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vendredi 30 novembre 2012

Les chantiers de St-Nazaire demandent aussi à être nationalisés

La nationalisation de Florange serait le signal pour d'autres 


L'éventualité d'une nationalisation du site sidérurgique de Florange donne des idées aux syndicats des chantiers navals de Saint-Nazaire.



L’idée d'un retour à la nationalisation d'industrie semble faire son chemin dans la politique française. Alors que le scénario est évoqué pour les hauts fournaux de Florange, les chantiers navals STX à Saint-Nazaire en Loire-Atlantique font, eux aussi, entendre leur voix. Une reprise par l’Etat garantirait l’avenir du site en difficulté.

"L'Etat doit s'impliquer totalement pour garantir l'avenir du site de Saint-Nazaire, y compris en devenant actionnaire majoritaire", ont déclaré conjointement les syndicats CFTC, FO et Solidaires, dans un communiqué publié jeudi 29 novembre.

VOIR et ENTENDRE ce reportage de BFMTV:


Pas de commandes à l'horizon

F. Hollande, candidat PS à la présidentielle, 
s'était proclamé "le candidat du redressement industriel et productif",
lors d'un déplacement à l'
entreprise coréenne de construction navale STX de Saint-Nazaire,
en décembre  2011.

La situation financière des Chantiers de l’Atlantique est en effet préoccupante. Environ un millier de personnes, soit 40% des effectifs, sont actuellement en chômage partiel. Depuis l’annulation d’une commande en avril, le carnet est vide. 
Les syndicats accusent l’actionnaire majoritaire, le groupe sud-coréen STX, d’inaction. "Depuis quatre ans qu’il est actionnaire majoritaire, il n’a absolument rien fait pour aider le chantier à obtenir des commandes et à sortir de l’ornière dans laquelle il est", critique Jean-Marc Perez, secrétaire adjoint FO.

Nationalisation ou changement d'actionnaire ?



Janvier 2006, offre publique d'achat hostile
de Mittal Steel Company sur Arcelor
pour 18,6 milliards d'euros.


Une rencontre avec Arnaud Montebourg pour discuter de l’avenir du chantier avait déjà eu lieu mi-octobre. Mais à l’époque, une intervention de l’Etat n’était pas d’actualité, et le ministre du Redressement Productif avait déçu les syndicats.


La menace de Montebourg pose un problème à l'Union Européenne
Nationaliser les chantiers, ils l'avaient encore demandé à Arnaud Montebourg en septembre dernier mais le ministre du Redressement productif avait admis que c'était impossible en raison des règles européennes. Alors, en l'entendant évoquer cette possibilité à propos de l'aciérie de Florange, la secrétaire de section, Nathalie Durand-Prinborgne, s'est dit que les situations étaient comparables :
" Pourquoi cette nationalisation, encore plus aujourd'hui ? Parce que nous avons, de la même façon que Florange, un propriétaire qui a fait des promesses qu'il n'a pas tenues. Nous avons un actionnaire majoritaire qui ne joue pas son rôle et qui n'a aucune politique industrielle digne de ce nom, qui ne fait pas d'investissement... L'entreprise est dans une situation extrêmement catastrophique, un carnet de commandes qui est vide et près de 50% des salariés qui connaissent le chômage partiel ou total ainsi qu'une sous-traitance qui souffre énormément de cette situation ".

Si l’exemple de Florange change désormais la donne, tous ne sont pas favorables à la nationalisation à Saint-Nazaire. La CGT demande plutôt une reprise par une autre entreprise, qui deviendrait actionnaire principale à la place de STX.


La filiale française STX France emploie directement ou en sous-traitance près de 4 000 personnes aux chantiers navals de Saint-Nazaire.


Hollande au pied du mur

Alors qu'on lui faisait remarquer qu'il marchait sur les pas de Nicolas Sarkozy qui s'était lui aussi déplacé sur les chantiers navals STX en janvier 2011, il avait polémiqué: "mieux vaut ne pas suivre le chemin des promesses de Sarkozy, ce serait rapidement arriver à une impasse." 
"Je me méfie des formules faciles, des incantations, il y en a toujours dans les campagnes électorales. Je veux une stratégie dans la durée. Il n'est pas possible de dire à des travailleurs - qui sont là, qui parfois s'inquiètent - qu'il y aura, par quelques facilités verbales, un changement d'avenir. Il se construit ce changement", a-t-il souligné. 

Egypte: l'islamiste Mohamed Morsi veut tous les pouvoirs

Le président Morsi maintient le décret élargissant ses propres pouvoirs

Le président islamiste égyptien Mohamed Morsi a maintenu lundi le décret élargissant ses pouvoirs

Syndrome du pharaon:

le "printemps arabe" vire
à la dictature


La rencontre avec la hiérarchie judiciaire n'a pas abouti. Elle était destinée à tenter de sortir de la plus grave crise depuis son élection, à la veille de manifestations de ses opposants à travers le pays.
Il "n'y a pas de changement dans la déclaration constitutionnelle", a déclaré à la presse le porte-parole de M. Morsi, Yasser Ali, à l'issue d'une réunion du chef de l'Etat avec le Conseil suprême de la justice.

Morsi a toutefois précisé aux juges que seules étaient irrévocables les décisions concernant les questions liées "à ses pouvoirs souverains". 
Bien que chacun sache que le temporaire est fait pour durer, il a aussi réaffirmé le caractère temporaire du décret, selon M. Ali.
Avant la réunion, le ministre de la justice, Ahed Mekki, avait fait croire que le président était disposé à restreindre le champ de ses décisions échappant à tout recours en justice. 


Mais avant même le début de la rencontre, une cour administrative du Caire a annoncé qu'elle allait examiner le 4 décembre des demandes d'annulation du décret controversé
Cette procédure défie les dispositions mêmes du décret présidentiel, qui interdit tout examen en justice des décisions du chef de l'Etat.

Les Frères musulmans évitent d'envenimer les tensions

Les Frères musulmans ont annulé une manifestation convoquée pour mardi.
La formation islamiste dont est issu M. Morsi  cherche à "éviter tout affrontement ou troubles", a avoué Ahmed Sobei, membre du Parti de la liberté et la justice (PLJ), branche politique de la confrérie islamiste.

Les partisans du président ont participé par ailleurs aux obsèques d'un jeune islamiste tué la veille dans des heurts à Damanhour, dans le delta du Nil, tandis que les anti-Morsi se sont rassemblés dans une mosquée de Tahrir pour les funérailles d'un militant mort dans la nuit de blessures reçues la semaine dernière. Selon le ministre de la santé, 444 personnes au total ont été blessées dans les affrontements des derniers jours.

Le décret présidentiel accorderait des pouvoirs dictatoriaux au président islamiste


Les insurgés se donnent
un nouveau dictateur


Alors qu'il cumule déjà les pouvoirs exécutif et législatif, le décret annoncé jeudi permet de surcroît à Morsi de prendre toute disposition qu'il jugerait nécessaire pour "la défense de la révolution"
Pour les démocrates, le flou de cette formulation ouvre la voie à une dérive dictatoriale. L'ONG supranationale Human Rights Watch (HRW) a estimé que le décret ouvre la voie à de possibles violations des droits de l'homme incontrôlées et porte atteinte à l'Etat de droit.

M. Morsi a aussi dépossédé la Haute Cour constitutionnelle du pouvoir d'examiner les recours déposés par de nombreux opposants contre la commission chargée de rédiger la future Constitution, et dominée par les islamistes.

Mohammed ElBaradei a exigé le "retrait pur et simple" des mesures de ce "président qui impose une dictature. 
El Baradei, l'une des figures du camp laïc et libéral, s'est ainsi exprimé une nouvelle fois lundi, dans un entretien au journal indépendant Al-Masry Al-Youm.


Dans son décret, le président a demandé "de nouvelles enquêtes et jugements" dans les affaires de meurtres de manifestants lors de la révolte de 2011.
Il fait ainsi planer une menace sur certains hauts responsables militaires ou de la police, voire un nouveau procès pour Hosni Moubarak, actuellement en détention à perpétuité.

Mais pour ce faire, le président "crée une nouvelle Cour pour juger (...) des personnes en vertu de lois mal définies et trop générales datant du règne de Moubarak et qui ont historiquement permis des abus", selon HRW.

Les partisans du président Morsi justifient les pleins pouvoirs
Ils  prétendent que ces pouvoirs doivent lui permettre de mettre en œuvre les réformes politiques, sociales et économiques indispensables pour réaliser les promesses portées par le soulèvement anti-Moubarak et abréger une période de transition jugée trop longue et chaotique. 

La Bourse du Caire, qui avait perdu 9,6 % dimanche, a fini en hausse lundi (+ 2,6 % en clôture).

Intox: Valls déloge des migrants en situation régulière

Mélenchon dénonce le palmarès "éloquent" de Manuel Valls en matière d'expulsion.


En vérité, à  Rennes, Valls fait semblant d'être ferme

L'association Droit au logement (DAL 35) dénonce une intox médiatique
Les migrants "ne risquent rien, ils sont en situation régulière", décrypte Yannick Cottin. 

La police a expulsé  près de 200 demandeurs d'asile installés depuis mai dans une ancienne maison de retraite à Pacé, près de Rennes. 
Le logement avait été "réquisitionné" par l'association Droit au logement (DAL) et l'opération d'évacuation s'est donc déroulée sans incident mardi matin"L'opération est terminée. Tout s'est passé sans incident, dans le respect des personnes et dans le calme", a souligné le préfet d'Ille-et-Vilaine, Michel Cadot, lors d'une conférence de presse. 
Il a précisé que 183 personnes, dont 73 enfants, ont été séparés lors de évacuation puisque dirigées vers des logements individuels ou collectifs mis à disposition dans le département socialiste. "Il n'y aura ce soir aucune des personnes logées jusqu'ici dans ce squat qui sera sans logement", a-t-il promis.
VOIR et ENTENDRE un compte-rendu militant de la chaîne BFMTV, qui participe à la propagande du ministère de l'Intérieur soucieux de se fabriquer une réputation de fermeté:


Conclusion
 désormais, une expulsion politique peut être  "juste"d'autant qu'elle frappe des personnes en situation régulière...
Mais il faut bien regretter aussi qu'aucune indication n'est fournie sur la provenance des expulsés: il est donc impossible d'évaluer le bien-fondé des demandes d'asile.
Ces migrants sont-ils des demandeurs d'"asile": politique ou économique ?  

Les migrants sont en situation régulière

Une présentation idyllique des faits d'expulsion
Des gendarmes sont intervenus peu après 4 heures du matin pour interdire l'accès à La Résidence du Parc, l'ancienne maison de retraite de Pacé, près de Rennes. Après un contrôle d'identité, dont on ne sait pas plus, chaque migrant s'est vu remettre,  un ticket de bus pour rejoindre la préfecture où il devait être orienté vers l'un des logements recensés.

En famille, "ils ont quitté les lieux", comme si le choix des expulsés était volontaire, avec chacun deux sacs au maximum. Le reportage présente les évacués comme des acteurs libres de leur destin: " Puis ils se sont dirigés vers l'arrêt de bus tout proche. Une migrante irritée, [une seule] racontait qu'elle avait dû laisser des meubles et des effets personnels. "Tu prends deux sacs et c'est fini, il faut qu'ils laissent les gens prendre leurs affaires !", réclamait l'unique rebelle. Il y a toujours des mauvais coucheurs !
VOIR et ENTENDRE un témoignage suspicieux:

Le palmarès "éloquent" de Manuel Valls

Le Parti de Gauche d'Ille-et-Vilaine a toutefois exprimé de son côté "sa profonde indignation" à la suite des expulsions.
Il estime que Manuel Valls, "en six mois d'exercice à l'Intérieur, a déjà un palmarès éloquent de répression à son actif et dans ce domaine comme dans bien d'autres on ne voit hélas pas le changement".

La police a mis 10 jours pour appliquer la loi
Fin juillet, le tribunal de Grande instance de Rennes avait accordé un délai de quatre mois aux demandeurs d'asile, soit jusqu'au 15 novembre. 

Mittal: Montebourg jette les Indiens de France dans les bras de l'Angleterre

Boris Johnson raille les coups de menton de Montebourg
Produit frelaté
rejeté par la féministe
Audrey Pulvar

Le maire de Londres a invité les indiens de Mittal à venir s'installer à Londres après les propos tenus par le ministre français.


Nono Montebourg,
dieu du gouvernement
des "Sans culottes"
de François Hollande

Boris Johnson a accusé le ministre française français du redressement et de l’industrie, Arnaud Montebourg, d’être un “excentrique”.

Il a surtout appelé Arcelor Mittal à fuir la “persécution” à Paris et à installer ses activités européennes à Londres.

Le quotidien français Les Echos a publié les propos inconsidérés du "dangereux" ministre de "l'effondrement productif", selon les termes d'Alain Juppé mercredi  : "Je ne veux plus de Mittal en France parce qu'ils n'ont pas respecté la France".

"J'ajoute qu'il faut ajouter à la réaction de nos voisins l'angoisse et la colère des 20.000 salariés français du groupe Mittal", relève encore l'ancien Premier ministre dans un post intitulé "Ce ministre dangereux".


"Ce n'est pas la première fois que l'intéressé se livre à pareilles rodomontades. Il avait déjà mis les dirigeants de Peugeot plus bas que terre. avec le résultat que l'on sait", raille Alain Juppé.
"C'est un habitué des coups médiatiques sans lendemain, comme son apparition à la une d'un magazine, "armé", comme le rappelle Le Monde, d'un robot Moulinex et revêtu d'une marinière garantie 100% made in France", poursuit le maire de Bordeaux.


Sur les sites internet d’information,
la déclaration a levé un mouvement de réactions comme l’Inde n’en a pas le souvenir. 

" Raciste " est le mot qui revient le plus souvent. Les noms d’oiseaux " crétin, imbécile, cinglé… ", les appels à annuler la commande de " Rafales ", à annuler " tous les contrats avec l’industrie française ", pullulent… il y a comme un vent de boycottage qui souffle sur le deuxième pays le plus peuplé au monde.

Jusqu'à
l'éditorial du quotidien socialiste Le Monde du 27 novembre, selon lequel ces "propos effraient les investisseurs anglo-saxons et consternent les Allemands, y compris les sociaux-démocrates".



Avec le gouvernement Ayrault,
Hollande fait l'unanimité
contre la France en Europe


Boris Johnson, le maire de Londres, s'est moqué des déclarations du ministre français du Redressement productif à l'égard du groupe sidérurgique Mittal, en s'interrogeant sur un gouvernement français aux mains des "Sans-culottes coupeurs de têtes ".
En 1789, les révolutionnaires " radicaux " issus du petit peuple de Paris furent qualifiés  par dérision de "sans-culottes" par les autres révolutionnaires parce qu'ils portaient des pantalons à rayures et non des culottes, symbole de l'ancien régime.

En visite à New Delhi,  mardi 27 novembre, Boris Johnson réagissait aux propos d'Arnaud Montebourg.


"
Je vois que les 'Sans-culottes' semblent avoir pris le pouvoir à Paris. Le ministre français a été très extravagant en demandant qu'un investissement massif quitte la France", s'est-il amusé, disant avoir été stupéfait en lisant ses propos rapportés mardi dans la presse indienne.

Londres, "capitale mondiale des affaires"

Les "riches français" ?
Ce sont surtout
nos entreprises et nos emplois


En juin 2012,
David Cameron avait déjà exploité
le filon socialiste français

"Je n'ai aucune hésitation à dire ici: 'Venez à Londres, mes amis'" (en français dans le texte), "là où 73 entreprises indiennes sont cotées sur le London Stock Exchange et où les entreprises indiennes lèvent déjà 53% de leurs capitaux internationaux ", .a-t-il lancé lors d'une rencontre avec des hommes d'affaires indiens dans la capitale fédérale.


"Venez dans la capitale mondiale des affaires", a-t-il ajouté.

Le  maire conservateur de Londres a en outre rappelé qu'une sculpture géante en acier construite par ArcelorMittal pour les Jeux Olympiques de sa ville symbolisait l'amitié entre Londres et l'Inde.
ArcelorMittal cherche à "redorer son image personnelle écornée par les conflits de Florange et de Liège avec une "opération marketing" en finançant à hauteur de 18 millions d'euros la
tour "ArcelorMittal Orbit", symbole des Jeux olympiques de Londres, a dénoncé la CGT de l'aciérie de Florange (Moselle).
Début octobre, Boris Johnson avait déjà fait référence à la révolution française en brocardant la politique fiscale du président socialiste François Hollande, qualifiée de pire "tyrannie" depuis 1789.

L'avenir de Florange, enjeu socialiste symbolique

Rien n’a transpiré de l’entretien entre Mittal et Hollande, si ce n’est que chacun est resté sur ses positions et que le Président français a évoqué la possibilité d’un vote d’une loi de nationalisation dans les tous prochains jours. Cette réquisition-nationalisation porterait sur l’ensemble du site et non pas seulement sur les haut fourneaux.

Nous saurons peut-être demain samedi si ses tuyaux sont un petit moins crevés que ceux qui concernent la raffinerie de Petroplus à Rouen, puisque nous venons d’apprendre jeudi 29 que le fonds d’investissement libyen, à plusieurs reprises évoqué par le "calamiteux" ministre Montebourg, vient de déclarer qu’il n’a jamais été intéressé par la reprise de Petroplus.

Concernant notre sidérurgie à Florange, le ministre du " redressement productif " a évoqué deux pistes de repreneurs intéressés par ce "canard boiteux". 
L'une serait un Français et l'autre un Russe (plutôt qu'un Indien !), qui ne craindraient pas d'être nationalisés
Il est pourtant clair que le contexte économique d’aujourd’hui et des années qui viennent en Europe n’est pas à l’augmentation de la consommation d’acier. L’Europe a une surcapacité de production.

Nono Montebourg dans
une certaine Zoé

Nono dans sa p'tite auto

Dans l’Union Européenne la production d’acier est encore inférieure de 10 à 20% au niveau qu’elle avait atteint avant la crise de 2008-2009. Après un rebond rapide, la situation s’est inversée à la fin de l’été 2010. L’activité stagne depuis. Les investissements sont dans l’expectative et la consommation d’acier faiblit. 
Cette surcapacité doit être réduite, car après le développement accéléré des usines chinoises, la surcapacité mondiale culmine entre 30 et 40%. Les aciéristes ont mis en place depuis 2010 d’importants programmes de réductions de capacités, de coûts et de frais généraux. Ils ont identifié les sites à développer, et les ont saturés.
La gauche veut maintenir une activité déficitaire, quoi qu'il en coûte aux Français.


SOS Racisme-Dunkerque: son président condamné pour avoir défiguré son "ex"

La Voix du Nord trouve le jugement sévère...

Vertueux militant anti-violence, le Ch'tit collait des pains à sa compagne

A. Simati, au côté de F. Hollande,
arborant fièrement à sa boutonnière
 la petite main jaune 
Anthony Simati a été " sévèrement " condamné par le tribunal,  le 09/08/2012, en comparution immédiate,  en comparution immédiate, pour avoir tabassé son ex-concubine au point de la défigurer. 
Le président de SOS Racisme Flandre Côte d'opale  a été incarcéré à l'issue de l'audience pour purger une peine de huit mois ferme.

Commentaire de presse
 " Certes, elle ne souffrira pas de traumatisme crânien. "Mon client n’a pas tapé de toutes ses forces ", justifie Me Berriah, à laquelle son confrère Arnaud Godreuil oppose la photo des 56 agrafes qui ont recousu le cuir chevelu de la victime. "
En décembre 2010, Simati clamait encore: " Nous sommes majoritaires à vouloir d'une autre société, qui respecte l'égalité et la dignité de chacun. Il faut donc reprendre la main et passer à l'offensive", selon le responsable de l'antenne dunkerquoise de l'association, dans sa présentation d'un débat autour du thème : "La France, c'est nous !" Avec Dominique Sopo, président national de SOS Racisme, il annonçait qu'ils tenteraient de " mettre en exergue l'ambiance délétère de libération de la parole raciste en France, légitimée par un gouvernement et des personnalités qui tentent de décomplexer les idées reçues et stigmatisantes. "

Pour Le Nouvel Obs,
 le 8 août, Tian consacre 4 lignes et demi à ces violences.
Malek Boutih et Jean-Philippe, Harlem Désir ont-ils honoré leurs fonctions en s'exprimant sur le cas Simati ? Et avant de quitter les Inrockuptibles, Mlle Pulvar, en tant que féministe,  aura-t-elle à coeur de condamner Simati ?
Enfin, si un lecteur pouvait nous signaler une prise de position enfouie du journal Le Monde ou de Libération, elle serait la bienvenue....

Devoir de mémoire

Certains se souviennent de Stéphane Pocrain
Chroniqueur de Christine Bravo, On a tout essayé sur le service public,France 2, il était le bon Noir, alibi de la gauche, médiatisé par le PAF. Ancien collaborateur parlementaire de Noël Mamère de 1997 à 1998, il était aussi militant du CRAN ( Conseil représentatif des associations noires de France ) et aussi ancien porte-parole des Verts.  Ce qui ne l'a pas empêché de tabasser sa compagne: en janvier 2008, il est condamné "sévèrement" par le Tribunal correctionnel de Paris à deux mois de prison avec sursis pour violences sur son ex, Anne-Charlotte Keller, militante socialiste, ainsi qu'à 3 000 euros de dommages et intérêts.

En janvier 2012, il est reconnu coupable, d'abandon de famille, cette fois, en raison du non-paiement, durant plusieurs mois, de la pension alimentaire due à la mère d'un de ses enfants – dette qu'il a réglée entre-temps.


D'autres ont gardé en mémoire un dénommé Bertrand Cantat, altermondialiste donneur de leçons qui se trouvait être le beau-frère de Cécile Duflot jusqu'à ce qu'elle soit faite ministre par Hollande.. Idole de toute une génération de socialistes plus ou moins gauchistes et de pseudos rebelles exemplaires, ce chanteur avait fini en prison pour avoir tué sa compagne, Marie Trintignant, à coups de poing dans la suite d’un hôtel de luxe.

Si les violents étaient de droite, à gauche, ils exigeraient le boycottage, mais Cantat chante et vend toujours, puisqu'il est en règle avec la justice... 

jeudi 29 novembre 2012

Florange: Hollande ouvre la boîte de Pandore des nationalisations

Le patronat condamne le projet de rachat des hauts fourneaux par l'Etat

Le patronat vole au secours de l'économie libérale
Il juge  "scandaleux" le projet du gouvernement de nationaliser le site et la fait savoir avant l'expiration samedi du délai imposé à ArcelorMittal pour éviter la fermeture des hauts fourneaux de Florange (Moselle)

La menace brandie par le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg,  si ArcelorMittal ne se soumet pas, fait frémir les entrepreneurs français. Elle "est tout simplement et purement scandaleuse", a estimé Laurence Parisot, présidente du MEDEF sur RTL.
"S'il s'agit par de tels propos, tout simplement d'exercer une pression, de faire du chantage, dans le cadre d'une négociation, c'est inadmissible", a-t-elle ajouté.

Ce n'est pas à l'Etat "de commencer à dire à chaque entreprise de France: 'voilà votre stratégie' (car) seul l'entrepreneur peut savoir ce qui est rentable ou pas", a-t-elle martelé.
La patronne des patrons a tenté d'enfoncer un coin entre François Hollande et le ministre. "Il faut raison garder" et "je ne doute pas que le président de la République soit beaucoup plus raisonnable que le ministre (Arnaud) Montebourg", a-t-elle déclaré.

Le dossier d'expropriation est désormais entre les mains de l'Elysée

Le président Hollande a convoqué le PDG du groupe mardi pour une "discussion franche et ferme". Le président socialiste juge qu'une nationalisation "fait partie de la discussion".

De son côté, le gouvernement campe sur ses positions
Les ministres se montrent solidaires du ministre du Redressement productif. Ils ont pour tâche de véhiculer l'idée que l'Etat a les moyens financiers, le cas échéant, de nationaliser.

"J'approuve, je soutiens (son) volontarisme", a déclaré le ministre de l'Intérieur Manuel Valls
Tout aussi peu concernée, sa collègue de l'Ecologie Delphine Batho assurait après les propos de Mme Parisot que "tout le gouvernement (était) mobilisé" sur ce dossier.

"Si le président de la République me demande de trouver de quoi nationaliser ce site, nous trouverons", a ajouté le ministre du Budget, Jérôme Cahuzac. Soumises à l'impôt, les classes moyennes sont à nouveau placées sous la menace. 

Le poker menteur du gouvernement

Montebourg avait envisagé devant l'Assemblée nationale, mercredi, l'"usage de participations de l'Etat, parfois dormantes" pour financer l'opération.
Selon la CFDT, l'Etat aurait vendu 1% de GDF Suez pour financer l'opération.Lien Europe 1

Mercredi soir, des syndicalistes - dont la CFDT, proche du gouvernement - rapportaient, après une rencontre avec  Montebourg, que la décision de nationaliser Florange, si ArcelorMittal venait à refuser de vendre l'ensemble du site, est prise.

Jeu de chaises musicales
"made in France":
un repreneur russe
contre un Indien
 
Mais le ministère, qui affirme disposer de deux repreneurs intéressés, dont l'un prêt à injecter 400 millions d'euros, a tempéré ces propos plus tard dans la soirée, indiquant que Montebourg s'en tient aux hypothèses avancées jusque-là, sans faire état d'une décision ferme.

Plusieurs scénarios restent donc sur la table d'ici samedi
L'une est la cession volontaire par L. Mittal de la totalité du site en vente.
L'autre est  le rachat par l'Etat du site, pour le céder ensuite à un repreneur.

D'ici là, les salariés ne relâchent pas la pression. 
Des cégétistes d'ArcelorMittal sont rassemblés devant le ministère de l'Economie, à Paris le 28 novembre 2012

Une dizaine de métallos militants CFDT, FO et CGT campaient toujours jeudi sur le parvis du ministère du Redressement productif, battu par des vents "glacials" (éventuellement "glaciaux", pour ceux qui ne sont pas journalistes à bac +8 !)

"L'attente de la décision est hyper longue. Les dernières heures sont les plus longues", témoignait Marc Michel, technicien qualité. Il se dit "confiant" mais "reste sur ses gardes".

Amnesty l'a belle de demander l'arrêt des expulsions de Rom

L'organisation supra-nationale n'a pas à gérer ses exigences sur les états


Changement de vocabulaire à gauche qui poursuit les expulsions



le PCF les chassait au bulldozer
et
les bulldozers communistes 
contre des immigrés



Les raccompagnements forcés se poursuivent en France, en violation du droit international, estime jeudi Amnesty International, qui demande leur arrêt immédiat.

Dans un rapport intitulé "Chassés de toutes parts", 
l'organisation non gouvernementale, qui a réalisé plusieurs pseudo-enquêtes de terrain en Ile-de-France où vivent près de la moitié des 15.000 Rom de France, relève notamment un manque de consultation et d'information des populations concernées avant leur expulsion (sic ! ), un délai de préavis insuffisant et des difficultés d'accès aux recours.

Selon des estimations d'associations citées par Amnesty International, bien que partisanes, plus de 9.000 Rom ont été renvoyés dans leurs pays au cours des trois premiers trimestres de 2012, un pic ayant été atteint durant l'été, avec 2.300 expulsions en juillet et août, sous le gouvernement socialo-écolo.
"Jusqu'ici, en dépit des propos encourageants du nouveau gouvernement et de la publication de la circulaire [du 26 août, qui donne des instructions au sujet des expulsions], les expulsions forcées ont continué à se succéder sous le gouvernement actuel", écrit Amnesty International dans son rapport.

Bien qu'elle ne cite pas les chiffres du ministère de l'Intérieur, "Amnesty International salue les propos et l'approche du gouvernement actuel, mais reste préoccupée par le fait que les expulsions forcées se poursuivent à travers le pays, en violation des obligations incombant à la France en vertu du droit international", ajoute l'organisation supra-nationale basée au Canada, demandant l'arrêt immédiat des expulsions forcées et la modification des lois françaises pour les mettre en adéquation avec le droit international.

Une ONG non démocratique tente d'imposer sa loi sur le monde 


Les ONG n'ont aucune légitimité. Si elles ressemblent à un État fédéral, mais les organisations supranationales ne possèdent pas la représentativité d'un État:  les États membres sont souverains et l'organisation ne constitue pas un État. Certains assimilent abusivement Amnesty International à l'Union Européenne qui, elle, possède un Parlement européen (PE) élu au suffrage universel direct.

A la différencie des organisations internationales, les décisions d'Amnesty International sont prises par des institutions propres à l'organisation, et non par la réunion de chefs d'État ou de leurs représentants. 
A la différence des assemblées démocratiquement élues, les ONG ne représentent qu'elles-mêmes et surtout pas les peuples souverains qu'elles ne consultent pas.

L'ONG rappelle que dans un courrier adressé au collectif RomEurope pendant la campagne présidentielle, François Hollande avait dit "souhaiter" que des solutions alternatives soient proposées aux populations concernées, lorsqu'un campement insalubre est démantelé...


Amnesty n'a aucun droit à dicter sa loi  

Organisation supranationale dont le secrétaire général, Salil Shetty, est un compatriote de Lakshmi Mittal, la bête noire d'Arnaud Montebourg, Amnesty demande également que les démantèlements soient accompagnés d'offres de logement de remplacement. 

"Les expulsions forcées ne règlent pas le problème mais l'exacerbent", a estimé mercredi lors d'une conférence de presse Marion Cadet, "chercheuse-maison" à Amnesty International. La chercheuse auto-proclamée légitime l'occupation du sol par des clandestins par le fait qu'une fois expulsés, les Rom se réinstallent tout aussi illégalement sur d'autres terrains, dans un habitat encore plus précaire.

Plutôt que de harceler les pays d'origine, Amnesty empoisonne les pays investis
Les expulsions à répétition (de populations pourtant identifiées, essentiellement d'origine roumaine ou bulgare) génèrent par ailleurs des problèmes de santé et de scolarisation, ont souligné mercredi plusieurs "acteurs de terrain", termes choisis pour dissimuler que ce sont des militants partisans anonymes sans aucune légitimité
Ces problèmes sont néanmoins gérés par la CAF ou l'URSSAF, comme la couverture maladie universelle, CMU permettant l'accès au soin, le remboursement des soins, prestations et médicaments à toute personne résidant en France, ainsi que par la Croix-Rouge française, le Secours catholique ou les Restos du Coeur soutenus par la générosité publique et  les salariés Français.

Des ONG en réseaux
"L'expulsion sans préparation, et souvent faite dans l'urgence, aboutit à des ruptures de soin", a ainsi témoigné Martin Duteurtre, d'une équipe de soins mobile de Médecins du monde, une autre ONG radicale, d'obédience marxiste, dissidente de Médecins sans Frontières, socialiste.


RESF et le Snuipp (FSU) sont de la partie
Citée par les media, Véronique Decker, directrice d'une école à Bobigny où sont scolarisés une trentaine d'enfants issus de communautés rom roumaines et bulgares, a de son côté fait part de "l'effondrement psychique", voire de "l'abandon" des enfants "habitués de l'expulsion". "Nous créons des enfants qui ne trouvent pas leur place", a-t-elle dit. 
Or, ce que ne dit encore pas la presse partisane, c'est que Véronique Decker, n'est pas une directrice d'école anodine, mais une "désobéisseuse" (voir libellé) en pédagogie Freinet, qu'elle est membre du Collectif national de résistance à Base élèves (CNRBE, qui soutient 4 militants de Tours accusés d'avoir diffamé publiquement l'administration) et appartient au réseau des enseignants du 1er degré en résistance pédagogique. Avec la complicité de la municipalité communiste de Bobigny dont le maire est Catherine Peyge, une enseignante.

Iran: poignardée et découpée parce que juive


Femme, juive et vieille, elle n'intéresse pas les féministes

Le magazine Elle et les Femen détournent le regard

L'expo Our body – À corps ouvert
avait indigné:
elle avait été interdite en France

Silence: le meurtre antisémite se passe en Iran !

Des extrémistes musulmans ont tué une femme juive et ont découpé son corps dans la ville d'Ispahan, en Iran. 

Profitant de l’absence du mari pour forcer la porte de Touba N., de pieux musulmans ont attaché ses deux sœurs et l’ont poignardée à mort. Ils lui ont ensuite coupé les mains, puis les membres.

Des parents de la victime précisent qu'une mosquée a été récemment construite près de leur domicile et que de bons croyants ont exigé que la famille abandonne leur maison pour permettre une extension de la mosquée. 
Les propriétaires de la maison avaient porté plainte contre les fondamentalistes.

Autre avatar de ce meurtre soumis à la double peine du silence et impunité: la presse  française ne veut pas en entendre parler, car les faits sont rapportés par Israel Radio. 

Laïcité et liberté,
tel est pourtant  le slogan
des féministes aux seins nus sur la voie publique.
Essayez donc, vous,
pour voir !

La nouvelle du meurtre fait grandir l'inquiétude dans la communauté juive d'Iran qui redoute de nouvelles agressions.
Certains pourraient nous reprocher d'oublier de mentionner l'indignation de la LICRA et du MRAP. Hélas, ils n'ont pas été sensible au sort réservé par leurs frères musulmans à cette quinqua de l'âge pourtant de Marie-Ségolène Royal...