POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Ce blog est actuellement soumis à des difficultés "techniques" inédites en dix ans:
elles laissent augurer sa disparition prochaine,
"à l'insu de son plein gré"...

Accessoirement, grâce à la complicité active de quelques fidèles, je constate que
tous les articles comportant le mot 'Macron' en titre sont bloqués au compteur !

dimanche 30 septembre 2018

Evry : un guet-apens monté contre des policiers

Evry, fief de Manuel Valls, ex-ministre de l'Intérieur PS, est le siège d'un tribunal de Grande Instance...

Les policiers étaient en intervention de sécurisation d'
une voie publique

L'AFP parle d'Evry, mais Le Parisien cite "Ivry"...
Mais ils ont été pris pour cible à Evry, selon l'AFP, dans le quartier des Epinettes, limitrophe de Corbeil-Essonnes, au cours de la nuit de vendredi à samedi. Des containers y avaient été enflammés pour les attirer sur les lieux du guet-apens. En écho aux propos indignes de Yann Moix ?

Il était 22 heures, vendredi 28 septembre, quand un chauffeur de bus constata un feu sur l'itinéraire que son véhicule était censé emprunter, dans le quartier des Épinettes à Evry (Essonne).
Le conducteur préféra alors se détourner du trajet prévu et suivre une autre route. 

Appelés sur place, des agents de police constatèrent que la voie était obstruée par des containers enflammés et ils durent s'assurer que les flammes ne se propageaient pas aux bâtiments alentours.

Qui dit vrai, Le Parisien (Ivry) ou l'AFP (Evry)?
Notons qu'Ivry-sur-Seine est dans le Val-de-Marne...

Une quinzaine de "jeunes" leur jeta des mortiers d'artifice, des cocktails Molotov, des cailloux et... des boules de pétanque."

Résultat de recherche d'images pour "TGI d evry"Immédiatement pris pour cibles, les policiers durent alors riposter par des tirs de flashball et des grenades de désencerclement. "Ce piège montre une nouvelle fois la violence que subissent nos collègues au quotidien dans l'Essonne, un département délaissé en terme d'effectifs", a souligné un représentant du syndicat de police Alliance, pour qui les policiers ont été pris dans un guet-apens.

Les voyous en sont pour leurs frais. Aucune victime n'est à déplorer, mais les délinquants peuvent toujours dénoncer des violences policières. Mediapart et Yann Moix peuvent les aider à monter des accusations...

Saint-Martin: Macron se dit en colère et promet enfin d'accélérer la reconstruction et de relancer le tourisme

Emmanuel Macron a oublié qu'il était président de la République lors de l'ouragan Irma

Le président n'a pourtant pas hésité à se dire en colère d'une trop lente reconstruction de Saint-Martin



Or, cet ouragan dévastateur s'est développé du 30 août au 12 septembre 2017 et il était déjà le chef de l'Etat depuis trois mois...
D'une intensité sans précédent sur l'Atlantique, avec des vents de plus de 350 km/h, Irma a fait 11 morts à Saint-Martin et endommagé 95% du bâti les 5 et 6 septembre 2017. Un an plus tard, seulement 35% des bâtiments détruits ou très dégradés ont été reconstruits. 
Mais, au cours de cinq heures de discussion samedi avec une population impatiente de voir une amélioration de ses conditions de vie, Macron a déplacé le problème, à deux reprises. 

Bien que chef de l'Etat, il a dénoncé "une île dans laquelle il y a eu trop de connivences, trop d'entente parfois même de la corruption. Il faut que ça cesse !" a-t-il lancé à son auditoire, alors qu'il achève son déplacement de quatre jours aux Etats-Unis et, à cette occasion, aux Antilles, avec une mobilisation pour relancer le tourisme dans l'île meurtrie, avant de se rendre à Saint-Barthélemy.

Macron promet de relancer le tourisme à Saint-Martin
Brigitte n'est pas allée voir sur place la grande misère 
Mais l'île, qui s'était concentrée sur un tourisme de masse - à l'inverse de l'île voisine de Saint-Barthélemy qui a misé sur le luxe - avait déjà quasiment perdu la moitié des chambres au cours des 10 dernières années, rappelle Philippe Gustin, délégué interministériel à la reconstruction. "Le secteur touristique était déjà malade avant Irma, avec des hôtels souvent vieillissants, ne répondant plus aux attentes des touristes".
 
"Il y a aujourd'hui une volonté d'améliorer ce qui existait (...), d'être dans une logique de montée en gamme en terme de qualité, mais aussi de développement durable et de sécurité. C'est une réalité qui entraîne des délais plus longs parce qu'il ne s'agit pas de refaire rapidement n'importe quoi", s'est défendu le président. 
François-Xavier Lauch, le chef de Cabinet de Macron, était du voyage

Comme il l'avait fait la veille dans une très longue déambulation à Quartier d'Orléans, quartier pauvre et populaire, Macron a pointé les chefs d'entreprises, bailleurs sociaux et Collectivité de Saint-Martin, les rappelant à "leur responsabilité". Ainsi le chef de l'Etat s'est-il à nouveau dégagé des siennes, dimanche. 

Il s'est notamment dit "en colère avec un système qui s'est habitué à l'inefficacité, avec manifestement des entreprises qui ont décidé que ça allait à leur rythme qui n'était pas forcément le rythme des besoins des gens, avec des grands groupements, on l'a vu sur les logements sociaux dont je n'ai pas cru comprendre qu'ils manquaient d'argent, et qui n'ont pas été fichus de réparer les toits."

Le chef de l'Etat venait de déjeuner avec des restaurateurs et des hôteliers, autour de la question du tourisme, seul moteur économique de l'île fortement impacté par Irma, puisque les hôtels et restaurants étaient le plus souvent situés sur le littoral et ont été violemment touchés par les submersions et les vents violents de l'ouragan. 

Saint-Martin mise sur une reprise partielle du tourisme pour la saison haute en décembre, avec environ 800 chambres (hôtels, chambres d'hôte, villas en location, etc.) opérationnelles, soit les deux tiers de ce qui existait avant le passage de l'ouragan. 

En fin de journée, le chef de l'Etat s'est envolé pour Saint-Barth

Les stigmates de l'ouragan y sont peu visibles et la reconstruction quasiment terminée. Mais l'île connaît une grave crise du logement et la population se sent quelque peu oubliée, par rapport à Saint-Martin. 
Le chef de l'Etat doit rencontrer les élus et visiter le centre opérationnel de crise, censé faire face à tout nouvel ouragan. 

Une grave interrogation demeure : 
profitera-t-il de son passage pour se rendre sur la tombe de Johnny Hallyday, décédé le 5 décembre 2017 à 74 ans et enterré dans le petit cimetière marin de Lorient, au bord de la mer ? Son entourage assure qu'aucun arrêt au cimetière n'est prévu, malgré la proximité de la star avec le chef de l'Etat, lequel avait assisté avec sa rockeuse d'épouse à une messe d'hommage à la Madeleine à Paris, laisse planer un doute insoutenable. 

Emmanuel Macron quittera Saint-Barth en fin de journée pour un retour à Paris lundi matin.

samedi 29 septembre 2018

On expulse toujours des migrants clandestins à Grande-Synthe, Calais

Le budget de la police consacré à des expulsions incessantes d'illégaux est-il bien utilisé ?

Et si les associations de passeurs dits "humanitaires" en Méditerranée débarquaient les clandestins directement dans les ports britanniques ?

Si vous cherchez un 'caddie' à Auchan Grande-Synthe,
vous savez où en trouver...
Une nouvelle opération d'évacuation du campement de migrants de Grande-Synthe a mobilisé des effectifs de police, de l'énergie, du temps et de l'argent  vendredi. La population y atteint désormais un millier de personnes, ont constaté un vidéaste et un photojournaliste. De leur origine, rien ne filtre assurément. France Soir indique toutefois qu'ils seraient des Kurdes d'Irak.

Environ 400 à 500 migrants, essentiellement des "familles" et "des personnes fragiles", selon le sous-préfet de Dunkerque Eric Etienne, "sont montés" - ou ont été embarqués - dans des bus à destination de plusieurs centres d'accueil des Hauts-de-France.

Ces migrants clandestins vivaient dans un ensemble de lacs et de petits bois du secteur du Puythouck, régulièrement occupé par les migrants, et dont l'accès a été bloqué le temps de l'opération. Celle-ci a débuté vers 07h30 et a pris fin vers midi, dans le calme, grâce à la complicité des associations.

L'intervention, assortie de contrôles d'identité, ciblait également des "passeurs" qui "profitent de la misère humaine", a grondé le sous-préfet, histoire de se justifier.
La préfecture estime à "entre 800 et 1.000" le nombre de migrants à Grande-Synthe, contre 1.300, selon les associations. Il s'agit très majoritairement de Kurdes irakiens. 
Dans les années 1920, à la création de l'Irak, la Société des Nations (SDN) avait attribué la gestion de l'Irak au Royaume-Uni, et les Kurdes d'Irak sont donc justifiés à gagner le Royaume Uni. Mais les Kurdes irakiens ne sont pas les migrants préférés des associations françaises. Ils furent en effet les alliés des Américains quand une coalition dirigée par les Etats-Unis renversa le régime de Saddam Hussein au printemps 2003. Et cela, bien que l'opération Viking Hammer menée par George W. Bush - avec l'aide des Peshmerga de l'Union patriotique du Kurdistan - ait visé à éliminer le groupe djihadiste Ansar al-Islam, composé à la fois de Kurdes et de vétérans arabes ayant participé à la guerre en Afghanistan, implanté depuis 2001 au Kurdistan irakien, dont  seconde ville d'Irak par son importance, Mossoul, libérée des islamistes par la coalition irako-américaine du régime de Nouri al-Maliki, un conservateur chiite, et de Donald Trump...
La dernière évacuation de Grand-Synthe ne remonte qu'à trois semaines, le 6 septembre, avec la "mise à l'abri", selon les termes de la préfecture, de 539 migrants en situation illégale se trouvant dans une "Jungle" insalubre (voire toxique) à proximité de la gare de triage. 
A cette date, la préfecture faisait état d'environ 500 migrants sur ce site. Pour la ville, ils étaient 800 au total sur la commune et les associations parlaient de 600 à 700 personnes.

La préfecture explique que cette augmentation est due "essentiellement à de nouvelles arrivées" et que "l'opération du 6 septembre a porté ses fruits, puisque les gens sont restés en centre d'accueil".

Résultat de recherche d'images pour "sept 2018 grand synthe expulsion"Les associations partagent le constat d'une constante augmentation depuis le 6 septembre, mais contredisent la préfecture, affirmant qu'elles observent régulièrement des "retours" de migrants depuis les centres d'accueils. 

La situation est telle que le maire écolo de Grande-Synthe, Damien Carême, s'est dit prêt à rouvrir le camp de la Linière, détruit par un incendie en 2017 et qui accueillait 1.500 personnes. Vidéo

Edition numérique des abonnés
Dans ce film inédit à la télévision, on croisa évidemment le maire de Grande-Synthe, Damien Carême, mais aussi Cyrille Hanappe, l’architecte parisien qui a dessiné le camp de la Linière. Le récit est également entrecoupé de témoignages de réfugiés qui ont vécu le camp. "Le documentaire suit l’évolution du projet de camp de réfugiés avec pleins d’idées positives mais difficiles à mettre en place sur le terrain", précisait le réalisateur, dans un article de France 3Le film était à découvrir le lundi 23 juillet, à 23h20, sur France 3.
Proche de Cécile Duflot et Emmanuelle Cosse, anciens ministres du Logement de Hollande, et soutien du socialiste Benoît Hamon à l'élection présidentielle de 2017, l'élu Europe Ecologie-Les Verts réclame des hébergements avec vue sur la mer, "des lieux de répit sur tout le littoral de la Manche et de la mer du Nord", comme Médecins du monde notamment, mais l'Etat rejette tout "point de fixation" et les discussions entre les parties se poursuivent.

La région est sous haute tension

Grande-Synthe: arrestation mouvementée d'un passeur recherché
Un passeur kurde irakien plusieurs fois condamné, qui opérait depuis une dizaine d'années à Grande-Synthe (Nord), a été arrêté en mai dernier à l'issue d'une opération de grande ampleur de la police qui a dû ouvrir le feu, a-t-on appris du Parquet de Dunkerque. La Police aux frontières (PAF), aidée du commissariat de Dunkerque et de la PJ de Lille, a mené son interpellation "difficile et violente" dans le cadre d'une commission rogatoire.
L'homme de 38 ans "s'est montré particulièrement retors [rétif?], il s'en est pris aux policiers, usant notamment de bombes lacrymogènes, était armé, même s'il n'a pas tiré", a précisé le magistrat. "Son arme à feu a été sortie et un policier a donc fait usage de son arme: le tir unique a touché le pied du mis en cause, qui est hospitalisé". Même s'il "nous a donné du fil à retordre", "tout s'est passé avec une grande maîtrise car, face à un individu dangereux comme celui-là, on n'est jamais à l'abri du pire", s'est félicité M. Piève.

L'identité de ce passeur kurde est "sujette à caution" en raison des multiples "alias" qu'il a utilisés au cours des années, a précisé le procureur. Mais il est connu de la justice pour avoir "été condamné à plusieurs reprises pour aide à l'entrée au séjour irrégulier, violences et une interdiction de territoire qu'il a violée allègrement". En garde à vue dès le soir même, l'homme devait être mis en examen et placé en détention provisoire pour son activité de passeur. Il devait en outre, être poursuivi pour tentative d'homicide sur personne dépositaire de l'autorité publique.

Des investigations devaient également être menées concernant des viols présumés sur des migrants en vue de les forcer à travailler pour lui. En septembre 2017, il avait réussi à fuir lors d'une tentative d'arrestation. "Il avait résisté à l'interpellation, et s'était également montré violent, avait sorti une arme et l'avait pointée sur les fonctionnaires, sans tir", a relaté M. Piève. Les associations ont-elles fermé les yeux sur ces viols présumés que la police n'est pas seule à en soupçonner la réalité?

Il a passé les quelques mois séparant ces deux épisodes aux Pays-Bas, et était revenu depuis quelques semaines à Grande-Synthe pour recréer une filière, a indiqué une source policière. L'individu opère dans la région depuis une dizaine d'années. Sa première condamnation avait été prononcée en 2007 par le tribunal correctionnel de Dunkerque pour des faits datant de 2006.


Un véhicule stationné sur le parking d'Auchan a pris feu, dans la soirée, pour une raison encore inconnue. La voiture a entièrement brûlé


6 août 2018 : un sac de bijoux volés est retrouvé au Puythouck 
Le président de l’association 'Unis pour préserver le Putyhouck' mène avec les membres de son association des actions de nettoyage dans les bosquets du parc. Lundi 6 août dernier, alors qu’Hervé entame une nouvelle action de nettoyage, il fait une découverte plutôt insolite. "Je me suis enfoncé dans un bosquet, juste après le pont de la route de Spycker. J’ai vu un sac en plastique." Plutôt habitué à trouver des détritus dans la végétation, Hervé va être particulièrement surpris. "Quand j’ai ouvert le sac, il était rempli de coffrets et de bijoux !"

18 août 2018 :
Grande-Synthe : un appartement prend feu rue Lyautey
Vers 14 h 40, les sapeurs-pompiers de Fort-Mardyck ont été appelés rue Lyautey, à Grande-Synthe, pour maîtriser un départ d'incendie...
Cette accumulation d'incendies est-elle l'indication de l'hébergement de clandestins par des habitants, domiciliés ou résidents de la ville, habitants ou associatifs ?

Les végans, ces sectaires casseurs de boucheries et abattoirs

Attention, manger vegan peut rendre fou !

"Boucher assassin !", "La viande est un meurtre !"
Cette 'Femen' est-elle la sosie de l'activiste Solveig Halloin
(anti-spéciste animaliste de 'Boucherie abolition')
Ayatollahs dans les paroles et dans les actes, des activistes "humanistes" de la cause animale s'en prennent à des boucheries, impunément depuis quelques mois, malgré l'indignation de consommateurs et la colère de la filière viande qui lancent un appel à l'Etat pour contrer cette "terreur".

Les nuits sont désormais agitées dans certaines villes et villages dominés par les sectaires du veganisme, un mode de vie - vertueux et exemplaire - consistant à ne consommer aucun produit issu des animaux ou de leur élevage. Ainsi, à Saint-Arnoult-en-Yvelines, au sud-ouest de Paris, Elisabeth Curé, qui habite au-dessus de son magasin, a entendu l'impact de pavés projetés contre la vitrine de sa boucherie à 03h00 la semaine dernière, elle a été ..."surprise". Elle n'est pourtant domiciliée ni à Grande-Synthe ni en Seine-Saint-Denis et ce n'est ni la grande précarité, ni la faim qui anime les agresseurs.

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A Angers, ce boucher a dû effacer les 'tags' des anti-viande' sur sa devanture
Des anonymes ont aussi tagué "stop répression", "c'est comme ça que j'ai su que c'était des vegan radicaux", explique l'honnête commerçante.

Un abattoir a été partiellement détruit par un incendie apparemment criminel dans l'Ain, au cours de la nuit de jeudi à vendredi. Dans la foulée, le s présidents des inter-professions des viandes bovines, Interbev, et celui  des viandes porcines, Inaporc, ont adressé une demande à Emmanuel Macron d'"enrayer immédiatement" les "violences sectaires qui ne peuvent qu'aboutir à une guerre civile".

Ces agressions sont un dommage collatéral de l'idéologie 'spéciste'

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Ils se veulent meilleurs que leurs concitoyens
Cette vague de dégradations et destructions de vitrines qui visent boucheries, charcuteries, fromageries et abattoirs est l'un des derniers avatars de l'idéologie végan, le véganisme venu du Canada et des Etats-Unis, qui entend imposer par la force une redéfinition normative de ce que devraient être les relations des humains aux animaux. Leurs actions commandos peuvent aller du faux sang versé sur la façade de magasins à la pose d'autocollants  condamnant  la ..."répression" mais vantant le "spécisme", concept selon lequel l'espèce à laquelle un animal appartient, par exemple ...l'espèce humaine, est un critère pertinent pour établir les droits qu'on doit lui accorder. Concept égalitaire qui n'interdit pas au tigre de dévorer sa proie au passage, femme ou enfant, à la différence de l'homme, ce prédateur qui tue des animaux par plaisir, puisqu'il pourrait se nourrir de baies et de graines. Le ministre de la Transition écologique, l'illustre de Rugy François, a signé le décret de ré-introduction de l'ours, en dépit de leur dangerosité pour les troupeaux de moutons et brebis, au détriment des éleveurs et des mangeurs de viande.

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Happening : une activiste végan fait de la provocation 
devant une boucherie de à Paris, le 22 septembre 2018
(à noter à l'arrière-plan, une complice occupée à filmer la scène dans l'espoir d'un "pétage de plomb" de la victime)
Pour les anti-spécistes, le spécisme (du latin "species", l'espèce) est une idéologie qui postule une hiérarchie entre les espèces, notamment entre l'être humain et les animaux. Cette préférence, qui s'accompagne d'une alimentation végétalienne (qui proscrit tout produit issu des animaux), connaît un succès fulgurant parmi les bobos parisiens et les malades en quête d'une alternative salutaire. Mais c'est un choix personnel possible qui ne doit en aucun cas être imposé au plus grand nombre par la force et la violence, ni même par une culpabilisation indécente d'individus arrogants qui se croiraient meilleurs, supérieurs ou plus responsables. 
Résultat de recherche d'images pour "boucheries detruites"
Non, ce n'est pas une militante contre l'avortement (IVG)...
Les extrémistes en sont au stade de la violence matérielle : bientôt physique ?

"Depuis le début de l'année, on en est à 17 vitrines de boucheries détruites et des dizaines de dégradations", déplore Jean-François Guihard, président de la Confédération française de la boucherie, boucherie-charcuterie, traiteurs (CFBCT) qui représente 18.000 points de vente.
"L'Etat doit prendre les mesures nécessaires", juge-t-il en demandant à rencontrer les ministres de l'Intérieur et de la Justice pour endiguer cette "forme de terreur". 

Après qu'il a reçu les bouchers-charcutiers cet été, Gérard Collomb les a assuré au début du mois sur RMC-BFMTV qu'ils pouvaient "compter sur (lui)". Il est l'élu de Lyon, dont l’une des traditions les plus réputées est sans doute sa gastronomie. Depuis 1935 et grâce à Curnonsky, célèbre critique culinaire, la ville porte le titre de "capitale mondiale de la gastronomie". Dès le XIXe siècle, quand on vient à Lyon, on veut "manger": d’abord chez les Mères, ces cuisinières d’excellence qui ont contribué à faire de la cuisine lyonnaise une véritable institution ; aujourd’hui dans les "bouchons", ces restaurants typiques où l’on vous sert, dans la convivialité, ces plats si typiquement lyonnais.
Les végans s'attaquent à la gastronomie "made in France"Outre la quenelle et les cardons, citons les grattons (petits morceaux de couenne de porc grillés) et la charcuterie, au premier rang de laquelle, le saucisson composé d’un mélange de morceaux de gras coupés en petits cubes et de maigre haché très fin enfermés dans des boyaux naturels, sans oublier la rosette ou le cervelas (saucisson à cuire). Mention spéciale pour le tablier de sapeur, plat typiquement lyonnais. Son nom vient du Maréchal de Castellane qui a comparé le gras double (fraise de bœuf) au tablier de cuir des sapeurs-pompiers. Il est préparé avec de fraise de bœuf coupée en dés et marinée dans une préparation à base de vin blanc mâconnais, moutarde, citron, huile et sel/poivre. La fraise est ensuite roulée dans de la mie de pain, puis grillée dans de l’huile et du beurre et accompagnée d’une sauce Gribiche.
Mi-septembre six personnes ont été interpellées dans l'enquête sur la vandalisation de neuf commerces, dont des boucheries et poissonneries, dans la métropole lilloise. 
Mais, si aucun groupe n'a revendiqué ces actions, bouchers et autorités pointent du doigt une frange minoritaire et violente de l'antispécisme militant.
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Parmi les mouvements et associations radicaux qui ont fait parler d'eux, L214, 269 Life France ou Boucherie Abolition ont entrepris de spectaculaires actions coups de poing.

L’abattoir qui a été incendié dans l’Ain dans la nuit <br />de jeudi à vendredi
Incendie d'un abattoir dans l'Ain
L214 s'est fait connaître en diffusant des images choc tournées en cachette dans des élevages ou des abattoirs.

Créée il y a deux ans, Boucherie Abolition se bat "pour l'abolition du génocide appelé boucherie", explique sa porte-parole Solveig Halloin, un brin hystérique, mais épargnée par la vache folle. "Eleveur ne devrait pas être un métier. La routine de l'élevage, c'est la violence et la persécution. La vache ne rit pas, elle crie", dit celle que l'acteur et metteur en scène de théâtre Philippe Caubère poursuit par ailleurs en justice pour diffamation : elle n'aime sans doute pas les plaisirs de la chair, car elle l'accuse de viol.
Si elle ne revendique aucune dégradation, Solveig Halloin ne les condamne pas pour autant, car "les extrémistes de la brutalité, ce sont les bouchers," selon cette modérée aux mains manucurées.
VOIR et ENTENDRE la haineuse Solveig Halloin, une caricature de l'animalisme politique, veut-on espérer :

C'est l'heure de la tisane aux plantes pour dormir. Elle évitera sans doute l'infusion des 'Deux des Marmottes'...
Résultat de recherche d'images pour "Solveig Halloin"
La révolutionnaire Solveig Halloin est une ex-Femen qui s'est recyclée de l'attentat à la pudeur dans la défense des droits des animaux
Samedi dernier, Boucherie Abolition a organisé des happenings devant des boucheries, avec 269 Life France appelant à un mode de vie végane antispéciste. A Paris, Vincent Aubry et une autre militante de Boucherie Abolition portaient un petit cochon mort qu'ils ont exhibé devant des boucheries pour dénoncer ces commerces qui "vendent du meurtre". 
Résultat de recherche d'images pour "boucheries detruites"
Non, ce n'est pas une militante contre l'avortement (IVG)...
Vincent Aubry ne condamne pas non plus les destructions, mais il se dit "prêt à aller en prison s'il le faut". L'hystérie n'est pas sexuée, mais la pédagogie et le refus du dialogue non plus. "Notre seule limite, c'est la violence contre les êtres humains", assure-t-il, poing levé, comme ses camarades radicaux de Boucherie abolition. Leurs méthodes sont multiples soit via des actions locales ou coordonnées à l'échelle nationale et rappellent les mises en scène des 'Femen' dans différents lieux de France : happening, marche anti-spéciste, ligne silencieuse, manifestation et désobéissance civile devant le Salon Internationale de l'Agriculture à Paris, etc.
Des opérations qui ne sont possibles que du fait du laxisme des pouvoirs démocratiques. 

La question n'est pas négociable, selon les totalitaires

Résultat de recherche d'images pour "boucheries detruites"

Si en France l'émergence de ces mouvements date d'il y a quelques années, les actions directes anti-spécistes "ne sont pas récentes" ailleurs en Occident, rappelle Marianne Celka, enseignante-chercheuse à l'université Paul-Valéry de Montpellier. Les Français ne sont pas seulement à la remorque des Etats-Unis, comme les Etats membres de l'Union européenne, de Bruxelles.

L'Australien Peter Singer a sorti en 1975 "La libération animale", livre fondateur des mouvements modernes de défense des droits des animaux. Dans l'Angleterre des années 1960, le Front de libération des animaux sabote des chasses à courre, puis avec le temps certains s'attaquent aux boucheries.

Depuis, le véganisme a gagné du terrain en France, à tel point que - sous l'effet de la peur et dans le souci du maintien de l'emploi - certaines grandes surfaces proposent des produits "100% vegan"... parfois à côté de leur rayon boucherie, poursuit Marianne Celka. 

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Boucherie halal incendiée de nuit à Empalot, près de Toulouse
Les actions violentes seraient soit le fait "d'anciens activistes échaudés par la manière que le système a eu d'absorber la critique (...), soit dues à d'autres activistes qui sont arrivés là par le biais du véganisme et qui, en creusant, en sont venus à la critique antispéciste". 

L'universitaire ne voit "aucune conciliation possible" entre anti-spécistes et bouchers. Et pour cause: les casseurs anti-viande, telle Solveig Halloin, qualifie nt les bouchers de "vandales". 
A l'inverse, Jean-François Guihard, qui les représente et les défend, dit "craindre le pire". "Ca n'est pas notre souhait, mais certains bouchers pourraient répondre à la violence par la violence", met-il en garde.

vendredi 28 septembre 2018

Garges-lès-Gonesse : une bande de barbares lynche un jeune

Le "monde nouveau" de Macron, c'est le règne de la terreur des bandes à l'ancienne

Un jeune de 17 ans a été grièvement blessé dans le Val-d'Oise


Sous les fenêtres d'immeubles du quartier de la Dame blanche à Garges-lès-Gonesse, commune communiste jusqu'en 1995, dans l'arrondissement de Sarcelles, Val-d'Oise,
une dizaine d'individus dissimulés sous des capuches, armés de béquilles et de boules de pétanque ont mené une expédition punitive, avec violences préméditées, le mercredi 26 septembre. 

Résultat de recherche d'images pour "garges+agression+lynchage"L'adolescent a été retrouvé par la police, vers 19h, au pied d'un immeuble donnant sur le parking de la résidence de la rue des Muriers. Combien de poursuites seront-elles engagées pour non-assistance à personne en danger ?

Le pronostic vital de la jeune victime est engagé. Elle souffre d'un traumatisme crânien et a été hospitalisée à Paris.  Le Parisien parle de "67 points de suture au niveau de la tête".

Un contexte de rivalités tribales entre deux quartiers ?

Résultat de recherche d'images pour "garges agression lynchage"

Une dizaine de sauvages armés de béquilles et de boules de pétanque a agressé le jeune homme seul dont le lynchage a été filmé par un riverain et une caméra de vidéosurveillance. La bande a attaqué sa cible, puis l'a roué de coups de pied et de poing, alors qu'il était au sol et réfugié sous une voiture.



Deux autres jeunes hommes, blessés par des tirs au plomb
, se sont eux présentés dans la soirée dans un hôpital du Val-d'Oise. "Ça a été ultra-violent, trente à quarante personnes sont impliquées dans la rixe de départ", a expliqué une source proche de l'enquête qui met en cause un "contexte de rivalité entre deux quartiers" de cette commune "populaire" de grande banlieue.


La veille, une bande déjà "armée de béquilles et de barres de métal avait déjà tenté de s'introduire dans l'établissement", le lycée polyvalent Simone-de-Beauvoir où la victime est scolarisée, rapporte la chaîne publique France 3. 

Trois agresseurs, dont deux mineurs (14 et 16 ans), que la loi adaptée aux Européens continue de traiter comme des enfants, se trouvaient en garde à vue ce vendredi. Une enquête pour tentative d'homicide volontaire, participation à un attroupement armé et violences volontaires aggravées a été ouverte. L'enquête a été confiée à la Sûreté départementale.

Garges-lès-Gonesse : un jeune lynché par une bande rivaleLe quartier de la Dame Blanche, construit entre 1958 et 1978 par de nombreux architectes, dont Noël Le Maresquier, comporte 7.732 logements en location et en propriété. Les HLM de la Dame Blanche Nord sont appelés "Zone IV".

L'avocat d'Alexandre Benalla annonce qu'il lâche l'affaire

Un largage décidé ... "en accord" avec son client

Maître Laurent-Franck Liénard renonce à la défense de l'ex-collaborateur d'Emmanuel Macron




L'avocat a choisi Facebook - et non la presse - pour faire cette annonce, mercredi 26 septembre : il n'assurera plus la défense de l'ancien chargé de mission de l'Elysée. "En accord avec Monsieur Benalla, j'ai décidé de quitter sa défense pour les faits du 1er mai. Je lui souhaite beaucoup de courage pour affronter la suite", écrit l'avocat, sans donner plus de précisions.

Cette annonce intervient alors que son client doit pourtant être entendu par les magistrats, qui l'ont mis en examen pour violences en réunion : son premier interrogatoire doit avoir lieu vendredi 28 septembre.


Cette décision pourrait être en lien avec le selfie de son client s'exhibant avec  une arme au poing dans un restaurant de Poitiers, alors que le candidat Macron se trouve dans un salon privatisé voisin.

L'intime du président n'était pas censé détenir une arme. La question est même celle de la preuve qu'il avait un port d'armes. Pour autant, mardi 25 septembre, Laurent-Franck Liénard avait fait part de son agacement concernant le traitement médiatique de cette scène par le site révolutionnaire trotskiste Mediapart.

"Alors qu'il y a des choses sérieuses à traiter dans ce dossier, je m'étonne, qu'on continue à chercher des éléments tous azimuts pour nuire à la réputation de Monsieur Benalla. Lâchez-le !", avait-il lancé, exaspéré par l'enquête parallèle menée par la presse. 

Le timing de cette annonce par la presse d'investigation, qui intervient à moins de 48 heures d'une audition décisive, n'est pas anodin, mais apporte une pièce utile au dossier, quand l'enquête policière semble au point mort.

Que cet avocat spécialisé dans la défense des membres de forces de l'ordre abandonne son client en rase campagne est une autre source d'étonnement.

Angoulême: un bus attaqué par la racaille en bande

Une trentaine de mineurs s'en est pris au service public

Une bande d'individus armés de battes de base-ball et de sabres japonais a pris d'assaut un bus d'Angoulême. 

Sabre japonais : lame de 60 cm
Mercredi, une trentaine de jeunes barbares, armés de battes de base-ball et de sabres certains cagoulés, a interrompu la circulation. Ils ont "tapé sur le bus, voulant s'en prendre à des jeunes" qui étaient à l'intérieur du véhicule, selon le communiqué de la société des transports du grand Angoulême (SGTA), communauté socialiste depuis 2008 et présidée par un professeur, dans un département pris au PS en 2008, la Charente.

Le chauffeur, un homme de 26 ans nouvellement embauché sur cette ligne, a alors décidé de n'ouvrir que les portes avant, pour faire sortir les voyageurs qui voulaient descendre à l'arrêt, ce qu'ils ont pu faire sans être inquiétés. 
Il a aussi actionné sa pédale de détresse, qui a pour effet d'alerter le central de la STGA, qui, dès lors, peut localiser et entendre ce qui se passe dans le bus, a précisé la société publique locale.
Le central de la STGA a alerté la police, qui s'est rendue sur les lieux, mais les agresseurs avaient disparu. 

Le maire réclame des renforts policiers

Attaque du bus: une soixantaine de CRS répartis dans les plusieurs
Personne n'a été blessé et le bus a pu reprendre sa route, mais avec des vitres et des portes arrière brisées. Le bus a été remplacé quelques arrêts plus loin et le conducteur relevé. Il a été mis au repos jeudi et devrait être reçu par sa direction vendredi.

A la suite de cette agression "particulièrement violente et inquiétante", plusieurs des 180 conducteurs de la STGA ont souhaité exercer leur droit de retrait, mais c'est tout le réseau desservant 16 communes qui a été arrêté pour 24 heures jeudi, "dans une décision partagée entre salariés et direction, pour marquer leur inquiétude et incertitude", a dit le directeur de la STGA, Patrice Grand. "Je ne peux pas imaginer que les conducteurs reprennent aujourd'hui avec un compteur remis à zéro, en se disant que tout va bien et qu'il n'y a pas de risque", ajoute-t-il. 

Le maire LR (depuis 2014) qui a succédé au socialiste Philippe Lavaud, président du Grand Angoulême, Xavier Bonnefont, réclame quant à lui des renforts policiers sur certaines zones de la ville : "on est passé à un nouveau stade [de violence], on est inquiets et on demande à ce  que l'Etat accepte de donner des solutions nouvelles pour renforcer les effectifs", explique-t-il à BFMTV. "La situation ne peut plus durer".
Une soixantaine de CRS a été répartie dans plusieurs "secteurs sous tension", à Soyaux, à Angoulême, notamment à la Grand-Font et en centre-ville.

Ce même jour, Marie Lajus, la préfète de la Charente, s'est rendue en fin d'après midi auprès des chauffeurs pour témoigner de son soutien. C'est elle qui a demandé que la compagnie de CRS soit déployée. 

Parallèlement, l'enquête se poursuit et la police lance un appel à témoins. Elle invite toutes les personnes présentes dans le bus 936 à téléphoner au 05 45 39 38 37, ou à se présenter au commissariat.