vendredi 16 mars 2012

Mélenchon accuse Hollande de trucage du vote au congrès qui l'a fait roi Rue de Solférino

Hollande, candidat "légitime" du PS à la présidentielle, sur fraude ?


Hollande, candidat "légitime" (?) de la présidentielle 2012
serait devenu premier secrétaire du PS (novembre 1997)
en complotant et en trichant ?...



Une révélation de magouille qui a échappé à Mediapart !


Dans une vidéo, le candidat des communistes au Front de Gauche, Jean-Luc Mélenchon raconte un accord secret conclu parFrançois Hollande pour gonfler leurs scores respectifs lors d'un congrès, en 1997, avant que le second ne le trahisse, ce qu'il ne lui a jamais "pardonné". La vidéo a été déterrée par le site "24heuresactu", classé à droite.

Dans ce témoignage tardif, filmé en 2009 par France24, et d'une durée d'à peine plus d'une minute, Jean-Luc Mélenchon, lui-même ancien membre du PS, raconte cette révélation édifiante d'une fraude entre socialistes qui aurait eu lieu lors du congrès PS de Brest en 1997, selon lexpress.fr.

Il se souvient : " Et donc je rencontre Hollande et je lui dis 'moi c'est fini tu fais ton truc tout seul, tu te mets le score que tu veux parce que moi je ne participe pas à ton truc' ".

"'Oh allez tu ne vas pas discréditer le parti', me dit-il", poursuit Jean-Luc Mélenchon en faisant parler François Hollande, lequel lui aurait dit 'Bon alors comment on arrange ça ?'".

"On l'a arrangé comme on dit, lui 85 (%) moi 15 (%). Alors lui il avait plus que sa motion au congrès et moi plus que la mienne, on s'est quittés bons amis en s'embrassant sur les joues. Evidemment un accord avec Hollande ou rien, c'est pareil, il ne tient jamais parole", relate encore l'ex-socialiste.

VOIR et ENTENDRE la révélation de ce qu'est Hollande, bonhomme et "normal" mais "cynique", en vérité:
video

Cette video doit être comparée à celle - tronquée - qui a déjà paru, mais nous censurait la vérité pleine et entière.
Lien YouTube à ne pas manquer


Le contentieux Hollande-Mélenchon: "Je ne lui pardonnerai jamais !"


Il poursuit : "Non seulement il [François Hollande] ne tient pas parole, mais il met plus de 15 jours à annoncer les résultats [...] et il me donne un score inférieur à ma motion, ce qui est littéralement impossible", à savoir 10,21%.

"Pourquoi ?" lui demande alors le journaliste. "Comme ça, par jeu. C'est un homme qui aime jouer et ça l'a amusé de me voir humilié, de me voir fou de rage, ça le distrayait. Dans son cas il s'agit d'un vice de cynique. Je lui ai dit que je ne lui pardonnerai jamais, vous voyez en effet je ne lui pardonne pas", conclut la vidéo qui a été récupérée par l'UMP.

"Mensonge", riposte l'entourage de Hollande.

" Je me souviens bien de ce congrès pour la bonne raison que j'étais alors directeur de cabinet de François Hollande et que j'ai assisté à ces rencontres. Mélenchon voulait à tout prix passer la barre des 10%. Les résultats reçus lui donnaient 9,85%. Je lui ai répondu que c'était comme cela. Jamais il n'y a eu d'accord à 85%/15%", a assuré, main sur le coeur, Stéphane Le Foll, chef de Cabinet partisan de Hollande, interrogé par l express.fr qui s'attendait peut-être à un rémoignage objectif.

Mélenchon confirme, mais minimise

"Je ne l'accuse pas, je dis ce qui était : il trichait comme un arracheur de dents", maintient-il, avant d'apaiser les tensions qu'il a suscitées : " C'est des histoires de congrès socialistes, ça n'intéresse personne".
Et de s'en prendre à la majorité, qui a décidément tous les torts, même lorsque les socialistes ont le nez dans leurs déchets domestiques, comme ceux de Guérini, poursuivi pour association de malfaiteurs, à Marseille... " Si c'est tout ce que l'UMP a trouvé à révéler, ça fait pas beaucoup", a réagi Jean-Luc Mélenchon jeudi en marge d'un déplacement au Forum alternatif mondial de l'eau à ...Marseille, justement.


Moscovici révèle que Mélenchon est résigné à se soumettre au candidat PS

Hollande se voit déjà au second tour de la présidentielle
Mélenchon et les communistes ont déjà renoncé

Interrogé sur la progression de Jean-Luc Mélenchon dans les intentions de vote des Français, exprimées dans de récents sondages, et sur son impact sur la campagne du candidat socialiste, le directeur de campagne de François Hollande a placé la gauche face à ses responsabilités
: "Si on souhaite la victoire face à Nicolas Sarkozy (...), alors c'est vrai, il faut donner de la force à François Hollande", a lancé Pierre Moscovici.

Pierre Moscovici s'est posé en dominant
"Il me paraît clair qu'au deuxième tour, nous verrons dans quelle configuration, la gauche se rassemblera."
Le directeur de campagne de François Hollande a encore affirmé que le candidat du Front de Gauche à la présidentielle,
Jean-Luc Mélenchon "a le souci que ce rassemblement puisse s'opérer" au second tour.


Mélenchon ne présente "pas un problème" , assure François Hollande.

Un PS hégémonique et méprisant
"Je me refuse à faire d'un autre candidat de la gauche, et de Jean-Luc Mélenchon en particulier, un problème", a insisté Moscovici sur BFM TV/RMC.

Mélenchon humilié
Présenté comme un candidat dérisoire par le bras droit de François Hollande, Mélenchon n'a pas fini de lécher ses blessures d'amour-propre...

jeudi 15 mars 2012

Libération aussi accuse François Hollande de mensonge

Cynisme: DSK, Kucheida, Navarro ou Guérini: "il savait" !


Lorsqu'il était secrétaire général du PS, Hollande savait que magouille et arnaques se déroulaient sous ses yeux. Encore une autre preuve du cynisme de Monsieur "tout le monde". Flamby Corleone garde le caramel bien caché: il est temps de brûler le flan.



Sur France 2 hier soir, le premier-secrétaire sortant a encore répété qu'il n'était au courant de rien.

Martine Aubry aussi dénonce chez Hollande le "flou" de sa politique

Le candidat du PS est un boulet pour la gauche entière


Le p'tit gros est grotesque: voyez-le !

Paon-paon cul-cul de la Ch'tite Brochen-Aubry
dès que Hollande fait la roue !




"François Hollande a changé d'avis un certain nombre de fois ces derniers mois"
a déclaré Martine Aubry sur BFMTV. Et, depuis octobre 2011, il continue...

La candidate a ajouté : "le vrai danger pour nous, ce n’est pas le débat, mais c’est le flou. (…) Les Français ont besoin de savoir ce que chacun va faire".


VOIR et ENTENDRE la Ch'tite Brochen-Aubry salir ce pauvre Hollande, dilettante méprisé de la gauche à la droite et dont les électeurs socialistes devront se contenter:

Si sa camarade le dit, les électeurs peuvent lui faire confiance...

Thomas Hollande accuse la campagne de son père de manquer de "ferveur"

Dans les jupes de sa maman, le fils casse le père



Par fils interposé, la fille se vengerait-elle
de son propre père militaire dominateur,
contre le père laxiste de ses enfants ?




L'amère Royal instrumentaliserait-elle le fils ?

Le fils de... François Hollande et Marie-sEGOlène Royal, Thomas (28 ans), a confié ses impressions sur la campagne de son père.

" Même si je note que les meetings sont pleins, il n’y a pas la même ferveur, le même engouement [qu'en 2007]", estime - nostalgique - cet ex-animateur de la ségosphère de 2007. Il y a cinq ans, les gens venaient déjà convaincus aux meetings de Ségolène Royal. "Là, je parlerais plutôt de curiosité", estime l'avocat (ci-contre à la Guadeloupe): ventre de malnutri aux Restos du Coeur). "Le contexte n’est plus le même. Le désespoir est réel et beaucoup de gens ne croient plus dans la politique. En 2007, les deux candidats avaient un très fort pouvoir d’attraction ou de répulsion. Cela favorisait l’intérêt", ajoute - essoufflé - , au Parisien.

Interrogé sur le charisme de protozoaire dont son père est affublé, Thomas Hollande réplique, objectivement : "Depuis le meeting du Bourget, les gens le regardent différemment. Il a réussi à faire taire les doutes, estime-t-il, y compris au sein du PS [en langage ségolénien dans le texte], sur son absence de stature présidentielle. Le François Hollande d’il y a trois mois n’est plus le François Hollande d’aujourd’hui. Il a effectué un travail sur lui-même [il a perdu de la masse pondérale...], sur sa façon de s’exprimer. Ce travail de présidentialisation a été réussi".
" Je ne suis pas inquiet : le candidat commence à prendre des risques sur le fond", analyse - cruellement- celui qui tente - mollement- de faire exister le papa-candidat sur le web.



Thomas Hollande et sa maman,
même rame de métro Fiat Punto
et même sourire sincère...



Thomas (le bien nommé, ci-contre) n'a d'autre qualification que d'être un fils de...
Elu à rien, il n'a aucune légitimité et n'intéresse que parce qu'il semble bien être la voix de sa mère.
On ne lui connaît pas d'autre femme dans sa vie, en ce moment. Elle devra être autoritaire: depuis la défaite de Ségolène Royal, le 9 octobre aux primaires socialistes, le jeune homme donne de ses parents des portraits fort contrastés. "Mon père s’occupe de la cuisine et des courses, il adore aller au Carrefour de la porte d’Auteuil et au marché le dimanche. Quand j’étais ado, ma mère était plus autoritaire que lui… Il cédait à tous nos caprices", se souvient Thomas.


Petite note culturelle (!)
Thomas Holland (1374-1400), fut 3e comte de Kent. Il fut envoyé par le roi Richard II d'Angleterre pour arrêter son propre oncle,le comte d'Arundel. En récompense, il reçut une partie des terres confisquées et fut créé duc de Surrey le 29 septembre 1397.

mercredi 14 mars 2012

Hollande et la taxe à 75% contre les riches: mesure populiste et reculade

Le défi de Hollande sera ce soir de clarifier ses idées



Hollande est-il
bien intelligent ?




Le candidat socialiste a improvisé sur la taxation des très hauts revenus à hauteur de 75%.

Or, son dispositif ne tient pas la route et pourrait être jugé anticonstitutionnel. Laurent Fabius, ancien premier ministre socialiste (si, si !) a déjà rétropédalé. Il a précisé mercredi matin que cette mesure ne pourrait être que temporaire. Le monde politique s'esclaffe de rire et dénonce une "improvisation continue".

La presse militante avait fait grand tapage de cette annonce.
Tous les experts socialistes, les journalistes engagés et les décrypteurs vertueux avaient auto-censuré la boulette du professeur d'économie qu'il avaient déclaré meilleur économiste que Nicolas Sarkozy. Il fallait oser et ils l'ont fait, alors que le président sortant a été ministre du Budget sous Mitterrand (1993-1995) et ministre d'État, ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie de Jacques Chirac en 2004, alors que ni Mitterrand, ni Jospin n'a jamais jugé François Hollande assez compétent pour participer à un quelconque gouvernement. Mais la presse est ainsi !...

Le 27 février dernier, François Hollande affirmait sur le plateau de TF1 vouloir taxer les revenus supérieurs à un million d'euros par an à 75%. Une mesure largement dénoncée par la droite mais approuvée par une majorité Français, à en croire les enquêtes d'opinion, sous l'effet du matraquage médiatique de la presse largement inféodée. Sauf que d'ici à sa mise en place,

Il aura fallu quinze jours pour que cette presse aveuglée d'idéologie admette que ce dispositif pourrait rencontrer quelques obstacles !
Mercredi sur RTL, le pompeux Laurent Fabius a mis un sérieux bémol. "Ce n'est pas nécessairement destiné à être permanent et je ne serais pas choqué qu'il y ait quand même des plafonds", a ainsi lâché l'ancien Premier ministre, d'un air détaché.


Le dispositif pourrait d'ailleurs se heurter au rejet par le Conseil constitutionnel
.

Selon une analyse parue mercredi dans le Canard Enchaîné, un tel taux risquerait d'être jugé anticonstitutionnel, car jugé "confiscatoire".

Mais Laurent Fabius a tenté de se tirer de ce mauvais pas en se livrant à un nouvel amalgame pitoyable
: "Il y a eu un recours en Conseil constitutionnel au moment d'un des innombrables épisodes du bouclier fiscal. Et à cette occasion, le Conseil constitutionnel avait dit qu'en l'espèce , ce n'était pas confiscatoire. [sauf que -détail- le taux était de 60%] A contrario, il y aurait un taux confiscatoire, on ne sait pas lequel", a-t-il hasardé, en guise de fumigène . Et de poursuivre : "C'est quelque chose qu'il faut avoir à l'esprit." Des hommes d'Etat l'ont avant, plutôt qu'après...


"Plus personne n'y comprend rien!"

Le PS fait du neuf avec de l'ancien


L'équipe de campagne de François Hollande n'a d'autre politique que le détricotage

Il envisage d'accompagner la mesure d'un plafonnement des impôts directs nationaux (impôt sur le revenu, impôt de solidarité sur la fortune, CSG, prélèvements sociaux, etc.). Ce dispositif - surnommé "plafonnement Rocard" - avait été mise en place par la gauche en ...1988, avant d'être supprimé l'an dernier. Selon l'entourage du candidat socialiste à l'Elysée, le seuil qui sera retenu en cas de rétablissement du plafonnement "doit encore être fixé". Une limitation qui affaiblirait donc la portée de la mesure...

Cette valse-hésitation socialiste a inspiré quelques commentaires à la droite

Nathalie Kosciusko-Morizet
, porte-parole de Nicolas Sarkozy, a dénoncé "l'inconstance quasi-quotidienne" du candidat socialiste.
"En effet, après avoir improvisé en direct à la télévision une surtaxation à 75% des plus hauts revenus alors qu’il s’était lui-même déclaré farouchement opposé à un taux confiscatoire quelques mois auparavant, François Hollande semble avoir finalement réalisé qu’un telle taxation était illusoire et de toute manière inefficace…", écrit-elle. "A force de reculer, d’avancer, puis de reculer encore, le seul résultat est que plus personne n’y comprend rien !", poursuit l'ancienne ministre de l'Ecologie, évoquant "les zigzags fiscaux" de François Hollande.

Même ironie chez Valérie Pécresse.
"L'improvisation continue au Parti socialiste: un jour on taxe l'assurance vie, le lendemain on ne la taxe plus; un jour on supprime le quotient familial, le lendemain on ne le supprime plus; on fusionne la CSG et l'impôt sur le revenu le lendemain on le fusionne plus", a fustigé la ministre de l'Enseignement supérieur, lors du compte rendu hebdomadaire du Conseil des ministres.
Et de garantir que les "Français comprendront que cette mesure ne s'appliquera jamais et qu'il s'agissait d'un impôt spectacle pour (leur) faire oublier que dans le programme de François Hollande, il y a 50 milliards de taxe et qu'on n'a toujours pas compris quels Français allaient les payer."
Ils comprendraient toujours assez tôt...

Sur Twitter, Nadine Morano en a repassé une couche:
Mais les socialistes s'obstinent avec plus ou moins d'aisance

Laurent Fabius
se défend comme il peut:
"On ne prend pas des impôts pour le plaisir d'avoir des impôts", ce qui ne change rien sur le fond du problème !

Et de reconnaître enfin que Sarkozy traverse une série de crises internationnales inédites: "C'est lié au caractère très exceptionnel de la période qui demande un effort exceptionnel de solidarité."


Quant à Delphine Batho, elle continue de se décrédibiliser
La doigt à la couture du pantalon, la députée (dé)formée par Sa Cynique Majesté Royal, soutient mordicus qu'il n'y a rien de changé et que la proposition fantaisiste du camarade François Hollande sera appliquée en dépit de tous. Et du Conseil constitutionnel...
Un pur produit -jugulaire, jugulaire- du stalinisme européen.
Batho est le genre d'élue qui fait douter du bien-fondé de la parité femme-homme !

Pétition pour qu'Audrey Pulvar ne présente plus 'On n'est pas couché' à la place de Ruquier

"Qu'elle dégage !", selon les termes des communistes du Front de gauche...

Le socialiste militant Laurent Ruquier
doit assumer sa connivence
et sa délégation de pouvoirs




A l'attention de Laurent Ruquier, animateur (co-producteur) de l'émission

La campagne officielle ouvre vendredi soir, 16 mars

Pourtant, la concubine de Montebourg va encore sévir sur le service public de tous, mais réservé au PS: ça ne peut plus durer.


Quand le CSA va-t-il prendre des dispositions
pour plus d'équité
et de respect de la démocratie.

"Audrey Pulvar, compagne du dirigeant socialiste Arnaud Montebourg et ouvertement engagée en faveur de la campagne présidentielle du candidat socialiste François Hollande, ne doit plus intervenir en qualité de journaliste sur des sujets politiques dans l'émission On n'est pas couché, tant elle manque d'objectivité.

Le temps de parole d'Audrey Pulvar devrait même être décompté de la campagne du parti socialiste dont elle défend ouvertement les arguments et dont elle reprend fréquemment jusqu'aux éléments de langage.

L'agressivité démontrée lors du passage à l'émission On n'est pas couché de Jean-François Copé, prouve qu'Audrey Pulvar n'est pas capable de remplir sa mission d'information et que ses prises de position sont avant tout militantes. "

Moscovici démontre que Le Bourget fut un meeting de riches

Comparatif à l'attention de Pierre Moscovici
L'enfumeur Moscovici a trouvé un bon petit ramoneur

La cheminée PS ne tire plus: à force d'intoxication, les Français toussent
Les sondages qui se multiplient sont contradictoires et poussent le PS à la faute.
Les courbes des entreprises commerciales de sondages en guerre se croisent et l'équipe de Hollande sent le vent tourner. Elle sort donc des pseudo-infos destinées à discréditer l'adversaire, mais la tendance est à la mise en garde de Hollande qui s'y croyait déjà !

Le PS prend les Français pour des imbéciles
Dans ses calculs fumeux, niveau CE2, Moscovici perd de vue qu'il convient d'avoir une unité commune pour définir la valeur réelle des éléments comparés et être fiable. La ménagère sait faire au quotidien, ce qu'ignore l'apparatchik Moscovici, coupé des réalités de la vie, notamment pour déterminer le meilleur prix des produits de consommation courante (prix au kg) .
Du côté du PS, , le directeur de campagne de François Hollande, Pierre Moscovici, a dénoncé avec aplomb un "étalage de moyens absolument invraisemblable" lundi 12 mars, sur France 2, évaluant la facture à "3 millions d'euros".

Pierre Parrillo lui a passé son hérisson là où ça fait mal

Ci-dessus, il met pour lui en lumière le coût réel de deux grands meetings de campagne qui ont eu lieu à quelques semaines d'intervalles.
Et nous sommes donc très loin des affirmations fantaisiste de LeMonde.fr, journal et site de riches qui passent encore pour "sérieux" et militent pour Hollande, par la désinformation.
La campagne de caniveaux faite de mensonges, de petites phrases et d'enfumage massif bat son plein et pousse les Français écoeurés à l'abstention !

Le Canard Enchaîné ne croit pas en Hollande et en sa chasse aux riches

Le journal satirique dénonce la reconduite des riches aux frontières...
Les riches s'en paient une tranche
de Hollande
avec les mesures démagogiques
de Monsieur 75% !

Dirigeants socialistes et morale politique sont incompatibles

L'embarras de Lionel Jospin interpelé sur Canal+ le 30 août 2010



Aubry et Jospin,
Royal et Hollande,
Désir et Destot:
belle brochette (?) de
socialistes pervers et pervertis




A propos de Petits Meurtres Entre Camarades, livre d'un journaliste de Libération, journal "indépendant" supporter affiché de Hollande, David Revault d’Allonnes, le journaliste Jean-Michel Aphatie faisait dans le "Grand Journal" la démontration que les dirigeants socialistes ne sont pas fondés à parler de morale en politique. L'ancien premier ministre Lionel Jospin, médusé, eut beaucoup de mal à répondre.

VOIR et ENTENDRE la confrontation de Jospin avec les turpitudes du vertueux PS:


Morale politique et dirigeants socialistes... par Veronique-Miquelly

mardi 13 mars 2012

Sondages contradictoires, mais Hollande perd du terrain et ses nerfs

Le match Hollande-Sarkozy relancé

Les sociétés commerciales de sondages se font la guerre

A 40 jours du scrutin, la course à l'Elysée s'est enflammée mardi autour d'un sondage IFOP plaçant pour la première fois Nicolas Sarkozy devant François Hollande au premier tour.
Publié au lendemain de l'apparition télévisée du président sortant sur TF1 lundi soir, le sondage IFOP Fiducial réalisé pour Europe 1, Paris-Match et Public Sénat a crédité Nicolas Sarkozy de 28,5% d'intentions de vote (+1,5 point) au premier tour contre 27% à François Hollande (-1,5).
Même nuancé par la forte avance qu'il continuait à accorder au candidat socialiste au second tour (54,5-45,5), ce croisement des courbes a agité les entourages.

Nicolas Sarkozy l' a accueilli avec flegme.

En déplacement à Fougères (Ille-et-Vilaine), le président-candidat n'a pas accordé plus d'intérêt à ce sondage qu'aux autres. " La seule chose qui compte, c'est les Français: les convaincre, leur présenter un projet pour les cinq années qui viennent, le reste n'a pas d'importance", a-t-il indiqué sereinement.

Dans le camp d'en face, François Hollande a été pris de panique
Depuis Valence (Drôme), d'une voix cassée, il a exhorté ses partisans "à ne se laisser impressionner en rien", "ni par le déferlement des moyens de l'argent, ni par le cortège des images ou l'accumulation des sondages". "Ce qui compte pour moi, ce n'est pas des sondages (...) c'est le vote des Français", a-t-il dit.

"C'est un tournant", a commenté Frédéric Dabi (IFOP) à propos de l'étude de sa boîte, "mais un tournant nuancé puisqu'il marque la fin de ce qui était une exception sous la Ve République, à savoir un président sortant devancé au premier tour". Un "tournant" qui marque aussi "la réussite, pour l'instant, de la stratégie de droitisation suivie par Nicolas Sarkozy", selon le commentateur.
Mais l'A*P accorde davantage de crédit au sondage suivant qui réinstalle le socialiste en tête.
Pour l'agence de presse, qui sympathise avec TNS Sofres-Sopra Group pour i-Télé (filiale du groupe Canal+) le dernier qui a parlé a raison, surtout s'il est ... socialiste !


Depuis son entrée en lice mi-février, le chef de l'Etat s'est efforcé de détourner du FN de Marine Le Pen les mécontents de la gauche de Mélenchon. Au-delà, de "la France du non" à la constitution européenne en 2005, il a proposé un renforcement des accords de Schengen contre l'immigration clandestine aux frontières de l'Union européenne ou un impôt pour les exilés fiscaux.

Annoncé depuis des semaines, le "croisement des courbes" récompense la majorité de ses efforts.
"La tendance en faveur de Nicolas Sarkozy est (...) incontestablement haussière", s'est réjoui son éminence grise Patrick Buisson, qui a même pronostiqué que ce sondage allait contraindre François Hollande à "prendre des risques".
Le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, a tempéré ces ardeurs en demandant à ses troupes de "ne pas lire ces sondages".


Ces sondages interviennent à un moment de grandes manoeuvres

François
Bayrou a raillé les résultats contradictoires IFOP vs Sofres
Le centriste a moqué une guerre des sondeurs" qu'il a qualifiée de "ridicule".

A droite, le centriste de l'UMP, Pierre Méhaignerie, a pris acte des faibles réserves de voix de son champion au second tour pour suggérer un "contrat commun" à François Bayrou. "Il a plus de chance de gouverner avec la majorité présidentielle qu'avec le PS tel qu'il est", a-t-il relevé.

Le socialiste Manuel Vallss'est inquiété de la "dispersion" des voix de gauche, avec les deux candidatures trotskistes qui s'ajoutent à celle des communistes, tandis que l'écologiste -et ex-socialiste- Noël Mamère s'est interrogé sur la pertinence de la candidature d'Eva Joly, créditée de 2,5% des voix, qui pourrait "affaiblir le candidat du PS". Cf. un précédent post de PaSiDupes
Chevènement appelle en revanche à voter Hollande...

Présidentielle: la CGT outrepasse ses droits et prend officiellement parti

La direction de la CGT bafoue son statut syndical

Bernard Thibault (CGT), Pierre Laurent (PCF) et J.-Luc Mélenchon (candidat PCF) affichent leur collusion:
"les cocos, combien de divisions?", à eux tous ??



Le syndicat d'extrême gauche appelle à voter contre Sarkozy.

Mélangeant les genres, la CGT s'immisce dans la politique
Le syndicat est sorti mardi des limites que la loi lui impose dans ses statuts.
Il a fait intrusion dans la campagne présidentielle, appelant à un "changement de politique" et estimant que la réélection de Nicolas Sarkozy conduirait à de "nouveaux reculs sociaux".


Bernard Thibault vole au secours de Mélenchon

Selon les totalitaires, l'élection présidentielle, les 22 avril et 6 mai prochains, "est un rendez-vous important pour l'expression démocratique" [sic !] et, "à ce titre, la CGT ne saurait être neutre, surtout au regard de la gravité de la situation", se justifie la commission exécutive de la CGT, dans une déclaration adoptée à l'unanimité, comme c'est l'habitude chez les staliniens.
"Au vu du bilan et des projets du président de la République, sa réélection ouvrirait, à coup sûr, une nouvelle séquence de lourds reculs sociaux", selon le texte de l'extrême gauche aux abois.
"Le changement de politique pour conquérir la justice sociale, aider au vivre ensemble devient incontournable", affirme la centrale de Montreuil, qui décide que "l'élection présidentielle doit créer un nouveau contexte plus favorable aux revendications et au progrès social".

Désavoué par la rue à chaque mobilisation, le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, continue de clamer qu'il votera contre Nicolas Sarkozy à la présidentielle. Le PS et son candidat F. Hollande apprécieront que l'extrême gauche communiste n'invite pas à voter socialiste !...

Or, la centrale communiste soulignait jusqu'ici qu'elle ne donnerait pas de consigne de vote en faveur d'un candidat.
Le Front de gauche et Mélenchon vont-ils si mal ?

Nouvelles rumeurs de retrait de la candidate Gro-Eva Joly

Démenti en bloc de l'entourage, mais pas de fumée sans feu !



Il se confirme que

Eva Joly est un leurre socialiste




La candidate altermondialiste est en train de caler


L'entourage de la juge, vieille rosse à la réforme, n'a jamais cru en la septuagénaire binationale.
Mais il a tenté de repousser l'annonce et a une nouvelle fois démenti mardi des rumeurs de retrait de la candidate EELV de la course à l'Elysée, à la veille d'un meeting à Strasbourg où sera présent Daniel Cohn-Bendit, qui n'a pas fait mystère de ses doutes ces derniers mois.

Venu du PS, le très trouble coprésident du Conseil stratégique de campagne de Mme Joly, Noël Mamère s'est à nouveau interrogé sur "l'intérêt" de son camp à être présent à la présidentielle, sur fond de faibles intentions de vote (2-3%) et de risque d'"affaiblir le candidat du PS".


Plus tôt ce matin encore, France Inter a évoqué l'"hypothèse" d'un retrait de la course d'Eva Joly avant le premier tour, si Corinne Lepage n'obtient pas les 500 signatures nécessaires pour se présenter.

Un pacte de retrait entre Duflot et Aubry, comme sur le nucléaire ?

L'improbable candidature de la "vieille éthique" accrédite l'idée de complot en faveur de Hollande
Autant de nouvelles annonces qui ont poussé les quatre porte-parole d'Eva
Joly a diffuser un communiqué commun. Il y aura bien "un bulletin Eva Joly" le
22 avril prochain, date du premier tour, ont souligné José Bové, Sergio Coronado, Michèle Rivasi et Dominique Voynet, en choeur !
Si Corinne Lepage ne rassemblait pas les 500 parrainages, elle ne pourrait apporter ses voix à Hollande au second tour: la candidature Joly ferait courir un risque à F. Hollande
Le candidat socialiste s'est d'ailleurs montré très irritable aujourd'hui, du fait d'un sondage IFOP dont les courbes se croisent désormais. Sarkozy est passé devant !...

L. Hénart : Le projet Hollande n'est pas "soutenable"

Le secrétaire général du Parti radical se prononce pour Sarkozy

Borloo satisfait des propositions de Sarkozy sur TF1

Les propositions de Sarkozy sont "conformes aux voeux des radicaux"

Le président du Parti radical valoisien, Jean-Louis Borloo, s'est félicité des propositions formulées lundi soir par Nicolas Sarkozy sur TF1, estimant que ces mesures vont " dans le sens d'une France forte et juste, conformément aux voeux des radicaux".

Jean-Louis Borloo "note que Nicolas Sarkozy a satisfait (...) à certaines demandes des radicaux", souligne le PR dans un communiqué.
Il se félicite notamment de la proposition du président-candidat de créer un impôt pour lutter contre l'exil fiscal, selon ce texte, qui souligne que cet impôt sur les revenus du patrimoine ne touchera donc pas les expatriés français qui développent leurs activités à l'étranger".
Il évoque également "la poursuite du programme de la rénovation urbaine des banlieues, chantier de transformation en profondeur de l'habitat des quartiers doté de 43 milliards d'euros". Le PR souhaite toutefois "que ce chantier soit accompagné d'un effort massif pour l'emploi".

Enfin, Jean-Louis Borloo se réjouit de l'annonce "de la suppression des charges pour les artisans en l'absence de chiffres d'affaires, qui est une mesure juste".
"Ces trois mesures vont dans le sens d'une France forte et juste, conformément aux voeux des radicaux", résume l'ancien numéro deux du gouvernement Fillon.


Borloo fait un nouveau pas vers un soutien franc et massif de Sarkozy

Réuni en congrès samedi à Paris, le Parti radical a décidé, après un vrai débat, d'apporter un soutien "vigilant" et de "principe" à Nicolas Sarkozy à la présidentielle.
Jean-Louis Borloo n'a pas souhaité se rendre au grand meeting du président-candidat, dimanche à Villepinte, mais la présence d'André Rossinot, président d'honneur du parti, a été très remarquée, mais peu commentée par la presse inféodée à Hollande. Post PaSiDupes précédent.

Le vice-président du PR, Yves Jégo, avait avec justesse expliqué la valeur stratégique de cette absence, assurant que "s'il n'est pas là aujourd'hui, il sera là demain".

Le radical André Rossinot assistait au rassemblement de Villepinte

A Villepinte, le Parti radical avait délégué ses sympathisants

Présence remarquée d'André Rossinot au centre du deuxième rang
Maire de Nancy depuis 1983 et président de la communauté urbaine du Grand Nancy, André Rossinot (1939) est président d'honneur du Parti radical valoisien présidé par Jean-Louis Borloo.
Il a été ministre des Relations avec le Parlement du gouvernement Jacques Chirac (mars 1986-mai 1988) et ministre de la Fonction publique du gouvernement Édouard Balladur (mars 1993-mai 1995).

Avec le halal, la gauche manipule aussi le parti radical

Les Français veulent la transparence sur ce qu'ils mangent

Ils demandent la liberté d'un choix éclairé

Avec Guéant, il est question de transparence de l'étiquetage
Réduire cette proposition au halal, c'est tomber dans la panneau: pourquoi, croyez-vous, la gauche socialo-communiste fait-elle une fixation sur le halaL et non pas le casher ?

Laurent Hénart (Parti radical)
A propos de la déclaration de Claude Guéant sur la viande halal : " un amalgame regrettable " (Journal La Semaine, 8 mars 2012)



Les motivations de Marine Le Pen et celles de Nicolas Sarkozy n'ont rien à voir.

lundi 12 mars 2012

Présidentielle 2012: avec Raffarin, la majorité unie derrière Nicolas Sarkozy

Discours de Jean-Pierre Raffarin à Villepinte

"Nous sommes tous rassemblés ici derrière le président, derrière celui qui a conduit cinq ans durant notre pays au travers une crise difficile, celui qui grâce à son courage, à son autorité, est capable de nous aider à protéger la France que nous aimons, à bâtir une France forte", a lancé Jean-Pierre Raffarin en ouvrant, le matin du 11 mars 2012 à Villepinte, un conseil national exceptionnel de l'UMP, préparatoire du rassemblement de la majorité présidentielle autour de Nicolas Sarkozy, l'après-midi.

VOIR et ENTENDRE
l'ancien Premier ministre:


Jean-Pierre Raffarin (1948), qui fut d'abord ministre du Commerce et de l'Artisanat (1995-1997) dans le gouvernement d'Alain Juppé, est actuellement sénateur de la Vienne.

'Buy European Act': Sarkozy veut le promouvoir, mais Hollande ?

Sarkozy a la volonté politique, là où ses prédécesseurs ont laissé courir


En 1980 à Romilly, les communistes organisaient déjà des manifestations
contre les délocalisations en ...Tunisie.


"La France demandera que l'Europe se dote d'un 'Buy European Act'

Un serpent de mer
Ainsi, sur le modèle du 'Buy American Act', bénéficieront de l'argent public européen, les entreprises qui produiront en Europe".

Parmi les trois ultimatums fixés à l' Europe par Nicolas Sarkozy figurent ces deux propositions : imposer à toutes les administrations de l'UE et des pays membres de se fournir et de travailler uniquement avec les entreprises issues de pays européens ; et imposer des règles de réciprocité, qui permettraient des mesures de rétorsion en cas de frein aux exportations européennes.

Sarkozy l'a promis, mais Hollande n'en souffle mot

Si "dans les douze mois qui viennent, aucun progrès sérieux sur l'exigence de la réciprocité avec nos principaux partenaires n'était enregistré, alors la France appliquera unilatéralement cette règle jusqu'à ce que les négociations aboutissent".

La détermination est salutaire, mais Le Monde, favorable à Hollande, se pose de la question de la crédibilité, comme à chaque fois que son candidat n'a aucune position sur le sujet...


On attend le "Buy European" qui ne vient pas

Guigou adepte du protectionnisme que le PS reproche à l'UMP


L'idée d'acheter européen n'est pas nouvelle et Elizabeth Guigou, ministre socialiste des affaires européennes de Mitterrand, l'évoquait en 1993, sans parvenir -en cinq années de pouvoir- à le faire passer dans les actes. Marchais (PCF), avant elle avait fait campagne "Produisons français" au début des années 80...
Lien PaSiDupes : " Achetez français, clame Hollande, avec les communistes ".

A la même époque, la députée (UDF, devenue UMP depuis) Marie-Thérèse Boisseau expliquait à l'Assemblée : "La Communauté européenne doit reprendre l'offensive et se doter d'instruments législatifs analogues à ceux des Etats-Unis. Cela n'a rien à voir avec une ' forteresse Europe'. Mais le 'Buy American Act' n'est pas prêt d'être aboli. Il faut donc au plus vite renforcer l'Union européenne en brandissant notamment un 'Buy European Act'". A son tour, François Bayrou fait du neuf avec de l'ancien en 2012.

Mais la dernière décennie du XXe siècle se consacre au libre-échange au travers d'accords d'ouverture de marchés, dans l'esprit du GATT (en français : Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce).
Plus question de mesures protectionnistes, jugées contre-productives et critiquées à gauche comme à droite. Entre-temps, les négociations entre Union européenne et organisation mondiale du commerce (OMC) ont conduit à l'abaissement du tarif douanier commun instauré en 1968 et permettant aux pays européens d'imposer des droits de douane.

La gauche rédige beaucoup mais n'agit pas

L'idée d'un "Buy European" ressurgit périodiquement d'un extrême à l'autre de l'échiquier politique.

Sorti de sa torpeur par la présidentielle, le sénateur trotskiste fabiusien Henri Weber prend le train en marche dans une note pour la fondation socialiste Jean Jaurès, en date de février 2012. Avant lui, la Chambre de commerce et de l'industrie de Paris a également rédigé plusieurs notes réclamant une telle mesure. La question a surtout été relancée par Christine Lagarde, un mois avant encore, en janvier 2011. Elle annonçait des actions sur le sujet, mais les frasques de l'odieux socialiste D. Strauss-Kahn l'interrompirent, puisque son affaire de violences sexuelles la propulsa à la tête du FMI en juin 2011.

On comprend donc que, malgré son volontarisme, l'action gouvernementale n'a pu porter ses fruits, du moins pour le moment. Les membres de l'Union européenne ne sont pas tous sur la même ligne, complexe, et certains craignent des effets économiques inattendus : elle peut en effet entraîner des surcoûts importants, notamment pour les matières premières qui devraient alors être impérativement orginaires d'Europe pour être employées dans des projets publics.

Surtout, les mesures protectionnistes peuvent entraîner des mesures de rétorsion de la part du pays qui subirait des blocages. Et l'Allemagne, deuxième exportateur mondial, n'a pas envie de voir son économie mise en péril par de nouvelles règles.


Un projet en gestation à la Commission européenne


Sarkozy s'attaque à un gros morceau

L'Allemagne a évolué favorablement, comme le montre la carte jointe, car elle préférait jusqu'ici (décembre 2011) rappeler les règles existantes, et notamment l'article 58-2 de la Directive 2004/17, qui prévoit que "toute offre présentée pour l'attribution d'un marché de fournitures peut être rejetée lorsque la part des produits originaires des pays tiers (...) excède 50 % de la valeur totale des produits composant cette offre". Elle est désormais le deuxième état le mieux disposé. Mais il est impossible de savoir si ce dispositif est appliqué, faute de statistiques établies, comme le regrettait un rapport sénatorial.

Sous la pression des autorités françaises, la Commission européenne n'est pas restée totalement inactive face à une question devenue de plus en plus pressante. Elle a récemment évoqué ces questions, en lançant, en juin 2011, une consulation sur "la question de l'accès aux marchés publics externes".
Ainsi, le Français Michel Barnier, commissaire européen chargé du marché intérieur, et le commissaire belge au commerce, Karel De Gucht, préparent parallèlement une proposition pour favoriser l'ouverture des marchés publics de certains pays étrangers, avec, à la clé, une menace d'être exclus de certains marchés européens.

L'idée serait de permettre aux administrations et opérateurs publics européens de traiter différemment les fournisseurs en fonction de l'accès que laisse leur pays d'origine à ses propres marchés publics. Les deux commissaires prévoient également un mécanisme de "défense commerciale" qui permettrait de fermer des marchés en cas de discrimination des fournisseurs européens dans un pays tiers.

Ces résolutions devaient être présentées en mars, avant d'emprunter le tortueux chemin des institutions européennes : validation par le Parlement, puis par le Conseil européen.

L'ultimatum de N. Sarkozy pourrait faire accélérer ce calendrier.

Le nucléaire, prétexte à l'activisme révolutionnaire international

Bientôt des marches contre les tsunamis, les tornades et feux follets ?





Les révolutionnaires internationalistes
intrumentalisent le nucléaire




Il y a un an jour pour jour, un accident nucléaire majeur est survenu à la centrale de Fukushima à la suite d'une catastrophe naturelle, un tsunami, qui a fait plus de 19 000 morts et disparus dans le nord-est du Japon.
Des dizaines de milliers d’opposants à l’énergie nucléaire ont manifesté dimanche à travers le monde, un an après le tsunami qui a provoqué la catastrophe de la centrale de Fukushima au Japon.

En France, la centrale de Fessenheim est-elle exposée au risque d'un tsunami ?


Faut-il aussi détruire les barrages hydroélectriques de Donzère-Mondragon ou de Génissiat, à titre préventif, contre le risque qu'un avion vienne s'y écraser. Le barrage de l'Aigle (ci-dessous), dit " barrage de la Résistance " sur la Dordogne, aux confins de la Corrèze et du Cantal, doit-il être désaffecté par mesure de précaution, au prétexte qu'il fut construit pendant la Seconde Guerre mondiale ? Peut-être François Hollande, le président de Conseil général, y serait-il opposé ?
En Allemagne, pays qui a décidé d’abandonner progressivement le nucléaire après le séisme et le tsunami qui ont endommagé les réacteurs de la centrale de Fukushima Daichi, près de 50 000 personnes (mais c'est selon les organisateurs), ont protesté dans six régions. " Fukushima nous avertit : il faut fermer les centrales maintenant !, clamaient les activistes. Sur près de 80 kilomètres, quelque 24 000 manifestants antinucléaires revendiqués ont formé dans la soirée une chaîne humaine, brandissant des flambeaux, dans la région de Braunschweig (nord). Quelque 3 000 personnes ont encerclé la centrale de Brokdorf (nord), selon les organisateurs. Des actions de protestation ont également eu lieu près des réacteurs de Gundremmingen (sud), Neckarwestheim (sud) et Grohnde (nord).
En France, pays où l'industrie nucléaire est la plus développée au monde et produit 75% de l’électricité produite, une chaîne humaine aurait rassemblé 60 000 selon les organisateurs (difficile à croire au vu de la photo ci-contre) mais seulement 31 300 personnes selon les forces de l’ordre. Venus d’Allemagne, de Suisse, de Belgique et de toute la France, les extrémistes se sont déployés sur les 230 km séparant Lyon (centre-est) d’Avignon (sud), le long de la vallée du Rhône, région où l'industrie du nucléaire fournit le plus d'emplois en Europe avec ses quatorze réacteurs.
A l’ouest de la Suisse, quelque 5 000 militants antinucléaires ont marché pendant plus d’une heure aux abords de la centrale de Mühleberg. Les marcheurs "Sortons du nucléaire" exigeaient l’ "arrêt immédiat des centrales de Mühleberg et de Beznau ". Depuis l’accident de Fukushima, les autorités suisses ont recommandé de ne pas remplacer les cinq réacteurs en fonctionnement à l’issue de leur période d’exploitation d’ici à 2034.
En Espagne, plusieurs centaines d'activistes se sont rassemblés près de la centrale de Garona, dans le nord du pays, pour réclamer sa fermeture. Le gouvernement vient de décider de prolonger de cinq ans l’exploitation de cette centrale, la plus ancienne du pays.
En Australie, quelque 500 manifestants contre le nucléaire se sont rassemblés près des sièges des groupes miniers BHP Billiton et Rio Tinto, à Melbourne, à l’initiative d’une association d’expatriés japonais appelée " Les Japonais pour la paix ", ce qui donne un aperçu de l'orientation politique des extrémistes. " Il est très important pour nous de commémorer cette journée, afin que les Australiens se souviennent de ce qui s’est passé à Fukushima et du rôle de l’Australie comme fournisseur important d’uranium au Japon, y compris aux réacteurs de Fukushima ", a déclaré un organisateur, Kazuyo Preston. Il demande également au gouvernement travailliste de Julia Eileen Gillard de mettre un terme à ses exportations d'uranium. L’Australie n’est pas une puissance nucléaire, mais elle est le troisième producteur mondial d’uranium (10% de la production mondiale, sans compter ses projets Honeymoon et Four Mile), derrière le Kazakhstan et le Canada. Les réserves d'uranium australien sont estimées à 31% des réserves mondiales.

A Taiwan
, 5 000 militants (selon les organisateurs qui n'ont pas dû les minorer), ont défilé dans les rues de Taipei pour demander la fermeture des trois centrales nucléaires "dès que possible", dans ce pays régulièrement ébranlé par de puissants séismes.

Les nucléaires iranien et coréen du Nord sont à l'abri de ce genre de manifestations révolutionnaires: une explication ??


dimanche 11 mars 2012

La majorité présidentielle galvanisée par le meeting de Villepinte

Nicolas Sarkozy a livré sa vision de la "France forte"
En meeting dimanche au Parc des expositions de Villepinte (Seine-Saint-Denis), . Entouré de son épouse Carla Bruni-Sarkozy, de ses trois fils et d'un parterre de "stars", le candidat de l'UMP a dit combien il est déterminé à battre son rival PS François Hollande.


10 heures : militants et stars s'installent


Les 70.000 militants venus de la France entière remplissent peu à peu l'immense salle du Parc des expositions, grande de plus de 47 000 mètres carrés (soit un peu plus de six terrains de football). Claude Guéant - ministre de l'Intérieur et candidat aux législatives - ou encore Guillaume Peltier - secrétaire national responsable des sondages - ont voyagé dans le bus affrété par leur fédération UMP. Au premier rang s'installent l'épouse du président Carla Bruni-Sarkozy ainsi que ses trois fils Pierre, Jean et Louis.

Un peu plus loin, les "stars" sont tout sourire et posent pour les photographes. On aperçoit Gérard Depardieu, Christian Clavier, Jean Reno, Didier Barbelivien, Enrico Macias, Emmanuelle Seigner et l'académicien Jean d'Ormesson.


11 h 30 : bataille à l'applaudimètre

Surchauffée, la salle entonne des Marseillaise improvisées et scande : "Sarkozy président !" À la fin du conseil national de l'UMP qui s'est déroulé dans la matinée, plusieurs personnalités de la majorité se succèdent à la tribune : Pierre Méhaignerie, Christine Boutin, Hervé Morin, Bernard Accoyer, Valérie Pécresse, Jean-Pierre Raffarin.

Une heure plus tard, François Fillon - Premier ministre - et Jean-François Copé - patron de l'UMP - prononcent leurs discours. Entre les deux rivaux - tous deux en lice pour diriger la majorité -, c'est la bataille de l'applaudimètre. Les "Fillon, Fillon" l'emportent haut la main. "Dressons-nous ensemble et faisons gagner Nicolas Sarkozy pour la France et la République !" conclut François Fillon.


13 heures : Enrico Macias : "Sarkozy, un homme de parole"

Dans la salle, une multitude de drapeaux français flottent. Il n'y a aucune bannière de l'UMP. Objectif : montrer que Sarkozy est le "candidat du peuple" et non celui d'un parti.

Les deux "nouveaux visages de la droite
", Salima Saa et Guillaume Peltier, introduisent six témoignages représentatifs de la "France forte" soutenant le candidat UMP. Se succèdent à la tribune Bernadette Chirac, l'acteur Gérard Depardieu, le chanteur Enrico Macias, la ministre Jeannette Bougrab, "fille de Harki", Frédéric Nihous, Chenva Tieu - le "Monsieur Asie" de Sarkozy -, le cinéaste Alain Terzian et le maire de Drancy Jean-Christophe Lagarde. Tous rendent hommage au président-candidat. Enrico Macias salue "un homme de parole et un ami fidèle". Gérard Depardieu défend le président sans cesse attaqué par la gauche : "Depuis que ce nouvel ami que j'ai, et qui est Nicolas Sarkozy, est au pouvoir, je n'entends que du mal d'un homme qui ne fait que du bien !" Quant au cinéaste Alain Terzian, il remercie Nicolas Sarkozy pour la baisse de la "piraterie sur Internet".


14 heures : Nicolas Sarkozy parle à "la France du non"

Après le discours de Henri Guaino - conseiller spécial de Nicolas Sarkozy -, l'hymne de campagne résonne dans la salle. Debout sur leurs chaises, les militants agitent leurs drapeaux français.

Tout sourire, costume sombre et cravate noire, le candidat Sarkozy fait alors son entrée. Il serre les mains des militants sur son passage. "Nicolas ! Nicolas ! On va gagner !" scande la salle.


Une fois sur l'estrade, le candidat parcourt l'immense scène de bout en bout et s'approche du micro. Pendant une heure, le candidat parle surtout à la "France du non" et prononce un discours à forte connotation protectionniste à l'américaine. Il propose ainsi la révision des accords de Schengen pour mieux lutter contre l'immigration clandestine. Deuxième annonce du jour : la mise en place d'un "Buy European Act sur le modèle du Buy American Act" pour que les entreprises qui produisent en Europe bénéficient de l'argent public européen. La foule en délire acclame "Nicolas" et explose de joie.


15 heures : direction le Stade de France

Après avoir chanté la Marseillaise, Nicolas Sarkozy sort de scène pour embrasser sa femme Carla Bruni-Sarkozy. Le candidat salue ensuite Édouard Balladur et donne l'accolade à François Fillon, Jean-François Copé, Alain Juppé, Bernardette Chirac, Gérard Depardieu puis Rachida Dati.

Quittant rapidement la salle pour se rendre au match de rugby France-Irlande, Nicolas Sarkozy - suivi de son épouse et de Gérard Depardieu - serre les mains de quelques militants. Derrière les barrières, ces derniers jouent des coudes pour toucher Nicolas Sarkozy ou lui murmurer leur soutien.

Les militants ont acquis la conviction que leur candidat va l'emporter sur Hollande

"Sarkozy a été extraordinaire ! On a eu des frissons", confie Jules, un commerçant, venu avec des amis.

L'inquiétant entourage de Hollande à qui le socialiste fait confiance

La garde rapprochée que F. Hollande préfère à la police nationale
Philippe Wagner, ancien skinhead (cerclé de rouge),
nazi ayant rejoint la Ligue de Défense Juive, puis le PS,
assure la protection du candidat socialiste.

Le candidat Hollande avait marqué sa défiance envers le Service de protection des hautes personnalités (SPHP).

Le socialiste avait refusé que ce service de la République veille sur sa sécurité.
C'est l'unique service de police voué à la protection rapprochée des personnalités gouvernementales et institutionnelles françaises, des personnalités menacées, ainsi que des personnalités étrangères de premier plan hôtes de la France. Le SPHP met en œuvre sur le terrain les mesures nécessaires à l’organisation des déplacements officiels.
Lien PaSiDupes: " Hollande discrimine les policiers étiquettés à droite "

La dame en pamoison est Linda Ldjazairiya, anti-sioniste née en Algérie. Des mécréants la disent islamiste.