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samedi 27 juin 2020

L'écologie n'est ni un programme, ni la propriété d'un parti

L'écologie ne se suffit pas à elle-même, pas plus que l'éducation ou les transports

Elle ne fait pas tout dans une ville ou métropole

A Paris, ces dernières années auront été celles de l’écologie dogmatique, idéologique et punitive. Pourquoi tant de stress créé par la mairie de gauche, plutôt  que de rendre la vie parisienne moins fatigante et libérée de ses pollutions atmosphérique, sonore et visuelle ? La municipalité n’a cessé d'empiler les contrôles , les contraintes et les menaces assorties d'amendes, avec la prétention de modifier les comportements de la population par la force et en urgence absolue, au détriment de la qualité de vie de ses habitants. Tous les gestes de leur vie ont été épiés, décortiqués et mesurés à l'aune de la bio-diversité pour être analysés et re-programmés par des cerveaux verts de gris. Et combien de Parisiens n'ont-ils pas cédé à la peur d'une fin du monde annoncée à l'année près par des nouveaux scientifiques enfermés dans leur bulle, parce qu’ils avaient peur pour leur santé, pour l'avenir de leurs enfants, convaincus qu'ils n'avaient d'autre choix que de s'obséder de CO2 et de réchauffement climatique, de bien-être animal et de sauvetage de la planète, à Paris, centre d'un monde neuf à venir. Les résultats n’ont pas été au rendez-vous, mais ils ont continué de trembler : sans une politique écologique drastique, point de salut, fût-elle asservissante. 

Une autre écologie, respectueuse de l'humain, autant que de la faune et de la flore, est possible: débarrassée de son stress et de son totalitarisme.
On pourrait construire une ville respectueuse de l’environnement où il ferait bon vivre? Un maire peut  protéger ses concitoyens, sans les traumatiser, ni les culpabiliser. L’objectif d’une politique écologique n'est-il pas d'harmoniser les rapports de l'homme et de l'environnement, sans les priver, ni les punir? Sans retirer les tuteurs des uns pour les imposer aux 
autres.

L’urgence politique à Paris aujourd’hui ne peut continuer d'être psycho-rigide et obsessionnelle mais bienveillante et raisonnée
Une ville saine est la priorité des priorités: le bien-être du rat, du cafard ou du pigeon est subordonné à celui de nos enfants, d'abord, avec sa sécurité dans les jardins publics de la ville squattés la nuit par les toxicos et pervers qui y abandonnent leurs détritus. Préalable à l'écologie, il faut donc tout faire pour garder les familles à Paris, sans seringues, ni protections usagées. 

Assurer le service après-vente de l’existant, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui avec de nombreux espaces verts laissés à l’abandon", a-t-il encore indiqué avant de souligner que l’écologie n’était "l’apanage d’une liste ou d’un parti".

Au-delà des questions de logement, d’écoles, d’activités extra-scolaires, on ne peut pas accepter que les parents aient la crainte de mettre leurs enfants en danger en les faisant grandir dans la capitale. Un air sain suppose la généralisation des capteurs dans les écoles et les crèches, associée à l’utilisation exclusive de produits d’entretien naturels, et l’expérimentation de purificateurs d’air filtrant les particules et les gaz polluants. 

Et le parti des Verts doit réaliser des alliances avec le PS, LFI ou le PCF

La droite et le centre préfèrent dépolitiser l'écologie, à la différence d'EELV.

Avec le PS, les alliances et fusions écologistes ont été difficiles. Quant à la gestion des villes... Les écologistes n’ont pas toujours réussi à imposer leurs idées et leurs candidats.
Depuis le passage de Duflot au gouvernement socialiste de Hollande,
EELV traîne une odeur sulfureuse de gauchisme 


Lille (Nord), Dijon (Côte-d’Or), Grenoble (Isère), Strasbourg (Bas-Rhin) sont des villes a priori prêtes à se donner à la gauche, inconscientes du danger à confier six années de leurs vies à des ayatollahs verts. Les appareils politiques, tel le PS, ont évalué le risque et l’alliance traditionnelle PS-écologistes, s'est faite dans la douleur, à l'image des années à venir. Arrivés en tête à Dijon comme à Lille, les deux maires socialistes sortants n’avaient pas envie, au départ, de faire une place aux Verts et François Rebsamen, comme Martine Aubry, se sont fait tordre le bras par Yannick Jadot, sans les nommer.
"Certains barons ou baronnes veulent faire sans les écologistes, comme s’il n’y avait pas eu de premier tour, comme si à certains moments on n’avait pas fait 20, 25% ou plus”
, explique
Julien Bayou, ci-contre à gauche avant d'être secrétaire national d’Europe Ecologie-Les Verts, et ancien conseiller d'Eva Joly à la présidentielle.

Il se refuse juste à prendre en compte d'une part la prime au sortant et la forte abstention. 
A Grenoble (Isère), ville déjà dirigée par un écologiste, le maire sortant Eric Piolle est largement en tête du premier tour avec 46,67% des voix et plie la partie.

A Toulouse, l'alliance Verts-Insoumis ont unis leurs forces, sans la candidate PS, Nadia Pellefigue, qui a dû partir seule face au maire sortant Jean-Luc Moudenc, juppéiste soutenu par LREM. La socialiste avait tenté un "deal"  à la tête de liste écologiste Antoine Maurice, qui en cas de victoire serait devenu maire de Toulouse, tandis qu’elle-même aurait dirigé Toulouse Métropole. Une proposition rapidement rejetée par 'Archipel citoyen', arrivé deuxième en mars.

A Vitry (Val-de-Marne), EELV a eu besoin de l’alliance avec le PCF dont les adhérents ont voté en faveur des écologistes, en appoint de la candidature du maire (PCF) sortant, Jean-Claude Kennedy. 

A Marseille, les écologistes ont dû en rabattre. L’assemblée générale d’EELV qui s'est tenue samedi 5 octobre à Marseille avait fait le choix de l’autonomie. Au final, les Verts ont dû accepter des alliances pour prétendre mettre la main sur la mairie.

Europe Ecologie-les Verts se rêve en leader de la gauche et du pays, mais n'a pas plus que LREM les moyens de ses ambitions.
Depuis les Européennes, Europe Ecologie-Les Verts, qui a obtenu 13,4%, a terminé en 3e position le 26 mai 2019, devenant la première force politique de gauche. Mais EELV a une implantation locale faible dans les communes, à peine supérieure à celle du mouvement du président. Si leurs associations s'agitent et font parler d'elles par leurs actions coups-de-poing à la limite de l'illégalité, ils ne dirigent pas de communes importantes, bien moins que le Rassemblement national: ils n'ont donc pas fait leurs preuves, alors que le RN a très rarement déçu aux manettes.

Il n'est pas impensable que les écologistes déçoivent à nouveau aux municipales, comme après les Européennes de 2014. Leur radicalité n'a pas échappé aux Français qui les associent aux anti-capitalistes d'ATTAC et aux altermondialistes favorables à la libre-circulation des migrants, ce qu'ils approuvent d'autant moins que la pandémie de coronavirus a mis à mal notre économie et menace leurs vies et leur pouvoir d'achat.  

vendredi 26 juin 2020

Municipales: Hulot vote EELV contre les listes LREM de Macron

En optant pour EELV contre LREM, Hulot bascule dans l'écologie radicale, voire ultra

L'ancien ministre d'Etat de Macron souhaite "le triomphe de l’écologie" dans de nombreuses grandes villes comme à Starsbourg, Marseille ou Lyon


Hulot fait le lit des ayatollahs verts.
Contaminé par Europe Ecologie-les Verts, après s'être longtemps fait cavalier seul, l’ancien ministre amer d'Edouard Philippe à la Transition écologique qui avait refusé de donner une consigne de vote pour les élections européennes de 2019, a tombé le masque pour les municipales.
Tout en évoquant ses “divergences” avec Macron sur la préservation du climat, Nicolas Hulot n’avait encore jamais pour autant cédé aux avances d'EELV et à la candidature portée par Yannick Jadot. Mais un an plus tard, Hulot a enfin su prendre une décision. Mais a-t-il pris la bonne, ce mercredi 24 juin, en  se prononçant clairement pour le vote vert aux élections municipales, à Lyon notamment, où son collègue de gouvernement, Gérard Collomb, doit les repousser, ou à Grenoble, où ils tentent de se maintenir. 

L’écologie a le vent en poupe sur le papier, des organes de presse et des sondeurs.
Les Européennes ont gonflé les écolos à bloc, mais ce scrutin n'a jamais eu rien de commun avec des municipales où leur arrogance tombe, tel un soufflet. 
Nicolas Hulot sort de sa réserve dans l'entre-deux tours pour "souhaiter" désormais "un triomphe de l’écologie qui porte une approche intégrale et remette en cause un modèle néolibéral.” C'est ainsi qu'il stupéfait notamment en refusant donc son soutien à Collomb et son alliance avec la droite rhodanienne. 

"Je serais très heureux que des écologistes, quels qu’ils soient, arrivent au pouvoir dans de grandes villes, comme à Marseille ou à Lyon", explique-t-il en qualifiant de “faute politique” les alliances nouées par La République en marche avec les Républicains pour "faire barrage à l’écologie" à Bordeaux, Strasbourg ou Lyon.

Hulot se révèle très critique du président du président

"La classe politique joue un jeu très dangereux en caricaturant l’écologie et en fustigeant les écologistes, assène-t-il. Pourtant, la situation exige l’intelligence de tous. Je ne comprends pas que la droite républicaine soit encore engluée dans ses préjugés", avoue-t-il, à Libération. Il souhaite au passage aux candidats écolos le même avenir que celui d’Eric Piolle, le maire sortant EELV de Grenoble, bien parti pour sa réélection face notamment à la députée LREM Émilie Chalas. 

Hulot rompt avec LREM en se tournant à gauche. Et de saluer les "politiques ou associatifs" qui "portent" l’écologie "depuis longtemps”: “Ils ont été des lanceurs d’alerte. L’histoire leur donne cruellement raison”, estime-t-il, en nuançant toutefois: "Certains, sans être chez EELV, ont fait leur conversion. Il ne faut pas les 'cornériser'."

La République en marche n'a jamais su garder un écolo. Pas mieux que les transfuges juppéistes. La stratégie de la majorité pour ces élections municipales n'arrange rien. L’ancien eurodéputé EELV, Daniel Cohn-Bendit, ancien anarchiste lanceur de pavés en Mai 68, mais soutien de Macron, estimait par exemple, dans un entretien au Journal du dimanche, le 7 juin dernier, qu’il est "vraiment idiot" de la part de LREM d’avoir privilégié des alliances avec la droite plutôt qu’avec les Verts.
"C’est bête, c’est inutile et c’est contre-productif, assénait-il, (...) partout où les écologistes sont en position de prendre la mairie, je voterai écolo."
Une réaction d'humeur, une vexation de trop.

lundi 22 juin 2020

Convention citoyenne pour le climat : de quoi donner à réfléchir aux électeurs tentés par le vote vert

Des citoyens, tirés au sort "pour leur compétence" (!), pensent notre avenir, organisant la décroissance comme une sanction

Ils souhaitent ainsi un référendum sur le crime d’"écocide" : 
tous criminels ?

Métamorphose de Macron en Greta Thunberg,
un grimage à cinq jours du second tour des municipales

Les 150 membres de la convention ont remis leurs propositions à la ministre de la transition écologique et solidaire, Elisabeth Borne.
 Et ça fait peur: à côté d'eux, Greta  Thunberg fait figure d'enfant de choeur... 

Plusieurs mois de débats ont conduit à la sentence et les attendus sont saignants. La convention citoyenne pour le climat, voulue par Macron, va prendre la France dans les glaces. Dimanche 21 juin après-midi, alors que quatre manifestations - dont deux non-autorisées (qui ont lieu quand même !) - ramenaient Paris à l'état insurrectionnel du temps des Gilets jaunes, cette fois développé par les anti-racistes racisésles Conventionnels ont rendu dimanche 21 juin après-midi leurs propositions pour lutter contre le réchauffement climatique "dans un esprit de justice sociale".

Recevant le produit de leur réflexion au nom de l’exécutif, la ministre de la transition écologique et solidaire, Elisabeth Borne,  a salué leur "ambition" à défaut de réalisme et de bienveillance. "Le président de la République [prépare] une reconstruction économique, écologique et solidaire. Votre travail sera au cœur du projet", leur a-t-elle promis, assurant qu’il n’y aura "pas de tabou". Juste des contraintes budgétaires et les entraves de la faisabilité.

Le parti écologiste EELV n' pas tardé à faire part de son soutien à l’ensemble des propositions: inquiétant...
Il appelle le gouvernement à se saisir "globalement" - sans débat - des propositions formulées: comme si ils en étaient les auteurs réels, les écolos totalitaires les présentent comme "un tout indissociable", tout en s'accommodant de "l’absence de la taxe carbone" et de... "l’oubli du nucléaire"

Si, comme il se doit, LFI  salue le travail accompli, Mélenchon a également observé que les propositions de la convention n'ont "rien sur le nucléaire", regrettant simplement qu’il n’y ait "rien sur les conduites d’eau".

Les partis de droite se sont montrés plus critiques que les pères de la répression verte

Saluant courtoisement le "sérieux" de l'encadrement du travail des Conventionnels, le MEDEF déplore le manque de chiffrage des mesures dévoilées. "Au cas par cas, certaines propositions sont extrêmes", a également déclaré Patrick Martin, président délégué de l’organisation patronale, évoquant l’interdiction de certains vols intérieurs"surtout quand on connaît la situation d’Air France" et le fait que certains territoires sont enclavés. 

Un référendum pour une mesure spécifique

Les 150 citoyens tirés au sort ont voté dimanche matin en faveur d’un référendum visant à introduire la lutte contre le changement climatique dans la Constitution et à créer le crime d’ "écocide" et donc le sanctionner
En revanche, ils ont rejeté l’idée d’utiliser le référendum pour d’autres mesures spécifiques. "Pour le reste, que le pouvoir prenne ses responsabilités", a balayé d'un revers de manche l'un des participants.

Elisabeth Borne s’est en revanche déclarée "favorable à un référendum," à titre personnel", histoire de dire qu'elle existe. "Des questions multiples permettraient de partager les travaux" de la convention "avec tous les Français", a-t-elle plaidé, anxieuse des effets pervers d'une Convention dont Macron n'a pas anticipé les risques. "L’organisation prendrait du temps, mais ce serait utile pour faire mûrir la conscience écologique", juge-t-elle, adepte de la marche à petits pas comptés.

A plusieurs reprises, Macron s’est en effet dit ouvert à l’idée d’interroger directement les Français sur les questions environnementales, mais il n'a visiblement pas été suivi. Le président de la République doit recevoir les membres de la convention dans une semaine, le 29 juin, pour leur apporter de "premières réponses" où le flou devrait recouvrir le tout.

Accusé d'autoritarisme et de violences policières, le locataire de l'Elysée avait imaginé cet exercice de démocratie participative "inédit en France", le top étant non pas d'aboutir, mais d'être le premier, comme une première femme maire à Marseille ou un Bordeaux vert, dimanche, après la crise des 'Gilets jaunes'déclenchée par l’annonce d’une taxe carbone sur les carburants. 

Si les propositions de la convention survivent plus longtemps que les belles paroles du "Grand débat national" bidon, le 'timing' de leur publication est d'ores et déjà malencontreux,  au moment où l’exécutif travaille sur son plan de relance face à la récession économique aggravée par la pandémie et la nomination d'un incapable à la présidence de la Cour des Comptes: Moscovici, ministre de l'Economie de Hollende a-t-il jamais redressé, ne serait-ce que fait frémir, la courbe de l'emploi? 

Une fausse bonne mesure : la réduction de la vitesse à 110 km/h

La convention, mandatée pour proposer des mesures permettant de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 40 %, a accouché d'une autre souris : approche des municipales obligeant, elle n’a pas osé remettre sur la table l’idée d’une telle taxe, mais a proposé près de 150 autres mesures, inventaire à la Prévert, chacun des 150 Conventionnels y allant de la sienne...

Une des plus controversées, la réduction du temps de travail à quatre jours (28 heures) par semainea été largement (65 %) écartée samedi. C’est la seule proposition à ne pas avoir été adoptée par les membres. Outre les conséquences sur les entreprises, beaucoup se sont inquiétés de l’image que donnerait de leurs travaux une telle proposition. "On va passer pour des guignols", avait quand même reconnu l’un des "déclinistes" de la convention.

Autre mesure visant les automobilistes, proie facile. Elle ne manquera pas de diviser un peu plus l’opinion publique : la réduction de la vitesse sur autoroute de 130 km/h à 110 km/h. Elle a recueilli 60 % des suffrages des ayatollahs. 
La proposition a évidemment irrité les associations d’automobilistes: les écologistes n'ont pas retenu la leçon du mouvement d’opposition déjà déclenché par la limitation de la vitesse à 80 km/h sur les routes secondaires. Pauvreté de la réflexion des environnementalistes ou obsession de névrosés ?

Plusieurs autres mesures visent à réduire la place de la voiture individuelle, avec notamment une "amélioration du forfait mobilité durable". Elle consiste en la prise en charge (facultative) par l'employeur des frais de transports personnels du salarié dit "mobilité douce" ou "alternatfs" pour se rendre sur son lieu de travail. Dans leur bulle, les conventionnels n'ont donc pas pris en compte le développement du télé-travail depuis le confinement contre la Covid19, pas plus qu'ils n'ont pris conscience de l'excédent de pistes cyclables sur le nombre réel de vélos en location, ou du manque d'autonomie des véhicules électriques, sans parler de la fabrication des batteries délocalisées en Orient et de l'insuffisance des bornes de recharge.

L'électeur doit savoir que la convention propose aussi de renforcer le bonus-malus écologique sur les véhicules, les aides à la location longue durée et des prêts à taux zéro pour l’achat de véhicules propres, l’interdiction dès 2025 de la vente de véhicules neufs très émetteurs (+ 110 g de CO2/km), et d’interdire les centres-villes aux véhicules les plus polluants.

"Ecocide" ? Notre chance, la peine de mort n'est pas rétablie !
 
1984: "la guerre, c'est la paix; la liberté, c'est l'esclavage".
Pour le comité "VéritéPourAdama": la liberté, c'est l'esclavage"...

Parmi les autres mesures figure un encadrement "fort" de la publicité, avec interdiction des panneaux dans l’espace public extérieur et de la pub pour des produits à fort bilan carbone – comme les gros véhicules de type SUV. Et des violences policières vertueuses garanties contre les contrevenants européens, notamment tchétchènes, mais à l'exclusion des Africains et Maghrébins au dessus des lois de la République, puisque la Convention ne préconise pas pas la révision du Coran ? 
Nos portefeuilles ne seront allégés seulement par les hausses liées au Covid19.
De lourdes taxes sur l’alimentation ultra-transformée sont également envisagées, et les foyers les plus défavorisés seront donc les premiers pénalisés puisqu'ils peinent à se nourrir, a fortiori à basculer dans le bio... 
Autre interdiction, celle des semences OGM (organisme génétiquement modifié), une taxation plus forte des engrais azotés et la réduction de moitié en 2030 de l’usage des pesticides, et l’interdiction des plus dangereux d’ici à 2035.

La liste comprend également l’interdiction des terrasses chauffées ou de l’éclairage des magasins la nuit, ou encore une taxe sur les dividendes des sociétés pour financer la transformation de l’outil productif. 

L’introduction du crime d’ "écocide"  dans le droit pénal français a séduit les pervers de la convention.

Cette proposition a pourtant été récemment rejetée à la fois au Sénat et à l’Assemblée nationale, mais elle revient par la fenêtre.

La création d’une "haute autorité" pourrait surveiller chacun d'entre nous.
Si les électeurs donnent leur feu vert aux écoloselle sera chargée de faire respecter les "limites planétaires" jugées soutenables pour la survie de l’humanité (réchauffement climatique limité à 2°, par exemple). A partir de là, les ayatollahs de l'écologie punitive pourrait proposer une "haute autorité" répressive contre la hausse du chômage ! 

Les citoyens tirés au sort veulent enfin nous imposer l’inscription dans la Constitution de la préservation de la biodiversité, de l’environnement et de la lutte contre le dérèglement climatique, ainsi que, en plus de la 'Haute autorité' la création d’un "Défenseur de l’environnement"

Les participants souhaiteraient également que soit renouvelée l’expérience de convention citoyenne, éventuellement dans le cadre d’une réforme du Conseil économique, social et environnemental (CESE), qui a accueilli leurs travaux.

jeudi 4 juin 2020

Oubliée l'hémorragie socialiste de 2017: Faure condamne les accords LREM-LR aux municipales

Le gardien des vestiges du PS s'inquiète des alliances de ses rivaux 

Les accords de second tour entre La République en marche et Les Républicains irritent le patron du Parti socialiste Olivier Faure

Ils constituent "un moment de clarification qui était attendu"
a-t-il commenté, doux-amer, mercredi, appelant au rassemblement à gauche.
"Partout La République en marche fait alliance avec Les Républicains", a déploré O. Faure, évoquant notamment les accords conclus mardi avec les juppéistes, à Strasbourg, Bordeaux ou Clermont.  Pour son information, Bianchi, le maire de Clermont est PS et mène officiellement une liste d'union de la gauche...

"C'est d'ailleurs logique car le premier ministre en est issu," concède-t-il, comme Le Drian, ministre des Affaires étrangères, est issu du PS. Mieux, il serait pressenti pour l'intérim de l'Edouard, s'il était élu. "Et ceux qui dominent la scène du côté de La République en marche, ce sont M. Darmanin [le ministre du Budget], M. Le Maire [le ministre de l'Economie], qui portent des propositions que portait autrefois la droite. Voilà un moment de clarification qui était attendu", a-t-il conclu.
Propos sexistes qui humilient la Garde des Sceaux, N. Belloubet, ex-adjointe socialiste de Pierre Cohen, maire PS de Toulouse, la Radicale Annick Girardin, qui fut secrétaire d'Etat au Développement et à la Francophonie de Manuel Valls, puis sa ministre de la Fonction publique, ou de Florence Parly, ministre des Armées de Macron, qui fut secrétaire d'Etat au Budget (2000-2002) de Jospin.   

De quoi Faure se plaint-il ?
Pour le premier secrétaire du PS, ces unions vont provoquer un électrochoc pour la gauche, sans qu'il s'en réjouisse pour autant. Et d'assurer qu'elle "comprend qu'il y a face à elle un bloc qui se constitue: le bloc des libéraux, des droites, de La République en marche jusqu'aux Républicains". Sans le Rassemblement républicain de Marine Le Pen, alors qu'il existe des alliances similaires avec le PCF... Et dès le premier tour à Paris ! 

"Et même, on comprend que de La République en marche aux Républicains, il n'y a qu'un pas et il a été franchi". Où était-il pendant ces trois années écoulées, puisque plusieurs juppéistes sont au gouvernement : personne ne lui a dit ?... Maintenant, à la gauche d'être responsable et de montrer qu'un autre avenir est possible", a plaidé le député de Seine-et-Marne.

O. Faure cofond politiques nationale et communale

Ila ainsi notamment trouvé un paradoxe entre le discours de Macron promettant un tournant politique et les alliances de second tour des municipales.
"On a eu un président de la République qui a tenu un discours qu'on aurait presque pu tous signer aux premiers jours de la crise du coronavirus. (...) C'était là un président qui se faisait le chantre de la sociale-démocratie, de l'écologie politique", a rappelé Faure, visiblement le cocu de l'affaire.

"Et qu'est ce que l'on observe ? Qu'aujourd'hui, ce sont ses propres amis qui expliquent qu'il faut faire barrage à l'écologie dans les villes [celle punitive des ayatollahs verts] car cela serait dangereux d'avoir des pistes cyclables", a-t-il expliqué, un soupçon réducteur. 

L'union entre socialistes et écologistes a achoppé dans certaines villes et Faure en est profondément mortifié. A Strasbourg, notamment où les écolos étaient extrêmement exigeants. Faure a admis que des "dissensions n'ont pas été dépassées", en raison de... "dilemmes locaux".

Mais "on a partout des listes qui se constituent avec des gens qui ont envie de travailler ensemble, ce qui est la moindre des choses dans tous les états-majors, car (...) nous avons à lutter contre les mêmes prédateurs sur le plan social et sur le plan écologique, et nous protégeons les mêmes victimes", a-t-il encore insinué. Veut-il parler de la politique de Hollande pendant cinq ans ?

lundi 29 mai 2017

Yannick Jadot (EELV) : Richard Ferrand (En Marche!) "doit partir"

Europe Ecologie-les Verts se charge de la moralisation de la "République en marche"...

"Ce n'est pas acceptable" 

Yannick Jadot a répété son souhait de voir  démissionner le ministre de la Cohésion des Territoires, bien qu'il ait tu l'affaire de la collaboratrice de sa collègue Marielle de Sarnez au Parlement européen auquel elle facturait l'emploi d'un cadre de son parti, le MoDem de François Bayrou,  

Le député européen EELV était l'invité de Territoires d'Infos, la matinale de Public Sénat et Sud Radio, présentée par Cyril Viguier, avec la presse quotidienne régionale. Interrogé sur le sort de Richard Ferrand, en difficulté depuis les révélations du Canard Enchaîné la semaine dernière, il s'est montré implacable: "Dans ce moment où les responsables politiques doivent être exemplaires vis-à-vis de leurs choix [la langue française n'étant pas soumise au même rigoureux contrôle de qualité], ce n'est pas acceptable. M. Ferrand a favorisé sa femme [en fait, la concubine du moment], même si ce n'était pas au détriment de son entreprise. Il doit partir. C'est injustifiable aujourd'hui. On voit les mêmes stratégies de déni que François Fillon. D'un point de vue de l'éthique, de la morale, ce qu'il a fait n'est pas acceptable. Ça montre qu'on ne fait pas du neuf avec du vieux. Le renouvellement, ce n'est pas seulement de changer de promotion de l'ENA."  


vendredi 21 octobre 2016

Primaire EELV 2016 : Duflot virée; Rivasi en figurante face à Jadot

Cécile Duflot s'est faite évacuer dès le premier tour de la primaire écolo

Les votants de la primaire EELV doivent désormais départager Yannick Jadot de Michèle Rivasi

Cécile Duflot craignait un ras-le-bol du parti exprimé lors de cette primaire, un phénomène "Tous contre elle",  et elle a vu juste. Mi-octobre, pour rameuter les électeurs, la magouilleuse faisait mine de ne pas se considérer comme "la favorite". "Normalement, cette élection, je la perds", avait-elle mis en garde. Et d'ajouter : "Mais tant pis, nous verrons; c'est la campagne que je veux faire".

Cécile Duflot avait en mémoire la défaite de Nicolas Hulot en 2011: le grandissime favori que la poisseuse soutenait, avait été battu par Joly Eva (ci-contre, soutenue par Julien Bayou) à qui elle fit pourtant des grâces. Mais surtout celle de Noël Mamère, qui avait été battu au second tour par Alain Lipietz, alors que le député de Gironde était arrivé très largement en tête au premier tour. 

"Cécile a fait une campagne tournée vers l'extérieur; sa stratégie de l'écologie majoritaire n'a pas été retenue", racontait sa directrice de campagne, la détestable clitocrate Caroline de Haas, au Figaro, le soir du cinglant désaveuEn croyant que c'était arrivé, cette arrogante (ci-contre) - ancienne porte-parole de 'Osez le féminisme' - avait beaucoup paradé sur les plateaux des media, car elle ne manqua pas d'idées pour mettre en places de nouvelles actions contre la Loi travail et s'illustra au côté de 'Nuit debout', également moribond. 
La démocrate exemplaire, féministe et sectaire, avait réécri l'Histoire, soutenant qu'"Alain Finkielkraut n'a pas été viré de l'AG de Nuit debout sous les huées"... La donzelle écrivit ainsi dans... Le Monde qu'Alain Finkielkraut, "en spécialiste de la provocation et de l’invective", armé de son épée d’académicien, a commis l’irréparable ce samedi-là. Il n’aurait jamais dû se rendre sur l’Esplanade des mosquées, pardon la place de la République, pour "déverser sa haine des autres" et ainsi déclencher une nouvelle Intifada !D’après l'ex-collaboratrice de Najat Vallaud-Belkacem au ministère du Droit des Femmes, ce "polémiste réactionnaire, vulgaire, aux relents xénophobes" ne mériterait pas l’ombre d’une réfutation argumentée. Et la malade parle de "provocation et d'invective" ? La défaite de Haas et Duflot, c'est aussi l'échec de Vallaud-Belkacem.
"Elle [Duflot, ci-contre escortée de Julien Bayou] a parié sur une écologie de dépassement [ce qui signifie quoi: répressive ?]; cela n'a pas été compris", ajoutait un soutien public de l'ancienne ministre et qui plus est secrétaire national du parti, David Cormand, qui met en cause l'intelligence des militants. En somme, Cécile Duflot se serait trompée de campagne, s'adressant aux sympathisants de gauche sensibles à une candidature écologiste, avant de s'adresser aux adhérents et militants du parti, plus modérés.

Résultats du premier tour de la primaire écolo 

Les électeurs de la primaire écologiste ont décidé de retirer leur confiance à Cécile Duflot, sans doute trop marquée par son positionnement gauchiste et la démonstration au gouvernement de son incompétence
Ils départageront Michèle Rivasi et Yannick Jadot dans un second tour qui livrera son verdict dans deux semaines, pour déterminer le candidat vert à la présidentielle 2017.


Yannick Jadot : 35,61 %
Michèle Rivasi : 30,16 %
Cécile Duflot : 24,41 % (plus de 10 points derrière le premier)
Karima Delli : 9,82 % (ci-contre)


Que disent de la primaire les statuts d'EELV ?

Prête pour 
la course en sacs
C'est un parti de chaos, en proie aux divisions internes, mais Europe Ecologie-Les Verts est un parti qui compte encore peser dans les media au cours des mois et les années à venir, à défaut de consistances idéologique et politique. Au risque de nuire au candidat de la gauche le mieux placé, les écologistes sont déterminés à présenter un candidat au premier tour de l'élection présidentielle de 2017, afin de relancer leur dynamique écologiste alternative à celle que pourrait initier le parti socialiste, qui organisera sa primaire en début d'année 2017. 

L'organisation de la primaire écologiste figure dans les statuts du parti. 
En 2011, Eva Joly avait battu Nicolas Hulot, en 2006, Dominique Voynet avait remporté l'élection interne face à Yves Cochet. 
Après avoir participé aux gouvernements successifs de Hollande, avec l'incompétente Duflot, puis l'inutile Placé, l'invisible Pompili et Cosse, la volumineuse brasseuse de vent, les écologistes d'Europe Ecologie-Les Verts ont finalement choisi de se démarquer de la majorité gouvernementale. 
Barbara Pompili, secrétaire d'Etat chargée de la biodiversité (ex-EELV), accuse Cécile Duflot d'avoir "abîmé l'écologie", Placé dénonce "une forme de suicide collectif" et Cohn-Bendit estime que Duflot est "plus proche de l'asile que de l'Elysée"...
Ils ont également été pressés de définir une stratégie pour 2017 après le retrait de Nicolas Hulot, qui a finalement décidé de ne pas concourir à la course à l'Elysée. Le conseil fédéral du parti a acté début juillet l'organisation de la primaire, avec plus de deux tiers des voix.

Calendrier de la primaire EELV
Les inscrits à la primaire écologistes -tout au plus 17.000 personnes- avaient jusqu'au lundi 17 octobre 2016 au soir pour participer au vote du premier tour par correspondance pour départager Cécile Duflot, Yannick Jadot, Michèle Rivasi et Karima Delli. Les résultats ont été publiés le mercredi 19 octobre. 
4 novembre - Dernier jour du scrutin du 2nd tour pour les Français résidents en France
6 novembre - Annonce des résultats du second tour
Le parti écologiste a fixé les dates des deux tours du scrutin : le 19 octobre et le 6 novembre 2016. Les modalités pratiques ont été arrêtées lors du conseil fédéral du samedi 24 septembre 2016. Les candidatures ont été déposées et validées : trois femmes et un homme se faisaient face désormais et c'est l'homme qui s'est nettement détaché pour l'investiture du parti.

EEVL a donc choisi d'organiser sa compétition interne avant la primaire PS de "la Belle alliance", qui se cherchera un candidat officiel du Parti socialiste et de ses proches alliés en janvier 2017. En juin, David Cormand, secrétaire national d'EELV, avait fustigé cette procédure qui, pour l'heure, semble faite sur-mesure pour François Hollande : "C'est l'ardoise magique, ce jeu pour enfant : on dessine dessus, on la secoue et on repart à zéro. Cette opération, au mois de janvier, je crois, aurait pour vertu de faire oublier ce qui s'est passé depuis quatre ans. Je ne suis pas sûr que les Français soient prêts à effacer l'ardoise".
Menacé d'exclusion d'EELV en 2006 par Dominique Voynet, candidate des Verts à l'élection présidentielle, après qu'il a appelé à la candidature de Nicolas Hulot, David Cormand peut-il encore décemment se maintenir à la tête d'EELV ?

Les écologistes ont enregistré l'inscription sur le site de près de 10.000 personnes. Au total, avec les adhérents et coopérateurs EELV inscrits automatiquement, ce sont près de 17.000 personnes qui peuvent participer au vote par correspondance.  Pour tous les votants résidant en outre-mer ou bien à l'étranger, le vote s'effectue... par Internet. Un mode de scrutin  que Les Républicains se sont refusé, le jugeant suspect !

D'où sortent les candidats à la primaire EELV ?

Le porte-parole du parti, Julien Bayou, sort de l'affaire un peu plus ridicule.
Bayou, ci-contre à droite) avait fait savoir à l'issue du conseil fédéral du parti que la primaire est ouverte à "la possibilité de candidatures de la société civile". Et d'ajouter : "Si on a par exemple le leader d'une grande association paysanne ou écologiste qui veut se présenter, il sera accueilli, je pense, avec bienveillance". Pour être candidat, il suffisait d'obtenir le parrainage de 36 conseillers fédéraux (sur un total de 240). 
A l'arrivée, les candidats sont des (euro)députés
Cécile Duflot (congédiée) - L'ancienne ministre du Logement avait ouvertement suspecté ce mode de désignation, mais avait dû se soumettre. Le 20 août, Cécile Duflot s'est passée des media pour annoncer sa candidature directement aux militants, par emails. "Je mesure la responsabilité qui est la mienne. La notoriété que j'ai acquise dans nos combats communs grâce à la confiance que les militantes et les militants m'ont accordée. Je me dois de la mettre au service de l'intérêt général. C'est un immense honneur bien évidemment, mais c'est avant tout une épreuve", expliquait la politicienne en gros sabots. 
Dans une autre lettre  adressée aux militants, mais publiée début juillet, elle se montrait réticente à l'exercice : "La règle n'a souffert aucune exception : une primaire pousse les candidats à dire du mal des autres et encore davantage les candidats les moins connus à taper sur les plus connus pour - notamment - que leur nom figure dans le journal". Cependant, Cécile Duflot n'a jamais caché ses ambitions. Il y a quelques semaines, elle a lancé le site Internet "Jesignepourlecologie.fr" visant à s'assurer un nombre important de parrainages.

Yannick Jadot - L'eurodéputé, 50 ans en juillet, ancien dirigeant de Greenpeace France (2002-2008), est à l'origine du mouvement initié pour l'organisation de la primaire. Le 13 juillet, il a officialisé sa candidature. Dans une interview à Presse Océan, le 6 juillet, ce cadre d'EELV s'était dit prêt à se lancer dans la course : "J'avais dit que si Nicolas n'y allait pas, j'envisagerais de proposer ma candidature pour porter la parole écologique dans la campagne présidentielle, y compris pour défendre le projet européen, qui est très malmené à l'heure actuelle".
Jadot a dirigé les campagnes de Greenpeace France entre 2002 et 2008.

VOIR et ENTENDRE la tentative de prise d'assaut de l'Assemblée nationale par Greenpeace:

Greenpeace tente l'ascension de l'Assemblée... par liberation

Michèle Rivasi réagit à sa qualification au 2e tour de la primaire des écologistes, le 19 octobre 2016 à ParisMichèle Rivasi - L'ancienne dirigeante de Greenpeace (2003-2004), 63 ans, députée européenne depuis 2009, s'est lancée dans la course le 1er août 2016. "Je suis candidate pour représenter le peuple de l'écologie (et les autres?), la voix des lanceurs d'alerte et des défenseurs des Biens communs en 2017", écrivait-elle dans un communiqué, dans lequel elle revenait sur ses plus solides convictions. "Tous mes combats, que ce soient contre le tout nucléaire, les grands projets inutiles ou l'accès à la santé pour tous et la reconnaissance du facteur environnemental dans l'explosion de maladies émergentes ou d'épidémies de cancers ont été centrés sur la lutte contre l'opacité et le mensonge, les conflits d'intérêts et la corruption qui gangrènent trop souvent notre démocratie et sapent nos fondements républicains". 
Elle a présidé la Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité après la catastrophe nucléaire de Tchernobyl de 1986, concluant que le nuage toxique venu d'Ukraine s'était arrêté à la frontière française...

VOIR et ENTENDRE la manifestation de Greenpeace (décembre 2009) à l'intérieur de l'Assemblée nationale:

Greenpeace perturbe la séance des questions à l... par rmc

Karima Delli (éliminée) - La députée européenne de 37 ans, ancienne membre du collectif "Jeudi noir", a décidé de se lancer dans la course pour, écrit-elle dans un communiqué daté du 23 août, "faire vivre l'autonomie de l'écologie politique dans ce beau pays". "Les mauvaises langues diront que je vise trop haut. Qu'elles se rassurent. Je ne suis pas là pour le coup d'après, ou pour négocier en douce une place aux législatives ou un poste ministériel", poursuit cette jeune figure de l'aile gauche de EELV.

Primaire EELV : les sondages
Une primaire vraiment utile ?
Selon une enquête réalisée par Elabe pour BFMTV, 53 % des Français jugent "inutile" la présence d'un candidat écologiste à l'élection présidentielle, mais surtout selon les socialistes... 
Ils sont pourtant 59 % à considérer que la priorité du parti EELV pour l'élection présidentielle de 2017 doit être "la défense de l'écologie même si cela divise la gauche". 

Karima Delli (EELV) défiant les forces 
de l'ordre républicain
Des sondages  peu encourageants
Quel que soit le candidat investi, les sondages sont peu reluisants pour les écologistes. Le parti EELV est crédité d'entre 1 et 3 % pour le premier tour. Les instituts de sondages ne s'étaient toutefois  intéressés qu'à la configuration où Duflot serait sélectionnée: la ministre aurait recueilli 2 % des intentions de vote, selon l'enquête BVA menée du 8 au 10 juillet 2016. Nicolas Hulot était alors crédité de 10 % d'intentions de vote le 21 juin dernier, selon une enquête Elabe. 

En janvier 2016, 85 % des Français ne souhaitaient pas une candidature de Cécile Duflot à l'élection présidentielle, selon un sondage Odoxa pour Le Parisien-Aujourd'hui en France
VOIR et ENTENDRE l'investissement de Cécile Duflot et de son acolyte, C. de Haas, dans une campagne bulldozer pour la présidentielle:
La victoire de Michèle Rivasi et Yannick Jadot, une "volonté de renouvellement" au sein d'EELV ?