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mardi 13 octobre 2020

Covid-19: le journaliste "sachant" Patrick Cohen raille les "savants"

"Ils se sont trompés sur tout" : Didier Raoult et certains médecins juge Patrick Cohen 

Patrick Cohen tacle Didier Raoult et ceux qui ont dit "n'importe quoi" sur la 2ème vague.
 
Ce lundi, Patrick Cohen s'en est pris aux médecins qui avaient raconté "n'importe quoi" sur la crise sanitaire. Et de dresser une (longue) liste de leurs prévisions erronées.

"Didier Raoult qui a déclaré que la deuxième vague relevait de la science-fiction et qu'il ne croyait pas à la transmission respiratoire du virus. Christian Perronne qui affirme que l'hydroxychloroquine aurait pu éviter la mort de 25 000 Français. Laurent Toubiana qui répète que l'épidémie est terminée. Jean-François Toussaint qui prétend jour après jour qu'il n'y a pas (...) de deuxième vague...Patrick Cohen était en verve lundi soir dans C à vous. Le journaliste s'est attaqué à Didier Raoult et à certains médecins (très médiatiques) qui avaient minimisé l'ampleur de la crise sanitaire et de sa deuxième vague.

"Ils se sont trompés sur tout"

Une longue liste qui fait grincer des dents. Mais Patrick Cohen n'en avait pas fini avec eux : "Ils sont ultra-minoritaires, ils se sont trompés sur tout ou à peu près tout. Ils ont signé fin septembre une tribune qui disait que cette prétendue deuxième vague était une aberration épidémiologique. Ils ont traité tous les autres d'alarmistes ou de Cassandre mais ils sont ultra-présents sur les plateaux. Notamment sur une chaîne info qui se contente au mieux de les renvoyer dos-à-dos avec des praticiens sérieux pour créer des clashs. Au pire de les laisser raconter n'importe quoi." Face à Anne-Elisabeth Lemoine, l'ancien matinalier de France Inter s'est inquiété des effets difficilement mesurables de cette "désinformation continue, de ce travail de sape sur une épidémie où les comportements individuels sont déterminants et où les risques de contamination relèvent de la responsabilité de chacun."

"On ne s'interdit aucun thème ni aucun intervenant"

Si Patrick Cohen ne cite pas nommément la chaîne d'info visée, il est facile d'y voir une allusion discrète à CNews qualifiée de "chaîne d'opinion" par son propre patron Serge Nedjar. Un patron qui assume d'ailleurs ce parti pris : "Notre priorité, ce sont les débats. On ne s'interdit aucun thème ni aucun intervenant sur les sujets qui préoccupent les gens. Notre stratégie est la même depuis quatre ans : l'expertise, le décryptage, l'échange de points de vue. On a une ligne et on n'en sortira pas" avait-il déclaré à nos confrères du Parisien. Outre les clashs et polémiques à répétition avec Eric Zemmour ou Pascal Praud, CNews donne ainsi régulièrement la parole à Didier Raoult pour ne citer que lui. Le professeur marseillais semble en effet avoir son rond de serviette dans l'entretien politique avec Laurence Ferrari dans la matinale de la chaîne.


Covid-19 : Macron, cas-contact du président polynésien ?

Macron est-il aussi irresponsable que Trump

Alors que le président de la Polynésie française, Edouard Fritch, a été testé positif à la Covid-19 deux jours après sa rencontre avec le président français, Macron nie qu'il est devenu "cas contact".

Peut-être est-il le contaminateur du président polynésien...

Edouard Fritch, président de la Polynésie et Emmanuel Macron en juillet 2019

A l'Elysée, personne ne respecte les consignes présidentielles de distanciation physique


Edouard Fritch, le président de la Polynésie française, a déclaré être positif au coronavirus dimanche 11 octobre alors qu'il avait rencontré Macron jeudi 8 octobre dernier à l'Elysée. 

Trump nie avoir été ébranlé par le virus

Le président n'est d'ailleurs pas le seul à avoir rencontré Edouard Fritch: Gérald Darmanin, Sébastien Lecornu et le premier ministre Jean Castex ont également échangé avec lui, rappelle LCI. "Macron, Darmanin, Castex et Lecornu sont cas contacts après leur rencontre jeudi avec le président de la Polynésie Édouard Fritch. 

"Ils doivent s’isoler et faire un test PCR 7 jours après le contact s’ils sont sans symptôme", a estimé lundi 12 octobre au matin le professeur Gilbert Deray, chef de service à la Pitié-Salpêtrière.

Si Castex ignore quel est le nom de l'appli de son gouvernement permettant le traçage des porteurs de la covid - à deux reprises, il l'a appelée "télécovid" - , est-il un dommage collatéral du cas-témoin Macron ?

Malgré ces recommandations, l'Elysée a écarté l'hypothèse que Macron puisse être un cas contact. "Le président de la République n'est pas contact car le protocole sanitaire a été scrupuleusement respecté, masque, distanciation...", a-t-elle communiqué.

Dès juillet 2017, Macron se faisait hélitreuiller sous les caméras et devenait le James Bond des Américains 

Conseil des ministres mercredi, comme prévu...

samedi 4 juillet 2020

Les Verts de Lyon, à l'origine d'un cluster au nouveau Conseil municipal

Gérard Collomb n'a pas souhaité passer l'écharpe de maire à son successeur écolo

Les écolos inventent le coronavirus bio ?
 
L’un des nouveaux élus municipaux Verts à Lyon a été testé positif au Covid 19. Depuis, l’ARS remonte la chaîne de toutes les personnes contact en particulier lors de la soirée électorale. L’élection du maire a été maintenue ce samedi.
Ils vont gérer la ville:  lors de la soirée électorale du 28 juin à Lyon  
Gregory Doucet (en chemise blanche) n’aurait pas été en contact avec 
Gauthier Chapuis, jeune candidat testé positif au Covid-19.

Depuis, l’ARS remonte la chaîne de toutes les personnes contact en particulier lors de la soirée électorale. L’élection du maire a été maintenue ce samedi.

A Lyon, la séance d'installation du nouveau maire et de son conseil municipal programmé pour samedi après-midi, a bien failli être annulée… pour cause de Covid-19. Un jeune candidat de la liste écologiste du neuvième arrondissement, Gauthier Chapuis, a en effet été testé positif au Covid-19 cette semaine. Depuis, les services de l'ARS s'emploient à dessiner les contours des personnes ayant été en contact avec lui et ceci particulièrement lors de la soirée électorale du dimanche 28 juin, qui s'est déroulée au Ninkasi, une brasserie de bière réservée pour l'occasion par les équipes écologistes. 

Les photos prises dans la soirée sont passées au peigne fin pour identifier les personnes restées en contact prolongé avec le malade. Une bonne vingtaine au total, nouveaux élus, militants, collaborateurs et journalistes réunis pendant la soirée autour de Grégory Doucet, le nouveau maire de Lyon, qui analysait dimanche les résultats au fur et à mesure du dépouillement. 

Les conditions sanitaires repassent au rouge pastèque 

"Le conseil municipal d'installation pourra-t-il se tenir samedi?," se sont interrogés les écologistes. « Il apparaît sur les images de la soirée électorale que Grégory Doucet n'a pas été directement en contact avec ce candidat » rapporte son cabinet après enquête. Le reste de l'équipe doit être testé prochainement. L'écologiste, qui bénéficie d'une large majorité au conseil municipal de Lyon sera donc bien intronisé samedi après-midi. Mais il manquera dans ses rangs neuf nouveaux élus, neuf conseillers municipaux écologistes, placés en quatorzaine et qui ont donc confié leur procuration de vote à leurs collègues .

Ce conseil municipal d'installation va également se tenir dans des conditions sanitaires renforcées. Masques strictement obligatoires pour tous à la mairie ce samedi, y compris dans la rue pour l'arrivée des nouveaux élus prévue à vélo. Idem pour la distanciation qui devra être respectée avec plus de rigueur encore. Ce cas de Covid-19 au conseil municipal de Lyon fera d'ailleurs l'objet d'une déclaration à l'ouverture de la séance par Grégory Doucet. 
Et pour finir, le maire sortant, Gérard Collomb qui devait passer, comme doyen d'âge de l'assemblée, l'écharpe tricolore à son successeur, sera dispensé du geste symbolique pourtant très attendu par les photographes et les caméras.

lundi 18 mai 2020

Xavier Bertrand rappelle Macron au respect des gestes-barrière et donc des autres

Le président de Région porte ostensiblement son masque face à un Macron irrespectueux

La consigne présidentielle était le non-respect des gestes-barrière

Pourquoi un état d'urgence sanitaire si le président incohérent s'assoie sur ses consignes
, lors de la cérémonie d'hommage au général De Gaulle ?
Les officiels s'étaient pliés aux ordres de Macron, au péril de leurs vies
















Il y a quatre-vingts ans jour pour jour, Charles de Gaulle, alors inconnu du grand public, freinait l’avancée allemande à la bataille de Montcornet. Il venait d’être nommé à la tête de cette division composée à la hâte, réunion d’unités disparates. "Au moment même où l’ombre de la résignation et du renoncement s’étendait sur notre pays, l‘esprit de la résistance se leva", raconta le président Macron, cambré dans une raideur théâtrale derrière son pupitre, en bordure d'un champ d'éoliennes, escorté d'une poignée d'officiels en contradiction avec ce qu'on attend de personnages responsables et exemplaires.

Le président de la région Hauts-de-France, Xavier Bertrand a été la seule personnalité politique à garder son masque dimanche, lors de la célébration des combats de Montcornet, dans l'Aisne.
La bataille de Montcornet s'est déroulée le 17 mai 1940 dans l'Aisne entre des unités de la Wehrmacht et de l'Armée française, lors de la bataille de France, pendant la Seconde Guerre mondiale. C'est une des tentatives de contre-attaque de l'armée française, devenue célèbre parce qu'elle était commandée par le colonel Charles de Gaulle qui prend initialement plusieurs points stratégiques, mais qui se solde par un repli, sur ordre, de la 4e division française cuirassée.
Interrogé par Oise Hebdo, Xavier Bertrand explique que l’Elysée avait demandé aux participants de retirer leur masque avant le début de la cérémonie mais qu'il a refusé l'incohérence.
"L'Elysée a fait retirer les masques à l'ensemble des élus présents. Mais ils sont à moins d'un mètre", a expliqué le président des Hauts-de-France à la chaîne locale.
Des photos ont révélé que le président Xavier Bertrand a opposé ses convictions aux volontés du président de la République pendant la cérémonie en hommage au général de Gaullece dimanche, en présence de Macron.

Oise hebdo prend parti

Le président de la région Hauts-de-France
"Xavier Bertrand s’est distingué" [sic] pendant la cérémonie en hommage à de Gaulle organisée dans l’Aisne ce dimanche 17 mai, estime le journal local de Compiègne qui diffuse notamment sur Creil, où se situe la base militaire qui fut le premier noyau épidémique de diffusion de la Covid-19
L’hôpital de Creil a accueilli à la mi-mars le premier patient français mort du Covid-19. Depuis, dix autres sont décédés et cinq soignants sont contaminés. L’établissement de l’Oise a traversé une longue période de "grand épuisement et parfois de la colère".
L'hebdomadaire est connu pour ses Unes morbides

L’Elysée avait demandé aux participants de retirer leur masque, précise Oise hebdo. L’élu a préféré rappeler que le Covid-19 est toujours là, hommage ou pas.
Xavier Bertrand a néanmoins échangé quelques mots avec Macron à l’issue de la cérémonie.

"Le masque n'était pas obligatoire sur le site compte tenu du fait que nous étions a l'extérieur et en mesure d'assurer la distanciation physique", a raconté après coup l'Elysée, tentant de sauver la face. "Du reste ceux qui ont souhaité le garder n'en ont pas été privé," commente la présidence...

Une tribune critique du gouvernement par Xavier Bertrand

L'ancien ministre du Travail, de l'Emploi et de la Santé avait déjà précisé 
sa position face au gouvernement le matin même.
Rendant hommage à Charles de Gaulle dans une tribune publiée dans le JDD, il établit un parallèle entre la défaite de la France en 1940 et la gestion du gouvernement face à la crise du coronavirus.
"Face à la menace, l'Etat n'était pas prêt. Il n'avait pas les équipements nécessaires: les avions manquaient. Pire, les gouvernements de passage avaient menti à la population crédule, leur laissant croire que la France attendait l'ennemi de pied ferme", écrit-t-il dans cette tribune. 
"Lorsque le conflit éclata, nous avons pris les mauvaises décisions" et "le courage des hommes n'a pas suffi pour combattre l'ennemi."

Suivez son regard.
Les décrypteurs de la presse n'ont pas tenté d'expliquer aux Français qui ont su lire entre les lignes...

dimanche 17 mai 2020

Déconfinement: 25 nouveaux foyers épidémiques en France 

O. Véran maintient que "le système pour casser les chaînes de contamination est opérationnel"

La multiplication des contacts qu’implique le déconfinement favorise l'augmentation du nombre de foyers épidémiques  

Les Français doivent apprendre à vivre ensemble avec le virus qui rode encore. C'est la nouvelle doxa sanitaire gouvernementale  à la Covid-19, alors que les pays européens voisins tels que l'Italie ou l'Allemagne, assouplissent leurs consignes restrictives.

"Depuis lundi, nous avons identifié 25 'clusterssur notre territoire," a zézayé le ministre résigné de la Santé, O. Véran, dont l'aisance en langue anglaise pourra faire merveille au pied du mur de sa première conférence internationale, s'il a un trou béant de mémoire dans sa langue maternelle sur "les foyers épidémiques". 
Ce maître de l'humour exemplaire, dans le genre irrespectueux, a donné sa pleine mesure en défiant Eric Ciotti au concours de celui qui a la plus longueà propos de la stature de l'ancien ministre de l'Intérieur, stigmatisant ainsi les personnes de petite taille, harcelant son adversaire sur une différence physique qui n'altère pourtant quant à lui ni son intelligence, ni son sens moral et s'abaissant au niveau de la député LREM Laetitia Avia qui fait voter une loi contre la haine en ligne au moment où elle est traînée en justice par cinq anciens proches collaborateurs pour racisme, sexisme et homophobie.

Parmi les nouveaux foyers épidémiques identifiés figurent des abattoirs

L'un est situé près d'Orléans à Fleury-lès-Aubrais, Loiret. 34 cas de nouveaux coronavirus y ont été détectés, selon une annonce faite samedi par l'ARS (Agence régionale de santé).

Un deuxième foyer de coronavirus a été signalé dans les Côtes-d’Armor, soit, au total, plus de cent cas de Covid-19 détectés dans deux abattoirs français.
A l’étranger, ces lieux de travail sont déjà apparus comme des foyers de contagion du Covid-19, mais la France n'a rien vu venir sur son territoire et l'ARS n'a rien anticipé.
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Plusieurs autres foyers sont situés en façade ouest de la France

En Ile-de-France, l'un est apparu dans un foyer de jeunes travailleurs de Clamart (Hauts-de-Seine). 

Trois autres sont repérés en Auvergne-Rhône-Alpes, et autant en Occitanie, dont un dans le Tarn, parmi le personnel municipal de Carmaux

Les Pays-de-la-Loire comptent aussi trois foyers, notamment à l'hôpital de Saumur (Maine-et-Loire).

Deux foyers sont aussi signalés en Bretagne.
L'un dans un abattoir près de Saint-Brieuc et dans un hôpital de Lannion (Côte d'Armor)

Deux autres concernent la Nouvelle Aquitaine, en Dordogne après des obsèques fin avril dans le village d'Eglise-Neuve-de-Vergt, près de Périgueux, et dans un collège de la Vienne, à Chauvigny.


mercredi 13 mai 2020

"Discovery", fiasco d'essais cliniques privilégiés par les savants et les media

Discovery, c'est désormais "Fiascovery"...

L'essai thérapeutique 'Discovery' destiné à trouver un anti-viral efficace contre le Covid-19 n'aura pas duré deux mois. 

Fiascovery hashtag on Twitter
Débuté le 22 mars 2020 pendant la pandémie de coronavirus de 2019-2020, le projet soutenu par Macron était piloté par l'INSERM et la bande de mandarins qui gravitent autour de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale, dans le cadre du programme européen REACTing, dirigé par Florence Ader, infectiologue à l'hôpital de la Croix-Rousse de Lyon et mené en France dans les hôpitaux de l’AP-HP
En pleine pandémie, faute d'avoir anticipé le risque connu depuis 2002-2004, avec le SARS-CoV, agent pathogène du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) - sept coronavirus sont généralement cités comme pouvant contaminer l'humain et un huitième a été identifié - l'INSERM misait sur cet essai pour tester des molécules existantes et qualifier leur efficacité éventuelle qui se matérialiserait par une amélioration du statut clinique du patient. Mais les margoulins prétentieux durent suspendre l’essai clinique deux semaines plus tard car le Remdésivir n’était plus disponible !
Alors ils incriminèrent des problèmes de recrutement de volontaires, mettant en cause "la ferveur du public pour l'hydroxychlroquine". En vérité, les "savants" ne parvinrent pas à recruter les 3.200 bénévoles européens, dont 800 Français, lesquels refusèrent d'être traités comme des souris de laboratoire et condamnés par des tests "en double aveugle" qui prévoyaient un placebo pour certains cobayes sacrifiés au nom de la Science.
Karine Lacombe, le plan anti-Raoult du Big Pharma, se fait passer ...
Dès le 30 avril, le professeur Karine Lacombe déclara pourtant cyniquement que "si il est beaucoup trop tôt pour parvenir à une conclusion, le remdésivir (antivirus jeté dans les "jambes" du professeur Raoult et de l'anti-paludéen qu'il préconise en association) semble donner des résultats encourageants".

Le coût avoué de prise en charge et de gestion des données dans l'essai Discovery est élevé : 5.000 € par patient. Or, 3.200 patients européens atteints d’une forme grave de la Covid-19, dans au moins sept pays, dont 800 français, étaient escomptés, mais à peine plus de 700 Français avaient fait don de leur corps vivant... Et tous les candidats à l'expérience étaient français, à l’exception d’un patient luxembourgeois...

Si on fait le compte, chaque molécule ou combinaison de molécule (hydroxychloroquine, remdesivir, lopinavir et ritonavir) est donc testée sur seulement 150 patients dans le cadre de cet essai Discovery. Et encore ce calcul est-il trompeur, puisque ne sont pas inclus les patients auxquels est administré un placebo... 
La presse inventive - Radio France (Solenne Le Hen, journaliste... Santé à France Info) -  n'hésite pas à ajouter sa propre élucubration, tout en prétendant rendre "tout plus clair" : "Et en plus, bonne ou mauvaise nouvelle, l’épidémie se tasse, il est plus difficile de trouver des patients à inclure dans les protocoles."

Les Européens abandonnèrent le navire.
Parmi les problèmes de collaboration internationale suscités par la France, l'Espagne et l'Italie ont préféré rejoindre l’essai Solidarity de l'OMS (dont les critères méthodologiques sont moins contraignants et le coût très inférieur), le Royaume-Uni a monté son propre essai, baptisé Recovery et, début mai 2020, les discussions s'éternisaient toujours avec l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique et le Portugal, tandis que la Belgique ne participait toujours ni à Discovery, ni à Solidarity...

Les "scientifiques" savent qu’ils ont misé sur des médicaments existants dont aucun n’est le remède miracle qu'ils annonçaient.
Quoidenews TV - Le professeur Chabrière dénonce le projet ...
Le 30 mars, la ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche, Frédérique Vidal, espérait "un premier retour" de l'essai Discovery pour début avril. 
Le 4 mai, Macron annonçait que des résultats seraient disponibles le 14 mai. Le président s'était encore aventuré: il dû présenter cette nouvelle échéance comme une "étape importante" et appela  à "rester prudent". 
Message repris par Olivier Véran, ministre de la Santé sans scrupules. Le lundi suivant, le paon avoua attendre les résultats "pour dans quelques jours"Et du côté de l’INSERM, on avoua que rien ne serait publié à cette date et on fixa désormais pour horizon la fin du mois de mai.

Ce qui s'appelle balader les patients et leurs familles.
Mais si Macron "assume", tout est pour le mieux dans l'électorat de LREM...

Covid-19: le professeur Didier Raoult dédramatise la sortie du confinement

Le célèbre infectiologue popularisé par la crise sanitaire du coronavirus s'exprime sur "les leçons à tirer" de l'épidémie de Covid-19

"L'épidémie est en train de se terminer," 
annonce-t-il

 
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L'épidémiologiste européen le plus cité dans les études internationales a mis les pendules à l'heure dans une vidéo de 8 minutes diffusée mardi sur sa chaîne YouTube, au grand dam des savants de luxe à Paris
"Un peu partout (dans le monde), les choses sont en train de s'arrêter, qu'il s'agisse des cas détectés, des cas hospitalisés, des cas hospitalisés en réanimation - les morts, ce sera plus long", explique le professeur Didier Raoult, qui règne sur l'IHU (Institut hospitalo-universitaire) qu'il a fondé de Marseille. 

"Il n'y a nulle part de deuxième vague", observe le professeur en infectiologie, même si "il y aura quelques cas sporadiques qui apparaîtront ici ou là".


Puisque l'épidémie est bientôt derrière nous, le Pr Raoult en dresse son bilan. 
Il défend une nouvelle fois son traitement à base d'hydroxychloroquine, associée à un antibiotique - protocole que les essais foireux de Discovery ne respectent pas -, outre que les savants du "conseil scientifique" se refusent à traiter dès l'apparition des symptômes, et regrette le choix des autorités de ne pas en avoir fait autant : "on ne peut pas, dans une épidémie, dire : on ne soigne pas les gens", estime-t-il. 

'Discovery' n'a pas décollé, du fait que la plupart des 3.000 volontaires annoncés ont refusé d'être sacrifiés d'office par des essais "en double aveugle" qui les condamnaient, dès lors qu'il leur était administré un... placebo !

De renommée internationale, le professeur peut se permettre de critiquer aussi la politique de tests du gouvernement.
"On a été incapable, dans ce pays, de développer les stratégies de tests systématiques qui ont été mis en place dans la plupart des pays". Pour cette sommité, attaquée par la majorité et ses media, "il y a eu une tentative de monopoliser la capacité à diagnostiquer les gens qui est très profondément anti-médicale"

"On ne peut pas dire, on ne soigne pas les gens, on ne peut pas empêcher les médecins de soigner, on ne peut pas empêcher les gens de faire du diagnostic quand ils ont les moyens de le faire", conclut Didier Raoult.

Les mandarins parisiens qui n'ont pas hésité à le fouler aux pieds vont-ils le couvrir de bave ? 

Gestion de la crise sanitaire: les 60 premières plaintes déposées contre le gouvernement

De 5, auprès de la CJR, le 25 mars, elles ont bondi à 63, le 12 mai, en moins de deux mois

Dès à présent, la Cour de justice de la République enregistre un nombre inédit de plaintes contre des membres du gouvernement français

Elles dénoncent leur gestion défaillante de la crise de la Covid-19, a annoncé mardi le procureur général François Molins.
"Il y a exactement ce soir 63 plaintes qui ont été déposées auprès de la CJR", a déclaré le procureur général près la Cour de cassation, dans un français du style hollandien peu évolué: toutes leurs phrases s'ouvrant avec "il y a" et se poursuivant avec une relative. La Cour de Justice de la République (CJR) est la seule instance habilitée à juger des actes commis par des membres du gouvernement dans leurs fonctions.

Ces plaintes, dont les premières ont été déposées fin mars au début du confinement, sont en cours d'examen par la commission des requêtes de la CJR, "qui fait office de filtre et va devoir apprécier toute seule la suite à donner à ces 63 plaintes".

"Mise en danger de la vie d'autrui"
"Ces plaintes peuvent émaner d'horizons très différents (...) de simples particuliers, de syndicats, d'associations, de médecins..., avec des plaintes en une page absolument pas motivées et d'autres plus fouillées et plus référencées, d'une vingtaine de pages", a détaillé le procureur général. 
Parmi les plaignants se trouvent notamment un collectif de médecins et des syndicats, tels que la CGT pénitentiaire ou Vigi-Police (policiers et personnels administratifs, proches de LFI). 

Au moins une quinzaine de plaintes a été déposée par des détenus, selon une source judiciaire.

Les plaignants dénoncent, selon les cas, des faits de "mise en danger de la vie d'autrui", "homicide involontaire", "non-assistance à personne en danger" ou abstention de prendre à temps des mesures pour endiguer l'épidémie. 

En parallèle, des dizaines de plaintes de particuliers, de collectifs ou d'élus sont en cours d'examen par le pôle santé publique du Parquet de Paris, le corps d'appartenance de Molins, soit contre X, soit contre des responsables de l'administration, notamment le directeur général de Santé Jérôme Salomon, numéro 2 du ministère. 

Une procédure verrouillée par l'ancien procureur François Molins

Nommé  - par décret du 26 octobre 2018 -, il est le premier procureur général près la Cour de cassation à n'avoir pas été nommé en conseil des ministres.

Il avait déjà été le premier directeur de cabinet de deux ministres successifs de la Justice à être nommé avocat général près la Cour de cassation pour exercer les fonctions de procureur de la République près le tribunal de grande instance de Paris. Le sillage de Molins dégage ainsi de forts relents de suspicion de conflits d’intérêts politiques.

Cette commission, présidée par Molins et composée de dix hauts-magistrats, peut "décider soit le classement sans aucune suite, soit la transmission au procureur général qui serait alors tenu de saisir la commission d'instruction qui agira finalement comme un juge d'instruction", a-t-il expliqué.

Ces plaintes concernent "le plus souvent le premier ministre, les deux ministres de la Santé (Agnès Buzyn et Olivier Véran) qui se sont succédé", ainsi que Belloubet (Justice), Pénicaud (Travail ) et Castaner (Intérieur).

Le gouvernement se voit reprocher sa gestion mensongère en zigzags, alors que la crise du coronavirus a fait près de 27.000 morts en France et mis à l'arrêt une bonne partie du pays. Et que, en mots à peine couverts,  le pouvoir accuse la population de ne pas avoir respecté assez scrupuleusement ses ordres et contre-ordres successifs, tout en suggérant que ses errements sont dus aux variations d'appréciation des "scientifiques".  

Le chef de l'Etat, qui ne cesse d'affirmer qu'il "assume", est quant à lui "irresponsable" pénalement des actes réalisés dans l'exercice de ses fonctions.