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jeudi 28 décembre 2017

Mathieu Kassovitz traite les policiers de "bande de bâtards"

Ce tweet mérite une réaction de nos plus hautes autorités pour insulte à agent de la force publique" 

Ce tweet est "profondément intolérable"

Et pas seulement "pour le syndicat de policiers SGP-Police FO", comme l'écrit la presse, notamment franceinfo (Radio France), malgré une mise à jour (le 27/12/2017 | 17:28) à deux minutes d'intervalle (Mis à jour le 27/12/2017 | 17:30).
Le mercredi 27 décembre, il a fallu  que le syndicat de policiers SGP-Police FO écrive à Gérard Collomb pour lui demander de porter plainte contre le comédien et réalisateur (et fils de réalisateur et de monteuse de films) Mathieu Kassovitz, qui a traité les policiers de "bande de bâtards" dans un tweet datant de samedi, quatre jours plus tôt, sans réaction du ministère de l'Intérieur. Ce tweet est "profondément intolérable et mérite une réaction de nos plus hautes autorités pour insulte à agent de la force publique", souligne le syndicat dans cette lettre. "Nous ne pouvons accepter que certains d’entre eux se permettent d’injurier les fonctionnaires de police" 

L'acteur et réalisateur réagissait à une publication des policiers nantais.
Les forces de l'ordre avaient communiqué sur une intervention pour rechercher des stupéfiants à ...l'hôpital Saint-Jacques de Rezé (commune PS au sud - seulement 3 kms - de Nantes, PS, en Loire-Atlantique), se félicitant d'une "belle coopération" avec le CHU. Cet hôpital est le deuxième plus ancien des sept établissements hospitaliers gérés par le centre hospitalier universitaire de la ville de Nantes. 
Il est situé à proximité de Pont-Rousseau, le quartier de Rézé le plus dense et le plus marqué par la délinquance. C'est là que s'est ouvert la troisième agence française de Noorassur, société de courtage spécialisée dans la finance islamique, et où exerce  Lies Hebbadj, ce commerçant musulman qui a été accusé de polygamie ("fraude aux allocations sociales"), avant d’être blanchi, et a également bénéficié d’un non-lieu dans l’affaire de viols dont l’accusait une ancienne compagne (cf. libellé).

Or,
la petite tête 
juge ce travail en équipes à l'ampleur de la saisie et en profite pour s'attaquer aux fonctionnaires de police. Seulement quelques grammes de cannabis avaient été découverts dans la chambre d'un patient et le militant d'extrême gauche n'hésite pas à passer aux insultes. 
"Si nous pouvons nous étonner d’une telle publication qui, outre valoriser la collaboration entre les services hospitaliers et la police nationale, ne peut qu’amener les 'tweeters' à faire le parallèle entre les moyens et le résultat, nous ne pouvons accepter que certains d’entre eux se permettent d’injurier les fonctionnaires de police", précise le syndicat SGP-Police FO. 

"Il est hors de question d'en rester là" 

Le président Macron a fait une virée au Niger: bientôt à Nantes ? "Unité SGP a fait le choix d'agir et demande au ministre de l'Intérieur de déposer plainte contre l'auteur de cette publication", indique SGP-POlice FO.
Le tweet de Mathieu Kassovitz faisait référence à une "opération de sécurisation et de recherche de stupéfiants à l'hôpital Saint-Jacques à Rezé. 24 policiers mobilisés : 10 personnes, 3 bâtiments contrôlés avec l'appui de 2 chiens stup. 7gr de résine découverts dans la chambre d'un patient. Belle collaboration avec le CHU de Nantes", peut-on lire sur le compte tweeter de la Police nationale. Devait-on s'attendre à trouver une tonne de cannabis ?

Selon  FranceInfo, le ministère de l'Intérieur étudie l'opportunité de déposer plainte contre le quinqua pour atteinte à l'image de la police.

Mathieu Kassovitz accumule les sorties de routes

Le 15 septembre 2009, sur le plateau de Ce soir (ou jamais !), sur France 3, il se jugea apte à clarifier des aspects des attentats du 11 septembre 2001, rappelant les arguments de certaines théories du complot. 
"Le problème, c'est de savoir ce qui s'est passé sur cette journée très très spéciale (...). J'ai eu la chance de travailler sur le document «Apocalypse» sur la deuxième guerre mondiale. Le devoir de mémoire, c'est dire: est-ce-que ça s'est déjà passé et est-ce qu'on peut en tirer des conséquences? La montée de Hitler et du nazisme, c'est l'invention d'un système de communication extrêmement bien huilé. Toutes ces choses, on l'a déjà vécu[es]. Goebbels a dit «Plus le mensonge est gros, plus il passe». Donc, on doit se poser la question de ce qui s'est passé le 11 septembre. Internet est le seul endroit où le déni est débattu (...).
Résultat de recherche d'images pour "affiche la haine kassovitz"Mathieu Kassovitz est alors très vivement critiqué dans les media, une chronique d'Europe 1 l'assimilant à "la pire extrême-droite antisémite américaine". Il réplique en portant plainte pour "diffamation publique" contre plusieurs journalistes".
En novembre 2011, Mathieu Kassovitz obtient la condamnation d'un blogueur, Lilian Massoulier, du Journal du dimanche qui l'avait comparé à Joseph Goebbels, qui fut ministre de l'Information et de la Propagande de Hitler. France Info et L'Express, dont les chroniqueurs Patrice Bertin et Renaud Revel, qui l'avaient respectivement qualifié de "révisionniste" et comparé à Robert Faurisson, sont en revanche relaxés: les journalistes peuvent se permettre ce qui est interdit aux blogueurs et autres citoyens, fussent-ils directeurs de librairie hébergés par le site du journal Libération.

Tout en se réjouissant sur Twitter d'une condamnation du "facho" Alain Soral, l'ambigu Kassovitz s'est rendu au Liban pour rencontrer le fondateur du Réseau Voltaire - pour la promotion de la liberté et de la laïcité - , Thierry Meyssan, aujourd'hui proche de l'Iran, du gouvernement syrien de Bachar el-Assad et du Hezbollah, connu comme proche de Soral, un ancien membre du Parti communiste français, du GUD et du FN. Depuis 2008, antisioniste accoquiné à Dieudonné, Alain Soral est régulièrement condamné pour "diffamation", "injures raciales ou antisémites", "incitation à la haine raciale", "provocation à la haine, la discrimination ou la violence", " apologie de crimes de guerre et contre l'humanité".

Quant au haineux Kassovitz, il devrait rester impuni: à l'élection présidentielle de 2017 qui opposa Marine Le Pen à Emmanuel Macron,
l'anti-sioniste appela à voter pour le candidat En marche ! et actuel président...

dimanche 11 juin 2017

Le fils de Valérie Trierweiler, contrôlé positif à la cocaïne

Le fils de l’ex-concubine de l’ancien chef de l’Etat, a été interpellé ce samedi matin

C'est 
aux environs de 7 heures du matin
 
que Léonard, le fils de Valérie Trierweiler, a été contrôlé positif à la cocaïne lors d'un contrôle routier, samedi 10 juin, alors qu'il était sur son scooter Piaggio, comme le rapporte Le Parisien. 

Arrêté allée des Marguerites, à proximité de la Porte d'Auteuil, dans le 16e arrondissement de Paris, il roulait "avec des écouteurs" et "avait du mal à s'exprimer," selon une source policière citée par le quotidien. Mais il est vrai qu'il était plutôt connu comme un accro aux tweets...

Quand les fonctionnaires l’ont contrôlé, il n’avait pas les papiers de son deux roues et surtout… "Il avait les yeux rouges et l’allocution pâteuse".

Apprenti cuisinier dans une célèbre école parisienne, le fils de... n'a pas été placé en garde à vue, mais sera convoqué ultérieurement par la police. 

Un récidiviste 

Le jeune homme, âgé de 20 ans, avait déjà été arrêté en 2014 en possession de drogue. Il avait été interpellé dans le 13e arrondissement de la capitale avec sur lui un gramme d'ecstasy
Il avait été emmené au commissariat et placé en garde à vue durant 24 heures, comme le prévoit la loi, puis déféré au Parquet. Il avait ensuite été libéré, avec une injonction thérapeutique l'obligeant à se soigner.
Il restera à déterminer si le jeune homme s'est plié à cette injonction.

dimanche 18 octobre 2015

Salles de shoot: sept tonnes de cannabis saisies à Paris

L'appel d'air des salles de shoot

L'économie souterraine se porte bien

Les douanes françaises ont saisi plus de sept tonnes de cannabis 
dans la nuit de samedi à dimanche et dans le XVIe arrondissement de Paris, a annoncé le ministère des Finances.

A la suite d'investigations de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières, les enquêteurs ont découvert 7,1 tonnes de résine de cannabis à bord de plusieurs véhicules, sans occupants, garés sur le boulevard Exelmans dans ce quartier cossu de la capitale, précisent le ministère des Finances et le secrétariat d'Etat au Budget dans un communiqué.

Les autorités saluent "une saisie historique." Et un trafic florissant ?

C'est la plus importante réalisée en France au cours des deux dernières années.
Une filière attractive ouverte aux scolaires: la presse publie les sommes astronomiques en jeu. "La valeur de la drogue appréhendée représente près de 15 millions d’euros sur le marché illicite des stupéfiants", ajoutent cette presse responsable. Des amateurs d'illicite ?

mardi 16 juin 2015

Le chauffeur de Samia Ghali (PS) soupçonné d'avoir informé les trafiquants de drogue

Mennucci, à qui profite le soupçon

Soupçonné "d'avoir informé les dealers des dispositifs policiers" dans la cité de La Castellane à Marseille

Le chauffeur de la sénatrice PS Samia Ghali était toujours en garde à vue lundi soir, a-t-on appris "de source proche de l'enquête".
Ce militant est l'un des 34 interpellés au cours d'une vaste opération policière visant un réseau de trafic de drogue, lundi matin, dans cette cité de quelque 7.000 habitants des quartiers populaires de Marseille.

"Les opérations ont permis la saisie de 11 kg de cannabis, 51.000 euros, 6 armes de poing et trois armes longues", a détaillé... "une source proche de l'enquête".

Ecoutes téléphoniques

Les fuites dont le chauffeur de la sénateur-maire des 15e et 16e arrondissements de Marseille, dont les dealers auraient bénéficié concernant des dispositifs policiers, datent d'"après la fusillade du 9 février", a expliqué... "une source proche de l'enquête". "Ces soupçons transpirent des écoutes téléphoniques", a-t-elle ajouté.
Le 9 février, des policiers avaient été visés par des tirs de kalachnikov dans la cité de La Castellane, le jour d'une visite de Manuel Valls au cours de laquelle il avait vanté des résultats "encourageants" contre la délinquance [ou le banditisme]...

Les écoutes téléphoniques "ont montré également que depuis le 9 février et le renforcement de la présence policière, les recettes provenant de ce trafic de drogue a été divisé par cinq", aurait garanti, qui ?... "une source proche de l'enquête". On peut faire dire aux chiffres ce qu'on veut.

Moins sujet à caution,
le chauffeur mis en garde à vue pour "vérification" car il serait "une connaissance des trafiquants", aurait été récemment mis à pied pour "comportement inapproprié" mais sans lien avec le trafic de drogue.

samedi 13 juin 2015

Val-de-Marne - deuxième fusillade en 12h à L'Hay-les-Roses: un homme entre la vie et la mort

Pendant que Hollande et Valls multiplient les déplacements de campagne, on s'entre-tue en Ile-de-France 

La commune de L'Haÿ-les-Roses dans le Val-de-Marne a été le théâtre de deux fusillades ce vendredi soir

Ce probable règlement de compte a fait un blessé grave par balles. Dans la matinée, des tirs sur une voiture ont provoqué des blessures sur un enfant de 10 ans atteint par des éclats de verre dans le véhicule de ses parents. Pour l'heure, "le lien entre les deux affaires n'est pas avéré", selon les enquêteurs.

Vers 19h15, un homme de 23 ans, jusqu'ici "connu des services de police pour de la petite délinquance", a été la cible d'un ou de plusieurs tireurs, qui l'ont atteint par balles. Il a été blessé "au mollet et dans l'aine". La victime a été transportée dans un état grave dans un hôpital parisien pour y être opérée. Le parquet de Créteil évoque "un seul tireur, casqué, à pied" qui aurait tiré sur sa victime, également à pied, avant de prendre "la fuite en voiture".

Selon Vincent Jeanbrun, le maire Les Républicains (ex-UMP) qui a pris la commune au PS en mars 2014 (et à la gauche, depuis mai 1045), "quatre coups de feu ont été entendus par les témoins" qui évoquent "un homme à pied poursuivi par une voiture" mais aussi "un scooter". L'élu  espère que "la future installation de la vidéoprotection" dans sa commune permettra de "dissuader les délinquants" et faciliter leurs interpellations. Une enquête a été ouverte pour "tentative d'homicide volontaire avec arme" et confiée à la Brigade criminelle de la police judiciaire de Paris.

Un enfant blessé dans une première fusillade

Le matin même et dans cette même commune, deux hommes ont tiré sur un véhicule, à la limite de Chevilly-Larueet et L’Haÿ, moins de 12 heures après un premier réglement de compte. Sur les quatre passagers, seul un enfant de 10 ans a été blessé par des éclats de verre. Il a été pris en charge à l'hôpital du Kremlin-Bicêtre dans le Val-de-Marne, département présidé par le communiste Christian Favier.

Là encore, il s'agirait probablement d'un règlement de comptes, sur fond de trafic de drogue. "Deux individus à pied, armés et cagoules, ont ouvert le feu en direction d'un véhicule" arrêté à un feu rouge, dans lequel se trouvaient deux enfants - dont le garçon blessé - leur mère et leur père, selon une source judiciaire. Deux impacts de balles ont été constatés sur la lunette arrière du véhicule." Deux douilles de calibre 7.62 et une munition de fusil d'assaut type Kalachnikov, auraient été retrouvées sur place selon Europe 1.

Le père, âgé de 40 ans, est bien connu des services de police. 
Il a déjà été "lourdement condamné" à deux reprises pour trafic de stupéfiants. Il a aussi été condamné à deux autres reprises pour "infraction à la législation sur les armes" et "association de malfaiteurs"
Il "exécute actuellement la deuxième de ces peines" à la prison de Chauconin (Seine-et-Marne) mais se trouvait en permission de sortie, dans le cadre d'une réinsertion professionnelle. Après la fusillade, cet homme s'est présenté de lui-même au commissariat pour raconter qu'on avait tiré sur son véhicule. L'enquête pour "tentative d'homicide volontaire" a été confiée à la police judiciaire du Val-de-Marne. Le député de la circonscription de L'Haÿ-les-Roses est Jean-Jacques Bridey, PS, maire de Fresnes.

Cette enquête ne devrait pas tarder à aboutir: le sénateur-maire d'Alfortville, Luc Carvounas, est un proche de l'ancien ministre de l'Intérieur et actuel premier ministre en campagne à travers la France. Il fut son directeur de campagne aux primaires du Parti socialiste quand Manuel Valls fit 5%Carvounas est maintenant le directeur de campagne de Claude Bartolone, tête de liste PS pour l'élection régionale de 2015 en Île-de-France

mercredi 7 janvier 2015

"Avancée" socialiste: la France recule au rang de 6e puissance économique mondiale

Hollande tire la France vers le bas

L’Hexagone sera bientôt la 6e économie mondiale, dépassée par le Royaume-Uni

Le président est-il le dernier informé? Dans ses voeux, Hollande se targuait encore d'une 5e place dans le monde... La France aurait pourtant reculé, selon une analyse d'un document de la Commission européenne. En 2014, le PIB français aurait été dépassé par celui du Royaume-Uni de quelque 98 milliards d'euros, à 2134 milliards d'euros contre 2232 milliards, dépassant la France de 98 milliards d'euros. Une mauvaise nouvelle pour François Hollande qui en ce début d'année s'est appuyé à plusieurs reprises sur cette 5e place pour tenter de gagner en crédibilité. "La France, c’est un grand pays: elle est la cinquième puissance économique du monde. Nous avons donc toutes les raisons d’avoir confiance en nous", déclarait François Hollande, le 31 décembre dernier.
Mais depuis, les derniers chiffres de la a Commission européenne placent désormais la France au sixième rang mondial, derrière le Royaume-Uni.

Trois facteurs permettent d'expliquer cette situation, selon Le Figaro: la croissance économique et l'inflation sont bien plus fortes outre-Manche, sous la houlette du conservateur Cameron. En outre, la livre sterling a été revalorisée et s'établit à 5,4% face à l'euro.

Querelle de chiffres?... Les chiffres du FMI détaillés par Les Echos viennent contredire ceux de la Commission européenne. Le PIB de la France s'établirait à 2902,3 milliards de dollars contre 2847,6 milliards pour le Royaume-Uni.
Or, désormais, Londres intègre dans son PIB l’estimation des gains générés par la prostitution et le trafic de drogue, alors que la France a refusé de comptabiliser la "richesse" créée par le commerce du sexe pour se limiter à celle générée par l'économie souterraine des stupéfiants, se privant ainsi de près de deux milliards d’euros. Mais, même en intégrant cette filière, la France ne repasserait pas devant son voisin britannique.

Ce recul de l’économie française sur celle du Royaume-Uni s’explique en partie par l’évolution des taux de change:  tout ce qu’on produit vaut mécaniquement moins cher et produit donc statistiquement moins de richesse. Le cours de la monnaie a donc joué un grand rôle, mais il est exagéré de parler "d’illusion".

Le décrochage de la France s'opère petit à petit
La preuve en est que l'Hexagone n’est plus que le dixième pays industriel au monde.  Cette perte de compétitivité de la France est la faute à une économie moins adaptée et réactive au monde tel qu'il est et à des réformes plus lentes, moins ambitieuses et plus idéologiques que chez nos voisins. Elles ne correspondent pas propos positivistes et volontaristes de l'exécutif ou des Bruno Le Roux. 
Pour mémoire, voici le classement des six premières puissances économiques :
- 1er : Etats-Unis
- 2ème : Chine
- 3ème : Japon
- 4ème : Allemagne
- 5ème : Royaume-Uni
- 6ème : France

Les agences de notation seraient-elles partisanes ?

Hollande travaille (visiblement) dur...
Il sera bientôt officialisé que la France est désormais la sixième économie mondiale.
C'était un secret de polichinelle, malgré la surprise affichée par le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, interrogé à  Las Vegas, où il visitait le CES, le plus grand salon d'électronique grand public où il essaie de valoriser les performances française. Mais dans l’entourage de Michel Sapin, on reconnait qu’une telle évolution était attendue. Avant de souligner qu’il s’agit d’une "illusion monétaire".

Les agences de notation sont-elles fiables ?
A elles seules, les trois agences de notation que sont Standard & Poor's, Moody's et Fitch font trembler les États. Pour informer les investisseurs du risque qu'ils courent s'ils prêtent à telle société ou à tel Etat, elles ont chacune une échelle de note, allant de AAA (triple A) à CCC. Cette note, reflet du risque de faillite d'une entreprise ou d'un État, a pris toutefois une très grande importance pour les entités notées et les investisseurs. Pour les Etats comme pour les entreprises, une note dégradée se traduit par une hausse des taux d'intérêt. Donc, quand ils veulent emprunter, cela coûte plus cher.

Qui les paie ? Comment décident-elles d'une note ? 
"Typiquement, une agence de notation se fait rémunérer par les entités qui veulent recevoir une note ou celles qui utilisent la note", sous forme d'abonnement, explique Standard & Poor's. Selon le barème 2009 de cette dernière pour les Etats-Unis, une grande entreprise doit verser au minimum 70.000 dollars au début du processus de notation, puis un abonnement de "surveillance" s'élevant à environ la moitié de la somme initiale. A chaque fois qu'elle émettra de la dette sur les marchés, elle s'acquittera en plus d'une commission de 0,045% de la transaction. Les montants sont du même ordre en Europe. Aujourd'hui, environ 90% du chiffre d'affaires des agences de notation provient des entités notées, relève Norbert Gaillard, dans son ouvrage 'Les agences de notation' paru à La Découverte.

Ce modèle économique assure une très haute rentabilité aux agences.
Moody's table sur une marge opérationnelle (résultat opérationnel rapporté au chiffre d'affaires) comprise entre 38% et 40% en 2011. Standard & Poor's de 43% sur le seul premier trimestre 2011 et Fitch de 58% sur l'exercice décalé 2010/2011.

Fitch a dégradé la note de la France
En octobre dernier, l'agence de notation avait annoncé le placement de la note de la dette de la France sous surveillance négative. Elle pourrait être abaissée d'un cran le 12 décembre. Et, à la date annoncée, la France a effectivement subi une nouvelle dégradation de sa note souveraine par l'agence de notation Fitch Ratings. 
Fitch a motivé sa décision d'abaisser à "AA" contre "AA+" la note de Paris, assortie d'une perspective stable, par le dérapage budgétaire de la France et les "faibles" perspectives qu'offre l'économie française. Hollande a pris acte de cette décision, mais Bercy assure que sa politique de relance commence "à porter ses fruits"...

Internet et supérette: les détenus sont des coqs en pâte en prison

"La prison n'impressionne plus" que les braves gens

Les produits de la vie courante moins chers dans les prisons

Les détenus paieraient moins cher qu'en supermarché les produits qu'ils achètent en prison. Quand le Nutella est vendu 1,11€ aux détenus, la ménagère moyenne doit débourser aux alentours de 2,30€ en supermarché… et l'administration, elle, paie 3,13€ à son fournisseur! Et l'administration, c'est qui ? Ce n'est ni Hollande, ni Taubira... Plusieurs syndicats dénoncent depuis quelques mois la mauvaise gestion de l'administration pénitentiaire s'agissant de la "cantine", où s'approvisionnent les détenus. "Que les détenus paient moins cher, cela ne nous gêne pas. Le pouvoir d'achat des détenus est aussi plus faible que la moyenne, explique-t-on à la CGT pénitentiaire. Il est en revanche problématique que ce soit l'administration, donc le contribuable, qui paie pour qu'ils profitent de ces réductions".

Les prix des produits vendus en prison ont été harmonisés. Un rapport de la Cour des comptes de juillet 2010 avait pointé les disparités très fortes de prix affichés dans les différents établissements de l'Hexagone. Sur certains produits, comme la canette de Coca-Cola, par exemple, l'écart pouvait atteindre 63%. Pour mettre un terme à ces inégalités, un même prix est désormais pratiqué dans l'ensemble des prisons gérées par l'administration pénitentiaire. "Quand les détenus ont vu le Nutella passer de 3€ à 1€, ils ont halluciné", se souvient Arnaud Gâteau, secrétaire général adjoint de l'Ufap-Unsa. Pour qu'aucun détenu ne constate de hausse de prix, tous ont été alignés vers le bas, si bien que l'administration pénitentiaire vend désormais certains produits à perte. En 2012, le syndicat évaluait à 20 millions d'euros la dépense supplémentaire induite.

L'administration pénitentiaire ne nie pas une perte d'argent sur certains produits. Et avoue même en payer certains plus cher auprès de son fournisseur que dans le commerce. Mais explique compenser par une marge plus importante sur d'autres. «Le compte de commerce consacré à la cantine doit s'équilibrer à la fin de l'année. C'est la première année que nous harmonisons nos prix, et gérons les cantines de façon globale. Nous ne savons donc pas précisément s'il sera ou non en déficit à la fin de l'année. Si c'est le cas, il faudra soit abonder, soit reconduire le déficit, et le corriger l'année suivante», explique Francis Le Gallou, sous-directeur à l'administration publique pénitentiaire. Si déficit il y a, l'administration assure qu'elle reverra sa politique tarifaire l'année suivante, afin de ne pas grever son budget.

Facebook des détenus: après les Baumettes, Nice aussi 

Comme les Marseillais des Baumettes (ci-contre), les prisonniers niçois, ont posté des dizaines de photos, et même des vidéos, sur Facebook.
Depuis les révélations de La Provence, lundi, sur la publication d'une page Facebook alimentée par les prisonniers des Baumettes, la polémique est vive sur ce qu'il se passe derrière les barreaux. Depuis leurs cellules, certains détenus diffusent sur les réseaux sociaux des clichés sur lesquels ils paradent, exhibant argent liquide et produits illicites.
Pendant la semaine des fêtes de Noël, elle a notamment été abreuvée de dizaines de photos montrant des détenus, tout sourire, s'exhibant à grands renforts de "selfies", dans leurs cellules, dans les coursives et dans la cour. On les voit aussi manipuler des liasses de billets, et des téléphones.
Alors que cette page a été découverte, la direction des Baumettes l'a fait supprimer le 31 décembre. Les syndicats crient au manque de personnels, et Force Ouvrière évoque carrément "une prison devenue un centre de vacances".  Pour Jacques, le père d'un jeune détenu des Baumettes, "c'est le Club Med. A l'intérieur, vous êtes logé, nourri. Le plus dur, c'est quand on rentre. Une fois que vous êtes dedans, que vous êtes bien imprégné, vous avez tout ce que vous voulez."
Image d'Epinal
En fait, plusieurs syndicats de surveillants se donnent des excuses, dénonçant une "dérive inquiétante". Il manque 50 surveillants aux Baumettes. Mais pour Karim, qui vient visiter son frère incarcéré, il y existe des complicités. "Cela veut dire que (les surveillants) ne font pas leur boulot correctement. S'il y a de la drogue et des couteaux, c'est la jungle", regrette-t-il. "Comment les détenus peuvent-ils faire entrer tout ces produits et objets ? "Les parloirs, les gardiens, ils ont des complices et ça fait rentrer des trucs. Pas gratuitement, c'est sur", élude ce proche de détenu. "C'est une mascarade, du grand n'importe quoi. Pendant que certains se marrent et d'autres qui pleurent".
David Cucchietti, le délégué CGT des surveillants des Baumettes, dresse un constat d'impuissance. "Cela prouve que nous, personnels de surveillance, n'avons plus la main mise sur la détention. Ce n'est pas possible", s'indigne-t-il au micro d'Europe 1. "Là, les détenus sont quasiment livrés à eux-mêmes. Avec les armes que nous avons trouvé, les couteaux, les téléphones, la drogue… Qu'est ce que vous voulez que l'on fasse ? On a des cellules surchargées de 2x9m2 : c'est un entrepôt qu'il y a dedans. Donc on fait des fouilles, mais avec les moyens que l'on a", poursuit le syndicaliste.
Face à ces révélations, le syndicat pénitentiaire des surveillants non gradés (SPS) réclame quant à lui "une fouille générale du centre pénitentiaire de Marseille; l'apport d'effectifs de surveillants [...] et le désencombrement des cellules en détention." Le représentant du syndicat aux Baumettes, Jérémy Joly, signale que "de plus en plus de téléphones portables, d'armes blanches et de stupéfiants sont trouvés" lors des fouilles. L'été dernier, pas moins de 30 couteaux avaient ainsi été retrouvés en un week-end.

C'est une galerie de portraits en forme de défiance à l'administration pénitentiaire.
Des détenus qui posent en cellule ou dans la cour de promenade avec des billets de 50 euros pleins les mains, exhibant des morceaux de "shit" (résine de cannabis) ou en train de fumer la chicha. Des photos de groupe et des selfies tout sourire, version boys band. 

Après Marseille, une nouvelle page Facebook a été découverte à Nice.
Dans les douches ou la salle de musculation, en boxer ou en caleçon, muscles dessinés, et parfois même un joint à la bouche, les prisonniers de la maison d’arrêt de Nice se pavanent et prennent la pose. Au total, près d’une quinzaine se sont échangés des commentaires et ont "liké" leurs clichés mis en ligne, a rapporté Nice-Matin. Un compte Facebook similaire à celui des détenus marseillais, "MDR o Baumettes" (comprendre "mort de rire aux Baumettes") supprimé par l'administration pénitentiaire le 31 décembre dernier, non sans avoir récolté près de 4.800 "likes" de fans.
Une vidéo pour le Nouvel An... Et les détenus niçois ne se sont pas arrêtés là : l’un d’entre eux a même publié une vidéo enregistrée lors du réveillon du 31 décembre. Dans une rue adjacente au centre pénitentiaire, on voit ses proches tirer un feu d’artifice pour fêter la nouvelle année.
Effaré, le maire UMP de la ville, Christian Estrosi, a déclaré sur Twitter être "scandalisé" par la publication de ces photos sur les réseaux sociaux et "demande des comptes à Christiane Taubira", la garde des Sceaux. "Comment peut-on être un détenu et consommer de la drogue en toute impunité? Comment peut-on être détenu et disposer à sa guise des réseaux sociaux? J'avoue ma totale incompréhension et ma révolte", s’est indigné l’édile auprès du quotidien local Nice-Matin.
A Nice comme à Marseille, dotés de forfaits de téléphones portables, ces détenus se photographient entre eux ou façon 'selfie'. Provocation ultime et sentiment d'impunité, la vidéo du feu d'artifice est disponible sur les réseaux sociaux. Une façon pour les détenus de braver l'interdit, les téléphones portables n'étant pas autorisés en prison... "Cette forme de réaction est une opposition au milieu carcéral à la société. C'est une posture", analyse pour BFMTV Marie Crétenot avec l'indulgence qui sied aux humanistes de l'Observatoire international des prisons.

Si l'affaire des Baumettes laisse le PS indifférent, elle a également fait bondir le FN, qui a dénoncé "une page Facebook de la honte", mardi matin dans un communiqué. "Il est inadmissible que par violation répétée du réglement intérieur, les conditions de vie en prison deviennent, sous certains aspects, plus faciles que pour le commun des Français", estime le Front national.

Comment a-t-on pu publier de telles photos? 
Les téléphones portables sont interdits en prison. Alors ?
Pour Philippe Perron, le directeur interrégional de l'administration pénitentiaire, la page "MDR o Baumettes" avait été publiée depuis "l'extérieur" du centre pénitentiaire marseillais, avec des clichés "remontés de l'établissement". L'auteur, qui n'a pas été identifié, avait suspendu la page "dès que ça a commencé à se savoir". "On a tout de suite pris des dispositions après la découverte de cette page Facebook en ouvrant une enquête administrative et en saisissant le procureur de Marseille", avait-il indiqué. Par ailleurs, des "fouilles sectorielles" avaient été lancées auprès des détenus visibles sur les photos, et avaient déjà permis "de retrouver certains des objets présentés". 

Aucune précision n'est fournie sur les mesures disciplinaires envisagées par l'administration pénitentiaire... 
En février 2013, le contrôleur général des lieux de privation de liberté (CGLPL, les établissements pénitentiaires et centres de rétention, auxquels il souhaiterait voir ajoutés les EHPAD, établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes, qui peuvent parfois intégrer certaines personnes "à l'insu de leur plein gré"), Jean-Marie Delarue, avait rendu un rapport annuel ébouriffant ! Il y déplorait l'absence d'amélioration des conditions de détention... 
Le moment est-il bien choisi pour pointer du doigt l'enfermement des "enfants" et pour faire campagne pour l'autorisation du téléphone portable dans les prisons? Les bonnes âmes nous expliqueront que si internet est déjà disponible, pourquoi pas les téléphones. Et le cannabis.

vendredi 13 septembre 2013

Coup de filet dans les "milieux" de trafiquants entre Corse et Marseille

Valls proposera-t-il un "pacte national" aux Corses ?

Onze personnes proches des milieux criminels corse et marseillais ont été interpellées jeudi
 
dans le cadre d'un présumé trafic d'armes et de stupéfiants.

Deux des suspects, âgés de 35 et 50 ans, ont été arrêtés près de L'Île-Rousse "en pleine transaction" de revente de stupéfiants et d'armes à feu, selon les premiers éléments de l'enquête.

Neuf autres arrestations ont eu lieu en Corse et dans la région de Marseille, dont un responsable d'une confédération syndicale de marins.

Les enquêteurs ont saisi de l'argent en liquide, pour un montant global de plus de 80.000 euros, plusieurs armes à feu, ainsi qu'un kilo de cocaïne lors de cette affaire de "grande ampleur", précise une source policière.

Cette enquête est menée par la direction interrégionale de la police judiciaire (DIPJ) de Marseille, des groupes d'intervention régionaux (GIR) de PACA et de Corse et d'effectifs de la direction centrale de la PJ (DCPJ), indique l'agence de presse.

Six personnes arrêtées pour trafic d'armes, en juillet déjà

Six personnes dont deux militaires avaient été interpellées dans la région de Marseille, dans le cadre d'une enquête sur un trafic d'armes.

Deux militaires d'active sont au nombre des interpellés du jeudi 4 juillet auprès du parquet de Marseille. Plusieurs armes, dont 14 pistolets-mitrailleurs Scorpio, ont été saisis dans la région marseillaise. 
Ces interpellations et ces saisies sont le fruit de plusieurs mois d'enquête sur un trafic d'armes. 

mercredi 4 septembre 2013

Mafia: nouveau règlement de comptes à Colombes (PS)

Bilan à un an des promesses de Manuel Valls d'une police plus proche...

Une nouvelle fusillade a éclaté mardi 3 septembre à Colombes (Hauts-de-Seine)

moins de 24 heures après une tuerie du même type
Une source policière évoque "une recrudescence des règlements de compte entre bandes rivales".

Le ministre sécuritaire de l'Intérieur réplique par l'envoi de forces de police. 
Des effectifs de police supplémentaires "importants" vont être envoyés en renfort dans les prochains jours dans le quartier de Petit-Colombes, où ont eu lieu les deux fusillades.

Mardi, vers 19 heures, un groupe de jeunes a tiré sur le conducteur d'un véhicule. 
"Ce dernier a pris la fuite et n'a pas été retrouvé par la police. Il n'a pas été admis dans un hôpital et on ignore s'il est blessé. Les agresseurs n'ont pas pu être identifiés", explique la police.

En 2009, Philippe Sarre, maire (PS) de Colombes, avait mis un coup d'arrêt aux installations de caméras de vidéosurveillance: le réseau de la ville compte 61 appareils pour habitants, alors que les Verts radicaux d'EELV tiennent la délégation de l'urbanisme. Le maire socialiste soutenait que le dispositif était globalement efficace.
EELV soulignait alors la volonté du maire socialiste de se démarquer: " L'UMP fait de la sécurité son angle d'attaque. Philippe Sarre veut montrer qu'un maire de gauche ne lâche pas prise sur le sujet. Après la suppression des armes à feu dans la police municipale, il a dû penser que la diminution du nombre de caméras ferait beaucoup," déclarait Dominique Frager, le président des Verts.
Rama Yade avait aussi rappelé en septembre qu'en juin 2009, la ville était passée à côté d'une subvention d'environ 100.000 € du Conseil général pour la vidéosurveillance, parce que les conseillers généraux socialistes, communistes et verts avaient décidé de s'abstenir.


Mais, dans la nuit de lundi à mardi, un homme d'une trentaine d'années a été blessé par balles. Il souffre de plusieurs fractures aux jambes, mais ses jours ne sont pas en danger.

La veille, un homme d'une trentaine d'années avait déjà été blessé par balle à Colombes
. Selon une source policière évoquant un probable règlement de comptes vers 01H00 du matin, dans le quartier du Petit-Colombes, la victime a été blessée par une arme de calibre 9 mm et souffre de plusieurs fractures au niveau des jambes. Ses jours ne sont pas en danger, a précisé ce matin cette même source. L'enquête a été confiée au service départemental de la police judiciaire des Hauts-de-Seine.

Marseille, petits gros bras en matière de grande délinquance ?

"
Les règlements de compte entre bandes rivales de la cité Gabriel-Péri et de la cité des Côtes-d'Auty à Petit-Colombes repartent de plus belle sur fond de trafic de stupéfiants", déplore-t-on à la police.
"La situation semblait quelque peu apaisée depuis le début de l'année. Mais le contexte reste difficile. Il y a eu plus de vingt affrontements de ce type depuis deux ans" dans cette partie de la ville.
Le maire (PS) de Colombes tente de banaliser la situation locale. 
"Toutes proportions gardées, nous connaissons dans certains quartiers une situation comparable à Marseille". "Si la violence est moins élevée, la logique maffieuse de conquête de territoire et de maîtrise des marchés parallèles est à l'œuvre", a estimé l'édile.

L'idéologie de la prévention aurait-elle échoué ?

Il y a un an, en août 2012, Manuel Valls clamait que la gauche "peut faire mieux que la droite" en matière de sécurité.
Le ministre de l'Intérieur de Hollande disait sa détermination à s'appuyer sur des zones de sécurité prioritaires (ZSP), où les policiers devaient être plus présents, plus visibles en tout cas. Bref, on allait retrouver une espèce de police de proximité et on allait voir ce qu'on allait voir..

Le laxisme de la ministre de la Justice est-il incitatif ?

A Clamart, ville socialiste
des Hauts-de-Seine, à 15 kms de Colombes, trois personnes ont en outre été blessées par balles, dont une gravement, dimanche soir dans une fusillade. "Il y a un blessé grave et deux blessés légers. Leur pronostic vital n'était pas engagé cette nuit", a expliqué, ce lundi 2 septembre, une source policière. La fusillade s'est déroulée peu avant 23h, avenue Henri-Barbusse. 
Selon les premiers éléments de l'enquête, un accrochage entre deux voitures a précédé les coups de feu. Les opérations de secours ont mobilisé une trentaine de pompiers sur place. L'enquête a été confiée à la police judiciaire des Hauts-de-Seine.

Le sénateur-maire PS, Philippe Kaltenbach a été mis en examen le 1er août.
Le magistrat a retenu le motif de "corruption passive par personne détentrice de l’autorité publique". Philippe Kaltenbach est suspecté d’avoir attribué des logements sociaux dans sa commune en échange de pots-de-vin.

Clairement, Marseille est injustement montrée du doigt.