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mercredi 25 décembre 2019

Elisabeth Borne, ministre de Macron qui va travailler au soleil du Maroc pour Noël

Sud Rail dénonce "un mauvais message" dans un contexte de "grève historique" et de chasse aux pollueurs

Le réchauffement climatique ne motive pas les macroniens pour leurs "vacances familiales" au soleil

Eric Meyer, secrétaire fédéral du syndicat Sud Rail, a réagi aux vacances d'Elisabeth Borne au Maroc, en pleine grève des cheminots. 

"On n'est pas surpris", a estimé Eric Meyer, secrétaire fédéral du syndicat Sud Rail sur franceinfo mercredi 25 décembre, alors qu'en pleine grève, Elisabeth Borne a pris des vacances au Maroc. Ex-présidente de la Régie autonome des transports parisiens (RATP) de (2015-2017), la ministre de la Transition écologique, dont dépendent les transports, reste joignable, assure son cabinet.
Eric Meyer dénonce la "stratégie du pourrissement" des négociations de la part du gouvernement.

franceinfo : Est-ce que vous êtes choqués ?

Eric Meyer : On n'est pas surpris. Depuis une semaine et les derniers rendez-vous à Matignon, on fait face à une stratégie du pourrissement, où il n'y a plus aucun contact entre le gouvernement et les organisations syndicales, où le gouvernement est en vacances et laisse la grève se maintenir jusqu'à la rentrée, jusqu'à on ne sait pas quand. Les Français jugeront.
On a fait face à toutes les stratégies depuis le début du conflit. On a eu la stratégie de la stigmatisation par rapport aux soi-disant avantages des cheminots, on a eu la stratégie de la culpabilisation avec la trêve de Noël, maintenant on a la stratégie du pourrissement et on voit bien que ça ne fonctionne pas toujours pas.

Selon vous, ces vacances, c'est la stratégie du pourrissement ?

Si aujourd'hui on était face à un gouvernement qui voulait sortir du conflit, tous les jours on serait en négociations, on serait face au secrétaire d'État des transports, face à la ministre de l'Écologie, mais on voit bien qu'aujourd'hui, consigne a été donnée de couper court à toute discussion, de renvoyer ça mi-janvier. Quand vous avez une grève en cours, que vous renvoyez ça plus d'un mois après, moi je ne vois pas comment on peut nommer ça autrement qu'une stratégie du pourrissement du conflit.

Elle n'a pas le droit de se reposer, Elisabeth Borne ?

Elle a droit de se reposer, mais elle a les charges de son mandat à venir. Vous avez un conflit de grève historique dans les transports qui est en train de se dérouler, et c'est la ministre de tutelle, en charge. C'est elle qui est volontaire pour le mandat, à elle d'assumer son mandat. Je ne pense pas que ces vacances vont aider à calmer l'esprit des grévistes qui sont en grève depuis plus de 20 jours.
C'est un mauvais message. Quand vous êtes en responsabilité, vous faites en sorte de garder le contact et de voir ce qu'il est possible de faire pour donner satisfaction aux grévistes et arrêter le conflit. On voit bien qu'arrêter le conflit, faire circuler les trains, faire circuler les transports, ce n'est pas la priorité du gouvernement.

dimanche 11 mars 2018

Lapsus révélateur de Philippe, premier ministre en manque

Philippe a la tête ailleurs...

Un lapsus embarrassant dans un contexte de harcèlement sexuel

Edouard Philippe n'a pas su lire ses notes, rapporte CNews.
Invité à prendre la parole devant les représentants du rugby français en vue de la Coupe du monde 2023 en France, la langue du premier ministre a fourché, provoquant les rires, polis mais gênés, de l'assemblée.

Le locataire de Matignon lançait-il un appel désespéré ?
Suite à la victoire du XV de France face aux Anglais, Edouard Philippe a montré la tête, ce samedi 10 mars, au Stade de France pour la création du comité d'organisation en charge de la Coupe du monde de rugby 2023. Mais sa tentative de récupération a viré au fiasco quand sa langue s'est emmêlée au cours de son allocution, offrant un raté mémorable qui en dit long sur la concentration du Philou.


#BalanceTonPorc ? Trop tard... L'appel - public - à un acte sexuel a priori non consenti était particulièrement fâcheux dans ce milieu chargé en testostérone.

Susciter n'est pas tromper...
"Et parce que la France est une nation qui continue à sucer...", a d'abord déclaré le numéro un du gouvernement, avant de bloquer son propos. Et de reprendre, un brin gêné : "La France est une nation qui veut continuer à susciter des grands champions."
Les féministes dénoncent cette impudeur
Une situation embarrassante qui a fait rire jaune, notamment le malheureux Edouard, qui a préféré se retirer et amorcer un rétro-pédalage, jouant la carte de l'humour. Or, dans ce registre, il n'excelle pas non plus.

Philou a tenté de détourner l'attention sur la lubricité, réelle ou supposée, des joueurs de rugby. "On me dit que les amateurs de rugby ont parfois l'esprit mal placé. Je ne peux pas le croire...", a raillé le boxeur du dimanche. 

Peinant à reprendre le contrôle de la situation, le collaborateur de Macron lâcha un piteux "voilà, voilà," soulignant sa gêne d'adolescent qui n'assure pas, avant d'appeler à ne pas ébruiter sa défaillance : "On ne traduira pas en anglais cette remarque, on la gardera en français !"

dimanche 2 avril 2017

Présidentielle : le SNJ prend parti contre les droites, en bloc

Le Syndicat National des Journalistes dénonce le "jeu dangereux" des camps Le Pen et Fillon 

La presse outrageusement pro-Macron se fait conspuer pour son parti-pris

Résultat de recherche d'images pour "SNJ"
En février 2017, un journaliste avait fait l'expérience de l'impopularité de la profession. Accusé de favoritisme pro-Macron, il s'était fait sortir lors d'un déplacement de Marine Le Pen. Ça aurait pu être Leïla Latrous (BFMTV) ou Elise Lucet (France2), journalistes militantes et frontales, les exemples d'agressions verbales et de harcèlements physiques ne manquant pas, qu'ils appartiennent au privé ou au public ne fait pas de différence, quand seuls, pourtant, les acteurs politiques élus sont légitimes. 
Or, justement, le journaliste travaillait pour l'émission Quotidien, sur la chaîne TMC, succursale du groupe BFM de Patrick Drahi et le mauvais quart d'heure qu'il passa n'était pas injustifié, tant cette chaîne privée est offensive ou protectrice selon l'appartenance politique des "invités" à se faire cajoler ou maltraiter. Voyez le comportement de Fabienne Sintès (France 2), bécasse incapable de respecter un horaire mais qui regarde de trois-quart les acteurs politique de droite et n'hésite pas à détourner ostensiblement son regard d'autres invités, tel Florian Philippot (FN), pour afficher son hostilité en décodé, bien qu'elle soit salariée sur la redevance audiovisuelle due au service public quelle que soit sa préférence politique. 

Organisation dominante et partisane de la profession, le Syndicat national des journalistes (SNJ) a dénoncé, globalement, samedi le "jeu dangereux", selon lui, des équipes de Marine Le Pen et de François Fillon, à l'encontre des media arrogants qui voudraient se faire passer pour innocents, sans défense, ni sentiment de culpabilité, jamais. Le SNJ se positionne donc clairement et définitivement en groupe de pression opposé à la droite quelle qu'elle soit, mais qui blanchit Mélenchon de ses insultes visant la profession dans son intégralité. 
Nul, hormis le SNJ, n'a oublié comment le "nauséabond" meneur d'extrême gauche avait réduit, le 21 mars 2010, un étudiant en journalisme à Sciences Po pour l'émission "C à vous" de France 5 à une "petite cervelle", exemple de "refoulé politique de la petite bourgeoisie" et de sa "sale corporation de voyeuristes" sans indigner Mme D. Pradalié :

et un confrère traité de "sale con"... Pas moins !



L'offensive du SNJ est donc particulièrement indécente,
mais représentative des libertés que prend la corporation avec sa propre déontologie professionnelle.
Les journalistes engagés ont-ils des droits supérieurs que se refusent les élus respectueux, quant à eux, du peuple et de l'Homme, fût-il politique, libéral et non libertaire ?

Autre petit cadeau aux idéologues du  SNJ, pour les aider à approfondir leur jugement : 

En montant en première ligne de la campagne à découvert, quel autre syndicat se permettrait cet intolérable sectarisme ?

Il faut être le SNJ pour être assuré de l'impunité tout en brisant les liens de la déontologie. C'est à une action de groupe auquel nous assistons, un coup de force médiatico-politique que le CSA ne pourra feindre longtemps de ne pas entendre.

"Tous ensemble, tous ensemble !", ce "collectif" de journalistes sectaires s'est réuni en comité national vendredi et samedi, et il "dénonce le jeu dangereux de certains [sic] candidats à l'élection présidentielle et proches de ces candidats, qui s'en prennent aux médias et aux journalistes, comme responsables de tous leurs maux". 

Attaquer les élus est un sport de la gauche radicale.
"Attaquer les journalistes, c'est agresser la démocratie", estime le SNJ qui prétend mieux que les élus porter la voix du peuple et bien qu'il ne soit pas évident que ses partis-pris grandissent la démocratie. Le SNJ se livre ainsi à une attaque classique parmi les usurpateurs du "pouvoir d'informer" - lequel ne leur crée aucun devoir - pointant sans vergogne les dénonciateurs des ingérences de certains media dans le débat. 

La secrétaire générale du SNJ, Dominique Pradalié, est montée au créneau, précisant que ces attaques venaient "de droite et d'extrême droite", de "Fillon et son entourage, et du Front national". Une attaque nominale.

Rédactrice en chef à France Télévisions (à France 2, comme vous l'avez deviné, et aussi qu'elle protège Elise Lucet), qui paraît avoir largement dépassé l'âge de la retraite, Dominique Pradalié a notamment exploité un incident datant de février, au cours duquel un journaliste de l'émission Quotidien (TMC) avait été évacué sans ménagement lors d'un déplacement de Marine Le Pen, alors qu'il prétendait lui imposer un questionnement sur l'affaire des assistants parlementaires européens. L'affaire n'est-elle pas pourtant entre les mains de qui de droit ? 

Le SNJ est du côté des inquisiteurs
En février, le syndicat totalitaire s'était déjà posé en juge. Il s'était cru dans son droit d'appeler - sur un ton blessant - François Fillon, le candidat qui menace leur favori, et ses soutiens, à "se ressaisir", suite au refus du candidat LR de subir les agressions des media. 

En février, François Fillon avait pointé les media qui ont dépassé les limites, leur reprochant d'avoir "trop fait" pour le "lyncher" et l'"assassiner politiquement" en diffusant des jugements à charge du Canard enchaîné - journal plus anarchiste que satirique - sur de présumés emplois fictifs de sa femme, laissant à la justice la charge de la preuve...
Lors d'une réunion publique du candidat LR, les Français présents n'avaient pas résisté à l'opportunité de conspuer les journalistes de la salle, suivant avec satisfaction l'exemple d'un autre ex-premier ministre, Jean-Pierre Raffarin. 

Les réseaux du SNJ se croient-ils appréciés de l'opinion ?

Résultat de recherche d'images pour "SNJ"Resté impavide aux multiples manifestations de l'irrespect du candidat des communistes de "La France insoumise" pour la corporation traînée dans la boue de son propre caniveau, Reporters sans frontières s'était joint au même tir ciblé de février, s'indignant à l'unisson des "attaques ciblées" contre les journalistes de la part de responsables politiques français et déplorant un "climat nauséabond" auquel la presse nie avoir abondamment contribué par un usage immodéré de ses boules puantes. Les pompiers incendiaires n'ont aucune faculté d'introspection. Que penser, dès lors, de leur aptitude au décryptage ?...

Dans son communiqué, les journalistes anti-capitalistes et altermondialistes (soutiens des faucheurs volontaires et des "sans-papiers", comme des migrants illégaux) du SNJ qui noyautent les rédactions dès leur sortie des ESJ, appellent par ailleurs "à un grand débat public sur l'information et le secteur des media, militent pour une éthique commune à toute la profession, la reconnaissance juridique des équipes rédactionnelles, la refonte des aides à la presse (tout en imposant  une double peine au lecteur qui est taxé sur les produits à la vente des annonceurs publicitaires et sur les articles de presse avides  - y compris "avec l'AFP" - , [soi-disant] nécessaires pour favoriser le pluralisme et lutter contre la concentration des media [un réel problème, en effet, pour ceux qui s'en préoccupent, même tardivement]".

E
n revanche, le "secret des sources" et donc les fuites suspectes dans la presse - qui ne sont pas au nombre des revendications - arrangent toujours autant ces vertueux...
Résultat de recherche d'images pour "SNJ"A noter que le SNJ est membre de l'Union syndicale Solidaires dans la mouvance de SUD (pour 'Solidaires, Unitaires, Démocratiques') désigne une partie de ces syndicats nationaux et fédérations membres ; d'autres structures membres ont choisi une autre dénomination mais sont membres de Solidaires de la même manière, mais ne fait pas partie des cinq confédérations de syndicats de salariés français du secteur privé (CFE-CGC, CFDT, CFTC, CGT, CGT-FO) bénéficiant d'une présomption irréfragable de représentativité.Sont adhérents à SUD: SUD AFP (Agence France-Presse) SUD France 3 SUD Nice-MatinSUD Presse-Océan (Groupe Ouest-France)SUD Radio France et SNJ RFI

jeudi 1 mai 2014

1er mai: l'extrême gauche perturbent le rassemblement d'extrême droite

Les anarcho-révolutionnaires ukrainiennes occupent la scène à Paris
Les Femen ont récidivé en ce jeudi 1er mai 
Venues d'Ukraine,
ces féministes révolutionnaires
 ne sont pas reparties
soutenir les rebelles de Kiev...
Avec véhémence et impudeur, elles s'en sont prises à l'extrême droite, à l'occasion du traditionnel défilé du Front national. 

Une semaine après leur action contre Marine Le Pen dans le 8e arrondissement de Paris, deux militantes ont fait leur action coup de poing avant d'être rapidement maîtrisées par les forces de l'ordre.
Pour la plupart venues d'Ukraine, ces féministes anarcho-révolutionnaires multiplient les agressions sur la voie publiqueMoins de dix jours après leur action coup de poing devant la Maison des centraliens rue Jean Goujon (8e) où le Front national donnait une conférence de presse pour présenter ses listes aux élections européennes, les Femen ont récidivé ce jeudi 1er mai. 

Attentat public à la pudeur
Deux militantes se sont en effet imposées au traditionnel défilé du FN qui devait partir vers 10 heures de la place du Palais-Royal à Paris et qui devait se rendre, comme à l’accoutumée, place de l'Opéra où devait se tenir vers midi le discours de Marine Le Pen.

Vite maîtrisées, mais impunies

Elles se disent pacifistes,
avec le soutien d'une certaine presse
Le départ du cortège, conduit par la présidente et président d'honneur du parti, a été retardé toutefois par l'action des deux femmes qui se sont placées devant les manifestants, avant d'être écartées par les forces de l'ordre. L'une d'elles avait le slogan "épidémie fasciste" sur sa poitrine nue, tandis que l'autre criait "stop à l'union fasciste".

Sous la protection de la police
Après quelques minutes de perturbations, les deux femmes ont été arrêtées par les forces de l'ordre. Elles devaient être ensuite conduites au commissariat. 

Elles en ressortent comme elles   sont entrées et pourtant à moitié nues.

mardi 25 mars 2014

L'artiste Steven Cohen poursuivi pour avoir dansé au Trocadéro le sexe exposé

"Performance" de l'artiste: faire reculer les limites de l'indécence

L'exhibitionniste sud-africain était jugé ce lundi pour la première fois de sa carrière d' "artiste"... 
Attentat à la pudeur
Pour exhibition sexuelle, Steven Cohen comparaissait ce lundi devant le tribunal correctionnel de Paris.  Il avait en effet dansé -dans un haut lieu du tourisme parisien- le sexe relié à un coq. Mille euros d'amende -avec sursis- requis par le magistrat contre l'artiste sud-africain.  L'artiste sera fixé sur son sort le 5 mai.

Premier procès pour 150 spectacles

Le 10 septembre 2013 au matin, sur un parvis du Trocadéro, il apparaît en tenue de drag-queen, bustier et string blancs, gants rouges, des plumes au bout des doigts, chaussures à semelles compensées et une coiffe réalisée avec un faisan empaillé. Il entame une chorégraphie avec le coq, relié à son sexe enrubanné. Problème, le bout était intentionnellement apparent.

L'obsédé sexuel sud-africain salit l'un des emblèmes de la France
Le choix du coq, emblème faisant référence aux origines gauloises du peuple de France, est une provocation qui insulte les Français en même temps que le juge qui banalise l'outrage.

Rien à voir avec le sexe

"C'était pas le pénis le focus", assure le "performer", terme réservé aux athlètes dans une langue qui nous est étrangère maisprisé des bobos internationnalistes. "L'attraction était sur le costume", insiste-t-il, évoquant les cabarets parisiens sulfureux. 
Cette "performance", c'est-à-dire ce spectacle sur la voie publique traduisait l'expression d'une identité, "mâle, blanc, homosexuel, juif". Tout cela n'avait "rien à voir avec le sexe", mais était lié à " l'identité du genre".

"Je n'ai pas eu besoin d'un microscope pour voir votre gland"

Le coq et la poule
Le tribunal n'est pas là pour apprécier la valeur artistique de votre 'performance' artistique", a souligné le président, qui demande au prévenu s'il reconnaît avoir montré "tout ou partie de son sexe". "Une microscopique partie ", répond-il, "5-6 mm de le gland" (sic). "J'ai regardé la vidéo sur internet", poursuit le président, "je n'ai pas eu besoin d'un microscope pour voir votre gland". "Personne ne s'est plaint", prétend Steven Cohen, pas même les bonnes soeurs qui passaient par là.

Le tribunal visionne la vidéo de la scène sur l'ordinateur portable de son avocate. "L'animal n'a pas l'air maltraité", observe, pince sans rire, le président, bon-enfant. Le procureur intervient, "il y a une petite fille, là !"

La question du consentement du public

La mort du cygne?
Les bonnes soeurs n'avaient pas pris de places !
L'interpellation ne faisait pas partie du spectacle, "c'était pas prévu", souligne Steven Cohen. Et non prévisible? "Il y a bien un jeu de mot entre coq et bite ? " (cock en anglais), questionne le procureur, qui ne tourne pas autour du pot. " Coq, coq", c'était "une onomatopée", rétorque le provocateur, visiblement rompu à ce type de débat, mais qui ne garantit pas un pur hasard. Pour l'accusation, la question est de savoir s'il y a eu un consentement du public qui, selon lui, n'a pas fait l'achat de billets, ni ainsi manifesté son accord, et qui se trouve surpris, car on lui montre "une scène de nature sexuelle".

"Performance" des Femen,
"élevées en plein air"
par Delanoë et Valls
Emmené au commissariat de la Faisanderie, Steven Cohen a été "traité comme un prostitué homosexuel" du bois de Boulogne, selon Me Tricoire, plaidant la relaxe. Et à la distance où elles se trouvaient, "si les bonnes soeurs ont été capables de voir le sexe de mon client, elles sont particulièrement balèzes". Venues admirer la Tour Eiffel, elles n'ont simplement pas trouvé un grand intérêt artistique à cette grotesque "performance".

Encore un petit effort Mme Filippetti !
Lien
Avant de quitter les ors de la République, il vous reste à décorer le "performer" dans l'Ordre des Arts et des Lettres... 

samedi 25 janvier 2014

Trierweiler en Inde sur le thème de la malnutrition: ACF organise un gala au Taj Mahal et une visite de bidonville

V. Trierweiler décollera dimanche de l'Elysée pour une action humanitaire ***** luxe 

L'ex-"first girl-friend" de Hollande se rend ce week-end en Inde "pour soutenir Action contre la faim"
,
selon Le Point !
 
Gala après gala, Valoche reprend son régime
C'est juste perdre de vue qu'avant l'association, ce sont  d'abord les victimes de la faim qui auraient besoin d'un soutien de qualité

Circonstance aggravante, on sait depuis cette fin d'après midi que
la femme de France la plus détestée, dans un mouchoir jetable de poche avec Christiane Taubira, Cécile Duflot et Najat Vallaud-Belkacem, a été virée de son squat de l'Elysée, telle une Leonarda, la petite roumaine. 

Le cynisme n'a pas de limites
Du château de Versailles au Taj Mahal Palace:
itinéraire d'une humanitaire socialiste
Au programme de cette "action humanitaire" de deux jours de Valoche au pays des maharadjas, une brève visite de bidonville immortalisée par les caméras et un dîner de gala sur le thème de la malnutrition à l'hôtel Taj Mahal à Bombay ! 

Pour tenter de sauver la concubine d'une totale disgrâce, ses plus proches conseillers ont fait croire que le déplacement sera entièrement pris en charge par l'ONG Action contre la faim (ACF). 
Or, l'organisation créée par le miséreux Bernard Henry-Lévy (avec Jacques Attali, feu Françoise Giroud et Marek Halter), dément formellement : sur son compte Twitter, l'ONG garantit que ce sont des "partenaires privés qui prennent en charge l'ensemble des frais."  

 

Mais qui paie encore le service de protection rapprochée de la concubine?  l'Elysée, alors qu'elle est limogée, ou le peuple des contribuables matraqués d'impôts ?...


A boire et à manger dans les éléments de langage de l'ONG à l'attention de la presse 


Au cours d'un entretien avec BFMTV, Valérie Daher, la directrice d'Action contre la faim, a fourni des détails 
: "Ce voyage ne coûte absolument aucun centime ni à Action contre la faim ni à Fight Hunger Foundation, car il est totalement pris en charge par nos partenaires ...entreprises [sic ! Les riches assurent le dépaysement de la "first girl-friend"...] et donc, très concrètement, les billets d'avion sont offerts par Air France, le dîner de Gala est offert par le Taj Mahal Palace et l'hébergement est également offert à l'hôtel, donc ce voyage ne coûte absolument rien à Action contre la faim." 

Mais ce voyage ne coûtera pas à un centime à la concubine répudiée... 
Le 5 décembre 2012, alors qu'elle était déjà établie à l'Elysée, Valérie Trierweiler participa à un dîner de gala à Paris pour ...lutter contre la faim. Le chef multi-étoilé Alain Ducasse était aux fourneaux ! Le prix de la table de 10 convives ? 10 000 euros. 
La soirée avait été organisée par une pauvre petite adoptée d'origine coréenne, Fleur Pellerin, la ministre déléguée à l'Économie numérique. 

Le 20 novembre 2013, rebelote: Valérie Trierweiler avait encore faim.  Invitée à une nouvelle soirée de gala au profit de ACF au Grand Palais (Paris), elle mangea un morceau avec Joyce Jonathan, la petite amie de Thomas Hollande, le fils de François Hollande...

À l'Élysée, le déplacement de Valérie Trierweiler risque de mettre bon nombre de conseillers en porte à faux
"Elle sort tout juste de l'hôpital, elle devrait se reposer", compâtit l'un d'eux toujours auprès du Parisien. "Elle a tout perdu, il faut qu'elle retombe sur ses pieds", pleuniche l'un des amis du chef de l'État. 
Difficile alors de ne pas interpréter ce voyage comme un défi lancé au gros plein de soupe. À l'heure actuelle, Valérie Trierweiler profite toujours de ses dernières heures de repos à la résidence de la Lanterne du Palais de Versailles. Licenciée par le patron de l'Élysée, la concubine du président de la République ne suscite aucune compassion de la part de la CGT. 
Mais elle a néanmoins chargé ses conseillers d'arracher à Hollande un parachute doré. 

lundi 21 janvier 2013

Bartolone passe des vacances de nanti à Noël

Offertes par un ami, sa compagne ou le peuple français ?

Les socialistes ont les goûts simples des gens du peuple

Fabius à Zanzibar, Filippetti à l'île Maurice, Bartolone en Thaïlande !
Le 4e personnage de l’Etat n'a pas trouvé de destination  plus populaire... 

Qui a payé ses deux semaines et demie de vacances ?  
"Barto" a en effet été accueilli par un représentant de l’ambassade de France à l’aéroport de Bangkok et son hôte l'a, dit-on, traité comme s’il était en visite officielle dans la capitale thaïlandaise, c'est-à-dire donc aux frais de la République.Et le vol aller Paris-Phuket par Singapore Airlines est à 822 € (x2)
L'ex-président socialiste du Conseil général de Seine-Saint-Denis a ensuite séjourné à Phuket, dans la maison d’un ami. Et Phuket, La Perle des Andaman, est la plus célèbre destination balnéaire en Thaïlande et dans le monde.
Combien d'amis exilés en Thaïlande l'ex-président de Seine-Saint-Denis a-t-il donc ? 

Or, on sait que la fiscalité y est en effet très motivante
Alors combien de valises et malettes le pique-assiette avait-il avec lui ? Sachant qu'une personne présente en Thaïlande plus de 183 jours de n'importe quelle année fiscale est considérée comme résident et soumis au régime fiscal thïlandais, qui, dans son entourage, y passe la moitié de l'année ?

Certes,
le Président François Hollande n'avait pas assigné à résidence le président de l’Assemblée Nationale en son modeste Hôtel de Lassay, commandé en 1722 par l'amant de la duchesse de Bourbon, fille naturelle de Louis XIV et de Madame de Montespan, titrée Mademoiselle de ...Nantes. 

Contrairement aux ministres Aurélie Filippetti et Laurent Fabius, Barto n'était pas d'astreinte. Il ne faisait pas partie de la liste des "collaborateurs" invités à "ne pas s’éloigner de Paris" et qui devaient donner l'illusion du travail "manches retroussées" pendant les fêtes de fin d’année. 

Mais s’il n’est pas ministre, Claude Bartolone n’en reste pas moins le quatrième personnage de la "gauche sociale" et le voir prendre deux semaines et demie de vacances en Thaïlande fin décembre/début janvier a beaucoup fait bruire le Palais-Bourbon. 

Piégée, la ministre de la Culture s'est défendue
Alors que, selon Paris Match, le ministre de l'Economie, Pierre Moscovici, s'est rendu avec sa fille     son épouse au ...Sofitel de Marrakech, la bécasse a dénoncé "une atteinte à la vie privée" avec un homme marié, Frédéric de Saint-Sernin !

Fabius, Moscovici et Bartolone laissent passer l'orage, puisque la presse militante ne s'indigne ni ne polémique... 
Le délicat du perchoir avait simplement anticipé une rentrée parlementaire mouvementée et Libération l'a probablement plaint plutôt que de juger sa  légerté, comme celle des autres, indécente, voire provocante, mais au grand jamais "bling-bling" !

La Thaïlande par Singapore Airlines ?

Sans qu'il soit pour autant nécessairement son hôte anonyme, Jérôme Cahuzac a-t-il recommandé la compagnie et la destination ? 
Grâce à Mediapart, on croit savoir en effet que le camarade socialiste a fait transférer son compte UBS de Suisse en Malaisie... 

Mais Phuket n'est pas de l'autre côté du périphérique
La Perle des Andaman, la plus célèbre destination balnéaire en Thaïlande et l'une des plus réputées mondialement, est à 12 heures de vol.

Et Paris-Bangkok, c'est à 12.566 kilomètres 
Ca représente une belle production de méchant CO2...
Avant qu'elle ne soit membre du gouvernement, Cécile Duflot (Verts) s'était montrée plus que dubitative sur la taxe carbone... Mais l'indécente écologiste  radicale n'avait pas craint de passer ses loisirs à détruire la planète en produisant elle-même de ce CO2 qui perturbe nos systèmes circulatoire et respiratoire: l'un des gaz contribuant à l'effet de serre, le dioxyde de carbone est l'un des facteurs d'asthme. 
Dans l'opposition, l'intrigante avait prétexté que cette taxe "ne donnera absolument pas les moyens d'engager la transition énergétique" pour aller passer quelques jours aux Maldives...
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Bling-bling Verts: Duflot, par avion aux Maldives pour … protéger la planète ? :  L’hypocrisie et l’impudeur d’Europe Ecologie"