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samedi 21 mars 2020

Député LREM et contrevenant aux consignes de confinement, en réanimation

Le député de Charente-Maritime, Raphaël Gérard, n'a rien compris aux mesurettes prises  par son patron à l'Elysée

L'arrogant s'est retrouvé en réanimation samedi

Illustration.
Fleuron de la "société civile", dont Macron disait qu'elle allait changer la face de la politique, est responsable du patrimoine et de l'action culturelle de Jas Hennessy & Co, fabricant de cognac qui a pour actionnaire majoritaire le groupe Arnault, via la holding Christian Dior et dirigé par l'homme d'affaires Bernard Arnault, l'homme le plus riche du monde, en janvier 2020, selon le magazine Forbes. Le député LREM de Charente Maritime, tombeur de Dominique Bussereau, est-il victime d'un virus marxiste engagé dans la lutte des classes ou crétin de naissance ?

Les tests positifs du Covid-19 sont tombés ce jeudi, mais les premiers symptômes étaient apparus le jeudi précédent. Il est hospitalisé depuis lundi dans le centre de la France, en région Auvergne-Rhône-Alpes. L'élu de 51 ans explique n'avoir été en contact qu'avec son compagnon. Ce dernier est placé sous surveillance. Un état peu inquiétant, certes, mais douloureux notamment pendant les quintes de toux.
Image
La fièvre est tombée et l’état pulmonaire du député de la 4e circonscription, positif au Covid19, se serait stabilisé.
Député de la 4e circonscription de Charente-Maritime, le député Raphaël Gérard aurait, selon nos confrères de Charente Libre, été placé en réanimation, hors du département.

Le député de Rochefort, ville militaire, a fait son coming-out.
Si les coming-outs sont encore rares dans le paysage politique, LREM crève le plafond de verre des "quotas", avec la volonté militante de promotion de la cause LGBT, montrant que l'on peut accéder à n'importe quel métier et fonction. Alors, quand un élu étale son homosexualité, c'est pour faire bouger les lignes et marquer sa singularité: une étrangeté parmi les godillots de la bande à Macron. 
Il faut dire que l'ex-banquier à transgressé les convenances en fricotant avec sa professeure, de 24 ans son aînée, une Gabrielle Russier que la profession a épargnée, tandis que son modèle s'était suicidée par pendaison, le 1er septembre 1969 à Marseille. Portée aux nues par les animateurs bobos-intellos de Mai 68, la pédophilie n'a pas toujours réussi à tous ceux et celles qui filent encore des jours heureux en 2020, tels Gabriel Matzneff (soutenu par Bernard Pivot, Philippe Sollers - qui insulta la très critique Denise Bombardier : "Philippe Sollers a dit que j'étais une mal baisée" - ou François Mitterrand qui écrivit sur Matzneff un article admiratif), Romain Goupil ou , en passant par Daniel Cohn-Bendit, entre autres libertins odieux, à l'époque où la libération sexuelle incluait les pratiques pédophiles.

Le 21 mars 1995, à l'occasion du Salon du Livre, Jacques Toubon, ministre de la Culture du gouvernement Balladur, remettait d'ailleurs à Gabriel Matzneff l'insigne d'officier des arts et des lettres (lien) sous les ors de son ministère. Aujourd'hui impensable au temps d'Osez le féminisme!, de #Me Too et des cabales du type remise des César 2020. 
Hollande a nommé Toubon "Défenseur des droits" en juillet 2014. Macron le reconduira-t-il pour six ans en avril prochain, à 77 ans (et il perçoit 15.725 euros mensuels).

Le député LREM Raphaël Gérard, un transgresseur

Résultat de recherche d'images pour "Raphaël Gérard et Macron affiche"Député LREM (La République en Marche, mouvement du président) de la 4e circonscription de Charente-Maritime, Raphaël Gérard est l'auteur d'un rapport sur la lutte contre l'homophobie dans les Outre-Mer. Un texte rédigé conjointement avec Laurence Vanceunebrock-Mialon (Allier, LREM) et Gabriel Serville (Guyane, GDR). Interrogé par Têtu, le député évoqua alors sa propre homosexualité. 
"Je suis, en effet, homosexuel et marié avec mon compagnon. Je ne l'ai pas dit médiatiquement mais je n'en fais aucun mystère, ayant toujours plaidé pour un droit à 'l'indifférence'", confie sans détour Raphaël Gérard. Et le député de 49 ans [51, en 2020], également membre de la Commission des affaires culturelles et de l'éducation à l'Assemblée nationale, d'ajouter : "Nous aurons gagné notre place dans la société lorsque nous n'aurons plus rien à revendiquer. Je reconnais que la route est longue et si un peu de visibilité peut aider, alors soyons visibles !" lançait l'élu prosélyte.
Comme lui député LREM, outre Matthieu Orphelin, Mounir Mahjoubi, ex-secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre chargé du Numérique, Gabriel Attal, ancien membre du cabinet de la ministre socialiste (2012-2017) de la Santé Marisol Touraine, responsable du non-renouvellement des stocks de masques chirurgicaux, et en charge de la Jeunesse comme secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Education nationale et de la Jeunesse, Jean-Michel Blanquer, ou Franck Riester, ministre de la Culture (et contaminé au coronavirus), entourent le président Macron. 
Et que déclare au magazine Têtu ce député militant porteur du virus Covid-19 ?
"Les services de l'Etat et l'Education nationale ont un vrai rôle à jouer.
Les figures politiques locales ont une responsabilité dans cette libéralisation de la parole. (...) Il nous paraît important d'avoir une action volontariste de la part des services de l'Etat. On se rend compte que les fonctionnaires sont mal formés. Les policiers locaux rencontrent ces mêmes blocages culturels. Prendre sans jugement la déposition d'un ou d'une homosexuel.le qui viendrait porter plainte n'est pas évident pour eux non plus", assure-t-il.

samedi 7 mars 2020

Cérémonie des César: les féministes totalitaires ont saccagé le monde du spectacle

Les sexistes en jupons s'aiment-elles trop entre elles?

Adèle Haenel fédère les amazones lancées dans leurs règlements de compte : Osez le féminisme! et Les Indigènes ne sont pas loin...
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Ce n’est plus une grande famille mais les Atrides. Qui sera l'Athéna qui mettra Adèle au placard et un terme au cycle de violences ? Les réactions de Lambert Wilson, Fanny Ardant ou Emmanuelle Seigner suffiront-elles à laver le cinéma des immondices déversés par la féministe lesbienne Virginie Despentes, porteuse malsaine de haine sexiste déversée sur l'oeuvre magistrale du cinéaste franco-polonais,  'J'accuse',  film sur l'affaire Dreyfus auquel les votes des professionnels ont attribué 12 nominations aux César et ont confirmé ensuite avec la récompense suprême lors de la 45e cérémonie des César.  
Encouragée avec deux César (qui n'ont fait aucune carrière, 2014 et 2015) attribués par une profession qui se croit investie de la mission de changer le monde et aveuglée de défense des droits des femmes et de laïcité, notamment, Adèle Haenel, 1,75m, accuse d'attouchements et de harcèlement sexuel le réalisateur qui l'a faite à 15 ans, alors que ses parents la laissaient en sa compagnie dès l'âge de 12 ans.
Chacun a choisi son camp, celui du talent ou celui du militantisme, sans se soucier d'authenticité, ni de parti-pris. Une cabale visant l'homme et l'oeuvre dans une campagne médiatique sans discernement et des pressions sur les votants laissaient augurer une cérémonie des César houleuse, vendredi 28 février, et une remise des prix en forme de règlements de comptes. Or, la profession a voté massivement pour l'oeuvre, 'J'accuse', et le réalisateur, Roman Polanski, dans un même César de la meilleure réalisation. Adèle Haenel et sa compagne, Céline Sciamma, étaient ainsi désavouées par leurs pairs et quittaient la salle dans le silence réprobateur de l'assistance indifférente. 
Adèle Haenel se targue d'avoir "beaucoup manifesté pendant [ses] années lycées contre le CPE et la loi Fillon", d'avoir participé, en 2016, à Nuit debout, place de la République à Paris, et d'avoir soutenu, en février 2018, la création du collectif "5050 pour 2020" lancé  par l'association Le Deuxième regard (réseau qui vise à débusquer les stéréotypes de genre, ainsi que certaines déterminations de sexe ou de classe dans le cinéma), collectif militant pour la parité hommes et femmes dans le cinéma (leur charte est signée le 10 octobre 2013 par des socialistes, dont Aurélie Filippetti, alors ministre de la Culture, Najat Vallaud-Belkacem, alors ministre des Droits des femmes, et Frédérique Bredin, présidente du Centre national de la Cinématographie, et Véronique Cayla, ex-directrice générale du Festival de Cannes, en tandem avec Thierry Frémaux, délégué artistique, du président Gilles Jacob, actuelle présidente d’Arte France, pôle français de la chaîne franco-allemande, qui déclare à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique exercer des activités de lobbying en France), dans le sillage de l'affaire Weinstein pour  "dépasser le seul sujet des violences sexuelles" et "avancer sur des mesures concrètes".
En mai 2018,
Haenel signe une tribune publiée dans Le Monde, encourageant à défendre... la ZAD de Notre-Dame-des-Landes en tant que "lieu réel qui lutte pour construire des imaginaires".
En février 2020, à la veille de la cérémonie des César, dans un entretien avec... Mediapart consacré à ses accusations contre le réalisateur Christophe Ruggia,
elle  dénonce la présence au gouvernement 
de Gérald Darmanin, ministre de Macron en charge des comptes publics et "qui a été accusé par différentes femmes d’agressions sexuelles et d’abus de faiblesse".
Mais si les professionnels du cinéma distinguent l'homme de l'oeuvre, les militantes mêlent, quant à elles, combats féministe et LGBT : les premiers respectent l'oeuvre et les secondes, s'instaurant en accusateurs publics du réalisateur franco-polonais, bafouent le principe de présomption d'innocence, pour des accusations de viol (poursuivi mais non jugées par la justice américaine), sans corrélation avec la starlette mineure dont les parents autorisaient la fréquentation du réalisateur français. 

Les activistes féministes du septième art cassent leur outil de travail et mettent le feu au microcosme du cinéma et de l'édition

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Les regards se détournent de la fauteuse de troubles déjugée
Au point qu’au-delà de la salle Pleyel, une semaine après la grande scène théâtrale de la sortie de l’actrice hystérique Adèle Haenel, 31 ans (qui continue de préférer les partenaires plus âgé-es), et de sa compagne réalisatrice Céline Sciamma, 41 ans, les violons du 'Bal des Vampires' continuent.

Fanny Ardant a ouvert la longue série des soutiens au réalisateur de 86 ans. Récompensée du César de la meilleure actrice dans un second rôle, la comédienne a pris la défense du cinéaste à l’issue de la cérémonie. "J’aime beaucoup Roman Polanski, donc je suis heureuse pour lui", avait-elle confié, se moquant bien de choquer les ligues féministes. "Je n’aime pas la condamnation", a-t-elle insisté, entendant bien défendre "cet homme seul contre tous", qui est "comme la famille". "J’ai envie de lui apporter une chaleur", avait poursuivi celle qu'ont fait tourner Alain Resnais, Costa-Gavras ou Ettore Scola, s’attirant les foudres de jeunes consœurs.

Le lynchage est une forme de pornographie 
"Face à celles et ceux qui saturent [les] comptes Facebook et Instagram d’insultes sur Fanny Ardant", Nicolas Bedos et Carla Bruni ont tenu à se ranger aux côtés de l’actrice, déjà en froid avec les journalistes, "laquais de l'Amérique" et soumis à "la pensée unique" (déclaration de janvier 2017 sur le plateau de l’émission 28 minutes... d'Arte). L'humoriste et réalisateur de 'La Belle Epoque', récompensé notamment du César du meilleur scénario original, reproche aux agresseurs de Fanny Ardant de voir dans sa solidarité avec Polanski de "l’aveuglement et de l’indécence". Lui n’y perçoit qu' "humanité et décence" dans la déclaration de l'actrice fétiche de François Truffaut, dont elle est la dernière compagne, jusqu'à sa mort. La chanteuse et épouse de Nicolas Sarkozy a tenu aussi à défendre Fanny Ardant (soutien de la communauté Rom en Europe) et sa "liberté de pensée".
Isabelle Huppert a fini par suivre Fanny Ardant. Pressée de questions par Laurent Delahousse sur le plateau du 20h30 de France 2, la comédienne a pris parti en citant William Faulkner "le lynchage est une forme de pornographie".

Le réalisateur de 'J’accuse' reçoit le soutien unanime de son équipe.
Au lendemain de la cérémonie des César, Jean Dujardin, absent de la soirée comme l’ensemble de l’équipe de 'J’accuse', a tenu à défendre sa cause et le film contre les "folles hystériques" dénoncées par Emmanuel Seigner. 
Sur Instagram, le partenaire d’Adèle Haenel dans 'Le Daim' a publié une photo de lui sur un tapis roulant d’aéroport, masque de protection au visage dans la position d’OSS 117. Il écrit sous le coup de la colère: "Je me casse, ça pue dans ce pays." Avant de supprimer son post.

Outre ses comédiens, le réalisateur franco-polonais, a pu compter sur le soutien inébranlable de sa famille. 
Révélée par Jean-Luc Godart, Emmanuelle Seigner, 53 ans, la compagne de Roman Polanski riposte aux attaques contre le cinéaste. Dans une publication sur Instagram (effacée depuis), cette petite-fille du comédien Louis Seigner (1903-1991) et nièce de la comédienne Françoise Seigner (1928-2008), tous deux sociétaires et doyens de la Comédie-Française, enjoint les détracteurs de son époux "d’arrêter de [le] faire chier", dénonçant des accusations basées "sur des mensonges de folles hystériques en mal de célébrité". Enfin, Mathilde Seigner, sœur d’Emmanuelle Seigner, conclura d'une observation-condamnation : "Quand le suffrage du vote l’emporte sur la vox populi..."

Elle a également repris le tweet de Brigitte Bardot en soutien à Roman Polanski - "Heureusement qu'il existe !"- en ajoutant : "Vive Roman et merci de respecter sa femme et ses enfants". 

La prestation décriée de Florence Foresti, hurleuse avec les loups.
La comique ne fera pas carrière de caméra thermique au ministère de la Santé en période d'épidémie de coronavirus... Bien que maîtresse de cérémonie à 130.000 euros la soirée, la 'mother fucker' a osé se déclarer "écœurée", pensant avoir pris la température du public. Réalisant son erreur de jugement, celle qui par contrat devait revenir sur scène après le prix de Roman Polanski, a perdu ses nerfs, insultant son entourage et le chassant de sa loge en état d'hystérie avancée. Elle a aussi reçu de vives critiques.

Lambert Wilson a été l’un des premiers à désapprouver la grossièreté de l’humoriste. 
"Je parle de gens que j’aime énormément, mais oser évoquer un metteur en scène en ces termes… Parler d’Atchoum [l'un des Sept Nains], montrer une taille… Et en plus, qu’est-ce qu’on va retenir de la vie de ces gens par rapport à l’énormité du mythe de Polanski? Qui sont ces gens ? Ils sont minuscules", s’est-il insurgé sur franceinfo.

Patrick Chesnais partage cette indignation, dénonçant à son tour une "prestation pathétique et nauséabonde" de la maîtresse de cérémonie.

Frédéric Beigbeder n'a pas ménagé les ayatollahs du féminisme. Au micro d’Europe 1, il a comparé Florence Foresti et ceux qui sont montés sur scène à "une meute de hyènes en roues libres", taclant une maîtresse de cérémonie qui se prend "pour une grande intellectuelle qui donne son opinion sur le bien et le mal". Si elle se dit "écœurée", l'écrivain et réalisateur la trouve, lui, "écœurante".

Anne Roumanoff ignore le droit. Bien qu'elle n'ait laissé personne ignorer qu'elle a fait SciencePo, son tweet condamne un justiciable auquel elle dénie la présomption d'innocence. "Rassurez-moi, c’est elle qui a sodomisé une jeune fille de 13 ans? C’est elle qui fuit la justice depuis 45 ans?," grince l'humoriste dont la maman, Colette Roumanoff et sa compagnie occupent depuis plus de 20 ans un établissement privé, le Théâtre Fontaine, détenu par le groupe familial de Pascal Legros, également propriétaire du théâtre des Nouveautés et, avec Francis Lombrail, du Théâtre Hébertot. 
Paradoxalement, en décembre 2017, cette féministe a été membre du jury de l'élection Miss France 2018.

L’animateur de C8 Cyril Hanouna a estimé que "c’est
une insulte au groupe Canal
[qui diffusait la cérémonie] d’être partie avant la fin", révélant par la même occasion le cachet de Florence Foresti, affirmant que l'humoriste "aurait touché 130.000 euros" pour la soirée. Les prédécesseurs de Foresti gagnaient entre 30 et 45.000 euros. Assez pour faire rêver les "gens qui ne sont rien" et pour plonger dans l'embarras l'association 'Women Safe', située à Saint-Germain-en-Laye et qui prend en charge les femmes victimes de tous types de violences (notamment les femmes excisées) et dont Foresti est la marraine, avec le soutien de Brigitte Macron...

Condamnation d'Adèle Haenel

Quelques artistes ont pris la défense de l'actrice féministe et LGBT. Et le journal Libération a participé en publiant une tribune partisane de la romancière lesbienne  Virginie Despentes. Parce qu'elle en est elle-même, la vulgaire a encensé sa consoeur, y voyant une attitude de "guerrière", tout en étant en lutte contre les violences faites aux femmes. 

Julie Gayet, conpagne de François Hollande, juge positif de quitter la salle
au moment du César de Polanski: elle y voit "un témoignage très fort". 

Gérard Lanvin, à qui l'image du macho colle à la peau, a dit "donner raison aux femmes".
"Elles réagissent, et c’est bien. Je suis de leur côté", a expliqué le comédien.

Sur Instagram, l'ex-compagne de Jean Dujardin - qui avait défilé en tête de cortège lors de la marche contre les violences sexistes organisée par le collectif "Nous Toutes" en novembre dernier - Alexandra Lamy, a partagé une photo d’Adèle Haenel quittant la salle Pleyel à l’annonce du César de la meilleure réalisation pour J’accuse. Une publication assortie de cette légende : "Avec tout mon soutien!!!"

Au-delà du monde du cinéma, sur Twitter jeudi, la journaliste socialiste nommée par le premier Ministre Manuel Valls au Haut Conseil à l'Egalité entre les femmes et les hommes en 2015 et ex-membre du Conseil supérieur de l'audiovisuel, Françoise Laborde a annoncé qu’elle quitte l’association 'Pour des Femmes dans les Médias' (PDFM), qu’elle a créée en 2011 et dont elle était présidente d’honneur, pour protester contre la "frilosité" de l’association, qui n’a pas pris position sur le César de Polanski. latribune.fr l'avait qualifiée d '"association qui bouscule l'audiovisuel, la presse et le cinéma"...

Dans ce débat qui déchire le cinéma français, Roschdy Zem a tenté de retrouver un peu le sens de la nuance. Si l’acteur - récompensé du César du meilleur acteur pour son rôle dans 'Roubaix, une lumière' - ne remet pas en cause la colère et le "combat des femmes tout à fait légitime" et ne veut juger personne, le Franco-marocain estime "qu’à cette colère doivent succéder le débat et l’échange". "En même temps", l'acteur peut tout jouer : en 2005, peu avant la condamnation du réalisateur Jean-Claude Brisseau pour harcèlement sexuel, il a fait partie des signataires d’une pétition de soutien à ce dernier lancée par Les Inrockuptibles, ce qui ne l'a pas empêché ensuitede soutenir l'une des victimes, Noémie Kocher.

Les politiques s’en mêlent

Présent à la cérémonie, le ministre de la Culture, Franck Riester, a pris parti, juste après la soirée. "On ne célèbre pas simplement l’œuvre, on célèbre aussi l’homme" , a-t-il déclaré, au micro d’Europe 1, ce qui atteint le comble du flou artistique, si tout peut-être "célébré". Et, pour l'avenir, de promettre "davantage de parité et de diversité" dans l’Académie des César.

Bien qu’absente de cette édition, comme Adèle Haenel, la porte-parole du gouvernement a affirmé qu'elle aurait quitté la salle lors de l’attribution d’un César à Roman Polanski, un homme qui "a fait du mal aux gens". Les cinéphiles considèrent en revanche qu'il a fait du bien, mais Sibeth Ndiaye sait-elle, encore une fois, de quoi elle parle ?

Autre crétin heureux, Benjamin Lavernhe, a lui aussi fait du mal aux gens. Il est sociétaire de la Comédie française et ça craint ! En 2017, un petit public le découvre dans la comédie dramatique 'Le Sens de la fête'... Sa parodie d’un tour de magie durant la 45e édition des César a fortement déplu au prestidigitateur Gilles Arthur qui estime que le tour de la malle des Indes, un classique de magicien, a été bafoué et la déontologie de son métier piétinée par les César. Avant d’alimenter la réflexion de tous les acteurs du cinéma français : "La bienveillance et le respect ne sont pas des mots ringards." Comme au concours de l'Eurovision, cette fête du cinéma nivelle par le bas.  Et Les Molère vont-ils redresser le niveau ?

En quittant la salle Pleyel avant la fin de la cérémonie, l'impulsive Adèle Haenel a suscité la critique de certains de ses confrères. 

Après avoir tenté de rappeler Florence Foresti à la raison, Lambert Wilson a observé : "Si on estime qu’il y a quelque chose qui ne fonctionne pas dans le fait que Polanski ait des nominations, alors on ne vient pas. On ne part pas au milieu de la cérémonie parce que Polanski reçoit un prix!"

Une prise de position que salue Olivier Carbone, un ancien directeur de casting qui a travaillé sur La Môme ou Inglorious Basterds. "Merci Lambert de remettre les pendules à l’heure!", a-t-il écrit dans un message publié lundi soir sur Facebook. "Haenel, tu es minuscule par rapport au talent de Roman […]. Vu mes sources, Haenel, tu vas avoir une bonne surprise très prochainement avec une bonne omerta, carrière morte, bien méritée qui te pend au nez !", prévient-il dans ce texte, qu’il a finalement supprimé.
On ne part pas au milieu de la cérémonie parce que Polanski reçoit un prix !

Les activistes féministes et pacifistes ont déclaré la guerre à Lambert Wilson, au nom de la parité. 
Et de la liberté d'opinion:  
Le HuffingtonPost prend le parti des agitées:

Pour Isabelle Adjani, l’académie des César doit "refléter la France d’aujourd’hui" et c'est gagné !

mercredi 4 mars 2020

La dictature féministe frappe les César: des "folles hystériques" hystérisent les rapports homme-femmes

Les féministes comme définies par Emmanuelle Seigner nous pourrissent la vie 

Le chef d'oeuvre 'J’accuse', réalisé par Roman Polanski et nominé à 12 reprises lors des César, est instrumentalisé par les femmes haineuses de l'autre sexe

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"A partir de maintenant, nous mènerons une guerre implacable d’épuration contre les derniers éléments de la subversion culturelle" (Hitler-1937)
Plusieurs organisations féministes ont pondu et reconnu une lettre ouverte publiée par Le Parisien, ci-dessous. Elles appelaient aussi à un rassemblement le 28 février devant la salle Pleyel pour s’opposer à Roman Polanski, artiste qui, comme Picasso par les Nazis, est poursuivi  par des activistes féministes. 

Alors que la profession reconnaît les qualités cinématographiques du dernier film de Roman Polanski et le place en tête des nominations lors du premier tour de vote des récompenses du cinéma français remises le 28 février, plusieurs associations et personnalités féministes avaient appelé à ne pas voter pour le film public espérant ainsi atteindre l'homme privé, visé récemment par une nouvelle accusation de viol, accusation à laquelle les harpies refusent la présomption d'innocence. A l'initiative d'Osez le Féminisme!, association subventionnée fondée  - avec Mouvement français pour le planning familial, du Parti socialiste, d'EELV, du Front de gauche et de l'UNEF - par Caroline De Haas, exemple parfait d'activiste sectaire et haineuse forte en gueule, ces organisations signent dans Le Parisien () une "lettre ouverte aux professionnel·les du cinéma votant pour les César", dont les excès - justifiant les accusations d'hystérie - sont assumées dans le titre, appelant à la censure artistique.

"Si violer est un art, donnez à Polanski tous les Césars !"

"12 nominations aux Césars pour le film J'accuse de Roman Polanski. 12, comme le nombre de femmes qui l'accusent de viols pédocriminels [attendons que la Justice confirme]. Les associations et personnalités féministes seront là le 28 février 2020 à la cérémonie des Césars pour appeler à dire NON à la célébration d'un violeur qui silencie [bobos-intellos?] les victimes.

Par ces 12 nominations, le monde du cinéma a apporté un soutien franc et inconditionnel à un [artiste réduit à] violeur en cavale, qui a reconnu avoir drogué et violé une enfant de 13 ans et a fui la justice américaine. Deux ans après #MeToo, tandis qu'aux Etats-Unis Harvey Weinstein risque la prison à perpétuité, en France, nous acclamons et célébrons un violeur pédocriminel en fuite.

Nous ne pouvons pas "séparer l'homme de l'artiste" (compliqué pour certain.es [haine] quand Polanski lui-même, dans le dossier de presse du film, parle " d'accusations mensongères, procédures juridiques pourries". Personne n'est dupe. Polanski utilise sa notoriété, instrumentalise l'affaire Dreyfus pour se réhabiliter et se poser en victime alors qu'il est bourreau [selon les accusatrices publiques. Tout le monde va prendre !].

A Alain Terzian, président de l'Académie des Césars qui déclare refuser "les positions morales": vous vous trompez [c'est péremptoire...]. Il s'agit de justice, pas de morale. Refuser de prendre position [chacun dans son rôle et les poules seront bien gardées], célébrer un agresseur comme Polanski [c'est le film qui est présenté et acclamé], c'est soutenir le système d'impunité des violences masculines [amalgame d'hystériques: tous les hommes, sans nuance...], et museler la parole des victimes [muselage, référence obsolète de fossiles à un siècle révolu].

Écoutons les victimes, écoutons Valentine Monnier, 12e femme à dénoncer un viol d'une extrême violence par Polanski, lorsqu'elle écrit : "Le délai de réaction ne vaut pas oubli, le viol est une bombe à retardement. […] Est-ce tenable, sous prétexte d'un film, sous couvert de l'Histoire, d'entendre dire J'accuse par celui qui vous a marquée au fer, alors qu'il vous est interdit, à vous, victime, de l'accuser?" [Elle devra soumettre des preuves de ses accusations]

A vous, les 4 313 professionnel·les du cinéma qui vont voter pour les Césars 2020 [règlement de comptes avec la planète cinéma et au-delà]:

En 2018 aux Césars, vous arboriez en nombre le ruban blanc #MaintenantOnAgit contre les violences masculines. En 2019, vous souteniez Adèle Haenel, son courage et sa vérité [appréciation subjective et partisane]: dépolitiser le réel, c'est le repolitiser au profit de l'oppresseur. Plus d'hypocrisie. En 2020, vous avez la responsabilité de prendre position et de refuser de décorer un violeur pédocriminel qui se pose en victime. En 2020, ne donnez pas raison à une Académie des Césars sexiste qui invisibilise [sémiologues, au secours!] encore trop les femmes au bénéfice des agresseurs (une seule femme nominée pour le meilleur film et la meilleure réalisation; et 55 % des étudiant.es en cinéma sont des étudiantes quand seulement 6 % de femmes sont récompensées aux Césars [sans 's', merci les bobos-intellos agitées et égarées]).

Les associations féministes appellent à un rassemblement devant la salle Pleyel, où se tient la cérémonie des César, le 28 février 2020, à 18h, et demandent instamment aux professionnel·les de voter #METOO ! [capitales agressives...]"

Les signataires : Osez le Féminisme ! Planning Familial, Collectif Féministe Contre le Viol, Hélène Bidard (adjointe [Front de Gauche] à la Maire de Paris en charge de l'égalité femmes hommes), Association Internationale des Victimes de l'Inceste, Mie Kohiyama (présidente de MoiAussiAmnesie), Marche Mondiale des Femmes, Chiennes de garde, Collectif national pour les droits des femmes, Abandon de Famille - Tolérance Zéro !, Réseau féministe Ruptures




vendredi 15 février 2019

Les agresseurs de la fille de Marine Le Pen face à la Justice

«Là, on entend:"on va la tabasser"», témoigne son cousin

Les deux délinquants ont été condamnés à 15 mois de prison, 
dont 7 mois de sursis simple 

La militante féministe Caroline De Haas (centre) lors d\'une action contre les violences faites aux femmes, le 24 novembre 2017, à Paris.La fille de Marine Le Pen, 19 ans, a été rouée de coups au sol par deux hommes, le 5 octobre dernier. Son cousin de 18 ans, quant à lui, reçu un coup de poing. Tarif pour agression aggravée à l’encontre de la fille de la présidente du RN (Rassemblement national) et de son cousin, huit mois - peut-être effectifs - et du sursis.
La jeune fille a été prise à partie alors qu’elle se trouvait avec des proches devant un bowling de la place Nelson-Mandela, en plein cœur de Nanterre (PCF).

Jugés ce jeudi au tribunal de Nanterre, les deux agresseurs de 47 et 32 ans - dont la presse dissimule les identités - Redhouane Joullane et Sohaib Tamma - 
ont toujours nié courageusement, en bloc et tout au long du procès, être les coupables. Les identités des individus sont publiques, mais certains journaux choisissent de les anonymer :de quoi est-ce l'aveu ?
La préférence étrangère en actionhttps://t.co/svso9JnVKx
— Jean MESSIHA (@JeanMessiha) 15 février 2019
La presse hypocrite dissimule les prénoms des victimes en les rebaptisant... 
Quant au prénom Redhouane, il évoque Rédoine Faïd, le criminel français d'origine algérienne et auteur de vols à main armée, d'attaque de fourgons blindés et d'évasions. Le prénom Sohaib, qui veut dire "roux" et féroce, renvoie au Pakistan. 

Deux versions très opposées des faits.
 

L’affaire aurait pu passer inaperçue et seuls l'AFP et 20minutes révèlent d'ailleurs l'agression. Mais les deux victimes sont Mathilde, la fille de Marine Le Pen, âgée de 19 ans et son neveu de 18 ans, Pierre. "Cela n’aurait jamais eu autant de retentissements sinon", commente à 20minutes maître Fabian Arakelian, avocat à Issy-les-Molineaux d’un des prévenus. Ce dernier, comme sa consœur ont d’ailleurs parlé de récupération politique dans leur plaidoirie et d’investigations bâclées. "Il a fallu trouver des coupables punir les agresseurs des petits enfants de Jean-Marie Le Pen."

Car, pour la défense, Redhouane Joullane, 47 ans et Sohaib Tamma, 32 ans, sont innocents : on peut en effet rapporter les faits en suivant le point de vue des agresseurs... 
Ces derniers ont toujours nié, évoquant une rixe entre différents individus à laquelle ils n’auraient pas participé et, qu'ils auraient même fuie.

Les victimes certifient qu’ils les ont roués de coups sans aucune raison. 
Aucun lien n’a d'ailleurs été établi entre l’agression et la filiation de la jeune fille avec la présidente du RN. Imaginons que des petits-enfants de l'épouse du locataire de l'Elysée soient roués de coups, par hasard, que pensez-vous que serait la conclusion du juge... 

L’avocat de la partie civile évoque du "pelotage"


Les faits remontent au 5 octobre dernier. Il est 2h20 quand la police est appelée pour « une rixe » qui serait survenue à la sortie du bar-restaurant La Quille, à Nanterre, où une soirée étudiante avait lieu. Là, il découvre
Mathilde en pleure et choquée qui vient d’être frappée au sol et son cousin Pierre qui a reçu un coup de poing sous l’œil. Les témoins et les victimes parlent de deux hommes. Ils seront interpellés en état d’ébriété, à peine vingt minutes plus tard dans la rue, formellement reconnus par Pierre depuis la voiture de police où il se trouve. Leur taux d’alcoolémie est alors à 0,69 mg d’alcool par litre d’air expiré pour Sohaib Tamma, un récidiviste qui a écopé par le passé d’une amende pour conduite en état d’ivresse, et de 0,98 pour Redhouane Joullane.

Marlène Schiappa n'a pas exprimé d'émotion particulière...
Appelé à la barre, Pierre explique qu’il était en train de commander un taxi lorsqu’il a aperçu sa cousine  avec deux hommes dont un "lui caressait le dos de haut en bas". Paul décide alors de les séparer et d’éloigner sa cousine. « On est de dos et là, on entend “on va la tabasser” et le temps que je me retourne, je me prenais un coup de poing. » Il assure, en le regardant droit dans les yeux, que c’est Redhouane Joullane qui lui a asséné le coup de poing au visage.

L’avocat de la partie civile - un brin sexiste - évoque du pelotage sur une très jeune fille par des adultes. 
Caroline de Haas, qui affirma en février 2018, qu' "un homme sur deux ou trois est un agresseur" sexuel, n'a pas encore bronché, s'agissant d'une victime portant le nom de Le Pen et d'agresseurs porteurs de prénoms musulmans et de noms berbères.
Quand, en janvier 2018, le ministre Gérald Darmanin fut accusé de viol par une call-girl, 
celle qui intervint en mai 2017, dans le débat sur le harcèlement de rue contre les femmes dans le quartier Chapelle-Pajol (Paris) - proposant notamment de régler le problème par l'élargissement des trottoirs - s'empara du dossier et convainquit la call-girl de porter plainte pour viol "par surprise" et chargea des amies avocates féministes de défendre l'accusation, pendant qu'elle-même en fit la promotion dans les media.
Tirée par les cheveux, précipitée au sol et rouée de coups
La suite des événements est principalement rapportée par des témoins visuels :  Mathilde a en effet expliqué aux policiers ne pas vraiment se souvenir de ce qui s’était passé. Selon plusieurs témoignages concordants le plus jeune des deux individus la tirer par les cheveux pour la mettre au sol et, toujours en la tenant, lui mettre des coups de pied au visage. Quant au second, il lui aurait donné des coups de poing. Elle sera emmenée à l’hôpital Foche pour une suspicion de nez cassé, ce qui sera confirmé et qui lui vaudra 15 jours d’ITT.
En novembre 2016, l’Institut national d’études démographiques (INED) a présenté les premiers résultats de l’enquête 'Violences et rapports de genre' : contextes et conséquences des violences subies par les femmes et par les hommes (Virage). Une étude soutenue par le ministère des Droits des femmes afin d’apporter de nouvelles connaissances et aider les pouvoirs publics dans la lutte contre les violences faites aux femmes. A ce poste depuis mai 2017, Marlène Schiappa tweete à tour de bras, mais a dû se fouler tous les doigts de la main le 5 octobre dernier : nous lui souhaitons un prompt rétablissement. Chiennes de garde, Les Effronté.es, "Femmes solidaires", Stop harcèlement de rue et Osez le féminisme !s'honoreraient de rattraper le coup... Et gagneraient en crédibilité.
Des versions que contestent les deux prévenus. 
"On souhaitait passer rapidement à La Quille, prendre une petite bière et partir, explique Sohaib Tamma, fonctionnaire de mairie de Nanterre (communiste depuis la Première guerre mondiale). A un moment il y a eu une énorme rixe sur le boulevard, avec des gens torse nu. On a décidé de partir." " Pour ne pas s’attirer des problèmes", complète le vertueux second prévenu, déjà condamné trois fois par le passé. Il jure sur la tête de sa mère qu'il se souvient parfaitement de toute la soirée et "persiste et signe" sa version. 
"C’est curieux parce que les témoins et les victimes, tous ces gens n’ont pas vu de grosse rixe. Ils ne parlent pas de gens torse nu, s'étonne le président. Des gens torse nu, au moins d’octobre, ça ne passe pourtant pas inaperçu."

Une condamnation sans grande surprise
L’un des avocats des prévenus avait conscience et confia, lorsque l’audience fut levée, que le président n’était pas convaincu par la version des prévenus. Tout comme la procureure qui pointa du doigt leur fort taux d’alcoolémie, la concordance des descriptions des divers témoins et victimes.

Condamnés à 15 mois de prison dont 7 mois avec sursis, les deux individus devront également verser à Mathilde 1.288 euros de frais médicaux et 2.000 euros pour préjudice moral et à Pierre, 1.000 euros pour préjudice moral. La défense des deux hommes a indiqué réfléchir à l'opportunité de faire appel.

vendredi 31 août 2018

Metz : débouté du droit d'asile, un Marocain se coud les lèvres et entame une grève de la faim

Est-il sensé d'accorder le droit d'asile à des activistes dans leur pays ?

Or, ce Marocain débouté du droit d'asile entame une grève de la faim et se coud les lèvres

Le demandeur d'asile s'était montré particulièrement agressif, ce qui avait justifié son expulsion du foyer de Metz (Moselle) où il était hébergé. 

Mécontent, il a entamé une grève de la faim et s'est cousu les lèvres jusqu'à ce qu'un autre hébergement lui soit proposé.

Ce marocain de 31 ans était hébergé dans un foyer de l'Office français de l'immigration et de l'intégration, placé sous la tutelle du ministère de l'Intérieur. Pour manifester son mécontentement, l'activiste politique s'est cousu les lèvres, un geste militant répandu parmi les migrants marocains.

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Campement de Blida à Metz, qui ferme et ré-ouvre sans cesse
Faut-il accueillir tous les migrants extrémistes et déséquilibrés ?
L'homme a rejeté les prises en charge des pompiers et de la police. Il s'est rendu devant l'ex-camp de migrants de Blida, à Metz. Après une nuit et des discussions avec les services de l'Etat et de la mairie de Metz, rendues un peu difficiles à cause des fils qui entravaient sa bouche, un autre hébergement lui a été proposé. "Pour des questions sanitaires et des questions de dignité", se justifie un représentant de l'Etat. 
L'individu a finalement accepté mercredi de s'alimenter de nouveau et de couper les fils qu'il s'était posés dans la journée.

L'activiste marocain suit l'exemple de Piotr Pavlenski, l'artiste qui provoque Poutine et demanda l'asile en France

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"L'actionniste" Piotr Pavlenski, dont la radicalité embarrasse le pouvoir, a fui la Russie après avoir été interrogé par la police, qui l'accuse de violences sexuelles.

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Connu pour ses performances radicales, l'artiste est désormais en France depuis le début 2017, alors qu'il est accusé de violences sexuelles sur une comédienne en Russie.  Ni Marie Laguerre et les Effrontées, ni Osez le féminisme et Caroline de Haas, ni Marlène Schiappa ne s'en sont émues...
L'individu risque dix ans de prison ferme dans son pays et il s'apprête à  demander l'asile politique  en France, affirme son avocate.

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En Russie, l'opposant politique à Poutine s'est cousu les lèvres, durant le procès des Pussy Riot en 2012. 
Il s'est également enroulé nu dans du fil barbelé devant l'Assemblée législative de Saint-Pétersbourg.
Il s'est aussi cloué le scrotum devant le Mausolée de Lénine sur la Place rouge, en 2013.
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Dans la nuit du 15 au 16 octobre 2017, Piotr Pavlenski a mis le feu à l'entrée d'un bâtiment de la Banque de France à Paris lors d'une performance baptisée "Eclairage".

Arrivé à Paris le samedi 14 janvier, cinq mois plus tard,, le 4 mai 2017, le Pétersbourgeois a obtenu l'asile en France avec sa compagne et leurs deux enfants. Décision du ministre de l'Intérieur Matthias Fekl et du président François Hollande. Lien PaSiDupes