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vendredi 5 juin 2020

Municipales à Clermont-Ferrand: la droite s'unit pour chasser le maire socialiste

La gauche désunie s'irrite de l'alliance de la droite républicaine

Le maire sortant Olivier Bianchi (PS) a annoncé en juin 2018 qu'il est candidat à sa ré-élection.

Mais, le 29 novembre 2019, Marianne Maximi, LFI, conseillère municipale sortante, éducatrice spécialisée de 34 ans, a été désignée tête de liste de Clermont-Ferrand en commun, liste soutenue par La France insoumise et le collectif 'Nous sommes prêt.e.s', un collectif dont Diego Landivar et Maurice Collet son les porte-parole, promettant de répondre aux urgences écologique, climatique et sociale actuelles. Dans les sondages de janvier, elle était créditée 8% des suffrages au premier tour. Elle rassemblera 12,3% des votants.

A la liste du maire sortant, les sondages attribuaient 46% à la liste PS-PCF-EELV, toujours au premier tour. Il a fait 38%...

LREM (La République en marche) a investi Eric Faidy, un novice en politique, comme tant d'autres investi(e)s par le parti du président: ce cadre chez Michelin a été placé "en stage" pour les élections municipales à Clermont-Ferrand. Il a reçu le soutien des juppéistes d'Agir, de La Gauche moderne (parti fondé en 2007 par Jean-Marie Bockel, ancien membre du Parti socialiste) et de la direction locale du MoDem de Bayrou, mais son inexpérience a nécessité son placement en formation auprès du candidat juppéiste. Des militants MoDem local ont en effet exprimé leur préférence pour Eric Faidy - 10% au premier tour, selon les sondages - sur le député et conseiller régional Michel Fanget, soutenu par les instances nationale et départementale du MoDem qui apparaissent comme les perturbateurs d'alliances. Faidy fera 15,5%/

A droite, le candidat Les Républicains est à nouveau Jean-Pierre Brenas

Dans ce fief de la gauche, les sondages de janvier lui accordaient 20% des voix au premier tour mais 20,74 le jour J. 
Comme à Lyon, Strasbourg ou Bordeaux, les candidats LR et LREM ont conclu
une alliance pour contrebalancer l'alliance de la gauche modérée et de la gauche radicale à Clermont-Ferrand, relançant la campagne des municipales face à la coalition de gauche menée par le PS sortant, Olivier Bianchi.

Le candidat stagiaire LREM de 59 ans, Eric Faidy apporte ses 15,54% du premier tour à son formateur, le LR Jean-Pierre Brenas (20,74%) dans ce bastion historique de la gauche. "Nous avons décidé avec Jean-Pierre Brenas de continuer à porter le projet qui m'anime pour faire de Clermont une ville verte, solidaire, qui rayonne. Il était important de porter ce projet de façon aussi large que possible, après la crise du Covid que nous avons traversée", a déclaré Eric Faidy.

"Je me suis inscrit dans le mouvement de refonte de la vie politique d'Emmanuel Macron. Je ne sais pas si l'investiture de cette liste (par LREM) sera confirmée au deuxième tour", a reconnu le novice.
A Lyon, l'alliance avec la droite du maire sortant Gérard Collomb, l'un des facilitateurs socialistes de l'ascension de Macron, avait ulcéré les cadres (la députée LREM du Puy-de-Dôme Valérie Thomas avec le référent du parti) du parti présidentiel, lequel, depuis Paris, lui a retiré l'investiture dans une région dirigée par Laurent Wauquiez et où Jean-Pierre Brenas siège logiquement dans la majorité Les Républicains.

A gauche, la candidate de LFI Marianne Maximi (12,31% au premier tour) partira seule, regrettant que le maire sortant ait choisi de "rompre avec la tradition de la gauche clermontoise qui savait faire front face à la droite et à l'extrême droite¨(FN: 5,38%...).

jeudi 4 juin 2020

Oubliée l'hémorragie socialiste de 2017: Faure condamne les accords LREM-LR aux municipales

Le gardien des vestiges du PS s'inquiète des alliances de ses rivaux 

Les accords de second tour entre La République en marche et Les Républicains irritent le patron du Parti socialiste Olivier Faure

Ils constituent "un moment de clarification qui était attendu"
a-t-il commenté, doux-amer, mercredi, appelant au rassemblement à gauche.
"Partout La République en marche fait alliance avec Les Républicains", a déploré O. Faure, évoquant notamment les accords conclus mardi avec les juppéistes, à Strasbourg, Bordeaux ou Clermont.  Pour son information, Bianchi, le maire de Clermont est PS et mène officiellement une liste d'union de la gauche...

"C'est d'ailleurs logique car le premier ministre en est issu," concède-t-il, comme Le Drian, ministre des Affaires étrangères, est issu du PS. Mieux, il serait pressenti pour l'intérim de l'Edouard, s'il était élu. "Et ceux qui dominent la scène du côté de La République en marche, ce sont M. Darmanin [le ministre du Budget], M. Le Maire [le ministre de l'Economie], qui portent des propositions que portait autrefois la droite. Voilà un moment de clarification qui était attendu", a-t-il conclu.
Propos sexistes qui humilient la Garde des Sceaux, N. Belloubet, ex-adjointe socialiste de Pierre Cohen, maire PS de Toulouse, la Radicale Annick Girardin, qui fut secrétaire d'Etat au Développement et à la Francophonie de Manuel Valls, puis sa ministre de la Fonction publique, ou de Florence Parly, ministre des Armées de Macron, qui fut secrétaire d'Etat au Budget (2000-2002) de Jospin.   

De quoi Faure se plaint-il ?
Pour le premier secrétaire du PS, ces unions vont provoquer un électrochoc pour la gauche, sans qu'il s'en réjouisse pour autant. Et d'assurer qu'elle "comprend qu'il y a face à elle un bloc qui se constitue: le bloc des libéraux, des droites, de La République en marche jusqu'aux Républicains". Sans le Rassemblement républicain de Marine Le Pen, alors qu'il existe des alliances similaires avec le PCF... Et dès le premier tour à Paris ! 

"Et même, on comprend que de La République en marche aux Républicains, il n'y a qu'un pas et il a été franchi". Où était-il pendant ces trois années écoulées, puisque plusieurs juppéistes sont au gouvernement : personne ne lui a dit ?... Maintenant, à la gauche d'être responsable et de montrer qu'un autre avenir est possible", a plaidé le député de Seine-et-Marne.

O. Faure cofond politiques nationale et communale

Ila ainsi notamment trouvé un paradoxe entre le discours de Macron promettant un tournant politique et les alliances de second tour des municipales.
"On a eu un président de la République qui a tenu un discours qu'on aurait presque pu tous signer aux premiers jours de la crise du coronavirus. (...) C'était là un président qui se faisait le chantre de la sociale-démocratie, de l'écologie politique", a rappelé Faure, visiblement le cocu de l'affaire.

"Et qu'est ce que l'on observe ? Qu'aujourd'hui, ce sont ses propres amis qui expliquent qu'il faut faire barrage à l'écologie dans les villes [celle punitive des ayatollahs verts] car cela serait dangereux d'avoir des pistes cyclables", a-t-il expliqué, un soupçon réducteur. 

L'union entre socialistes et écologistes a achoppé dans certaines villes et Faure en est profondément mortifié. A Strasbourg, notamment où les écolos étaient extrêmement exigeants. Faure a admis que des "dissensions n'ont pas été dépassées", en raison de... "dilemmes locaux".

Mais "on a partout des listes qui se constituent avec des gens qui ont envie de travailler ensemble, ce qui est la moindre des choses dans tous les états-majors, car (...) nous avons à lutter contre les mêmes prédateurs sur le plan social et sur le plan écologique, et nous protégeons les mêmes victimes", a-t-il encore insinué. Veut-il parler de la politique de Hollande pendant cinq ans ?

samedi 15 juin 2019

Rugby : Macron sifflé au Stade de France

Si Macron avait pu faire jouer la finale à huis-clos, il n'aurait pas été sifflé devant les caméras

La dérive stalinienne du régime se confirme

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Faut-il généraliser cette pratique ?
Sous la bronca des spectateurs, le président de la République est descendu sur la pelouse du Stade de France pour la présentation des deux équipes. Certains media choisissent au jugé les cibles des sifflets du public : pour les uns, ils semblaient davantage dirigés vers Bernard Laporte, président de la Fédération française, ou Paul Goze, celui de la Ligue Nationale de rugby, mais rares sont les organes de presse subventionnés qui admettent que le président Macron étaient leur unique cible. 

Macron n'a pu esquiver les 80.000 supporteurs de rugby
Macron n'a pas pu faire une "visite-surprise", comme le disent pudiquement les media-godillots, et apparaître de nuit et en petit comité restreint aux militants et affidés,  comme il en a pris l'habitude pour échapper aux lazzi.

L'impopulaire président a dû s'exposer lors du protocole officiel et il a été servi... Juste avant le coup d'envoi de la finale de Top 14 qui opposait Toulouse et Clermont au Stade de France, et alors que les joueurs venaient de pénétrer sur la pelouse, le président est descendu des tribunes pour la traditionnelle présentation des deux équipes. Il était accompagné du président de la FFR, Bernard Laporte, et celui de la Ligue nationale de rugby, Paul Goze.

Son apparition a déclenché une bronca


Des sifflets nourris ont accompagné le président des riches sur la pelouse du Stade de France. Dans une période de climat social tendu, notamment incarnée par les Gilets Jaunes, le public a pu donner, pendant quelques minutes, une image vraie de ce que le "grand débat national" policé avait travesti. Les Français se sont approprié ce temps exceptionnel limité pour exprimer leur détestation, et il ne s'est donc pas privé d'exprimer son rejet de sa politique et de l'homme arrogant qu'il est. David Reyrat, journaliste au complaisant quotidien Le Figaro n'a pas hésité à unir dans un même amalgame Bernard Laporte, Paul Goze et le chef d'Etat, sans même prendre la peine d'inventer des motifs de rejet des deux premiers. 
Les marques de déférence sur la pelouse ...venues des étrangers.
Macron n'entend pas plus les huées
que les revendications sociales
Si Macron a eu droit à certaines marques de respect sur la pelouse, elles étaient exprimées par ceux qui ne connaissent pas ce président. Conformément à leurs coutumes, les joueurs fidjiens des deux effectifs se sont agenouillés au passage du président de la République, en signe de respect. Le pilier sud-africain du Stade Toulousain Maks Van Dyk, lui, a demandé à Emmanuel Macron de lui accorder la nationalité française. "Banco! On lance la procédure", lui a répondu le monarque, sans en référer à qui que ce soit.

vendredi 26 janvier 2018

Emmanuel Macron s'est mêlé au peuple dans les rues de Clermont-Ferrand

Le président-soleil soigne sa popularité mise à mal par sa politique, selon les sondages

Le président de la République s'est offert une sortie en ville, jeudi soir, à l'occasion d'un déplacement officiel dans le Puy-de-Dôme

Louis XIV, roi danseur, en Apollon
Une promenade qui n'avait rien d'improvisée, un soir où les étudiants sont de sortie. "S'il souhaitait passer incognito, c'est raté", commente pourtant l'AFP, comme si toute la ville n'était pas au courant de son passage, avec le déploiement de forces de police, la circulation limitée et les zones sécurisées. 
En visite pour deux jours dans le Puy-de-Dôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes présidée par Laurent Wauquiez (LR), Macron a présenté ses vœux aux agriculteurs jeudi, tentant de rassurer une filière en crise et de reconquérir l'opinion.

Emmanuel Macron a été interpellé "de toutes parts", jeudi 25 janvier. 
Alors qu'il s'affichait dans le centre de Clermont-Ferrand pour "ce qui devait être une promenade discrète", raconte encore l'AFP, en dépit de la présence du préfet en uniforme, de la garde rapprochée présidentielle reconnaissable à sa mine patibulaire et d'une suite digne du roi-soleil. 

Le chef de l'Etat s'est livré au rituel bien rôdé de ses palpations fraternelles : tapes dans le dos, bras empoignés et selfies, ce soir-là avec les Clermontois, justement des étudiants attablés en terrasse, comme si des militants de LREM avaient été convoqués. 

La "méthode Macron", est-ce l'hypocrisie ? 

La scène a été immortalisée par la caméra de BFMTV, comme par hasard.
Un doublon de la chaîne privée, car cet instant volé a également été filmé par les équipes de communication du président et ostentatoirement diffusé sur son compte Twitter. "On est un soir où les étudiants sortent. Je ne l'avais pas calculé", entend-on susurrer l'ingénu quadra en goguette... 

Le Tartufe en fait des tonnes  
"Ça me fait très plaisir de parler librement, de manière totalement innocente", a osé le chef de l'État au cours de sa scénographie. 

Mais la présence du "collectif Pauvreté Précarité" était visiblement au programme.
Les bénévoles de l'association sont en maraude pendant la déambulation surprise du président et ils se sont trouvés. Créé en 1984, ce collectif regroupe actuellement huit associations: l’ANEF (Association Nationale d'Entraide Féminine, créée en 1952 par Madame Michelin), la Banque Alimentaire d’Auvergne, la Croix Rouge 63, Emmaüs 63, Les Mains Ouvertes, la Société Saint-Vincent-de-Paul, la délégation Cantal-Puy-de-Dôme du Secours Catholique et Solidarité Santé 63.

Le "président des riches" a volontiers consenti à cet échange impromptu avec des bénévoles très policés du collectif qui viennent en aide aux plus démunis livrés à la rue. Comme le hasard fait bien les choses, ils étaient encadrés par un travailleur social et une psychologue.


De quoi faire remonter le président dans les sondages ?


lundi 21 août 2017

L’UNEF fait sa rentrée sur le coût de la vie d'étudiant

Simple "marronnier", com' de rentrée ou attaque politique du syndicat étudiant ?

Chaque année, l'UNEF prend une cible pour se positionner dans le monde étudiant 
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Vous auriez pu légitimement miser sur le scandale du tirage au sort des bacheliers à l'entrée à l'université, puisque le brillant système des APB (Admission Post-Bac) validé par la ministre sortie de l'Education, Najat Vallaud-Belkacem, a foiré, malgré son sens exemplaire du respectueux de l'humain et de l'équité sociale.

Le coût de la vie étudiante augmente de 2,09 % en 2017
Officiellement déclaré entre +0,7 et +0,8 pour l'ensemble des ménages, l’indice des prix à la consommation des étudiants ne serait pas aussi positif que pour "le reste" des Français: qui sont donc les bénéficiaires, selon la propagande gouvernementale, si les jeunes ne le sont pas, bien que priorité des priorité de Hollande. Stéphane Le Foll nous l'expliquera... (lien PaSiDupes)
 

Le syndicat réclame un "plan d’urgence"
 
Alors que les étudiants dénoncent périodiquement la dégradation de leur situation économique, en dépit des annonces d'aides et d'allocations à la hausse ou nouvelles, la dernière étude annuelle de l'UNEF, publiée dimanche dans le JDD, affirme que le coût de la vie étudiante va augmenter deux fois plus que les années précédentes, à 2,09 %, lors de la rentrée 2017, tandis que l'inflation sur douze mois s'élevait à 0,7 % fin juillet. Une situation "alarmante", déplore la présidente de l'UNEF, Lilâ Le Bas,  dans les colonnes de l'hebdomadaire. 

L'augmentation des loyers serait la principale cause de cette dégradation dans la plupart des grandes villes. Un budget sensible car le logement représente plus de la moitié du budget d'un étudiant.
Les loyers des petites surfaces ont ainsi augmenté dans 37 villes universitaires (en moyenne +2,12% en région parisienne et 1,53% en province), à commencer par Guyancourt dans les Yvelines (+8,66%), Limoges (+7,60%), Chambéry (+5,35%), Brest (+5,18%) ou encore Paris (+2,23%). A noter : les loyers baissent tout de même dans huit villes, à l'exemple de Toulon (-3,40%), Bordeaux (-1,45%) ou Lille (-0,33%). 
S'y ajoute les transports, dont les tarifs ont globalement augmenté, comme par exemple le pass Navigo en région parisienne. 
La hausse des tarifs des transports en commun est également montrée du doigt. Les étudiants doivent débourser en moyenne 1,52% de plus (soit +4 euros) pour s'abonner au réseau de bus, tram ou métro de leur agglomération facturé en moyenne 267 euros par an. Les hausses les plus importantes sont observées à Strasbourg (+3,91%), Clermont-Ferrand (+3,63%), Saint-Etienne (+2,50%) ou Paris (+2,43%).
Au total, 11 villes universitaires cumulent les augmentations de loyers et de transports. La ville de Clermont-Ferrand (PS) affiche la plus forte hausse du coût de la vie étudiante, avec des loyers en augmentation de 5,12 % et des transports de 3,63 %.

Le plan d'urgence réclamé comporte notamment une exonération de la taxe d'habitation et des tarifs préférentiels dans les transports en commun. 
Des revendications  ambitieuses et clairement politiques à l'approche d'une rentrée "extrêmement tendue" entre le gouvernement et le monde étudiant. Annoncée fin juillet, la baisse de cinq euros des aides au logement a suscité la colère des syndicats, tout comme l'instauration de la sélection à l'université et les errements de l'admission post-bac, qui laisse plusieurs milliers de bacheliers sans affectation à quelques jours de la rentrée.
L'UNEF réclame par ailleurs une "remise à plat" du système de bourses "qui ne fonctionne pas correctement".

Devenue récemment le premier syndicat étudiant de France, détrônant l'Unef, la FAGE n'excluait pas début août de porter la contestation dans la rue.
"La rentrée universitaire s'annonce extrêmement tendue", prévenait son président, Jimmy Losfeld, dans les colonnes des Echos, le 8 août. C'est toutefois un rituel estival, les syndicats étudiants annonçant déjà une rentrée sous tension l'an dernier.  

Les étudiants de gauche radicale n'ont retenu qu'un seul point positif. 
Le gel pour la rentrée 2017 à la fois des frais d’inscriptions à l’université et du prix des repas dans les restaurants universitaires ne suffit pas à apaiser l'UNEF. 

Ce n'est, semble-t-il, pas avec ce statu quo que Macron peut reconquérir les intellos en puissance. Ils considèrent tout comme un dû, malgré les annonces qui tombent de toutes parts, d'une nécessité de faire des économies. La solidarité de leurs aînés n'étanche pas leur soif de luttes.
Un coup de pouce salué mais jugé insuffisant par le syndicat de la gauche du PS.


Selon l’UNEF, le coût de la vie étudiante a augmenté de 9,7 % durant le quinquennat de François Hollande.

lundi 2 novembre 2015

Clermont: un affrontement entre forains et "jeunes" a fait 7 blessés

Des tirs de carabine sur le champ de foire

Sept personnes, dont deux policiers, ont été blessées par des tirs de carabine à plombs
Plusieurs "dizaines" (?) de "jeunes" ont fait une descente sur une fête foraine à Clermont-Ferrand pour un règlement de comptes avec des forains, dimanche, selon des sources concordantes, selon l'AFP. Le Parisien cite un témoin qui déclare au quotidien La Montagne: "C'était impressionnant. Ils étaient 100 ou 150. Et tout de suite, on a entendu des coups de feu."

L'affrontement a commencé vers 13h30 quand des coups de feu ont été tirés au Luna Park installé depuis la mi-octobre dans la ville. Les pompiers sont intervenus et la police a bouclé le secteur en faisant évacuer le parc d'attractions.

Selon le maire PS de la ville, Olivier Bianchi, "l'histoire serait partie d'un contentieux de quelques jours entre des forains et des jeunes des quartiers nord de Clermont", qui aurait abouti "à une sorte d'expédition punitive".
Plus sérieusement, les "jeunes" venaient réclamer l’arrestation de l’agresseur présumé de l’un de leurs camarades, poignardé ici même jeudi dernier, rapporte France Info pour l'information du maire...

"Des personnes qui circulaient dans leur véhicule pour se rendre dans les restaurants alentours ont reçu des éclats de plombs." L'élu a souligné avoir pris immédiatement un arrêté de fermeture définitive du site, qui devait initialement "rester ouvert encore deux semaines".

"Deux policiers qui sont intervenus ont été blessés légèrement"

Deux jeunes de 13 ans et 15 ans qui ont été conduits à l'hôpital. Il s'agit d'un 'échange de plombs' entre des forains et une centaine de jeunes", ont indiqué pour leur part les pompiers, en évoquant "une situation tendue".

La police n'avait procédé à aucune interpellation dimanche
en milieu d'après-midi et s'est employée à ménager les belligérants sur place.

"La situation est revenue quasiment à la normale. Les jeunes gens sont repartis chez eux et les autorités, dont le préfet et le maire, sont en train de discuter avec les forains au sujet de la sécurisation du site", a ajouté dimanche en début de soirée une source municipale.

lundi 2 juin 2014

Les Français "blonds aux yeux bleus", Mélenchon ne les supporte pas et il le dit

Les Français de Clermont, plus arriérés que les Marocains de Marrakech

Le candidat des communistes déblatère


Né à Tanger et internationaliste,
l'ex-socialiste du PS a tenu des propos qui se passent de commentaires pour dire pourquoi il peine à "survivre" dans le paysage français.

VOIR et ENTENDRE
la tête de gondole de l'extrême gauche dénigrer les Français, leurs caractères ethniques et leur culture:

Pour mémoire (201
2)...

samedi 19 avril 2014

Hollande dit n'avoir "aucune raison d'être candidat" en 2017

Si le chômage ne baisse pas d'ici 2017, il abandonnera !

Faut-il souhaiter que la courbe se maintienne ?
 
 Harakiri de Pépère !
Le chef de l'Etat a évoqué clairement son éventuel retrait de la prochaine présidentielle, pour la première fois le 18 avril 2014, lors  d'un déjeuner avec une vingtaine de salariés, de dirigeants et de syndicalistes d'une usine Michelin, près de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme).  

Un joueur de poker à l'Elysée
"Si le chômage ne baisse pas d'ici à 2017, je n'ai, ou aucune raison d'être candidat, ou aucune chance d'être réélu." C'est dire la confiance qu'il a en ses capacités...  Autant jouer à la roulette russe ! 

Le président a également rappelé que l'emploi est sa "priorité" et tout particulièrement l'emploi des jeunes. "On va y mettre toute notre énergie parce qu'il n'y a pas d'autre enjeu", a-t-il ajouté. Voilà près de deux ans qu'on va voir ce qu'on va voir !

Le président sortant ne se qualifierait pas pour le second tour de la prochaine élection présidentielle... 

...si le premier tour avait lieu le dimanche suivant, a prévenu un sondage OpinionWay pour Le Figaro et LCI publié mardi.  Et ce dimanche-là, c'est bientôt, en cas de dissolution !  

D'autre part, cette étude indiquait que 83% des personnes interrogées se déclarent mécontentes de son inaction, soit une chute de 9 points sur la seule nnée passée. 
Son impuissance contre le chômage suscite justement le plus de mécontents, 88%.


lundi 9 janvier 2012

Décès de l'agitateur de la Saint-Sylvestre à Clermont-Ferrand

Une certaine presse escamote volontiers l'identité du casseur


Les voyous ne sont pas
au-dessus des lois
(7 janvier 2012)




Nuit de la Saint-Sylvestre: l'arrestation mouvementée d'un excité a entraîné des violences à Clermont-Ferrand.

Depuis, les forces de l'ordre sont en alerte.
Lundi matin, le calme était revenu dans les quartiers nord de Clermont-Ferrand, notamment ceux de la Gauthière, de la Croix de Neyrat et des Vergnes. Les violences se sont limitées pour l'heure à des feux de voitures, sans affrontements entre jeunes et forces de l'ordre.

Plongé dans le coma, le casseur est décédé dans la mâtinée et les autorités craignent maintenant de nouveaux débordements, annonce Libération.

Déjà renforcé ce week-end, le dispositif de sécurité sera maintenu ce lundi soir
Quelque 420 fonctionnaires de police et de gendarmerie, contre 200 les nuits précédentes, ont été mobilisés la nuit dernière à Clermont-Ferrand. Deux hélicoptères - l'un équipé d'une caméra thermique, l'autre d'un projecteur - ont épaulé les forces de l'ordre et seront à nouveau en action la nuit prochaine.

"Je mettrai tous les moyens nécessaires pour dissuader les actes de délinquance et procéder à des interpellations", a prévenu le préfet du Puy-de-Dôme, Francis Lamy, lors d'un point de presse, laissant entendre que le dispositif pourrait être à nouveau renforcé si nécessaire.


Moins d'actes de vandalisme

Les forces de l'ordre ont procédé à deux interpellations et, dans la nuit de dimanche à lundi, moins d'une dizaine de véhicules ont été brûlés.
"C'est un nombre d'actes de vandalisme significativement moins élevé que la nuit précédente", a commenté le préfet, soulignant que, dans la nuit de samedi à dimanche, "moins de quarante véhicules" avaient été calcinés et sept personnes avaient été interpellées.

Ce bilan a été revu à la hausse, puisqu'il avait été fait état dimanche d'une trentaine de véhicules brûlés et de six interpellations et placements en garde à vue, prolongés dimanche soir. Ces personnes seront jugées à partir de lundi après-midi en comparution immédiate.


L'excité était cardiaque

Cet homme de 30 ans - dont l'identité est tenue confidentielle - s'en était pris aux policiers
, dans le quartier de la Gauthière, lançant des projectiles sur leur véhicule.
Il aurait fallu que les policiers laissent saccager leur outil de travail et renoncent à rétablir l'ordre, mais le contrevenant s'en est pris aux fonctionnaires de police qui l'interpelaient. Libération accepte de livrer le témoignage de la police qui décrit "l'homme" comme "très excité", mais les pompiers corroborent cette information.

Après une course-poursuite, il avait été plaqué au sol, menotté, puis conduit au commissariat, après avoir caillassé un véhicule de police et s’être enfui.
Il était tombé dans le coma après un malaise cardiaque durant son transport. Il n'avait pas d'antécédents médicaux, mais le forcéné présentait des fractures et des lésions au cou lors de l'arrivée des secours.

Une information judiciaire pour coups et blessures volontaires par personne dépositaire de l'autorité publique a été ouverte vendredi par le parquet de Clermont-Ferrand, visant deux fonctionnaires de police qui ont procédé à l'arrestation du forcéné. "S'il y a eu faute professionnelle, les procédures disciplinaires et pénales iront jusqu'à leur terme", a assuré le préfet.

Pour commencer, il y a une agression de "personnes dépositaires de l'autorité publique" et dégât de matériel de l'Etat.


L'"homme" sans identité de Libération, selon le journal d'information partielle et partiale, se dénomme Wassan El-Yamni et il a déjà eu affaire avec la justice.
Mais Me Jean-François Canis est sur le coup et la famille, prise en mains, de l'agresseur, veut savoir s'il a été victime de violences policières...

samedi 24 novembre 2007

Le PS veut la justice couchée

Maître Gilles-Jean Portejoie exclu de la fédération PS
Le PS du Puy-de-Dôme lance une procédure d'exclusion à l'encontre de l'avocat clermontois Gilles-Jean Portejoie (ci-contre), admet la fédération socialiste du département.
Cette procédure fait suite à une tribune libre jugée un peu trop favorable à la ministre de la Justice Rachida Dati et parue le 15 novembre dans "Le Nouvel Economiste". En réalité, le torchon brûle entre l'ancien premier adjoint au maire et la fédération depuis cet été en raison des municipales.
Rappelons toutefois que Godart, le maire 'sortant', est en vérité démissionnaire, à la date du Conseil municipal du 9 juillet 2007… Et qui est son 1er adjoint devenu de droit maire par intérim? M° Portejoie!… Le brillant Serge Godard, 71 ans, croyait que le maire démissionnaire assurerait les affaires courantes…
Or, voici qu'en plus, mais tout naturellement, se profilent les Municipales, comme prévu. Et que la fédération PS -qui accumule les bourdes, à la manière de sa candidate aussi malencontreuse que malheureuse à la Présidentielle- souhaiterait imposer à Me Portejoie "un soutien, franc, massif et public" au maire sortant Serge Godard, candidat à sa succession en mars. Et pourquoi le faire? M° Portejoie, un avocat de 58 ans, avait d'ailleurs fait savoir l'été dernier qu'il envisageait de conduire lui-même une liste aux municipales. M. Godard, 71 ans, lui avait alors demandé de quitter ses fonctions de premier adjoint, mais l'avocat avait refusé.
"C'est une fédération stalinienne! Exclure un militant parce qu'il a pris la plume, c'est fou! Ce sont des procédés staliniens", a déclaré vendredi l'ancien bâtonnier de Clermont-Ferrand, connu par ailleurs pour être l'avocat de Johnny Hallyday (rendez-vous compte!) et de l'ancien préfet Bernard Bonnet, qu'il va assister lundi au procès d'Yvan Colonna.
Le premier secrétaire fédéral du Puy-de-Dôme, Pierre Sabatier, a précisé que cette exclusion, susceptible d'appel, "n'est pas définitive. Elle traduit simplement la volonté unanime du Parti socialiste du Puy-de-Dôme de ne plus accepter la dissidence dans la période actuelle où la droite brouille les cartes". Il s'agit de libérer la voie au très compétent Godart.
Depuis des rumeurs faisaient état d'un rapprochement entre Me Portejoie et le local et ministre de l'Immigration, Brice Hortefeux, que l'avocat n'a pas voulu confirmer. M. Hortefeux, élu au conseil régional d'Auvergne, ne cesse de répéter qu'il sera à Clermont-Ferrand "acteur et non simple spectateur" des prochaines municipales. Il devrait faire connaître sa décision quant à son éventuelle candidature à la mairie clermontoise avant Noël.
Les socialistes ne s'en tiennent pas à la peine minimale!… Ils excluent, répudient, bannissent, lapident ceux, comme celui-ci, qui jugent à sa juste valeur l'action de la Ministre de la Justice, Rachida Dati. Les socialistes appliquent la 'défiance citoyenne' aux leurs. Car si le Cher Maître et camarade fait de surcroît de la résistance en province, on l'ostracise. Résistez, disent-ils? Essayez!
D'aucuns à gauche ne veulent distinguer aucune trace de psycho-rigidité dans ce psycho-drame local. Mais s'il existe une distance de la coupe aux lèvres, il n'en est point du cerveau reptilien au stylo de l'édile municipal inconséquent. La pratique contredit la théorie.
On retiendra donc qu'il n'existe aucun sectarisme dans le comportement socialiste.