadrée par l'école publique, obligatoire et laïque.

Plutôt que de tenter de convaincre, elle discrédite
"Attention, il y a des documents qui circulent qui ne sont pas vrais"
, a-t-elle poursuivi, à la place du ministre de l'Education, J.-M. Blanquer. "J'ai passé l'été à voir circuler sur les réseaux sociaux que le gouvernement était sataniste, que nous avions légalisé la pédophilie, que nous allions apprendre la masturbation à la maternelle... Ai-je vraiment besoin de démentir ?" La caricature, oui, la réalité, aussi.

Selon elle, ces "fausses informations", "sans source", émanent "de tracts imprimés on ne sait pas par qui et de fausses vidéos publiées sur des sites conspirationnistes". 


Il était grand tant qu'elle parlât, car sa collègue Vallaud-Belkacem, alors ministre des Droits des femmes, (ainsi que Daniel Cohn-Bendit) a pollué l'atmosphère avec la "théorie du genre" (qui a amené à l'effacement des sexes) ou l'ABCD de l'égalité (qui a conduit à l'interdiction de toute distinction de couleur entre les personnes)  

"Les extrémistes qui diffusent cela, copient-collent des argumentaires déjà utilisés contre Najat Vallaud-Belkacem, selon Schiappa, cernant lesresponsabilités  (...). Nous sommes sur des sujets brûlants qui prêtent parfois aux fantasmes et interprétations", a ridiculisé M. Schiappa, appelant les parents à ne croire que leur établissement, l'équipe éducative, les préfectures et la loi. Puisse l'Education nationale ne jamais dérailler sous l'impulsion d'un activiste ou d'une association révolutionnaire : si les djihadistes sont tous classés déséquilibrés, pourquoi faire courir le moindre risque à nos enfants en permettant l'intervention de militants, même (surtout) souriants, bien appréciés de leurs voisins et parents.

Ce n'était ni une interprétation, ni un fantasme

L'ancienne ministre de l'Education nationale Najat Vallaud-Belkacem avait lancé à l'automne 2014 dans des classes volontaires les "ABCD" de l'égalité pour déconstruire les stéréotypes filles-garçons. Ils avaient été abandonnés après plusieurs mois de tempête donnant lieu à des rumeurs qualifiées d'infondées, notamment sur la masturbation en maternelle. Une obsession.

Marlène Schiappa a annoncé en juillet qu'une circulaire ne serait pas envoyée avant la rentrée aux recteurs pour qu'ils mettent en œuvre la loi de 2001 qui prévoit trois séances annuelles d'éducation à la sexualité, de l'école au lycée, afin d'apprendre le "respect dû au corps humain" et d'acquérir une "vision égalitaire" des relations femmes-hommes. Les imams seront juges.

Une enquête menée en 2015 auprès de 3.000 établissements scolaires (publics et privés) par le Haut conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes (HCE) a montré que cette loi de 2001 n'était pas systématiquement mise en oeuvre. 25% des écoles répondantes (contre 4% des collèges et 11,3% des lycées) déclaraient n'avoir mis en place aucune action ou séance. 

Si ce sont notamment les quartiers nord de Marseille et la Seine-Saint-Denis dans son ensemble, Mme Schiappa manque son objectif. Démissionnera-t-elle à l'heure du bilan ?