POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Ce blog est actuellement soumis à des difficultés "techniques" inédites en dix ans:
elles laissent augurer sa disparition prochaine,
"à l'insu de son plein gré"...

Accessoirement, grâce à la complicité active de quelques fidèles, je constate que
tous les articles comportant le mot 'Macron' en titre sont bloqués au compteur !

jeudi 10 mai 2018

PaSiDupes a dû retourner chez WORDPRESS

Je vous remercie de me retrouver à l'adresse suivante


où le blog a de nouveau migré - en toute légalité ! -
depuis plusieurs jours.

Merci de bien vouloir venir m'y retrouver.
A tout de suite !

samedi 5 mai 2018

1er Mai : 7 suspects d'extrême gauche mis en examen, mais remis en liberté

Intox : l'AFP et le service public veulent faire croire à la sanction des anti-républicains

Les groupes d'extrême gauche ne sont pas dissous

"Sept personnes - sur 1.200 - soupçonnées d'avoir commis des dégradations après la manifestation du 1er-Mai à Paris ont été mises en examen et remises en liberté sous contrôle judiciaire, contre l'avis du Parquet qui avait demandé leur détention provisoire, a-t-on appris samedi de source judiciaire.

La justice se rend coupable d'une inexactitude visant à masquer l'intention révolutionnaire des "suspects". "Présentés à un juge d'instruction dans la soirée de vendredi, rapporte l'AFP, les suspects ont été mis en examen pour "dégradations en réunion" et "participation à un groupement formé en vue de commettre des violences aux personnes ou des atteintes aux biens", a détaillé la source judiciaire. En vérité, le groupement est pré-existant aux faits de violence.

Un juge des libertés et de la détention a pris le parti d'ordonner leur remise en liberté, certes sous contrôle judiciaire, mais avec une motivation politique partisane, avec notamment interdiction de paraître en Ile-de-France.

Or, le parquet de Paris, qui avait requis un mandat de dépôt à leur encontre, va faire appel lundi de cette mesure, a indiqué la même source.

Tous sont soupçonnés d'avoir commis des violences et dégradations anti-capitalistes dans une agence bancaire et des magasins de vêtements du IIIe arrondissement de Paris dans la soirée de mardi, selon "une source proche de l'enquête". Or, dans cet arrondissement cohabitent des communautés bobo, homosexuelle et juive.

Quatre des sept suspects ont été mis en examen 

La juge (rouge ? ) justifie ce régime particulier par leur refus de se soumettre à un prélèvement de leurs empreintes digitales ou de leur ADN.

Les investigations vont se poursuivre dans le cadre de cette information judiciaire ouverte vendredi par le Parquet et confiée à un juge d'instruction, notamment pour rechercher d'éventuels complices ou d'autres suspects. Elle est distincte de l'enquête lancée mercredi par le Parquet pour "association de malfaiteurs" qui doit permettre d'identifier les "instigateurs" des violences révolutionnaires.
Abribus saccagés, voitures brûlées, panneaux publicitaires et vitres de restaurants brisées: le traditionnel défilé du 1er Mai a été marqué par de nombreux heurts dans la capitale, attribués par les autorités à quelque 1.200 militants de l'ultra-gauche estampillés "black blocs", mais aussi de communistes et de trotskistes ordinaires. Quatre personnes, dont un CRS, ont été très légèrement blessées, selon le bilan officiel.

Au total, 283 personnes avaient été arrêtées à l'issue de la manifestation, dont 102 placées en garde à vue. Dès mercredi, une cinquantaine avaient été relâchées et mises hors de cause. 

Vendredi, une dizaine d'activistes anti-républicains ont défilé devant le tribunal correctionnel de Paris qui a prononcé une condamnation à 1.000 euros d'amende pour la détention d'un fumigène et deux relaxes, tandis que les autres ont obtenu un report de l'audience à une date ultérieure.

vendredi 4 mai 2018

Près de 60% des Français sont mécontents de Macron

Près de six Français sur 10 mécontents de Macron, un an après 

Avec 57% de mauvaises opinions contre 43% de bonnes

Macron fait mieux que ses deux prédécesseurs, selon l'AFP, à l'issue d'une année de pouvoir, mais moins bien que Jacques Chirac et François Mitterrand, indique ce sondage réalisé par BVA pour RTL, Orange, La Tribune et la presse régionale.
 
Au total, l'auteur du hold-up de mai 2017 a perdu près de 20 points en un an, durant lequel se sont succédées cinq séquences de hausse et de baisse de popularité. 
84% des personnes interrogées déclarent ne pas avoir bénéficié personnellement de la politique mise en place depuis mai 2017. 
Seulement 43% indiquent disent bien vouloir attendre de voir quels seront les résultats avant de se prononcer définitivement. 
Seulement 39% des Français, moins de quatre sur dix, ont le sentiment que le gouvernement mène les réformes au "bon rythme", tandis que 19% estiment qu'il ne va "pas assez loin" et 35% qu'il va au contraire "trop loin", selon le sondage. 

Les réformes économiques et sociales ne passent pas dans l'opinion
Parmi les décisions prises, les plus populaires sont sociétales la loi sur les violences sexuelles (76%) et le dédoublement des classes de CP (72%), mais aussi la réduction du nombre de parlementaires et des mandats consécutifs (78%).
Les plus contestées sont l'augmentation de la CSG (82%) ou  le remplacement de l'ISF par l'IFI (70%), mais aussi la réduction de la vitesse à 80 km/h (76%)
Parmi les qualités d'Emmanuel Macron proposées par les sondeurs, dominent "les convictions profondes", "l'autorité" et la "stature présidentielle" : les sondés n'étaient pas interrogés sur son entêtement, son autoritarisme et sa posture présidentielle
Il est d'ailleurs jugé peu "rassembleur" et peu "proche des gens"

Enquête réalisée par internet auprès de 1.011 personnes de 18 ans et plus les 18 et 19 avril (méthode des quotas), avant ses échecs auprès de Trump qui le ridiculisa à Washington, puis à Sofia où les ministres européens résistèrent aux velléités fiscales de Bruno Le Maire à l'encontre des GAFA et cette semaine encore en Australie, un voyage blanc dont on ne retiendra que sa gaffe à l'encontre de la 'delicious' épouse du Premier ministre et son surnom de 'Pépé-le-putois' (image ci-dessus, à gauche).

Macron a ainsi renouvelé la gaffe de François Hollande qui, en novembre 2012,  conclut une lettre à Obama d'un"Friendly" ('amical' et non 'amicalement') tout aussi révélateur d'une connaissance superficielle de l'anglais. (lien PaSiDupes)

jeudi 3 mai 2018

Macron, atteint dans son intimité conjugale: “ce type a insulté ma femme !”

Emmanuel Macron est dans le déni de l'âge de sa femme 

La réalité
(et l'avenir) lui fait peur et la rappeler le met en colère

Emmanuel Macron très en colère : “Ce type a insulté ma femme”

Dans son édition du 2 mai, l'Express raconte qu'Emmanuel Macron "bout de rage" lorsque sa femme Brigitte fait l'objet de remarques déplacées concernant son âge, 64 ans.
Il en a 40 et elle pourrait être sa mère; ils sont sans enfant.

Iconographie officielle : après et avant Photoshop 



S’il y a bien une chose qu’Emmanuel Macron déteste, c’est que l’on s’en prenne à Brigitte. 
Normal, son choix de vie est en cause. Et Jean-Michel Psaïla, patron de l’agence photo Abaca, encourt les foudres de Jupiter pour avoir osé évoquer "des photos retouchées de la Première dame, dont les rides auraient été effacées" dans un reportage de 'Complément d’enquête', révèle l’Express. "Ce type a insulté ma femme", aurait alors déclaré le chef de l’Etat, furieux. 
Mais surtout atteint au plus intime de sa vie sentimentale et sexuelle.

Mais qui est ce monsieur à côté de Brigitte Macron ?

La presse élyséenne présente Emmanuel Macron comme "ultra protecteur", ce qui ne trompe personne dans les chaumières. Et d'insister lourdement, dans le style roman de gare : "il n’apprécie pas non plus que l’on s’approche trop près de Brigitte". "Il fait attention à qui elle fréquente, à qui la regarde. Il la trouve tellement extraordinaire, il a peur qu’on la lui vole !, révèle "une élue" - qui se cache pour témoigner ! - dans les colonnes du Parisien, lequel ne précise même pas si le vol de voiture est déclaré par une LREM. "Dès qu’elle n’est pas là, il la cherche." Comme un enfant, sa maman? " Il lui prend la main, il ne laisse jamais en retrait, la valorise. Exactement l’attitude dont tu rêves venant de ton mec…"
Et quel mec !

De son côté, Stéphane Bern affirme que Brigitte Macron représente "une part non négociable" de la vie de son mari
qui la considère comme sa moitié, sa meilleur amie, sa confidente mais aussi sa famille.  Il a pourtant des parents vivants, un frère Laurent, radiologue marié à une médecin, et une soeur, Estelle, néphrologue et mariée à un ingénieur.

Le candidat Macron qualifiait d' "incivilité" les critiques sur leur différence d'âge: 


"Elle est son tout.
 La phrase que j’ai le plus entendue du président pendant la campagne, c’est : ‘Où est Brigitte ?’ ", confie maladroitement la secrétaire d’Etat à l'égalité homme-femme, pardon, femmes-hommes. Sans hiérarchisation...
 Marlène Schiappa confirme en effet le manque d'autonomie, voire la dépendance, du président à la retraitée.

Président colérique et pourtant lucide ?

Sans doute ses attitudes et comportements encouragent-ils aussi la dérision...


Jouer à la gamine et remplir la fonction d'épouse de président sont-ils compatibles ?

Une épouse aimante et maternante nuit à l'image jupitérienne


L'humoriste Laurent Gerra:

Le jeu ambigu de la presse : Brigitte Macron, côté cour et côté jardin




Ce couple a un rapport difficile au vieillissement.


Et les humoristes ne se privent pas d'exploiter ce filon.
Tel Jamel Debbouze:


Laurent Gerra imagine la vie privée des Macron :


Peut-on confier le destin d'un peuple
à un président que ne voit pas 
les choses en face ?

Macron règle ses comptes domestiques depuis l'Australie

Pas d'indulgence pour "les tenants du désordre", menace Macron à Sydney

Résultat de recherche d'images pour "Tintin en Australie"Devant la presse française et avant de quitter Sydney pour Nouméa jeudi, 
le président de la République accuse certains élus de tenir un "discours d'agitation" 

Emmanuel Macron ne supporte pas la critique et s'en prend à toute l'opposition, de Jean-Luc Mélenchon à Marine Le Pen, en passant par Laurent Wauquiez, pour son absence de Paris, alors que de violents incidents étaient à prévoir avec la manifestation parisienne du 1er mai.

Le  président autocrate a dénoncé "les pyromanes indignés".
"Les élus qui tiennent constamment un discours d'agitation, c'est leur faute", a-t-il accusé, en se défendant "qu'on ne va pas annuler un déplacement pour ça". Soit les critiques sont insignifiantes, comme il le dit, et elles ne justifient pas la colère de Jupiter, soit sa gestion de la crise sociale, avec légèreté, constitue une erreur grave d'appréciation et l'opposition unanime est non seulement dans son bon droit, en république démocratique, mais elle est fondée à condamner le mépris du président pour la souffrance populaire.

"Le président n'est pas préfet de police", a insisté Macron, avec dédain

Depuis les effusions de Macron avec Trump, les hommes
politiques gardent leurs distance avec le président français
"Je pense qu'il y a beaucoup de gens qui veulent rejouer la partie démocratique, ils n'ont jamais accepté la défaite", a-t-il assuré, faisant allusion à l'élection présidentielle de 2017, avant de commenter: "Ils aiment la démocratie quand ils gagnent."
Or, Macron n'a fait que 24% au premier tour de la présidentielle de 2017 et n'a rassemblé que 66% des votants au second, avec 2 millions de votants en plus qui se sont abstenus quand, en 2002, face à Jean-Marie Le PenJacques Chirac avait atteint 82%.
Pressé de préciser clairement et courageusement s'il s'agissait des Insoumis de 'La France insoumise' (LFI) et de leur dirigeant, Jean-Luc Mélenchon, le président a préféré éluder: "Ceux qui proposent des manifestations, ou des fêtes".
La prochaine manifestation prévue samedi à Paris vise précisément à faire "la fête à Macron", une idée lancée le 4 avril par François Ruffin, député LFI, et d'autres anciens participants au mouvement "Nuit debout", mouvement social pluriel suscité par la loi Travail.
Dès 2016, 'Nuit debout' se proposait déjà de construire une "convergence des luttes", scandée par des nuits de violences déjà perpétrées par des révolutionnaires proches des communistes du PCF et de la CGT, ainsi que des trotskistes de SUD et Solidaires, mais anonymés sous le terme de "casseurs" (les 14 et 15 avril ou les 22 et 23 avril). Les organisateurs de Nuit debout avaient "pris acte des demandes [de la préfecture de police] et mis en œuvre les dispositions nécessaires" pour éviter de futurs débordements. Le 1er mai 2016, à la suite d'incidents au cours du défilé, la police demanda la dispersion de Nuit debout, puis évacua 600 personnes de la place de la République occupée. A la suite de quoi, un arrêté de la préfecture de police durcit les conditions de rassemblement. En revanche, le 1er mai 2018, les organisateurs accusent le gouvernement de n'avoir rien fait et laissé se dérouler le saccage de magasins et de matériel urbain au nom de l'anti-capitalisme.
"Les dispositions sont prises pour samedi", a assuré Macron

Le président des riches a jugé qu'il "y a un droit de manifester", mais que les violences avaient été organisées par "des professionnels", regrettant par ailleurs la "banalisation d'un discours de haine qu'on a collectivement accepté". Ou véhiculé, s'agissant de la presse craintive des "casseurs" révolutionnaires, comme des islamistes politiques. 

"Mélenchon dit que ce sont des casseurs d'extrême droite: faux ! Il ne faut pas travestir la réalité. C'est l'extrême gauche.", a souligné le 'fact-checker' de l'Elysée.
Le leader de La France insoumise avait dénoncé mardi sur Twitter d'"insupportables violences", affirmant qu'elles étaient "sans doute" l'œuvre "des bandes d'extrême droite"...

Mélenchon rétropédale sur sa diffamation
"Apparemment, c'est pas le cas", a admis le manipulateur, mercredi.

mercredi 2 mai 2018

La gestuelle de Macron et Trump inspire les humoristes américains

Des témoignages publics d'une tendre affection qui pourraient leur rallier l'électorat gay

Les comiques américains en font des gorges chaudes... 



On dit que, désormais, les hommes politiques gardent leurs distances à la vue de Trump ou Macron.

1er Mai: des violences habituelles au sein (et non 'en marge') du cortège, qualifiées d' "inédites" !

Les révolutionnaires étaient une fois encore en tête de défilé

Les "black blocs" avaient promis "une journée en enfer", mais ont pu s'infiltrer



Le défilé à Paris a été perturbé de bout en bout par de violents heurts
 qui n'ont pas eu lieu "en marge", mais bien parmi les manifestants (avec leur complicité) et au cours du défilé :



commis par environ
1.200 activistes violents d'extrême gauche proches du PCF et du NPA,

donc de la CGT et de Solidaires (SUD). 


Anarchistes ou "autonomes", ce sont des anti-sociaux et anti-capitalistes

qui ont en commun d'être anti-républicains,
qu'on les appellent "casseurs" ou "voyous", mots fourre-tout qui privilégient la notion de délinquance pour nier l'aspect politique,
  

ou "antifa", "ultra gauche" et  "black blocs" (avec banderoles, photo ci-dessus),
Des activistes politiques peuvent-ils être qualifiés de "casseurs" ?
Ce sont des révolutionnaires.
lesquels avaient promis "une journée en enfer".




1er Mai 2018 : des exactions syndicales déjà en 2009, Boulevard de l'Hôpital à Paris

"La mobilisation contre le CPE atteint une ampleur inégalée", titrait Le Monde

L'arrivée sur le Boulevard de l'Hôpital est le déclencheur traditionnel des débordements de l'extrême gauche

Les nervis de la CGT ne sont-ils pas vecteurs de violences ?
"Il est impensable que le premier ministre reste arc-bouté sur sa position", estima alors le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, place d'Italie en direction de la place de la République, avec les mêmes syndicats, pour la plupart : Bernard Thibault (CGT), François Chérèque (CFDT), Jean-Claude Mailly (FO), Bruno Julliard (UNEF), Jacques Voisin (CFTC), Gérard Aschieri (FSU), Alain Olive (UNSA), Annick Coupé (Solidaires) - avaient pris la tête de cortège, derrière une banderole réclamant le "retrait du contrat première embauche", rapportaient Le Monde.fr avec AFP et Reuters | 27.03.2006 à 21h34 • Mis à jour le 28.03.2006 à 21h36

Dès le départ du cortège,
une centaine de casseurs avaient tenté de pénétrer dans un supermarché du boulevard de l'Hôpital et brisé les vitres d'un café adjacent. D'autres heurts étaient à déplorer, vers 16 heures, à l'arrivée du cortège, place de la République. 
Des manifestations qui rappelaient celles de mai 2002 et novembre 1995.

Les syndicats récidivent : la police n'a rien appris


Les casseurs ne sont pas que des"jeunes" révolutionnaires
Manifestation du 5 juillet 2016 à Paris contre la Loi Travail : situé à Paris sur le chemin des manifestants, l'hôpital de la Pitié Salpêtrière avait été protégé par des CRS. Des "casseurs" s'étaient attaqués à l'hôpital Necker-Enfants malades lors de la manifestation précédente du 14 juin. La façade avait été taguée et des vitres brisées.

14h16 - Quelques groupes refusent de se soumettre à la fouille obligatoire pour pénétrer dans la zone de la manifestation. La manifestation devait démarrer à 14h, il se peut que le coup d'envoi ait pris un peu de retard du fait du haut niveau de sécurité imposé [en 2016]. 
Si elle l'avait voulu, la préfecture de police de 2018 aurait pu renouveler son blocage de juillet 2016 :
Une manifestation sauvage a été bloquée par la police. Après une assemblée générale à la Bourse du travail à Paris, des opposants ont décidé de manifester entre la place Denfert-Rochereau et la place d'Italie pour protester contre la "mise en cage du droit de manifester", rapporte Libération (en juillet 2016).
5 juillet 1016, à 14h34 - Certains manifestants qui refusaient les fouilles ont finalement réussi à rejoindre le cortège sans être contrôlés, rapporta une journaliste du Monde présente sur place.

En 2016, les "casseurs" s'étaient déjà infiltrés entre les forces de police et la tête du cortège : rien de nouveau sous le soleil macronien :



Des violences avaient déjà été déclenchées par des  anti-capitalistes Boulevard de l'Hôpital 


Des fous furieux s'en étaient pris à l'hôpital Necker, donc aux enfants malades qui y sont soignés.
Comme toujours depuis le début des manifestations contre la loi Travail, des débordements ont émaillé le cortège parisien du mardi 14 juin. Abribus, horodateur et vitrines de magasins n'ont pas résisté au passage de quelques "milices de fascistes", aurait-on dit, si la droite extrême avait été impliquée, venus dans le seul but de tout briser sur leur passage entre la place d'Italie et les Invalides.

VOIR et ENTENDRE
l
e reportage sur les violences de manifestants anti-loi Travail du 14 juin (73 interpellations en France):

C'est cette attaque, très symbolique de l'esprit révolutionnaire, qui a scandalisé de très nombreux internautes. L'hôpital Necker a en effet été la cible de jets de projectiles, comme le montre la photo tweetée par ce journaliste du Monde. "Ne travaillez jamais", peut-on lire sur l'inscription anarchiste laissée sur la façade...
Cette gauche barbare française qui attaque un hôpital a sûrement des leçons d'humanisme à donner à propos du conflit israélo-palestinien, mais la France profonde réprouve totalement qu'ils s'en prennent à des enfants. 
D'autres, mieux informés, ont rappelé que c'est dans cet établissement que le fils du couple de policiers tués à Magnanville était hospitalisé.
hopital necker
Ces violences ont également été dénoncées par plusieurs responsables politiques. La ministre de la Santé a évoqué une "attaque insupportable" tandis que Philippe Vigier, patron des députés UDI, demande des "sanctions exemplaires". A-t-il déposé une proposition de loi dans ce sens ?
La direction des hôpitaux parisiens a annoncé que "15 baies vitrées ont été cassées". "Une plainte est déposée", a ajouté l'APHP. Peut-elle préciser quelles suites lui ont été données ? 
Quel "soutien aux professionnels de santé mobilisés auprès des patients", Marisol Touraine (PS) a-t-elle concrètement apporté ?
Quant au ministère de l'Intérieur, il n'a rien appris...