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vendredi 29 novembre 2013

Nouvelle baisse de la consommation des ménages en octobre

Octobre confirme la baisse de la consommation des ménages en septembre. 

La consommation de biens et d'énergie a poursuivi son recul global

Conséquence de la baisse de la confiance et du matraquage fiscal
Après un repli de 0,1% en septembre, la consommation de biens a encore reculé de 0,2% en volume au mois d'octobre, du fait de la baisse des dépenses en énergie, annonce l'INSEE ce vendredi.

Les dépenses des ménages en énergie ont baissé de 4,9% en octobre -dont -5,2% en produits pétroliers. En août et septembre, les ménages avaient dépensé 0,7% de moins en énergie. Cela traduit "notamment l'effet de températures au-dessus des normales saisonnières sur les dépenses de chauffage. En outre, les dépenses en carburants se replient fortement", a noté l'INSEE.

La consommation en produits alimentaires s'est ressaisie,
"notamment celle des dépenses en tabac", avec +1,4% en octobre, après -0,6% en août et -0,2% en septembre. 

Progression des biens durables

La consommation en biens durables a, de son côté, continué sa progression (+0,8%, après +0,7% en septembre), grâce notamment à une "accélération" des dépenses en automobiles (+1,5%, après +0,8% en septembre) "peut-être par anticipation de la réduction du bonus écologique en novembre et du durcissement du malus (écologique) en janvier prochain", indique l'INSEE.

Le portique de cette enseigne
n'aurait pas souffert ?
L'Institut constate également une hausse des achats en équipement du logement, tandis que la consommation de textile-cuir a de nouveau baissé, pour le deuxième mois consécutif, avec -0,3% en octobre après -0,9% en septembre. 

Le segment "autres biens fabriqués" a profité (+0,2% après deux mois de stagnation) en partie d'un "rebond" des dépenses en quincaillerie-bricolage.
La boîte à outils de Hollande servirait-elle davantage aux ménages qu'au gouvernement?

vendredi 30 novembre 2012

Mittal: Montebourg jette les Indiens de France dans les bras de l'Angleterre

Boris Johnson raille les coups de menton de Montebourg
Produit frelaté
rejeté par la féministe
Audrey Pulvar

Le maire de Londres a invité les indiens de Mittal à venir s'installer à Londres après les propos tenus par le ministre français.


Nono Montebourg,
dieu du gouvernement
des "Sans culottes"
de François Hollande

Boris Johnson a accusé le ministre française français du redressement et de l’industrie, Arnaud Montebourg, d’être un “excentrique”.

Il a surtout appelé Arcelor Mittal à fuir la “persécution” à Paris et à installer ses activités européennes à Londres.

Le quotidien français Les Echos a publié les propos inconsidérés du "dangereux" ministre de "l'effondrement productif", selon les termes d'Alain Juppé mercredi  : "Je ne veux plus de Mittal en France parce qu'ils n'ont pas respecté la France".

"J'ajoute qu'il faut ajouter à la réaction de nos voisins l'angoisse et la colère des 20.000 salariés français du groupe Mittal", relève encore l'ancien Premier ministre dans un post intitulé "Ce ministre dangereux".


"Ce n'est pas la première fois que l'intéressé se livre à pareilles rodomontades. Il avait déjà mis les dirigeants de Peugeot plus bas que terre. avec le résultat que l'on sait", raille Alain Juppé.
"C'est un habitué des coups médiatiques sans lendemain, comme son apparition à la une d'un magazine, "armé", comme le rappelle Le Monde, d'un robot Moulinex et revêtu d'une marinière garantie 100% made in France", poursuit le maire de Bordeaux.


Sur les sites internet d’information,
la déclaration a levé un mouvement de réactions comme l’Inde n’en a pas le souvenir. 

" Raciste " est le mot qui revient le plus souvent. Les noms d’oiseaux " crétin, imbécile, cinglé… ", les appels à annuler la commande de " Rafales ", à annuler " tous les contrats avec l’industrie française ", pullulent… il y a comme un vent de boycottage qui souffle sur le deuxième pays le plus peuplé au monde.

Jusqu'à
l'éditorial du quotidien socialiste Le Monde du 27 novembre, selon lequel ces "propos effraient les investisseurs anglo-saxons et consternent les Allemands, y compris les sociaux-démocrates".



Avec le gouvernement Ayrault,
Hollande fait l'unanimité
contre la France en Europe


Boris Johnson, le maire de Londres, s'est moqué des déclarations du ministre français du Redressement productif à l'égard du groupe sidérurgique Mittal, en s'interrogeant sur un gouvernement français aux mains des "Sans-culottes coupeurs de têtes ".
En 1789, les révolutionnaires " radicaux " issus du petit peuple de Paris furent qualifiés  par dérision de "sans-culottes" par les autres révolutionnaires parce qu'ils portaient des pantalons à rayures et non des culottes, symbole de l'ancien régime.

En visite à New Delhi,  mardi 27 novembre, Boris Johnson réagissait aux propos d'Arnaud Montebourg.


"
Je vois que les 'Sans-culottes' semblent avoir pris le pouvoir à Paris. Le ministre français a été très extravagant en demandant qu'un investissement massif quitte la France", s'est-il amusé, disant avoir été stupéfait en lisant ses propos rapportés mardi dans la presse indienne.

Londres, "capitale mondiale des affaires"

Les "riches français" ?
Ce sont surtout
nos entreprises et nos emplois


En juin 2012,
David Cameron avait déjà exploité
le filon socialiste français

"Je n'ai aucune hésitation à dire ici: 'Venez à Londres, mes amis'" (en français dans le texte), "là où 73 entreprises indiennes sont cotées sur le London Stock Exchange et où les entreprises indiennes lèvent déjà 53% de leurs capitaux internationaux ", .a-t-il lancé lors d'une rencontre avec des hommes d'affaires indiens dans la capitale fédérale.


"Venez dans la capitale mondiale des affaires", a-t-il ajouté.

Le  maire conservateur de Londres a en outre rappelé qu'une sculpture géante en acier construite par ArcelorMittal pour les Jeux Olympiques de sa ville symbolisait l'amitié entre Londres et l'Inde.
ArcelorMittal cherche à "redorer son image personnelle écornée par les conflits de Florange et de Liège avec une "opération marketing" en finançant à hauteur de 18 millions d'euros la
tour "ArcelorMittal Orbit", symbole des Jeux olympiques de Londres, a dénoncé la CGT de l'aciérie de Florange (Moselle).
Début octobre, Boris Johnson avait déjà fait référence à la révolution française en brocardant la politique fiscale du président socialiste François Hollande, qualifiée de pire "tyrannie" depuis 1789.

L'avenir de Florange, enjeu socialiste symbolique

Rien n’a transpiré de l’entretien entre Mittal et Hollande, si ce n’est que chacun est resté sur ses positions et que le Président français a évoqué la possibilité d’un vote d’une loi de nationalisation dans les tous prochains jours. Cette réquisition-nationalisation porterait sur l’ensemble du site et non pas seulement sur les haut fourneaux.

Nous saurons peut-être demain samedi si ses tuyaux sont un petit moins crevés que ceux qui concernent la raffinerie de Petroplus à Rouen, puisque nous venons d’apprendre jeudi 29 que le fonds d’investissement libyen, à plusieurs reprises évoqué par le "calamiteux" ministre Montebourg, vient de déclarer qu’il n’a jamais été intéressé par la reprise de Petroplus.

Concernant notre sidérurgie à Florange, le ministre du " redressement productif " a évoqué deux pistes de repreneurs intéressés par ce "canard boiteux". 
L'une serait un Français et l'autre un Russe (plutôt qu'un Indien !), qui ne craindraient pas d'être nationalisés
Il est pourtant clair que le contexte économique d’aujourd’hui et des années qui viennent en Europe n’est pas à l’augmentation de la consommation d’acier. L’Europe a une surcapacité de production.

Nono Montebourg dans
une certaine Zoé

Nono dans sa p'tite auto

Dans l’Union Européenne la production d’acier est encore inférieure de 10 à 20% au niveau qu’elle avait atteint avant la crise de 2008-2009. Après un rebond rapide, la situation s’est inversée à la fin de l’été 2010. L’activité stagne depuis. Les investissements sont dans l’expectative et la consommation d’acier faiblit. 
Cette surcapacité doit être réduite, car après le développement accéléré des usines chinoises, la surcapacité mondiale culmine entre 30 et 40%. Les aciéristes ont mis en place depuis 2010 d’importants programmes de réductions de capacités, de coûts et de frais généraux. Ils ont identifié les sites à développer, et les ont saturés.
La gauche veut maintenir une activité déficitaire, quoi qu'il en coûte aux Français.


samedi 21 janvier 2012

Le candidat Hollande bientôt à Vilvorde ?

Après Gandrange avec Aubry, Vilvorde avec Jospin ?


L'indécence de Martine Aubry, ex-ministre du Travail de Jospin,
radieuse au côté de Hollande pour un premier déplacement commun,
à ...Gandrange pour "célébrer" la fin de notre sidérurgie

Dans une Lorraine sinistrée par la désindustrialisation, les deux branquignols sont allés faire un petit tour en Moselle pour tenter de banaliser la perte par le socialiste Jospin de 3.000 emplois Renault en Belgique en 1997.
"Je ne suis pas venu ici pour laisser croire que dès l'élection présidentielle, tout sera possible, mais pour dire que tout sera engagé pour que nous ayons (...) la mobilisation des moyens", a lancé le candidat socialiste.
Le candidat socialiste a eu le front de dénoncer à plusieurs reprises l'action de son rival dans la bataille élyséenne. Il a ainsi regretté que sous le quinquennat, Gandrange soit "devenu le symbole de l'abandon de l'emploi comme priorité, de l'absence d'une politique industrielle, des manquements à la parole donnée".

En février 1997, Renault annonça la fermeture de Renault Vilvoorde
pour rationaliser sa production en Europe.


La Belgique fut stupéfaite et en colère
, car la réputation de l’usine était excellente: la décision paraissait donc injuste. A la demande du conseil d’administration de Renault, une experte, Danielle Kaisergruber, fut nommée pour étudier les solutions alternatives à la fermeture de Vilvoorde (Vilvorde, en français) proposées par le comité de groupe européen, fondées sur la réduction du temps de travail sur l’ensemble des sites.
La dissolution de l’Assemblée nationale en France ayant conduit à une alternance politique imprévue, on pouvait s’attendre à une pression politique sur la direction du groupe ; mais les Belges, très pragmatiques et très méfiants à l’égard des histoires françaises, ont préféré poursuivre la négociation du plan social.
Jospin, le menteur de Vilvorde, avait pris des engagements


VOIR et ENTENDRE Martine Aubry se défausser sur l'entreprise industrielle et Lionel Jospin avouer son impuissance:

Hormis Hollande et l'équipe Brochen-Aubry, personne n'a oublié qu’en 1997 Jospin avait promis que l’usine Renault-Vilvorde ne serait pas fermée si on votait pour lui. Aujourd'hui, les socialistes se transportent en grande pompe médiatique à Gandrange et aucun analyste ou décrypteur distingué n'évoque la tragédie belge.
Un rideau de fumée socialiste
Les travailleurs de Renault n'a pourtant pas oublié que quinze jours seulement après son élection au poste de Premier Ministre, Jospin fermait Renault-Vilvorde ! Si, selon la gauche, les promesses faites aux riches sont souvent tenues, celles faites aux pauvres par les socialistes et les syndicats dominants, ne le sont visiblement pas davantage !
A 18 h 30, le 03/04/1997, la chaîne s’arrêta.

Jospin n'a pas de "solution industrielle" pour Vilvorde (Libération - 7 juin 1997 )

"En aparté de la réunion des socialistes européens à Malmö
, Lionel Jospin a laissé poindre son embarras sur l'affaire Renault-Vilvorde. "J'ai demandé à mon cabinet de regarder ce problème", a-t-il glissé.
Rappelant qu'il avait reçu une délégation des ouvriers de Vilvorde, le Premier ministre a indiqué: "C'est une question dont je suis amené à me saisir. J'ai une sensibilité et une opinion en temps que responsable politique, mais je ne peux pas apporter une réponse à une question industrielle."

Les électeurs de 2012 sont prévenus.

jeudi 6 janvier 2011

Renault, victime d'espionnage industriel

A qui profite le crime: Heuliez, en Poitou-Charentes ?

Le privé, comme la fonction publique, a des 'fuites'


On le sait, le journalisme d'investigation consiste souvent à attendre devant son téléphone que 'fuite' un syndicaliste zélé ou un fonctionnaire aigri... C'est ce qu'ils appellent une 'source anonyme' et qui explique qu'ils tiennent autant au 'secret des sources'. Mais, depuis l'effondrement du Mur de Berlin et de l'empire soviétique, l'espionnage industriel semblerait moins constant.

Or,
des activités d'espionnage ont été découvertes chez Renault
Trois hauts cadres du constructeur automobile Renault, dont un membre du comité de direction, sont soupçonnés d'espionnage industriel. Les éléments à disposition sont qualifiés de "graves" par la direction et le ministre de l'Industrie.

Les trois suspects ont été mis à pied lundi à titre conservatoire, mais sont menacés de licenciement. Le constructeur ne fait encore état d'aucune plainte pénale et, pendant plusieurs jours, est resté muet sur la nature exacte des faits.

Il est toutefois permis de savoir que les trois personnes auraient des liens avec le programme véhicules électrique, une technologie sur laquelle Renault mise beaucoup et dans laquelle il a décidé d'investir quatre milliards d'euros avec son partenaire Nissan.
"Ça paraît probable, tel que je le comprends, puisque c'était au technocentre de Guyancourt", a déclaré le ministre de l'Industrie, Eric Besson, à des journalistes en marge du colloque Nouveau Monde, Nouveau capitalisme, au ministère de l'Economie.
Ce dernier a ajouté que la direction générale de Renault, avec laquelle il s'était entretenu, s'était montrée préoccupée. " Les faits qu'ils ont cités, s'ils sont avérés, sont des faits sérieux, sont des faits graves ", a-t-il dit.

En effet, "c'est toute la question de la protection de notre secret industriel, de notre innovation qu'il faut renforcer", a-t-il ajouté, précisant que les conventions passées entre l'Etat et les entreprises qui demandent des aides à l'innovation devront comprendre des engagements de protection des secrets.
" C'est un péril globalement pour l'industrie française. L'expression 'guerre économique', là pour le coup, parfois outrancière, est adaptée", a-t-il ajouté.

Les entreprises ne peuvent plus faire confiance en leurs cadres

"Il est probable que nous aurons d'autres mesures à prendre, je vais y travailler dans les jours qui viennent", a assuré le ministre. "J'ai l'intention de faire de ce dossier un dossier majeur."

Christian Husson, directeur juridique de Renault, a expliqué de son côté que la mise à pied visait à protéger les actifs stratégiques, intellectuels et technologiques de notre entreprise" de l'entreprise.
"Cette enquête, qui a duré plusieurs mois [déclenchée fin août par le comité interne de déontologie mis en place en 2007], nous a permis d'identifier un faisceau d'éléments convergents attestant que les agissements de ces trois collaborateurs (...) mettaient en risque consciemment et délibérément des actifs de l'entreprise", a-t-il affirmé.

" Renault entend respecter et préserver l'identité des trois cadres concernés " par les mesures de mise à pied "et ceci conformément aux dispositions du Code du Travail. La procédure avance, mais à ce stade, Renault ne souhaite pas faire davantage de commentaires ", conclut Christian Husson, dans sa déclaration.

Une source proche de Renault a estimé de son côté que les personnes mises en cause pourraient être licenciées d'ici la semaine prochaine.
" L'enquête interne continue, mais la décision devrait être prise dans les jours à venir ", a-t-elle déclaré. " Dans neuf cas sur dix, une mise à pied à titre conservatoire est suivie d'un licenciement. "
" Une mise à pied conservatoire ne dure jamais très longtemps ", a expliqué une autre source proche du groupe. "Je pense que malheureusement dans les jours à venir, la semaine prochaine, il risque d'y avoir effectivement des sanctions qui tombent, si tant est qu'il y a des sanctions."


Reste la question de savoir à qui profite le crime

L'enquête s'oriente du côté chinois, dont on nous dit que l'espionnage industriel est dans leur culture, comme il l'était déjà au temps de l'Union soviétique: on s'en rappelle dans la rade de Brest, par exemple. Pourtant, la Chine produit déjà un véhicule capable de parcourir 300 kilomères sur une seule charge électrique. On en souhaite autant à Renault.
A titre indicatif, et si on exclut donc provisoirement la concurrence étrangère, plusieurs entreprises françaises sont sur le même créneau.

Les deux premières Fluence Z.E. viennent de sortir des lignes de production de l’usine de Renault de Bursa, en Turquie.
Berline familiale cinq places, la Fluence ZE peut rouler jusqu'à 135 km/h grâce à un moteur électrique de 70 kW. Son autonomie de 160 km est assurée par un pack batteries lithium-ion. Elle sera également la première voiture électrique de série à être équipée du système Quickdrop permettant d'échanger le pack batteries en moins de 3 minutes grâce à des stations spécialisées.
Annoncée 21.300 € TTC, bonus de 5.000 € déduit et hors batteries, la Renault Fluence Z.E sera commercialisée dans l'hexagone en septembre 2011.

Fin décembre 2010, le constructeur japonais Nissan-Renault a remis à Lisbonne les clés de 10 voitures électriques Leaf au consortium portugais Mobi.E. Celui-ci est constitué d'entreprises comme Siemens, EDP... et compte également la participation du gouvernement portugais.
"Ces voitures vont changer nos villes et les transports dans toute l'Europe", a déclaré le Premier ministre portugais José Socrates.

Le constructeur français Goupil Industrie dévoile à Pollutec à Lyon son nouvel utilitaire bi-mode G5, associant motorisation électrique et thermique, prouvant ainsi sa capacité à innover avec un produit unique sur le marché. Le Goupil G5 se classe dans la catégorie des quadricycles lourds et reprend la motorisation électrique du G3.
Mais la liste est longue: voir les véhicules électriques disponibles -
Lien ADEME

Où en est la MIA ? Et la Friendly ?

La sortie de la MIA d'Heuliez est prévue pour juin 2011 (particuliers : 2012), mais sera-t-elle prête ?
Nous apprenons en effet que c'est le lancement de la production de la Mia électrique, dans l'usine de Cerizay, qui interviendra en Juin 2011 et que les livraisons pour les pros et collectivités interviendront dans la foulée. Dans le meilleurs des cas, les particuliers devront attendre 2012...
Les ingénieurs de Poitou-Charentes auraient-ils du retard à l'allumage ? Ont-ils besoin d'un petit coup de pouce ? D'autant que Heuliez, qui devait produire quatre modèles, dont la Renault Clio electric et la Citroën AX electric, a abandonné celle de la Citroën Saxo electric et de la Peugeot 106 electric .













Quant à la Heuliez Friendly (ci-dessus), qui avait été présentée en 2008 au salon automobile de Paris, elle devait être commercialisée en 2010...

Pour nous ôter d'un doute, il faudrait que Heuliez 'fuite'...

vendredi 9 avril 2010

Volvo, fleuron suédois, passe de Ford à la Chine

La Chine, pirate industriel ?

Le modèle économique suédois fait-il ses preuves?

Au début des années 1990, le fleuron de l'industrie automobile suédoise avait snobé une ­fusion avec Renault.
Sept ans plus tard, le fleuron de l'industrie automobile suédoise était finalement racheté par le constructeur américain Ford en 1999 et encore une dizaine d'années plus tard, le constructeur américain revend sa filiale suédoise pour 1,3 milliard d'euros. Dimanche, Volvo est tombé dans l'escarcelle de son concurrent chinois Geely.
Une bonne affaire pour le chinois, qui va débourser 1,8 milliard de dollars (1,34 milliard d'euros), soit quatre fois moins que les 6,4 milliards de dollars payés par Ford en 1999. Cette acquisition, la plus grosse réalisée par un groupe chinois à l'étranger dans le secteur et entre de plain-pied dans le secteur en Europe.

Le constructeur automobile Geely
Quasiment inconnu en Europe, Geely a commencé il y a vingt ans comme fournisseur de pièces détachées pour réfrigérateurs, avant de devenir le premier constructeur automobile privé de Chine. Son patron, Li Shufu, un ingénieur qui a fondé le groupe en 1986, est 123e fortune chinoise, avec un milliard de dollars. Employant 12 000 personnes dont 1 600 ingénieurs en Chine, Geely gère six usines d'assemblage, possède 500 concessionnaires et 600 stations-service à travers tout le pays. Avec environ 300 000 voitures vendues l'an passé, Geely est le numéro dix du secteur en Chine.
Fort de son succès, Geely entend bien sortir de ses frontières. Après Volvo, le groupe convoite aussi les taxis noirs de Londres. Il est en négociations pour prendre le contrôle de Manganese Bronze, l'entreprise qui fabrique les célèbres «black cabs» londoniens, dont il détient déjà 20%.
Volvo a-t-il un avenir ?

Alors que Volvo emploie 19650 salariés dans le monde, les emplois sont-ils menacés en Europe?
Li Shufu a déjà notifié sa volonté de construire une usine à Pékin, où seront fabriquées 300000Volvo par an pour le marché chinois. Mais le groupe a aussi dit son intention de maintenir en activité les usines en Europe, les principales étant situées à Torslanda (Suède) et Gand (Belgique).
«Je vois Volvo comme un tigre, a lancé dimanche Li Shufu au siège de ­Volvo en Suède, où le drapeau chinois avait été hissé. Le tigre appartient à la forêt, il ne peut pas être mis dans un zoo, dans un tout petit enclos. Nous devons libérer ce tigre. Le cœur du tigre se trouve en Suède et en Belgique, mais sa puissance doit être projetée partout dans le monde. Je vois la Chine comme un des marchés où Volvo doit montrer sa capacité à lâcher les chevaux

Un temps réticents, les syndicats ont paru rassurés et se sont déclarés favorables au rachat.
«Je ne veux pas entrer dans le détail mais nous avons obtenu une réponse à nos questions», a indiqué Glenn Magnusson, président du syndicat Ledarnas. En réalité, ni Volvo ni son propriétaire, Ford, n'avaient véritablement le choix. Spécialisé dans les berlines et breaks haut de gamme, Volvo, fondé en 1927, a vu ses ventes plonger en raison de la crise économique qui a profité aux petits modèles abordables

Quant à Ford, deuxième constructeur américain et le seul à ne pas avoir eu recours à l'aide de l'État fédéral lors de la récession, l'accord avec Geely va lui permettre d'alléger son bilan et de concentrer ses efforts commerciaux sur la marque Ford.


Le pillage chinois du patrimoine industriel européen

Les puissances économiques émergentes croient en l'industrie automobile
En cédant Volvo, le constructeur américain Ford met toutefois un terme à ses ambitions dans le haut de gamme, après avoir revendu les marques de luxe Aston Martindeux fonds d'investissement koweïtiens), Jaguar et Land Rover (propriétés de l'indien Tata Motors depuis 2008), quelques années après leur acquisition au prix fort. A noter que Fiat Group Automobiles et Tata Motors ont déjà uni leurs forces commerciales sur le marché indien.
Hummer, des 4x4, a déjà été racheté par le chinois Tengzhong à l'américain General Motors.
Quant à SAAB, autre constructeur automobile suédois, il a signé un accord de vente le 26 janvier 2010 avec le Néerlandais Spyker et en février dernier Saab et Spyker se sont déclarées entités indépendantes.

L'industrie suédoise n'est pas ce que croit Sa Cynique Majesté Royal qui reste admirative du « modèle suédois ».
Si à défaut de projet personnel, Désirdavenir Royal veut continuer à vivre de rapine sur les systèmes socio-économiques du monde entier, il va falloir qu'elle révise ses connaissances lointaines et se fasse mettre un peu de cohérence dans son butin.


Or, le conseil d'administration de Renault s'est prononcé mardi 6 avril en faveur d'une alliance entre le groupe français Renault, le constructeur japonais Nissan et l'allemand Daimler, à la fois industrielle et capitalistique.
L'objectif du Libanais Carlos Ghosn, PdG de Renault, est de réduire les coûts de développement et de production des trois groupes, mais aussi de produire la future génération de Twingo et l'un de ses quatre véhicules électriques...
Lire PaSiDupes

La Chine ne veut-elle que du bien aux entreprises françaises ?

Les Chinois chinent sur les marchés et pillent notre patrimoine industriel

Le goupe Longsheng, entreprise chinoise a officiellement pris le contrôle de Plysorol, numéro deux du contreplaqué français, le 1er avril 2009.
Cette dernière avait connu une faillite, en novembre 2008, suite à une gestion défaillante. Selon le repreneur, la société française "ne connaissait plus de déficits et commençait même à faire de légers bénéfices, moins d’un an après sa reprise". Le groupe chinois envisage désormais une cotation en bourse de l’entreprise hexagonale.

Marionnaud, chaîne de parfumerie française d'envergure internationale
Elle est la plus grande chaîne de parfumerie et de cosmétiques en Europe, mais appartient désormais au groupe de vente au détail du conglomérat international Hutchison Whampoa l’une des plus importantes sociétés (Fortune 500) listées à la Bourse de ... Hong Kong. Ce groupe chinois lança une offre publique sur Marionnaud (famille Frydman) et détient 90,69 % du capital depuis 2005.
Le français LVMH , principal concurrent de Marionnaud via sa filiale Sephora, tente d'entrer par la bande au capital du chinois, mais l'APPAC (Association des petits porteurs actifs) se tient prête à saisir un tribunal si le contrôle par les actionnaires n'est pas renforcé en adoptant une structure à conseil de surveillance et directoire. Les petits actionnaires français ont opté pour la Chine...

Un groupe immobilier chinois a d’acheté une propriété viticole bordelaise, Château Latour-Laguens, une acquisition qui pourrait être l’un des premiers pas de la Chine dans le vignoble bordelais, confirmant
avec “Longhai international trading Co Ltd”, son engouement pour le vin français.
Adieu Château Richelieu, à Fronsac dans la Gironde
Déjà qu'il appartenait à des Hollandais sans qu'on le sache, un autre Château s'est vendu à une société chinoise de Hong Kong. Décidément, tout fout le camp. Nous avons appris au moment des régionales que l'identité nationale est une vue de l'esprit et c'est maintenant le patrimoine national qui est une fiction. En effet, en juin 2009, cette société chinoise spécialisée dans le luxe, Hongkong A and A International, a pris le contrôle de notre histoire avec le Château Richelieu, vignoble situé à Fronsac (Gironde), l'une des premières propriétés du cardinal de Richelieu et de sa famille.

Tout est à vendre
Des étudiants chinois auraient acheté des diplômes français; depuis un an, mars 2009, la justice enquête sur un trafic présumé de diplômes à grande échelle à l'université de Toulon (l'Institut d'administration des entreprises (IAE)), au bénéfice de plusieurs centaines d'étudiants chinois qui auraient versé des pots-de-vin (de Bordeaux ?)

Tout doit disparaître ?
Un fabricant chinois de chaussures a démenti qu'il est en discussions avec Pierre Cardin pour un éventuel rachat du groupe français d'habillement très populaire en Chine.

=> Reste Heuliez, le fleuron picto-charentais, dont ni les Indiens ni les Chinois ne veulent. Quand on vous dit que l'épouvantail rebute la planète entière...
Lire PaSiDupes

mercredi 6 janvier 2010

Fin de la taxe professionnelle : arrivée de la Smart électrique en Lorraine

Sarkozy crée de l’emploi dans l’Est de la France

Le cons- tructeur auto- mobile Smart (groupe Daimler) a choisi de faire fabri- quer ses véhicules élec- triques en Lorraine grâce à la suppres- sion de la taxe profes- sionnelle, a annoncé Nicolas Sarkozy pour ses voeux aux forces économiques, aujourd'hui mercredi à Cholet. Il y rendait visite à l'entreprise Thalès (ci-dessous).

Le groupe britannique Daimler Daimler a choisi de faire fabriquer ses véhicules électriques en Lorraine grâce à la suppression de la taxe professionnelle, a affirmé Nicolas Sarkozy mercredi à Cholet pour ses voeux aux forces économiques. "Le constructeur automobile Smart a décidé que la Smart électrique se construira en Lorraine parce nous avons supprimé la taxe professionnelle", a déclaré le Chef de l'Etat.

Aux termes du budget 2010, la taxe professionnelle (TP) disparaîtra en effet
et sera remplacée par la contribution économique territoriale (CET) assise sur la valeur ajoutée et le foncier, et non plus sur l'investissement.
Avec cette réforme, "les entreprises bénéficieront d'un allégement de trésorerie de 12 milliards en 2010 et à terme d'un allègement annuel d'impôts de 6 milliards".
Selon Christine Lagarde, la ministre de l'Eco- nomie, le coût moyen d'un investis- sement pour une entreprise sera réduit de 22% avec la sup- pression de la TP.

Combien d’emplois créés et d’effets induits sur l’économie régionale ?

Sans doute, pour l'opposition, le compte n'y sera-t-il pas...

mardi 28 juillet 2009

Outre la baisse du chômage, la consommation s'est redressée en juin

L'opposition et Moscovici n'en ont pas connaissance

Les dépenses de consommation des ménages français en produits manufacturés ont progressé de 1,4% en juin, en données corrigées des variations saisonnières, a annoncé l’INSEE mercredi. Le saviez-vous ?
Sur l’ensemble du deuxième trimestre, ces dépenses progressent de 0,7%, soutenues «principalement par la consommation en automobile», après +0,2% au premier trimestre, précise l’Institut national de la Statistique.

Les résultats sont au rendez-vous des mesures gouvernementales

Comme prévu, la prime à la casse et les mesures gouvernementales en faveur des achats automobiles ont enraillé la légère baisse de la consommation des ménages français en mai (-0,2%), après deux mois de hausse: l'action du gouvernement y serait-elle pour quelque chose ? Sur les douze derniers mois, elle affiche en effet une hausse de 1,2%.

La ministre de l’Economie, Christine Lagarde, a exprimé de la satisfaction pour cette «évolution favorable» au deuxième trimestre 2009, bien meilleure que prévue par les experts militants et défaitistes de l'opposition. Cette nouveau signal positif conforte la politique innovante du gouvernement puisqu'elle «confirme une nouvelle fois la bonne résistance de la consommation française à ce stade».

Mais les Cassandre se mobilisent

Avant Moscovici sur la baisse du chômage, la presse avait pris les devants sur la consommation des ménages, traditionnel moteur de la croissance française. Elle devrait ni plus ni moins que « s’effondrer cette année sous l’impact de la crise économique [internationale] et financière ». Selon la presse réactionnaire d'opposition, il n'est pas concevable que la France puisse faire moins mal que les gouvernements socialistes archaïques qui l'entourent.
La plupart des économistes promettent déjà une chute du produit intérieur brut (PIB) de la France de 3,0% en 2009. Le gouvernement s'y prépare.

lundi 23 mars 2009

Renault et PSA en forte hausse à la Bourse de Paris

L’industrie automobile française va-t-elle si mal ?

Des bruits dans le moteur

Un démenti…
Le moteur de l’automobile bruit de rumeurs de fusion. Mercredi, Renault et PSA (Peugeot Citroën) étaient en forte hausse à la Bourse de Paris en raison de rumeurs de fusion pourtant démenties par la marque au losange et jugées peu crédibles par des analystes.
Le groupe automobile italien Fiat assurait à son Conseil d'Administration du vendredi 13 mars qu'il ne va pas soumettre d'opération de fusion avec un autre groupe du secteur.

… mais aujourd'hui, la rumeur est transalpine

Le quotidien économique
Il Sole 24 Ore affirme que le constructeur automobile italien Fiat étudie, avec l'aide de Mediobanca, la banque d'affaires pivot du capitalisme italien, un plan de fusion avec le constructeur français.
Le patron de Fiat, "serait en train d'évaluer si et quand il pourrait le présenter au Conseil d'Administration", affirme le quotidien, généralement bien informé. La presse italienne avait déjà évoqué l'éventualité d'une fusion avec PSA au mois de janvier.
Le groupe indique toutefois qu'il "examine, dans le cadre de l'évolution normale de la gestion, toute opportunité d'accords de diverses formes, afin d'obtenir des synergies productives et accéder à de nouveaux marchés".
Selon Il Sole, l'hypothèse la plus probable est une fusion des activités automobile de Fiat avec celles de PSA. Le quotidien indique que le plan de fusion baptisé "Eiffel" dans les milieux financiers français, prévoit que Sergio Marchionne prenne les commandes de la nouvelle entité, dont le siège serait à Paris.
Une fusion plus importante qu’il n’y paraît
Fiat, en quête d'alliances pour affronter la crise, a signé en janvier un accord préliminaire en vue de la formation d'un partenariat stratégique avec Chrysler, à travers lequel l'italien prendra 35 % de l'américain en difficulté, en échange de l'accès à sa technologie mais sans rien débourser.