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mercredi 24 avril 2019

"Suicidez-vous", un détail de l'abjection des années Macron

Les responsables ne sont ni les policiers, ni les Gilets jaunes


Sortir de la crise requiert respect et humilité : 
Un pervers narcissique est-il adapté à la situation ?
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Façade de la gendarmerie de Landivisiau, Finistère
(dont Richard Ferrand fut député PS, puis LREM)
Des manifestants de l’acte XXIII des Gilets jaunes à Paris ont scandé à plusieurs reprises "Suicidez-vous, Suicidez-vous !" face à des policiers, samedi 20 avril, alors que l’année 2019 marque une hausse historique du nombre de suicides dans la police de Macron et Castaner. Ce slogan abject ne passe pas dans les media qui en profitent pour régler des comptes avec les contestataires de leur maître.
Le Parquet de Paris a ouvert une enquête du chef d'outrage à personne dépositaire de l'autorité publique commis en réunion, confiée à la sûreté départementale. Avec l'aide de leurs collègues du Renseignement qui suivent depuis plusieurs semaines les manifestations, les enquêteurs vont devoir identifier les offenseurs, dont certains avaient le visage masqué, mais qui ont pu être marquées avec un produit bleu indélébile aspergé par un camion des forces de l'ordre, place de la République.

C
e slogan anti-flics ne peut être qualifié de "provocation au suicide"

"Flic suicidé à moitié pardonné" avait écrit sur sa camionnette un Gilet jaune, 

André R., âgé de 52 ans, un habitant de Caussade, arrondissement de Montauban, dans le Tarn-et-Garonne. Il sera jugé en juillet prochain pour "outrage à une personne dépositaire de l’autorité publique". Samedi à Paris, lors de l'Acte XXIII, des manifestants avaient déjà crié "suicidez-vous" aux forces de l’ordre. Une enquête a été ouverte. Or, selon la loi, il ne s’agit pas d'une incitation au suicide.

Ces slogans ont soulevé une vague d’indignation à la fois chez les syndicats de policiers et dans la classe politique, essentiellement macronienne, en soutien à Macron et Castaner qui ont donné des ordres de fermeté, feu vert à des excès, dont des réactions de policiers vindicatifs.

Alors que le second degré se veut l'apanage des intello-bobos parisiens, il est néanmoins pratiqué par les gueux et, les élites se sentant dépouillées, leurs cris d'orfraie visent à leur reprise du pouvoir. Des tags évoquant le suicide des forces de l’ordre ont encore été découverts, lundi, sur la façade de la gendarmerie de Landivisiau (Finistère). Le syndicat 'Alternative police' (CFDT, représentant tous les policiers, gradés, gardiens de la paix et adjoints de sécurité ...proche du pouvoir) demande " une reclassification de ces actes en incitation au suicide". Mais est-ce vraiment possible ?

La provocation au suicide, c’est quoi ?
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Et une "cagnotte" en soutien au fêtard Castaner ?
"Le délit de provocation au suicide a été créé il y a une vingtaine d’années, à la suite de la publication d’un livre qui s’appelait Suicide : mode d’emploi. On l’avait retrouvé au chevet de gens qui s’étaient donné la mort. Il contenait de véritables recettes pour se suicider", explique Didier Rebut, professeur de droit pénal à l’université Paris 2-Assas. Cette infraction est définie par l' article 222-13 du code pénal. Selon la loi, "le fait de provoquer au suicide d’autrui est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45.000 euros d’amende".

Pour que cette infraction soit retenue, "il faut qu’elle soit suivie des faits, ce qui heureusement n’a pas été le cas" avec les policiers et gendarmes à qui ces slogans étaient adressés, souligne Céline Parisot, présidente de l'Union Syndicale des Magistrats (USM).

Pourquoi les faits sont-ils qualifiés d’outrage par les parquets ?
Une autre qualification est possible, celle de l’outrage, ajoute Céline Parisot. L'article 433-5 du code pénal prévoit qu’il est puni d’un an d’emprisonnement et de 15.000 euros d’amende "lorsqu’il est adressé à une personne dépositaire de l’autorité publique", ce qui est le cas dans ces affaires. Les faits auraient pu être qualifiés d’injure, précise la magistrate, si les personnes visées étaient des particuliers. L’auteur d’une injure ne risque qu’une amende "sauf s’il s’agit d’une injure de type raciale par exemple", précise la présidente de l’USM.

Les faits peuvent-ils encore être requalifiés en "provocation" ?
Si un policier présent à la manifestation de samedi ou un gendarme habitant la caserne qui a été taguée mettait fin à ses jours, les faits pourraient-ils être requalifiés ? "Il faudrait établir un lien entre les slogans et le suicide", poursuit Céline Parisot. "Il y a rarement une seule cause quand une personne se donne la mort. Cela n’a pas d’importance si l’on n’arrive pas à déterminer que c’est la seule cause de son suicide. Il faudra par contre prouver que c’est une des origines du suicide, que ce policier était bien présent ce jour-là à la manifestation et qu’il a été destinataire des slogans."
Que ceux qui ont proféré ces propos à l’encontre de policiers qui ont l'ordre de les "nasser" en fin d’après midi, comme le 20 avril 2019 place de la République, soient des "ultra-jaunes", comme les appelle Christophe Castaner, ou des anarcho-révolutionnaires du Black Bloc, n’y fait rien : l’atmosphère de ces samedis est toujours la même, avec pour seule conséquence, une répression quasiment sans équivalent dans notre histoire sociale.
Les responsables ne sont pas ces policiers stigmatisés qui ne font qu’obéir aux ordres, même si certains le font avec un peu trop de zèle. Les responsables sont à la tête de l’Etat, Emmanuel Macron, en premier lieu, et son bras droit Christophe Castaner, avec toute la cascade hiérarchique allant jusqu’aux préfets. Pourvu qu'ils n'aillent pas attenter à leurs jours : la presse compassionnelle nous a alertés sur leur risque de burn-out épuisement mental.
En refusant de cibler les activistes de l'extrême gauche anti-républicaine, le pouvoir macronien favorise l'explosion des slogans "anti-flics": "On déteste la police", typiquement anarchiste, et celui, récent du fait de la radicalisation des contestataires exaspérés par le mépris de Jupiter, "Suicidez-vous", sont effectivement intolérables. Mais ce sont les causes des excès de langage qu'il faut chercher pour désigner les vrais responsables, après 23 semaines d'une lutte épuisante et de sacrifices des manifestants, harcelés alors qu’ils descendent dans la rue dans le calme, car soupçonnés a priori et humiliés par des fouilles préventives, avant d'avoir prononcé le moindre mot ou esquissé le moindre geste de travers. La politique répressive de Macron mise en oeuvre par ce benêt de Castaner rend insupportable la présence de ces milliers de policiers suréquipés  - et armés de "flash-balls" (LBD 40) mutilants -  qui, en fin de manifestation, interdisent aux Gilets jaunes de quitter le lieu de dispersion. Les bouches de métro sont fermées et, entre grenades de désencerclement et gaz lacrymogènes qui font suffoquer, qui supporterait sereinement une telle pression ? 
Outre la fin de cette politique de l'affrontement et d'affichage de la force brute et aveugle, la seule réponse efficace serait l'arrestation des vrais casseurs  - puisqu'ils sont connus, identifiés au fil de la vingtaine de rassemblements -  qui continuent de prospérer chaque samedi : malgré la mobilisation hebdomadaire d'effectifs policiers disproportionnés, on les voit agir en toute impunité sur des vidéos exploitables. Pour quel effet la loi anti-casseurs a-t-elle été votée ?

Que des mécontents - qui plus est méprisés - en arrivent à vociférer de telles horreurs, alors que 28 policiers se sont donné la mort, est évidemment condamnable. Mais
les media et les acteurs politiques - dont la presse - ont évacué leur obligation d'équité faisant l'impasse sur l'appel, le matin même, au départ de leur manifestation, des gilets jaunes : "Ne vous suicidez pas, rejoignez-nous !" 

vendredi 1 février 2019

Egypte : les baskets dorées Louis Vuitton de Brigitte Macron outragent les "gens qui ne sont rien"

Même pas embarrassé, l'entourage, en pleine crise sociale pour la défense du pouvoir d'achat

Manu doit lui offrir un voyage au soleil chaque mois pour qu'elle se recharge en vitamine D

Brigitte Mcron raised eyebrows today after sporting a pair of trainers to an ancient temple in southern Egypt today
Elle doit ménager ses articulations
et se déplacer en baskets, par nécessité 
Abu Simbel was built during the reign Egypt's famed pharaoh Ramses IIOr, si le prix des chaussures portées par Brigitte Macron a fait beaucoup réagir, ce n'est pas la presse soumise française, mais un article du "Daily Mail" évoquant l'outrage aux "gilets jaunes" en lutte contre les fins de mois difficiles dès le 15. La retraitée a bien une pension d'enseignante (non indexée sur le coût de la vie !), mais son banquier de mari refuserait de financer ses extra (telles que ses extensions capillaires) et, bien que logé à l'Elysée, son secrétariat rappelle qu'elle n'a "aucun frais de représentation" : une senior serait donc mieux traitée en EPHAD, si elle avait droit à l'Egypte, au lieu du patio...


France's first lady, 65, was wearing a pair of Louis Vuitton Run Away sneakers which cost around £635La valeur des chaussures Louis Vuitton portées par Brigitte Macron, 1m63, lors d'un voyage officiel en Egypte le 27 janvier, et remarquées par le tabloïd britannique Daily Mail, a fait réagir parmi les "gilets jaunes"
"Pour Madame Macron, comme pour son mari, rien n'est trop beau, rien n'est trop haut avec nos impôts", dénonce l'un d'eux.

L'entourage de la Consort s'explique : "Ce sont des chaussures prêtées. Comme à Catherine Deneuve ! Les vêtements n'appartiennent pas à Brigitte Macron. [Ce qui impliquerait qu'elle les rende...] C'est le système que nous avons mis en place pour que cela ne coûte rien à l'Etat et pour mettre en valeur les créateurs français." L

Un modèle exclusif, néanmoins...
Le modèle porté par la sportive de bientôt 65 ans (en avril) ne figure pas parmi ceux commercialisés par la marque propriété de LVMH, dont le groupe Arnault est l'actionnaire majoritaire, via la holding Christian Dior, ainsi que, dans la presse libre et indépendante", de Les Echos, Le Parisien et Radio Classique.

Et puis, 
participer à un voyage pour la vente d'armes, sachant que la prolifération des armes entraîne des menaces et des tortures, des blessures et des morts, c'est top ! 
En baskets dorées Vuitton, c'est trop excitant : ça relance la libido ?

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mardi 17 janvier 2017

Valls, tête à claques, s'en prend une en Bretagne

Après la farine à Strasbourg, la châtaigne en Bretagne: tous les ingrédients pour un prochain entartage ?

En pleine campagne pour la primaire socialiste et en pleine poire 

Le pitbull du service d'ordre saute à la gorge de l'agresseur
Manuel Valls a reçu, mardi 17 janvier, "un léger coup au visage", "une "légère gifle", une tapette ?, au cours d'un déplacement à Lamballe (Côtes-d'Armor), à l'invitation de Jean-Yves Le Drian. L'ex-homme fort du gouvernement n'a pas riposté... Aucune volonté de se défendre d'homme à homme, aucun réflexe d'auto-défense.

Après avoir annulé sa venue à Rennes, initialement prévue le 16 janvier, Manuel Valls était à Lamballe ce mardi. "Jean-Yves Le Drian étant retenu par des obligations ministérielles lundi 16 janvier, la réunion publique prévue à Rennes autour de Manuel Valls est reportée". C'est ce qu'avait annoncé "l'Ille-et-Vilaine avec Manuel Valls", le comité de soutien local de l'ex-premier ministre, candidat à la primaire socialiste, ce mardi 17 à 18 h.

Cette annulation du meeting de Manuel Valls aux halles Martenot est la confirmation de ses craintes d'"un déplacement de tous les dangers" pour le candidat à la primaire. Plusieurs pages Facebook appelaient ainsi à profiter de cette occasion pour "enfariner" l'ancien premier ministre.
Le syndicat FO appelait également à manifester contre la Loi Travail en marge du meeting.

Les forces de sécurité, ainsi que des élus socialistes locaux, redoutaient des troubles à l'ordre public. Jusqu'au service de renseignements territoriaux, cités par Le Point.

Il a été accueilli par le ministre de la Défense et président cumulard du conseil régional Jean-Yves Le Drian, le maire de Lamballe, Loïc Cauret, Loïg Chesnais-Girard, premier vice-président de la région Bretagne, Vincent Le Meaux, conseiller départemental, et Philippe Le Goff, maire de Guingamp. Une centaine de personnes sont sur place.

16 h 30 : Manuel Valls, giflé à la sortie de la mairie

Après 20 minutes passées dans le bureau du maire socialiste de Lamballe, un représentant syndical, l'ancien premier ministre est sorti de la mairie sous des applaudissements et quelques sifflets. Alors qu'il saluait les militants, l'une des personnes l'a giflé à son passage, avant d'être plaquée au sol par des gardes du corps.


Le candidat devait se rendre à la structure d'économie sociale et solidaire Ressourc'ECO, puis visiter l'entreprise Centigon, spécialisée dans la production de voitures et camions blindés. 

Sur les images diffusées par Le Télégramme, on peut voir le jeune auteur du crime de lèse-majesté se faire immédiatement plaqué au sol par un membre de la sécurité qui entourait l'ancien Premier ministre et interpellé, indique France Bleu Armorique.


Ce n'est pas la première fois que Manuel Valls suscite des réactions de  rejet lors de cette campagne. 
Le 22 décembre 2016, le candidat à la primaire s'est fait enfariner, alors qu'il se promenait sur le marché de Noël de Strasbourg.
Lien PaSiDupes

L'homme, un contestataire de l'usage de l'article 49.3, six fois en deux projets controversés, lorsqu'il était en fonction. "49.3, on n'oublie pas ! On n'oublie pas !" avait hurlé l'auteur des faits avant d'être interpellé. Depuis, Valls a fait volte-face et annoncé vouloir le supprimer s'il était élu à la présidence de la République en 2017. 
Nul ne sait quelles suites le premier ministre a donné à ce premier outrage physique.

lundi 23 novembre 2015

Toulouse: interpellation d'une musulmane refusant de retirer son niqab et insultant les policiers lors d'un contrôle

En niqab dans l'espace public, elle est interpellée pour... "outrage"

La rebelle a refusé de dévoiler son visage et a insulté les policiers qui l'ont interpellée à Toulouse

Les forces de l'ordre ont demandé à deux femmes portant le niqab de se dévoiler le visage pour un contrôle qu'il est difficile de qualifier d'"au faciès", mercredi soir vers 22h00 dans le quartier du Mirail. La première n'a opposé aucune difficulté mais la seconde, âgée de 38 ans, a refusé et a vertement insulté les policiers qui l'ont donc interpellée.

Le port du niqab, motif du contrôle, n'est pas retenu pour sa garde à vue
D'origine non communiquée, la musulmane attachée à son niqab a été placée en garde à vue à Toulouse pour "outrage" aux représentants de la loi qui lui avaient demandé de prouver son identité en montrant son visage, a-t-on appris jeudi 19, de source policière.

Cette femme faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire.  
A l'issue de sa garde à vue, elle a été placée en centre de rétention.


samedi 10 octobre 2015

Sursis annoncé. Nicolas Bedos jugé pour injure raciale dans des chroniques

Une association poursuit Nicolas Bedos pour injures publiques raciales datant de 2012

Le tribunal correctionnel de Paris est peu réactif...

L'hebdomadaire Marianne et son site internet avaient publié sans filtre certains propos des chroniques de l'humoriste en décembre 2012. Cet organe de presse n'est pas poursuivi, mais le comique va être jugé pour injures publiques raciales. Parmi ces derniers : "Indolence insulaire", "enc*** de nègre" ou encore "autochtones oisifs"
Des propos racistes ? interroge Ouest France...
Le CollectifDom (Collectif des Antillais, Guyanais, Réunionnais et Mahorais, fondé par Patrick Karam) ne se pose pas la question. Il ne fait pas de doute que ces écrits sont des propos racistes. La notion d'indolence a "chez nous une signification particulière", a expliqué son président Daniel Dalin: elle se rattache à "celui qui ne ressent pas la douleur". Celle des "coups de fouet", a expliqué l'avocat de l'association, Me Vincent Merrien, pour qui la question n'est pas de savoir si Nicolas Bedos est raciste, mais si ces propos le sont. Peu importe que cet avocat soit spécialiste du "droit fiscal et douanier" (sic) ?...

Le parquet préconise... la relaxe ! 

Absent à l'audience car retenu par un tournage, l'humoriste a reçu le soutien de la représentante du ministère, qui a préconisé la relaxe. La magistrate a ainsi inscrit les expressions litigieuses dans leur contexte. Nicolas Bedos faisait le récit de ses vacances dans les Antilles et le blues de son retour en métropole. Il évoquait sa rencontre avec son guide chauffeur de taxi, un certain Gilles, "un génie", "merveilleux produit de l'indolence insulaire", qui "manie si bien la langue française qu'il fait frissonner mon clitoris lexical", écrit Nicolas Bedos. Dans ces chroniques, "ce que Nicolas Bedos a voulu précisément faire, c'est combattre le racisme", a plaidé l'avocate de l'humoriste, Me Lauranne Favre. Selon elle, le passage sur le chauffeur de taxi est un clin d'œil au Candide de Voltaire. Conséquence de cette plainte et de sa médiatisation, Nicolas Bedos se trouve aujourd'hui de fait "interdit de séjour en Guadeloupe" et a fait l'objet d'une "pluie d'insultes sur internet". Le délibéré aura lieu le 10 novembre.

Le compte-rendu de la presse peut être minimaliste

Racisme : Nicolas Bedos devant la justice

"Nicolas Bedos a été poursuivi en justice par "le CollectifDom" devant le tribunal correctionnel de Paris ce lundi 5 octobre. En cause ? Des chroniques parues dans "Marianne" en décembre 2012 où il est accusé d'avoir tenu des propos racistes." (Quatre lignes dans 'Non Stop People', une chaîne de Canalsat dédiée exclusivement aux informations sur les célébrités.)

Le journaliste Laurent Calixte demande dans l'Obs au collectif de ne pas ridiculiser les Antillais en parlant en leur nom et "en les faisant passer pour des ignares incapables de distinguer une chronique volontairement caricaturale et une véritable injure raciste." Ainsi, au secours de N. Bedos, le groupe Nouvel Observateur a-t-il envoyé un syndicaliste particulièrement approprié comme le spécialiste du secteur high tech de Challenges...

Impunité assurée aux Bedos père et fils 

L'humoriste Nicolas Bedos a déjà été condamné pour insultes
En février 2014, il avait bénéficié de trois mois de prison avec sursis et 800 euros d'amende pour avoir insulté... des policiers. Il était pourtant également poursuivi pour conduite en état d'ivresse, outrage et menace de mort envers des policiers après une chute à scooter. Le tribunal correctionnel de Paris avait suivi les réquisitions du parquet et retenu l'état de récidive légale, l'humoriste ayant déjà été condamné en janvier 2010 pour conduite en état d'ébriété. L'humoriste avait pris les deux policiers à partie, parlant de leur "boulot de merde", notamment. A l'un d'eux, il aurait dit: "Je te retrouverai et je te tuerai".
Nicolas Bedos n'était déjà pas présent à l'audience: il tourne décidément plus qu'on ne pense !

Guy Bedos, le père, a échappé à toute sanc­tion après être all trai­ter de "c****" , en public, une ex-ministre dans la ville où elle est domiciliée 
Dans un juge­ment rendu à la mi-septembre 2015, le tribu­nal de grande instance de Nancy a estimé qu’en quali­fiant la femme poli­tique de "co***e" pendant un spec­tacle gratuit offert par la mairie PS de Toul, l’hu­mo­riste ne se serait livré qu'à l’une de ses "outrances habi­tuelles". 
Le procu­reur de la Répu­blique avait recom­mandé au tribu­nal de le sanc­tion­ner d’une amende, mais les juges ont usé de leur liberté d'interprétation puisqu’ils ont relaxé le père de Nico­las Bedos. 
L’af­faire sera donc de nouveau jugée devant une cour d’Ap­pel.
Nadine Morano a fait appel de la déci­sion du tribu­nal de Nancy. "Nous nous retrouverons en appel" a annoncé Nadine Morano sur Face­book.  "Je reven­dique le droit au respect comme chaque citoyen, a plaidé Nadine Morano sur les réseaux sociaux. Je n’ac­cepte pas les insultes répé­ti­tives dont je suis l’objet de la part d’un homme qui se réfu­gie derrière son statut de bouf­fon pour déver­ser son flot d’injures à mon encontre."

Le respect ne compte pas au nombre des "valeurs" dont le PS nous rebat le oreilles.

vendredi 17 avril 2015

Et un doigt d'honneur pour François Hollande, un !

Le 'selfie' avec Hollande tourne en insulte au président de la République 

Le président Hollande se croyait-il respecté de la diversité? 

Visiblement épanoui, François aime les 'selfies'
La réponse tient en un selfie. 
Un jeune métis qui avait la sympathie automatique du président français a trompé sa confiance béate en lui adressant un doigt d'honneur bien ferme et déterminé, clairement orienté vers sa personne présidentielle, sous l'oeil d'un sbire sensé veiller à l'intégrité de ses arrières. Le cliché a été pris, mercredi, lors de la visite du président socialiste à Berne en Suisse. 

La presse tente de minimiser banaliser l'insulte en plaisanterie
Le journal helvète "Le Matin" considère qu'un doigt d'honneur à Monsieur P'tite Blague ne peut être que le geste d'un "plaisantin", mais a lancé un appel à témoins pour retrouver l'auteur du crime de lèse-majesté étrangère en visite officielle. 

Le président "normal" n'est pas non plus expert en selfies
Le chef de l'Etat ne rechigne pourtant pas à se faire prendre en photo avec des badauds et il en a encore fait la démonstration, mercredi 15 avril, lors de ce déplacement en Suisse.

L'image présidentielle prend un nouveau coup 

Le président de la République est sorti tout ébranlé de son bain de foule de la Münsterplatz de Berne, capitale helvétique.  François Hollande apparaît désormais comme le premier chef d'Etat outragé sur un "egoportrait" par un doigt d'honneur intrusif. Hier, grâce à Hollande, le livre des Records a ouvert une nouvelle rubrique.
Le journal Le Matin a, depuis, lancé un appel à témoin, aujourd'hui inaccessible, pour retrouver "l'homme au selfie provocateur", un "plaisantin".

Auteur du cliché diffusé par les media, le photographe de l'agence Keystone minimise aujourd'hui la gravité de l'offense et s'étend sur les circonstances de cet egoportrait insultant. "La scène a duré trois secondes, explique-t-il. Un agent de sécurité, qui se trouvait juste à côté de François Hollande, a remarqué la situation. Il a saisi la main du jeune homme et le président a continué sa route." Le photographe n'est pas en mesure de dire si ce geste était offensif et prémédité. Peut-on dire qu'il était délicat ?

Hollande crée un nouveau contentieux avec la Suisse


Le président socialiste s'était rendu en Confédération helvétique pour rétablir le contact rompu par Jérôme Cahuzac, son ministre fraudeur du Budget, mais il repart avec le stigmate d'un doigt pointé profond sur son honneur.

Le rapport du 'Matin' ne dit pas si le toucher vaut bulletin de santé. Mais la Loi renseignement de Valls prévoit toutes sortes d'investigations de "protection" de notre territoire, du 'selfie' au TR, mieux qu'aux Etats-Unis: c'est le 'Patriot act' de Manu (militari).



 

lundi 12 mai 2014

La Marseillaise ne se chante plus au gouvernement: Valls, solidaire de Taubira

Le premier ministre a mieux à faire que de défendre l'hymne national

Taubira exprime son mépris du 
"karaoké d'estrade" des Français
 qui entonnent la Marseillaise

Hollande ne chante pas la Marseillaise
"en entier". Et la franco-marocaine
Vallaud-Belkacem ?
Catalan d'origine, le Premier ministre n'est pas choqué et dénonce lundi des "polémiques absurdes"... Il a donc balayé d'un revers de manche l'insulte aux Français respectueux de l'hymne national et dit refuser d'accorder de l'attention à la provocation de sa ministre de la Justice. Tête dans le guidon et non sans légèreté, le chef du gouvernement mono-tâche a insisté, ajoutant que  "le pays crève de ces polémiques absurdes qui font perdre du temps et détournent nos compatriotes de l'essentiel". 

Indépendantiste un jour, indépendantiste toujours

Christiane Taubira assume ne pas avoir eu envie de chanter la Marseillaise 
La Française de Guyane a même argué qu'elle a préféré écouter les grandes voix que d'y mêler la sienne, bien qu'il s'agisse de la commémoration de l'abolition de l'esclavage. 
Louant les solistes qui chantaient l'hymne national et rappelant l'avoir chanté à d'autres reprises, Christiane Taubira a expliqué que "certaines circonstances appellent davantage au recueillement... qu'au karaoké d'estrade".

La garde des Sceaux de Hollande a récidivé  samedi 10 mai, confirmant deux fois n'avoir pas chanté la Marseillaise.  Au point que la présidente du FN, Marine Le Pen, a appelé au limogeage de Christiane Taubira.
Le président de l'UMP, Jean-François Copé s'est dit "extrêmement choqué", "comme des millions de Français" que la garde des Sceaux se justifie  de manière aussi outrageante.


Benoît Hamon a témoigné du même état d'esprit que Taubira
A l'antenne de RMC-BFM-TV, le ministre de l'Education s'est en effet vanté lundi de ne pas avoir desserré les dents, tandis que  l'ex-ministre millionnaire de Ayrault, la Guadeloupéenne, George Paul-Langevin ne fait que remuer les lèvres. Ce qui fait beaucoup de ministres socialistes.

L'AFP prend parti 

L'Agence française de presse juge incompréhensible la polémique
Images à l'appui,  l'AFP en veut pour preuve que ni Benoît Hamon, ni François Hollande n'a chanté l'hymne national (à partir de 2 min 12), samedi, à Paris, place du Général-Catroux (17e arrondissement). Pour des raisons à l'évidence  politiques et  contraires aux discours socialistes de réconciliation.

Tous ont l'oreille tellement musicale qu'ils laissent humblement aux autres le soin de rendre hommage 

Et puis on a BFMTV qui fournit un contre-exemple malin...
L'équipe de Ruth Elkrief argumente comme elle peu, croyant servir ses maîtres. Elle a présenté une video du président Sarkozy, place de l'Etoile. 


Qu'il soit seul face au drapeau ne plaide donc pas en sa faveur.

A l'avenir, BFMTV devra accorder ses violons avec Hamon: 



La franco-norvégienne Eva Joly chante-t-elle l'hymne national de la République qu'elle entendait gouverner depuis l'Elysée? Si elle n'a pas l'oreille musicale non plus, ne connaît-elle pas la musique?

Les socialistes renient La Marseillaise, chant de guerre révolutionnaire et hymne à la liberté.
Le jour de commémoration de l'abolition de l'esclavage, les réfractaires sont très mal inspirés, s'ils sont Blancs. Mais que dire si elles sont Noires?
La dignité aurait dû leur inspirer de se faire porter pâles.

mardi 25 mars 2014

L'artiste Steven Cohen poursuivi pour avoir dansé au Trocadéro le sexe exposé

"Performance" de l'artiste: faire reculer les limites de l'indécence

L'exhibitionniste sud-africain était jugé ce lundi pour la première fois de sa carrière d' "artiste"... 
Attentat à la pudeur
Pour exhibition sexuelle, Steven Cohen comparaissait ce lundi devant le tribunal correctionnel de Paris.  Il avait en effet dansé -dans un haut lieu du tourisme parisien- le sexe relié à un coq. Mille euros d'amende -avec sursis- requis par le magistrat contre l'artiste sud-africain.  L'artiste sera fixé sur son sort le 5 mai.

Premier procès pour 150 spectacles

Le 10 septembre 2013 au matin, sur un parvis du Trocadéro, il apparaît en tenue de drag-queen, bustier et string blancs, gants rouges, des plumes au bout des doigts, chaussures à semelles compensées et une coiffe réalisée avec un faisan empaillé. Il entame une chorégraphie avec le coq, relié à son sexe enrubanné. Problème, le bout était intentionnellement apparent.

L'obsédé sexuel sud-africain salit l'un des emblèmes de la France
Le choix du coq, emblème faisant référence aux origines gauloises du peuple de France, est une provocation qui insulte les Français en même temps que le juge qui banalise l'outrage.

Rien à voir avec le sexe

"C'était pas le pénis le focus", assure le "performer", terme réservé aux athlètes dans une langue qui nous est étrangère maisprisé des bobos internationnalistes. "L'attraction était sur le costume", insiste-t-il, évoquant les cabarets parisiens sulfureux. 
Cette "performance", c'est-à-dire ce spectacle sur la voie publique traduisait l'expression d'une identité, "mâle, blanc, homosexuel, juif". Tout cela n'avait "rien à voir avec le sexe", mais était lié à " l'identité du genre".

"Je n'ai pas eu besoin d'un microscope pour voir votre gland"

Le coq et la poule
Le tribunal n'est pas là pour apprécier la valeur artistique de votre 'performance' artistique", a souligné le président, qui demande au prévenu s'il reconnaît avoir montré "tout ou partie de son sexe". "Une microscopique partie ", répond-il, "5-6 mm de le gland" (sic). "J'ai regardé la vidéo sur internet", poursuit le président, "je n'ai pas eu besoin d'un microscope pour voir votre gland". "Personne ne s'est plaint", prétend Steven Cohen, pas même les bonnes soeurs qui passaient par là.

Le tribunal visionne la vidéo de la scène sur l'ordinateur portable de son avocate. "L'animal n'a pas l'air maltraité", observe, pince sans rire, le président, bon-enfant. Le procureur intervient, "il y a une petite fille, là !"

La question du consentement du public

La mort du cygne?
Les bonnes soeurs n'avaient pas pris de places !
L'interpellation ne faisait pas partie du spectacle, "c'était pas prévu", souligne Steven Cohen. Et non prévisible? "Il y a bien un jeu de mot entre coq et bite ? " (cock en anglais), questionne le procureur, qui ne tourne pas autour du pot. " Coq, coq", c'était "une onomatopée", rétorque le provocateur, visiblement rompu à ce type de débat, mais qui ne garantit pas un pur hasard. Pour l'accusation, la question est de savoir s'il y a eu un consentement du public qui, selon lui, n'a pas fait l'achat de billets, ni ainsi manifesté son accord, et qui se trouve surpris, car on lui montre "une scène de nature sexuelle".

"Performance" des Femen,
"élevées en plein air"
par Delanoë et Valls
Emmené au commissariat de la Faisanderie, Steven Cohen a été "traité comme un prostitué homosexuel" du bois de Boulogne, selon Me Tricoire, plaidant la relaxe. Et à la distance où elles se trouvaient, "si les bonnes soeurs ont été capables de voir le sexe de mon client, elles sont particulièrement balèzes". Venues admirer la Tour Eiffel, elles n'ont simplement pas trouvé un grand intérêt artistique à cette grotesque "performance".

Encore un petit effort Mme Filippetti !
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Avant de quitter les ors de la République, il vous reste à décorer le "performer" dans l'Ordre des Arts et des Lettres...