POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est association de malfaiteurs. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est association de malfaiteurs. Afficher tous les articles

dimanche 15 septembre 2019

Emigration clandestine: démantèlement de filière au Sénégal

Ce réseau a permis à une centaine de clandestins sénégalais d'entrer en Espagne et dans  l'UE, via le Maroc

Une opération à l'actif de la nouvelle Division nationale de lutte contre le trafic de migrant (DNLTM)




L’opération remonte à août dernier.
Seulement six suspects sont désormais inculpés, d’après une source policière, pour extorsion de fonds, blanchiment d’argent, et association de malfaiteursActif depuis janvier, ce réseau d'émigration clandestine récemment démantelé a permis à une centaine de Sénégalais de rejoindre l’Espagne, via le Maroc.
Avec pour objectif une contribution à la lutte contre les réseaux criminels liés au trafic de migrants au Sénégal, les actions menées dans le cadre de ce projet fourniront un appui aux ministères concernés par cette thématique. Le renforcement de la coopération interministérielle, doublé d’une montée en compétence des différents bureaux de la division nationale de lutte contre le trafic de migrant (DNLTM) et des pratiques criminelles assimilées, constituent les axes majeurs de l’action. Ce projet prend le nom de Partenariat Opérationnel Conjoint (POC), témoignant par là du caractère approfondi de la coopération du Sénégal et des Etats membres de l'UE, associés dans la lutte contre l'immigration irrégulière, le trafic de migrants et la traite d'êtres humains, améliorant l’intégration de la DNLTM dans le dispositif sécuritaire sénégalais, et, par extension, régional.
Depuis 1996, 
l’une des 10 directions de la Police nationale à la Direction Centrale de la Police Aux Frontières (DCPAF), l’Office Central pour la Répression de l’Immigration irrégulière et de l’Emploi d’Etrangers Sans Titre (OCRIEST) avait cette mission jusqu'ici parcellaire et isolée.
Parmi les interpellés du mois d'août dernier, il y a d’abord les deux recruteurs du réseau, deux commerçants, qui habitent Louga, une ville rurale du nord-ouest du pays. Ils sont chargés de rabattre les candidats au départ. Tous deux ont été placés en détention provisoire.

Leur première mission consiste à mettre en contact les migrants avec quatre commerçants gérant un point de transfert d’argent dans la capitale. A ces intermédiaires chacun doit remettre ou faire envoyer par des proches en Espagne 1.650.000 francs CFA, soit plus de 2.500 euros. Après ce versement, les candidats à l’émigration empruntent un vol régulier vers le Maroc.

Cet argent reste chez le commerçant et n’est pas versé directement à la tête du réseau. Il s’agit d’un Sénégalais qui réside à Casablanca. C’est lui qui organise le transfert par la mer vers l’Espagne. Ses intermédiaires à Dakar ont été placés sous contrôle judiciaire. L’enquête se poursuit autour de ce chef de la filière, toujours en liberté.
Une enquête a été ouverte.D’après un communiqué de la Police nationale, "ces derniers attendaient l’arrivée d’une pirogue qui devait leur permettre de rallier les îles Canaries.

En août, on comptait 31 migrants illégaux interpellés par la Division nationale de lutte contre le trafic des migrants 

Des associations dites "humanitaires" - qui prennent le relais des trafiquants, au nom de la vertu et de l'exemplarité - les font passer pour des réfugiés et des demandeurs d'asile... 

31 individus interpellés par la Division nationale de lutte contre le trafic des migrants
Le lundi 05 août 2019, au cours d’une patrouille de nuit vers 03 heures du matin, les éléments de la Division nationale de lutte contre le trafic de migrants (Direction de la Police de l’Air et des Frontières), ont interpellé 31 Africains en migration irrégulière. Ils étaient hébergés dans le département de l'Oise, Hauts-de-France, dans une cabane sur la commune de Bargny, 220 habitants, où ils seraient passés inaperçus. Le groupe était composé de 10 sénégalais, 12 gambiens et 9 guinéens. 

Parmi les 31 êtres humains victimes de cette traite négrière par des Noirs, on dénombre  10 sénégalais, 9 guinéens et 12 gambiens qui ont été interpellés par la Division nationale de lutte contre le trafic de migrants, en migration irrégulière vers les îles Canaries (Espagne).
"Certains parmi eux sont des mineurs," vrais ou faux.

Tous réseaux de trafiquants de migrants confondus, ce sont
(officiellement) 15.000 clandestins qui ont rejoint l’Espagne par la mer depuis janvier, soit deux fois moins qu’à la même date l’année dernière, d’après l’OIM, l’agence de l’ONU pour les migrations. 
Quant à la méthode utilisée par le réseau, notamment l’avion, elle est assez inédite, remarque une analyste. Elle ne mentionne pas l'empreinte carbone laissée par ces trafiquants d'êtres humains...

samedi 25 mai 2019

Explosion à Lyon, malgré l'opération Sentinelle : "l'homme le plus recherché de France" court toujours

L'homme le plus doué de France a quitté l'Elysée pour se réfugier à La Lanterne

Alors que le président Hollande aurait été une des cibles de l'un des membres de la cellule qui prévoyait d'attaquer l'Elysée, selon BFM TV,  
le couple Macron aurait abandonné le palais présidentiel pour le château royal de Versailles

Au début du mois de mai, un mineur de 16 ans, membre de cette cellule terroriste qui projetait l'attaque dont Hollande aurait été un objectif, a été interpellé à Strasbourg mais les Gilets jaunes se rassemblent à nouveau dans Paris, pour la 28e fois, en maintenant sept mois, comme notamment à Amiens (où la sexagénaire possède une maison de famille): les Macron ne savent plus où aller... 

Un homme soupçonné d'être l'auteur de l'attaque au colis piégé à Lyon, ayant fait 13 blessés légers vendredi 24 mai, est activement recherché, assuraient vendredi les autorités. Samedi, l'individu court toujours, comme si l'opération Sentinelle était levée...
A Lyon, "les investigations sont menées bon train. Nous ne lâcherons pas cet individu", a assuré samedi matin Sébastien Thillet, le secrétaire départemental Rhône du syndicat de police SGP-FO, au lendemain d'une attaque au colis piégé à Lyon. 
"Il est dangereux par définition; nous invitons les citoyens à ne pas intervenir", a-t-il insisté. 

Résultat de recherche d'images pour "acte terroriste Lyon appel a temoin"La police en a été pourtant réduite à lancer un appel à témoins en diffusant la photo peu exploitable du suspect, capté par une caméra de vidéosurveillance municipale. Elle montre un homme à casquette, avec masque et lunettes noires, "porteur d'un haut sombre [vert] à manches longues" et "d'un bermuda clair" descendant sous le genou, sorte de burkini, poussant un vélo noir. 
Selon une source proche de l'enquête, il est âgé d'une trentaine d'années.



"On peut considérer que cet individu, qui n'a pas encore été identifié, est l'homme le plus recherché de France", a également raconté le syndicaliste sur Europe 1. "Il peut être à Lyon, en banlieue lyonnaise ou dans un département limitrophe. Les possibilités de fuite qui lui ont été offertes tout de suite après l'explosion sont multiples."

Chargée du dossier, la section antiterroriste du Parquet de Paris a ouvert "une enquête de flagrance des chefs de tentative d'assassinats en relation avec une entreprise terroriste et d'association de malfaiteurs terroriste criminelle". Malgré cela, la garde des Sceaux Nicole Belloubet a explique qu'il est "trop tôt" pour évoquer "un acte terroriste". "Au vu des résultats, on pourra effectivement qualifier cette enquête", a-t-elle commenté.

Castaner s'est rendu sur place à la nuit et le maire, Gérard Collomb, est rentré du Japon.
Mais Macron ne bouge pas une oreille.

lundi 28 janvier 2019

Arrestation de quatre Gilets jaunes, sur des soupçons de projet d'incendie d'un péage

Les Gilets jaunes sont-ils victimes d'un montage policier visant Eric Drouet, figure emblématique de leur mouvement ?

Tous les moyens semblent bons pour décapiter le mouvement

Des
Le joueur de poker de la Place Beauvau est-il à la manoeuvre ? 
Agés de 35 à 46 ans, quatre hommes ont été interpellés mercredi 23 janvier sur des soupçons : ils auraient voulu détruire un péage dans la Drôme et de s'en prendre aux forces de l'ordre. Tous sont militants du mouvement des "gilets jaunes".

Quatre militants ont été interpellés mercredi 23 janvier et mis en examen pour "association de malfaiteurs", a-t-on appris seulement vendredi 25 janvier auprès du Parquet de Valence. 
L'un d'eux, présenté comme le meneur, a été écroué et trois autres ont été placés sous contrôle judiciaire. 
Ces mesures prises par le représentant du ministère de l'Intérieur interviennent à titre préventif, avant qu'aucun délit ou crime n'ait été commis. 

Leur arrestation a eu lieu dans le cadre d'une enquête, lancée en décembre dernier, après la découverte de deux bouteilles de gaz dans une voiture garée près d'un péage, dans la Drôme. 
Les bonbonnes n'ont pas explosé mais, dans la nuit, trois autres péages de l'autoroute A7 ont été pris pour cibles, dans le même département. Un commando d'une dizaine de personnes cagoulées ont incendié les locaux et volé des barrières. Les attaques avaient été filmées par les caméras de vidéo-surveillance


Mercredi, les gendarmes ont procédé à l'interpellation de sept autres personnes, qui ont été relâchées. 
Lors des perquisitions, les forces de l'ordre auraient découvert des armes non déclarées, dont des fusils et des munitions, ainsi que des cagoules et des explosifs artisanaux. 
Par ailleurs, la voiture dans laquelle se trouvaient les bouteilles de gaz a appartenu à Eric Drouet, l'un des leaders des "gilets jaunes", sauf qu'il l'avait revendue...

L'enquête aurait en outre mis au jour d'autres projets d'actions violentes, notamment contre des locaux de gendarmerie et de police. Les investigations se poursuivent.

Eric Drouet, le Gilet jaune à abattre

Résultat de recherche d'images pour "Eric Drouet"Ce chauffeur routier est l'une des principales personnalités médiatisées dès le début du mouvement. 
Avec Priscillia Ludosky, il est à l’origine de la pétition en ligne appelant à la baisse des prix des carburants lancée sur Facebook le 17 novembre 2018. Jacline Mouraud est quant à elle l'auteure d'une vidéo de colère devenue virale contre Macron.

Drouet est devenu le coeur de cible de la macronie politique et médiatique. 
Début décembre, pour avoir appelé les Gilets jaunes à "entrer" à l'Elysée pour être reçus par le président claquemuré au Château, il fait l'objet d'une enquête pour "provocation à la commission d'un crime ou d'un délit " et "organisation d'une manifestation illicite". Le socialiste François Kalfon a alors accusé la police d'être "les auxiliaires" de LREM.

Le mois suivant, dans la soirée du 2 janvier, il est interpellé pour la troisième fois pour "vérification d'identité"et placé en garde à vue.
Résultat de recherche d'images pour "Eric Drouet"
Jérôme Rodrigues, Gilet jaune victime 
des ordres de fermeté de Castaner
Selon une source policière, l'interpellation a lieu alors qu'il se dirigeait vers les Champs-Elysées où il avait appelé d'autres sympathisants à se rassembler. Il était recherché pour avoir appelé, un peu plus tôt dans l'après-midi, dans une vidéo sur Facebook, à mener une "action" sur la célèbre artère parisienne. "Ce soir, on va pas faire une grosse action mais on veut choquer l'opinion publique. Je sais pas s'il y en aura qui seront avec nous sur les 'Champs'(...) On va tous y aller sans gilets", disait-il. Il a ensuite été placé en garde à vue pour manifestation sans déclaration préalable.

Selon un sondage IFOP pour le Journal du Dimanche (dimanche 27 janvier), en dépit d'une Lettre aux Français, le 13 janvier 2019, trois one-man shows télévisés en longueur, entourés de maires sélectionnés, dans des département choisis (dont l'Eure, où Sébastien Cornu, ministre, et Bruno Questel, député LREM, a exercé ou exerce un mandat),

Quelque 66% des sondés jugent que la crise des "gilets jaunes" n'a pas changé la façon d'Emmanuel Macron d'exercer son mandat, contre 34% qui sont d'un avis contraire. 

Ce qui suggère que le combat doit continuer.
Les caractères de la présidence Macron que les sondés souhaiteraient voir changer en priorité sont 85% à citer "son attention aux préoccupations des Français", ce qui, en clair, renvoie au pouvoir d'achat, puis, à 80%, "sa manière de s'exprimer lorsqu'il est au contact des Français": non qualifiée, elle vise son arrogance de "monsieur je sais tout", mais incapable de faire la synthèse de ses fiches, pour 78%, sa politique économique et sociale et, pour 73%, sa façon d'incarner la fonction présidentielle, archaïque, florentine et autoritaire.

Au final, ce dimanche, alors que ses partisans tentaient, dans la rue, de stigmatiser ses opposants Gilets jaunes, sa popularité reste faible, à 27%, ce qui interpelle sur la légitimité de sa politique. Tandis que le Président gagnerait 3 points chez les "plutôt satisfaits" (22%), les "plutôt mécontents" augmentent d'un point à 32%. Son collaborateur de Matignon en perdrait 1, à 30%. 
Macron reste "impopulaire et minoritaire dans toutes les catégories de population, selon Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l'Ifop. 

Pour une embellie, après sa troisième prestation, à Valence, dans la Drôme (où le président LR de Conseil départemental est le suppléant du maire LR de Valence, tête de liste ...LR-UDI-MoDem-Société civile, et vice-président du Conseil régional d'Auvergne-Rhône-Alpes, observateur critique de Laurent Wauquiez, LR), il faut peut-être attendre son "Acte IV" télévisé par ses services devant ses partisans...

L’exécutif devait désigner un duo de "sages" pour assurer le bon déroulement du Grand débat national
des "gueux", dont sont exclus les maires RN, à la différence de ceux de la gauche extrême, co-piloté par deux membres du gouvernement, Emmanuelle Wargon et Sébastien Lecornu : étaient pressentis Nicole Notat, l’ancienne patronne de la CFDT et Jean-Paul Bailly, ancien patron de la RATP puis de La Poste. 
Ce sont finalement cinq "garants" de son indépendance qui ont été désignés : Jean-Paul Bailly, Isabelle Falque-Pierrotin (CNIL), Pascal Perrineau (ex-directeur du CEVIPOF et membre du conseil d’administration de Public Sénat), Guy Canivet (ancien membre juppéiste du Conseil constitutionnel) et Nadia Bellaoui ( secrétaire générale de la Ligue de l'enseignement, confédération d'associations laïques ancrées à gauche).


vendredi 6 juillet 2018

Délinquant tué à Nantes : des mères ne reconnaissent pas d'autre autorité que le Coran

L'individu, Aboubakar Fofana, "était un délinquant recherché; il faisait l’objet d’un mandat d’arrêt"


blog -Fofana Aboubakar-delinquant de Nantes-juill2018.jpgCConnu de la police pour vol par effraction, menace de mort, vol en bande organisée et association de malfaiteurs, l'homme a été abattu par la police à Nantes, le 3 juillet, alors qu’il tentait de se dérober à un contrôle d’identité en prenant la fuite à bord de son véhicule. Il faisait l’objet d’un mandat d’arrêt pour vol en bande organisée et recel.

Son véhicule avait été signalé dans le cadre d’une enquête pour trafic de stupéfiants. Alors que les policiers s’apprêtaient à vérifier son identité, cet homme de 22 ans a passé la marche-arrière pour reculer sur un CRS, malgré la présence d’une fillette qui circulait à bicyclette, toujours selon la même source. L’un des policiers, qui se trouvait à l’avant de la voiture, a tiré un coup de feu, tuant l’agresseur.

La maire (PS) de Nantes a aussitôt clamé que ses « première pensées » allaient "à ce jeune homme mort et à sa famille". Les citoyens respectueux de la loi républicaine, mais victimes des vols par effraction, menaces de mort, vols en bande organisée et autres délits en association de malfaiteurs commis par ce jeune malfrat, ne doivent pas compter sur la compassion de Johanna Rolland.

Celle-ci a-t-elle compris qu'elle n'a rien à attendre de ce type d'administré, depuis que sa voiture personnelle été incendiée, dans la soirée du jeudi 4 au vendredi 5 juillet, au cours d'une troisième nuit consécutive d'émeutes à Nantes en soutien à Aboubakar. Une cinquantaine de véhicules et des bâtiments ont été incendiés.
Aboubakar Fofana était surnommé "le Loup", en raison de son caractère solitaire, indique Le "Le Parisien". Originaire de Garges-lès-Gonesse, dans le Val-d'Oise, l'homme était toutefois connu des services de police. Mercredi peu après les événements, le procureur de la République de Nantes, Pierre Sennès, a indiqué qu'il était sous le coup d'un mandat d'arrêt, délivré en juin 2017 par un juge d'instruction de Créteil.

Il était venu se faire oublier chez sa tante à Nantes, il y a un peu plus d'un an, insinue Le Parisien. Depuis le drame, solidaires d'un frère de couleur, les habitants du quartier assurent, sans nécessairement le connaître, qu'ils ont perdu un "ami" du quartier, un gars sans histoire. En fait, il était originaire de la cité de la Muette à Garges-lès-Gonesse (Val-d’Oise), PCF jusqu'en 1995. En mai 2017, deux frères de 24 et 20 ans - connus des services de police, notamment pour des affaires de stupéfiants et de vol avec arme - y avaient été la cible de tirs d’arme à feu, au niveau de la place Nelson-Mandela, dans le quartier de la Muette.

Garges-lès-Gonesse, un jeune est en garde à vue après la marche pour Aboubakar.

Une voiture et deux poubelles ont été incendiées ainsi que des projectiles jetés à répétition sur les policiers à la suite d’un rassemblement organisé en réaction à la mort d’Aboubakar Fofana, originaire de la Muette. A 23h30, alors que le cortège qui s’était rendu devant le commissariat de Sarcelles s’était dispersé plusieurs heures plus tôt, un cocktail Molotov a été lancé sur des fonctionnaires de police, rue Paul-Langevin, à Garges. L’engin incendiaire a atterri aux pieds de deux policiers qui n’ont pas été blessés. Les forces de l’ordre ont riposté en tirant deux grenades pour disperser les agresseurs.
A 1h15 du matin, avenue du 8-Mai-1945, dans le secteur du Fort de Stains, un équipage de la BAC a été la cible de projectiles, notamment des pierres. Les fonctionnaires ont tiré à deux reprises avec un calibre 40 (projectiles en caoutchouc) et ont identifié
un des auteurs présumés du caillassage. Celui-ci, âgé de 21 ans, a été interpellé et placé en garde à vue.

Pratiquement au même moment, allée Van-Gogh, une patrouille de police-secours qui contrôlait un véhicule a été également prise à partie et a essuyé des jets de pierres qui n’ont pas fait de blessés.
Vers 2h30, du matin, les policiers ont dû faire usage à deux reprises du calibre 40 pour sécuriser l’intervention des sapeurs-pompiers mobilisés pour éteindre des feux de poubelles.dans le secteur de la place de la Commune-de-Paris.

En vérité, Fofana était recherché pour vol en bande organisée, recel et association de malfaiteurs. La voiture qu'il conduisait sans ceinture au moment des faits était sous surveillance, précise une source policière à 20 Minutes. Il était au volant d'une Nissan Juke, un crossover d'une valeur de 16.000 à 21.300 euros.
Son prénom désigne le petit du chameau et son patronyme renvoie aux Diakhankés, groupe ethnique de musulmans établis au Sénégal, en Guinée, au Mali, en Gambie.
Des "jeunes" ont commencé à mettre le feu à une station service, à un lycée professionnel et à une école :  au total, 8 bâtiments ont été dégradés. Quatre personnes ont été interpellées et placées en garde à vue, dont un mineur de 14 ans. Il était en possession d'un bidon d'essence et de mèches, révèle la police.
Après plusieurs heures passées à narguer la police, les groupes de jeunes se sont fait disperser par les CRS qui ont utilisé les gaz lacrymogènes. "C'est la plus grande provocation qu'ils pouvaient nous faire", estiment Samir, habitant du quartier pour qui les représentants de l'ordre républicain n'auraient rien à faire dans la cité du Breil. "Ils auraient pu ne plus jamais revenir et nous laisser tranquille." 


La presse et les réseaux ont pris le parti du voyou


Le lendemain matin la radio et la télévision ont diffusé des témoignages - uniquement à charge - de voisins d'Aboubakar Fofana. Tous expliquaient à quel point « la victime » était un garçon charmant, serviable, calme, pas méchant, vraiment sympathique.  Les media institutionnels espèrent ainsi participer au retour du calme à Nantes, mais la presse ne réussit qu'à convaincre les délinquants de leur bon droit en défiant la police et en s'en prenant aux symboles de la République.

La photographie d’un CRS, dénoncé comme étant celui qui a mortellement blessé Aboubakar Fofana, a été diffusée sur Facebook (ci-dessus). Elle est devenue virale après avoir été publiée sur Facebook ce mercredi après-midi. En incrustation, on peut y voir : « C’est lui le Fils de Pute qui a tué le ptit frère du « BREIL » à Nantes44 ». De nombreux commentaires haineux vise le policier, lequel est menacé de mort. Des dizaines de commentaires ont été déposés sous la photographie, où se succèdent tour à tour, appels au meurtre et insultes.

Les mères des quartiers ne reconnaissent pas les lois de la République

Le poing levé ! Ne seraient-ce pas des réfugiés politiques ?
"Si on ne dit rien, comme aux Etats-Unis, les Noirs se feront tirer dessus" : la colère des mères de famille racistes éclate à Nantes. A l’arrivée de la marche, des poings se sont levés, la foule a crié pour demander la "vérité pour Abou", sous des applaudissements. "Peut-on faire confiance à la justice ?", s'interrogent certains habitants militants, malgré le placement en garde à vue du fonctionnaire de police qui a tiré sur le délinquant. Deux individus, qui viennent de laisser un tag demandant "Justice pour Aboubakar", espèrent que cette fois, "il va se passer quelque chose", que le policier "sera sanctionné". D'autres graffitis ou affiches, dans le quartier, mettent en cause plus directement les forces de l'ordre et l'Etat. 


Une affiche quartier du Breil, à Nantes, où un jeune de 22 ans a été tué par un tir policier le 3 juillet 2018. 
Une affiche quartier du Breil, à Nantes, où un jeune de 22 ans a été tué par un tir policier le 3 juillet 2018.  (SANDRINE ETOA-ANDEGUE / RADIO FRANCE)

Camille remue le passé. "La justice ne fera rien, elle n’a jamais rien fait; regardez Adama Traoré, Zyed et Bouna, les policiers n’ont rien eu", lance-t-il. 
"Si on ne dit rien, on va terminer comme aux États-Unis, les Noirs se feront tirer dessus", explose une mère de famille, qui précise ne pas cautionner les violences, mais comprendre que les jeunes se soient révoltés. "Imaginez, vous voyez votre copain, votre frère, par terre, qu’on essaie de réanimer", dit-elle. Pour cette maman, il n'est pas étonnant que "les enfants déchirent leur tee-shirt et mordent les murs".
C'est mauvais pour l'économie souterraine...

samedi 5 mai 2018

1er Mai : 7 suspects d'extrême gauche mis en examen, mais remis en liberté

Intox : l'AFP et le service public veulent faire croire à la sanction des anti-républicains

Les groupes d'extrême gauche ne sont pas dissous

"Sept personnes - sur 1.200 - soupçonnées d'avoir commis des dégradations après la manifestation du 1er-Mai à Paris ont été mises en examen et remises en liberté sous contrôle judiciaire, contre l'avis du Parquet qui avait demandé leur détention provisoire, a-t-on appris samedi de source judiciaire.

La justice se rend coupable d'une inexactitude visant à masquer l'intention révolutionnaire des "suspects". "Présentés à un juge d'instruction dans la soirée de vendredi, rapporte l'AFP, les suspects ont été mis en examen pour "dégradations en réunion" et "participation à un groupement formé en vue de commettre des violences aux personnes ou des atteintes aux biens", a détaillé la source judiciaire. En vérité, le groupement est pré-existant aux faits de violence.

Un juge des libertés et de la détention a pris le parti d'ordonner leur remise en liberté, certes sous contrôle judiciaire, mais avec une motivation politique partisane, avec notamment interdiction de paraître en Ile-de-France.

Or, le parquet de Paris, qui avait requis un mandat de dépôt à leur encontre, va faire appel lundi de cette mesure, a indiqué la même source.

Tous sont soupçonnés d'avoir commis des violences et dégradations anti-capitalistes dans une agence bancaire et des magasins de vêtements du IIIe arrondissement de Paris dans la soirée de mardi, selon "une source proche de l'enquête". Or, dans cet arrondissement cohabitent des communautés bobo, homosexuelle et juive.

Quatre des sept suspects ont été mis en examen 

La juge (rouge ? ) justifie ce régime particulier par leur refus de se soumettre à un prélèvement de leurs empreintes digitales ou de leur ADN.

Les investigations vont se poursuivre dans le cadre de cette information judiciaire ouverte vendredi par le Parquet et confiée à un juge d'instruction, notamment pour rechercher d'éventuels complices ou d'autres suspects. Elle est distincte de l'enquête lancée mercredi par le Parquet pour "association de malfaiteurs" qui doit permettre d'identifier les "instigateurs" des violences révolutionnaires.
Abribus saccagés, voitures brûlées, panneaux publicitaires et vitres de restaurants brisées: le traditionnel défilé du 1er Mai a été marqué par de nombreux heurts dans la capitale, attribués par les autorités à quelque 1.200 militants de l'ultra-gauche estampillés "black blocs", mais aussi de communistes et de trotskistes ordinaires. Quatre personnes, dont un CRS, ont été très légèrement blessées, selon le bilan officiel.

Au total, 283 personnes avaient été arrêtées à l'issue de la manifestation, dont 102 placées en garde à vue. Dès mercredi, une cinquantaine avaient été relâchées et mises hors de cause. 

Vendredi, une dizaine d'activistes anti-républicains ont défilé devant le tribunal correctionnel de Paris qui a prononcé une condamnation à 1.000 euros d'amende pour la détention d'un fumigène et deux relaxes, tandis que les autres ont obtenu un report de l'audience à une date ultérieure.

samedi 30 décembre 2017

Terrorisme : deux jeunes islamistes arrêtés à Paris et à Lyon

Identifiés "islamistes", seront-ils classés "déséquilibrés" ?

Un "homme" et une "femme": en sait-on si peu sur eux ? 

Résultat de recherche d'images pour "couple terroriste islamiste"
On ne connaîtra pas leurs identités, mais on saura que c'est la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) qui a procédé aux interpellations des deux individus en début et en fin de semaine dernière, les 18 et 22 décembre dernier à Lyon et Pariset qu'ils ont été mis en examen pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste criminelle". 

A priori sans liens entre eux, ils étaient toutefois en contact avec des membres de l'organisation Etat islamique (EI) dans la zone irako-syrienne, via les réseaux sociaux, et envisageaient de passer à l'action chacun de leur côté. Rien ne prouve qu'ils ne se connaissaient pas.

Les deux suspects, un homme et 22 ans et une femme de 19 ans, étaient pareillement "déterminés". Ils avaient procédé à des repérages et visaient des porteurs d'uniformes, en particulier des militaires, mais aussi un lieu public, comme un café en province. Leur projet n'était toutefois pas totalement abouti et ni armes ni explosifs n'ont été découverts au cours des perquisitions à leurs domiciles.
L'homme, interpellé le 22 décembre, souhaitait répondre aux appels de Daech en s'attaquant d'abord à des militaires. Il a été écroué le 26 décembre.

Une  dissimulatrice

Interpellée le 18 décembre en Ile-de-France, la femme "habite la région parisienne". Mise en examen des mêmes chefs d'accusation, elle a été placée en détention provisoire le 21 décembre. En garde à vue, elle a confirmé un projet d'action violente en province, où la surveillance est moindre, selon elle. Elle a aussi indiqué qu'elle cherchait des armes à feu depuis deux mois, notamment une kalachnikov, mais qu'elle n'avait pas eu le temps d'y parvenir. Elle a été arrêtée avant... 

Cette jeune femme avait orchestré sa vie autour d'une stratégie de dissimulation, comme elle l'a expliqué aux enquêteurs. Face à eux, elle a pourtant affiché très clairement des idées radicales, plus affirmées que celles du second suspect. "Le Parisien" précise que, lors de perquisitions au domicile de la suspecte, les enquêteurs ont mis la main sur des écrits de type testamentaire.

Les enquêteurs considèrent cette radicalité comme la preuve qu'une menace "endogène" pèse toujours sur la France. Elle émane de personnes souhaitant passer à l’acte sur le territoire français, faute de pouvoir se rendre en Syrie ou en Irak, ce qui semble être le cas pour ces deux islamistes radicaux. Il n'est pas précisé si nous avons affaire à des convertis.

Depuis la vague d'attentats djihadistes sans précédent qui ont fait 241 morts depuis 2015, la France n'en a donc pas terminé avec la menace terroriste : elle subsistera aussi longtemps qu'une portion des Français l'alimentera, soit en l'exacerbant, soit en la justifiant.