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elles laissent augurer sa disparition prochaine,
"à l'insu de son plein gré"...

Accessoirement, grâce à la complicité active de quelques fidèles, je constate que
tous les articles comportant le mot 'Macron' en titre sont bloqués au compteur !

dimanche 31 décembre 2017

Anne Hidalgo scandalise avec un hommage à un révolutionnaire marxiste

Le 'Che', "une icône militante et romantique", selon la maire PS de Paris

"La capitale rend hommage à une figure de la révolution devenue une icône militante et romantique" 

La maire PS de Paris met à l'honneur un terroriste
C'est en ces termes qu'Anne Hidalgo a rendu un hommage appuyé au Che sur son compte Twitter, à l'occasion de l'exposition consacrée à Ernesto Guevara organisée par la ville de Paris.

La bienveillance de ce message envers le révolutionnaire controversé a valu à cette proche de Martine Aubry une volée de bois vert sur le réseau social. Des personnalités LR ont également réagi.
La députée LR Valérie Boyer dénonce "l'indignité" d'Anne Hidalgo. 


Le conseiller régional d'Ile-de-France Pierre Deniziot dénonce le "révisionnisme" de la maire de Paris.

"Révisionnisme", le mot également utilisé par cet universitaire. 

"On attend avec impatience l'expo 'Mussolini icône romantique', 'Staline hipster avant l'heure' ou 'Franco grand-père idéal', ironise un proche de Bruno Le Maire. 

"Que pèsent les victimes du #Che à coté d'un hommage à leur bourreau ? ", interroge de son côté le philosophe Raphaël Enthoven.

Le journaliste Frédéric Martel estime quant à lui qu'Anne Hidalgo rend homme à l'un "des pires dictateurs du XXe siècle". 

"C'est une honte", s'indigne un autre journaliste. 

Les critiques ont fusé dans les rangs du Front national également.

Des utilisateurs du réseau social, plus anonyme, condamnent également les propos d'Anne Hidalgo.

Sans-abri : Castaner raconte que Macron a tenu sa promesse

Les faits le contredisent, selon les associations

Macron n'a pas trahi son engagement de ne plus avoir de sans-abri dans les rues "d'ici la fin de l'année", claironne  Christophe Castaner.

"Des hommes et des femmes refusent d'être logés", explique sans rire le bouffon qui sert de patron de La République en marche. 
"Je veux partout des hébergements d'urgence. Je ne veux plus, d’ici la fin de l’année, avoir des femmes et des hommes dans les rues, dans les bois ou perdus", avait promis Emmanuel Macron en juillet dernier, lors d'un discours sur l'accueil des migrants. Et Castaner est content...
Les associations jugent que l'engagement du chef de l'Etat était "impossible" à tenir sans moyens supplémentaires. En effet, de nombreux sans-abris affrontent pourtant encore un froid glacial à quelques heures de l'échéance et du passage à 2018. Or, le ravi de la crèche provençale placé  par Macron à la tête du parti La République en marchea assuré le contraire. 

Image associéeSur un sujet aussi humainement sensible, Castaner n'hésite pas à jouer sur les mots. 
"La promesse de l’Etat, c’est de garantir des places d’accueil, et vous avez encore des places d’accueil disponibles en Ile-de-France et dans les grandes villes, à l’heure où je vous parle. Peut-être pas assez, il faut un peu de temps pour améliorer cela", s'est contredit, vendredi sur BFMTV, le secrétaire d'Etat pour qui gouverner, ce n'est pas prévoir. 

"Il y a des femmes et des hommes qui refusent aussi, dans le cadre de maraudes, d’être logés," dénonce le délégué général du parti présidentiel. 

"La responsabilité de la réponse publique, c’est d’offrir des capacités d’accueil, au chaud dans de meilleures conditions que celles qu’ils connaissent dans la rue, se défend Castaner. C’était ça l’engagement du président de la République au nom de l'action publique, explique-t-il. Et il tente de convaincre : "parce que vous savez bien que ce n'est pas le Président qui gère ça tout seul."

Castaner met d'ailleurs les autres en accusation.
"Ce sont tous les acteurs : les collectivités locales, les associations...", a conclu Christophe Castaner.  

Mais les associations s'inscrivent en faux contre la déclaration satisfaite du responsable macronien

Résultat de recherche d'images pour "sans abri dessin"Le directeur de la Fédération des acteurs de la solidarité dénonce une "continuité dans l'échec." "On a soutenu cette volonté forte" explique Florent Gueguen, , "mais sur le terrain, il n'y a rien de nouveau, pas de mobilisation particulière.
"Il faut mettre fin à cette gestion du thermomètre", insiste Gueguen, consistant à adapter la capacité d'hébergement aux baisses de température. 

"Il manque 3.000 places d'hébergement d'urgence", selon Eric Pliez, président du Samu Social. Car, chaque soir, le 115 est saturé. En novembre, avant les grands froids, le baromètre du 115 révélait que sur 35.380 demandes d'hébergement, soit des appels passés par 5.900 personnes, seules 25% ont abouti.

Le président d'Emmaüs France, Thierry Kuhn estime que la promesse est "impossible à tenir à ce jour," car "aucune mesure sérieuse n'a été prise", a-t-il souligné vendredi matin au micro de RFI. 

Lundi, le DAL (Droit au logement) a manifesté sous les fenêtres du ministère de la Cohésion des territoires, en charge du logement. Le porte-parole de l'association, le militant radical Jean-Baptiste Eyraud, a appelé les ministres Jacques Mézard et Julien Demormandie à la démission, "parce qu'ils ont failli à la mission que leur a donnée le président". 

Association qui vient en aide aux étrangers, la Cimade, pointait également le nombre de personnes encore à la rue, dans une vidéo postée sur son compte Twitter, le 21 décembre. "On fait le constat que la parole présidentielle n'est pas suivie d'effets", a déclaré Jean-Claude Mas, secrétaire général de l'association. 

Le ministère de la Cohésion des territoires a répliqué vendredi  

Résultat de recherche d'images pour "sans abri dessin"
Il affirme que 9.000 places d'hébergement d'urgence ont été ouvertes cet hiver. En 2016, 10.000 places avaient été ouvertes, selon Florent Gueguen. Au total, 140.000 places sont disponibles sur tout le territoire "soit 13.000 de plus que l'an dernier", selon le ministère. En plus de ces places, 80.000 sont destinées aux demandeurs d'asile. 

"La différence importante est que cette année, le gouvernement ne s'est pas engagé à pérenniser des places", dénonce Gueguen. La Fédération demande ainsi à l'exécutif de "pérenniser au moins 5.000 places" en 2018. Le gouvernement a donc redit son intention de lancer en 2018 un "plan quinquennal pour le logement d'abord", déjà annoncé en septembre par Emmanuel Macron. Il vise à développer "des solutions pérennes de retour au logement". 
Un tel flou peut-il réussir  à réchauffer les coeurs ? Castaner en est sûr...

samedi 30 décembre 2017

Terrorisme : deux jeunes islamistes arrêtés à Paris et à Lyon

Identifiés "islamistes", seront-ils classés "déséquilibrés" ?

Un "homme" et une "femme": en sait-on si peu sur eux ? 

Résultat de recherche d'images pour "couple terroriste islamiste"
On ne connaîtra pas leurs identités, mais on saura que c'est la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) qui a procédé aux interpellations des deux individus en début et en fin de semaine dernière, les 18 et 22 décembre dernier à Lyon et Pariset qu'ils ont été mis en examen pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste criminelle". 

A priori sans liens entre eux, ils étaient toutefois en contact avec des membres de l'organisation Etat islamique (EI) dans la zone irako-syrienne, via les réseaux sociaux, et envisageaient de passer à l'action chacun de leur côté. Rien ne prouve qu'ils ne se connaissaient pas.

Les deux suspects, un homme et 22 ans et une femme de 19 ans, étaient pareillement "déterminés". Ils avaient procédé à des repérages et visaient des porteurs d'uniformes, en particulier des militaires, mais aussi un lieu public, comme un café en province. Leur projet n'était toutefois pas totalement abouti et ni armes ni explosifs n'ont été découverts au cours des perquisitions à leurs domiciles.
L'homme, interpellé le 22 décembre, souhaitait répondre aux appels de Daech en s'attaquant d'abord à des militaires. Il a été écroué le 26 décembre.

Une  dissimulatrice

Interpellée le 18 décembre en Ile-de-France, la femme "habite la région parisienne". Mise en examen des mêmes chefs d'accusation, elle a été placée en détention provisoire le 21 décembre. En garde à vue, elle a confirmé un projet d'action violente en province, où la surveillance est moindre, selon elle. Elle a aussi indiqué qu'elle cherchait des armes à feu depuis deux mois, notamment une kalachnikov, mais qu'elle n'avait pas eu le temps d'y parvenir. Elle a été arrêtée avant... 

Cette jeune femme avait orchestré sa vie autour d'une stratégie de dissimulation, comme elle l'a expliqué aux enquêteurs. Face à eux, elle a pourtant affiché très clairement des idées radicales, plus affirmées que celles du second suspect. "Le Parisien" précise que, lors de perquisitions au domicile de la suspecte, les enquêteurs ont mis la main sur des écrits de type testamentaire.

Les enquêteurs considèrent cette radicalité comme la preuve qu'une menace "endogène" pèse toujours sur la France. Elle émane de personnes souhaitant passer à l’acte sur le territoire français, faute de pouvoir se rendre en Syrie ou en Irak, ce qui semble être le cas pour ces deux islamistes radicaux. Il n'est pas précisé si nous avons affaire à des convertis.

Depuis la vague d'attentats djihadistes sans précédent qui ont fait 241 morts depuis 2015, la France n'en a donc pas terminé avec la menace terroriste : elle subsistera aussi longtemps qu'une portion des Français l'alimentera, soit en l'exacerbant, soit en la justifiant.

Le couple Macron fait bien marrer la télé belge

La télé publique belge se permet  ce que la presse française n'imagine même pas en rêve 

La télévision belge RTBF est libre et s'est ouvertement moquée du couple présidentiel

Résultat de recherche d'images pour "Kody Macron" 

Chez nos voisins les Belges francophones, 
Emmanuel et Brigitte intéressent autant que la liaison de la "jeune" veuve Céline Dion, mais moins que le futur deuxième enfant royal à la Cour d'Angleterre. Entre Versailles et Chambord, Manu s'interroge: doit-il s'en enorgueillir ? En effet, cette histoire d'amour est jugée improbable, voire honteuse par beaucoup, en Belgique notamment, mais elle aurait, dit-on, forgé le caractère du président élu.




Le nouveau couple présidentiel français, Emmanuel et Brigitte Macron, brise les codes, mais suscite la moquerie.
Preuve que Tex n'a pas fait carrière à la télévision de service public d'un pays libre, l'humoriste noir d'origine congolaise, âgé de ...39 ans, Kody s'est glissé dans la peau d'Emmanuel Macron, 40 ans, au cours de l'émission "Très très Grand Cactus" diffusée sur la RTBF, chaîne publique. A ses côtés, l'animatrice Bénédicte Philippon s'est pour sa part coulée dans un pantalon cuir slim de Brigitte Macron, 64 ans.
[J'apprends que j'ai reproduit une erreur de Closer sur la qualité de la "comédienne" Bénédicte Philippon : que celle-ci veuille bien accepter mes excuses, d'autant qu'elle m'est signalée par un lecteur et journaliste belge à qui j'adresse mes félicitations pour la courtoisie de son intervention.]

Résultat de recherche d'images pour "poisson scie et raie"
Résultat de recherche d'images pour "poisson   raie"Le couple "présidentiel" - mixte et trans-générationnel - s'est donc livré ce 28 décembre à un entretien décalé, voire grotesque accordé au présentateur Jérôme de Warzée. Dès les premiers instants, l'ex-professeure de français corrige en direct son prétendu époux : "Non non, si j'avais su. Je t'ai déjà dit que les poissons-scies ne vont jamais avec les 'raies' !", déclenchant les rires du public et des chroniqueurs.

Bien que Laurent Fabius ait été premier ministre à 28 ans (quand Macron au même âge était ministre), et bien encore que Hollande ait dit ne pas aimer les riches tout en se faisant conseiller à l'Elysée par l'ex-banquier Macron, ce dernier peut être présenté comme le plus jeune président de la République française (Giscard avait 48 ans en 1974). Tout au long du sketch, Emmanuel Macron est donc bien naturellement traité comme un enfant dépendant. 
Son épouse Brigitte, elle, agit comme sa marâtre et le gronde sans cesse. 
Résultat de recherche d'images pour "Kody Macron"

Ainsi, son petit quatre-heures est-il servi en plateau à l'ex-leader d'En Marche. Il enfile son bavoir à l'effigie de Johnny Hallyday (chanteur franco-belge disparu la nuit du 5 décembre), puis la sexagénaire lui donne une cuillère de panade fait-maison car, "depuis le temps que la France est dedans, je suis obligée d'en manger", lance Kody.

Après avoir discuté du Premier ministre et de la Belgique, Emmanuel Macron lève le doigt pour prendre la parole. 
Il demande à sa "maîtresse" la permission d'aller faire pipi. "Excusez mon mari, il n'est propre que depuis deux mois", explique Brigitte Macron. Le plus étonnant ? La RTBF ne qualifie à aucun moment ce sketch de parodie.

Brigitte Macron craint pour son couple
Image associée
Non pas qu'il ait jamais été incestueux ou pédophile : on n'est plus au temps du film de Cayatte, Mourir d'Aimer, inspiré de la vie de Gabrielle Russier. 
Au milieu des barricades de mai 1968, cette authentique agrégée de lettres au lycée Saint-Exupéry, à Marseille, avait vécu une histoire d’amour avec un élève âgé de seize ans. Alors que les parents du jeune homme s’opposaient à leur liaison, l’enseignante s’exila, avant d’être emprisonnée aux Baumettes. Condamnée en juillet 1969 à douze mois de prison avec sursis et à 500 francs d’amende, Gabrielle Russier se suicida au gaz, le 1er septembre 1969. Devant la caméra d’André Cayatte, les amants maudits Annie Girardot et Bruno Pradal sont devenus Danièle et Gérard.

Non seulement elle serait hantée par une supposée "malédiction de l'Elysée", selon l'écrivain Philippe Besson, mais selon Europe 1, par le risque de burn-out des conseillers du président de la République : issus de la "société civile", ils seraient épuisés par le rythme de travail imposé le service de la République, après seulement sept mois à ce poste: une situation qui inquiète les médecins de l’Elysée et l'ex-fonctionnaire à la retraite. Mythe ou réalité ? Info ou intox ? Brigitte se sentirait délaissée au profit de Marianne. 
Bref, le séjour à la montagne, enchaînant avec les vacances au château de Chambord,  deux semaines plus tôt, ne seraient pas du luxe.
Pas de tout repos d'être reine-mère ?

vendredi 29 décembre 2017

Quand la télévision -Canal+ et France 2- hébergent des scènes de harcèlement sexuel en direct

Nicolas Bedos répond à Doria Tillier : "Ca ne regardait que nous"

La miss météo de Canal+ avait révélé à l'antenne avoir eu une relation avec l’auteur…


Brigitte Macron en Une :
'Elle" a le sens des priorités...
Le magazine féministe 'Elle' hébergea, sans état d'âme, un règlement de compte machiste, mais c'était avant les affaires de harcèlement sexuel sur des femmes par Harvey Weinstein, accusé de viols et d'agressions sexuelles depuis fin 2017. Il n'était pas alors de bon ton de pousser des cris d'orfraie aux manquements de respect d'hommes vulgaires aux femmes a priori respectables.
Elle feint de se laisser prendre à la "tendresse" avec laquelle il raconte pourquoi il les aime tant. 
Résultat de recherche d'images pour "magazine Elle France H Weinstein"Tour à tour, il évoque un souvenir avec Ludivine Sagnier, Virginie Efira, Marion Cotillard (ci-contre à droite), ou Mélanie Laurent… Et ce qui le touche chez elles : la peur de ne pas plaire quand elles sont elles-mêmes. Oui, Nicolas Bedos aime les actrices, "parce qu’elles sont inquiètes, curieuses, courageuses, triples et triplement seules". Le magazine serait-il fleur bleue? Et pourtant ignorant des convenances sur l'identité des femmes au tableau de chasse de ce fils de...? 

Résultat de recherche d'images pour "doria tillier et nicolas bedos"Parce qu'il est homme de grande classe et le magazine féminin innocent (ou en recherche de buzz vulgaire), Nicolas Bedos a utilisé sa chronique hebdomadaire dans 'Elle' pour regretter que Doria Tillier ait révélé leur relation passée au 'Grand Journal' de Canal+la semaine précédente. Un retour de bâton que la miss a savouré. 

"Oui, Doria, ça m'a plu. Beaucoup. Mais ça ne regardait que nous", écrit le pudique Nicolas Bedos en conclusion de sa chronique intitulée 'Quand les actrices ne jouent pas'. L'humoriste s'y flatte de relations avec des actrices, notamment à propos d'un épisode avec Doria Tillier : "Je me souviens de Doria Tillier, qui, au sortir d'un sketch génial qui venait de faire pisser de rire des centaines de milliers de gens, cherchait un taxi - seule - dans le vent glacé du 15e, afin de rentrer dans son deux-pièces  - seule- et de manger - seule - une barquette Picard sortie du micro-ondes: "Est-ce que ça t'a plu ?"

L
e magazine féministe 'Elle' vante une "vraie réponse de gentleman"... Ca ne s'invente pas: ils sont entre gens délicats... 

Chamaillerires entre "potes"
2008Pour mémoire, dans ce sketch du 6 novembre 2013, la miss météo avait resservi le couvert, lisant avec le sourire et force commentaires aigres, devant lui, et le public qui ne semble pas avoir le sentiment de regarder par le trou de la serrure, un extrait du livre de Nicolas Bedos. "J'ai lu de la page 52 à 55, vous parlez de votre passage ici l'année dernière, qui vous a laissé un souvenir périssable. 
2011 A l'exception de la météo, c'est là que cela devient palpitant. Vous parlez de cette jeune actrice, brillante, méchante mais courageuse..."

Et d'enchaîner avec un passage douloureux pour la jeune femme, si libérée soit-elle. "Ce que le public du 'Grand Journal' ne savait pas ce soir-là, c'est que le numéro de Doria couronnait des années d'amitié", Doria Tillier avait conclu, sèchement, avec une ironie sans équivoque, révélant sa blessure intime par le goujat ravi : "Bah je ne savais pas qu'on suçait les potes !"


Comment les associations féministes peuvent-elles fermer les yeux sur le cas Ruquier ?


Avant et après chirurgie




L'humoriste Tex n'a pas eu droit à la même complaisance.

"Se taper un prêtre" serait un fantasme répandu et de bon aloi sur le service public : Ruquier s'étonne en effet qu'il ne soit pas partagé par d'autres que lui.

Mais où sont passées les associations et les belles âmes de France ?
VOIR et ENTENDRE la grossièreté de Ruquier proposant ses prouesses sexuelles supposées dans un exercice public de harcèlement sexuel : 


Sous les hashtags #BalanceTonPorc ou #MoiAussi, les réseaux sociaux se sont tus, avant d'avoir achevé la besogne. Delphine Ernotte peut encore saisir l'objet du crime: depuis Tex, elle connaît la méthode. Marlène Schiappa est aux abonnées absentes.

SNCF : Guillaume Pepy met au défi le pouvoir de lui reprendre son mandat

Le patron de la SNCF met son mandat "à la disposition" du gouvernement

Le patron de la compagnie ferroviaire et le président de SNCF Réseau, Patrick Jeantet, sont tous deux convoqués

Fait rarissime, les départs en vacances d'hiver coïncident avec le week-end de Noël, samedi 23 et dimanche 24 décembre : les responsables du tourisme et de l'hôtellerie, de l'Education et des collectivités territoriales n'avaient pas prévu que 1,2 million de places à petits prix seraient vendues pour ce seul weekend, soit 50% de plus qu'en 2016... SNCF attendait 5 millions de voyageurs pour cette période de vacances de fin d'année. La SNCF n'a visiblement pas suffisamment anticipé cet afflux. Un trafic SNCF en hausse et le succès du TGV low-cost  ont fait de cette fin d'année une galère pour les usagers.

De nombreux voyageurs n'ont pas pu prendre leur train samedi. 
Les gares d'Austerlitz, Lyon et Bercy étaient particulièrement encombrées. Les voyageurs ont une nouvelle fois été pris au piège d'une importante pagaille dans plusieurs gares. Entre les quais bondés, les trains saturés et les changements de gare, les voyageurs font part de leur exaspération sur les réseaux sociaux.


Panne géante à la Gare Montparnasse, le 3 décembre.
Le trafic était totalement interrompu dans la gare parisienne ce dimanche 3 décembre. Tous les trains au départ et à l’arrivée de la gare Montparnasse à Paris ont été supprimés, suite à une panne technique qui a débuté vers 13h30. Le directeur général de SNCF Transilien mit la panne sur le compte d'un ..."problème informatique" dans la mise en service prévue ce week-end d’un nouveau système permettant d’augmenter le nombre de TGV au départ de Montparnasse. La SNCF avait dû dérouter sur Austerlitz 6 trains au départ de Bordeaux. 
"Ce nouvel incident est inacceptable, quelques mois seulement après celui de juillet et alors que les travaux étaient pourtant prévus de longue date", indique dimanche soir un communiqué du ministère. Une panne de signalisation, dans l’alimentation électrique d’un poste d’aiguillage à Vanves (Haut-de-Seine), avait déjà provoqué trois jours de pagaille fin juillet, en plein chassé-croisé estival, pénalisant des dizaines de milliers de voyageurs. Cela avait conduit la SNCF à annoncer un gros plan d’investissement de 150 millions d’euros investis dans l’information.

Le 26 décembre, la série noire continuait pour les usagers.
A Saint-Lazare, le trafic a été totalement interrompu pendant plus de deux heures. "Je n'en peux plus, les Français n’en peuvent plus, tonne une voyageuse excédée. Il y a un problème électrique. Ils ne sont pas capables de nous donner des infos. C'est ça le problème". 

Un plan d'investissement sur dix ans
La compagnie ferroviaire  - qui, à l'instar de l'exécutif, prend les Français pour des billes - a tenté de minimiser la portée de l'incident assurant que l'événement est "arrivé après l'heure de pointe à une période de l'année, entre Noël et le Nouvel an, pendant laquelle la fréquentation des trains est traditionnellement beaucoup plus faible". Circulez, il y a si peu à voir... 

Un bug informatique, ça va une fois...  
L'incident de mardi 26 est "très différent des difficultés rencontrées en gare de Paris-Bercy" samedi, a assuré la SNCF, en affirmant en outre que l'événement était aussi "totalement différent de celui survenu l'été dernier à Montparnasse" l'été dernier, quand une panne dans l'alimentation électrique d'un poste d'aiguillage avait provoqué trois jours de pagaille. Début décembre, c'est une panne informatique qui avait encore paralysé l'installation et la SNCF avait alors promis une "profonde réorganisation" de son fonctionnement.

La vétusté du réseau, vieux de plus de 30 ans, est pointée du doigt depuis des années : 30.000 km de rails souvent obsolètes, la moitié des ponts et tunnels vieux de plus de cent ans. Ce réseau en piteux état serait la conséquence des choix d'investissement de l'Etat, qui a préféré pousser la SNCF à favoriser le TGV, selon Fabienne Keller, sénatrice juppéiste (LR) du Bas-Rhin. Pour les associations d'usagers, ce déséquilibre est d'autant plus incompréhensible que la majorité du trafic ne se concentre pas sur les TGV. 
Pour sortir de cette spirale du prestige, la SNCF va investir 34 milliards d'euros d'ici 2026.

Et le surbooking, parlons-en...
Il est, notamment, pointé du doigt. Des personnes qui avaient réservé leur billet se trouvent dans l'incapacité d'accéder à leur place. Selon eux, des trains surbondés sont partis même avec de l'avance, obligeant ceux qui n'ont pu y accéder à prendre le suivant.
Les gares parisiennes d'Austerlitz, Bercy et Lyon sont tout particulièrement touchées.
Les passagers sont redirigés en nombre vers d'autres gares, d'autres se sont vus remettre des billets de réduction.



Les images de couloirs et de wagons bondés se multiplient sur les réseaux sociaux.
Ce journaliste de France Info qui a bloqué à PaSiDupes
l'accès à son compte Twitter est-il un démocrate
partisan des libertés d'opinion et d'expression ?


La SNCF reconnaît "une situation difficile" : elle parle peu mais, au moins, que ce soit intelligemment ! 


La ministre des Transports leur demandera des comptes le 8 janvier à midi. 

Elisabeth Borne leur réclame des explications
,
après les incidents qui ont perturbé le trafic depuis plusieurs gares parisiennes ces dernières semaines. Mais "il s'agira d'une réunion de travail, pas plus," assure l'entourage de la ministre, qui fut directrice de la stratégie de la SNCF en 2002.

Pourtant, dans la lettre qu'elle leur a adressée mercredi, Elisabeth Borne somme Guillaume Pepy et Patrick Jeantet de présenter des "analyses" et les "actions engagées".

Le président du directoire de la SNCF, Guillaume Pepy, déclare vendredi dans 'Le Parisien' que son "mandat est à la disposition du gouvernement". "Mon boulot, avec Patrick Jeantet, c'est de trouver des solutions. Le temps n'est pas aux états d'âme", lance Guillaume Pepy dans cet entretien. La SNCF est une entreprise publique, dont le président est nommé par décret.

Guillaume Pepy ne nie pas les problèmes : il désigne même les coupables.
"Sur la voie, ça va mieux. Avec l'alimentation électrique et la signalisation, on attaque un sujet plus difficile. L'âge moyen du réseau commencera à baisser en 2025", explique-t-il. Il estime cependant que les voyageurs ont été au rendez-vous cette année. "2017, c'est le retour en force du train, assure Guillaume Pepy. On gagne des clients, +3,2% sur Transilien, +4,6% sur les TER".

"Ce sont des causes différentes qui provoquent des conséquences différentes"

Le directeur général adjoint de l'entreprise, Mathias Vicherat, s'est défendu de son impéritie vendredi matin sur Europe 1, tout en valorisant l'impact du plan de rénovation du réseau, qui représente cinq milliards d'euros par an sur les dix ans à venir.

Pour la première fois depuis les incidents en série à la SNCF pendant ce mois de décembre calamiteux pour les usagers, Guillaume Pepy est sorti de son silence dans les colonnes du Parisien."Ces gigantesques travaux, en pleine exploitation, comportent des risques de bugs, d'incidents électriques, des risques de travaux qui ne sont pas suffisamment préparés", déclare pour sa part Guillaume Pepy dans Le Parisien. 


En un an, les pannes se sont multipliées dans les gares parisiennes et en province où on ne compte plus les incidents d'aiguillage ou de signalisation. Conséquences : des centaines de trains bloqués, des milliers de voyageurs exaspérés.
"Cela fait dix ans qu'on répète que le réseau classique est en piteux état. Eh bien là, on est dans le dur", explique Roger Dillenseger, secrétaire général de l'Unsa-Ferroviaire, deuxième syndicat cheminot. Le mal est connu : pendant trente ans, la SNCF, sous l'égide de l'Etat, a privilégié le TGV au détriment des trains du quotidien et de l'entretien des infrastructures. Pas étonnant qu'au plus haut sommet de l'Etat, on fasse profil bas.

Les voyageurs des grandes lignes ont la possibilité de demander un remboursement partiel du voyage, au-delà de 30 minutes de retard imputable à la SNCF. 
Le contribuable devra être solidaire... au détriment d'investissements salutaires qui éviteraient les pannes et la gabegie des ...remboursements !