POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est effet de serre. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est effet de serre. Afficher tous les articles

lundi 21 janvier 2013

Bartolone passe des vacances de nanti à Noël

Offertes par un ami, sa compagne ou le peuple français ?

Les socialistes ont les goûts simples des gens du peuple

Fabius à Zanzibar, Filippetti à l'île Maurice, Bartolone en Thaïlande !
Le 4e personnage de l’Etat n'a pas trouvé de destination  plus populaire... 

Qui a payé ses deux semaines et demie de vacances ?  
"Barto" a en effet été accueilli par un représentant de l’ambassade de France à l’aéroport de Bangkok et son hôte l'a, dit-on, traité comme s’il était en visite officielle dans la capitale thaïlandaise, c'est-à-dire donc aux frais de la République.Et le vol aller Paris-Phuket par Singapore Airlines est à 822 € (x2)
L'ex-président socialiste du Conseil général de Seine-Saint-Denis a ensuite séjourné à Phuket, dans la maison d’un ami. Et Phuket, La Perle des Andaman, est la plus célèbre destination balnéaire en Thaïlande et dans le monde.
Combien d'amis exilés en Thaïlande l'ex-président de Seine-Saint-Denis a-t-il donc ? 

Or, on sait que la fiscalité y est en effet très motivante
Alors combien de valises et malettes le pique-assiette avait-il avec lui ? Sachant qu'une personne présente en Thaïlande plus de 183 jours de n'importe quelle année fiscale est considérée comme résident et soumis au régime fiscal thïlandais, qui, dans son entourage, y passe la moitié de l'année ?

Certes,
le Président François Hollande n'avait pas assigné à résidence le président de l’Assemblée Nationale en son modeste Hôtel de Lassay, commandé en 1722 par l'amant de la duchesse de Bourbon, fille naturelle de Louis XIV et de Madame de Montespan, titrée Mademoiselle de ...Nantes. 

Contrairement aux ministres Aurélie Filippetti et Laurent Fabius, Barto n'était pas d'astreinte. Il ne faisait pas partie de la liste des "collaborateurs" invités à "ne pas s’éloigner de Paris" et qui devaient donner l'illusion du travail "manches retroussées" pendant les fêtes de fin d’année. 

Mais s’il n’est pas ministre, Claude Bartolone n’en reste pas moins le quatrième personnage de la "gauche sociale" et le voir prendre deux semaines et demie de vacances en Thaïlande fin décembre/début janvier a beaucoup fait bruire le Palais-Bourbon. 

Piégée, la ministre de la Culture s'est défendue
Alors que, selon Paris Match, le ministre de l'Economie, Pierre Moscovici, s'est rendu avec sa fille     son épouse au ...Sofitel de Marrakech, la bécasse a dénoncé "une atteinte à la vie privée" avec un homme marié, Frédéric de Saint-Sernin !

Fabius, Moscovici et Bartolone laissent passer l'orage, puisque la presse militante ne s'indigne ni ne polémique... 
Le délicat du perchoir avait simplement anticipé une rentrée parlementaire mouvementée et Libération l'a probablement plaint plutôt que de juger sa  légerté, comme celle des autres, indécente, voire provocante, mais au grand jamais "bling-bling" !

La Thaïlande par Singapore Airlines ?

Sans qu'il soit pour autant nécessairement son hôte anonyme, Jérôme Cahuzac a-t-il recommandé la compagnie et la destination ? 
Grâce à Mediapart, on croit savoir en effet que le camarade socialiste a fait transférer son compte UBS de Suisse en Malaisie... 

Mais Phuket n'est pas de l'autre côté du périphérique
La Perle des Andaman, la plus célèbre destination balnéaire en Thaïlande et l'une des plus réputées mondialement, est à 12 heures de vol.

Et Paris-Bangkok, c'est à 12.566 kilomètres 
Ca représente une belle production de méchant CO2...
Avant qu'elle ne soit membre du gouvernement, Cécile Duflot (Verts) s'était montrée plus que dubitative sur la taxe carbone... Mais l'indécente écologiste  radicale n'avait pas craint de passer ses loisirs à détruire la planète en produisant elle-même de ce CO2 qui perturbe nos systèmes circulatoire et respiratoire: l'un des gaz contribuant à l'effet de serre, le dioxyde de carbone est l'un des facteurs d'asthme. 
Dans l'opposition, l'intrigante avait prétexté que cette taxe "ne donnera absolument pas les moyens d'engager la transition énergétique" pour aller passer quelques jours aux Maldives...
Lien PaSiDupes -
Bling-bling Verts: Duflot, par avion aux Maldives pour … protéger la planète ? :  L’hypocrisie et l’impudeur d’Europe Ecologie"

mardi 26 avril 2011

Les Verts (EEVL) taclent le PS sur sa politique nucléaire

Le PS n'a jamais trouvé la sortie du nucléaire


La gauche n'est-elle qu'une allumeuse ?


Toute ressemblance avec la maire de Lille
ou l'amère du marais poitevin
ne serait que pure coïncidence,
indépendante de notre volonté.




Des promesses non tenues vieilles de 30 ans


Le dimanche 3 avril 2011, le Parti Socialiste ressortait une promesse vieille de 30 ans et qu'il n’a pas tenue sur les 14 ans de deux présidences (1981-1995) et près de 5 années Jospin. En effet, lors du débat d’entre deux-tours des élections présidentielles de 1981, François Mitterand s’engageait déjà à ne pas mettre "tous les oeufs dans le même panier". Il indiquait ainsi sa volonté de diversifier les sources de production d’énergie, envisageant des énergies non renouvelables, de faire des économies d’énergie, sans mention des retombées fiscales, et de ne pas tout miser sur le nucléaire pour ce qui est de la production d’électricité.

VOIR et ENTENDRE la partie du débat VGE-Mitterrand consacrée au choix nucléaire lors de la campagne présidentielle 1981. A noter le ton paternaliste de l'arrogant candidat Mitterrand face au président sortant, Valérie Giscard d'Estaing.

Effet d'annonce: le référendum socialiste

La trente-huitième des 101 propositions de François Mitterrand en 1981 promettait : « L’approvisionnement énergétique du pays sera diversifié. Le programme nucléaire sera limité aux centrales en cours de construction, en attendant que le pays, réellement informé, puisse se prononcer par référendum. Les crédits en faveur des énergies nouvelles ou des techniques nouvelles d’exploitation des énergies traditionnelles (charbon) seront très considérablement augmentés. »

Mais lorsqu'en mars dernier Daniel Cohn-Bendit (Europe Ecologie) émis la proposition toxique d'un référendum sur le nucléaire, on assista à des émissions radioactives dans les centrales politiques.
Florilège :
"Nous ne sommes pas favorables aujourd'hui à un abandon du nucléaire, nous ne pouvons pas nous engager à une fin du nucléaire du jour au lendemain", rétorqua le porte parole du PS,Benoit Hamon.
"Faut-il encore savoir ce qu'on veut poser comme question aux Français", hésita Martine Aubry.
"Un référendum sur le nucléaire, c’est précipité », affirma un proche de F. Hollande, le député européen Stéphane Le Foll. Ou encore François Hollande soi-même : " On ne peut pas répondre oui ou non à une question aussi lourde et aussi complexe et qui fait appel à des réponses multiples", a-t-il tergiversé.

VOIR et ENTENDRE Christian Bataille, député PS du Nord, soutien de la Ch'tite Aubry et partisan convaincu du nucléaire. Il assume, sans subtilités solfériniennes : "Il n'y a pas de raison de considérer notre parc nucléaire comme plus dangereux qu'il ne l'était hier".

Les Verts jugent le passé sur la base des connaissances de 2011

On peut ironiser sur l'absence de financement, mais viendrait-il à l'esprit d'un honnête homme de reprocher à Mitterrand de mentionner la houille, de faire l'impasse sur la biodiversité ou d'occulter le coût des énergies non conventionnelles. Aurait-il donc failli en ne diabolisant pas le gaz de schiste dès 1981 ? Soyons sérieux.

Rétrospectivement, les Verts l'ont belle de fustiger le PS
Ils soulignent qu’aucun des engagements socialistes sur le nucléaire n’a été tenu, exception faite des normes d’isolation du bâtiment: elles ont été renforcées sans pour autant que les convecteurs électriques énergivores à la construction ne soient interdits.

Par ailleurs, la dangerosité des installations nucléaires n’est pas même évoquée ou alors d’une façon ambigüe : "la fission serait dommageable…". Encore une fois, l’histoire de la production électro-nucléaire confirmera avec Three Miles Island, Tchernobyl et Fukushima que le risque n’est pas maîtrisé.
Il faut dire qu'ils n'ont jamais été vraiment au pouvoir.

Mais ils ont eu des ministres
Nous devons à Georges Pompidou le premier ministre de l'environnement (délégué auprès du Premier ministre, successivement Jacques Chaban-Delmas et Pierre Messmer ) et ce fut l'UDF Robert Poujade (1971-1974). On saluait alors la découverte de gisements de pétrole en mer du Nord ! Il faut admettre que la secrétaire d'Etat de François Mitterrand, Huguette Bouchardeau (gouvernements Mauroy et Fabius), a laissé un souvenir renouvelable. Ce fut ensuite, moins d'un an, Marie-sEGOlène Royal (1992-93): elle se plongea dans le recyclage des déchets où proliféra ensuite le camarade J.N. Guérini (président PS du CG13) et son frère (que ses méthodes mafieuses ont mené en prison) et s'immergea dans les problèmes de l'eau purificatrice où elle n'a, semble-t-il, pas sufisamment séjourné.

Et le bilan des Verts est contrasté
Le passage de la militante écolo, Dominique Voynet
, au ministère de l'Environnement (1997-2001) sera, on s'en doute, marquée par des participations à des conférences (adoption du Protocole de Kyoto, décembre 1997) et réunions (changement climatique). L'époque étant porteuse, elle fera voter la « loi Voynet » pour l’aménagement et le développement durable du territoire. Au titre de la compétence de son ministère dans l'aménagement du territoire, elle négocie des contrats de plan État-régions intégrant des mesures de diversification des modes de transport ou en faveur des énergies renouvelables et de l’agriculture biologique.
Dominique Voynet ne fut pas épargnée par les milieux écologistes, en raison de sa signature de l'autorisation de l'enfouissement des déchets nucléaires de Bure (Meuse). Elle est également critiquée pour son silence quand le gouvernement Jospin supprime en 2000 la vignette automobile, seul impôt écologique.
Voynet n'otiendra pas non plus de Jospin qu'il limite les autorisations de cultures OGM plus de trois ans.
Le passage de l'activiste anti-nucléaire, le Verts Yves Cochet, au ministère (moins d'un an: 2001-2002)n'a pas laissé de traces.

mardi 27 avril 2010

Environnement: des céréaliers viennent polluer Paris avec leurs tracteurs

Selon la FNSEA, la PAC feraient du foin
Agriculteurs aux portes de Paris

Démonstration de force de la FNSEA

Les Fédérations régionales des syndicats d'exploitants agricoles (FRSEA) de quatorze régions - avec le soutien de la FNSEA, premier syndicat agricole français - mobilise pour dénoncer la baisse de leurs revenus et faire part de leur inquiétude sur le futur de la Politique agricole commune (PAC) européenne.

Une manifestation parisienne visant Bruxelles: logique !

Dix mille agriculteurs, céréaliers en tête, et plus d'un millier de tracteurs sont attendus à Paris.
Bien qu'ils roulent lentement sur la voie de droite, ces convois ne créeraient pas de perturbation particulière dans la circulation sur les axes autoroutiers menant à Paris, selon le centre national d'informations routières (Cnir) de Rosny-sous-Bois.

Jeunes agriculteurs sur les Champs-Élysées,
le 16-10-09 contre la baisse des revenus

La région Ile-de-France envahie

200 tracteurs aux portes de Paris
Mardi 27 dès l'aube, des cortèges de tracteurs, forts de 50 à 150 véhicules, escortés par des policiers ou des gendarmes, se rendaient à leurs différents points de rassemblements aux péages de la région parisienne pour entrer dans Paris pour y manifester en milieu de matinée.

Circulation chaotique dans Paris

Les parisiens sont invités à laisser leur voiture au garage.


Les agriculteurs de province ont passé une partie de la nuit chez des exploitants en Ile-de-France où ils sont rejoints par les agriculteurs du bassin parisien, afin de se retrouver vers 7h00 aux barrières de péage d'autoroutes qui leur ouvrent Paris.
Ils convergeront cours de Vincennes pour gagner la place de la Nation. Le cortège de tracteurs fera ensuite une boucle à partir de 10H30 entre la Nation, Bastille, République, pour revenir à la Nation.

Pas assez de CO2 dans la capitale

Il faut respecter l'environnement, protéger la couche d'ozone et lutter contre le réchauffement climatique.

Les émissions anthropiques de CO2, ce sont celles des chauffages, véhicules, unités d'incinération et différents types de combustion ou fermentation. Les moteurs et unités de combustion normaux émettent des effluents gazeux (cheminées, pots d'échappement, réacteurs d'avions...) contenant en moyenne 20 % de CO2, lequel pourrait agir sur la santé et l'environnement en synergie avec d'autres polluants.

Quand ça va mal et qu'ils ne sont pas en campagne, les Verts sont à la campagne. Quand ils ne sont pas aux Maldives, pour sauver la planète... Lien PaSiDupes consacrer aux voyages longue distance de Cécile Duflot

jeudi 31 décembre 2009

Taxe carbone: en Suède, les ménages paient « plein pot »

Les entreprises suédoises sont exonérées



Oui, mais seulement
pour les grands de ce monde


et les gros pollueurs !

Et puis
les pays nordiques, tiens...



La gauche française est admirative du système suédois, mais ne nous dit pas tout !...

Pionnière de la taxe sur le CO2, la très progressiste Suède ne tient pas compte des critères sociaux et géographiques. Et les entreprises voient leurs charges allégées.

Est-ce la raison pour laquelle le PS a saisi le Conseil Constitutionnel ?
Pourquoi faut-il que la France ait des Sages? Pourquoi veulent-ils tous nous aligner sur la Suède ?

La gauche française nous veut-elle du bien ?

Si le modèle suédois jouit d'a priori favorables en France, c'est que les braves gens et nos commentateurs polyvalents n'en savent pas grand chose. Le gouvernement Fillon n'envisageait d'ailleurs pas de nous l'infliger tel quel. «C'est un modèle qui marche en termes de diminution de gaz à effet de serre et de croissance», reconnaît Chantal Jouanno, secrétaire d'État à l'Écologie, en visite d'information à Stockholm, même si le système n'est pas transposable en France, pour des raisons sociales.
«Depuis 1990, les émissions de CO2 ont diminué d'au moins 9 %, alors que le produit intérieur brut s'est accru de 44 %», a expliqué Maria Wärnberg qui, en 1991, était conseillère du ministre de l'Environnement en charge de ce dossier. Sans l'introduction de la taxe, les émissions de CO2 seraient aujourd'hui supérieures de 20 % à leur niveau actuel, assure le ministère suédois des Finances.
Àu départ en 1991, en l'absence d'un quelconque marché du carbone, le prix de la tonne de CO2 avait été fixé en Suède à 27 euros ; aujourd'hui, elle atteint 108 euros, bien plus que les 14 euros - le prix du marché - préconisés par Nicolas Sarkozy -ou François Fillon, comme voudra la gauche ! Faudra-il que, pour commencer, le gouvernement nous ponctionne à hauteur de plus ou moins 27 euros, pour donner satisfaction à l'opposition et pour que les « retoqueurs » du Conseil Constitutionnel valident le prochain projet ?

Merci à la gauche qui a saisi le Conseil Constitutionnel et aux Sages "retoqueurs" qui veulent que tout le monde en prenne pour son grade.

Les media nous ont vendu les propositions passe-partout des ONG et l'opinion moutonnière a suivi: elle a obtenu ce qu'elle mérite. Ce serait bien si les émissions de CO2 chinois ou américain étaient mieux contrôlées, mais sans nous, pensait-on: nous ne sommes pas concernés. Mais grâce aux exaltés Verts , d'Europe Ecologie au PS, les « retoqueurs » nous ont rappelés à l'ordre: « ah, vous voulez plus d'écologie? Vous allez en avoir ! »

Pas de «chèque vert» en Suède

  • Lorsque Chantal Jouanno s'interroge si en Suède cette nouvelle taxe a été introduite en tenant compte de critères sociaux et géographiques, la réponse est sans ambiguïté : c'est non. Chaque Suédois, quels que soient son revenu et son lieu de résidence, supporte 100 % de la taxe carbone lorsqu'il fait le plein de sa voiture ou remplit sa cuve de mazout.
  • Les industries en revanche - à l'exception notamment des entreprises de service et du chauffage urbain - en sont très largement exonérées. Pour l'heure, elles ne paient que 21 %, concurrence internationale oblige, expliquent les autorités suédoises. Mais dans le cadre du plan climat adopté au printemps, une hausse a été annoncée. Ce taux devrait passer à 30 % en 2011 et à 60 % en 2015.
  • Il n'existe par ailleurs aucun mécanisme de redistribution de type «chèques verts».
    Les sommes récoltées sont versées au budget général. «En termes absolus, un ménage dans les intervalles les plus élevés de revenu paie une facture énergétique plus élevée. Mais en proportion au revenu disponible, ce sont les ménages à plus faible revenu qui ont subi la plus grande augmentation des coûts énergétiques», précise une étude.

    Comment expliquer alors que ce soit passé si facilement dans l'opinion publique suédoise ?
    Les autorités suédoises avancent deux réponses. La première est liée à la conscience écologique forte et ancienne des habitants. «Les Suédois sont traditionnellement soucieux de protéger leur environnement», insiste Maria Wärnberg. Mais, surtout, la taxe carbone a vu le jour dans le cadre d'une réforme générale de la fiscalité. Son institution progressive s'est faite en échange d'allégement d'autres charges. La taxe sur l'énergie mais surtout les charges pesant sur le travail. Comme la taxe professionnelle que la gauche veut maintenir ?
    En 1991, l'ensemble des taxes environnementales alourdissaient la fiscalité de 1,8 milliard d'euros, mais, dans le même temps, les taxes sur le travail étaient réduites de 6 milliards d'euros. Et ça ne crée pas de déficit public ?

    Reste une dernière interrogation : peut-on imaginer que cette taxe, qui a pour objectif en Suède -comme en France- d'inciter les habitants à changer de comportement, finisse donc par disparaître ?
    Pour l'heure, la Suède n'y songe pas. Même si la taxe carbone a provoqué la quasi-disparition des chauffages urbains au fioul, sa hausse constante a permis d'augmenter les rentrées budgétaires pour l'État. De 1,3 milliard en 1998, elles sont passées à 2,5 milliards en 2008.
    La fiscalité sur le carbone sera maintenue «tant que nous n'aurons pas atteint nos objectifs nationaux de réduction des émissions de gaz à effet de serre», promet Elisabet Falemo, secrétaire d'État du ministère de l'Environnement. L'objectif est une baisse de 40 % en ...2020 par rapport à 1990. La Ville de Stockholm pour sa part annonce qu'elle ne sera plus du tout émettrice de CO2 en 2050.

    La taxe carbone a été introduite en Suède en 1991.
    Elle entre dans sa 19e année. Tandis que les plus gros pollueurs -capitaliste américain ou communiste chinois- gagnent du temps sur nous, au détriment de la planète, dès les Régionales passées, nous en prendrons en France pour plusieurs générations.
    Nous voilà prévenus...

    En Suisse et en 2008, la taxe s 'élèvait 7,91 € par tonne de CO2
    .
    Encore une bonne raison de se délocaliser avec Yannick Noah !
  • mercredi 30 décembre 2009

    Taxe carbone: pas assez contraignante, selon le Conseil Constitutionnel

    Le gouvernement est invité à plus de dureté

    Le Parti socialiste est à l'origine de ce délai: la planète peut attendre !

    Saisis la semaine dernière par les parlementaires socialistes, les Sages du Conseil Constitutionnel ont "retoqué" la taxe carbone en décidant de l'annuler dans son intégralité.

    Les juges constitutionnels ont estimé que la loi était «contraire à l'objectif de lutte contre le réchauffement climatique».
    « Moins de la moitié des émissions de gaz à effet de serre aurait été soumise à la contribution carbone». En créant de multiples exemptions du fait de la conjoncture de crise économique contre laquelle lutte le gouvernement en cherchant à préserver l'investissement et donc l'emploi et le pouvoir d'achat, les juges suprêmes ont estimé que le projet dans l'état créait trop d'exemptions et de ce fait une inégalité face à l'impôt.


    La loi était inégalitaire, selon le Conseil Constitutionnel

    Dans le détail, les juges suprêmes a ainsi souligné qu'« étaient totalement exonérées de contribution carbone les émissions des centrales thermiques produisant de l'électricité, les émissions des 1018 sites industriels les plus polluants» (raffineries, cimenteries, cokeries...), « les émissions du transport aérien» ou encore «celles du transport public routier de voyageurs». «Ces exemptions auraient conduit à ce que 93 % des émissions d'origine industrielle, hors carburant, soient exonérées de contribution carbone», selon le texte. La taxe aurait donc «porté essentiellement sur les carburants et les produits de chauffage qui ne sont que l'une des sources d'émission de dioxyde de carbone».
    Les entreprises productrices de richesse et de travail devront contribuer davantage à la protection de la couche d'ozone.

    Peu de temps après la publication de la décision des Sages, Matignon -et non pas l'Elysée, n'en déplaise à l'opposition médiatico-politique- a annoncé que François Fillon -et non pas Nicolas Sarkozy- présentera le 20 janvier en Conseil des ministres un nouveau dispositif tenant «pleinement compte des observations du Conseil constitutionnel». Le premier ministre maintient cependant que «cette contribution est nécessaire pour orienter les comportements des entreprises et des ménages en matière de consommation d'énergie et pour réduire les émissions de gaz à effet de serre».

    Cette taxe, rebaptisée «contribution carbone» par le Sénat, aurait dû rapporter 4,1 milliards d'euros de recettes fiscales l'an prochain, dont 2,2 milliards payés par les ménages. Une compensation pour les particuliers est prévue, il faut le rappeller, puisque que la presse militante oublie systématiquement de la mentionner.

    Le chef de l'Etat estime que c'est une «révolution fiscale» et un «virage majeur» afin de «modifier durablement» les comportements des Français. Le nouveau projet de taxe visera encore à inciter les individus à réduire leurs émissions de CO2 en s'appliquant à la consommation d'énergie des ménages et des entreprises. Pour ces dernières, la taxe carbone devait se substituer à la taxe professionnelle, dont la disparition voulue par le Président de la République a en revanche été validée par le Conseil constitutionnel, au grand dam de la gauche.

    Le ministère du Budget fait observer que cette décision des Sages du Palais-Royal creusera de 1,5 milliard d'euros environ le déficit de l'Etat, déjà prévu à 117 milliards d'euros, hors grand emprunt.
    L'opposition pourra se targuer de chiffres du déficit qu'elle aura contribué à creuser.

    La loi était trop douce, a estimé le Conseil Constitutionnel, dans sa grande sagessePourtant, selon les calculs de l'INSEE, son entrée en vigueur - prévue au 1er janvier - devait provoquer une augmentation générale des prix de 0,3% au premier trimestre 2010, et une hausse d'environ 4 centimes par litre d'essence à la pompe. Fixée à 17 euros la tonne de dioxyde de carbone (CO2), elle avait toutefois soulevé d'importantes contestations à gauche, mais parfois aussi à droite, où certains dénonçaient l'instauration d'un nouvel impôt.
    Comparer néanmoins les montants moyens par tonne de CO2 en Europe, ci-dessus.

    Les ONG et dictateurs écolos
    , critiques de la tiédeur des 193 chefs d'état réunis à la Conférence de Copenhague, devront expliquer aux Français que l'écologie a un coût.

    Qui a dénoncé cette gauche schizophrène ?

    Dans son immense cohérence, l'opposition est capable à la fois de faire la fine bouche sur les résultats de la conférence internationale sur le climat mais aussi de se réjouir de ce retard en France de la mise en oeuvre de la taxe carbone, ce qu'elle se plaît en outre à qualifier de « mesure phare du budget 2010 », malgré son urgence. La priorité de la gauche est-elle l'effet de serre ou l'effet de nuisance ?
    La taxe carbone devait entrer en vigueur au 1er janvier
    Ce « retoquage » par les Sages est présenté par la presse militante comme un « camouflet » pour Sarkozy (plutôt que contre François Fillon, le ministre Jean-Louis Borloo ou la secrétaire d'Etat, Chantal Jouanno, ignorés pour la circonstance par l'opposition), mais est vécu comme un coup dur pour la planète par ceux qui, par ailleurs, regrettent sincèrement que le Sommet de Copenhague n'ait pas été plus consensuel et solidaire. Les Français -qui ne sont pas les premiers pollueurs- devront payer plus et plus longtemps que les principaux responsables: les USA, l'Inde et la République démocratique de Chine.

    Matignon annonce qu'un nouveau dispositif sera présenté le 20 janvier.
    Il faudra ensuite qu'il entre en discussion au Parlement...
    Plus rien ne semble presser !

    vendredi 4 juillet 2008

    Un Vert propose de supprimer la cravate à l'Assemblée pour moins climatiser

    Contribution de nature à sauver la planète
    Le député Verts de Nantes,François Goullet de Rugy (1973), a demandé de revenir sur l'obligation de porter une cravate dans l'hémicycle de l'Assemblée Nationale pendant l'été, pour "réduire la facture de climatisation" du Palais-Bourbon et lutter contre l'effet de serre.
    Cruellement atteint à 35 ans par le syndrome de la canicule sur les seniors, François et Goullet et de Rugy s’est ému: "Il me paraîtrait symboliquement intéressant que les dispositions de notre règlement qui imposent à tous les députés hommes de porter un costume et une cravate pour participer aux séances dans l'hémicycle soit suspendues ou modifiées pendant la période estivale", indique François de Rugy dans une lettre envoyée mardi au président de l'Assemblée Nationale, Bernard Accoyer (UMP).
    Cette victime du trou vertigineux dans la couche d’ozone considère que cette "mesure simple" permettrait "sans doute de réduire la facture de climatisation de l'Assemblée Nationale et de montrer ainsi l'exemple par rapport à d'autres entreprises ou administrations", ajoute-t-il, tranquille.

    Attention, F. de Rugy, l’amère Royal veille: elle est farouchement opposée au string dans l’hémicycle.

    Selon le vertigineux de Rugy, le Conseil Général du Pas-de-Calais, ou le Japon, ont déjà décidé "d'inciter leurs responsables politiques à ne plus porter de cravate de façon à réduire la climatisation pendant les périodes de forte chaleur". Et la canicule dans le Pas-de-Calais est un risque majeur bien connu…

    L'élu Verts rappelle qu'il y a quelques mois, le président de l'Assemblée Nationale avait déjà suggéré aux députés de prendre "les escaliers plutôt que les ascenseurs" pour lutter contre l'effet de serre, une initiative "modeste mais symboliquement intéressante".

    Cette lumineuse suggestion des deux compères vise-t-elle l’ascenseur social ?