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elles laissent augurer sa disparition prochaine,
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Accessoirement, grâce à la complicité active de quelques fidèles, je constate que
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mardi 30 septembre 2014

Contre la réforme gouvernementale, les professions libérales manifestent leur colère dans la rue

Pharmaciens, huissiers, notaires, médecins, Hollande les met tous en colère

Les professions libérales étaient appelées à la grève 
pour protester contre le projet gouvernemental de réforme des professions réglementées. 

L'Union nationale des professions libérales (UNAPL), à l'origine de cet appel à une "journée sans professionnels libéraux", avait prédit une "très forte" participation mardi 30 septembre.
A Paris, les organisations de professionnels de la santé appelaient à un rassemblement des pharmaciens à 12h30 devant le Sénat, puis devant le ministère de l'Economie à 14 h 30. C'est un cortège de plusieurs milliers de personnes qui est parti en fin de matinée des Invalides pour rejoindre rejoindre le palais du Luxembourg. La foule s'est ensuite dirigée vers Bercy, où elle a rejoint un cortège de médecins, de dentistes et de biologistes.

D'autres rassemblements prévus dans toute la France "à l'initiative des syndicats" ont eu lieu dans une vingtaine de villes, dont Marseille, Bordeaux ou Toulouse. Dans la ville rose, ils étaient plusieurs centaines à la mi-journée devant la préfecture, brandissant des pancartes "la santé, c'est un métier. Mais ce n'est ni rentier ni épicier". Ils pointaient les grande distribution, notamment les magasins Leclerc dont le lobbying est très actif sur ce gouvernement de gauche.

Des professions dans le viseur du projet de loi "pour la croissance" 

Proposé à l'origine par l'ex-ministre de l'Economie, Arnaud Montebourg, début juillet et attendu en octobre, ce plan doit inclure un volet ciblant trente-sept professions dites "réglementées". Son objectif, selon l'ancien locataire de Bercy, serait de "restituer l'équivalent de 6 milliards d'euros de pouvoir d'achat aux Français" probablement détournés par les professions libérales. Des propos intolérables, mais aussi une promesse populiste dont le chiffrage prête à caution.

Le projet comporte plusieurs mesures qui agressent les professions médicales.
Pour les pharmaciens, l'ouverture du capital des sociétés d'exercice libéral (SEL) et l'arrivée d'actionnaires non professionnels dans les officines sont "inacceptables", comme le souligne Michel Chassang, le président de l'UNAPL. 

La marchandisation de la profession aurait des conséquences sur la qualité des services rendus. La gauche parle de ...libéralisation du marché des médicaments et ce soudain engouement est ressenti comme une provocation. 

La suppression du numerus clausus envisagée est un autre sujet de mécontentement. Il limite actuellement le nombre d'étudiants en médecine, en pharmacie, en chirurgie dentaire et en kinésithérapie mais, loin de renforcer le maillage du territoire, cet abandon a pour objectif d'étendre aux grandes surfaces la vente des médicaments en la concentrant dans les grandes villes au détriment des villages.


Hollande ne répugne pas à des "économies douloureuses" sur la santé

Son impopularité a fait reculer le ministre de l'Economie. Emmanuel Macron a assuré que la réforme serait  repoussée à 2015 et serait limitée à de "petits déblocages"

S'exprimant mardi 30 septembre à la mi-journée,  
François Hollande a néanmoins eu le cynisme de déclarer que "les économies, forcément, sont douloureuses".
Ce fils de médecin et actionnaire de clinique privée se garde de tenir ce discours à l'encontre des fonctionnaires, mais a ajouté : "Il n'y a aucun secteur qui peut accepter de voir un certain nombre de ses habitudes, parfois de ses financements, être remis en cause." 
Le président de la République a enfin ouvert les hostilités. "Si vous n'entendez pas crier, c'est que nous ne faisons pas d'économies. Donc, vous voyez, vous entendez." 

Le Premier ministre Manuel Valls a pris le parti des petites officines contre les grandes, ajoutant ainsi à la fracture entre les Français.

Le 15 septembre, les notaires et les huissiers avaient pris la tête de la fronde des libéraux

pour une première journée d'action. 

C'est en grand nombre qu'ils ont dit non à un projet de loi synonyme de "casse sociale" et de "justice privée". Des professions agressées, le journal socialiste Le Monde écrit qu'elles "s'époumonaient" sur la place du palais du Justice de Paris, mais l'aurait-il osé à propos de la CGT ou de la CFDT ? Ces Français menacés, d'ordinaire peu enclins à la révolte, ont sifflé et conspué le nom du ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, réputé être le plus chaud partisan de cette réforme des professions réglementées.
En très grande difficultés, les architectes tenteront de faire entendre leur voix.

Aujourd'hui, 87% (quatre-vingt sept pour cent, en toutes lettres par Le Monde, ppour moins de lisibilité !) des officines en moyenne sont fermées ce mardi, informe le Conseil de l'ordre des pharmaciens. 
Dix pour cent des pharmacies sont réquisitionnées toute la journée pour assurer l'assistance d'urgence aux patients, comme à ceux qui n'ont pas pris leurs précautions, et pour éviter une instrumentalisation des mécontents.

On admettra volontiers que
ces professions ne se sont encore jamais distinguées par des grèves reconduites chaque mois pendant des mois comme ce fut le cas à l'instigation de la FSU... 


EELV: la justice ouvre une enquête sur le financement du siège des Verts

Une plainte contre Europe Ecologie-les Verts (EELV) contraint à agir le Parquet de Taubira 

L'Union des contribuables franciliens porte plainte contre le parti écologiste et son centre de formation, le Cédis


Des soupçons de détournement de fonds publics et financement illégal en lien avec l'achat du siège d'EELV pèsent sur les Ecologistes radicaux. Au lendemain des Sénatoriales, on apprend qu'une enquête a été ouverte par le Parquet de Paris en mai, suite à une plainte déposée contre X par l'Union des contribuables franciliens (UCF), visant le parti écologiste et son centre de formation, le Cédis. 

Elle met en cause l'achat en 2004 par le Cédis, dirigé jusqu'à 2011 par le sénateur de l'Essonne Jean-Vincent Placé, de parts, pour 75. 000 euros, de la société civile immobilière (SCI) qui a acheté le siège social du parti à Paris, Un toit pour les VertsCette affaire était déjà évoquée dans un reportage de l'émission Cash investigation diffusée sur France 2 en octobre 2013, présentée par Lise Lucet et produite par "Premières Lignes", l'agence de presse militante de Paul Moreira, ex-enquêteur our l'émission Droit de réponse de Michel Polac, ex-rédacteur en chef du "Vrai Journal", l'émission présentée par Karl Zéro sur Canal+ qu'il intègre en 1999 pour créer 90 minutes où il est nommé directeur adjoint de l'information.

Le "buzz" provoqué sur Twitter en octobre 2013 par Xavier Cantat, le compagnon de Cécile Duflot, qui accuse Manuel Valls d'avoir tenu des propos racistes, était, selon certains, une diversion après la mise en cause de la ministre du Logement et de son parti dans l'émission Cash investigation.

Le Cédis étant financé par les impôts locaux, l'UCF considère dans sa plainte qu'"il y a nécessairement financement du parti et détournement de bien public"

L'officine d'EELV avait tenté de justifier

Débusqué par la diffusion du reportage, le Cédis avait affirmé qu'il "avait envisagé d'utiliser les salles de réunion de l'immeuble qui devait abriter le siège des Verts plutôt que de payer très cher des locaux privés à Paris pour y tenir des formations"

"De façon tout à fait légale et transparente", selon lui, il avait ainsi acheté des parts de la SCI. "Il s'est avéré très vite que l'utilisation de ces salles de réunion n'était pas une solution fonctionnelle. Le Cédis a donc, conformément à la loi, revendu ses parts l'année suivante et a finalement fait en 2008 l'acquisition de locaux à Montreuil", poursuivait le texte. La maire de Montreuil (2008-2014) était d'ailleurs Dominique Voynet, ancien ministre de l'Environnement de Jospin, ancienne candidate à la présidentielle de 1995, ex-porte-parole de la campagne présidentielle d'Eva Joly et depuis recasée à l'IGAS, comme François Chérèque ou Aquillino Morelle...
En 2014, il est composé de : Sylvette Amestoy, Henri AREVALO (président, qui a pourtant reçu les insignes de Chevalier de la Légion d’Honneur des mains de Claude Alphandéry en août dernier), Véronique BEREGOVOY (petite-fille de Pierre Bérégovoy et présidente du groupe Verts au Conseil régional de Haute-Normandie), Maryvonne Boileau, Emmanuel Cuffini, Virginie Drapier, Claire Grover (secrétaire), Jean-Patrick Masson, Jacques Picard, le sénateur Jean-Vincent PLACE, Clément ROSSIGNOL (militant des Droits de l'homme, élu de Bégles et de la Communauté Urbaine de Bordeaux, porte-parole EELV), Pierre SERNE (trésorier, vice-président EELV de la région Ile-de -France chargé des transports et des mobilités, et vice-président du Syndicat des Transports et ancien du cabinet ministériel de Dominique Voynet), Jean-François Tallio (adjoint écologiste de St Herblain, près de Nantes).

"Des pratiques insupportables"

Duflot en campagne 2012,
escortée de Julien Bayou,
membre de l'équipe d'Eva Joly)
La plainte vise également une somme de 20.000 euros qu'aurait payé le Cédis à EELV pour la location d'une salle aux universités d'été des Verts à Toulon en 2004, afin d'y dispenser une formation de quatre jours. 
"Les journées de formation de fin août organisées par la Cédis ont lieu en début de semaine, avant les journées d'été d'EELV. Il est donc possible pour les élus de consacrer leur début de semaine à la formation et leur fin de semaine à des réunions politiques", racontait le  Cédis, par communiqué.

Le documentaire faisait également apparaître que plus récemment, des élus auraient émargé des feuilles de présence pour des formations auxquelles ils n'auraient pas participé, faits également visés par la plainte.

"Ce sont des pratiques qui deviennent aujourd'hui insupportables pour l'opinion publique, pour les contribuables", souligne l'avocate de l'UCF, Me Beryl Brown.

Pourquoi Cécile Duflot a-t-elle quitté le gouvernement?
Nous disposons aujourd'hui d'un nouvel élément de réponse... Après l'affaire Cahuzac ou celle d'Aquillino Morelle, ces soupçons sur le parti que dirigeait Cécile Duflot risquaient de porter un nouveau coup à l'exécutif. 

Dette publique française: la gauche passe la barre des 2.000 milliards d’euros

Les préférences de la gauche mettent le pays en faillite 

La dette publique de la France s’est établie à 2.023,7 milliards d’euros
 


à la fin du deuxième trimestre 

La gauche a franchi la barre symbolique des 2.000 milliards
Hollande et Valls ont réussi à battre le triste "record". L’INSEE a officialisé mercredi la prévision de Didier Migaud, premier président de la Cour des comptes, au début de l'été.
La dette publique avait progressé de 45 milliards au premier trimestre, s'établissant à 1.985,9 milliards, selon l'INSEE. Inutile de dire que la zone euro est l'unique responsable. Mais par chance, l'Union européenne a récupéré Pierre Moscovici... 

La hausse du deuxième trimestre est imputable à l’Etat
Sa contribution à la dette a progressé de 35,2 milliards d’euros, tandis que celle des administrations de sécurité sociale et des administrations publiques locales a diminué (de 3,9 et 1,6 milliards respectivement).

Rapportée à la richesse nationale, cette dette atteint 95,1% du Produit intérieur brut

Nos gestionnaires de l'exécutif n'attendaient pas une dette publique à 95,1% du PIB avant la fin de l’année. Or, les branquignols n’ont pas mis à jour leurs prévisions après avoir abaissé leurs prétentions de croissance et relevé leur sous-évaluation du déficit, le 10 septembre.

La dette publique qui avait déjà progressé de 45,5 milliards au premier trimestre, à 1.985,9 milliards, a de nouveau progressé au deuxième trimestre -de 1,1 point de produit intérieur brut (PIB), soit 28,7 milliards - et plus de 74 milliards en un semestre - pour atteindre les 2.023,7 milliards d’euros. 

La gauche n'assume rien


Le gouvernement assure qu'il a hérité cette situation d’emballement de la dette. Après avoir nié l'état de crises économique et financière depuis 2007 qui a nécessité un soutien massif de l'économie en péril par la dette (passée de 930 à 1.860 milliards d’euros entre 2002 et 2012, dont 600 milliards entre 2007 et 2012), et sans aucune considération de la qualité de l'affectation, le ministère des Finances omet de signaler que les deux gouvernements concernés de Hollande ont mis toute leur énergie à détricoter les mesures prises, ont rendu caduc l'effort entrepris et ont gaspillé les milliards engagés.
br>Le pouvoir continue de se féliciter de ses coups d'épée dans l'eau
"La politique menée par (l’actuel) gouvernement, qui repose à la fois sur un assainissement des finances publiques avec un programme d’économies et sur une stratégie de croissance avec le CICE [préfinancé depuis 2013] et le Pacte de responsabilité [qui ne convainc pas, sauf a branche chimie: une sur cinquante], doit permettre de stopper la croissance de la dette", annonce Bercy, comme il a annoncé un redressement de la courbe de l'emploi pour décembre 2013 et continue à être le seul à la voir venir.
"La France bénéficie ainsi de la confiance des investisseurs, ce qui permet à l’Etat mais aussi aux entreprises et aux particuliers d’emprunter à des taux très bas", insiste le ministère. 

Ce record équivaut à 50 ans de recettes d'impôt sur le revenu

Le coût de la dette publique ne cesse donc d'augmenter.
Mais les jeunes et les générations à venir sont la priorité des priorités de Hollande...


Lutte des classes : Valls défend les petits pharmaciens contre les gros...

Le gouvernement fracture le secteur des professions réglementées 

Les pharmaciens défilent contre le projet de vente des médicaments en grandes surfaces 


Arnaud Montebourg a ce qu'il voulait: se payer les professions réglementées. Manuel Valls s'est laissé mener et, du coup, subit aujourd'hui la colère des paisibles professions visées par une gauche agressive, sous couvert de réformisme. Quand il ne rend pas la droite responsable de ses difficultés, il assure ses opposants qu'il ne partage pas l'avis des fauteurs de trouble. Au début de l'été, lors des discussions internes avec le ministre de l'Économie et alors que le projet de loi n'était pas rédigé, le Premier ministre disait comprendre les petits pharmaciens des zones rurales et des banlieues, ce qui n'avait pas empêché Arnaud Montebourg de taper sur les professions réglementées, manipulant les Français en leur promettant de rendre six milliards d'euros  de pouvoir d'achat aux consommateurs. 
Ce chiffre a été concocté par Arnaud Montebourg mais dans l'hypothèse où toutes les réformes proposées par le rapport de l'IGF sur les professions réglementées étaient traduites dans la loi et au bout de plusieurs.

"Attention aux petites pharmacies de province ou des banlieues: leurs propriétaires sont souvent endettés par-dessus la tête, avait prévenu Manuel Valls, prenant ainsi la défense de Marisol Touraine, la ministre des Affaires sociales. Si vous leur expliquez, en plus, que leurs produits vont être vendus en grande surface, ils sont morts." Ainsi, le premier ministre commente-t-il les mesures que son gouvernement s'apprête à prendreà la suite d'une malveillance d'un ministre déserteur et "à l'insu de son plein gré". C'est l'homme fort et cohérent que l'Elysée nous promettait...

"Une pharmacie fait venir d'autres petits commerces", plaide Valls 

Le double-jeu, un art où Manuel Valls excelle.
Selon les hagiographes de la presse, le premier ministre met en avant son expérience d'ancien maire d'Évry. Ils le relaient pour faire savoir qu'il se serait battu pour l'implantation d'une pharmacie place Jules-Vallès, dans la cité des Pyramides, dans sa ville. "Quand vous faites venir une pharmacie, d'autres petits commerces suivent. Donc les pharmacies sont importantes pour le tissu urbain."

Il n'est plus question de déficit des comptes de la Sécu !
Selon une tribune d'Isabelle Adenot, la présidente du Conseil national de l'ordre des pharmaciens, "quatre millions de Français se rendent en moyenne chaque jour dans une des 22 000 pharmacies" du pays. "Les pharmaciens ne comprennent pas une réforme qui viserait à vendre les médicaments en supermarché, lieu de consumérisme, alors que tous les efforts parallèles vont dans le sens inverse, écrit-elle. Quel serait également le sens d'une réforme qui ouvrirait le capital des pharmacies à des groupes d'investisseurs internationaux en réduisant la nécessaire indépendance professionnelle des pharmaciens ?" 
Un point de vue purement corporatiste qui ne laisse aucune place à l'intérêt du patient. Celui de la société ne l'est pas davantage, puisque plusieurs témoignages rapportent la mauvaise humeur de ces pharmaciens qui acceptent de recycler les médicaments périmés en maugréant ou des clients qui essuient des commentaires désobligeants du pharmacien auquel ils en ont rapporté la semaine précédente.

Le "trou" de la Sécu sera comblé par les familles 
Manu-la-gaffe se dit sur la même longueur d'onde que les pharmaciens. Il s'apprête à reculer, se réfugiant derrière le rapport de l'IGF qui a traumatisé, voire "brutalisé", le monde des professions réglementées. Pourquoi les laisser-vivre en effet si elles remplissent correctement leur rôle: les casseurs de la gauche ne peuvent pas se tenir d'apporter le chaos où règne encore un peu d'ordre.
La réforme ne le prendra en compte qu'en partie dans le texte de loi sur lequel travaille Emmanuel Macron, le nouveau ministre de l'Économie. Macron est en effet le fils d'un professeur en médecine et d'un médecin-conseil de la Sécurité sociale...

Un projet peut-il passer quand le Premier ministre n'y est pas favorable? 
Ajouter une légende
Les professions les plus appelées au changement sont plutôt celles qui relèvent du monopole judiciaire, mais les notaires opposant une résistance "déterminée", comme dirait Ayrault, nous allons voir qui a les moyens de ses déclarations. 

lundi 29 septembre 2014

Sénatoriales: J.-N. Guérini réélu, grâce à de l'argent public ?

Samia Ghali, PS, pointe des méthodes de campagne douteuses.
La sénatrice socialiste sortante dénonce les conditions dans lesquelles s'est déroulées la campagne des sénatoriales
En difficulté pour sa réélection aux sénatoriales, la socialiste des Bouches-du-Rhône misait gros sur la médisance dans une campagne rendue d'autant plus difficile que Jean-Noël Guérini, socialiste dissident, fait de la résistance au PS parisien, suite à ses affaires judiciaires ("prise illégale d'intérêts", "trafic d'influence" et "association de malfaiteurs", depuis septembre 2011, ainsi que dans une autre affaire, pour détournement de fonds publics et licenciement abusif, depuis 2013, pour laquelle il est mis en examen), que Sylvie Andrieux (PS), "baronne du clientélisme" local, a vu sa peine alourdie en appel cette semaine -quatre ans de prison (sous bracelet électronique), dont trois avec sursis, dans un dossier de détournement de fonds publics à visée clientéliste, assortie d'une amende de 100 000 euros et de cinq ans d'inéligibilité-, et que Patrick Mennucci, un proche d'Olivier Spithakis, trésorier de la MNEF lors de sa prise de contrôle par les membres de l'OCI (mouvement trotskyste lambertiste) et condamné en mars 2004 à deux ans de prison dont six mois avec sursis pour "complicité d'abus de biens sociaux, détournements de fonds publics et abus de confianceEn 2006, Marie-Ségolène Royal l'avait néanmoins choisi comme directeur-adjoint de sa campagne à la présidentielle de 2007.

Samia Ghali distille des accusations à peine voilées

Ce dimanche, jour d'élection, 
évoquant en creux la candidature de Jean-Noël Guérini, elle lançait que "certains candidats" "ont profité de leur situation pour distribuer de l'argent public par rapport à des voix""Ça a été dit clairement dans les rencontres avec les conseils municipaux", expliqua-t-elle à Public Sénat. 
En conséquence, la sénatrice PS enfonce le clou:  "des intérêts locaux vont faire que certains vont plutôt s'exprimer d'une façon plutôt que d'une autre". Elle espérait alors toutefois que "des électeurs lucides et conscients de la situation et ne se laissent pas facilement acheter."

Une manière de viser celui qui peut aussi contribuer à lui faire perdre son siège de sénatrice. La dissidence à gauche de Jean-Noël Guérini, sénateur sortant et président du Conseil général, menace directement les sièges socialistes et communistes dans les Bouches-du-Rhône. L'homme a été exclu du Parti socialiste en raison de ses ennuis judiciaires, notamment sa mise en examen pour association de malfaiteurs dans deux affaires de marchés publics présumés frauduleux.

La gauche pourrait réduire le congé parental pour les mères

Une "avancée" de la "gauche sociale"

Le gouvernement cherche à combler le "trou" de la Sécurité sociale en s'en prenant aux parents.
 
Alors que le congé maternité se justifiait par la grossesse et l'accouchement, le congé parental serait imposé aux pères pour des raisons idéologiques, égalitaires et sociétales. Puisque la maternité est désormais considérée comme un handicap à l'épanouissement individuel de la femme, il fallait pousser les papas à s'occuper de leurs enfants, tribut versé à la théorie du genre
Mais si 97% des mamans d'aujourd'hui pouvaient profiter de cette parenthèse dans leur vie professionnelle pour s'occuper de leur enfant, une conquête des femmes d'hier, il est décidé que désormais les pères devraient consacrer du temps à l'enfant qu'ils n'ont pas porté et que l'entreprise devra reprendre au plus vite ses droits sur ses salariées.

Une "avancée" sociale, façon  réformiste de Hollande, Valls et ses godillots. C'est aujourd'hui que le gouvernement dévoile le budget de la Sécu pour 2015. L'objectif de faire passer son déficit sous la barre des dix milliards d'euros cette année ne devrait pas être atteint. En attendant leur heureles retraités sans défense ont déjà leurs revenus placés en chambre froide; restaient les jeunes en âge de procréer.

Les familles semblent une nouvelle fois dans le viseur du gouvernement. 
Le changement pour le changement est en effet supporté par la famille déjà sanctionnée par la nouvelle fiscalité de Hollande. 
Lundi, les ministres de la Santé, Marisol Touraine, et du Budget, Christian Eckert, devraient proposer de réduire de moitié la durée maximale du congé parental, la faisant ainsi passer de trois ans à dix-huit mois pour les mères, et de baisser la prime de naissance.

Ce coup sous la ceinture programmé en avril n'a jamais été démenti par le gouvernement. Phrase toute faite utilisée en cas de malaise, "le sujet est bien sur la table", a été prononcée dimanche dans l'entourage de François Hollande. Réfugiée dans le flou, la ministre des Affaires sociales a déclaré sur France Inter que des mesures étaient envisagées pour "maîtriser les dépenses de la politique familiale". Réponse ce lundi lors de la présentation du budget de la Sécurité sociale pour 2015.

Jusqu'à aujourd'hui, le congé parental permettait aux parents salariés d'interrompre leur activité professionnelle pendant une durée de trois ans maximum suivant la naissance de leur enfant pour participer à son éducation. Durant cette période, ils perçoivent une aide versée par l'État pour compenser la perte de salaire - d'un montant récemment plafonné à 390 euros - baptisée "complément de libre choix d'activité" (CLCA). Le complément de libre choix d'activité (CLCA) n'existera plus au 1er octobre 2014. Il sera remplacé, à la même date, par une prestation partagée d'éducation de l'enfant (PréParE). Ce changement est une conséquence directe, non pas du trou de la Sécurité sociale, mais de la loi pour l'égalité entre les femmes et les hommes entrée en vigueur le 5 août dernier et présentée en conseil des Ministres le 3 juillet dernier par la ministre Najat Vallaud-Belkacem.


Hollande président fait du Sarkozy?

Demain, concrètement, le congé parental pourrait donc être coupé en deux, soit raccourci à un an et demi pour chacun des parents. Alors que cette parenthèse est utilisée à 97 % par les mères, la nouvelle répartition serait officiellement censée inciter les pères à pouponner. L'idée avait déjà été amorcée dans la récente loi égalité femmes-hommes. Ce texte, voté sans difficulté mais qui n'est pas encore entré en vigueur, doit en effet réduire le congé parental à deux ans et demi pour les familles avec deux enfants, à moins que le second parent ne prenne les six mois restants.

Les revenus principaux amputés

À l'heure où les ménages sont peu enclins à se laisser taper au porte-feuille et à se passer de leur salaire principal pour quelque motif que ce soit, cette mesure apparaît clairement comme un moyen de réaliser des économies
bien que sournoisement présentée comme un pas de plus vers l'égalité hommes-femmes par une Najat Vallaud-Belkacem visiblement investie dans le règlement d'un contentieux des femmes du Maghreb avec les pères de leurs familles nombreuses. La réduction du congé parental pourrait en effet permettre à l'État d'économiser entre 300 et 400 millions d'euros… 

Autre sacrifice des familles sur l'autel des économies de la Sécu: la prime de naissance de 923 euros
Versée au septième mois de grossesse, elle pourrait être fortement réduite pour les familles les plus aisées, dès le deuxième enfant.
Ces coupes sont d'autant plus critiquées que, dans nombre de familles, les femmes sont les premières victimes du chômage, et que les parents pâtissent égalitairement du manque de solutions de garde pour leurs enfants, indispensables pour envisager un retour à l'emploi.

Possible révision à la baisse des 100.000 places de crèche supplémentaires promises d'ici à 2017


En toute cohérence, début septembre, la Caisse nationale des allocations familiales (CNAF) a évoqué ce nouveau coup dur du gouvernement. Et ce week-end, le scénario de la réduction du congé parental a fait bondir les défenseurs de la famille. 

"Le gouvernement veut-il tuer la famille?" 
a interpellé Patrick Chrétien, président de l'association Familles de France, sur BFM.  

"Au nom de l'égalité hommes-femmes,
les femmes perdent encore leurs avantages"», a grondé Christine Boutin, présidente d'honneur du Parti chrétien-démocrate, sur les réseaux sociaux, jugeant également la "démographie française fragilisée". Et du même coup nos retraites, si les générations montantes ne sont pas assez nobreuses pour y faire face.

Une indignation partagée par certaines personnalités de gauche. Ainsi, l'association "Osez le féminisme", étiquetée proche du PS, n'a pas hésité à tacler le projet: "Réduire le congé parental sans penser de mesures compensatoires, c'est faire des économies sur le dos des femmes", ont protesté ses responsables, dénonçant une mesure qui pénaliserait les femmes précaires.


Sénatoriales: J.-N.Guérini accuse le député PS Patrick Mennucci d’avoir facilité l’élection du FN, Stéphane Ravier

La bande des quatre de Marseille se déchire

Guérini, exclu du PS, reste le talon d'Achille de son ancien parti

L’ancien patron du PS marseillais accuse le député socialiste et ex-candidat PS à la mairie de Marseille, Patrick Mennucci qui a provoqué l’entrée du frontiste Stéphane Ravier au Sénat.



Ghali-Mennucci-Guerini-Andrieux(de gauche à droite)



Réélu sénateur malgré la rue de Solférino ce dimanche 28 septembre, le président enkysté au Conseil général des Bouches-du-Rhône en profite pour tirer à vue sur la réforme territoriale de François Hollande.


Cette belle victoire est une condamnation claire et nette de la mauvaise réforme territoriale défendue par le gouvernement
— Jean-Noël Guérini (@jnguerini) 28 Septembre 2014

Une opinion partagée par l'UMP


Ainsi Jean-Claude Gaudin et Gérard Larcher, candidats à la présidence du Sénat, ont également pointé Patrick Mennucci, dénonçant son action favorable à l'élection de Stéphane Ravier. Sur France Info, l'ancien président du Sénat a expliqué que le FN au Sénat "est une conséquence de la décision de Patrick Menucci de ne pas avoir retiré ses listes aux municipales".

Pour la première fois de son histoire en effet, les grands électeurs envoient deux candidats de Marine Le Pen au SénatDavid Rachline, 26 ans, maire de Fréjus (Var), et Stéphane Ravier, le maire du 7e arrondissement de Marseille, celui remporté sur Mennucci, sorti du premier secteur de Marseille (1er et 7e arrondissements) ...

dimanche 28 septembre 2014

Rocambolesque affaire des 3 djihadistes en libre circulation en France

Des mesures anti-terroristes renforcées pour quoi faire?

Le ministère de l'Intérieur avait annoncé l'arrestation de trois djihadistes
Le petit Cazeneuve a dégainé un peu trop vite. 
Mardi 23 en début d'après-midi, le ministre de l'Intérieur avait en effet tenté de se grandir, annonçant que trois djihadistes présumés, arrêtés fin août en Turquie, avaient été interpellés dès leur arrivée à l'aéroport d'Orly. Les trois suspects ne sont que Abdelouahed Baghdali, le mari de Souad Merah, la sœur de Mohamed Merah, auteur  franco-algérien des tueries de Toulouse et Montauban en mars 2012, un ami d'enfance de Merah, déjà condamné en 2008 pour sa participation à une filière djihadiste vers l'Irak, et un Européen converti à l'islam, originaire d'Albi. Du menu fretin...

Sauf que les trois suspects sont rentrés en France mardi,
sans être inquiétés, comme dans un moulin...
Les trois islamistes ont été arrêtés fin août en Turquie, alors qu'ils tentaient de fuir l'Etat islamique, qu'ils avaient rejoint en début d'année, selon leur avocat Me Christian Etelin, un avocat sulfureux des milieux d'extrême gauche. Les suspects devaient être transférés par avion vers la France mardi midi, mais le commandant de bord de la compagnie aérienne turque aurait refusé, selon la version officielle, de les embarquer. Les autorités françaises, prévenues de leur livraison prochaine sur le sol français, se sont empressées d'annoncer l'interception des suspects par la DGSI. Elles avaient juste vendu la peau de l'ours avant de l'avoir capturé: un exemple actuel de la primauté du dire sur le faire.
En réalité,  sans prendre la peine d'une petite vérification de principe, les autorités françaises s'imaginant que les trois suspects avaient été placés dans un centre de rétention administrative en Turquie, les policiers étaient absents au moment de l'arrivée des terroristes sur le sol français, à Marseille, mardi après-midi. A la stupéfaction du trio, personne n'était présent pour les accueillir et les interpeller. Les djihadistes présumés ont donc contacté leur avocat, Me Christian Etelin, qui était l'avocat de Mohamed Merah et qui conseille aujourd'hui sa sœur Souad. "On a passé la douane, on a montré le passeport, on a tout montré, c'est ça qui est étonnant. Aucun policier n'est venu nous accueillir à l'aéroport. Même nous, ça nous a étonné. On s'était dit qu'ils allaient nous interpeller, qu'on allait être placés en garde à vue", commente l'un des suspects déboussolés.

Me Etelin raconte que les trois suspects se sont livrés aux autorités turques pour échapper à l'Etat islamique, où ils auraient "vécu l'horreur". "Ils n'ont jamais voulu participer à un combat djihadiste tel qu'on l'imagine. Ils se sont mis entre les mains des autorités turques pour être protégés et pour pouvoir être transférés vers la France. Ils sont heureux d'une chose, c'est d'avoir la vie sauve, parce qu'ils ont vraiment cru qu'ils allaient être exécutés", assure-t-il.
Selon l'avocat toulousain, Souad Merah serait bien partie en Syrie en mai dernier avec ses quatre enfants, mais la franco-algérienne se trouverait actuellement en Algérie, chez son père. "Elle devrait revenir bientôt à Toulouse", a ajouté l'avocat toulousain.
Christian Etelin, militant comme son épouse Marie-Christine avec Me François Roux, l'avocat de José Bové, de Dieudonné, des Déboulonneurs, des Faucheurs et du seul condamné, Zacarias Moussaoui, dans les Attentats du 11 septembre 2001, se dit désemparé par la trajectoire du cercle Merah.

Le ministère de l'Intérieur français met en cause la Turquie
"Les services français ont été informés par leurs homologues turcs de ce changement de vol après l’arrivée sur le sol français des trois ressortissants expulsés", accusait mardi soir un communiqué de la Place Beauvau. "Dès cette information communiquée aux services français de sécurité et de renseignement, ceux-ci poursuivaient les investigations dans le cadre du mandat délivré par le magistrat instructeur du pôle antiterroriste", assurent donc les services de Bernard Cazeneuve.
Stressé comme son premier ministre à l'oeil noir et déterminé comme son président, le ministre de l'Intérieur a annoncé l'ouverture d'une enquête administrative pour "faire toute la lumière" sur les conditions de ce raté... Il a par ailleurs annoncé qu'il se rendrait prochainement en Turquie. "Ce dysfonctionnement entre les services turcs et les services français mérite qu'une concertation approfondie s'engage entre les autorités françaises et turques, de manière à ce que d'autres événements de ce type ne se produisent pas", a clamé le ministre de l'Intérieur dans la cour de Matignon.

Les "bonnes" raisons d'un raté de Manu, premier ministre et ancien ministre de toutes les polices de France
 
Les trois djihadistes français présumés qui se sont livrés à la police sont désormais en garde à vue. 
Mais ils n'ont pas été interpellés: officiellement expulsés de Turquie, ces trois touristes ordinaires, n'étaient pas attendus en France. La police hexagonale en avait perdu la trace et les terroristes ont dû se constituer prisonniers mercredi matin, en se rendant à la gendarmerie du Caylar, dans l'Hérault, alors qu'ils n'avait nullement été inquiétés depuis leur arrivée à Marseille, la veille. Ils ont eu droit à une nuit offerte. De retour de Syrie, les trois Français, bien sous tous rapports et appréciés dans leur quartier selon la formule consacrée, dont le beau-frère et un ami d'enfance de Mohamed Merah, se sont livrés à la police, médusée.
Comment ces trois terroristes, déjà condamnés et fichés, ont-ils ainsi pu passer à travers les mailles du filet ?  
De l'aveu même de Manuel Valls, cette affaire "ne s'est pas déroulée comme il aurait fallu" et deux fautes graves consécutives, ça fait désordre. Une fois de plus, les socialistes français se déclarent responsables, mais pas coupables. Selon le ministère de l'Intérieur, la France aurait été informée du changement de destination, Marseille et non Paris-Orly, mais beaucoup trop tard, alors que l'avion a déjà atterri et que les trois hommes ont quitté l'aéroport de Marignane.
Mais en admettant que le téléphone ne marche pas entre la Turquie et la France, le deuxième couac, non imputable à France Télécom, est 100% "made in France". Au moment où, suite à l'assassinat d'Hervé Gourderl, de nouvelles mesures sécuritaires sont annoncées, à l'issue d'un Conseil de défense réuni en urgence par Hollande, en plus de la loi anti-terroriste, votée la semaine dernière à l’assemblée en procédure accélérée, et  à l'heure où les trois djihadistes présumés passent par le contrôle aux frontières, le système CHEOPS est en maintenance, alors qu'il est censé permettre d'accéder notamment aux fichiers des personnes recherchées. C'est en tout cas ce qu'affirment les syndicats de police et ce qu'a confirmé le ministère de la Défense. Ce serait donc à la faveur de ce bug informatique de CHEOPS (Circulation hiérarchisée des enregistrements opérationnels de la police sécurisés) que les trois hommes ont pu rentrer en France sans être inquiétés.

 Le gouvernement nie tout "dysfonctionnement" des services français...

Les parlementaires qui ont voté les mesures anti-terroristes nient tout en blocla délégation parlementaire au renseignement (DPR) a conclu jeudi à l'absence de "dysfonctionnement" des services français ! Et voilà les services de sécurité français dédouané du cafouillage qui a permis mardi à trois djihadistes français présumés de rentrer en France en provenance de Turquie, sans être contrôlés. Cette instance spécialisée, constituée de députés et de sénateurs, s'est fiée au directeur central de la police aux frontières, David Skuli, et le directeur général de la sécurité intérieure, Patrick Calvar. "Au vu des informations obtenues, la délégation ne conclut pas à un dysfonctionnement de nos services", déclare-t-elle dans un communiqué.
Cette délégation de comiques est présidée par l'illustre Jean-Jacques Urvoas,  député PS, ce qui est déjà beaucoup dire. Il est assisté de Jean-Louis Carrère, sénateur PS, et principalement constituée de parlementaires de la majorité, dont Patricia Adam, présidente de la Commission de la défense nationale et des forces armées, députée du Finistère, comme la ministre Lebranchu et JJ. Urvoas, tous Bretons, comme Jean-Yves Le Drian, ministre de la ...Défense! Pour être complet (en omettant 2 UMP sur le nombre), ajoutons un autre béni-oui-oui du PS, Jean-Pierre Sueur, sénateur du Loiret, 67 ans et qui est  toujours supposé mouiller la chemise.
On n'est pas obligé de connaître cet autre membre, Philippe Nauche, PS, mais il suffit de savoir qu'il est député de ...Corrèze. Si on en veut encore un autre, citons Michel Boutant, sénateur de la Charente (Poitou-Charentes): sans commentaires! 
Améliorer les échanges d'informations.
Le drapeau djihadiste du front Al-Nosra,
 rebelles armés affilié à al-Qaïda,
flotte au coeur de Paris en août 2004
avec les manifestants pro-palestiniens
La délégation parlementaire souligne toutefois "l'impérieuse nécessité d'améliorer les conditions d'échanges des informations avec les services étrangers" et "de mettre en place le plus rapidement possible le système de traitement des données passagers (PNR-Passenger Name Record)", dont "l'absence explique en grande partie les événements étudiés".

Avant toute frappe aérienne sur l'Irak,
les socialistes au pouvoir pourraient aussi commencer par combattre les forces terroristes dans ce pays...