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mercredi 1 avril 2020

Coronavirus : Facebook et Twitter suppriment des messages favorables à la chloroquine

Le pouvoir peut-il honnêtement se plaindre des réseaux sociaux ?

Twitter et Facebook restent-ils des espaces de liberté?
Facebook a supprimé ma page (Toutes les solutions)
Depuis le début de la pandémie de Covid-19 et dans le cadre de la lutte mondiale menée contre le coronavirus, les plateformes de réseaux sociaux ont durci leurs règles contre ce qu'ils jugent être des messages trompeurs ou dangereux
Ainsi, certains commentaires des propos insultants et/ou méprisants du docteur Laurent Alexandre sont rejetés, sans explication, tandis que cet urologue partisan de Macron peut continuer à invectiver et ostraciser quiconque ne marche pas au même pas que l'exécutif.

Tous ces messages ont été supprimés de Facebook, Instagram et Twitter, sur décision souveraine des équipes de modérations de ces plates-formes. 
Entre Macron et les géants du numérique, une relation qui s'est tendueDepuis mi-mars, Facebook, Mark Zuckerberg, PDG (ci-dessus avec Macron), comme Twitter, Jack Dorsay, président, en plus d’afficher des informations officielles de l’OMS et d’autorités sanitaires pour lutter contre la pandémie, ont en effet décidé de renforcer leurs règles de modération sur les sujets liés au Covid-19. Leurs critères ne sont pas connus, mais les messages critiques de la gestion gouvernementale subissent des coupes et sont menacés de fermeture autoritaire. 
Appel aux avocats pour soutenir les dépôts de plaintes contre les atteintes à la liberté d'expression, les abus de position dominante et les demandes fantaisistes ou partisanes de blocages.
Avec ça, "le respect de votre vie privée est notre priorité"...
Twitter anuncia que ya no aceptará publicidad política
Macron et Mark Dorsay qui , en octobre 2019, disait refuser  la publicité politique: a-t-il accepté la censure?
Le 26 mars, un communiqué de Facebook précisait ainsi que les messages présentant de "fausses affirmations à propos de remèdes ou traitements" contre le coronavirus ou "les affirmations selon lesquelles la distanciation sociale n’aide pas à lutter contre la propagation du coronavirus" seraient supprimés. 
Le 27 mars, à son tour, Twitter communiquait sur des principes similaires de fonctionnement de sa modération pendant la pandémie.

Bloquer et débloquer un utilisateur sur Twitter - Comment Ça Marche
Pour faire respecter ces règles, Facebook comme Twitter ont donc pris la décision rarissime de supprimer les messages de chefs de gouvernement. Ces plates-formes considèrent habituellement que le caractère informatif des messages émanant d’un président ou d’un chef de gouvernement nécessite de les laisser en ligne, ce qui a conduit plusieurs fois Twitter à ne pas modérer des publications dérangeantes de Donald TrumpA la différence de celles diffusées par le sénateur Bernie Sanders, qui, en août 2016, lança 'Our Revolution', une organisation située à l'aile gauche du Parti Démocrate visant à impliquer la population dans un changement politique radical.

L’hydroxychloroquine en question

Dans ce contexte, ces derniers jours, Facebook et Twitter ont également supprimé des messages préconisant des traitements à base d'hydroxychloroquine, mais jugés trompeurs. Cette molécule utilisée dans des essais cliniques à Marseille par le professeur Didier Raoult, en combinaison avec un antibiotique, fait l’objet d’une très vive lutte d'ego et rivalités commerciales, en dépit des résultats positifs quand le protocole est mis en oeuvre au début de la maladie : les mandarins et la presse dépendante des annonceurs pharmaceutiques font courir la rumeur que les premiers résultats publiés par le virologue Didier Raoult ne permettraient pas d’affirmer que ce traitement est véritablement efficace. "Qu'il ferme sa gueule !", éructe le libertaire pédophile Cohn-Bendit , tandis que l'urologue macronien Laurent Alexandre bave sur les travaux du professeur en les traitant de "pourris"...

Le 27 mars, Twitter a supprimé un message de Rudy Giuliani, l’ancien maire de New York et figure du Parti républicain, qui affirmait, à tort, selon Le Monde, que "l’hydroxychloroquine a un taux de 100 % de réussite pour soigner le coronavirus" : en réalité, même les essais à la méthodologie contestée du professeur Raoult n’affichent pas un résultat de 100 %, affirme cette presse affamée de recettes publicitaire. Le patron de l'IHU de Marseille qui a consacré sa vie à la recherche sur les virus affirme pourtant qu'après 1.291 patients de traitements bien conduits, au 30 mars, il ne déplore qu'un seul décès, un homme de 84 ans, qui n'était pas un candidat idéal au traitement... 

Facebook a également supprimé une vidéo de Jair Bolsonaro - qui a succédé à un centriste, lui-même successeur de plusieurs présidents d'extrême gauche (Dilma Rousseff, après Lula, tous deux poursuivis pour corruption) - parce que le président brésilien y affirmait que l’hydroxychloroquine est un traitement efficace, "ce qui n’est pas scientifiquement prouvé', estime la presse.

"Sont interdits sur nos plates-formes tous contenus ou fausses informations qui représentent un réel risque de préjudice physique", a expliqué Facebook au Monde. Des cas de toxicité cardiaque liés à des prises en automédication de Plaquenil (nom commercial de l’hydroxychloroquine) ont été signalés en France, notamment en région Nouvelle-Aquitaine, où des patients ont dû être admis en réanimation. Le professeur Raoult a dû rappeler qu'il ne préconise pas la vente libre et que le traitement doit être administré en milieu hospitalier, toute la profession reconnaissant "en même temps" que toute prise de médicament est potentiellement dangereuse d'un sujet à l'autre.

Règles "globales"

Twitter tente de justifier le rejet (modération !) du message de M. Giuliani, comme d’autres, parce qu’il était jugé - par des modérateurs anonymes - en violation de ses règles prohibant les Tweets "pouvant aller à l’encontre des informations de santé publique communiquées par les sources officielles et qui pourraient entraîner un plus grand risque aux personnes de contracter le Covid-19", ce dernier point dépassant les limites supérieures de la subjectivité malveillante et suspecte. Et d'ajouter, cerise sur le gâteau : Ces règles sont applicables au niveau global"... La transparence a  fait d'un coup plusieurs bonds en arrière.

Ces règles de modération "globales" se justifient mal aux Etats-Unis, où l’intérêt pour l’hydroxychloroquine est globalement moins fort qu’en France, puisque la pandémie ne les a atteints qu'après la Chine et ensuite l'Europe. Les données de recherche de Google montrent que deux très importants pics d’intérêt pour cet anti-paludéen ont eu lieu les 19 et 24 mars, dates auxquelles Donald Trump avait respectivement approuvé l’utilisation de ce médicament, puis l’avait qualifié de "don du ciel". La foi ne sauvera pas les adorateurs de la Science.



L
a FDA, a autorisé le 30 mars l’usage de la chloroquine et de l’hydroxychloroquine

"Des rapports non confirmés suggèrent que ce médicament peut présenter un intérêt dans le traitement des patients hospitalisés," admet le régulateur américain du médicament.
Il indique également que "la dangerosité de ces médicaments n’a été étudiée que [dans son usage habituel d’anti-paludéen] et non pour les patients touchés par le Covid-19", une évidence puisqu'il ne tue que depuis fin décembre 2019.
Bilan des pays les plus touchés par l'épidémie de coronavirus ce mercredi 1er avril 2020On estime à plus de 34 000 le nombre de décès dans le Monde à cause du Covid-19. Les Etats-Unis dépassent la barre des 4.000 morts avec 865 décès en 24 heures, l'Espagne la barre des 9.000 décès et l'Iran celle des 3.000 morts. Le Royaume-Uni dépasse les 500 morts journalier tandis qu'il est en baisse en Italie à 727 ce jour.
En France, on décompte ce soir 24.639 personnes hospitalisées pour cas de Covid-19 en France, soit .882 de plus qu'hier. L'Outre-Mer compte 167 hospitalisations, 36 patients en réanimations, 85 retours à domicile et 11 décès.
6.017 patients sont ce mercredi soir dans un état grave nécessitant une réanimation.

mercredi 5 juin 2019

Ces internautes macroniens chantent les louanges de Macron en meute sur la toile

Hyperactifs, souvent anonymes et virulents : qui sont les soldats de Macron sur Twitter ?

Ces groupies racontent avoir investi Twitter pour, notamment, défendre leur conception de la politique...


Certains hystéro-macroniens publient jusqu'à 115 tweets par ...heure. 
"Moi, un robot ? Un troll ? Ça me fait rire !" Au téléphone, Marc ne laisse rien transparaître d'un éventuel agacement lorsqu'on l'interroge sur son activité militante sur Twitter. Issu des rangs du PS, ce jeune retraité de 60 ans, devenu un soutien convaincu d'Emmanuel Macron, est pourtant au courant des soupçons qui entourent la campagne menée sur Twitter par les militants de La République en marche.

Début avril, Mediapart a dénoncé en effet une "instrumentalisation des réseaux sociaux" menée par des comptes "en grande majorité anonymes" se revendiquant de la majorité présidentielle.
 
Plus récemment, le journaliste du Monde et de l'émission de France 5 "C à Vous" Samuel Laurent lâcha sur Twitter que certains partisans de LREM n'hésitaient pas à se construire de toutes pièces une fausse identité avant de défendre le président, quand d'autres publiaient un nombre astronomique de messages, parfois agressifs, en un temps record.
 
Ces centaines de stakhanovistes macroniens anonymes et hyperactifs sont-ils d'authentiques "marcheurs" ou des robots programmés pour propager la parole du parti ? Leur conduite est-elle dictée par le mouvement ?

Caricatures balourdes et invectives

Ressentiment envers une presse jugée hostile [!] au président pour Marc, crainte d'un avènement du "populisme européen" pour Myriam, "affolement" suscité par le mouvement des Gilets jaunes pour Géraldine, les militants LREM habitués à publier plusieurs centaines de messages par jour racontent avoir investi Twitter afin de défendre leur conception de la politique et occuper un terrain numérique où "insoumis" et militants nationalistes étaient, selon eux, déjà bien implantés.
A l'image de Myriam, "marcheuse" de la première heure basée près d'Aix-en-Provence, qui revendique de tracter sur les marchés de Gardanne "où les 'Gilets jaunes' et les partisans du Rassemblement national sont nombreux", certains sont actifs au sein de la section locale du mouvement, quand d'autres préfèrent se cantonner à une activité en ligne. 

Et leurs publications ne font pas forcément dans la dentelle. Certains soldats numériques de LREM n'hésitent pas à relayer des dessins et montages parodiques, parfois sur le terrain de leur vie privée.

marco@MARCLANDES40
Championne de plongée!!
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Mimi13100 #GiletBleu @Mimib13100
Quel est le plus gros défaut de @JLMelenchon ?
Sa vipère ! Heu pardon ! Sa compagne !!!!
Mimi13100 #GiletBleu @Mimib13100
Témoignage édifiant qui explique le système Chikirou à qui un surnom comme « Cruella » serait d’une justesse implacable !!!
Quant à Jean Luc Mélenchon, on a les bras qui tombent !!!
Ce parti est un panier de crabe surréaliste !!! Leurs méthodes de calomnies cruelles sont à vomir https://twitter.com/bertrand4444/status/1119158768212643847 …
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"C'est mon petit humour à moi, même s'il est peut-être à la con. Mais on ne m'engueule pas trop là-dessus, sourit Marc, militant LREM des Landes qui justifie aussi la tonalité de ses messages par le climat général du réseau social. Je pensais être vacciné par les attaques violentes après le quinquennat de François Hollande, mais là, c'est encore un autre niveau ! Le Macron-bashing de mauvaise foi est permanent sur Twitter," estime-t-il.
Myriam évoque elle aussi ces invectives incessantes pour justifier son anonymat. "Depuis le début du mouvement des Gilets jaunes, on a tous été plus ou moins directement menacés. J'en suis arrivée à un point où j'avais peur pour mes enfants", renchérit la quinquagénaire, qui redoute également que son militantisme en ligne lui porte préjudice dans sa recherche d'emploi.

Jusqu'à 115 tweets à l'heure

"Y a-t-il une automatisation ? Nous n'avons pas pu l'établir." Outre la tonalité de leurs messages, la fréquence de publication de ces macroniens convaincus sur les réseaux sociaux interpelle. Dans le cadre d'une enquête publiée début avril par Mediapart, le chercheur indépendant en sécurité informatique Baptiste Robert a analysé l'activité de certains comptes Twitter pro-LREM. L'un d'entre eux, tenu par un dénommé Lionel Costes – qui n'a pas répondu aux tentatives de contact répétées –, affole les compteurs avec parfois 115 tweets en une seule heure. "Un tel rythme de publication pose forcément question, expose Baptiste Robert.  
Ce qui est certain, c'est que ce comportement relève de la manipulation de trafic : privilégier le volume pour affirmer sa présence et son nombre, assume Baptiste Robert, chercheur en sécurité informatique : macronien à temps-plein, pendant ses heures de travail salarié...
Avec 441 messages publiés ou partagés pour le seul mercredi 15 mai, Marc est à peine moins productif. Avant de répondre par téléphone à des questions, l'ancien militant PS avait d'ailleurs envoyé 75 tweets en deux petites heures. "Cela vous interpelle ? Mais moi, je vois cela tous les jours et dans tous les partis ! Dès que je vois un message qui me plaît, je le partage, je mets un 'cœur'… C'est très rapide à faire !" se défend-il, tout en reconnaissant passer "quatre à cinq heures par jour" sur le réseau social. 
C'est vrai que c'est devenu une petite passion. Lors de mes dernières vacances en Espagne, je retweetais des messages d'amis LREM, alors que je bronzais au bord de la piscine ! Marc, militant LREM 
Myriam ne dit pas autre chose. "Depuis que je suis au chômage, Twitter est presque devenu ma vie sociale", admet la quinquagénaire, 254 tweets au compteur lors du même mercredi. "Parfois, mon conjoint rentre à la maison et me retrouve pliée de rire sur le canapé sans comprendre pourquoi : c'est parce que je plaisante avec des copains de Twitter", continue la "marcheuse", qui confie avoir tissé sur le réseau des liens "sans doute similaires à ceux que certains 'gilets jaunes' ont noués sur les ronds-points". Peut-être lui reste-t-il un moment pour "traverser la rue", à la recherche d'un emploi...

Sans parler des députés de la majorité, formatés et dociles, pochettes d'éléments de langage sous le bras (remis chaque matin par Gigi Le Gendre), peut-on pour autant écarter l'existence de robots macroniens, qui partageraient automatiquement sur Twitter les messages favorables à la majorité ? "LREM n'en utilise évidemment pas, sourit-on dans le mouvement. Mais ce type de processus est très simple à mettre en place, et il est impossible d'être certain qu'aucun militant ne l'utilise..."
Pour tenter d'en avoir le cœur net, il suffit de publier sur Twitter plusieurs messages contenant des mots-dièses favorables à la majorité présidentielle. Dernier signe faisant pencher la balance du côté d'une simple utilisation intensive de Twitter : aucun des militants hyperactifs interrogés n'a publié de message au cours des différents entretiens menés par téléphone.

Des actions coordonnées dans des groupes privés

Qu'il s'agisse de louer l'exécutif ou d'invectiver l'opposition, les publications partisanes des défenseurs de Macron sont souvent partagées et "aimées" plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines de fois.
marco@MARCLANDES40
Le Président de la République Emmanuel Macron fera ses annonces et commentera ses décisions.. non pas seul depuis un bureau de l’Elysée, mais lors d’une belle conférence de presse jeudi prochain.. il va y avoir d’excellentes parties de ping-pong à mon avis et des mises au point!!
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173 personnes parlent à ce sujet

Laurent SEGNIS@LaurentSegnis
Parcourir @FacebookFR et tomber sur ça ...
Fermer @FacebookFR avoir envie de vomir puis sentir monter une immense colère
Quand on sait que deux jeunes soldats on perdu la vie dans l’opération qui a conduit à libérer ces désormais ex-otages...



Mimi13100 #GiletBleu @Mimib13100
Ils auront tout osé ces gros minables jaunâtres... Si au moins ils avaient une once de respect pour les deux militaires qui y ont laissé leur vie... Ces ordures sont la lie de la société !
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La plupart des militants interrogés sur leur pratique admettent coordonner leurs actions à l'aide de conversations de groupe privées sur Twitter ou sur la messagerie privée Telegram. "Je participe à environ une quinzaine de ces conversations sur Twitter. Certains militants LREM des Landes ou de l'Hérault m'y demandent de relayer leurs messages", détaille Marc. Le jeune retraité reconnaît également que les sympathisants y organisent parfois des opérations visant à partager massivement certains mots-dièses pour tenter de les faire passer pour des tendances de Twitter. 
Les entreprises de sondages s'y laissent-elles prendre ?

Ce type de propagande numérique est assumée par La République en marche, parce que c'est jugé jeune et innovant. "Nous avons plusieurs boucles thématiques. L'une d'entre elles est consacrée à l'actualité de LREM, une autre à celle de la liste Renaissance pour les élections européennes, etc. Nous avons envoyé un e-mail aux adhérents pour les inviter à s'y inscrire", précise-t-on à l'intérieur du mouvement.
Certains canaux de discussion utilisés par des "marcheurs" de renom sont moins officiels, mais plus explicites. Au lendemain du troisième samedi de mobilisation des "gilets jaunes", au cours duquel l'Arc de triomphe avait été vandalisé à Paris, une boucle Telegram baptisée "Riposte En Marche !", "strictement réservée aux Marcheurs et aux Modems", a été créée. Dans ces messages, élus, militants et salariés du parti s'y partagent des éléments de langage destinés à défendre des membres de la majorité, ou encore s'invitent à voter en faveur d'Emmanuel Macron dans un sondage en ligne.
Capture d'écran de la boucle Telegram "Riposte En Marche !", dans laquelle certains élus, comme la porte-parole de LREM Aurore Bergé, partagent des éléments de langage favorables à la majorité:les assistants parlementaires sont aussi payés pour ça !.
C'est également dans cette boucle que Pierre Le Texier, responsable du numérique au sein de LREM, relaie les messages du compte Twitter TeamProgressist. Une entité anonyme que le salarié du mouvement connaît bien, puisqu'il s'agit, selon Checknews, du nouveau nom du compte TeamMacronPR.
Pierre Le Texier avait reconnu auprès de Libération avoir créé ce compte début 2017 et l'avoir "pensé comme un compte 'fan', c'est-à-dire capable de défendre Macron sur n'importe quel sujet". Il avait à l'époque ajouté avoir passé la main de ce compte à deux bénévoles six mois après sa création, et ne plus contrôler son activité. Ce qui ne l'empêche pas de continuer à appeler les "marcheurs" du groupe à en partager ses publications, parfois très offensives.
Capture d'écran de la boucle "Riposte En Marche !",
sur laquelle élus, militants et salariés de LREM signalent
les contenus de campagne à partager sur les réseaux sociaux. 
Des techniques "historiquement utilisées par l'extrême droite"

Anonymat, tentatives pour propulser des mots-dièses en tendances sur Twitter, groupes privés… Ces stratégies utilisées par des militants LREM laissent Nicolas Vanderbiest dubitatif. "Historiquement, toutes ces techniques ont d'abord été utilisées par les militants d'extrême droite, qui tentaient d'imposer leur agenda aux médias traditionnels, auxquels ils n'avaient pas facilement accès", détaille le directeur des opérations de l'agence de communication spécialisée dans l'analyse des réseaux sociaux, Saper Vedere.

LREM assure pourtant n'avoir pas besoin d'adopter des méthodes d'extrême droite
pour faire entendre sa voix : ses responsables se font régulièrement inviter dans les media traditionnels, où ses positions économiques trouvent également un écho.
  
L'analyste pointe également du doigt les nombreuses invectives fascisantes reçues par le journaliste du Monde Samuel Laurent après que celui-ci a fait part de son étonnement devant l'hyperactivité de certains militants sur Twitter. "Certains ont vraiment versé dans la pression et le harcèlement, déplore-t-il. Pourquoi ces méthodes seraient-elles acceptées lorsqu'elles sont utilisées par des militants dits 'progressistes', alors qu'elles sont unanimement dénoncées lorsqu'elles proviennent de l'extrême droite ?"

Pour Nicolas Vanderbiest, le passé du mouvement sur les réseaux sociaux incite en outre à une certaine prudence. Le spécialiste rappelle ainsi qu'au moment de l'affaire Benalla, le conseiller de l'Elysée Ismaël Emelien avait fait diffuser un montage vidéo illégal et trompeur pour tenter de disculper l'ex-chargé de mission. Les images avaient été publiées sur Twitter par un compte anonyme que Pierre Le Texier, responsable du numérique au sein de LREM, avait reconnu administrer.

"Leurs messages sortent rarement de leur cercle"

Ces méthodes sont-elles pour autant efficaces ? "Pas vraiment", répondent Nicolas Vanderbiest et le chercheur en sécurité informatique Baptiste Robert. "La plupart de ces comptes fonctionnent en homophilie absolue : ils ne suivent et ne sont suivis que par d'autres personnes qui ont le même avis. Leurs messages politiques ne sortent que rarement de leur cercle", juge le premier. "Lorsqu'on observe le nombre d'abonnés de leurs comptes officiels, comme celui de Nathalie Loiseau ou de la liste Renaissance, on note un déficit de notoriété sur Twitter malgré une présence médiatique importante", relève le second.
Du côté de LREM, on réplique en assurant que le mot-dièse #Renaissance "est en tête des mots-dièses militants utilisés sur Twitter depuis un mois". Et de souligner que le parti mise davantage sur Facebook, utilisé par 35 millions de Français chaque mois, et Instagram, perçu comme un réseau d'avenir.

dimanche 4 novembre 2018

Carburants, radars, péages, limitation de vitesse... Une automobiliste en colère interpelle Macron

La vidéo de cette automobiliste approuvée par les réseaux sociaux, au grand dam de la presse soumise

Jacline Mouraud a exprimé son ras-le-bol dans une vidéo devenue virale


Le "coup de gueule" de cette Morbihannaise excédée par le prix du carburant ou encore la multiplication des radars, a déjà été vu plus de 5 millions de fois. En deux semaines, l'argumentaire de Jacline Mouraud, automobiliste de Ploërmel, Morbihan, a été plébiscité par plus de 5 millions de fois sur Facebook. 

"J'ai deux petits mots à dire à monsieur Macron et son gouvernement. Quand est-ce que va se terminer la traque aux conducteurs que vous avez mise en place depuis que vous êtes là ? On atteint des sommets (...) On en a plein les bottes, c'est clair ?", lance cette Bretonne exaspérée.

L'augmentation du prix des carburants, la multiplication des radars, la limitation de vitesse à 80 km/h, les futurs péages à l'entrée des grandes villes, l'instauration des cartes grises pour les vélos, autant de sujets qui suscitent la colère de cette automobiliste, comme tant d'autres membres de la France silencieuse. Mais, face à l'autisme de l'ex-banquier locataire de l'Elysée et de l'ex-UMP de Matignon et aux justifications d'Emmanuel Wargon, nouvelle et prometteuse secrétaire d’Etat auprès du ministre de la transition écologique et solidaire, depuis lquinze jours, le 16 octobre 2018. Ils s'apprêtent à bloquer des points névralgique du réseau automobile nationale, le 17 novembre prochain. 

"J’ai mis le feu aux poudres, mais la mèche était allumée depuis bien longtemps. Je crois que si le message passe, c’est peut-être parce que j’ai les cheveux gris et que je suis une femme", confie-t-elle dans un sourire à nos confrères de Ouest France.

"Qu'est-ce que vous faites du pognon ? A part changer la vaisselle de l'Elysée" 
(Jacline Mouraud à Emmanuel Macron)

VOIR et ENTENDRE le coup de gueule juste de cette "réfractaire" :

Dans sa vidéo, celle qui effectue 25.000 kilomètres sur les routes chaque année demande au président de la République : "Qu'est-ce que vous faites du pognon ? A part changer la vaisselle de l'Elysée ou vous faire construire des piscines". Jacline Mouraud conclut son message en s'adressant encore une fois au chef de l'État : "Où va la France, Monsieur Macron ? Certainement pas là où vous aviez dit que vous l'emmèneriez".

Dans plusieurs de ses publications postées sur le réseau social, Jacline Mouraud encourage tous ceux qui la suivent à participer à la mobilisation du 17 novembre prochain, où de nombreux blocages sont prévus dans toute la France pour manifester contre la hausse des prix des carburants.
Les "bonnets rouges" du "monde nouveau" sont dans la rue...

samedi 1 septembre 2018

Arte accuse YouTube (Google) de censure, et Trump aussi

Quand Trump accuse Facebook et Twitter, c'est du complotisme...

Ce n'est pas Dailymotion qui censurerait Arte  

YouTube a-t-il censuré Arte ? 
La chaîne franco-allemande l'assure pour s'être vue refuser la publication d’un 'trailer' (une bande annonce, en français) pour un documentaire diffusé dans sa case documentaire Thema et traitant de la modération sur les réseaux sociaux - ignorer ou supprimer le contenu disponible sur les réseaux sociaux comme Twitter, Facebook et YouTube - et contenant des images violentes ou des propos haineux. Mais aussi de la propagande terroriste, décapitation, pornographie, nudité ou pédopornographie. Chaque contenu - pas seulement téléchargé par des internautes, mais aussi la presse - est modéré par une personne qui a le choix entre l'ignorer ou le supprimer. 

Quelle est la limite entre la nécessité de modération et la liberté d'expression ? Pourquoi censurer une 'fake news' éhontée, mais pas une peinture de nu, si elle représente Donald Trump ? Beaucoup de questions auxquelles 'Les Nettoyeurs du Web' s'attache à répondre, notamment en compagnie de cadres de Google et de YouTube, qui reviennent sur certaines affaires clefs. Arte est-elle justifiée à se plaindre ?

Dans un article, la chaîne explique qu’une BA de son documentaire 'Les nettoyeurs du web' – The cleaners a été supprimé de la plateforme vidéo de Google, qui prétend que celle-ci n’a pas pu être publiée à cause de "contenus choquants". Or, le documentaire traite de la vie des modérateurs philippins sur les réseaux sociaux, qui passent leur journée à consulter des contenus extrêmement violents.

YouTube a-t-il censuré Arte ?

La bande-annonce a été soumise à deux autres réseaux sociaux, Facebook et Twitter, pour lesquels Arte n’a connu aucun problème, ce qui accrédite la thèse que c’est bien YouTube qui contrôle les contenus de sa plateforme et décide souverainement de ce qui peut être vu et entendu - ou non - dans le monde "libre". Mais le journal Le Monde estime que l'affaire n’est pas aussi simple que ce que qu’on pourrait croire.

Un pays à parti unique est classé en 'dictature' : que dire alors de Google ?
Tout d’abord, la vidéo ne se pliait pas aux contraintes d’utilisation imposées par YouTube. Photos de propagande de l’Etat Islamique, images fugitives de torture et d’exécution… YouTube a des règles strictes (et elles sont critiquées. La presse n'hésite d'ailleurs pas de les juger critiquables si elles empêchent les reporters de diffuser leurs travaux), et la BA que voulait diffuser Arte était clairement transgressive. Ce qui soulève le problème de l'hégémonie de Google et YouTube. 

Ensuite, ce qu’a précisé Arte dans un second temps et qui ne figurait pas dans son article initial, est le fait qu’il s’agisse d’une vidéo sponsorisée. La chaîne européenne proposait de rémunérer le service pour qu’il suggère la vidéo à des utilisateurs susceptibles d’y être intéressés selon ses données. YouTube, quant à lui, vit-elle pas - très bien - des annonces publicitaires associés aux contenus extérieurs "téléversés' ?

Ce n’est pas la modération de YouTube qui a refusé la publication de la vidéo mais la régie publicitaire. Et ça change quoi ? 

D'ailleurs, la plateforme française Dailymotion fait-elle mieux ?




'Google actualités' et Twitter hurlent au complotisme 

Facebook, Twitter et Google actualités ont-ils oui, ou non, censuré Trump ? Le président américain accuse le réseau social et le moteur de recherche de militer contre les sites républicains. Mais la presse qui utilise largement ces plateformes pour la diffusion de ses contenus raille le président, le soupçonnant de céder au 'complotisme'.

Dans une série de tweets publiée mardi 28 août, Donald Trump a dénoncé le service d’actualités de Google, Google News : "Quatre-vingt-seize pour cent des recherches 'actualités Trump' sur Google renvoient vers des media de gauche, c’est très dangereux (…). Il n’y a que des "fake news"; ils ont truqué les résultats pour n’afficher que les mauvais résultats", affirme le président des Etats-Unis. Ce que tout utilisateur un peu attentif n'a pas manqué de constater en France pareillement et au détriment de la droite, même gouvernementale.

Plus tard dans la journée, le président a réitéré ses propos, fustigeant Google, Twitter et Facebook pour leur manque d’impartialité. "Google, Twitter et Facebook naviguent vraiment en eaux très troubles et ils doivent faire attention ", a déclaré D. Trump depuis le Bureau ovale. "C’est injuste pour une grande partie de la population", a-t-il ajouté.

Google a fermement démenti ces accusations de partialité politique, assurant sans preuves que son moteur de recherche "ne classe jamais les résultats de recherche pour manipuler une opinion politique". "La recherche n’est pas utilisée pour défendre un programme politique et nous ne dévions pas nos résultats vers une quelconque idéologie politique", a estimé Google, dans un communiqué de mauvaise foi.

lundi 14 août 2017

Facebook, accusé de parti pris politique, pointe ses propres éditeurs !

La France échappe-t-elle au parti-pris politique de Facebook ? La page PaSiDupes est bloquée...

Le réseau social est accusé de censurer certains Républicains aux Etats-Unis
 

Surprise, Facebook roulerait pour la gauche !
 
Son fil d'actualité n'est visiblement pas hiérarchisé que par des algorithmes... Les préférences politiques du plus grand réseau social du monde (1,6 milliard d'utilisateurs) n'ont échappé à personne et c'est peu dire que Facebook est entâché par le soupçon, et ce, suite à un reportage de Michael Nunez sur le site Gizmodo mettant en cause la manière dont il "hiérarchise" (sic) les informations publiées sur son fil d'actualité. 
En mai 2016, la polémique avait pris d'autant plus d'acuité démocratique que l'élection présidentielle approchait et que le PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, a ouvertement pris position contre Donald Trump.
Résultat de recherche d'images pour "censure politique Facebook"Mardi 10 mai 2016, Facebook a suscité l'ouverture d’une enquête du Sénat américain suite à des accusations de partis-pris anti-conservateurs dans la rubrique Trending. Le président du comité sénatorial sur le Commerce, John Thune, un Républicain (détenteur d'un MBA) du Dakota du Sud, a envoyé une lettre à Mark Zuckerberg en lui demandant de répondre à une série de questions précises sur la manière dont Facebook choisit les sujets de la section, sur la formation des curateurs, sur les personnes responsables de ces décisions et sur la manière dont l’entreprise compte enquêter au sujet de ces accusations de biais politique. Il a également demandé une liste détaillée des sujets que Facebook avait décidé de ne pas inclure dans la rubrique Trending, en dépit de la confiance des utilisateurs de Facebook.D'où l'insistance harcelante de Facebook à nous proposer des pubs validées ou des amis bien-pensants dont nous n'avons que faire; d'où les brimades (ou dysfonctionnements !) et le blocage.  C'est le prix à payer d'une pseudo-gratuité qui n'est pas sans renvoyer à la guerre aux 'adblockers' de pub, jusqu'en France.
Slate reconnaît : "Facebook a des partis-pris? Bien entendu!" 
Résultat de recherche d'images pour "censure politique Facebook"
Les media s'étonnent, pour s'en plaindre, de la désaffection du public pour la presse. Elle n'aurait pas de fondement mais le site internet ajoute : "Le vrai problème, c’est que le réseau social ne veut pas admettre qu’il est un organe de presse subjectif", Will Oremus confirmant ainsi qu'elle a définitivement renoncé au masque de l'objectivité. Et au respect du lecteur. 
Non sans cynisme, Oremus insiste : "Rien de tout cela ne devrait sembler très surprenant à quiconque connaît le travail de journaliste ou sait faire preuve d’un peu de jugeote. L’être humain est subjectif. L’objectivité est un mythe ou, au mieux, un idéal [dans un monde qui assume d'en être dépourvu] duquel un professionnel aguerri et très consciencieux peut vaguement s’approcher. Les informations ne peuvent être neutres, pas plus que la "curation" de contenu." Plus vers ce lien Slate
Les anciens curateurs ont expliqué qu’ils filtraient souvent les sujets jugés discutables et qu’ils en ajoutaient d’autres qui étaient jugés plus dignes d’intérêt. Ainsi, les sujets populaires de sites conservateurs comme Breitbart, par exemple, étaient, selon lui, négligés (traduire 'rejetés') tant que des publications plus grand public comme le New York Times (soutien d'Hillary Clinton) ne les avaient pas repris à leur tour.

Mark Zuckerberg jure qu'il "n'autorise ni ne demande de censurer des sources d'aucune origine politique"

Résultat de recherche d'images pour "filtre Facebook parti-pris"Les faits contredisent ses déclarations. Loin de fermer les yeux, il promettait d'enquêter sur l'existence d'éventuels abus.
Il a reçu des Républicains et personnalités "de tous bords" pour mener "une conversation sans tabous sur les positions de Facebook et la manière dont notre réseau peut rester le plus ouvert possible". Il a notamment rencontré des personnalités identifiées comme conservatrices, dont Barry Bennett, proche conseiller de campagne du candidat à l'investiture républicaine Donald Trump.
"Si nous trouvons quoi que ce soit de contraire à nos principes, vous avez ma parole que nous prendrons des mesures supplémentaires pour y remédier", s'était-il engagé sur sa page Flucieacebook. 

Le scandale porte sur les "sujets tendance" ["trending topics"], une rubrique permettant aux "curators" (journalistes censeurs) de décider quelles sont les informations qui intéressent le plus les utilisateurs de Facebook, ou pire qui ne doivent pas parvenir jusqu'à eux, et qui n'existe qu'aux Etats-Unis. La rubrique est alimentée par des algorithmes qui détectent les nouvelles les plus populaires auprès des internautes (nombre de mentions, etc.).

Un pouvoir de censure

Mais cette sélection n'est pas totalement informatique, ni donc totalement objective. 
Résultat de recherche d'images pour "filtre Facebook parti-pris"
Des personnalités conservatrices aussi centrales et influentes que Mitt Romney (candidat à la présidentielle en 2012) et Ted Cruz, auraient ainsi été écartées de la liste, sur simple décision individuelle, alors que leur nom avait été sélectionné par les algorithmes, selon des témoignages cités par Gizmodo. A plus forte raison sous les pressions assidues de groupes constitués en réseaux.

L
a direction de Facebook se défausse de cette initiative partisane sur des éditeurs ayant une sensibilité politique plutôt démocrate
, poursuit le site d'information. Les éditeurs du site peuvent retirer un sujet "chaud" s'ils le souhaitent, en toute subjectivité. La plupart seraient pourtant des sous-traitants de Facebook, non des salariés, et donc des éditeurs chargés de la besogne en sous-main. Zuckerberg n'est ni coupable, ni responsable.
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Les islamistes n'aiment pas

Résultat de recherche d'images pour "8 juin 1972 pendant la guerre du Vietnam à Nagoya, au Japon"
Ca, c'est politiquement correct
En plus de leur pouvoir de censure, ces éditeurs peuvent influencer l'opinion, voire agir sur un scrutin, en imposant les informations qu'ils souhaitent dans la liste des sujets "tendance", quand bien même ces informations n'auraient pas été retenues par les algorithmes. Soulignons toutefois que les instructions données à ces algorithmes sont d'origine humaine et non dépourvus d'obligations de résultats, aussi bien socio-politiques qu'économiques et financiers. Et morales...
"Et il est dans l’intérêt de Facebook de faire peser la responsabilité de décisions controversées non sur des humains, qui, comme nous l’avons vu, ont des partis-pris [c'est acté !], mais sur des algorithmes, que nous avons tendance à idéaliser," écrit Slate. Son intérêt ne serait-il pas plutôt une image respectable ?

Facebook 
concentre un autre reproche.
 
Pour s'assurer qu'un sujet fait le "buzz", ses éditeurs, "petites mains" de Facebook, sont invités à vérifier qu'une dizaine de grands media nationaux se fait l'écho des sujets sélectionnés pour eux ("New York Times", Buzzfeed, "The Guardian", etc.) : tous marqués à gauche, les organes de presse doivent assurer la diffusion.
Résultat de recherche d'images pour "censure politique Facebook"
Or, à l'exception de Fox News, cible de droite, et du "Wall Street Journal", trop conservateur, les media sélectionnés affichent une audience majoritairement démocrate. C'est dit pour ceux qui trouvent du réconfort dans les media de masse et les opinions du même calibre et se voient encouragés à impunément étiqueter "trolls" les minorités vigilantes.

Pour mémoire

Le vice-président pour l’Amérique latine de Facebook, Diego Dzodan, a été arrêté au Brésil le mardi 1er mars 2016. La police du successeur de Dilma Rousseff
, présidente destituée après avoir été protégée du président Lula (400 victimes, morts et disparus, sous sa dictature), tous deux du Parti des travailleurs, le président Temer (Parti du mouvement démocratique brésilien), reproche à la société de ne pas livrer des informations sur certains usagers de la messagerie WhatsApp soupçonnés d’implication avec le crime organisé.

En 2016, 65% des Américains sondés par le centre de recherches Pew considéraient que les media ont "une influence négative sur le pays.

Ce n'est pas demain que la page Facebook sera débloquée. Prochaine étape: Facebook suspend ...PaSiDupes. Un titre de gloire... 
La censure est vertueuse entre les mains des mégalomanes de gauche.