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vendredi 29 décembre 2017

Quand la télévision -Canal+ et France 2- hébergent des scènes de harcèlement sexuel en direct

Nicolas Bedos répond à Doria Tillier : "Ca ne regardait que nous"

La miss météo de Canal+ avait révélé à l'antenne avoir eu une relation avec l’auteur…


Brigitte Macron en Une :
'Elle" a le sens des priorités...
Le magazine féministe 'Elle' hébergea, sans état d'âme, un règlement de compte machiste, mais c'était avant les affaires de harcèlement sexuel sur des femmes par Harvey Weinstein, accusé de viols et d'agressions sexuelles depuis fin 2017. Il n'était pas alors de bon ton de pousser des cris d'orfraie aux manquements de respect d'hommes vulgaires aux femmes a priori respectables.
Elle feint de se laisser prendre à la "tendresse" avec laquelle il raconte pourquoi il les aime tant. 
Résultat de recherche d'images pour "magazine Elle France H Weinstein"Tour à tour, il évoque un souvenir avec Ludivine Sagnier, Virginie Efira, Marion Cotillard (ci-contre à droite), ou Mélanie Laurent… Et ce qui le touche chez elles : la peur de ne pas plaire quand elles sont elles-mêmes. Oui, Nicolas Bedos aime les actrices, "parce qu’elles sont inquiètes, curieuses, courageuses, triples et triplement seules". Le magazine serait-il fleur bleue? Et pourtant ignorant des convenances sur l'identité des femmes au tableau de chasse de ce fils de...? 

Résultat de recherche d'images pour "doria tillier et nicolas bedos"Parce qu'il est homme de grande classe et le magazine féminin innocent (ou en recherche de buzz vulgaire), Nicolas Bedos a utilisé sa chronique hebdomadaire dans 'Elle' pour regretter que Doria Tillier ait révélé leur relation passée au 'Grand Journal' de Canal+la semaine précédente. Un retour de bâton que la miss a savouré. 

"Oui, Doria, ça m'a plu. Beaucoup. Mais ça ne regardait que nous", écrit le pudique Nicolas Bedos en conclusion de sa chronique intitulée 'Quand les actrices ne jouent pas'. L'humoriste s'y flatte de relations avec des actrices, notamment à propos d'un épisode avec Doria Tillier : "Je me souviens de Doria Tillier, qui, au sortir d'un sketch génial qui venait de faire pisser de rire des centaines de milliers de gens, cherchait un taxi - seule - dans le vent glacé du 15e, afin de rentrer dans son deux-pièces  - seule- et de manger - seule - une barquette Picard sortie du micro-ondes: "Est-ce que ça t'a plu ?"

L
e magazine féministe 'Elle' vante une "vraie réponse de gentleman"... Ca ne s'invente pas: ils sont entre gens délicats... 

Chamaillerires entre "potes"
2008Pour mémoire, dans ce sketch du 6 novembre 2013, la miss météo avait resservi le couvert, lisant avec le sourire et force commentaires aigres, devant lui, et le public qui ne semble pas avoir le sentiment de regarder par le trou de la serrure, un extrait du livre de Nicolas Bedos. "J'ai lu de la page 52 à 55, vous parlez de votre passage ici l'année dernière, qui vous a laissé un souvenir périssable. 
2011 A l'exception de la météo, c'est là que cela devient palpitant. Vous parlez de cette jeune actrice, brillante, méchante mais courageuse..."

Et d'enchaîner avec un passage douloureux pour la jeune femme, si libérée soit-elle. "Ce que le public du 'Grand Journal' ne savait pas ce soir-là, c'est que le numéro de Doria couronnait des années d'amitié", Doria Tillier avait conclu, sèchement, avec une ironie sans équivoque, révélant sa blessure intime par le goujat ravi : "Bah je ne savais pas qu'on suçait les potes !"


Comment les associations féministes peuvent-elles fermer les yeux sur le cas Ruquier ?


Avant et après chirurgie




L'humoriste Tex n'a pas eu droit à la même complaisance.

"Se taper un prêtre" serait un fantasme répandu et de bon aloi sur le service public : Ruquier s'étonne en effet qu'il ne soit pas partagé par d'autres que lui.

Mais où sont passées les associations et les belles âmes de France ?
VOIR et ENTENDRE la grossièreté de Ruquier proposant ses prouesses sexuelles supposées dans un exercice public de harcèlement sexuel : 


Sous les hashtags #BalanceTonPorc ou #MoiAussi, les réseaux sociaux se sont tus, avant d'avoir achevé la besogne. Delphine Ernotte peut encore saisir l'objet du crime: depuis Tex, elle connaît la méthode. Marlène Schiappa est aux abonnées absentes.

mercredi 2 novembre 2016

Nicolas Bedos s'en prend cette fois à l'émission de Karine Le Marchand

Un bien-pensant de la gauche totalitaire joue les shériffs du PAF

Le service public a encore hébergé le tribunal des ayatollahs 

Invité  France 5, lundi, Nicolas Bedos a dézingué l'émission politique de Karine Le Marchand, "Ambition intime".

Après s'être écharpé avec Yann Moix et Vanessa Burggraf sur le plateau d'On n'est pas couché (ONPC) samedi soir sur France 2, Nicolas Bedos a poursuivi le pugilat, dans l'émission de France 5, C à vous, alors qu'avec son copain Michaël Cohen, le trentenaire, fils de Guy Bedos, comiques de génération en génération, était supposé assurer la promo de son nouveau film, L'Invitation.

Incité par Anne-Sophie Lapix et Anne-Elisabeth Lemoine, il s'est attaqué à l'émission de Karine Le Marchand

Cette émission bienveillante déplaît aux Brutes, du seul fait qu'elle est diffusée par M6. Ce sera dimanche prochain en prime time avec François Bayrou, François Fillon, Alain Juppé et Jean-Luc Mélenchon pour invités.

L'excité dénigre l'émission de la Belle en ces mots : "C'était vraiment épouvantable cette émission. Ca fait baisser très fort le niveau ! estime l'accusateur public. "De temps en temps, je me suis arrêté pour aller vomir," raconte ce délicat, né à Neuilly-sur-Seine d'une danseuse et de l'humoriste acariâtre, son père. "C'est grave la politique, comme dirait François Fillon. C'est sérieux !" 

L'Antoine Quentin Fouquier de Tinville a tout de même complimenté Karine Le Marchand entre deux critiques. Elle ne sera pas conduite à l'échafaud, cette fois. Sa sentence machiste est tombée: "Elle a du charme, elle a une espèce d'humour un peu XVIe, elle a une répartie..." 


samedi 10 octobre 2015

Sursis annoncé. Nicolas Bedos jugé pour injure raciale dans des chroniques

Une association poursuit Nicolas Bedos pour injures publiques raciales datant de 2012

Le tribunal correctionnel de Paris est peu réactif...

L'hebdomadaire Marianne et son site internet avaient publié sans filtre certains propos des chroniques de l'humoriste en décembre 2012. Cet organe de presse n'est pas poursuivi, mais le comique va être jugé pour injures publiques raciales. Parmi ces derniers : "Indolence insulaire", "enc*** de nègre" ou encore "autochtones oisifs"
Des propos racistes ? interroge Ouest France...
Le CollectifDom (Collectif des Antillais, Guyanais, Réunionnais et Mahorais, fondé par Patrick Karam) ne se pose pas la question. Il ne fait pas de doute que ces écrits sont des propos racistes. La notion d'indolence a "chez nous une signification particulière", a expliqué son président Daniel Dalin: elle se rattache à "celui qui ne ressent pas la douleur". Celle des "coups de fouet", a expliqué l'avocat de l'association, Me Vincent Merrien, pour qui la question n'est pas de savoir si Nicolas Bedos est raciste, mais si ces propos le sont. Peu importe que cet avocat soit spécialiste du "droit fiscal et douanier" (sic) ?...

Le parquet préconise... la relaxe ! 

Absent à l'audience car retenu par un tournage, l'humoriste a reçu le soutien de la représentante du ministère, qui a préconisé la relaxe. La magistrate a ainsi inscrit les expressions litigieuses dans leur contexte. Nicolas Bedos faisait le récit de ses vacances dans les Antilles et le blues de son retour en métropole. Il évoquait sa rencontre avec son guide chauffeur de taxi, un certain Gilles, "un génie", "merveilleux produit de l'indolence insulaire", qui "manie si bien la langue française qu'il fait frissonner mon clitoris lexical", écrit Nicolas Bedos. Dans ces chroniques, "ce que Nicolas Bedos a voulu précisément faire, c'est combattre le racisme", a plaidé l'avocate de l'humoriste, Me Lauranne Favre. Selon elle, le passage sur le chauffeur de taxi est un clin d'œil au Candide de Voltaire. Conséquence de cette plainte et de sa médiatisation, Nicolas Bedos se trouve aujourd'hui de fait "interdit de séjour en Guadeloupe" et a fait l'objet d'une "pluie d'insultes sur internet". Le délibéré aura lieu le 10 novembre.

Le compte-rendu de la presse peut être minimaliste

Racisme : Nicolas Bedos devant la justice

"Nicolas Bedos a été poursuivi en justice par "le CollectifDom" devant le tribunal correctionnel de Paris ce lundi 5 octobre. En cause ? Des chroniques parues dans "Marianne" en décembre 2012 où il est accusé d'avoir tenu des propos racistes." (Quatre lignes dans 'Non Stop People', une chaîne de Canalsat dédiée exclusivement aux informations sur les célébrités.)

Le journaliste Laurent Calixte demande dans l'Obs au collectif de ne pas ridiculiser les Antillais en parlant en leur nom et "en les faisant passer pour des ignares incapables de distinguer une chronique volontairement caricaturale et une véritable injure raciste." Ainsi, au secours de N. Bedos, le groupe Nouvel Observateur a-t-il envoyé un syndicaliste particulièrement approprié comme le spécialiste du secteur high tech de Challenges...

Impunité assurée aux Bedos père et fils 

L'humoriste Nicolas Bedos a déjà été condamné pour insultes
En février 2014, il avait bénéficié de trois mois de prison avec sursis et 800 euros d'amende pour avoir insulté... des policiers. Il était pourtant également poursuivi pour conduite en état d'ivresse, outrage et menace de mort envers des policiers après une chute à scooter. Le tribunal correctionnel de Paris avait suivi les réquisitions du parquet et retenu l'état de récidive légale, l'humoriste ayant déjà été condamné en janvier 2010 pour conduite en état d'ébriété. L'humoriste avait pris les deux policiers à partie, parlant de leur "boulot de merde", notamment. A l'un d'eux, il aurait dit: "Je te retrouverai et je te tuerai".
Nicolas Bedos n'était déjà pas présent à l'audience: il tourne décidément plus qu'on ne pense !

Guy Bedos, le père, a échappé à toute sanc­tion après être all trai­ter de "c****" , en public, une ex-ministre dans la ville où elle est domiciliée 
Dans un juge­ment rendu à la mi-septembre 2015, le tribu­nal de grande instance de Nancy a estimé qu’en quali­fiant la femme poli­tique de "co***e" pendant un spec­tacle gratuit offert par la mairie PS de Toul, l’hu­mo­riste ne se serait livré qu'à l’une de ses "outrances habi­tuelles". 
Le procu­reur de la Répu­blique avait recom­mandé au tribu­nal de le sanc­tion­ner d’une amende, mais les juges ont usé de leur liberté d'interprétation puisqu’ils ont relaxé le père de Nico­las Bedos. 
L’af­faire sera donc de nouveau jugée devant une cour d’Ap­pel.
Nadine Morano a fait appel de la déci­sion du tribu­nal de Nancy. "Nous nous retrouverons en appel" a annoncé Nadine Morano sur Face­book.  "Je reven­dique le droit au respect comme chaque citoyen, a plaidé Nadine Morano sur les réseaux sociaux. Je n’ac­cepte pas les insultes répé­ti­tives dont je suis l’objet de la part d’un homme qui se réfu­gie derrière son statut de bouf­fon pour déver­ser son flot d’injures à mon encontre."

Le respect ne compte pas au nombre des "valeurs" dont le PS nous rebat le oreilles.

mercredi 1 avril 2015

Roucas et la nouvelle chasse à l'homme de la gauche au faciès

La gauche mobilise ses internautes  militants

Y a-t-il dérapage sur Twitter si une insulte vient d'
un humoriste proche du FN ? 
Malgré des atrocités équivalentes, qualifier de staliniens des élus ou sympathisants de gauche passe très bien, mais les traiter de nazis ou nostalgiques de son régime et c'est la cata... L'humoriste Jean Roucas a comparé non pas les dirigeants socialistes mais leurs méthodes à celles des nazis et le réseau social ne fait pas la différence au lendemain d'un revers électoral sévère et les réseaux sociaux s'embrasent à la commande.

L'ancienne star du Bébête show ne sait pas taire ses convictions. En plein second tour des départementales, Jean Roucas s'en est directement pris aux dirigeants socialistes, coupables des intimidations vécues dernièrement par les militants du Front national à la suite des anathèmes du premier ministre, Manuel Valls. Dernière en date : l'incendie criminel qui a touché la mairie d'Hénin-Beaumont, nouvellement dirigée par le mouvement de Marine Le Pen, même si l'enquête doit encore établir la culpabilité des membres du Parti socialiste.

Il y a cinq ans, presque jour pour jour, "l'humour" de Stéphane Guillon avait déjà posé un problème. En mars 2010, le chroniqueur de France Inter a traité Éric Besson d'espion au service de Jean-Marie Le Pen. Le ministre de l'Immigration, qui était l'invité de Nicolas Demorand vingt minutes plus tard, a tenu à réagir à cette chronique provocatrice dans laquelle, avec son épaisse finesse se réclamant du troisième degré, Stéphane Guillon assimilait Éric Besson à un suppôt du nazisme oeuvrant, "en taupe", à l'instauration d'une France "pure et blanche" avec "Marine Le Pen comme présidente", Éric Zemmour en ministre de la Culture et lui-même en Premier ministre... Cette charge était lancée sur la radio de service public avec un accent germanique, rugueux, évoquant la funeste occupation allemande. Le planqué des micros amis avait battu en retraite lorsqu'à la suite de ses propos, le ministre lui avait proposé de s'expliquer lors d'un débat télévisé que la chaîne i-télé qui proposait d'accueillir. C'est cette même chaîne du groupe Canal+ qui mettre fin à l'émission "Ça se dispute" pour censurer et licencier son chroniqueur Éric Zemmour en décembre 2014. C'était peu avant les attentats islamistes de Paris contre Charlie hebdo, quand toute la gauche et des nigauds déclarèrent "JeSuisCharlie" par solidarité avec la liberté d'expression. 

"Incendies, menaces de mort, agressions... Valls et ses SA en action", postait l'artiste sur Twitter dimanche, faisant référence aux Sections d'assauts, ces bandes paramilitaires nazies qui terrorisaient les opposants à Hitler pendant les années 1930. Mais c'est surtout la dernière phrase du tweet qui a mis le feu aux poudres : "Heil Hollande !" lançait Roucas, en écho au salut hitlérien en usage chez les militants nazis.

En réaction au "côté facho des agressions subies par le FN"

La Toile s'est aussitôt enflammée au vu du nom de l'auteur sexagénaire du tweet. Jean Roucas est en effet connu pour son soutien officiel au Front national depuis plus d'un an. "Vous n'êtes plus drôle depuis longtemps", pouvait-on lire en réaction sur son compte Twitter, "Complétement sénile", "Pseudo comique pervers/facho", etc. Face aux critiques, l'imitateur a tenté de s'expliquer quelques heures plus tard : "Je ne voulais pas comparer Hollande à Hitler ! Je voulais juste attirer l'attention sur le côté facho des agressions subies par le FN." Peine perdue !

Cette fois, c'est au tour des défenseurs de la libre expression de monter au créneau pour le défendre : "Vous n'avez pas à vous justifier", "ne regrettez rien"... 

Mais, un peu qu'il est lassé des injures et quolibets et un peu qu'il est désireux de ramener les vertueux au calme et à la raison, l'artiste a fini par clore la polémique en annonçant qu'il s'abstiendra désormais de donner son avis : "J'ai oublié qu'en France, seuls les humoristes de gauche ont le droit de s'exprimer. Je ne twitterai plus désormais, au revoir." 

Victimisation ?

Quand l'humour était caustique
et non insultant
Comme Sophia Aram qui, en... mars 2011, se livra à une violente critique du Front national, comparant ses électeurs à des "gros cons", ou le quinquagénaire Stéphane Guillon, tous deux un moment pensionnaires de France inter (Radio France) ou Canal+, Jean Roucas ne met pas pour la première fois les pieds dans le plat de la gauche sectaire. 

Il avait déjà déclaré son indignation quand son spectacle avait été déprogrammé dans certaines mairies "tolérantes", après son ralliement au parti frontiste fin 2013. "J'étais programmé à Gardanne le 25 octobre pour jouer ma pièce ‘le secret de l'abbé Taillère’ à la Maison du peuple", a expliqué, jeudi 19 septembre, l'imitateur. "Parce que je n'ai fait qu'exprimer démocratiquement ma sympathie pour le FN à Marseille, les comédiens de ma troupe, ainsi que la mairie de Gardanne, se sont entendus pour supprimer arbitrairement la représentation", a accusé Jean Roucas. "Pour défendre mon droit élémentaire à la liberté d'expression, j'ai l'intention d'assigner en justice la mairie de Gardanne et les comédiens de ma troupe pour discrimination", avait-il annoncé.
"Ce qui m'a choqué, c'est qu'on m'interdise de travailler parce que j'ai affiché mes sympathies politiques", se désolait-il à l'époque dans Nice Matin. "On est en train de nous imposer un diktat : quand on est artiste, on est obligé d'être de gauche, renchérissait-il sur RMC. Eh bien je réponds, non merde, non !" 
Bien que franco-algérien, Faudel, le chanteur de raï, ne se produit plus en concert qu'au Maghreb et au Moyen-Orient, suite au boycottage de son travail pour avoir apporté son soutien à Nicolas Sarkozy, candidat UMP à la campagne présidentielle de l'année 2007.

Après un an, Roucas ouvrit un compte Twitter qu'il transforma en tribune politique, où il tourna régulièrement en dérision le gouvernement socialiste ou les grands ténors de la gauche. On le voit donc mal aujourd'hui abandonner les estrades, même s'il est contraint de se faire plus discret jusqu'au prochain rendez-vous électoral,  les élections régionales de décembre prochain.

Pour mémoire, l
e 3 octobre 2013, Jean Roucas déclara à Nice-Matin constater "avec effroi, que la gauche caviar, qui tient les rênes du métier du spectacle, pardonne plus facilement à un type qui a massacré sa femme à coups de poings (Bertrand Cantat, beau-frère de Cécile Duflot) qu'à moi, qui ai eu tort de dire mes sympathies": le mois précédent, ce Marseillais avait participé à l'université d'été du Front national à Marseille. L'humoriste avait alors reçu les soutiens de Michel Fugain et de Michel Drucker.

L' "effet Charlie hebdo" tarde à se concrétiser...

Qu'ont-ils fait de la liberté, de l'égalité et de la fraternité ?
Est-ce Jean Roucas qui déclare que François Hollande est un traître ? C'est un artiste de gauche,  assumé et engagé, qui lance cette accusation terrible: "celui qui a voulu réenchanter le rêve, l'a désenchanté" et "a trahi la gauche." Les mots que se permet l'acteur Philippe Torreton ne l'exposent pas (encore) à la violence des réseaux sociaux, car quiconque est des leurs peut exprimer son mécontentement de la politique de l'exécutif socialiste. Au cours de la promotion de son livre "Cher François, lettres ouvertes à toi, Président", Torreton assura qu'il était animé par " la déception, la tristesse et la colère" et ça passe, pour cette fois. Pourtant, l'ancien soutien de Ségolène Royal en 2007 le dit et l'écrit au calme de sa demeure paisible de socialo-bobo, fils d'institutrice et militante syndicale, François Hollande a failli à sa mission, déclare cet ancien comédien français. César en 1997 pour son rôle dans Capitaine Conan, l'acteur reproche surtout au locataire de l'Elysée ses promesses, lors du fameux discours du Bourget de janvier 2012, qu’il dit connaitre "par cœur". "Je ne suis pas déçu, parce que je m’attendais pas à grand-chose, mais je suis outré parce qu’il a dit des choses."
"C’est le président de gauche le moins intéressé par la culture." Mais, si les autodafés nazis de 1933 en Allemagne n'en sont pas, l'absence de culture n'est pas un crime sur les réseaux. Torreton est encore de ces quinqua bercés d'illusions socialistes en souffrance d'avoir cru en la gauche...
D'ailleurs l'histrion fustige encore les positions du président envers le monde culturel. "
C’est le Président de gauche le moins intéressé par la culture (…) Pouvez-vous dire [...] quand le président a regardé ou cité un film, une pièce, un opéra, un bouquin ?" L’artiste regrette également que personne n’ait parlé de culture après les terribles attentats qui ont frappé la France au mois de janvier. "On a parlé de discipline à l'école, de Marseillaise; on a même entendu ces députés la chanter à l'unisson... Personne n'a parlé de culture. Personne." Car les emblèmes nationaux ne font pas partie intégrante de la culture de cet ancien conseiller de Paris. "Or, le vivre ensemble, c'est quand même la culture qui le porte." Malgré cet épais dossier, Torreton trouve encore du travail sur la place rose de Paris, mais ce n'est pas la chance la mieux partagée à droite.
En janvier 2015, des républicains meilleurs que les autres s'étaient déclarés en faveur de la liberté d'expression des dessinateurs de Charlie hebdo assassinés par des terroristes islamistes français. Mais, en tant que révolutionnaires et libertaires, ils étaient du bon côté du crayon  manche du marteau marxiste.
Et les réseaux sociaux rasent les têtes de ceux qu'ils ont aimés  
En mars 2015, pour se livrer au lynchage d'un homme public pour ses opinions politiques, les mêmes qui se revendiquaient "JeSuisCharlie" nient maintenant la "discrimination" professionnelle qu'ils mènent au nom de la lutte contre les... discriminations.

Mais les cas de censure et de mort professionnelle se multiplient depuis 2007.
Outre Faudel sacrifié dès 2008, la cohérence qui anime le groupe commercial de divertissements a incité Canal+ à virer Eric Zemmour de son site d'information i-télé, tout en le gardant sur sa chaîne M6... Radio privée, RTL a, en revanche, démontré son indépendance en conservant sa confiance à Zemmour, malgré les pressions de Bruno Le Roux, un républicain rose qui avait demandé aux media de ne plus "abriter" les déclarations d'Eric Zemmour.

Les précédents socialistes ne sont pas rares
Pour un tweet peu flatteur qui avait provoqué l'indignation par procuration de la Rue de SolférinoValérie Trierweiler, concubine présidentielle sans titre, a obtenu la tête du journaliste Pierre Salviac (RTL) en mai 2012 au sujet de a été dénoncé et : l'insolent s'est vu sanctionné d'un licenciement, séance tenante.

Dans la république socialiste égalitaire, le service public de France 2 a en revanche autorisé les prestations épisodiques du chroniqueur d'ONPC, Nicolas Bedos.  
L'individu a pourtant  été mis en examen, le 16 décembre 2014, 
pour "complicité d'injure publique raciale" dans l'utilisation des expressions "enculé de nègres" et "autochtones oisifs" que l'hebdomadaire Marianne a accepté de publier impunément dans deux articles, une récidive
La série de délires incriminés au pseudo-humoriste remonte au mois de décembre 2012. "Nous nous sommes sentis insultés par ces propos qui visent toute une communauté", explique au quotidien le président du Collectif des Antilles, Guyanais, Réunionnais et Mahorais, Daniel Dalin, auteur de la plainte, déposée en janvier 2013. Les chroniques en question avaient été écrites par Nicolas Bedos au retour de vacances en Guadeloupe. "On ne peut s'en prendre ainsi à un groupe humain." "Nous y avons vu une incitation à la haine raciale, à laquelle il convenait de mettre fin, ajoute l'association. Même au troisième degré, on ne peut pas s'en prendre à un groupe humain de la sorte. Les humoristes doivent pouvoir travailler mais il s'agit de combattre tous les propos à caractère raciste."

L'humoriste Bedos, le père, a menacé Charlie hebdo de mort
Non seulement, l'octogénaire a traité Nadine Morano de "conne", mais il a déclaré "Charlie Hebdo, c’est pas mes copains. Qu’ils crèvent !" Guy Bedos a été exaucé…

Et, depuis la dernière débâcle en date des départementales, le pire reste à venir.

vendredi 15 août 2014

Isabelle Mergault dénonce les imposteurs Nicolas Bedos et Stéphane Guillon

Rififi chez les artistes

"Ces chroniqueurs critiquent un système dont ils font partie",
 
souligne l'actrice et auteur Isabelle Mergault, citant Nicolas Bedos et Stéphane Guillon au détour d'un entretien.

Nicolas Bedos et Stéphane Guillon sont-ils de faux rebelles ? C'est en tout cas ce que pointe Isabelle Mergault. L'auteure de trois pièces et chroniqueuse chez Laurent Ruquier et réalisatrice de films comme "Je vous trouve très beau" (2005) avec Michel Blanc ou "Donnant Donnant" (2010) porté par Daniel Auteuil, était interrogée par  TV Mag à l'occasion de sa participation à "La boîte à musique" de Jean-François Zygel sur France 2.

Interrogée sur les différents animateurs de radio et de télévision avec lesquels elle a travaillé, Isabelle Mergault a successivement évoqué Philippe Bouvard avec qui elle a travaillé dans "Les Grosses Têtes" mais aussi Laurent Ruquier. "Philippe Bouvard m'appelait sa 'petite Mergaulliette'; c'était un solitaire, aux amitiés masculines", a-t-elle confié à propos de l'animateur de RTL. "Laurent Ruquier vit avec sa bande; elle est vraie et cela se sent", a-t-elle ensuite commenté concernant son successeur aux commandes des "Grosses Têtes". Mais l'actrice connue pour son chuintement et ses tweets fantasques a aussi glissé un petit mot gentil à destination de l'animateur de D8 et Europe 1, Cyril Hanouna : "Cyril Hanouna aussi me fait rire, il n'y a pas d'imposture, il est rapide", a-t-elle expliqué.

"Qu'ils aillent voir les prisons chinoises"

Isabelle Mergault, connue pour son franc-parler, a ainsi pointé "ces chroniqueurs qui critiquent un système dont ils font partie". Et de citer Nicolas Bedos et Stéphane Guillon qu'elle dit pourtant apprécier. Isabelle Mergault a ainsi dénoncé l'esprit rebelle affiché par les deux hommes, tous deux connus pour leurs prises de positions souvent provocantes. Rappelons ainsi que Nicolas Bedos a multiplié cette année les prises de position lors de ses chroniques dans "On n'est pas couché" notamment. Quant à Stéphane Guillon, il a à de multiples reprises dénoncé la censure qui avait provoqué son renvoi du poste de chroniqueur à France Inter en 2010.
Loin de louer leur audace, Isabelle Mergault a ainsi critiqué ce qui semble pour elle relever de la posture. "Ils sont payés, maquillés et préparés pour la télé ou la radio. Où est la provocation?" a-t-elle interrogé à propos de Nicolas Bedos et Stéphane Guillon. Et de tacler : "Ils doivent juste ne pas aller trop loin. Ils crient à la censure, mais qu'ils aillent voir les prisons chinoises".

vendredi 24 janvier 2014

Mise en examen de Nicolas Bedos pour "complicité d'injure publique raciale"

Un égoût de grossièretés racistes et antisémites sur le service public acculturé

Bric-à-brac d'un déraisonnement en escalier

Le chroniqueur a été mis en examen, le 16 décembre, pour "complicité d'injure publique raciale" dans l'utilisation des seules expressions "enculé de nègres" et "autochtones oisifs" que l'hebdomadaire Marianne a accepté de publier impunément dans deux articles, une récidive.

Les délires incriminés du pseudo-humoriste remontent au mois de décembre 2012. 
"Nous nous sommes sentis insultés par ces propos qui visent toute une communauté", explique au quotidien le président du Collectif des Antilles, Guyanais, Réunionnais et Mahorais, Daniel Dalin, auteur de la plainte, déposée en janvier 2013. Les chroniques en question avaient été écrites par Nicolas Bedos au retour de vacances en Guadeloupe. 
"On ne peut s'en prendre ainsi à un groupe humain"
"Nous y avons vu une incitation à la haine raciale, à laquelle il convenait de mettre fin, ajoute l'association. Même au troisième degré, on ne peut pas s'en prendre à un groupe humain de la sorte. Les humoristes doivent pouvoir travailler mais il s'agit de combattre tous les propos à caractère raciste."

Les agressions verbales peuvent générer les agressions physiques

Nicolas Bedos a continué sa carrière en cherchantun licenciement, à la façon de Guillon ...qu'il dit sans talent  
En attendant la gloire par l'infâmie, il se plaint d'avoir été récemment menacé par des supporters de l'humoriste Dieudonné, après son sketch caricaturant un fan de Dieudonné, sur France 2, cette fois. Dans sa chronique du 11 janvier dans l'émission parisienne de divertissement tendance "On n'est pas couchés", Nicolas Bedos caricaturait un fan de Dieudonné. Depuis, il a reçu "des centaines de menaces" et a dû aller habiter chez un ami, revèle-t-il au quotidien Le Monde.

Nicolas Bedos avait pris les plaintes avec mépris,
se déclarant "peiné que des gens n'arrivent pas à comprendre le degré zéro du second degré", mercredi 9 janvier sur France info. "Il faut apprendre à lire un papier qui est l'inverse exactement de ce qu'ils ont compris. Cela me fait de la peine que des gens n'arrivent pas à comprendre le degré zéro du second degré", s'est insurgé l'humoriste, assurant qu'il a écrit "une satire du touriste gros con facho qui vient justement dans les îles pour se dorer la couenne".
"Toutes les expressions pour lesquelles on m'attaque sont des expressions dans la bouche du personnage dont je fais la critique pour mieux le dénoncer, a insisté l'incompris. Je demande juste qu'on me laisse faire mon boulot qui va dans le sens des gens qui viennent de m'attaquer. Dans ce papier, je fais la critique des colons, des békés et des bourrins."

Nicolas Bedos avait fait la joie de Laurent Ruquier et de ses chroniqueurs, Natacha Polony & Aymeric Caron 

Dans l’émission du service public de France Télévisions, il avait fait un apparition provocante, affublé d’une barbe ressemblant à celle de Dieudonné ou d’un islamiste et d’une moustache à la Hitler. Sa chronique a été vue par plus de trois millions d’internautes sur YouTube. L’auteur et humoriste dit au Monde qu’il savait "très bien" qu’on verrait dans le personnage incarné "une racaille de banlieue. Mais il est stupide avant d’être rebeu".

Interrogé sur
Europe 1 sur la différence entre son humour et celui de Dieudonné, Bedos considère que "quand il s’appelle Dieudonné, l’humour est au service d’une pensée extrêmement obscure, voire même dégueulasse". En outre, "je respecte la communauté juive, la Shoah, beaucoup de choses que Dieudonné ne respecte pas, je respecte les femmes", insiste-t-il.
La différence avec les autres cibles du fils de..., c'est qu'elles savent encore se retenir.

Un 
anti-sioniste pro-palestinien au lourd passif de fantasmes obscurs et de controverses

Dans sa chronique La Semaine Mythomane de l'émission
Semaine critique !, présentée par Franz-Olivier Giesbert, Le Point, et diffusée sur France 2, Bedos crée plusieurs fois la polémique :
=> En juillet 2012, il est condamné à 2.000 euros d'amende par le Tribunal correctionnel de Paris pour "injures publiques" envers la police, en raison de propos qu'il avait tenus dans l'émission "Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil" de Bruce Toussaint et diffusée par Canal+. 
=> En janvier 2013, le Collectif Dom porte plainte contre lui pour "injure raciale" à la suite de deux billets dans Marianne
=> En février 2014, il est convoqué par le tribunal correctionnel de Paris à la suite d'un incident avec la police en septembre 2013
=> En novembre 2013, Nicolas Bedos fait partie des 19 signataires du "Manifeste des 343 salauds - Touche pas à ma pute ! » publié par la revue Causeur créée par Élisabeth Lévy, qui défend les hommes faisant appel aux services de prostituées. Il s'en désolidarise dès le lendemain de la parution.
=> En novembre 2010, il critique ouvertement le politique menée par l'État d'Israël et les films La Rafle et Elle s'appelait Sarah qu'il juge "mauvais", en présence de l'écrivain Alain Finkielkraut et de la journaliste Élisabeth Lévy, tous deux de confession juive, comme lui. Suite à un "tonnerre de réactions indignées", cette dernière prendra sa défense dans une tribune intitulée "Non, Nicolas Bedos n'est pas antisémite". Suite à cette chronique, une plainte est déposée auprès du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA), ce qui lui vaut un rappel à l'ordre.
=> En janvier 2011, il compare le président de la République, Nicolas Sarkozy, à un "VRP cocaïné" qui s'est payé la France à "coups de pub pour en foutre plein la vue à une chanteuse de variétés"; certains media et une ministre, Nathalie Kosciusko-Morizet, évoquent un dérapage, ce qui contraint le directeur de France 2 à s'expliquer.  Dans son livre, il prétend avoir été l'objet de plusieurs plaintes, ainsi que de "désagréments" ou remarques de sa vie professionnelle  et personnelle à la suite de certaines chroniques.
=> En janvier 2014, c'est donc sa chronique scatologique  sur Dieudonné, alors accusé d'antisémitisme, provoque l'indignation aussi bien sur le fond que dans la forme ponctuée de blagues antisémites et d'un salut nazi. Il se plaint à nouveau de  menaces de mort à la suite de cette chronique.
La différence avec  ce fils de..., c'est pourtant que la plupart de ses cibles savent encore se retenir.

Manuel Valls, le "meilleur attaché de presse" de Dieudonné?
Pourtant, interdire Dieudonné "était la pire des solutions", dit-il à Europe 1, 
Scatologie à tendance macho homophobe
estimant que "Manuel Valls est le meilleur attaché de presse qu’il ait pu trouver".

Nicolas Bedos raconte que depuis sa chronique, il a reçu "des menaces de cassage de gueule, des centaines, des menaces de mort prises au sérieux par la police... On a affaire à une véritable secte. Il a inventé tout un folklore : des tee-shirts, une violence dans la gestuelle, les mots employés..."

Des menaces qu’il compare dans le Monde aux attaques qu’il a subies en 2010 : "Cela me fait presque sourire de voir qu’on peut être tantôt un sale 'youpin', tantôt un 'nazi' ".

samedi 18 janvier 2014

Victime, Valls a porté plainte contre l'humoriste Dieudonné

Sans rire, Valls se dit victime d' "injure publique"

L'humoriste avait qualifié le ministre de l'Intérieur de "Mussolini moitié trisomique" et
 d' "acteur porno"... 

Manuel Valls avait porté plainte pour "injure publique" en septembre 2013 et une enquête préliminaire avait été diligentée par le Parquet de Paris le mois suivant, comme l'a révélé M6 vendredi 17. La vidéo a été postée sur YouTube le 29 août 2013

Le 8 octobre 2013, une enquête préliminaire avait été ouverte sur Dieudonné après un courrier secret envoyé par Manuel Valls au procureur de Paris
, rapporte M6. Quelques jours auparavant, le ministre de l'Intérieur avait porté plainte pour "injure publique envers un membre du gouvernement".

Trois mois avant la circulaire du 6 janvier interdisant le spectacle "le Mur" de l'humoriste controversé, Manuel Valls s'est ainsi attaqué à une vidéo de l'humoriste dans laquelle le ministre est notamment qualifié d' "acteur de film porno", comparé au dictateur italien "Mussolini" et à "un trisomique". Dieudonné emploie ses mots alors qu'il revient sur la réaction de Valls à propos de la mise en cause du journaliste Frédéric Haziza par Alain Soral, ami du polémiste.

Dans l'enregistrement daté d'août 2013, Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, et Pierre Moscovici, ministre de l'Economie et des Finances, sont également brocardés.

Fin décembre 2013, Manuel Valls avait annoncé qu'il étudiait "toutes les voies juridiques" pour interdire les "réunions publiques" de Dieudonné après des propos antisémites visant notamment le journaliste de Radio France Patrick Cohen, qui font l'objet d'une enquête à Paris.

Début janvier, l'humoriste a fait l'objet d'une citation directe à comparaître pour injure publique devant la 17e chambre du Tribunal Correctionnel de Paris, a précisé la source judiciaire. La date de l'audience devrait être fixée en février.

Avec mépris, le ministre de l'Intérieur avait qualifié Dieudonné de "petit entrepreneur de la haine".

Le 6 janvier, il avait alors publié une circulaire pour demander aux préfets et aux maires d'interdire les représentations du "Mur". Saisi par Manuel Valls, le Conseil d'Etat a donné raison au gouvernement en validant l'interdiction du spectacle de Dieudonné.

L'humoriste controversé a annoncé le week-end dernier qu'il renonce à donner son spectacle "Le Mur", interdit par la justice pour ses sorties et le geste antisémites de la "quenelle". 

Dieudonné est également l'objet d'une enquête sur des soupçons d'organisation frauduleuse de son insolvabilité et de blanchiment d'argent.

Le polémiste Dieudonné sera jugé par le Tribunal Correctionnel de Paris, a annoncé vendredi 17 janvier une source proche du dossier et
la date de l'audience sera fixée en février.

Nicolas Bedos fait une merguez à Dieudonné chez Laurent Ruquier

Le très controversé Nicolas Bedos est venu chroniquer affublé d’une fausse barbe et d’une moustache nazi.
 
L’humoriste s’est attaqué à Dieudonné et sa "quenelle" dans un sketch que les internautes ont applaudi autant que critiqué, le samedi 11 janvier dans "On n’est pas couché" (ONPC), l’émission elle-même provocante de Laurent Ruquier sur France 2.


Le fils de Guy Bedos s'en est également pris à Stéphane Guillon au tribunal de Ruquier.
L'avocat général Bedos règle les comptes du PS avec Guillon qui a évoqué le premier publiquement l'affaire entre le président Hollande et l'actrice Julie Gayet sur le plateau du Grand Journal de Canal+.  Evoquant la "technique Guillon", il a ainsi expliqué : "Quand t’as pas de talent, tu te fais censurer et t’es le Jean Moulin de la scène française." 
Jean Moulin a-t-il mérité cet excès d'indignité? 

La scène française de l'humour est clairement à la pointe dans le monde partisan du spectacle.
Depuis l'échec socialiste de 2002, il y a quelque chose de pourri dans le royaume de Hollande.