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vendredi 22 mai 2020

Zèle policier à Paris: évacuation de l'esplanade des Invalides

Régime spécial de sévérité policière au centre de Paris; indulgence sur le Canal Saint-Martin

Le déconfinement reste exposé à des démonstrations intempestives de vigilance des activités.

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Les groupes ne dépassent pas 10 personnes et 
les distances physiques entre eux sont respectées
Sous un ciel bleu et des températures estivales, des Parisiens se sont déconfinés en nombre, après quelque huit semaines, et rassemblés en plein air, prenant des libertés avec les règles de distanciation physique et des gestes-barrière.

La préfecture de police a diligent ses forces de l'ordre pour évacuer l'esplanade des Invalides bondée ce mercredi 20 mai. 
Un zèle que ne subissent pas, en revanche, les amateurs de rodéos urbains qui représentent un danger grave dans les quartiers "sensibles", c'est-à-dire irritables et près aux violences et incendies de symboles de la République.

Le Canal Saint-Martin s'écoule sur les 10e et 11e arrondissements (socialistes) de Paris...

Le préfet de police a donc préféré donner à ses CRS l'occasion de prendre de l'exercice au détriment de populations placides et les rappeler, manu militari, à leur obligation de respect des gestes-barrière contre le coronavirus et la distanciation physique, jusque dans un lieu ouvert et sain, débarrassé de la pollution des voitures.

Le préfet de police a lancé ses CRS sur les amoureux de l’esplanade des Invalides

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Le VIIe arrondissement de Paris n'est pas connu pour des incivilités et des mises en danger d'autrui. Justement! La cible facile se prêtait à merveille à une opération de com' à moindre frais. Les personnes présentes ne participaient pas à un rassemblement organisé et n'avaient rien de fauteurs de troubles, mais les hommes de Castaner ont pourtant choisi la manière forte pour mettre un terme brutal à ce moment inédit, historique, de retrouvailles et de convivialité par petits groupes d'amis qui s’étaient retrouvés pour profiter d'une belle soirée printanièredans l’herbe haute, ce mercredi 20 mai. 

Avançant en ordre de bataille, des dizaines de policiers ont donc chassé tout ce petit monde.
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Armés de matraques et prêts à "dégainer" !
Les "forcénés" ont obtempéré, sans opposer de résistance à la "battue" organisée par le préfet:


Alors que l’évacuation était en cours, le député LR des Bouches-du-Rhône Eric Diard a exprimé sa désapprobation de la stratégie de déconfinement du gouvernement. "L’ouverture des restaurants et des cafés est-elle plus dangereuse que les milliers de personnes qui s’entassent dans les pelouses des Invalides?", s'est-il interrogé sur Twitter, accompagnant son message d’une photographie éloquente.

lundi 18 mai 2020

Déconfinement: le Conseil d'Etat interdit l'usage des drones de surveillance à Paris

Le Conseil d'Etat est-il aux mains des droits de l'hommistes ?

Les magistrats administratifs étaient saisis d'un recours de la Ligue des droits de l'Homme (LDH) et de la Quadrature du Net.



Depuis plusieurs semaines, le drone était devenu un outil majeur de surveillance utilisé par les policiers de la cacapitaleLa gauche y a vu une intrusion dans son domaine réservé.


Le Conseil d'Etat a enjoint lundi 18 mai l'Etat de cesser «sans délai» d'utiliser des drones à Paris pour surveiller le respect des règles du déconfinement, en raison de l'absence de cadre juridique pour l'utilisation de ces dispositifs techniques.


Pour la plus haute juridiction administrative, l'usage de ces drones, dans ces conditions, "caractérise une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée". Le Conseil d'Etat anticipe de potentiels "risques d'un usage contraire aux règles de protection des données personnelles". Au cours de l'audience vendredi, il a beaucoup été question de la possibilité avec ces drones d'identifier les personnes filmées sur la voie publique.



Préfecture de Police


✔@prefpolice


| Paris vu par les drones de la @prefpolice.

Épisode 4 : Survolez la Capitale de la Concorde à la Tour Eiffel en passant par la Seine.

14:00 - 28 avr. 2020


Encadrer l'usage


Pour le ministère de l'Intérieur et la Préfecture de police de Paris, cette identification n'est pas l'objectif visé avec l'usage de ces appareils: les drones permettent, ont-ils expliqué, de repérer des rassemblements interdits afin de déployer des forces de l'ordre pour disperser les personnes regroupées.


Le juge administratif n'a pas remis cela en question, mais a pris sa décision sur la base de la capacité d'identifier les personnes et donc du risque de mésusage. Afin de pouvoir utiliser ces drones, il faudra soit un arrêté pour encadrer leur usage, pris après avis de la CNIL (Commission nationale de l'informatique et des libertés), soit doter les appareils utilisés par la Préfecture de police de Paris de dispositifs techniques rendant impossible l'identification des personnes filmées.


L'avocat de la LDH, Patrice Spinosi, a salué "la volonté du Conseil d'Etat de marquer son attachement aux libertés fondamentales". "Il n'y a aucune raison de penser que cette décision n'ait pas vocation à s'appliquer sur l'ensemble du territoire français", car aucun cadre juridique n'existe pour l'utilisation de ces drones, a-t-il estimé.



Les hauts magistrats font obstacle a la mise en oeuvre de l'état d'urgence sanitaire votée par le Parlement.


Confinement à Amiens : un match de foot provoque une enquête pour mise en danger de la vie d'autrui

Un match de foot organisé au mépris des règles de distanciation 

Ce match organisé en pleine période de déconfinement n'était pas autorisé.

Le stade Soufflot à Amiens. Capture d’écran Google Maps
La presse, ici, VDN, n'a pas de meilleure photo:
minimise-t-elle la gravité des faits dans la ville de Macron ?

 
Le Parquet d'Amiens a ouvert ce dimanche une enquête sur cet événement  organisé par des associations soupçonnées d'avoir mis en danger de la vie d'autrui en rassemblant plus de 100 individus - 150, selon La Voix du Nord - samedi soir au stade Soufflot, au sud-est (Amiens-centre et Boves et Cagny, cantons représentés par un PS et une EELV) de la ville UDI de Brigitte Fouré

Cette rencontre de football, "spontanée", mais avec du public, était interdite en plein déconfinement. Elle a pourtant rassemblé un peu plus de 100 participants à Amiens, capitale historique de la Picardie. Macron est originaire de Amiens et l'ex-secrétaire d’Etat EELV de Hollande, Barbara Pompili est députée LREM de la 2e circonscription de la Somme.

Seul le sport individuel est de nouveau autorisé depuis le début du déconfinement, le 11 mai, les sports collectifs, comme le football restent donc proscrits jusqu'à nouvel ordre. Les rassemblements de plus de 10 personnes en milieu extérieur sont aussi interdits

Les organisateurs et les participants ne pouvaient ignorer qu'ils étaient dans l'illégalité la plus totale ce samedi soir : après un premier rappel à l'ordre, la police a dû intervenir pour disperser tout le monde, dans un climat tendu. Les organisateurs de cette partie sont actuellement  (activement ?) recherchés. 

Le pouvoir est clairement provoqué

Est-ce un pur hasard que François Ruffin (LFI) est député de la circonscription rebelle ? 

La photo de 20 Minutes ne rend pas très fidèlement compte de la situation...
20 Minutes ne rend pas très fidèlement
compte de la situation réelle...

Dès ce dimanche soir, en dépit de l'enquête du ministère de la Justice, près de 100 personnes ont de nouveau tenté de refaire un match de football, en escaladant les grilles du stade Soufflot. Deux voitures de police et un fourgon ont fait évacuer les participants avant même qu'une nouvelle rencontre ne commence.

Les présidents des clubs de football de Boves et Cagny sont respectivement Joao Morais de Araujo et Bruno Godin qui ne semblent pas joignables...

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vendredi 15 mai 2020

Des Gilets jaunes bravent les règles de déconfinement en se rassemblant à Metz

Ils échappent au gazage mais écopent tous de 135€ d'amende...

Une quarantaine de Gilets jaunes a manifesté ce lundi à Metz 

Ils ont tous été contrôlés par la police, ils recevront une amende par la poste.
Un gilet jaune lors d'une manifestation à Metz


Les Gilets jaunes sont toujours bel et bien là. 
Aussitôt le déconfinement annoncé, en Moselle, une quarantaine d'entre eux a voulu se rassembler ce lundi vers 18h à Metz au pied de la colonne Merten pour "exprimer la gratitude aux personnels de première ligne". 
Un événement "festif et familial", mais une mauvaise idée, du point de vue de autorité préfectorale puisque les rassemblements de plus de 10 personnes sont interdits actuellement. 
Or, les Gilets jaunes n'avaient pas déclaré leur rassemblement.

La police est intervenue et les 40 gilets jaunes ont tous été contrôlés, leur identité relevée en vue d'une verbalisation électronique. 
Tous recevront par courrier une amende de 135€. 
L'organisatrice présumée de la manifestation a été entendue ce mercredi au commissariat de Metz: elle est convoquée le 15 décembre devant le tribunal correctionnel. 
Selon la police nationale, "ces personnes se mettent en danger et mettent en danger les personnels tenus d'encadrer et de disperser ce type de regroupement". 

Des Gilets jaunes aussi à Aumetz et à Saint-Avold

Les militants ont repris leur activité à Saint-Avold cette semaine où ils se sont rassemblés sur un rond-point ce lundi matin. 

A Aumetz, ils ont reconstruit une grande cabane pour la sixième fois et ils ont même installé deux caméras de vidéo-surveillance pour dissuader les éventuelles dégradations.



mercredi 13 mai 2020

Déconfinement à Tourcoing: la photo d'une cour de récréation suscite une forte émotion sur les réseaux sociaux

La presse aux ordres, obligée de reprendre l'information

Est-ce la reprise voulue par Blanquer et souhaitée par les parents ? 

La photo publiée sur Twitter a été largement commentée / © Lionel Top / TWITTER
La photo publiée par Lionel Top sur Twitter est glaçante
BFMTV a diffusé quelques photos sans vraiment prendre garde à l'effet produit, ni surtout au traumatisme causé aux enfants par les politiques, comme les éducateurs.
Les photos sont censées "immortaliser" la "rentrée" scolaire du 12 mai 2020, après les deux mois de confinement en France, dans une école de Tourcoing (Nord). BFMTV, presse d'information en continu, qui n'a guère d'autre priorité que le sensationnel et la rentabilité, en fait un moment "historique", "symbole d'un moment exceptionnel", mais les réseaux sociaux qui partagent les photos en font une toute autre lecture. Cette série de clichés est devenue virale ce mardi.

Pourquoi seuls les réseaux sociaux sont-ils doués de sentiments?


Surprise, et consternation

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Pourquoi le cliché est-il ici plus clair ?

Symbole de l'école en temps de coronavirus ou de notre société macronienne ?
Prises à Tourcoing ce mardi, les photos montrent une cour de récréation avec des carrés ou des croix tracés à la craie sur le sol bitumé, avec un bambin assigné à chacun d'eux et interdiction d'en bouger pour jouer. 
Les enfants jouent, dansent, sautent, rient ensemble... mais depuis ce carré.
La "distanciation physique" conduit à la  déshumanisation.
"Je n’ai jamais vu une image aussi triste ...", écrit en réaction Myriam Cau sur Twitter. C'est la différence avec la presse professionnelle. L'une a un coeur, l'autre a un organe greffé sur le CAC40 et qui bat au rythme de l'audimat et des battements de cils de sa direction, en l'occurrence Marc-Olivier Fogiel, directeur général de la chaîne de télévision d'information BFMTV et ancien élève de la sixième à la terminale au lycée Janson-de-Sailly. Il s'est aligné sur celui d'Alain Weill, avec lequel il n'a manifestement pas d'enfant en commun, pas plus qu'avec Patrick Drahi, le grand manitou qu'on ne voit jamais, un entrepreneur et homme d'affaires milliardaire maroco-franco-luso-israélien dont les enfants sont probablement en Suisse. 
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Pourquoi le cliché est-il ici plus clair ?

"De ce qu’on a vu, ils ne le vivent pas comme une punition," hasarde le correspondant régional à Lille de la chaîne d'info.

"C’est horrible de faire subir cela à des enfants.
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Je ne comprends pas que ça ne rue pas davantage dans les brancards", s'indigne Lilly, une autre internaute, faisant mine de ne pas connaître le fonctionnement des journalistes-robots de la presse institutionnelle. 

"Juste inhumain, honteux pour les enfants mais aussi pour les profs et instit ! Quelle horreur !!!!", "s'emporte" Lemethor. S'il n'y a pas de colère (et de haine), l'article n'est pas valable...

BFMTV est sur un tout autre registre.
"Image saisissante [sic] d'un retour à l'école pas comme les autres.. Elle restera dans l'histoire... " [sans 'H', par chance], constate "plus sobrement" [BFMTV] France. Ce commentaire de la chaîne privée alignée sur l'Elysée tenterait-elle de contenir la sensibilité des "gens qui ne sont rien" et à qui il faut tout expliquer. 

Des adjectifs creux aseptisent une situation "compliquée"! "La photo des enfants dans les carrés dessinés à la craie finira par illustrer cette situation bien étrange dans les livres d’histoire plus tard...", estime un jeune "créatif" (en ce qu'il est admirateur de l'art des autres), Antoine Diot, dans un autre commentaire sec sans aucun affect, mais choisi pour cela par BFM.
La ville est celle du ministre des Comptes publics de Macron, Gérald Darmanin: ceci expliquant cela...

La culture des commentateurs plafonne au niveau du film d'épouvante. Nous sommes aussi au temps où Marina Foix peut s'ériger sans rire en protectrice des arts et cultures... Et encore n'est-elle pas très Pour d'autres, cela rappelle carrément des films d'horreur, notamment la série d'une dizaine d'opus intitulée Halloween avec son personnage central Michael Myers, tueur en série précoce. Que celui-là soit acteur et les autres victimes ne semble pas faire de différence.

Transition DogvilleAutre réaction similaire, celle de Doodoms, sur Twitter également, qui déclare : "On est dans Dogville..." film dramatique de 2003 de Lars von Trier où, Grace (interprétée par Nicole Kidman) réfugiée chez les habitants de cette ville minière va finalement subir toute la noirceur humaine de la communauté.

BFMTV vole au secours du gouvernement

Le ministère de l'Education nationale n'a pas donné explicitement la consigne de tracer ces carrés dans les cours de récréation mais a donné des grands principes pour les temps de pause en plein air :
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- éviter les croisements de classes et d'élèves, - adapter la surveillance à l'effectif présent en récréation,- port du masque par les personnels, - veiller au respect des gestes barrière et de la distanciation physique dans les jeux extérieurs, - proscrire les jeux de contact et de ballon et tout ce qui implique des échanges d’objets, ainsi que les structures de jeux dont les surfaces de contact ne peuvent pas être désinfectées, - neutraliser l’utilisation des jeux et installations d’extérieurs avec points de contact (par balisage physique, rubalise, etc.) ou assurer une désinfection régulière adaptée, - proscrire la mise à disposition et l'utilisation de jouets collectifs ou assurer une désinfection après chaque manipulation, - proposer des jeux et activités qui permettent le respect des gestes barrière et la distanciation physique (privilégier des activités non dirigées limitant l'interaction entre les élèves), - en cas de conditions climatiques inadaptées, et sans possibilité d'avoir un espace extérieur abrité permettant la distanciation physique, organiser les récréations en intérieur en favorisant un autre espace que celui de la classe (par exemple : salle de motricité). Dans ce cas, ventiler l'espace dédié préalablement et après la récréation.
An final, les psychologues du gouvernement doivent assumer que le respect de cette liste de consignes cumulées puisse donner çà ! 

"Ca me fait mal au cœur, vous n’imaginez pas!" confie une instit.
Et à Macron, ça lui fait quoi ?

Covid-19: le professeur Didier Raoult dédramatise la sortie du confinement

Le célèbre infectiologue popularisé par la crise sanitaire du coronavirus s'exprime sur "les leçons à tirer" de l'épidémie de Covid-19

"L'épidémie est en train de se terminer," 
annonce-t-il

 
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L'épidémiologiste européen le plus cité dans les études internationales a mis les pendules à l'heure dans une vidéo de 8 minutes diffusée mardi sur sa chaîne YouTube, au grand dam des savants de luxe à Paris
"Un peu partout (dans le monde), les choses sont en train de s'arrêter, qu'il s'agisse des cas détectés, des cas hospitalisés, des cas hospitalisés en réanimation - les morts, ce sera plus long", explique le professeur Didier Raoult, qui règne sur l'IHU (Institut hospitalo-universitaire) qu'il a fondé de Marseille. 

"Il n'y a nulle part de deuxième vague", observe le professeur en infectiologie, même si "il y aura quelques cas sporadiques qui apparaîtront ici ou là".


Puisque l'épidémie est bientôt derrière nous, le Pr Raoult en dresse son bilan. 
Il défend une nouvelle fois son traitement à base d'hydroxychloroquine, associée à un antibiotique - protocole que les essais foireux de Discovery ne respectent pas -, outre que les savants du "conseil scientifique" se refusent à traiter dès l'apparition des symptômes, et regrette le choix des autorités de ne pas en avoir fait autant : "on ne peut pas, dans une épidémie, dire : on ne soigne pas les gens", estime-t-il. 

'Discovery' n'a pas décollé, du fait que la plupart des 3.000 volontaires annoncés ont refusé d'être sacrifiés d'office par des essais "en double aveugle" qui les condamnaient, dès lors qu'il leur était administré un... placebo !

De renommée internationale, le professeur peut se permettre de critiquer aussi la politique de tests du gouvernement.
"On a été incapable, dans ce pays, de développer les stratégies de tests systématiques qui ont été mis en place dans la plupart des pays". Pour cette sommité, attaquée par la majorité et ses media, "il y a eu une tentative de monopoliser la capacité à diagnostiquer les gens qui est très profondément anti-médicale"

"On ne peut pas dire, on ne soigne pas les gens, on ne peut pas empêcher les médecins de soigner, on ne peut pas empêcher les gens de faire du diagnostic quand ils ont les moyens de le faire", conclut Didier Raoult.

Les mandarins parisiens qui n'ont pas hésité à le fouler aux pieds vont-ils le couvrir de bave ? 

lundi 11 mai 2020

Nouvel enfumage de la fumeuse Sibeth Ndiaye

La voix du gouvernement ajoute un couac à la partition officielle

Le gouvernement peut s'identifier à cette menteuse qui donne  naturellement toute sa mesure à ce poste.

Dans sa dernière falsification des faits, elle n'hésite pas à affirmer que l'OMS n'a recommandé le port du masque qu'au mois d'avril, mais la fantaisiste n'est pas à un mois près.

Beaucoup se sont indignés de voir Sibeth Ndiaye pianoter sur son smartphone, sans aucune considération de son interlocutrice, la journaliste Apolline de Malherbe, qui tente d'entrer en liaison avec elle pour BFMTV. Peu disponible, la sous-ministre se laisse surprendre clope au bec dans son bureau.  Visiblement accroc à la cigarette, son entourage professionnel et familial est évidemment pollué.

La porte-parole prouve à chaque instant qu'elle est sans limites.

SCIENCE : Toute l'actualité scientifique autour de la cigarette ...
Candidate permanente à la "désinfox coronavirus" de l'Elysée qui décrédibilise les informations que le palais juge dérangeantes et les étiquette non "fiables", elle s'est encore signalée par un enfumage qui insulte l'intelligence des Français.  Est-elle sotte ou sans foi, ni loi?

Elle raconte cette fois les incessants changements de doctrine du gouvernement sur le port du masque et sur les tests, durant la sévère crise sanitaire du Covid-19, au mépris des 26.000 décès actuels.

Sibeth Ndiaye croit défendre son camp en
affirmant que l’exécutif a toujours voulu se fonder sur le "consensus scientifique" pour guider ses décisions en matière de santé publique. Une déformation de la réalité sur les zigzags de Macron, en fonction de l'état des stocks, sur la nécessité ou non pour le grand public de porter un  masque, puis sur les tests sérologiques, tantôt fiables, puis non et pour lesquels le gouvernement semble aussi naviguer à vue en se donnant les airs du "sachant" éclairé par les "scientifiques", bien qu'ils découvrent tous qu'ils n'ont aucune certitude. 

Mais, si tout est "clair" pour la seule Sibeth Ndiaye, c'est qu'elle est porte-parole et
en ligne directe avec l'Organisation mondiale de la Santé, agence spécialisée de l'ONU, basée en Suisse: "L’OMS a commencé à dire qu’il fallait tester de manière massive, quelque part, de mémoire, au mois d’avril, et nous avons progressivement augmenté notre capacité de tests." 

Un "message simple" avant le confinement

Une fois de plus, la dilettante fait une entorse à la vérité :
Nicotine : comment affecte-t-elle le cerveau ? - Nos Pensées
dès le 16 mars, le directeur général de l’OMS encourageait les Etats à tester massivement. "Pour prévenir les infections et sauver des vies, le moyen le plus efficace est de briser les chaînes de transmission, affirmait Tedros Adhanom Ghebreyesus. Et pour cela, il faut dépister et isoler. Vous ne pouvez pas combattre un incendie les yeux bandés. Et nous ne pouvons pas arrêter cette pandémie si nous ne savons pas qui est infecté par le virus. Nous avons un message simple pour tous les pays : testez, testez, testez. Testez tous les cas suspects."

Basique mais audible, ce message a été prononcé à la veille du début du confinement en France et non "au mois d’avril", comme le prétend Sibeth Ndiaye. Un "détail" calendaire passé au-dessus de la tête de Sibeth. Ou au travers. Ainsi les différents changements de braquet de Macron ont-ils eu de graves répercussions sanitaires et politiques.

Depuis, dernière volte-face en date du gouvernement, Macron a décidé d’augmenter drastiquement le nombre de tests à réaliser : mais seront-ils réalisables, en parallèle du déconfinement, puisqu'il prend par surprise les laboratoires et les autorités scientifiques sur lesquelles il dit pourtant s'appuyer. 5 millions de tests ont été commandés vont arriver "incessamment, sous peu".... 
Cependant, le recours massif à des tests sérologiques ne permet pas de relever une immunité des personnes déjà infectées par le Coronavirus, a prévenu début mai la Haute Autorité de la santé, dont le président du collège est nommé par le président de la République. Notons au passage que l'HAS siège à Saint-Denis La Plaine, dans ce département de Seine-Saint-Denis qui se dit défavorisé et abandonné de l'Etat

Le "capitaine de pédalo" a fait un petit Macron... 

Le gamin doit fumer dans le toilettes, en se cachant de Mamie... 

Déconfinement: la loi de prolongation de l'état d'urgence sanitaire n'a pas été promulguée à temps

Le "maître des horloges" n'a pas prévu que le Conseil constitutionnel ne travaille pas le dimanche...

La loi de prorogation de l’état d’urgence sanitaire n’a pas été promulguée à temps pour le déconfinement


Contre-temps : le Conseil constitutionnel rendra son avis lundi. 
Défaillant, le gamin de l'Elysée fait appel à la "responsabilité des Français" pour respecter des règles qui n'ont pas force de loi sur la limitation des déplacements et l’utilisation des transports en commun.

Depuis minuit ce lundi, la France s'est libérée après cinquante-cinq jours de confinement strict sur l’ensemble du territoire : elle autorise à nouveau certains déplacements et la réouverture de la plupart des commerces. Mais la reprise de l’activité n'est que partielle et les appels à la prudence se sont multipliés, avec plusieurs craintes: outre le risque d'infection qui perdure, la possibilité d'une seconde vague de contamination.
A ces peurs, les stagiaires prétentieux de l'exécutif ajoutent un raté de taille: la prorogation de  loi d’état d’urgence sanitaire du 10 mai au 10 juillet n’a pas été promulguée à temps.

L'exécutif est encore une fois la risée du monde et sa bavure apporte de l'eau au moulin de ses opposants politiques qui ne s'attendaient pas à autant de négligence prolongée - elle aussi - en quatrième année d'exercice du pouvoir: Macron n'a pas laissé le temps au conseil constitutionnel de valider sa loi d’extension de l'état d’urgence sanitaire. Dans un communiqué commun, l’Elysée et Matignon expliquent que le Conseil constitutionnel, saisi par Macron notamment, ne rendra finalement son avis que lundi sur cette loi d’urgence adoptée samedi par le Parlement. Sous réserve de cet aval, l’entrée en vigueur de deux dispositions phares est repoussé à lundi soir : la limitation des déplacements à 100 km et l’attestation obligatoire dans les transports en commun.

Même un "cerveau reptilien" de macronien peut entrevoir l'engagement de sa responsabilité et le risque de poursuites pénales

De nombreux citoyens de bonne foi pourraient parcourir des centaines de kilomètres et l’exécutif fait piteusement appel "au sens de la responsabilité des Français", et rappelle qu'il était "en tout état de cause prévu que les nouvelles mesures devaient faire l’objet d’une période de tolérance"... Selon le projet de loi voté par le Parlement et entrant en vigueur à 00h00 ce lundi matin, le défaut de présentation de l’attestation d’employeur demandée pour emprunter les transports en commun d’Ile-de-France entre 6 h 30 et 9 h 30 et entre 16 heures et 19 heures ne devait ainsi être verbalisé qu’à partir de mercredi. 
Macron apprend la tolérance, mais la marche est longue: pas d'amendes avant mercredi. Ce délai est-il prorogé jusqu'à jeudi ?

Les autres mesures du déconfinement vont entrer en vigueur dès lundi matin 
"Compte tenu de ces circonstances exceptionnelles", un décret temporaire a été publié au Journal officiel de lundi pour les faire appliquer à effet immédiat. Il s’agit de la fin des limitations des sorties du domicile, obligation du port du masque dans les transports en commun, réouverture des commerces à condition du respect des gestes barrières et de la distanciation et limitation à 10 personnes des rassemblements dans les lieux publics. 

"Sens des responsabilités" des Français à défaut d'efficience du pouvoir

Brigitte Macron apparaît le bras en écharpe après une mauvaise ...
La retraitée se casse un bras, mais Macron ne se foule pas
A défaut de masques de protection disponibles, le confinement d’une bonne partie de la population a porté ses fruits, avec un bilan quotidien des décès retombé dimanche soir à 70 morts, le plus bas niveau depuis la mise en cinquantaine du pays, le 17 mars. Pour l'heure, le bilan total s’élève toutefois à au moins 26.380 décès, et les principaux responsables ont multiplié les appels à la prudence et à la patience. Le ministre de la Santé, Olivier Véran, a ainsi averti sur TF1 : "Nous n’en avons pas terminé avec le virus. Nous allégeons les conditions du confinement mais la vie ne peut pas reprendre comme elle était auparavant".

L’apparition de trois nouveaux foyers en Nouvelle-Aquitaine et en Vendée appelle à rester vigilants. Ces nouveaux foyers d'infection se situent en effet en zones classées en "vert", ce qui incite plus que jamais à la prudence. L’un d’eux a été identifié dans un collège, où des personnels s’étaient réunis pour préparer la rentrée, et un autre dans une entreprise. Certains y voient deux "fake news" officielles - matière à "desinfox coronavirus" (si le palais de l'Elysée n'avait pas été contraint de fermer sa page attentatoire aux libertés) - visant à responsabiliser les Français à la veille du déconfinement de deux secteurs précisément ré-ouverts le 11 mai, écoles et entreprises.  "Dans ces zones dites vertes, il faut considérer que le virus est là. Il est en embuscade, il circule", a alerté dimanche le professeur Anne-Claude Crémieux, une infectiologue (hôpital Saint-Louis à Paris), qui poursuit sur sa ligne : "Minimiser pour rassurer rompt la confiance avec le citoyen", insistait-elle le 9 mai. "Et l’absence de traitement ou de vaccin incite à la vigilance : "Malheureusement, l’évolution de l’épidémie est extrêmement incertaine à ce jour et c’est l’avenir qui nous permettra de trancher", a-t-elle insisté, participant à la montée de l'anxiété dans la population.

Les enseignants préparent la reprise en présenciel 

Sur l’autre dossier sensible, les écoles, la journée de lundi doit permettre  aux professeurs une pré-reprise des cours en présence physique d' élèves attendus à partir de mardi, voire plus tard selon les communes, avec des règles sanitaires drastiques - pour rassurer les parents et contenter Blanquer - mais qui resteront largement théoriques.

"85 % des écoles sont prévues pour rouvrir lundi, ce qui ne veut pas dire 85% des élèves (…) Un million d’enfants vont ["va": le ministre de la Santé parle beaucoup et parfois le français] retrouver le chemin de l’école, les conditions sanitaires sont réunies", a assuré Olivier Véran
Le ministre de l’Education nationale Jean-Michel Blanquer souhaite en effet que tous les enfants aient pu retrouver "au moins une fois" leur école d’ici à fin mai, déclare-t-il dans un entretien avec le Journal du dimanche.

Port du masque obligatoire et inquiétudes persistantes

https://www.gj-magazine.com/gj/wp-content/uploads/2020/05/exv5ixru8aa7jib_0-678x381.jpg
Le bouffon du gouvernement ne respecte rien : ni port du masque, ni distanciation !
On recherche un "illettré" pour lui décrypter le texte d'urgence sanitaire ?
Lundi, le masque devient la clé obligatoire d'accès aux transports publics. 
A partir de lundi, l’Etat mettra "10 millions de masques à disposition des opérateurs de transport", destinés aux usagers, dont 4,4 millions pour la région Ile-de-France, promet Christophe Castaner. 

Les Français qui s’apprêtent à reprendre le travail lundi expriment leurs craintes.
53 % disent avoir personnellement davantage peur pour leur santé ou celle de leurs proches que des conséquences économiques de la crise, selon un sondage Ifop.