POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Ce blog est actuellement soumis à des difficultés "techniques" inédites en dix ans:
elles laissent augurer sa disparition prochaine,
"à l'insu de son plein gré"...

Accessoirement, grâce à la complicité active de quelques fidèles, je constate que
tous les articles comportant le mot 'Macron' en titre sont bloqués au compteur !

mercredi 19 février 2020

Accusé de clientélisme, l'UDI Jean-Christophe Lagarde tente de se défendre

L'accusé s'en prend à l'hebdomadaire qui publie les bonnes feuilles du livre "Le Maire et les Barbares" de Seine-Saint-Denis.

Au moment de l'annonce de l'ouverture des hostilités contre le "séparatisme islamiste" à un mois des municipales, comme par hasard... 

Le patron de l’UDI, Jean-Christophe Lagarde, a exprimé sa colère contre l’hebdomadaire Le Point, magazine de la famille Pinault, ce jeudi 13 février, à la suite de la Une sur laquelle l’élu apparaît sous le titre "Ces élus qui ont vendu leur âme". Son dernier numéro ouvre ses colonnes à Eve Szeftel, journaliste à l’AFP et auteure du livre 'Le Maire et les Barbares' (ci-contre), ouvrage dans lequel elle affirme que Jean-Christophe Lagarde a instauré un clientélisme auprès de criminels et d’islamistes pour bouter les communistes hors de la ville de Bobigny et se constituer une base électorale solide dans le 93. "Je n’ai jamais rien cédé aux intégrismes religieux," assure le maire sortant et candidat à sa propre succession.“Après un an d’enquête, je montre que, dans notre République, un pouvoir peut s’installer en pactisant avec la voyoucratie et le communautarisme”, accuse l'auteure.

Le député UDI a versé "pas loin de 400.000 euros de sa réserve parlementaire" à des associations locales "dont certaines sont des coquilles vides"

Savoir, donc, où sont allées ces sommes ?
Le magazine l'accuse en fait d'avoir ainsi pactisé avec des réseaux islamistes, les séparatistes dénonccés par Macron.

L'hebdomadaire publie en outre les bonnes feuilles de ce livre établissant un lien entre Jean-Christophe Lagarde et le "gang des barbares" qui désigne le commando crapuleux qui avait assassiné Ilan Halimi sur fond d’antisémitisme en janvier 2006.




De son côté, l’intéressé clame haut et fort son indignation et dément les intentions qui lui sont prêtées. “Je ne peux trouver les mots pour dire ma colère contre la Une aussi calomnieuse que grotesque du Point, en contradiction avec le combat de toute ma vie politique et personnelle”, se défend le patron de l’UDI, annonçant des poursuites judiciaires contre les journalistes.

"Tout montre que je n’ai jamais rien cédé aux intégrismes religieux. D’ailleurs, il faudrait être cohérent: comment pourrais-je être l’ami (pour ne pas dire vendu) aux salafistes alors que je subis la haine de ces derniers pour ma collaboration avec l’imam de Drancy, M. Chalgoumi, qu’ils appellent ‘l’imam des Juifs’ parce qu’il accepte le dialogue avec les autres religions?”, s’indigne-t-il.

Avant de conclure: “l’absence de cohérence échappe à des gens qui font honte au métier de journaliste”. Et de citer Goebbels, pour qui "plus le mensonge est gros, mieux il passe".


Je ne peux trouver les mots pour dire ma colère contre la Une aussi calomnieuse que grotesque du Point, en contradiction avec le combat de toute ma vie politique et personnelle.

J'ai chargé mon avocat d’engager des poursuites judiciaires pour rétablir mon honneur et la vérité.

Voir l'image sur Twitter

Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité


mardi 18 février 2020

Griveaux Leaks: le bâtonnier se charge d'inquiéter Juan Branco, avocat

Le billard à trois bandes de la justice macroniene


L'avocat Juan Branco va-t-il être un dommage collatéral inespéré de  la chasse aux Gilets Jaunes ?




L'avocat militant de gauche assure pourtant n'avoir fait que conseiller son client, Piotr Pavlenski, sans avoir participé à la diffusion des sex-tapes érotico-masturbatoires du candidat LREM à la mairie de Paris.

Traits juvéniles à la Rémi Fraisse, cheveux ébouriffés, légère barbe ou petite moustache, histoire de brouiller les pistes, façon trotskiste, le Franco-Espagnol Juan Branco, 30 ans, ne peut être confondu avec le Russe Piotr Pavlenski, au visage émacié, ascétique, taillé à la serpe et au regard froid, portant les cheveux ras. Les deux hommes sont pourtant liés dans le GriveauxGate, sordide affaire de harcèlement sexuel par sex-tape exhibitionniste de masturbations mettant en scène l'ex-porte-parole du gouvernement Philippe et membre du premier cercle des proches de Macron, après avoir été de celui de Strauss-Kahn... 

L'anarchiste russe a revendiqué la publication des vidéos sexuelles de l'ancien candidat LREM à la mairie de Paris ; le petit avocat déclare n'être que son conseil juridique. Sur plusieurs sex-tapes, il dit "on" pour parler de Pavlevski et lui, ce qui fait dire au monde politico-judiciaire que cela vaut aveu de participation directe à l'affaire, ce que Branco dément, d'autant plus facilement que les avocats s'identifient couramment à leur client au point d'employer le "je" pour parler de lui

Lundi 17 février, Juan Branco a dénoncé la décision du Parquet de Paris de le dessaisir de son rôle d'avocat de l'anarchiste russe dans ce dossier sensible. 
Concomitamment, le barreau de Paris a finalement décidé, le même jour, d'ouvrir une enquête déontologique pour déterminer s'il existe un éventuel conflit d'intérêts entre le jeune avocat et Piotr Pavlenski. Une nouvelle péripétie pour un jeune trentenaire qui n'en est pas à son premier coup.

Dès le 17 février, le bâtonnier de Paris, Olivier Cousi, a annoncé l'ouverture d'une enquête déontologique pour savoir si Juan Branco peut "continuer à défendre" Piotr Pavlenski, qui aurait diffusé les vidéos masturbatoires de Benjamin Griveaux.

Qui est Juan Branco ?


Né en 1989 dans une famille privilégiée - père cinéaste portugais (sans-papier en France, Films du Passage, puis Gemini Films, producteur de Mathieu Amalric) et mère psychanalyste espagnole - ce franco-espagnol (né comme Anne Hidalgo dans la communauté autonome d'Andalousie), a étudié dans la même école que Gabriel Attal, Agnes Buzyn, Stanislas Guerini, Jul, Izia Higelin ou Léa Salamé, etc... , l'Ecole Alsacienne, un très huppé établissement privé du 6e arrondissement, où il a passé son baccalauréat (comme par exemple Elisabeth Badinter, Michel Piccoli, Stéphane Hessel, Edouard Baer ou Guillaume Pepy). 

Son curriculum vitæ est long comme trois bras. Diplômé de Sciences Po Paris et de l'Ecole normale supérieure (après être entré sur dossier [par piston], et non par la voie du mérite au concours, et sans avoir le statut d'élève-normalien), il a également étudié dans deux universités parisiennes (Paris-IV et Paris-I), où il a obtenu une maîtrise de littérature moderne, un master de philosophie politique, un autre de géopolitique, puis un doctorat de droit international, tous sans date... : on n'ose imaginer que, en plus des passe-droits dont il a bénéficié, il aurait pu obtenir tous ces diplômes en si peu de temps par complaisance politique de l'Université. On observe en effet que les étudiants de gauche réussissent mieux et plus vite en France que ceux de droite...

Commençant une carrière d'enseignant-chercheur vite interrompue (aurait-il alors atteint ses limites ?), il a travaillé brièvement à l'Université de Yale aux Etats-Unis, à l'Institut Max Planck de droit international au Luxembourg et à l'université La Sapienza à Rome : une demi-douzaine de lieu d'érudition en moins de six ans. Il a également travaillé au ministère des Affaires étrangères et à la Cour pénale internationale, institution à laquelle il a consacré deux livres. Les années de ce brillant gauchiste semblent avoir plus de 52 semaines...
Selon son CV, il a également déclaré avoir été directeur de cabinet de la socialiste Aurélie Filippetti, un temps compagne d'Arnaud Montebourg, père de sa fille,  durant la campagne présidentielle de François Hollande en 2012. Celle-ci a depuis déclaré à L'Express qu'il n'était qu'assistant parlementaire : "Il n'a jamais eu ce titre. Ce personnage est un grand manipulateur". Un mythomane ?

Essayiste à succès et Gilet jaune épargné par les LBD 40 de Castaner

Résultat de recherche d'images pour "Macron Bernard Arnault"
Proximité "supposée" avec Bernard Arnault (LVMH) ou Maurice Levy (Publicis), ci-dessus au centre,
invités de Macron à sa cérémonie d'investiture à l'Elysée
Juan Branco s'est surtout fait connaître avec son best-seller Crépuscule, essai paru sur internet en 2018 qui dénonce les conditions de l'élection d'Emmanuel Macron, la proximité du président de la République avec certaines grandes fortunes et, plus généralement, le microcosme parisien. Vendu à 100.000 exemplaires dans sa version papier, le livre est rapidement devenu populaire parmi les Gilets Jaunes, auquel il a apporté son soutien. Il était notamment présent sur place lorsque certains manifestants étaient entrés, en janvier 2019, dans la cour du porte-parolat du gouvernement, alors tenu par Benjamin Griveaux, en enfonçant la porte du bâtiment au moyen d'un engin de chantier. Sur Twitter, Juan Branco avait salué cette intrusion sans y avoir participé directement.

Branco a également été à l'origine de la révélation de l'homosexualité du secrétaire d'État Gabriel Attal, Pacsé avec le conseiller de l'Elysée Stéphane Séjourné. Sur Twitter, le militant de gauche a accusé celui-ci d'être  bénéficiaire d'une "promotion-canapé" en entrant au gouvernement, mais simple "népotisme avéré" (avec "l'attribution d'une circonscription à G. Attal par son conjoint" à l'Elysée, mais aussi "à l'Assemblée nationale, puis au gouvernement"), selon l'avocat
L'inimitié entre Branco et Attal semble remonter à l'Ecole Alsacienne, où les deux jeunes trentenaires étaient élèves dans la seconde moitié des années 2000. Les anciens élèves LREM de l'école frémissent désormais à l'idée que leurs moeurs aient pu être filmées et l'objet de diffusions à venir.  

Avocat nécessiteux, aux crochets du RSA et de Bercy

Juan Branco avait déjà été, un temps, le
conseiller juridique en France de WikiLeaks et de Julian Assange, qu'il avait rencontré après s'être opposé à la loi 'Hadopi 1' sur les droits d'auteur dès 2009. 
Ayant prêté serment en 2017, Branco a été depuis l'avocat de Jean-Luc Mélenchon (mais ne l'est plus) et du Gilet Jaune Maxime Nicolle. Il perçoit néanmoins le Revenu de solidarité active (RSA) en 2018 et en 2019, déclarant exercer la profession d'avocat à titre bénévole. 
Selon son témoignage sur le site CuriousCat, cité en avril 2019 par L'Express, propriété de Patrick Drahi (SFR et BFMTV), il n'aurait eu que "trois clients" en deux ans, dont son père, Paulo. Juan Branco, qui est aussi journaliste, selon sa biographie, bénéficie néanmoins, comme les autres, de l'abattement fiscal de 7.650 euros...

L'anarchiste serait grillé et l'avocat aurait du mal à vivre
Dans L'Obs, le journaliste Matthieu Aron venu de France Info affirme qu'en 2017 Juan Branco aurait sollicité la journaliste du Monde Raphaëlle Bacqué pour qu'elle l'aide à obtenir un poste d'éditorialiste. 
Il affirme également que Juan Branco aurait proposé à Xavier Niel - co-actionnaire du Monde et de L'Obs -  de devenir précepteur de ses enfants - ce que Juan Branco rapporte dans l'ouvrage 'Signé Branco', ou encore qu'il déclare avoir été surveillé par la CIA et d'autres agences de renseignement, notamment du fait de son travail avec Wikileaks.

"Qu’on le foute dehors !"
Questel parle-t-il de Griveaux quand il lance "Il n’a aucune idée de ce que peut être un comportement adapté dans une société éclairée"?


Le député LREM (ex-Radical de gauche et ex-PS), soutien, pour succéder à Castaner, du gracieux Pierre Person (un JAM intime de Sacha Houlié, Jean-Baptiste Djebbari et Pierre-Alexandre Anglade, coeurs de trentenaires à prendre), Bruno Questel, avocat coupeur de têtes, s'est emporté ni contre contre le bi-national franco-espagnol citoyen du monde, ni contre Griveaux pour le chasser de LREM, mais contre Piotr Pavlenskiaprès le piteux retrait du poisseux Griveaux, menaçant l'anar russe dont Bernard Cazeneuve (PS) a favorisé l'installation en France. 

Pour l'heure macronien, le flexible Questel, suit une ligne incohérente : il  prône la "remigration" pour les immigrés fouteurs de merde… "En même temps", Mmes et M. Avia, Braun-Pivet, Clément, Degois, Dubost, Dubré-Chirat, Fauvergue, Guévenoux, Houbron, Houlié, Rebeyrotte, Rupin ou Valls,  et Villani, notamment, ainsi que Ferrand et autres membres du groupe La République en Marche, dont l'illustre Questelprésentent l'amendement n°1063 qui,  à l'article 26, propose d'insérer l'alinéa qui reconnaît les diplômes étrangers, d'où qu'ils viennent...

La presse macronienne a déjà jugé et condamné Branco

Cerisette sur le gâteau
"Ce qui est dommage, c'est que chez ce techno froid et réactionnaire, sa bite est tout ce qu'il avait d'humain." Tels sont les propos crus que Me Dominique Tricaud, l'avocat libre, indépendant, neutre (et que sais-je!) désigné par le bâtonnier de Paris, Olivier Cousi, dans l'affaire Pavlenski, a tenus publiquement sur Twitter dimanche dernier – ils ont depuis été supprimés. Une sortie peu déontologique à l'encontre de Benjamin Griveaux et qui a logiquement déclenché une vive polémique au Conseil de l'Ordre.

Ce qu'on peut dire d'Alexandra de Taddeo, ex-compagne de Griveaux

L'actuelle compagne de Piotr Pavlenski eet en garde à vue, dans l'attente de sa mise en examen probable

En garde à vue depuis samedi, l’étudiante de 29 ans aurait été la destinataire des sex-tapes de Benjamin Griveaux, datant de mai 2018




Un black-out s'est abattu sur la jeune femme.
Depuis que Benjamin Griveaux a abandonné précipitamment la campagne LREM pour les municipales à Paris, à la suite de la publication de vidéos sexuelles intimes à caractère pornographique en solitaire,
l'activiste russe, Piotr Pavlenski, et sa compagne, Alexandra De Taddeo, ont été placés en garde à vue. Ce mardi, une information judiciaire a été ouverte à leur encontre.

Elle était "avocate originaire de Metz" (selon CNews,  à gauche sur la photo où elle est la seule femme), mais c'est un autre avocat, maître Juan Branco, un proche (homme à la petite moustache, ci-dessus) qui est convoqué par le bâtonnier de l'ordre, puisque, selon les sources, elle n'est plus elle-même qu'étudiante en droit, tandis que LinkedIn bloque les informations sur son compte.

Elle est à l'évidence un chaînon entre Benjamin Griveaux et Piotr Pavlenski
l’activiste russe qui assume avoir diffusé les vidéos intimes clips de masturbation du désormais ex-candidat à la mairie de Paris. Alexandra de Taddeo, "brillante étudiante" en droit de 29 ans, ce qui n'est plus un âge ni de précocité, ni d'excellence, est soupçonnée d’avoir été la destinataire originelle des sextos porno du proche collaborateur de Macron, a été placée en garde à vue samedi pour "atteinte à l’intimité de la vie privée" et "diffusion sans l’accord de la personne d’images à caractère sexuel", dans le cadre de l’enquête ouverte samedi à la suite du dépôt d’une plainte contre X de l’ancien porte-parole du gouvernement Philippe, dont le successeur à la Mairie du Havre, 51 ans, Luc Lemonnier,  est également tombé pour des sextos de nudité à caractère de harcèlement sexuel visant plusieurs femmes, sans leur consentement, ce qui fait craindre une épidémie en macronieA l'origine de ces accusations, la femme a écopé d'un rappel à la loi pour avoir diffusé ces mêmes photos auprès d'élus. Aucune charge n'a été retenue contre le maire du Havre ni pour  pour exhibitionnisme, ni pour harcèlement sexuel.

Les enquêteurs de la brigade de répression de la délinquance à la personne (BRDP) à Paris vont, entre autres, chercher à déterminer si c’est elle qui a transmis volontairement les vidéos intimes de Benjamin Griveaux qu’elle détenait, et dans quel but, à l’activiste russe anti-Poutine, dont elle partagerait actuellement la vie depuis plusieurs mois.

La jeune femme avoue désormais être "dépassée par l’ampleur des faits," rapporte le journal Le Parisien. Face aux enquêteurs, dimanche, elle aurait assuré avoir agi pour des motifs personnels. "Elle a expliqué qu’elle n’était pas vraiment sur un acte politique comme son compagnon, mais plutôt sur une ligne personnelle", écrit Le Parisien, qui évoque "une forme de vengeance" à l’encontre de Benjamin Griveaux avec qui une simple "correspondance intime" se serait nouée sur les réseaux sociaux au printemps 2018, alors qu’il était secrétaire d’Etat et marié (père de deux enfants). La correspondance aurait cessé quelques mois plus tard après au moins une rencontre physique, rapporte le journal du groupe Les Echos-Le Parisien détenu par LVMH (propriété de Bernard Arnault, beau-père de Xavier Niel (propriétaire de Free et copropriétaire du groupe Le Monde - Courrier international, Télérama, etc -)), et accusé d'avoir fait espionner François Ruffin (LFI) et les journalistes de son journal, Fakir, en 2025 et 2016).

A l’époque, Alexandra de Taddeo n’était pas encore en couple avec l’activiste russe – qu’elle aurait rencontré en janvier 2019. 
Une question demeure : pourquoi ces sex-tapes filmées et envoyées par Griveaux - par messagerie cryptée 'Messenger' (système de messagerie instantanée de discussions et de vidéos créé par la société Facebook et incorporé au réseau social Facebook) -  ont-elles été conservées par Alexandra de Taddeo ? Selon les premiers éléments de l’enquête, les messages et vidéos transmis par Benjamin Griveaux étaient censés s’effacer systématiquement une minute après leur lecture mais ont été enregistrées dans "Fichier' sur le téléphone de la jeune femme ou transférées (notamment vers WhatsApp et, delà, à n'importe quel ami en France ou à l'étranger. 

Son compagnon, réfugié politique en France depuis janvier 2017, est placé lui aussi en garde à vue ce week-end.
Bien que titulaire d'un casier judiciaire chargé, le demandeur d'asile Piotr Pavlenski a obtenu son statut du socialiste Bernard Cazeneuve alors premier ministre, via l'OFPRA (Office français de protection des réfugiés et apatrides), un établissement public administratif dirigé par le conseiller d'Etat Julien Boucher et placé sous tutelle du ministre de l'Intérieur, Matthias Fekl.

"Pavlenski n'est pas son petit ami officiel", assurent les parents de la jeune harcelée 

"Soit elle est inconsciente, soit elle s'est fait manipuler", assurent les parents d'Alexandra de Taddeo sur franceinfo, chaîne gouvernementale, alors que la mise en examen des deux suspects n'est qu'une question d'heures dans le cadre de l’enquête ouverte samedi à la suite du dépôt d’une plainte contre X de l'acteur-réalisateur des sex-tapes,  Benjamin Griveaux.


"Elle est loin d'être une anarchiste," juent les parents.
Son père, Francis de Taddeo (ex-entraîneur du FC Metz en 2001 et entre 2006 et 2007) raconte qu'elle n'est pas en rupture familiale. "Piotr Pavlenski n'est pas son petit ami officiel, c'est une connaissance qui a émergée récemment dans sa vie", ont aussi assuré ses parents. "Ce garçon n'est pas notre tasse de thé (...) Soit elle est inconsciente, soit elle s'est fait manipuler."

L'artiste politique russe a affirmé être à l’origine de la mise en ligne desdites vidéos porno pour dénoncer l’ "hypocrisie" de Benjamin Griveaux. 

Noeud de l'affaire, cette tête de liste LREM "a utilisé sa famille en se présentant en icône pour tous les pères et maris de Paris, gronde-t-il. Il a fait de la propagande des valeurs familiales traditionnelles", dénonce Piotr Pavlenski. Cette justification est " grotesque", a rétorqué le lendemain l’avocat de Benjamin Griveaux, Richard Malka.
"J’ai rarement vu personnalité plus cynique. On est dans une imposture absolue, avec des pseudo-artistes qui considèrent qu’ils sont dans une dictature et donnent des leçons de morale", a accusé Richard Malka sur LCI, qui est pourtant défenseur de Dominique Strauss-Kahn ou de Caroline Fourest (dans son procès contre Rabia Bentot, une jeune fille voilée dont l'agression à Argenteuil avait été mise en doute par la polémiste), et avocat du journal Charlie Hebdo.

L'avocat alimente le fantasme du complot.
Il dit en effet ses doutes que Piotr Pavlenski soit le seul responsable de la diffusion des sex-tapes sordides. 
"Clairement, je ne crois pas du tout qu’il ait agi tout seul", a-t-il soupçonné, sans preuve et en renvoyant à l’enquête ouverte par le parquet.

lundi 17 février 2020

GriveauxGate Leaks : l’artiste russe Piotr Pavlenski assure être à l'origine de la fuite des sex-tapes accablant Griveaux

L'opposant à Poutine explique ses motivations pour démasquer les comportements de Griveaux 

Noeud de l'affaire : "dénoncer l’hypocrisie” de l’ex-porte-parole du gouvernement de Macron

Résultat de recherche d'images pour "griveaux leaks"
Griveaux peut aller se rhabiller.
Et, avec lui, le parti du président.
"Déflagration" dans la campagne des municipales à Paris, selon Olivia Grégoire, avec onde de choc jusqu'au gouvernement et à la tête de l'Etat, ainsi que partout dans le monde.  “Coup de tonnerre à Paris", titre Le Soir, journal du groupe belge Rossel, propriétaire en France de La Voix du Nord, de Nord Eclair, du Courrier picard ou d'Est Eclair et de L'Union (Marne), mais aussi de 20 Minutes (douche comprise), co-détenu par le groupe SIPA-Ouest-France. Le candidat aux municipales de La République en Marche (LREM) “laisse tomber la course”, annonce la RTBF.
La tête de liste à Paris du parti du président a dû annoncer son retrait prématuré de la compétition pour la mairie de la capitale, avant le feu d'artifice, ce vendredi 14 février, dommage collatéral de la diffusion d’une vidéo à caractère pornographique où le présomptueux Benjamin Griveaux (LREM) apparaît en pleine masturbation censée plaire à la jeune destinataire, compagne de l'artiste russe, l'avocate Alexandra de Taddéo.

L'acteur-réalisateur de ces scènes porno? où il tient fermement le rôle principal? a théâtralisé l'annonce de son jet de l'éponge.
D'une voix blanche et "l’air bouleversé, seul, quelques minutes avant une réunion convoquée en urgence avec son équipe de campagne, Benjamin Griveaux a ainsi déclaré : ‘un site internet et des réseaux sociaux ont relayé des attaques ignobles [vérité partielle privilégiant le commentaire au détriment des faits] mettant en cause ma vie privée [cette fois, la vedette des sites glauques évite de zoomer sur les parties que la décence floute dans les revues poisseuses]. Ma famille ne mérite pas cela [Etait-ce vraiment le moment approprié d'évoquer les siens?]. Personne, au fond, ne devrait jamais subir une telle violence’” [pas même la jeune femme, si adulte et ouverte soit-elle, qui reçoit ainsi plusieurs sextos non désirés], relate le journal espagnol El Mundo.

Un Elysée occupé par un "Don Juan asexué" : "les collaborateurs d'Emmanuel Macron n'ont plus de libido"


"L'ambiance est au travail sans relâche, au détriment de la vie privée," assurait, bien inspiré, Le Figaro Magazine dans son numéro du 3 janvier, où il rapporte que "lieu de pouvoir, le Palais de l'Elysée est un écrin qui a souvent donné "l'impression de vivre sous cloche". Une assertion qui ne semble plus être aussi valable avec Emmanuel Macron. "Dans les mains du plus jeune des présidents, l'Elysée est tenu avec rigueur": il fallait oser le dire ! Le Palais est devenu une ruche où l'on travaille sans relâche, ajoute Gala. Quitte à laisser le plaisir de côté," assure même le magazine people du groupe allemand Prisma, qui emploie la sulfureuse Mimi Marchand, une aventurière qui fut successivement garagiste (comme Riester), détenue pénitentiaire (chèques volés, faux en écriture, mais aussi, et par ailleurs, pour transport de cannabis en compagnie de son mari braqueur, et responsable d'établissements de nuit à Paris, avant d'obtenir la haute main sur la communication de campagne du couple Macron aux présidentielles, puis de se lier d'amitié avec Brigitte Macron. Par conséquent, on imagine mal une atmosphère studieuse à l'Elysée...

Gag ! "Macron surveille ses collaborateurs 'comme aucun de ses prédécesseurs' sur leur communication".  
Lors d'une confidence à un visiteur habitué de l'Elysée, un maître d'hôtel travaillant au Palais depuis quarante ans a glissé son constat: "C'est la première fois que je vois des conseillers travailler autant, racontait le Figaro Magazine, six semaines avant que n'éclatât le GriveauxGate, mais seulement un mois avant que circule la rumeur: une intuition de journaliste d'investigation... 
"On s'ennuie ferme à l'Elysée. Plus personne ne baise ! Avant, il fallait frapper deux ou trois fois aux portes avant d'être certain de ne pas en déranger un en délicate posture," confie encore Le Figaro qu'on ne savait pas attiré par les tous de serrures.

Contrairement au récit du témoin anonyme qui tenait tant à répandre la légende d'une ambiance studieuse, assurant qu' "à l'image d'Emmanuel Macron qui a 'renoncé à construire des amitiés dans les fonctions qui sont les siennes, l'Elysée carbure au travail et éclipse la vie privée." "Toute la libido du pouvoir est passée dans la rédaction de notes techniques," insistait-il. Restait donc le sexe numérique et ses succédanés, la frénésie digitale ! 

Décrit comme le quasi “clone de Macron” par The Irish Times - bien informé !-  il y a quelque temps, Griveaux et ses fuites fragilisent un peu plus la majorité avant le scrutin des 15 et 22 mars prochains. 
A Paris, après une querelle fratricide entre le dissident Cédric Villani et Griveaux, les “municipales étaient déjà perdues d’avance” pour le parti créé de bric et de broc par Macron, jugeait La Tribune de Genève.

De fait, assure encore Le Soir, il s’agit d’un "nouveau coup dur pour le président”, l'arrogant ne manquant pourtant jamais une occasion de cliver, marquant sa supériorité sur son entourage de médiocres en manifestant l'immense mépris qu'il a pour les Français. 
En effet, cette “explosion en plein vol touche l’Elysée de plein fouet. C’est sur [Griveaux] que le [perspicace] chef de l’Etat comptait pour décrocher la capitale, qui était censée être ‘le’ trophée des élections municipales. Celui qui ferait oublier la difficile implantation locale du jeune parti présidentiel”.

LREM, parti de déserteurs saisis par le doute 

Aujourd’hui, “l’abandon de Griveaux jette d’autant plus de doutes sur la stratégie de LREM pour les municipales” que le président lui-même est au plus bas dans les sondages de confiance, analyse El País. Car, "il va falloir au débotté trouver un autre candidat ou une autre candidate”, complète Le Soir. Le dépôt final de liste est légalement prévu pour le 27 février.

Plusieurs noms circulent déjà, comme ceux des ministres Marlène Schiappa et Agnès Buzyn, lesquelles ont toutes deux rejeté le rôle de kamikaze ou celui de l’ancien membre du gouvernement Mounir Mahjoubi, qui s'est aussitôt offert et y voit déjà. D’autres, au profil plus local (et plus à droite), comme la maire du IXe arrondissement, Delphine Bürkli, et le conseiller de Paris et député Pierre-Yves Bournazel sont également cités.”

Le coupable ne sera pas le grivois Griveaux, mais le réfugié russe 

Concernant les vidéos, "le corbeau est identifié", ajoute le quotidien belge. En effet, ce vendredi 14 février, l’artiste russe et activiste Piotr Pavlenski, demandeur d'asile en France qui a obtenu le statut de réfugié politique en dépit de son casier judiciaire, le 4 mai 2017, du premier ministre socialiste de François Hollande, Bernard Cazeneuve, et de son ministre de l'Intérieur,  Matthias Fekl, depuis devenu, pourquoi pas, président des... Brasseurs de France.

L'activiste russe a revendiqué leur diffusion sur un site internet "pornopolitique.com", dont il est à l'origine et qui contenait les sextos avec vidéos porno, avant d'être fermé sur ordre supérieur. Dans un entretien au journal Libération, il explique en effet avoir agi pour "dénoncer l’hypocrisie de l’ex-porte-parole du gouvernement".
Dès octobre 2017, cinq mois seulement après avoir reçu la citoyenneté française, Pavlenski avait incendié l'entrée d'un bâtiment de la Banque de France, place de la Bastille à Paris.

Piotr Pavlenski est également accusé d'avoir blessé avec un couteau deux invités d'une soirée privée le 31 décembre 2019, ce qu'il dément. Recherché 
pendant plus de cinq semaines par la police française pour ces faits de rixe  - alors qu'il a fait des apparitions dans plusieurs studios de radio - , il a été subitement retrouvé et arrêté dans le quartier Saint-Germain à Paris, le 15 février 2020, et placé en garde à vue dans le cadre de cette enquête indépendante de l'affaire des GriveauxDate Leaks.

Surtout, conclut El País, le cas Griveaux relance le “débat sur la confidentialité des échanges via Internet, ainsi que la possibilité de détruire des carrières en diffusant des images piratées", si elles sont compromettantes. 
Mais aussi, complète le quotidien suisse Le Temps, "les soupçons d’interférences étrangères dans la campagne électorale en cours…", faisant ainsi écho à la thèse complotiste de Macron.

GriveauxGate ou le surgissement de la transparence promise par Macron


Griveaux, preuve que mieux que de longs discours et révélations de presse, il faut désormais un film ou deux bien explicites

Ces politiques qui sont tombés pour moins que ça 



Résultat de recherche d'images pour "sexe et politique"Pris la main dans le caleçon, Griveaux a eu le mauvais goût d'évoquer sa famille, les associant "en meme temps" à ses turpitudes extra-conjugales.
"Ma famille ne mérite pas cela. Personne, au fond, ne devrait jamais subir une telle violence," a estimé ce vendredi Benjamin Griveaux, un intime de Macron, à la suite de la diffusion non prévue - le jour de la Saint-Valentin - dans le scénario d'une vidéo vulgaire à caractère sexuel.
En renonçant ce vendredi à sa candidature à la mairie de Paris, Benjamin Griveaux a avoué être l'acteur porno amateur des sex-tapes qui circulent dans le monde, bien que réservées à son auto-promotion - pensait-il - auprès d'une maîtresse. 

Rebondissement inédit dans la campagne des municipales de mars. 
A un mois du scrutin, Benjamin Griveaux a annoncé son coït interrompu avec l'électorat parisien : en cause non pas le harcèlement d'une femme par un masturbateur impudique mais, étrangement, la diffusion sur Internet de sextos le montrant peinant à l'échauffement. "Un site internet et des réseaux sociaux ont relayé des attaques ignobles mettant en cause ma vie privée", a déclaré l'acteur-réalisateur des sex-tapes en début de matinée pour expliquer son retrait.

Une situation arrivée à d'autres en France et dans le monde, assure aujourd'hui la presse macronienne

Une volonté de banalisation de l'échange d'images sexuelles sur portable.  
A cela près qu'aux images figées succèdent des scènes animées de masturbation à des fins pathétiques d'auto-érotisation laborieuse d'adultes, dont le caractère sordide ne redore pas l'image de l'individu, ni de la classe politique
Et à ce détail près que le public a en main plus que des récits par le journaliste qui a vu l'homme qui a vu l'ours et des images floues en noir et blanc, mais des pièces à conviction en technicolor, lesquelles ne devraient pas tomber sous l'oeil non averti de ce qui reste de jeunes candides sur cette planète déjà passablement polluée. Reste que les arguments présentés par Griveaux ne risquent pas de la réchauffer outre mesure...  

Il n'est pas le seul responsable politique à se retrouver dans cette situation. 
Les conseillers en communication de Griveaux n'ont visiblement rien à battre de l'état de la planète politique et en remettent une couche. De peu, ils nous épargnent l'argument selon lequel Griveaux aurait voulu faire don de sa personne à Macron pour démontrer que sa garde rapprochée, à défaut de ses députés, à une face "humaine"... Une dévotion qui ne s'exprime plus dans une alcôve (ou sur le balcon de Brégançon, où Chirac exposa son sexe à la douceur de la brise marine venue du large), mais en des lieux carrelés autrefois appelés "lieux d'aisance".  
La classe politique a chanté en choeur sa solidarité : du pipeau, si on ose dire, car tous, à droite comme à gauche et au centre, craignent que sortent les images qui clament leur humanité à toutes et tous.  
Partout dans le monde est-ce glorieux comme le 'morning glory' filmé de Griveaux ? -, des élus ont dû renoncer à leurs ambitions politiques à cause de la diffusion d'images intimes. Dans certains pays, il s'agit même d'une arme utilisée par le pouvoir pour déstabiliser les opposants. On parle de "revenge porn" ou porno-divulgation, ce qui désigne la mise en ligne de contenu sexuellement explicite publiquement partagé sans le consentement de la ou des personnes apparaissant sur le document (authentique ou non), dans une intention de vengeance...

Mai 2017 : démission du maire du Havre après la diffusion de selfies dénudés
La polémique est née dans une ville symbolique, celle du premier ministre de Macron: Le Havre. En mai 2017, à son arrivée à Matignon, Edouard Philippe s'était choisi pour remplaçant un élu respectable, Luc Lemonnier, 50 ans et père de quatre enfants. Or deux ans plus tard, le 21 mai 2019, il a annoncé sa démission  - lui aussi - pour "protéger sa famille" éclaboussée avec lui par un scandale lié à la diffusion de photos de lui nu par une femme, se disant elle-même victime de l'édile.
Interrogée par France Bleu Normandie, la femme qui avait envoyé ces photos assurait avoir voulu, par son geste, dénoncer les clichés envoyés par le maire lui-même deux années auparavant. "Pour moi, ça a été un viol ! Je suis mariée depuis plus de 20 ans, j'ai des enfants, je suis épanouie dans ma vie de couple, on se connaissait depuis longtemps (avec Luc Lemonnier), j'ai été choquée".
Dans un communiqué envoyé à la suite de sa démission, le maire a nié "catégoriquement les comportements qui lui sont prêtés", un secret de polichinelle à la mairie du Havre mais que l'Edouard ne croyait pas voir s'étaler un jour sur la place publique. "Les échanges de messages auxquels il a pu participer sont intervenus dans le cadre de communications virtuelles exclusives de toute contrainte et entre adultes consentants".

La presse macronienne va chercher des exemples à l'étranger

La macronie est-elle justifiée à dénoncer une américanisation des moeurs politiques ?

Novembre 2018 : la sex-tape qui fait tomber le ministre sud-africain de l'Intérieur, Malusi Gigaba, a dû démissionner de ses fonctions en 2018, au nom de " l'intérêt national " et de celui du parti. Il était la cible de tentatives d'extorsion après le vol d'une vidéo à caractère sexuel le concernant.
" Le vol a eu lieu lorsque ma communication a été interceptée illégalement et mon téléphone a été piraté en 2016/17 ", avait-il écrit sur Twitter. 

Octobre 2019 : une élue démocrate américaine, victime de "revenge porn" ?
L'élue démocrate Katie Hill, âgée de 32 ans, bisexuelle assumée, avait été élue en novembre 2018 dans une circonscription de Californie jusque-là aux mains des Républicains. En octobre dernier, des media qui sont "conservateurs" - quand ils ne sont pas Démocrates, donc "libres et indépendants" ! -  ont publié des articles lui imputant une relation, entre 2017 et 2018, avec une jeune membre de son équipe de campagne dans le cadre d'un ménage à trois avec son mari. Des photos d'elle nue ont même été diffusées. Les mêmes media lui ont également attribué une liaison avec un assistant parlementaire.

Le "kompromat", le chantage à la sex-tape en Russie.

En question, une vieille technique du KGB, remise au goût du jour dans la Russie de Poutine : le "kompromat" ou "matériel compromettant". Dans la plupart des cas, il s'agit de sex-tapes tournées en caméra cachée dans le but de discréditer les adversaires (politiques, journalistes, militants...) ou d'exercer une pression sur eux. Parfois, ce sont des militantes qui servent d'"appât" et qui charment - et piègent - des membres de l'opposition. Certaines vidéos sont diffusées à la télévision ou sur des sites. 
Cette pratique est une véritable arme d'humiliation massive, mais l'"exemple" illustrant cette pratique connue de tout acteur politique responsable est unique, celui d'un leader de parti d'opposition, Mikhaïl Kassianov (premier ministre entre 2000-2004), a été filmé dans des ébats sexuels avec son assistante en 2016. Une rencontre adultère dont des extraits ont été diffusés sur la chaîne de télévision contrôlée par l'Etat, NTV.

Des sex-tapes en Iran et des politiques accusés d'hypocrisie
Ce phénomène est aujourd'hui inédit dans d'autres pays. Selon France 24, plusieurs sex-tapes ont été diffusées en août dernier en Iran, une première depuis la Révolution Islamique de 1979. Dans l'une d'entre elles, filmée en caméra cachée, on voit Ali Mohammad Ahmadi, ancien gouverneur d'une province du sud-ouest du pays, au lit, nu, au côté d'une femme - qui n'est pas son épouse. 

Le président Macron faisait de la bataille de Paris un enjeu capital...
Ses élections municipales 2020 à Paris auront été perdues par des bras cassés et un agité du poignet.