POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est règlement de comptes. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est règlement de comptes. Afficher tous les articles

dimanche 18 juin 2017

Législatives 2017: tous ces socialistes qui risquent de mordre la poussière

Les discriminations de Macron et les trahisons des législatives 2017 augurent mal du renouvellement des moeurs politiques 

Ces socialistes qui ont bénéficié de la protection d'En Marche!

Marisol Touraine et Stéphane Le Foll notamment n'avaient pas d'adversaire macroniste en face d'eux, mais ils ne sont pas pour autant assurés de retrouver leur siège.
 
Marisol Touraine, 58 ans, a déjà été trois fois députée et dispute le siège de la 3ème circonscription d'Indre-et-Loire à la candidate UDI Sophie Auconie. Soutenue par Jean-Louis Borloo, cette quinquagénaire, conseillère municipale de Tours depuis 2008, est députée européenne de la circonscription Massif central-Centre de 2009 à 2014. 

Stéphane Le Foll, 57 ans, ex-ministre agressif de l'Agriculture qui a laissé les exploitants agricoles patauger dans leurs problèmes de trésorerie sans trouver les moyens de leur sortir la tête de l'eau, dans la 4ème circonscription de la Sarthe où il affronte un candidat Les Républicains, Emmanuel Franco. Sans opposant du mouvement du président jupitérien, il a une avance de plus de 8 points et peut espérer l'emporter. 

François Pupponi, à Sarcelles, dans la 8ème circonscription du Val d'Oise, a les faveurs de Macron, bien qu'il brigue un troisième mandat. En marche ! l'avait annoncé candidat du mouvement présidentiel aux élections législatives de 2017, mais l'intéressé avait démenti avoir sollicité son investiture, ne revendiquant que celle du PS. Il a ainsi joué gagnant sur les deux tableaux...

George Pau Langevin, dans la 15ème circonscription de Paris ont reçu, eux aussi, un traitement de faveur et ont des chances de survivre. Cette socialiste soumise à l'impôt sur la fortune (ISF), fut l'une des porte-parole de Vincent Peillon à la primaire de 2017 et pétitionnaire en faveur de la reconnaissance unilatérale de l’État de Palestine. Cette ex-ministre de l'Outre-mer affronte un candidat de la France insoumise: c'est l'un des matchs PS-FI.
 
Pour la plupart des autres candidats PS, les résultats finaux s'annoncent comme des sanctions du quinquennat. 

Ailleurs, certains élus socialistes ont été discriminés, se voyant opposer un adversaire labellisé LREM. 
Ainsi, le duel qu'a livré Najat Vallaud-Belkacem, la trouble ex-ministre de l'Education nationale, à Villeurbanne, face à Bruno Bonnell, le candidat d'En Marche!, exemple de chef d'entreprise qui convient à Macron. Les "macroniens" n'ont pas fait de quartier à l'arrogante sectaire qui soutient Benoît Hamon (par radicalité et pour conserver le soutien socialiste à son mari qui s'est fait parachuter depuis l'Elysée sur les Landes, dans la tranquille circonscription du défunt Henri Emmanuelli), bien qu'elle fut par le passé à la fois proche de Ségolène Royal et protégée du maire socialiste modéré de Lyon, Gérard Collomb, aujourd'hui nommé ministre branlant de l'Intérieur par Macron. Le 11 juin, dans la 6ème circonscription du Rhône, cette alibi de la diversité est arrivée loin derrière son rival start-upper de 58 ans

Ailleurs, les victimes du ministre de Hollande risquent d'être nombreuses. 
Qu'il aient été loyaux ou frondeurs, même traitement, même grande lessive. 

L'ex-garde des Sceaux Jean-Jacques Urvoas, dans la 1ère circonscription du Finistère, 
Patrick Bloche dans la 7ème criconscription à Paris, 
Valérie Fourneyron, en Seine-Maritime, 
le frondeur Christian Paul dans la deuxième circonscription de la Nièvre: 
tous ont abordé ce second tour avec très peu d'espoir d'inverser les scores du premier tour. 

La palme de la trahison revient à Delphine Batho, qui, dans la 2ème circonscription des Deux-Sèvres, dispute un match très serré face à Christine Heintz, candidate LREM. L'ex-ministre a été poignardée dans le dos par Ségolène Royal, dont elle fut très proche: l'ex-ministre de l'Environnement a claironné son vote pour Heintz au premier tour ! 

Revue de détail des circonscriptions où un candidat socialiste est présent au second tour 

Tous les candidats socialistes arrivés en tête au premier tour en métropole 

Ille-et-Vilaine 3e circonscription François André PS 46,78%, Melina Parmentier LR 15,13% 
Indre-et-Loire 3e circonscription Marisol Touraine PS 28,54%, Sophie Auconie UDI 20,02% 
Mayenne 1re circonscription Guillaume Garot PS 30,99%, Béatrice Mottier LREM 26,54% 

Meurthe-et-Moselle 5e circonscription Dominique Potier PS 28,56%, Marion Buchet LREM 27,04% 

Orne 1re circonscription Joaquim Pueyo PS 30,31%, Christophe Roimier DVD 20,97% 
Seine-Maritime 5e circonscription Christophe Bouillon PS 41,86%, Jean Delalandre LR 21,12% 

Vosges 4e circonscription Christian Franqueville PS 18,50%, Jean-Jacques Gaultier LR 22,09% 

Paris 15e circonscription George Pau Langevin PS 24,13%, Mehdi Kemoune FI 18,66% 
Val d'Oise 8e circonscription François Pupponi PS 38,37%, Samy Debah Divers 13,94% 

Tous les candidats socialistes en ballottage défavorable au second tour en métropole 
Aisne 3e circonscription Paul-Henry Hansen-Catta FN 25, 51%, Jean-Louis Bricout PS 23,76% 
Ardèche 1re circonscription André Dupont MoDem 23,62%, Hervé Saulignac PS 19,05% 
Ardèche 2e circonscription Laurette Gouyet-Pommaret LREM 25,96%, Olivier Dussopt PS 23,54% 

Aude 3e circonscription Mireille Robert LREM 29,20%, André Viola PS 19,36% Calvados 2e circonscription Eric Halphen LREM 34,31%, Laurence Dumont PS 20,37% 
Charente 3e circonscription Madeleine Ngombet Bitoo LREM 28,54%, Jérôme Lambert PS 21,21% 
Cher 3e circonscription Loic Kervran LREM 32,76%, Yann Galut PS 19,41%

Corrèze 1re circonscription Christophe Jerretie LREM 32,51%, Bernard Combes PS 17,92%
 
Côtes-d'Armor 1re circonscription Bruno Joncour MoDem 41,20%, Michel Lesage PS 13,82% 
Côtes-d'Armor 4e circonscription Yannick Kerlogot LREM 34,50%, Annie Le Houérou PS 18,12% 

Dordogne 3e circonscription Jean Pierre Cubertafon MoDem 30,49%, Colette Langlade PS 22,93% 

Doubs 1re circonscription Fannette Charvier LREM 29,87%, Barbara Romagnan PS 16,04% 

Finistère 1re circonscription Annaïg Le Meur LREM 38,21%, Jean-Jacques Urvoas PS 19,77% 
Finistère 3e circonscription Didier Le Gac LREM 44,01%, Jean-Luc Bleunven PS 15,20% 
Finistère 8e circonscription Erwan Balanant MoDem 33,42%, Michaël Quernez PS 18,20%
 
Haute-Garonne 8e circonscription Michel Montsarrat LREM 33,40%, Joël Aviragnet PS 17,78%
 
Gers 1re circonscription Jean-René Cazeneuve LREM 32,99%; Francis Dupouey PS 16,98% 
Gers 2e circonscription Christophe Soccio LREM 24,36%, Gisèle Biemouret PS 17,94% 

Gironde 4e circonscription Aziz Skalli Bouaziza LREM 31,59%, Alain David PS 16,31% 
Gironde 5e circonscription Benoit Simian LREM 33,41%, Pascale Got PS 18,56% 
Gironde 6e circonscription Eric Poulliat LREM 44,13%, Marie Recalde PS 14,06% 
Gironde 7e circonscription Bérangère Couillard LREM 39,01%, Bernard Garrigou PS 15,08% 
Gironde 9e circonscription Sophie Mette MoDem 31,21%, Gilles Savary PS 17,38% 

Indre-et-Loire 1re circonscription Philippe Chalumeau LREM 36,29%, Jean-Patrick Gille PS 15,14% 
Isère 4e circonscription Fabrice Hugelé LREM 33,33%, Marie-Noëlle Battistel PS 19,32% 

Landes 1re circonscription Geneviève Darrieussecq MoDem 43,34%, Renaud Lagrave PS 13,46% 
Landes 3e circonscription Jean Pierre Louis Steiner LREM 34,15%, Boris Vallaud PS 25,33% 

Loire 1re circonscription Magalie Viallon LREM 34,81%, Régis Juanico PS 19,25% 

Loire-Atlantique 5e circonscription Sarah El Hairy MoDem 41,35%, Michel Menard PS 13,95% 

Lot 2e circonscription Huguette Tiegna LREM 35,42%, Vincent Labarthe PS 19,09% 

Meurthe-et-Moselle 1re circonscription Carole Grandjean LREM 34,50%, Chaynesse Khirouni PS 14,48% 

Nièvre 2e circonscription Patrice Perrot LREM 33,81%, Christian Paul PS 18,29% 

Puy-de-Dôme 2e circonscription Mohand Hamoumou LREM 29,87%, Christine Pires Beaune PS 27,27% 

Pyrénées-Atlantiques 2e circonscription Jean-Paul Mattei MoDem 41,64%, Nathalie Chabanne PS 14,43% 
Pyrénées-Atlantiques 3e circonscription Michel Bernos LREM 29,79%, David Habib PS 25,42% 
Pyrénées-Atlantiques 5e circonscription Florence Lasserre-David MoDem 37,11%, Colette Capdevielle PS 13,24% 

Bas-Rhin 1re circonscription Thierry Michels LREM 35,31%, Eric Elkouby PS 13,90% 
Bas-Rhin 2e circonscription Sylvain Waserman MoDem 35,06%, Philippe Bies PS 12,79% 

Rhône 6e circonscription Bruno Bonnell LREM 36,69%, Najat Vallaud Belkacem PS 16,54% 

Saône-et-Loire 4e circonscription Catherine Gabrelle LREM 24,14%, Cécile Untermaier PS 18,14% 

Sarthe 2e circonscription Aurélie Perot LREM 25,81%, Marietta Karamanli PS 25,81% 

Paris 5e circonscription Benjamin Griveaux LREM 43,63%, Seybah Dagoma PS 12,47% 
Paris 7e circonscription Pacôme Rupin LREM 42,98%, Patrick Bloche PS 15,97% 
Paris 18e circonscription Pierre-Yves Bournazel LR 31,76%, Myriam El Khomri PS 20,23% 

Seine-Maritime 1re circonscription Damien Adam LREM 34,64%, Valérie Fourneyron PS 17,22% 

Seine-et-Marne 11e circonscription Amandine Rubinelli LREM 30,39%, Olivier Faure PS 27,37% 

Deux-Sèvres 2e circonscription Christine Heintz LREM 31,60%, Delphine Batho PS 29,79% 

Tarn-et-Garonne 1re circonscription Pierre Mardegan LREM 29,10%, Valérie Rabault PS 18,75% 

Vendée 5e circonscription Pierre Henriet LREM 32,12%, Hugues FOURAGE PS 19,63% 

Val d'Oise 5e circonscription Fiona Lazaar LREM 29,95%, Philippe Doucet PS 16,95%
Val-de-Marne 9e circonscription Gaelle Marseau LREM 29,25%, Luc Carvounas PS 20,54% 

Manuel Valls, l'ancien véhément premier ministre, est incertain, dans l'Essonne, malgré la protection de son ancien ministre de l'Economie : Macron ne lui a opposé aucun candidat... 

lundi 2 novembre 2015

Clermont: un affrontement entre forains et "jeunes" a fait 7 blessés

Des tirs de carabine sur le champ de foire

Sept personnes, dont deux policiers, ont été blessées par des tirs de carabine à plombs
Plusieurs "dizaines" (?) de "jeunes" ont fait une descente sur une fête foraine à Clermont-Ferrand pour un règlement de comptes avec des forains, dimanche, selon des sources concordantes, selon l'AFP. Le Parisien cite un témoin qui déclare au quotidien La Montagne: "C'était impressionnant. Ils étaient 100 ou 150. Et tout de suite, on a entendu des coups de feu."

L'affrontement a commencé vers 13h30 quand des coups de feu ont été tirés au Luna Park installé depuis la mi-octobre dans la ville. Les pompiers sont intervenus et la police a bouclé le secteur en faisant évacuer le parc d'attractions.

Selon le maire PS de la ville, Olivier Bianchi, "l'histoire serait partie d'un contentieux de quelques jours entre des forains et des jeunes des quartiers nord de Clermont", qui aurait abouti "à une sorte d'expédition punitive".
Plus sérieusement, les "jeunes" venaient réclamer l’arrestation de l’agresseur présumé de l’un de leurs camarades, poignardé ici même jeudi dernier, rapporte France Info pour l'information du maire...

"Des personnes qui circulaient dans leur véhicule pour se rendre dans les restaurants alentours ont reçu des éclats de plombs." L'élu a souligné avoir pris immédiatement un arrêté de fermeture définitive du site, qui devait initialement "rester ouvert encore deux semaines".

"Deux policiers qui sont intervenus ont été blessés légèrement"

Deux jeunes de 13 ans et 15 ans qui ont été conduits à l'hôpital. Il s'agit d'un 'échange de plombs' entre des forains et une centaine de jeunes", ont indiqué pour leur part les pompiers, en évoquant "une situation tendue".

La police n'avait procédé à aucune interpellation dimanche
en milieu d'après-midi et s'est employée à ménager les belligérants sur place.

"La situation est revenue quasiment à la normale. Les jeunes gens sont repartis chez eux et les autorités, dont le préfet et le maire, sont en train de discuter avec les forains au sujet de la sécurisation du site", a ajouté dimanche en début de soirée une source municipale.

mardi 13 octobre 2015

ONPC: Michel Drucker traite un journaliste de "gros con"

Le plateau de Laurent Ruquier a encore servi de plateforme pour règlements de comptes

Michel Drucker s'est révélé vraiment socialiste pur sucre

Le présentateur de 'Vivement Dimanche' n'est pas vraiment le "gendre idéal" qu'on croyait. Invité à s’exprimer sur les propos qu’il a tenus en juin sur l’état de santé du chanteur Michel Delpech, il a laissé éclater sa fureur contre un journaliste.

Proche du chanteur qu’il "voit tous les trois-quatre jours" et qu’il avait invité dans son émission en octobre dernier, Michel Drucker explique que c’est ce dernier, atteint d’un cancer de la langue, qui lui a demandé de parler publiquement de sa maladie. "Parle de moi sur scène, dis combien j’ai été courageux", lui aurait demandé Michel Delpech, à qui les médecins ont dit qu’il en aurait "jusqu’à septembre", alors que fin 2014 le chanteur avait alors annoncé qu’il était remis de son cancer, assurant toutefois qu’il ne chantera plus jamais.

"Je le regarde : t’es un gros con"

Au festival Plumes de stars d’Aix-en-Provence en juin dernier, Michel Drucker avait révélé que Michel Delpech "s’éteint doucement", et que les médecins ne lui donnaient plus que quelques mois à vivre.

Regrettant d’en avoir trop dit sur l’état de son ami chanteur, Michel Drucker est toutefois revenu sur le sujet  samedi soir sur France 2. 

Adressée à ce journaliste, non pas parce qu'il lui avait reproché de rendre public l'état de santé du chanteur, l'insulte lui était lancée pour ses soupçons d'avoir voulu profiter de ses révélations sur Michel Delpech pour faire la promotion de son propre spectacle. 
Face caméra, l’animateur de Vivement Dimanche a donc interpellé cette personnesans jamais dévoiler son identité de crainte de poursuites judiciaires –, et a lâché, pour sa défense, "il y a un journaliste qui a écrit ça. Peut-être qu’il nous regarde ce soir. Je le regarde : t’es un gros con." (vers 2 min 50). 

L'émission On n’est pas couché (ONPC) sert une nouvelle fois à régler des comptes personnels dans le microcosme politico-médiatique : un abus de position dominante du service public, tribune réservée aux vedettes-maison.

dimanche 16 août 2015

Yann Moix dénonce une lettre de Patrick Cohen pour le faire renvoyer

Une révélation qui mobilise la presse solidaire du délateur

Une altercation a éclaté mercredi entre Patrick Cohen et Yann Moix sur le plateau de C à vous, émission de France 5

Accusateur public sur une radio d'Etat

En mai dernier, le présentateur contesté de France Inter a frontalement agressé l’écrivain, lui demandant s’il "respecte vraiment toujours les autres". Et d'enchaîner sans respirer dans son entretien à charge"Moi je me souviens de choses assassines que vous écriviez quand vous teniez le feuilleton littéraire du Figaro".

Une attaque à laquelle le futur chroniqueur de Laurent Ruquier a aussitôt réagi. "Ne me forcez pas à rentrer dans ce débat parce que je risquerais peut-être de vous rappeler un épisode qui pourrait être désagréable pour vous", prévient-il. "J’ai écrit un jour un article très méchant sur un livre. Et, une lettre a été envoyée à mon rédacteur en chef, signée de votre part, pour me faire renvoyer." Une information que Patrick Cohen dément, bien que Yann Moix maintienne son affirmation.

"Je n’ai jamais demandé votre renvoi", a nié le journaliste militant. 

"Je vous parle d’un écrit qui était insultant. Vous traitez une écrivaine de poissonnière". "Vous n’étiez pas d’accord avec ce que j’écrivais", s’est indigné Yann Moix. "Vous êtes suffisamment intelligent pour savoir que la méthode qui consiste à dire devant tout le monde ce qu’on pense dans un journal est beaucoup plus acceptable que celle qui consiste à dire par derrière "vire ce mec"." C'est sans compter avec les moeurs de la presse des copains et des coquins. A-t-on jamais entendu Cohen rappeler au respect quiconque qualifie Nadine Morano de "poissonnière" ou Guy Bedos, condamné en justice pour avoir traité une ancienne ministre de "conne" et de "salope" en spectacle ? A-t-il déjugé la très distinguée Sophia Aram qui la juge "vulgaire" sur la même antenne de service public ?

Yann Moix est revenu sur cette intervention 
après un magnéto
"J’apprécie beaucoup Patrick Cohen. On s’allège de tout ça, c’est important de le dire. Vous êtes un excellent journaliste et tout ça, ce sont des trucs de gamins potaches", a-t-il assuré, conciliant.
Patrick Cohen a réagi en poissonnière à ce règlement de compte. "Il est dingue, c’est tout", a-t-il estimé sur le plateau de C à vous, après un serrement de mains... "Je n’ai jamais demandé la tête de personne. A l’époque, journaliste-présentateur à Europe 1, qui j’étais pour demander la tête de Yann Moix au patron du Figaro? Je ne m’appelle pas Serge Dassault", a-t-il reconnu le fielleux.
Le linge sale ne se lave pas en famille sur le service public.

samedi 13 juin 2015

Val-de-Marne - deuxième fusillade en 12h à L'Hay-les-Roses: un homme entre la vie et la mort

Pendant que Hollande et Valls multiplient les déplacements de campagne, on s'entre-tue en Ile-de-France 

La commune de L'Haÿ-les-Roses dans le Val-de-Marne a été le théâtre de deux fusillades ce vendredi soir

Ce probable règlement de compte a fait un blessé grave par balles. Dans la matinée, des tirs sur une voiture ont provoqué des blessures sur un enfant de 10 ans atteint par des éclats de verre dans le véhicule de ses parents. Pour l'heure, "le lien entre les deux affaires n'est pas avéré", selon les enquêteurs.

Vers 19h15, un homme de 23 ans, jusqu'ici "connu des services de police pour de la petite délinquance", a été la cible d'un ou de plusieurs tireurs, qui l'ont atteint par balles. Il a été blessé "au mollet et dans l'aine". La victime a été transportée dans un état grave dans un hôpital parisien pour y être opérée. Le parquet de Créteil évoque "un seul tireur, casqué, à pied" qui aurait tiré sur sa victime, également à pied, avant de prendre "la fuite en voiture".

Selon Vincent Jeanbrun, le maire Les Républicains (ex-UMP) qui a pris la commune au PS en mars 2014 (et à la gauche, depuis mai 1045), "quatre coups de feu ont été entendus par les témoins" qui évoquent "un homme à pied poursuivi par une voiture" mais aussi "un scooter". L'élu  espère que "la future installation de la vidéoprotection" dans sa commune permettra de "dissuader les délinquants" et faciliter leurs interpellations. Une enquête a été ouverte pour "tentative d'homicide volontaire avec arme" et confiée à la Brigade criminelle de la police judiciaire de Paris.

Un enfant blessé dans une première fusillade

Le matin même et dans cette même commune, deux hommes ont tiré sur un véhicule, à la limite de Chevilly-Larueet et L’Haÿ, moins de 12 heures après un premier réglement de compte. Sur les quatre passagers, seul un enfant de 10 ans a été blessé par des éclats de verre. Il a été pris en charge à l'hôpital du Kremlin-Bicêtre dans le Val-de-Marne, département présidé par le communiste Christian Favier.

Là encore, il s'agirait probablement d'un règlement de comptes, sur fond de trafic de drogue. "Deux individus à pied, armés et cagoules, ont ouvert le feu en direction d'un véhicule" arrêté à un feu rouge, dans lequel se trouvaient deux enfants - dont le garçon blessé - leur mère et leur père, selon une source judiciaire. Deux impacts de balles ont été constatés sur la lunette arrière du véhicule." Deux douilles de calibre 7.62 et une munition de fusil d'assaut type Kalachnikov, auraient été retrouvées sur place selon Europe 1.

Le père, âgé de 40 ans, est bien connu des services de police. 
Il a déjà été "lourdement condamné" à deux reprises pour trafic de stupéfiants. Il a aussi été condamné à deux autres reprises pour "infraction à la législation sur les armes" et "association de malfaiteurs"
Il "exécute actuellement la deuxième de ces peines" à la prison de Chauconin (Seine-et-Marne) mais se trouvait en permission de sortie, dans le cadre d'une réinsertion professionnelle. Après la fusillade, cet homme s'est présenté de lui-même au commissariat pour raconter qu'on avait tiré sur son véhicule. L'enquête pour "tentative d'homicide volontaire" a été confiée à la police judiciaire du Val-de-Marne. Le député de la circonscription de L'Haÿ-les-Roses est Jean-Jacques Bridey, PS, maire de Fresnes.

Cette enquête ne devrait pas tarder à aboutir: le sénateur-maire d'Alfortville, Luc Carvounas, est un proche de l'ancien ministre de l'Intérieur et actuel premier ministre en campagne à travers la France. Il fut son directeur de campagne aux primaires du Parti socialiste quand Manuel Valls fit 5%Carvounas est maintenant le directeur de campagne de Claude Bartolone, tête de liste PS pour l'élection régionale de 2015 en Île-de-France

vendredi 14 mars 2014

Mur des cons: mise en examen du Syndicat de la Magistrature (SM) pour injure publique

Françoise Martres appelée à rendre des comptes à douze plaignants épinglés au Mur des cons 

Des magistrats - dits "indépendants" -  mis en cause 
Le 13 mars, on apprend une mise en examen datant du 11 février
Le milieu judiciaire n'a pas cette fois fuité concernant la procédure mise en oeuvre à l'encontre de la présidente du Syndicat de la Magistrature par la doyenne des juges d'instruction, Sylvia Zimmermann,  dans l'affaire du "mur des cons." Françoise Martes est notamment poursuivie pour injure publique. 

La magistrate pourrait également être poursuivie pour destruction de preuves...
 

Des injures publiques par des syndicalistes de la magistrature

Douze plaintes ont été déposées à la suite de la publication d'une liste noire des boucs émissaires du SM, syndicat professionnel très marqué à gauche. Révélé le 23 avril 2013 par le journaliste de France 3 Clément Weill Raynal,  ce patchwork explicitement appelé "Mur des cons" épinglait des dizaines de photos de personnalités détestées du SM visait des mondes politiques, médiatique et judiciaire. 
Certaines, comme Yves Thréard, ont jugé inutile de porter plainte. Elles sont confortée dans leur absence d'illusions sur l'issue du procès par la révélation de cette mise en examen à la fois tardive et opportune pour tenter de faire croire que la justice serait équitable à l'heure d'un déferlement de soupçons judiciaires sur des personnalités de l'opposition, à dix jours du 1er tour des municipales.

Aux côtés de plusieurs députés de l'UMP figurent également  Robert Ménard, journaliste et candidat divers droite soutenu par le Front National à Béziers. ainsi  que le général Philippe SchmittL'épinglé est pourtant le père d'Anne-Lorraine, assassinée de 34 coups de couteau dans le RER D, le 25 novembre 2007, par un récidiviste, Thierry Devé-Oglou, condamné depuis lors à la réclusion à perpétuité. Le père de la victime est insulté par le Syndicat de la Magistrature pour avoir critiqué "les libérations irresponsables de violeurs récidivistes et le laxisme de certains juges d’application des peines." Engagé au sein de l'Institut pour la Justice, organisme plaidant pour une plus grande sévérité, il est l'une des personnalités à abattre, aux yeux des magistrats radicaux du SM. On frémit à la mise au jour des preuves de l'humanisme et de tolérance de certains de nos juges intègres.

Le Mur des cons révèle une politisation de la magistrature



L'image du "mur des cons" révèle que certains magistrats se comportent comme des "commissaires politiques" et tordent le bras au droit pour atteindre des personnalités de la vie publique, explique le chroniqueur judiciaire et rédacteur en chef adjoint de France 3, Clément Weill-Raynal. Par exemple, dans l'affaire Bettencourt, on peut se demander pourquoi le juge Gentil a fait appel à un ami proche pour conduire une expertise psychologique déterminante. Bien que la Cour de cassation ait validé son enquête, le soupçon d'une instrumentalisation de la justice pèse...


La question polémique actuelle de la légitimité et de la légalité des écoutes sur Nicolas Sarkozy, et donc sur son avocat, ses amis et sa famille, porte sur la dérive du système judiciaire et la thèse d'un règlement de comptes entre les juges et l'ancien président de la République qui était en bonne place sur le fameux mur. Or, la durée des écoutes interpelle. Puisqu'au bout d'un an elle n'ont révélé aucun élément de suspicion tangible, on peut légitimement se demander s'il n'y a pas eu un abus du principe d'écoute. La justice ne devrait pas devenir un feuilleton à suspens qui dure des années. D'autant qu'il existe des précédents de procédures qui se sont éternisées pour finalement accoucher d'une souris. Dans ces cas-là, le procès en lui-même compte moins que la campagne de diffamation qui l'accompagne et le soupçon qui lui est accolé pendant des années. Après avoir été taxé de racisme pendant des mois, Brice Hortefeux a finalement été relaxé en appel, mais tout le monde n'a retenu que les accusations, souligne le chroniqueur qui révèle avoir subi un lynchage médiatique par une certaine presse de gauche. Il cite  Libération, Télérama et Le Monde.

Certaines des photos des cibles des "juges rouges" sont sous-titrées
Ainsi lit-on que tel est "l'homme de Vichy" ou tel autre est "le fossoyeur". 

Pour sa défense, le Syndicat de la magistrature plaide le fait que ces images n'avaient pas vocation à être diffusées auprès du grand public des justiciables potentiels et qu'elles ont été
prises dans un local syndical et donc d'ordre privé. Sauf que le SM est hébergé par le ministère de la Justice.
Lundi 10 mars, le film litigieux de Clément Weill-Raynal a été mis sous scellés (comme des comptes de parti politique...) par la brigade en charge des atteintes aux personnes et aux biens. 
En août dernier, la garde des Sceaux, Christiane Taubira, avait décidé qu'il était impossible de "déterminer des responsabilités personnelles", et donc de demander des sanctions.

mardi 29 janvier 2013

Le "mariage pour tous" pompe toute l'énergie du gouvernement


France Inter se prend un rateau de Taubira 

Patrick Cohen, journaliste outragé, tacle la ministre à l'antenne

Taubira, ministre arrogante
Les débats sur le mariage pour tous met l'exécutif sur les dents
L'examen du projet Hollande débute aujourd'hui à l'Assemblée nationale: Toutes affaires cessantes, le Premier ministre mobilise tous les ministres et Bruno Le Roux fait pression sur les députés, brandissant la menace d'un retrait d'investiture. 

A la dernière minute et sans égards, la ministre de la Justice Christiane Taubira a donc annulé ce matin sa venue dans la Matinale de France Inter
Le présentateur, Patrick Cohen, a été profondément ulcéré que la vertueuse ait  mieux à faire et lui pose un lapin.

En représailles, Patrick Cohen a donc fait passer un message personnel à l'antenne. 
En décembre dernier, en plein milieu de son "7/9", il avait utilisé la radio de service public pour régler ses comptes avec Jean-Jacques Bourdin, son concurrent de RMC, reprochant à son confrère de trop se prendre au sérieux. 
En septembre déjà, il avait rendu un vibrant hommage à l'ancien présentateur du 13 heures de France 2, Bernard Langlois, un journaliste engagé à l'extrême gauche, membre fondateur de l'association ATTACDans Politis, Bernard Langlois a pris le parti du chercheur Pascal Boniface, accusé d’antisémitisme parce qu’il a recommandé au PS de condamner la politique du gouvernement israélien. (lien Acrimed)
 
Ce matin,  le présentateur de la matinale de France Inter s'est autorisé un coup de gueule. Patrick Cohen a en effet  vilipendé la ministre de la Justice, Christiane Taubira.

La "désinvolture" de la ministre socialiste

Des media accusent l'exécutif d'accorder plus de place  au mariage pour tous  ou au chômage
Or, alors que le texte arrive cet après-midi à l'Assemblée nationale, Christiane Taubiraministre de la Justice et mère-porteuse de cette réforme, a annulé hier soir sa venue sur France Inter ce matin. 

Un plantage qui a provoqué l'ire du journaliste
Le journaliste a balancé, juste avant que ne commence son entretien politique de 8h20 : "Deux mots pour vous signaler que nous avions pris rendez-vous de longue date ce matin avec celle qui va porter le projet de mariage homosexuel aujourd'hui à l'Assemblée, Christiane Taubira. Laquelle a hier soir annulé sa venue pour, nous a-t-on dit, 'mieux préparer le débat parlementaire'. Ce qui est son droit. Comme vous savez, un ministre a tous les droits, y compris de ne pas tenir ses engagements. Reste pour le gouvernement à espérer que le débat sera conduit avec un peu moins de désinvolture que l'emploi du temps de sa ministre." Un voeu pieux !

Des serviteurs de la République répondent présents
A la place de la ministre, Patrick Cohen a fait appel au général Vincent Desportes et à l'universitaire Jean-Francois Daguzan, deux spécialistes du Mali, pour analyser les chutes de Gao et Tombouctou, les suites à donner à l'intervention militaire française au Mali et les cris de victoire de Hollande, bien que les troupes françaises, nous disait-il, ne soit que forces d'appoint...

mercredi 21 novembre 2012

Valls enregistre un 18e assassinat en Corse

La 18e victime depuis le début de l'année

Cinq jours après le déplacement des ministres de la Justice Christiane Taubira et de l'Intérieur Manuel Valls en Corse, un nouveau meurtre a eu lieu ce mardi 20 novembre, dans une station-service de Cervione en Haute-Corse, près de Bastia. C'est le 18e assassinat depuis le début de l'année.

Victor Ribeiro, 45 ans, patron d'une entreprise de bâtiment et travaux publics dans le village de Moriani (Haute-Corse), a été abattu vers 13h30 de plusieurs décharges de chevrotines à la tête et au thorax, a déclaré sur place le procureur de la République Dominique Alzéari.

Alors qu'il était seul au volant de sa voiture, près du village de Prunete, sur la côte orientale, à 50 km au sud de Bastia après avoir déjeuné en famille dans un restaurant du bord de mer, plusieurs personnes armées d'armes longues et cagoulées l'ont bloqué et ont fait feu sur lui à plusieurs reprises. Il est décédé immédiatement", a déclaré D. Alzéari (photo ci-contre), ajoutant: "Il était attendu. C'est manifestement un assassinat".
La victime était suivie par un autre véhicule à bord duquel se trouvait un employé, son épouse et son fils, "ce qui est d'autant plus dramatique car des proches ont assisté au déroulement des faits", a souligné le procureur.

Victor Ribeiro avait travaillé sur plusieurs chantiers avec un ancien militant nationaliste reconverti dans l'immobilier, Charles-Philippe Paoli, lui-même assassiné le 29 juin 2011 à Folelli (Haute-Corse), un village voisin, a-t-on appris de source proche de l'enquête.

"Vous pouvez être certains de la détermination du gouvernement à lutter contre ces crimes organisés, contre cette dérive mafieuse", a déclaré peu après Manuel Valls à l'Assemblée nationale.

Appelant les Corses à "assumer leurs responsabilités" dans la lutte contre le crime, le ministre de l'Intérieur de François Hollande a ajouté ce truisme, avec gravité : "La Corse, c'est la France. La Corse, c'est la République. Les Corses sont des Français, ils ont donc droit à la protection de l'Etat et de la République."
Le chiffon rouge, Christiane Taubira, ministre de la Justice, a exprimé sa "stupeur" et réaffirmé, dans un communiqué,"la volonté du gouvernement à faire rétablir le respect des personnes et l'Etat de droit en Corse".


Renforcement des moyens d'enquête

Ce nouvel assassinat a été commis le lendemain de la prise de fonction à Ajaccio d'un nouveau directeur régional de la police judiciaire, le commissaire Philippe Chadrys, de la sous-direction antiterroriste.

Cinquième homicide en cinq semaines, il est aussi intervenu six jours après une visite de M. Valls et Mme Taubira à Ajaccio, après l'assassinat du président de la Chambre de commerce et d'industrie de Corse-du-Sud, Jacques Nacer.

Dépêchés "en urgence" par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, pour qui "la mafia est à l'oeuvre en Corse", Valls avait observé que l'île est le théâtre d'"environ 20% des règlements de comptes" commis en France.


VOIR et ENTENDRE
Jean-Marc Ayrault pointer l'argent sale corse, plutôt que le nationalisme indépendantiste:


Les deux ministres comptent faire barrage de leurs corps à la mafia:  
Manuel Valls   et Mme Taubira  reviendront en Corse dimanche.(photos ci-dessus)
Jacques Nacer, 49 ans, avait été assassiné le 14 novembre dans son magasin du centre d'Ajaccio par un homme seul au visage masqué qui était parvenu à s'enfuir.


Le 16 octobreAntoine Sollacaro, 63 ans, un ex-militant nationaliste,  était tué par balles au volant de sa voiture par deux tueurs en moto qui avaient pris la fuite. Ce célèbre avocat ajacien avait notamment défendu Yvan Colonna dans l'affaire dite de l'" Assassinat du préfet Érignac ". 

=> Son fils, Paul Sollacaro, avocat de 31 ans, s'exprime pour la première fois lundi 22 octobre dans une interview au Parisien.
Selon lui, "les services de police sont responsables de [la] mort" de son père.
"Je veux une enquête parlementaire sur le fonctionnement de la JIRS. Je souhaite aussi que le ministre de l'intérieur saisisse l'inspection générale des services. Il faut faire le ménage si on veut enrayer le phénomène au lieu de l'entretenir", a exigé le fils de l'avocat. En Corse, "il a fallu qu'on tue un avocat, qu'une barrière tombe, pour qu'on se rende compte à quel point la situation est folle", souligne-t-il, avant d'ajouter : "Ça me scandalise."
Les dossiers de ces deux assassinats ont été transférés à la Juridiction inter-régionale spécialisée (Jirs) de Marseille, chargée des affaires de grand banditisme et qui traite de nombreux dossiers corses.

Le gouvernement avait annoncé le 22 octobre un "renforcement des moyens d'enquête spécialisés" avec l'affectation de 14 officiers de police judiciaire de la gendarmerie, spécialistes de la lutte contre la délinquance économique et financière.

Le Groupement d'intervention régional (
GIR, combinant notamment police, gendarmerie, douanes et services fiscaux) sera renforcé de quatre fonctionnaires et la Coordination des services de sécurité intérieure en Corse d'un spécialiste des enquêtes financières.

Visiblement, le milieu corse ne semble pas très impressionné par la mobilisation du gouvernement. 
Bizarrement, Christiane Taubira n'épouvante pas la mafia.  "Sa "stupeur" et "la volonté du gouvernement à faire rétablir l'Etat de droit en Corse ", rien n'y fait. 

Reste que les renforcements des mesures de sécurité annoncées la semaine dernière à grand renfort de publicité ne devraient pas suffire à rassurer une population inquiète et fatiguée par ce déchaînement de violence qui s'abat sur l'île et qui fait de la Corse la région la plus criminogène d'Europe.


VOIR et ENTENDRE le ministre de l'Intérieur affirmer que l'Etat ne peut pas tout et mettre en cause l'argent, élément de langage déjà exprimé par le Premier ministre:

Faudra-t-il envoyer l'illustre Ayrault, faiseur de boulettes, ou le "capitaine de pédalo", pour noyer le poisson ?

Si une ancienne indépendantiste guyanaise comme Christiane Taubira ne fait pas l'affaire, la célèbre  comploteuse lilloise ne serait-elle mieux adaptée ?