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vendredi 16 juin 2017

Législatives 2017 : 61% des Français contre une majorité écrasante

Si seulement 61% des électeurs votaient...

Une majorité d'électeurs est "mécontente" des résultats du premier tour des législatives, selon un sondage Elabe pour BFMTV.  

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Les Cassandre de la presse ne parle que de raz-de-marée, démobilisant des électeurs déjà submergés par la politique et les scrutins : dimanche, ils participeront - ou non -  au huitième. 
Avec encore un à venir ensuite, dans cette année électorale chargée, les sénatoriales, le dimanche 24 septembre 2017. On peut prendre le risque de les évoquer, car c'est un collège de grands électeurs qui va renouveler les 170 sièges de la chambre haute du Parlement dans la série 1, quasiment la moitié des 348 sénateurs, élus pour six ans.
Les "grands électeurs" qui élisent les sénateurs dans chaque département sont des députés, des conseillers régionaux, des conseillers départementaux, des délégués des conseils municipaux(représentant 95 % de ce collège électoral)des membres des assemblées, conseils, ou Congrès des collectivités d'Outre-mer ou de Nouvelle-Calédonie.

Le fléau qui devrait s'abattre sur l'Assemblée nationale dimanche 18 juin est jeune et inexpérimenté


Les hommes de "CroMacron"

Déterminé à en remontrer aux anciens, entre 400 et 440 députés sur les 577 devraient pouvoir se revendiquer de la majorité présidentielle d'Emmanuel Macron dans le futur hémicycle, selon les estimations de Kantar Sofres-OnePoint pour RTL. Si cette déferlante s'annonce historique, c'est qu'elle est la conséquence d'une effarante accumulation de mesures contradictoires et insensées, inédite sous la Ve République, et à la débandade de la majorité présidentielle socialiste incarnée par Hollande, qui a dû renoncer à un second round, le mythomane bouffi Michou Sapin, au Travail et à l'Economie et aux Finances (!), Jean-Marc Ayrault qui a suscité les premières déceptions des Français, Manuel Valls, qui a fait monter la colère dans le pays, Bruno Le Roux, qui a été contraint à la démission du gouvernement Cazeneuve pour s'être autorisé les emplois présumés fictifs d'assistantes parlementaires de ses filles mineures, sans compter les Montebourg ou Taubira, qui ont saccagé le tissu socio-économique, et Najat Vallaud-Belkacem qui a perturbé un peu plus le système scolaire et la jeunesse, ainsi que les déséquilibrés Thomas Thévenoud ou Aquilino Morelle, et le fraudeur fiscal, Jérôme Cahuzac, ministre du Budget... 
Les électeurs passés aux urnes dimanche 11 juin se sont imaginés que la nouvelle législature ne pouvait être pire, mais ils étaient surpassés en nombre par les abstentionnistes et, bien que la presse aux ordres diffusent l'idée fausse d'une confiance massive du peuple en les équipes d'arrivistes de Macron, le nouveau quinquennat souffre déjà d'un déficit de légitimité. 

A la veille du second tour, les Français semblent espérer un rééquilibrage des forces en présence. 

Le chef de meute
Ils ne sont que 37% à persévérer dans l'erreur en voulant que le scrutin du 18 juin "confirme" la dynamique de La République En Marche, selon un sondage Elabe pour BFMTV,  : errare humanum est, perseverare diabolicum !
 
Les Français se mordent déjà les doigts de leur bouderie des urnes.
A l'inverse, 61% des sondés souhaitent que "le second tour rectifie le premier tour en apportant une majorité de députés favorables à Emmanuel Macron moins importante qu'attendue".

Parmi les plus enclins à rectifier le tir, tous les autres... 
On retrouve aussi bien les partisans des extrêmes, la frontiste Marine Le Pen (81%), le radical Jean-Luc Mélenchon (la France insoumise ) ou le socialiste de gauche Benoît Hamon (75%), mais aussi bien la droite républicaine de LR et UDI (74%) que les abstentionnistes (58%). 

Et pourtant, un sondage prévoit une abstention encore plus forte au second tour. D'après Elabe, officine du groupe BFM de Patrick Drahi (Numéricable, SFR, Libération et L'Express, groupe établi à Guernesey: un sujet de moralisation pour Macron !), il apparaît que la majorité des Français est mécontente du résultat du premier tour. Un sur cinq se dit "très mécontent(22%). Les personnes les plus expérimentées (56% et les retraités ont en effet découvert dans le programme de Macron matière à s'inquiéter) et les catégories populaires (57%) sont les plus nombreuses à se faire du souci sur cette majorité de chefs d'entreprises et de jeunes loups déterminés à leur apprendre la productivité.
 
En revanche, les Français qui n'ont pas à se plaindre de la vie, les cadres et les jeunes (18-24 ans) se satisfont du rapport de force qui s'annonce. 

La nouvelle assemblée promet une société plus inéquitable.
Pour plus de 6 Français sur 10 l'avenir s'assombrit. 
Le dépassement du seuil de 400 députés La République En Marche inquiète 53% des Français. 27% des sondés, moins d'un Français sur trois, sourient à ce scénario.

Ce sondage a été effectué par internet les 13 et 14 juin auprès d'un échantillon de 1.000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas). Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 point.
Les intentions de vote ne constituent pas une prévision de résultat. Elles donnent une indication des rapports de force et des dynamiques au jour de la réalisation du sondage.

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