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samedi 15 septembre 2018

Macron veut imposer le silence aux avertisseurs de radars

Quand le pouvoir n'imite plus les démocraties voisines...

L’Etat veut imposer de sérieuses restrictions aux usagers d’avertisseurs de radars et contrôle routiers Waze, Coyote, etc…

Auto Plus s’est procuré les premiers éléments de l’avant-projet de la loi d’orientation des mobilités montrent que la ministre des Transports Elisabeth Borne devrait présenter aux parlementaires au début de l’année 2019. Sauf modifications importantes ultérieures, ce texte confirme que le gouvernement veut mater les automobilistes, à nouveau au prétexte de sécurité routière. 
Après la limitation à 80 Km/h sur le réseau secondaire qu’il a imposée contre l'avis d'une majorité de Français, Edouard Philippe et ses conseillers veulent à nouveau leur bien contre eux en s'en prenant à certains usages abusifs des avertisseurs de radars et de contrôle routiers, accusés de favoriser l’insécurité routière.

Utiles à des millions d’automobilistes qui cherchent leur itinéraire ou souhaitent connaître l’état du trafic en temps réel, les GPS et autres outils d’aide à la conduite (Waze, Coyote…) ne vont évidemment pas disparaître. Mais l’Etat, alerté de certaines dérives entend réglementer leur usage.

Les avertissements de contrôles de vitesse épargnés ?

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Mise en joue...
L’avant-projet de loi prévoit que les forces de l’ordre seront autorisées à neutraliser les GPS et autre applications routières. Concrètement, certains contrôles resteront temporairement masqués dans un périmètre de 20 km. Ce "black-out" sur les outils d’aide à la conduite pourrait durer 3 heures, dans le cas des contrôles d’alcoolémie ou de stupéfiant, et même 24 heures, dans le cas des barrages liés aux alertes enlèvement ou terroriste.

A ce stade, le texte ne mentionne pas les signalements de contrôles de vitesse. Sauf changement de cap, sous la pression de l'ayatollah du réseau routier, Chantal Perrichon, ils échapperont à la censure des forces de l’ordre, y compris dans une zone de neutralisation. Une mansuétude paradoxale et même suspecte qui ne préjuge rien de bon lorsque le débat sera ouvert. 

Cette Dame Perrichon, présidente de la Ligue contre la Violence Routière, est une imposteuse. Sa Ligue, un machin créé en 1983 par la gauche, compte si peu d'adhérents qu'est posée la question de sa légitimité d'interlocutrice privilégiée et de bénéficiaire de subventions de l'Etat, comme de fonctionnaires détachés, quand leur nombre se réduit partout ailleurs comme peau de chagrin.Cette harpie se prétend bénévole, mais Perrichon, ancienne militante du MLF des étudiante en psycho dans les années 68, qui végétait au CNRS quand elle a été bombardée présidente de la Sécurité routière, est devenue l'une de ces bénévoles d'associations dont le salaire de fonctionnaire tombe chaque mois comme cycliste au coin de la rue, et vient traquer et menacer ses concitoyens laborieux.
A voir son masque de douleur sur tous les plateaux et à l'entendre, les braves gens se sont laissés convaincre qu'elle a bien perdu sa fille dans un accident de voiture, ce qui pourrait, à leurs yeux, expliquer et son air compatissant à la détresse d'autrui et sa haine des automobilistes. Or, il y a encore une fois tromperie sur la marchandise : Perrichon n’a jamais perdu d'enfant dans un accident de voiture. Pendant 16 ans (2002), elle a vaillamment porté le fardeau de son mensonge, sans jamais démentir cette légende qui servait sa cause. Elle n'a simplement pas hésité à usurper le malheur de Geneviève Jurgensen, la première présidente de la LCVR, qui a effectivement perdu deux filles dans un accident de la route. Comme Jean-Paul Benzecri, célèbre statisticien avec qui elle travaillait, qui perdit son épouse dans un drame routier.
C'est ainsi que cet être fragile se persuada que l’automobile est la cause de tous les maux, que la vitesse est assassine et que tous les automobilistes sont méchants et dangereux.

Christian Gérondeau, Monsieur Sécurité dans les années 2000, n'était pas plus apprécié que Jean-Claude Gayssot, ministre inefficace des Transports, quand Mitterrand avait besoin d'élargir sa base vers l'extrême gauche, ainsi que Michèle Merli, femme flic spécialisée dans le matraquage de chiffres improbables n'ont jamais atteint le niveau de détestation recueillie par Perrichon. Certains ont même créé une page "Pour écraser Chantal Perrichon" que la diablesse a poursuivie aussi sec en justice, avec les subventions reçues de l'Etat prodigue.

L'un des feux rouges sur le parcours de cette totalitaire sera son invitation aux 'Grandes Gueules' et sa prise de bec (normal pour celle qu’on surnomme La Perruche) avec Chantal O’Petit, qui, ce jour-là, ne disait pas que des bêtises… 

Même logique du projet pour les travaux routiers et les bouchons, dont le signalement contribue efficacement sécurité des usagers de la route. Coyote, Waze, Garmin et les autres acteurs de ce marché boosté par les attaques administratives sur automobilistes peuvent regarder l'avenir sereinement: la future loi d’orientation des mobilités ne devrait donc pas trop menacer leur fonds de commerce. Ou du moins, le projet, car les réformistes, progressistes  et autres humanistes n'ont pas encore vidé leur sac de bile...

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