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samedi 23 novembre 2019

Municipales à Paris: une seconde maire juppéiste d'arrondissement rejoint Griveaux

Florence Berthout est la deuxième maire ex-LR à soutenir le candidat LREM du président aux municipales de mars 2020. 

En juin dernier, elle présidait encore le groupe Les Républicains (LR) et apparentés au Conseil de Paris. 

Mais pour les élections municipales de mars 2020, la maire du 5e arrondissement a décidé de ne pas soutenir Rachida Dati, la candidate investie par le parti de la droite classique, avec laquelle elle entretient des relations difficiles. 

Ce vendredi 22 novembre,
l'opportuniste annonce se rallier à Benjamin Griveaux, le candidat de l'Elysée (LREM), malgré sa mauvaise cote. Sans prendre sa carte du parti présidentiel, elle compte ainsi pouvoir se maintenir 
dans son arrondissement en présentant  une liste divers droite soutenue par LREM.

En juin, après les les Européennes, Florence Berthout avait quitté LR et elle s’était rapprochée du député Pierre-Yves Bournazel (Agir! : avec Franck Riester que Macron a fait ministre, et Fabienne Keller ou Frédéric Lefèbvre, dont le président n'a rien fait) . Elle avait quitté fin juin le groupe LRI, dont elle était présidente, pour le groupe 100 % Paris, présidé par Pierre-Yves Bournazel, en même temps que trois autres conseillers de Paris. 

Ce n’était qu’un énième échauffement. Très flexible encore à 57 ans, celle qui se dit avant tout comme une chiraquienne a décidé de basculer plus clairement dans le camp macronien., après le LeMairien Sébastien Lecornu et le juppéen Jean-Baptiste Lemoyne. 

Griveaux prend avec lui celle qui porte la poisse

Après avoir apporté son soutien durant la campagne pour la présidence de l'UMP de 2014 à Bruno Le Maire - aujourd'hui au service de Macron à Bercy -, elle le soutint également pour la primaire présidentielle des Républicains de 2016.

Elle avait soutenu François Fillon à la présidentielle, puis Nathalie Kosciusko-Morizet, mais fragilisée par sa défaite aux législatives, elle lui avait succédé au poste de présidente du groupe Les Républicains (LR) au Conseil de Paris, avant la bascule...

mercredi 5 juin 2019

Ces internautes macroniens chantent les louanges de Macron en meute sur la toile

Hyperactifs, souvent anonymes et virulents : qui sont les soldats de Macron sur Twitter ?

Ces groupies racontent avoir investi Twitter pour, notamment, défendre leur conception de la politique...


Certains hystéro-macroniens publient jusqu'à 115 tweets par ...heure. 
"Moi, un robot ? Un troll ? Ça me fait rire !" Au téléphone, Marc ne laisse rien transparaître d'un éventuel agacement lorsqu'on l'interroge sur son activité militante sur Twitter. Issu des rangs du PS, ce jeune retraité de 60 ans, devenu un soutien convaincu d'Emmanuel Macron, est pourtant au courant des soupçons qui entourent la campagne menée sur Twitter par les militants de La République en marche.

Début avril, Mediapart a dénoncé en effet une "instrumentalisation des réseaux sociaux" menée par des comptes "en grande majorité anonymes" se revendiquant de la majorité présidentielle.
 
Plus récemment, le journaliste du Monde et de l'émission de France 5 "C à Vous" Samuel Laurent lâcha sur Twitter que certains partisans de LREM n'hésitaient pas à se construire de toutes pièces une fausse identité avant de défendre le président, quand d'autres publiaient un nombre astronomique de messages, parfois agressifs, en un temps record.
 
Ces centaines de stakhanovistes macroniens anonymes et hyperactifs sont-ils d'authentiques "marcheurs" ou des robots programmés pour propager la parole du parti ? Leur conduite est-elle dictée par le mouvement ?

Caricatures balourdes et invectives

Ressentiment envers une presse jugée hostile [!] au président pour Marc, crainte d'un avènement du "populisme européen" pour Myriam, "affolement" suscité par le mouvement des Gilets jaunes pour Géraldine, les militants LREM habitués à publier plusieurs centaines de messages par jour racontent avoir investi Twitter afin de défendre leur conception de la politique et occuper un terrain numérique où "insoumis" et militants nationalistes étaient, selon eux, déjà bien implantés.
A l'image de Myriam, "marcheuse" de la première heure basée près d'Aix-en-Provence, qui revendique de tracter sur les marchés de Gardanne "où les 'Gilets jaunes' et les partisans du Rassemblement national sont nombreux", certains sont actifs au sein de la section locale du mouvement, quand d'autres préfèrent se cantonner à une activité en ligne. 

Et leurs publications ne font pas forcément dans la dentelle. Certains soldats numériques de LREM n'hésitent pas à relayer des dessins et montages parodiques, parfois sur le terrain de leur vie privée.

marco@MARCLANDES40
Championne de plongée!!
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Mimi13100 #GiletBleu @Mimib13100
Quel est le plus gros défaut de @JLMelenchon ?
Sa vipère ! Heu pardon ! Sa compagne !!!!
Mimi13100 #GiletBleu @Mimib13100
Témoignage édifiant qui explique le système Chikirou à qui un surnom comme « Cruella » serait d’une justesse implacable !!!
Quant à Jean Luc Mélenchon, on a les bras qui tombent !!!
Ce parti est un panier de crabe surréaliste !!! Leurs méthodes de calomnies cruelles sont à vomir https://twitter.com/bertrand4444/status/1119158768212643847 …
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"C'est mon petit humour à moi, même s'il est peut-être à la con. Mais on ne m'engueule pas trop là-dessus, sourit Marc, militant LREM des Landes qui justifie aussi la tonalité de ses messages par le climat général du réseau social. Je pensais être vacciné par les attaques violentes après le quinquennat de François Hollande, mais là, c'est encore un autre niveau ! Le Macron-bashing de mauvaise foi est permanent sur Twitter," estime-t-il.
Myriam évoque elle aussi ces invectives incessantes pour justifier son anonymat. "Depuis le début du mouvement des Gilets jaunes, on a tous été plus ou moins directement menacés. J'en suis arrivée à un point où j'avais peur pour mes enfants", renchérit la quinquagénaire, qui redoute également que son militantisme en ligne lui porte préjudice dans sa recherche d'emploi.

Jusqu'à 115 tweets à l'heure

"Y a-t-il une automatisation ? Nous n'avons pas pu l'établir." Outre la tonalité de leurs messages, la fréquence de publication de ces macroniens convaincus sur les réseaux sociaux interpelle. Dans le cadre d'une enquête publiée début avril par Mediapart, le chercheur indépendant en sécurité informatique Baptiste Robert a analysé l'activité de certains comptes Twitter pro-LREM. L'un d'entre eux, tenu par un dénommé Lionel Costes – qui n'a pas répondu aux tentatives de contact répétées –, affole les compteurs avec parfois 115 tweets en une seule heure. "Un tel rythme de publication pose forcément question, expose Baptiste Robert.  
Ce qui est certain, c'est que ce comportement relève de la manipulation de trafic : privilégier le volume pour affirmer sa présence et son nombre, assume Baptiste Robert, chercheur en sécurité informatique : macronien à temps-plein, pendant ses heures de travail salarié...
Avec 441 messages publiés ou partagés pour le seul mercredi 15 mai, Marc est à peine moins productif. Avant de répondre par téléphone à des questions, l'ancien militant PS avait d'ailleurs envoyé 75 tweets en deux petites heures. "Cela vous interpelle ? Mais moi, je vois cela tous les jours et dans tous les partis ! Dès que je vois un message qui me plaît, je le partage, je mets un 'cœur'… C'est très rapide à faire !" se défend-il, tout en reconnaissant passer "quatre à cinq heures par jour" sur le réseau social. 
C'est vrai que c'est devenu une petite passion. Lors de mes dernières vacances en Espagne, je retweetais des messages d'amis LREM, alors que je bronzais au bord de la piscine ! Marc, militant LREM 
Myriam ne dit pas autre chose. "Depuis que je suis au chômage, Twitter est presque devenu ma vie sociale", admet la quinquagénaire, 254 tweets au compteur lors du même mercredi. "Parfois, mon conjoint rentre à la maison et me retrouve pliée de rire sur le canapé sans comprendre pourquoi : c'est parce que je plaisante avec des copains de Twitter", continue la "marcheuse", qui confie avoir tissé sur le réseau des liens "sans doute similaires à ceux que certains 'gilets jaunes' ont noués sur les ronds-points". Peut-être lui reste-t-il un moment pour "traverser la rue", à la recherche d'un emploi...

Sans parler des députés de la majorité, formatés et dociles, pochettes d'éléments de langage sous le bras (remis chaque matin par Gigi Le Gendre), peut-on pour autant écarter l'existence de robots macroniens, qui partageraient automatiquement sur Twitter les messages favorables à la majorité ? "LREM n'en utilise évidemment pas, sourit-on dans le mouvement. Mais ce type de processus est très simple à mettre en place, et il est impossible d'être certain qu'aucun militant ne l'utilise..."
Pour tenter d'en avoir le cœur net, il suffit de publier sur Twitter plusieurs messages contenant des mots-dièses favorables à la majorité présidentielle. Dernier signe faisant pencher la balance du côté d'une simple utilisation intensive de Twitter : aucun des militants hyperactifs interrogés n'a publié de message au cours des différents entretiens menés par téléphone.

Des actions coordonnées dans des groupes privés

Qu'il s'agisse de louer l'exécutif ou d'invectiver l'opposition, les publications partisanes des défenseurs de Macron sont souvent partagées et "aimées" plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines de fois.
marco@MARCLANDES40
Le Président de la République Emmanuel Macron fera ses annonces et commentera ses décisions.. non pas seul depuis un bureau de l’Elysée, mais lors d’une belle conférence de presse jeudi prochain.. il va y avoir d’excellentes parties de ping-pong à mon avis et des mises au point!!
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173 personnes parlent à ce sujet

Laurent SEGNIS@LaurentSegnis
Parcourir @FacebookFR et tomber sur ça ...
Fermer @FacebookFR avoir envie de vomir puis sentir monter une immense colère
Quand on sait que deux jeunes soldats on perdu la vie dans l’opération qui a conduit à libérer ces désormais ex-otages...



Mimi13100 #GiletBleu @Mimib13100
Ils auront tout osé ces gros minables jaunâtres... Si au moins ils avaient une once de respect pour les deux militaires qui y ont laissé leur vie... Ces ordures sont la lie de la société !
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La plupart des militants interrogés sur leur pratique admettent coordonner leurs actions à l'aide de conversations de groupe privées sur Twitter ou sur la messagerie privée Telegram. "Je participe à environ une quinzaine de ces conversations sur Twitter. Certains militants LREM des Landes ou de l'Hérault m'y demandent de relayer leurs messages", détaille Marc. Le jeune retraité reconnaît également que les sympathisants y organisent parfois des opérations visant à partager massivement certains mots-dièses pour tenter de les faire passer pour des tendances de Twitter. 
Les entreprises de sondages s'y laissent-elles prendre ?

Ce type de propagande numérique est assumée par La République en marche, parce que c'est jugé jeune et innovant. "Nous avons plusieurs boucles thématiques. L'une d'entre elles est consacrée à l'actualité de LREM, une autre à celle de la liste Renaissance pour les élections européennes, etc. Nous avons envoyé un e-mail aux adhérents pour les inviter à s'y inscrire", précise-t-on à l'intérieur du mouvement.
Certains canaux de discussion utilisés par des "marcheurs" de renom sont moins officiels, mais plus explicites. Au lendemain du troisième samedi de mobilisation des "gilets jaunes", au cours duquel l'Arc de triomphe avait été vandalisé à Paris, une boucle Telegram baptisée "Riposte En Marche !", "strictement réservée aux Marcheurs et aux Modems", a été créée. Dans ces messages, élus, militants et salariés du parti s'y partagent des éléments de langage destinés à défendre des membres de la majorité, ou encore s'invitent à voter en faveur d'Emmanuel Macron dans un sondage en ligne.
Capture d'écran de la boucle Telegram "Riposte En Marche !", dans laquelle certains élus, comme la porte-parole de LREM Aurore Bergé, partagent des éléments de langage favorables à la majorité:les assistants parlementaires sont aussi payés pour ça !.
C'est également dans cette boucle que Pierre Le Texier, responsable du numérique au sein de LREM, relaie les messages du compte Twitter TeamProgressist. Une entité anonyme que le salarié du mouvement connaît bien, puisqu'il s'agit, selon Checknews, du nouveau nom du compte TeamMacronPR.
Pierre Le Texier avait reconnu auprès de Libération avoir créé ce compte début 2017 et l'avoir "pensé comme un compte 'fan', c'est-à-dire capable de défendre Macron sur n'importe quel sujet". Il avait à l'époque ajouté avoir passé la main de ce compte à deux bénévoles six mois après sa création, et ne plus contrôler son activité. Ce qui ne l'empêche pas de continuer à appeler les "marcheurs" du groupe à en partager ses publications, parfois très offensives.
Capture d'écran de la boucle "Riposte En Marche !",
sur laquelle élus, militants et salariés de LREM signalent
les contenus de campagne à partager sur les réseaux sociaux. 
Des techniques "historiquement utilisées par l'extrême droite"

Anonymat, tentatives pour propulser des mots-dièses en tendances sur Twitter, groupes privés… Ces stratégies utilisées par des militants LREM laissent Nicolas Vanderbiest dubitatif. "Historiquement, toutes ces techniques ont d'abord été utilisées par les militants d'extrême droite, qui tentaient d'imposer leur agenda aux médias traditionnels, auxquels ils n'avaient pas facilement accès", détaille le directeur des opérations de l'agence de communication spécialisée dans l'analyse des réseaux sociaux, Saper Vedere.

LREM assure pourtant n'avoir pas besoin d'adopter des méthodes d'extrême droite
pour faire entendre sa voix : ses responsables se font régulièrement inviter dans les media traditionnels, où ses positions économiques trouvent également un écho.
  
L'analyste pointe également du doigt les nombreuses invectives fascisantes reçues par le journaliste du Monde Samuel Laurent après que celui-ci a fait part de son étonnement devant l'hyperactivité de certains militants sur Twitter. "Certains ont vraiment versé dans la pression et le harcèlement, déplore-t-il. Pourquoi ces méthodes seraient-elles acceptées lorsqu'elles sont utilisées par des militants dits 'progressistes', alors qu'elles sont unanimement dénoncées lorsqu'elles proviennent de l'extrême droite ?"

Pour Nicolas Vanderbiest, le passé du mouvement sur les réseaux sociaux incite en outre à une certaine prudence. Le spécialiste rappelle ainsi qu'au moment de l'affaire Benalla, le conseiller de l'Elysée Ismaël Emelien avait fait diffuser un montage vidéo illégal et trompeur pour tenter de disculper l'ex-chargé de mission. Les images avaient été publiées sur Twitter par un compte anonyme que Pierre Le Texier, responsable du numérique au sein de LREM, avait reconnu administrer.

"Leurs messages sortent rarement de leur cercle"

Ces méthodes sont-elles pour autant efficaces ? "Pas vraiment", répondent Nicolas Vanderbiest et le chercheur en sécurité informatique Baptiste Robert. "La plupart de ces comptes fonctionnent en homophilie absolue : ils ne suivent et ne sont suivis que par d'autres personnes qui ont le même avis. Leurs messages politiques ne sortent que rarement de leur cercle", juge le premier. "Lorsqu'on observe le nombre d'abonnés de leurs comptes officiels, comme celui de Nathalie Loiseau ou de la liste Renaissance, on note un déficit de notoriété sur Twitter malgré une présence médiatique importante", relève le second.
Du côté de LREM, on réplique en assurant que le mot-dièse #Renaissance "est en tête des mots-dièses militants utilisés sur Twitter depuis un mois". Et de souligner que le parti mise davantage sur Facebook, utilisé par 35 millions de Français chaque mois, et Instagram, perçu comme un réseau d'avenir.

lundi 11 février 2019

Offensive gouvernementale pour retourner l'opinion contre les Gilets jaunes

La campagne gouvernementale de discrédit des Gilets jaunes est en marche

Des élus des grandes villes et métropoles font le jeu du pouvoir

Image associée

La cabale dénonce une "prise d'otage" qui dure depuis 13 semaines.
Les pertes sont de l'ordre de plusieurs "millions d'euros dans nombre de grandes villes". 
manif acte XIII.jpg
Ces maires sont ceux de Bordeaux (Juppé en est le maire et c'est un proche de Macron et le mentor de son premier ministre), Lyon (ville dont le maire est l'ancien ministre de l'Intérieur de Macron), ou Saint-Etienne, gérée, comme le maire de Reims, par un soutien du ministre l'Economie de Macron, Bruno Le Maire, lors de la primaire présidentielle des Républicains de 2016...)", dénonce France Urbaine, qui réunit les élus de grandes villes et métropoles, dans un communiqué relayé par la presse officielle et les réseaux sociaux qui, pour l'occasion, ne sont pas diabolisés.

VOIR et ENTENDRE le maire de Saint-Etienne, Gaël Perdriau, défendre les intérêts catégoriels des commerçants contre ceux des Français les plus précarisés (ruraux, petits salaires ou
 retraités, notamment), relayé par BFMTV :

Le président de France Urbaine a fait les comptes pour sa ville lors du dernier conseil municipal, vendredi dernier: la facture des dégâts  - un montant global invérifiable incluant à la fois le mobilier urbain public et privé, ainsi que les aides aux commerçants - s'élèverait désormais à 5,65 millions d'euros. "Ça fait trois mois qu'il y a un énorme problème au niveau économique, au niveau commercial", a alerté - encore une fois au micro de BFMTV - le maire de Toulouse.
Dans de nombreuses villes, les municipalités ont dû mettre la main à la poche pour réparer les dégâts et aider les commerçants lésés, ce qu'ils font sans alarmer les populations s'agissant des mouvements syndicaux provoqués par Macron, comme lors de la Loi Travail ou de la réforme du statut des cheminots.
A Saint-Etienne, la municipalité a mis sur un pied un plan de soutien de 300.000 euros. A Toulouse, la Ville a voté des exonérations de taxes pendant trois mois pour un montant d'un million d'euros. Et à Nantes, la maire PS Johanna Rolland a annoncé fin janvier un plan de 500.000 euros pour les commerçants, notamment pour aider ceux qui n'arrivent plus à trouver d'assurance acceptant de couvrir les risques de casse, lorsqu'ils n'ont pas pris les précautions élémentaires pour se protéger : cherche-t-elle à récupérer sur les dégâts commis par les Zadistes et leurs soutiens radicaux en lutte contre l'aéroport Ayrault à Notre-Dame-des-Landes.

De troublantes contradictions
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Tout en rappelant aux plaignants que l'État est aux côtés des commerçants depuis le 26 novembre, la secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Economie souligne que les commerçants reçoivent déjà une aide... Invitée sur le plateau de ...BFMTV (surprise !) lundi matin, Agnès Pannier-Runnacher a déclaré : "Nous avons activé la cellule de continuité économique", financé le chômage partiel à hauteur "de 35 millions d'euros", et décalé les échéances fiscales et sociales... Malgré tout, ces dispositifs restent trop peu utilisés par les commerçants, révèle-t-elle, mettant à mal les lamentations mal fondées des commerçants et la campagne politicienne de France urbaine.

On dit qu' En Marche ! n'est pas implanté en régions, mais c'est occulter les élus de terrain ralliés à LREM et Macron.
Des anti-Gilets jaunes organisent une marche de soutien à Macron le 20 janvier
La foirade des 'Foulards rouges' appelait à une nouvelle charge
Ainsi, présidée par Jean-Luc-Moudenc, maire de Toulouse et proche de Juppécette association compte-t-elle parmi ses membres Jean-Louis Fousseret, maire de Besançon, démissionnaire du PS et président de Tous politiques !, l'institut de formation de La République en marche, qui vise à "accompagner l'émergence d'une génération progressiste", André Rossinot, président Radical (MRSL, que les radicaux de gauche ont d'ailleurs quitté en février 2019) de la CU de Nancy, qui a apporté son "soutien personnel" au candidat Macron avril 2018, ou Christian Estrosi, maire LR de Nice, qui a créé 'La France audacieuse' et s'est rapproché de Macron.

L'association "demande au Premier ministre une rencontre avec le ministre de l'Economie (...) et la ministre de la Cohésion des territoires" , pour "définir les modalités d'indemnisation et d'accompagnement, au nom de la solidarité nationale". Un gag, vu l'état des finances publiques, mais le moyen de faire parler d'eux et d'aider le président à sortir du pétrin dans lequel sa politique à plongé la France, en discréditant globalement le mouvement des Gilets jaunes dans l'opinion.
Des chiffres d'affaires en baisse depuis avril et non pas depuis trois mois
Parmi les préjudices subis, ces élus citent, pour "les contribuables locaux", des dégradations de biens publics, la "mobilisation des services de la ville et des forces de l'ordre". Et pour les commerces, des dégradations, des pertes de recettes et des "pertes d'emplois".
Selon Procos, la Fédération du commerce spécialisé, les seuls mois de novembre et de décembre ont vu le chiffre d'affaires du commerce spécialisé chuter respectivement de -6,8% et de -3,9%, par rapport aux mêmes mois de 2017, "avec un pic à -12% au 17 décembre". Or, la baisse de la consommation des ménages en biens recule nettement depuis avril 2018 (−1,5 %) en volume, bien avant que n'éclate le mouvement de crise sociale incriminé... Ce repli concerne d'ailleurs aussi la consommation d'énergie  et les achats alimentaires. Les dépenses en habillement [des gilets jaunes ?) sont en revanche orientées à la hausse.

Dans le même temps, vendredi 8 février, la secrétaire d'Etat à l'Economie a exhorté les commerçants et entreprises à solliciter les mesures d'accompagnement mises en place, s'ils s'estiment touchés par les actions des "gilets jaunes" car les demandes spontanées sont à ce jour "extrêmement limitées", déplore Agnès Pannier-Runacher...

La presse officielle emboîte le pas du gouvernement et de ses relais territoriaux

Pilonnage de l'opinion
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Outre BFMTV, très en pointe, on l'a vu, dans son soutien aux maires et aux commerçants motivés par un soutien politique à Macron  - mais qui ne prennent pas pour autant la peine de faire appel aux mesures d'accompagnement offertes par le gouvernement -, une autre chaîne privée d'information, LCI, répercute le "cri de colère" de certains maires : "Ils n'en peuvent plus payer la note des dégradations en marge des manifestations des "gilets jaunes" et veulent présenter la facture à l'Etat, écrit la chaîne du groupe TF1, dont Bouygues est le principal actionnaire. "Cela fait treize semaines que les Gilets jaunes défilent à Paris comme en région. Et les fins de manifestations sont souvent synonyme de casse et d'affrontements violents avec les forces de l'ordre. La facture des dégâts provoqués par les Gilets jaunes est salée. Cinq millions d'euros de dégâts à Toulouse, treize dans la capitale, un million à Dijon ou Saint-Étienne. Exaspérées, beaucoup de communes ont décidé de ne plus réparer et de se tourner vers l'Etat. Les commerçants, eux, redoutent d'avoir à licencier des employés si les manifestations se poursuivent."
On le voit, cette dramatisation médiatique est non seulement orchestrée, mais inédite. 
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Quatre mois de manifestations
Seule 'La Manif pour tous' avait suscité ce type de réaction politicienne : c'était à Paris, quand Anne Hidalgo refusa aux manifestants le Champs-de-Mars qu'elle autorise aux Gilets jaunes. En janvier 2013, la socialiste avait estimés à 100.000 euros, les dégâts dus au "piétinement" lors de la manifestation contre le mariage homosexuel du 13 janvier.
En revanche, en avril 2018, deux groupes de manifestants cheminots se sont finalement retrouvés sur le Champ-de-Mars et la maire socialiste n'a pas constaté de dégâts...
L"acte 2" du mouvement des Gilets jaunes a pu se dérouler au Champ-de-Mars à Paris samedi 24 novembre 2018, ce lieu offrant les "conditions de sécurité nécessaires", a indiqué le ministère de l'Intérieur, sans problème avec la Mairie.

Gouvernement, quelques élus et des media font monter la pression
"Plus la journée passe, plus la facture augmente […] Le total atteint en gros 20 à 25 millions", raconte à PublicSenat.fr Olivier Landel, délégué général de France urbaine. Et cette facture ne concerne que les 20 premières villes françaises. Aussi, pour faire face à ces dépenses non prévues, les élus de la France urbaine demandent à être reçu par le ministre de l'Economie et le premier ministre, les deux.  
O. Landel est directeur-général à l'Agence France Locale qui oeuvre pour l'autonomie financière des collectivités territoriales, et il milite aussi à l'Association des communautés urbaines de France (ACUF) et à l'Association d'études pour l'agence de financement des collectivités locales (AEAFCL).

On attend pour bientôt l'entrée dans la campagne des sondeurs des reins et des coeurs, mais aussi, désormais, de "l'imaginaire" des Français...



lundi 23 octobre 2017

De retour, Bernard Cazeneuve se prend une bâche de Manuel Valls

Les macroniens de la 11e heure jouent des coudes 

Bernard Cazeneuve a amorcé son retour. A la faveur de la promotion de son livre, l'ancien premier ministre surgit ici et là en France et son prédécesseur en prend ombrage.

Valls écrase Cazeneuve
Valls ironise, comme l'explique le JDD :
"Cela permet de rappeler qu'il a été premier ministre. Bernard Cazeneuve pense qu'il l'a été pendant 5 ans, il l'a été pendant 5 mois", aurait lancé Manuel Valls révèle le JDD. 

Cazeneuve veut reprendre du service

"Il a une certaine idée de lui-même, poursuit Valls. Bernard, c'est toujours "je ne demande rien mais je prends"", aurait lancé selon l'hebdomadaire l'ancien premier ministre devenu macronien, comme lui.

Résultat de recherche d'images pour "Valls"Les convertis Valls et Cazeneuve sont sur le même créneau et le barbu, qui prépare d'ailleurs  aussi un livre, s'est fait distancer en matière d'édition. 

Bernard
Cazeneuve lui réserve, à n'en pas douter, un chien de sa chienne.

dimanche 30 juillet 2017

Les villas corses d'un proche de Macron construites illégalement

L'ami du chef de l'Etat se défend de tout favoritisme

Deux villas corses du président du Paris FC et ami d'Emmanuel Macron échappent à la démolition
 

Résultat de recherche d'images pour "tour de sponsaglia"
La justice a condamné Pierre Ferracci à payer une amende, mais sans ordonner la démolition de ses deux propriétés construites sur un site protégé de la baie de Rondinara, près de Bonifacio (Corse-du-Sud): l'homme d'affaires peut payer le million d'euros et conserver ses villas


Des associations de protection de l'environnement se sont donc élevées jeudi contre cette décision de la Cour d'Appel de Bastia.
"C'est un endroit totalement vierge, en plein espace remarquable, qui a une des plus fortes protections. Le terrain est maintenant ravagé", a regretté Lisandru Plasenzotti, membre de l'association de protection de l'environnement (née en 1986 pour la défense d'un site classé dans la région de Corte, elle fonctionne comme un contre-pouvoir, sans subventions), U Levante, partie civile, avec l' "Association bonifacienne comprendre et défendre l'environnement" (ABCDE), à l'origine de l'appel dans ce dossier.  Aux défenseurs du littoral corse, l'homme d'affaires oppose la légalité du permis de construire initial.
"Le 8 février 2016, en première instance, la chambre correctionnelle du TGI d'Ajaccio avait déclaré la SCI Tour de Sponsaglia, représentée par Pierre Ferracci, coupable d'avoir construit, entre 2010 et 2013, deux villas non autorisées par un permis de construire et l'avait condamné à un million d'euros d'amende, mais pas à la démolition des bâtiments", rappelle l'association U Levante dans un communiqué. 
Tour de Sponsaglia est une SCI (société civile immobilière) en activité depuis 26 ans. Située à Bonifacio (20169), elle est spécialisée dans le secteur d'activité de la location de terrains et d'autres biens immobiliers et gérée, sans aucun salarié, par Pierre Ferracci.

Mercredi, la Cour d'Appel de Bastia a rendu une décision confirmant le jugement du TGI d'Ajaccio.  Ces deux villas construites en plein maquis - pour le père et le fils - dans la commune de Bonifacio, appartiennent à l'homme d'affaires Pierre Ferracci, membre d'une famille implantée depuis longtemps dans la région. Il est par ailleurs le père de Marc Ferracci, un ami proche du président Emmanuel Macron, dont il partage l’intimité depuis plus de quinze ans.

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C’est fin 1999 que Marc Ferracci rencontre pour la première fois Emmanuel Macron, tout juste âgé de 22 ans. Les deux hommes préparent le concours d’entrée à l’ENA et décident de bachoter ensemble. "On a commencé à travailler ensemble à Sciences Po et on ne s’est plus jamais perdus de vue", explique celui qui vient alors de sortir diplômé de HEC, où il a rencontré sa future femme. Leurs révisions auront un succès mitigé : Emmanuel Macron devra s’y prendre à deux fois avant d’intégrer l’ENA et Marc Ferracci n’y parviendra pas, à chaque fois recalé à l’oral. Emmanuel Macron a été son témoin de mariage et Marc Ferracci a été le sien à son mariage avec Brigitte Trogneux.
"Marc et Sophie Ferracci, le couple stratégique de la campagne d’Emmanuel Macron" (Le Monde)Dans ce 'power couple', Marc Ferracci, 39 ans, est professeur en sciences économiques à l'université Panthéon-Assas, conseiller scientifique à France Stratégie (institution rattachée au premier ministre) et enseigne à Sciences-po Paris. Marc Ferracci est engagé politiquement au côté d'Emmanuel Macron, dont il est proche depuis qu'ils ont mené leurs études ensemble : il est notamment son conseiller économique durant la campagne pour l'élection présidentielle de 2017. Il est conseiller spécial de la ministre du Travail du gouvernement Philippe, Muriel Pénicaud, également en délicatesse avec la justice.
Avocate, sa femme Sophie fut directrice de cabinet de Macron au ministère de l'Économie, puis chef de cabinet d'Emmanuel Macron durant sa campagne pour l'élection présidentielle française de 2017. Depuis le 19 mai 2017, elle est chef de cabinet d'Agnès Buzyn, ministre des solidarités et de la santé.
Résultat de recherche d'images pour "FC Paris macron"
"Pierre Ferracci n'est pas en effet n'importe qui. Fils d'Albert Ferracci, figure de la Résistance et responsable du parti communiste et d'une mère syndicaliste enseignante, il préside la société de conseils Alfa et le Paris Football Club", rappelle France Bleu Corse Frequenza Mora. 
"L'amende d'un million d'euros est certes élevée mais elle reste futile pour ce genre de personnes. Cette affaire est gravissime, car elle crée une jurisprudence qui peut ouvrir la porte à n'importe quoi pour des gens avec de l'argent", regrette Lisandru Plasenzotti. 
"Si une famille puissante (financièrement et relationnellement) se permet de construire, sans permis, dans un lieu protégé, vierge, (...) et n'est condamnée qu'à une amende (faible comparée à la valeur estimée des deux villas), sans obligation de détruire, la porte s'ouvre à une bétonisation illimitée de lieux, pour l'instant indemnes, par des personnes fortunées qui se moqueront d'avoir à payer une amende", renchérit l'association dans son communiqué. 
"Aucune amende ne peut compenser la flétrissure et seule la démolition et la remise en état pouvaient effacer la souillure", conclut-elle.

vendredi 16 juin 2017

Législatives 2017 : 61% des Français contre une majorité écrasante

Si seulement 61% des électeurs votaient...

Une majorité d'électeurs est "mécontente" des résultats du premier tour des législatives, selon un sondage Elabe pour BFMTV.  

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Les Cassandre de la presse ne parle que de raz-de-marée, démobilisant des électeurs déjà submergés par la politique et les scrutins : dimanche, ils participeront - ou non -  au huitième. 
Avec encore un à venir ensuite, dans cette année électorale chargée, les sénatoriales, le dimanche 24 septembre 2017. On peut prendre le risque de les évoquer, car c'est un collège de grands électeurs qui va renouveler les 170 sièges de la chambre haute du Parlement dans la série 1, quasiment la moitié des 348 sénateurs, élus pour six ans.
Les "grands électeurs" qui élisent les sénateurs dans chaque département sont des députés, des conseillers régionaux, des conseillers départementaux, des délégués des conseils municipaux(représentant 95 % de ce collège électoral)des membres des assemblées, conseils, ou Congrès des collectivités d'Outre-mer ou de Nouvelle-Calédonie.

Le fléau qui devrait s'abattre sur l'Assemblée nationale dimanche 18 juin est jeune et inexpérimenté


Les hommes de "CroMacron"

Déterminé à en remontrer aux anciens, entre 400 et 440 députés sur les 577 devraient pouvoir se revendiquer de la majorité présidentielle d'Emmanuel Macron dans le futur hémicycle, selon les estimations de Kantar Sofres-OnePoint pour RTL. Si cette déferlante s'annonce historique, c'est qu'elle est la conséquence d'une effarante accumulation de mesures contradictoires et insensées, inédite sous la Ve République, et à la débandade de la majorité présidentielle socialiste incarnée par Hollande, qui a dû renoncer à un second round, le mythomane bouffi Michou Sapin, au Travail et à l'Economie et aux Finances (!), Jean-Marc Ayrault qui a suscité les premières déceptions des Français, Manuel Valls, qui a fait monter la colère dans le pays, Bruno Le Roux, qui a été contraint à la démission du gouvernement Cazeneuve pour s'être autorisé les emplois présumés fictifs d'assistantes parlementaires de ses filles mineures, sans compter les Montebourg ou Taubira, qui ont saccagé le tissu socio-économique, et Najat Vallaud-Belkacem qui a perturbé un peu plus le système scolaire et la jeunesse, ainsi que les déséquilibrés Thomas Thévenoud ou Aquilino Morelle, et le fraudeur fiscal, Jérôme Cahuzac, ministre du Budget... 
Les électeurs passés aux urnes dimanche 11 juin se sont imaginés que la nouvelle législature ne pouvait être pire, mais ils étaient surpassés en nombre par les abstentionnistes et, bien que la presse aux ordres diffusent l'idée fausse d'une confiance massive du peuple en les équipes d'arrivistes de Macron, le nouveau quinquennat souffre déjà d'un déficit de légitimité. 

A la veille du second tour, les Français semblent espérer un rééquilibrage des forces en présence. 

Le chef de meute
Ils ne sont que 37% à persévérer dans l'erreur en voulant que le scrutin du 18 juin "confirme" la dynamique de La République En Marche, selon un sondage Elabe pour BFMTV,  : errare humanum est, perseverare diabolicum !
 
Les Français se mordent déjà les doigts de leur bouderie des urnes.
A l'inverse, 61% des sondés souhaitent que "le second tour rectifie le premier tour en apportant une majorité de députés favorables à Emmanuel Macron moins importante qu'attendue".

Parmi les plus enclins à rectifier le tir, tous les autres... 
On retrouve aussi bien les partisans des extrêmes, la frontiste Marine Le Pen (81%), le radical Jean-Luc Mélenchon (la France insoumise ) ou le socialiste de gauche Benoît Hamon (75%), mais aussi bien la droite républicaine de LR et UDI (74%) que les abstentionnistes (58%). 

Et pourtant, un sondage prévoit une abstention encore plus forte au second tour. D'après Elabe, officine du groupe BFM de Patrick Drahi (Numéricable, SFR, Libération et L'Express, groupe établi à Guernesey: un sujet de moralisation pour Macron !), il apparaît que la majorité des Français est mécontente du résultat du premier tour. Un sur cinq se dit "très mécontent(22%). Les personnes les plus expérimentées (56% et les retraités ont en effet découvert dans le programme de Macron matière à s'inquiéter) et les catégories populaires (57%) sont les plus nombreuses à se faire du souci sur cette majorité de chefs d'entreprises et de jeunes loups déterminés à leur apprendre la productivité.
 
En revanche, les Français qui n'ont pas à se plaindre de la vie, les cadres et les jeunes (18-24 ans) se satisfont du rapport de force qui s'annonce. 

La nouvelle assemblée promet une société plus inéquitable.
Pour plus de 6 Français sur 10 l'avenir s'assombrit. 
Le dépassement du seuil de 400 députés La République En Marche inquiète 53% des Français. 27% des sondés, moins d'un Français sur trois, sourient à ce scénario.

Ce sondage a été effectué par internet les 13 et 14 juin auprès d'un échantillon de 1.000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas). Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 point.
Les intentions de vote ne constituent pas une prévision de résultat. Elles donnent une indication des rapports de force et des dynamiques au jour de la réalisation du sondage.