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mardi 26 mars 2013

Chypre: la France de Hollande tenue sur la touche des débats

Le Financial Times tacle Hollande expulsé du cœur de decision européen 

La crise chypriote a révélé au grand jour les rapports de force au sein des débats européens

Hollande, parmi la volaille
européenne


L'éditorialiste du Financial Times, Gideon Rachman raille le rôle de François Hollande dans les débats européens autour de la crise chypriote.
Dans son article intitulé "Le rôle de Chypre dans une Europe allemande", il estime que la France a perdu son influence au sein des débats européens de manière très significative, en se démarquant de l'Allemagne et de la position d'Angela Merkel vis-à-vis de la politique d'austérité, mais aussi en ne sachant pas mobiliser un front d'Europe du sud contre cette politique.

Voici un extrait traduit de l'edito de Gideon Rachman :

"L'idée que l'Europe devrait être dirigée par
un partenariat franco-allemand était cruciale dans la réflexion des Français - et s'était matérialisée par la détermination de l'ex-président Nicolas Sarkzoy à former un partenariat étroit avec Mme Merkel. L'idée que l'Europe était dirigée par "Merkozy" a toujours été une illusion - mais au moins cela démontrait une détermination française à être au cœur de l'action."

Depuis que François Hollande est au pouvoir, l'idée que la France puisse jouer un rôle équivalent à celui de l'Allemagne a totalement disparu.
 
Sur la crise chypriote, même les Finlandais ont semblé avoir eu plus de poids dans les débats que les Français. Une partie du problème réside dans le fait que M. Hollande a clairement fait savoir qu'il désapprouve l’insistance allemande vis-à-vis de la politique d'austérité mais n'a proposé aucune alternative cohérente
Il ne s'est pas positionné à la tête d'une alliance de pays du sud qui aurait pu tenir tête aux Allemands. Et il n'a pas non plus établi une bonne relation de travail avec Angela Merkel. Les diplomates et fonctionnaires français ne jouent plus le rôle qu'ils avaient l'habitude de tenir au cœur de l'Europe. 
Depuis le départ à le retraite de Jean-Claude Trichet, il n'y a plus de français à la tête de la Banque centrale européenne. Michel Barnier, commissaire européen au Marché intérieur et aux Services, ne fait pas vraiment le poids."

jeudi 1 mars 2012

Journée contre l'austérité: le Huffington Post manipule l'opinion

Une misère à Paris, des milliers de manifestants en Europe

Ca les reprend tous les ans,
quoi qu'il arrive !





Le site de l'épouse DSK intoxique l'opinion

Il faut inverser les éléments d'information

A la vérité
, "plusieurs milliers de personnes en Europe" et "des actions d'ampleur limitée à Paris" ont défilé mercredi 29 février à Paris dans le cadre de la journée contre l'austérité décrétée par la Confédération européenne des syndicats (CES). Mais pour le Huffington Post, ça devient "des actions d'ampleur limitée se sont déroulées en Europe et plusieurs milliers de personnes (15.000 selon la CGT) ." Anne Sinclair porte la resposabilité de cette désinformation.

La journée était une vaste mascarade

Le mot d'ordre était: "ce n'est pas aux salariés de payer" pour la crise.

La démagogie sied bien au site socialiste, mais la gauche radicale stigmatise l'absence du PS.
Derrière la banerole de tête du cortège parisien, où était écrit "partout en Europe, trop c'est trop, les alternatives existent pour l'emploi et la justice sociale", se trouvaient notamment le leader de la CGT Bernard Thibault et la secrétaire générale de la FSU, Bernadette Groison, c'est-à-dire les communistes qui, selon ce pauvre Hollande, "n'existent plus", ailleurs que dans la rue.

Une journée politique d'action

Le secrétaire général de Force ouvrière (FO), Jean-Claude Mailly, a affirmé que son syndicat ne participera pas aux manifestations ce mercredi contre l'austérité car elles ont "une connotation politique» dans le cadre de la campagne présidentielle, alors que "le rôle d'un syndicat est de rester indépendant et neutre".
Tentant de minimiser les divergences entre les syndicats -alors que la CFDT et FO étaient absentes du cortège parisien- Bernard Thibault a affirmé que les syndicats étaient "unanimes pour dire que le traité est nocif", et que seules les modalités d'actions étaient "différentes".


L'extrême gauche manipule avec des slogans à deux balles
C'est prendre les Français pour des demeurés
"On est là contre l'austérité généralisée, pour qu'on sorte d'une approche politique qui fait payer aux salariés les conséquences d'une crise dont ils ne sont pas responsables", a lancé le numéro un de la CGT, à la veille d'un sommet de l'UE devant consacrer de nouvelles mesures de discipline budgétaire.
Des pancartes étaient brandies proclamant "trop, c'est trop !", conformes au slogan de la CES.

Partie de Bastille, le défilé s'est délité avant la place de la Nation
L'Europe "peut et doit rimer avec justice sociale et espérance. Nous avons besoin d'une Europe au service des citoyens, pas des marchés", a pour sa part déclaré le secrétaire général de l'UNSA, Luc Bérille, lors d'une tribune sur les marches de l'Opéra-Bastille avant la manifestation.

"Le message aujourd'hui, c'est de dire qu'il est possible de faire autrement", a dit Bernadette Groison (FSU).

Des extrémistes aussi à Lille et à Marseille

Entre 750, selon la police, mais 1.000 elon les syndicats, ils ont également manifesté à Lille à l'appel de la CGT, pour l'un des rassemblements les plus importants de France, dans le cadre de la journée européenne contre l'austérité. "Y en a marre", "la crise, c'est eux, la solution, c'est nous", scandaient par ailleurs environ 1.000 personnes dans les rues de Lille, selon la CGT du Nord qui a compté 800 de ses membres dans les rangs des manifestants.

Enfin, à Marseille, plusieurs milliers de manifestants (2.700 selon la préfecture, 10.000 selon l'intersyndicale !) auraient également défilé pour dire "non aux politiques d'austérité".
A l'appel des syndicats CGT et FSU, CFDT et UNSA et ...SUD, les extrémistes scandaient notamment: "La solidarité de tous les salariés, à bas les profiteurs, le patronat voleur, vive les travailleurs".

Le double-jeu socialiste

Rassemblement sur la Place de Libération à Dijon, ville PS dont Frère Rebsamen, second de Hollande, est le maire


"Le message aujourd'hui, c'est non aux politiques d'austérité. L'exemple type, c'est la Grèce: on baisse le Smic de 22% et on ne taxe pas les riches, il y a 200 milliards d'euros planqués en Suisse de milliardaires grecs. C'est inacceptable", a dénoncé Patrick Pieroni, postier et secrétaire adjoint de l'union départementale CFDT, proche du PS qui n'était même pas représenté par son aile gauchez, Lienemenn, Jumbo-Benoît Hamon et Riton Emmanuelli.

A Nantes pourtant, la secrétaire départementale de la CGT, Marie-Claude Robin commente ainsi la journée : " On est contents de la participation, trois fois plus importante que celle du 18 janvier ". En effet, des arrêts de travail ont été observés chez Airbus, à La Poste ou dans les ...cantines municipales: le maire socialiste est J.-M. Ayrault.

mardi 10 janvier 2012

Attali appelle les agences de notation à dégrader la France

Ex-conseiller de Mitterrand, Attali presse les agences de notation de faire diligence
Attali, quatrième cavalier socialiste de l'Apocalypse,
après Aubry, Hollande et Hamon


L'oiseau de mauvais augure rêve d'être le premier à avoir prédit le pire

Pour Slate, l'impatient socialiste a déjà placé la France dans "L'oeil du cyclone"

Il file gentiment la métaphore
"La France est entourée de tempêtes qui pourraient la détruire si elle ne s’y prépare pas; et si les candidats à la prochaine élection présidentielle ne proposent pas clairement des stratégies pour y faire face."

Attali décrit la poésie lyrique de l'instant
Quand un cyclone tropical se forme, des tourbillons se rassemblent et prennent la forme d’une grande colonne de vent qui monte selon des mouvements hélicoïdaux autour d’une zone protégée. On ne sait presque rien des causes de ces cyclones, des lieux où ils se forment, de la façon dont ils se déplacent. On sait seulement qu’ils offrent un répit à ceux qui résident dans ce qu’on nomme «l’oeil du cyclone», dont on ne sait rien non plus de la trajectoire, de la vitesse et de la stabilité.

La France serait en sursis
Etrange moment en ce lieu: tout y est calme, alors que chacun sait, par les annonces de la météo et par ce qu’il voit au dehors, qu’un mur d’orages et de vent menace de tout ravager et que, quand le cyclone se mettra en marche, s’ils ne prennent pas les mesures adaptées, leurs maisons, leurs automobiles, tous leurs biens, leurs vies mêmes, seront détruites.


Le défaitisme des traîtres socialistes plombe l'action du pouvoir au combat


C’est exactement ce que je ressens aujourd’hui à observer [sic] la
On n’y parle de rien; sinon de sujets anecdotiques. Au lieu de se préparer au cyclone, de faire des plans très précis pour réagir à ce qui s’annonce, de mettre en oeuvre des réseaux de solidarité, d’accueillir la population dans les lieux les plus solides, d’interdire des opérations qui peuvent être dommageables, nos dirigeants –et l’opinion avec eux– semblent décidés à ne rien faire, sinon à admirer les dégâts causés ailleurs par la tempête. Ils ne veulent pas voir que la France n’est que dans l’oeil du cyclone. Ils pensent qu’elle en sera épargnée. Ils refusent d’admettre qu’elle est entourée de tempêtes qui pourraient la détruire si elle ne s’y prépare pas; et si, en particulier, les candidats à la prochaine élection présidentielle ne proposent pas clairement des stratégies pour y faire face.

"Tu trembles, carcasse, mais tu tremblerais bien davantage si tu savais où je vais te mener !" (Henri, vicomte de Turenne)
Nous avons en effet devant nous des orages innombrables qui exigeront bientôt une action: que ferons-nous si le gouvernement syrien continue de massacrer sa population? Si l’
Iran devient une puissance nucléaire avec le but affiché de détruire un de ses voisins? Si la Corée du Nord accélère son programme d’essais nucléaires militaires? Que ferons-nous si un pays riverain de la Méditerranée ou dans l’Afrique sub saharienne passe sous la coupe de dirigeants islamistes et déterminés à imposer la charia chez eux et ailleurs ?

Que ferons-nous quand la crise financière, très passagèrement assoupie [sic], reprendra [promesse future] de sa vigueur en Europe ? Que ferons-nous si la Hongrie devient une dictature en février, si la Grèce [re]fait faillite en mars, si l’Italie [ou l'Espagne] ne réussit pas à refinancer ses banques, si la France ne réussit pas à financer son déficit public ? Que ferons-nous si nos établissements financiers réduisent massivement leurs crédits à l’économie et en augmentent les coûts, tout en montrant, par des dividendes et des bonus très largement versés à leurs actionnaires et à leurs traders, qu’elles n’ont rien compris à ce qui se joue? Que ferons-nous quand la précarité, le déclassement des diplômés, la montée du chômage, la fermeture de toutes les portes à toutes les initiatives poussera la jeunesse la mieux disposée au désespoir et à la violence?

De tout cela, nul ne parle; chacun est trop occupé à ne pas y penser. Etrange moment, dont nous paierons très cher le prix, s’il dure trop longtemps.
Jacques Attali


Des quatre chevaliers de l'Apocalypse (sans doute socialistes), Zacharie disait (peut-être) dans l'Ancien Testament:
" Le pouvoir leur fut donné sur le quart de la terre, pour faire périr les hommes par l'épée, par la famine, par la mortalité, et par les bêtes sauvages de la terre. "

mardi 20 décembre 2011

Strauss-Kahn, qu'il se taise rendrait service à la France

Roselyne Bachelot aimerait que DSK s'abstienne de tout commentaire inconvenant



DSK et le PS lui font-il
lever les yeux au ciel ?




La ministre des Solidarités rappelle le socialiste à la décence


Roselyne Bachelot a souhaité mardi que l'ancien directeur général du FMI Dominique Strauss-Kahn s'abstienne de faire des commentaires désobligeants, surtout à l'étranger.
" M. Dominique Strauss-Kahn n'est plus un acteur de la vie politique, et dans sa situation, c'est très bien qu'il soit à Pékin à tenir une conférence pour une grosse entreprise chinoise ", a observé Mme Bachelot sur France Inter.
Mais elle a ajouté que outre qu'il se tienne loin, " le meilleur service qu'il puisse rendre à la France c'est de s'abstenir de commentaires ", a-t-elle dit.

Elle a été claire: " Je pense qu'il n'est pas le mieux placé pour exprimer la parole de la France, voilà !", puisqu'il est toujours poursuivi au civil par la justice américaine, s'est-elle charitablement abstenue de rappeler.

En revanche, R. Bachelot n'est pas surprise que l'épouse bafouée de DSK, Anne Sinclair, ait été classée en tête d'un palmarès des personnalités féminines de 2011 dans un sondage français , puisque la presse s'est étendue sur son infortune de la multi-millionnaire socialiste: " Non, ça ne me choque pas, c'est la pipolisation de la vie politique, c'est extrêmement regrettable ".

DSK a observé un délai de décence extrêmement bref

Dominique Strauss-Kahn n'aura pas attendu plus de sept mois
pour s'afficher à nouveau dans les media, après l'affaire de sordides brutalités sexuelles à l'encontre d'une femme noire défavorisée au Sofitel de Manhattan et son départ "précipité" lui aussi du FMI.

Ce qui lundi à Pékin n'aurait dû être qu'un retour discret sur la scène internationale a tourné en attaque déplacée contre la France, l'Europe et ses dirigeants, Angela Merkel et Nicolas Sarkozy, par un candidat aigri, écarté de la course à l'Elysée. Il a en effet critiqué les mesures prises par les deux leaders de la zone euro. Il est allé comparer la zone euro à un "radeau sur le point de sombrer" au pays du Grand Timonier.

Quant au conducteur du pédalo de la "gauche molle", il s'est tu lamentablement
L'Ami Molette a renoncé à fustiger le camarade DSK qui fait des courbettes à la Chine, exportateur mondial de produits bas de gamme, grâce à une main-d'œuvre nombreuse et bon marché. La Chine communiste ignore en effet la protection sociale et discrimine les migrants.
Ni Gro Eva Joly ni Cécile Duflot n'a en outre jugé bon de rappeler à DSK que la situation environnementale de la Chine est préoccupant: désertification, pollution de l'air et contamination de l'eau douce.
François Hollande n' a pas eu le courage de rappeler que les Chinois les plus pauvres ont connu une détérioration très forte de leurs conditions de vie, tandis que les 10 % les plus riches ont vu leurs revenus et leur patrimoine exploser.
Mais le PS en campagne adresse des reproches à la France et réserve ses compliments à un pays communiste en plein essor économique qui exploite ses ouvriers.
Quant à Mélenchon...

lundi 19 décembre 2011

Le socialiste DSK va dénigrer la France jusqu'en Chine

Dominique Strauss-Kahn va trop loin



Le soudard PS va se faire valoir en Chine
en débinant son pays et
en portant préjudice à l'emploi des Français



Le socialiste va loin pour effectuer son retour à la vie publique

L'ex-directeur du FMI a choisi un forum économique à Pékin pour mettre à profit son expérience à la tête du Fonds Monétaire International.
Pour la première fois depuis l'affaire du Sofitel, l'ancien patron du FMI a pris la parole lors d'une conférence organisée à Pékin par le groupe NetEase, l'un des géants de l'Internet en Chine.
Dans un discours de 45 minutes, l'ex-patron du FMI a distribué bons et mauvais points, se montrant très critique des mesures de sauvetage prises à Bruxelles et plutôt tendre avec ses hôtes chinois.


Dominique Strauss-Kahn n'a souhaité faire "aucun commentaire" en réponse aux questions autres que macro économiques des journalistes étrangers plus intéressés par les suites de ses affaires judiciaires... Il n'a pas souhaité faire allusion donc à l'affaire Nafissatou Diallo qui lui a coûté son poste à la tête du FMI et pour laquelle il reste poursuivi au civil. Ni à celle du Carlton de Lille, où son nom est cité. Fabrice Paszkowski mis en examen pour proxénétisme, doit être entendu par les juges aujourd'hui dans cette dernière affaire.


Le candidat socialiste écarté va trop loin et s'en prend à la France

Sans retenue

Commentant la crise de la dette en Europe, DSK a comparé la zone euro à un "radeau sur le point de sombrer"...
" Avec la récente tempête, le radeau semble ne plus être assez résistant», a-t-il affirmé en parlant de l’eurozone. «Le fait que l’euro soit encore au milieu de la rivière et que l’union budgétaire ne soit pas réalisée le rend très très vulnérable et le radeau semble sur le point de sombrer ".

Le candidat socialiste bafoue les usages diplomatiques
Le complotiste complice de Martine Brochen-Aubry parle de la France et des Français depuis l'étranger où il est l'invité - en qualité d'ancien patron du FMI - d'un pays dont la politique économique aggressive menace notre pays et l'emploi de ses concitoyens.

Le socialiste participe à distance à la campagne présidentielle du PS
" Je ne suis pas persuadé que M. Sarkozy et Mme Merkel se comprennent bien entre eux et c’est probablement une des raisons pour lesquelles le système européen a des problèmes pour avancer. "
Il a estimé en revanche que le gouvernement chinois avait " particulièrement bien tiré son épingle du jeu lors de la crise de 2008-2009. Les 500 milliards d’euros du Mécanisme européen de stabilité (MES), futur fonds de sauvetage permanent de la zone euro, " ne seront pas réels avant six mois, ce qui est bien trop tard. C’est une question de semaines, ce n’est pas une question de mois ", a souligné l’ex-favori de la présidentielle française, qui a sali la réputation française au Sofitel.

Le socialiste casse la politique de son propre pays
Concernant les autres mesures sur lesquelles planchent les leaders européens, qui se retrouveront en sommet début 2012, DSK a assuré: " Franchement je ne suis pas vraiment sûr que ce qu’ils vont préparer sera suffisamment solide pour être efficace".

"La participation de Dominique Strauss-Kahn relève le niveau de cette conférence, nous le respectons beaucoup ", a estimé l’économiste chinoise Sun Shilian. On comprend que, selon elle, DSK bénéficie de cette bonne image en Chine car il a permis sous son mandat à l’influence de Pékin de grossir au sein du FMI, qui a notamment intégré comme directeur général-adjoint un Chinois, Zhu Min.


dimanche 30 octobre 2011

La socialiste Martine Aubry se révèle euro-sceptique

L'accord de Bruxelles ne règle rien durablement, dénonce Aubry

La patronne du PS désespère les Français

L'accord trouvé cette semaine à Bruxelles pour sauver la zone euro "arrive trop tard et ne règle rien durablement"
, estime le premier secrétaire du Parti socialiste français, Martine Aubry.
" Cet accord était nécessaire parce que
l'Europe était au bord du gouffre, mais il arrive trop tard et ne règle rien durablement. Les réformes structurelles se font dangereusement attendre ", déclare la maire de Lille, selon un extrait de l'entretien publié sur
le site internet du JDD
.
Si l'Europe "était" au bord du gouffre, cela signifie qu'elle ne l'est plus, avoue la fielleuse, en contradiction avec elle-même.

Les socialistes découragent les Français

Pour la première secrétaire," l'austérité généralisée est en train de fabriquer la prochaine récession ".

Le PS dénigre l'Union européenne
Elle dit regretter notamment que l'UE n'ait rien décidé en matière de taxe sur les transactions financières ni sur la séparation entre les banques de dépôt et les banques d'investissement.

Le PS dénigre le gouvernement français
" Nicolas Sarkozy prétend avoir réglé les problèmes en Europe, ce qui n'est pas vrai. On le verra, je le crains, dans les prochaines semaines ", estime l'aigrie, deux jours après l'intervention télévisée du président de la République sur TF1 et France 2.

Le PS s'en prend à tout le monde
Elle accuse les 17 Etats-membres de la zone euro, et aussi les banques, qui, selon elle, se seraient entendus pour réduire de 100 milliards d'euros la dette publique grecque. Elle reproche à ces chefs d'Etat et de gouvernement d'endosser un mécanisme permettant de porter la puissance de tir du Fonds européen de stabilité financière (FESF) à 1.000 milliards d'euros.
La zone euro a en effet décidé lors de son sommet de crise à Bruxelles mercredi et jeudi de démultiplier la puissance de feu du FESF pour les pays en difficulté, l'Italie ou l'Espagne. Sa capacité d'intervention passerait à 1.000 milliards d'euros, contre 440 milliards.
Pour arriver à ce résultat, un système d'assurance-crédit sera offert aux investisseurs et un fonds spécial serait adossé au Fonds monétaire international pour accueillir les contributions de pays émergents, Chine en tête.

Aubry dénigre la possibilité offerte à Pékin de participer à ce fonds

Le PS mord 'la main qui le nourrit'

Le candidat socialiste à la présidentielle, François Hollande a estimé jeudi qu'avec l'accord de sauvetage de la zone euro, " le pire a été évité", mais il a aussi jugé que " l'annonce de la participation de grands Etats extérieurs à l'Europe, dans la mise en oeuvre de ce fonds, est profondément troublante ".
" Peut-on imaginer que SI la Chine, par ce biais, venait au secours de la zone euro, elle le ferait sans aucune contrepartie ? " demande notamment F. Hollande pour qui "il s'agit là d'une dépendance de fait qui traduit un aveu de faiblesse". Le candidat rappelle son souhait d'euro-obligations qui auraient "permis à l'Europe elle-même de prendre en main son destin, plutôt que de le confier à d'autres".

Le PS cherche-t-il dès à présent à pénaliser l'économie française ?
Indépendamment d'un besoin de plus d'intégration européenne, cette mutualisation des dettes - et donc des risques - des pays de la zone Euro, ne fait pas l'unanimité à droite comme à gauche, car elle serait prématurée. Le ministre français des Affaires européennes, Jean Leonetti, réagissant à l'appel commun des présidents des députés socialistes français et allemands, a fait valoir qu' "en mutualisant les dettes de pays qui n'ont pas les mêmes politiques économiques et budgétaires, les eurobonds sanctionneraient les États vertueux en renchérissant le coût de leurs emprunts."
Vassal de François Hollande, le député PS Michel Sapin s'était inquiété jeudi - à l'unisson - que la zone euro aille "faire la quête" en Chine, et se mette en "situation de faiblesse" par rapport à un pays "vis-à-vis duquel il aurait fallu être en situation de force".

A la traîne, la Ch'tite prend la parole pour répéter

Dans un entretien au Journal du dimanche, la candidate battue dès la primaire socialiste a ajouté son grain de sel la polémique. L'ex-favorite de la gauche du PS fait de la surenchère. Elle n'est pas seulement 'troublée', mais juge carrément "choquant" de faire appel à la Chine pour sauver la monnaie unique européenne.
" Oui, c'est choquant ", assène-t-elle, sans le démontrer. " Les Européens, en se tournant vers les Chinois, montrent leur faiblesse. La réponse aurait dû être européenne ", ajoute-t-elle, en toute subjectivité.
A la vérité, si la Chine, premier détenteur mondial de réserves de change avec plus de 3.200 milliards de dollars, a dit à maintes reprises qu'elle était prête à soutenir l'euro, le directeur du Fonds européen de stabilité financière (FESF), Klaus Regling, a prévenu vendredi qu'aucun accord ne serait annoncé lors de sa visite à Pékin sur une contribution supplémentaire de la Chine à ce fonds anticrise."Il n'y a pas de négociations en cours avec la Chine" sur des investissements chinois dans le FESF, a déclaré à la presse M. Regling.
Le PS nous fait encore une de ses crises à blanc, pour de troubles raisons de campagne présidentielle.


Elle trompe les Français au passage

Voilà ce qui est choquant !
Elle occulte en effet le fait que la Chine est déjà créditeur de l'Europe et veille en fait à sauvegarder ses investissements en Union européenne. Depuis le début de l'année, "la Chine est un bon client pour les obligations du FESF", a indiqué le directeur du Fonds européen de stabilité financière (FESF), Klaus Regling, refusant toutefois d'indiquer le montant de la contribution chinoise.

Il a observé que, contrairement aux Etats-Unis qui publient pays par pays la liste des acheteurs de leurs bons du Trésor, les Européens donnaient seulement des indications par continent.
"40% des obligations émises par le FESF ont été achetées en Asie", indique M. Regling. Le Japon en a acheté la moitié, soit 20%, pour un montant de 2,68 milliards d'euros.
" La Chine pourrait être désireuse de contribuer entre 50 et 100 milliards de dollars au FESF ou à un fonds nouveau monté sous sa houlette en collaboration avec le FMI", a indiqué vendredi le Financial Times, citant une source proche du gouvernement chinois.
Mais "aucune confirmation officielle n'est venue étayer cette affirmation."

La Chine n'a pas encore décidé si elle allait investir dans le fonds (spécial) du FESF
, a déclaré vendredi le vice-ministre des Finances, Zhu Guangyao, tandis que le président de la Commission de régulation bancaire, Liu Mingkang, indiquait que son pays "attendait des détails" avant de prendre une décision, selon l'agence Dow Jones.

samedi 17 septembre 2011

Le père de Martine Aubry critique les dirigeants de la zone euro

Jacques Delors déplore "la cacophonie" dans la zone euro

L'ancien président de la commission européenne tape sur ses confrères

Le papa de Tartine Brochen-Aubry aussi sait tout mieux que quiconque
Il a fustigé les "états d'âme" des gouvernements de la zone euro, leur manque d'anticipation et "d'esprit collégial" face à la crise actuelle, en insistant sur la responsabilité de Nicolas Sarkozy et Angela Merkel.
Invité de "Questions d'Info" (LCP/France Info/Le Monde/AFP/Dailymotion) le mercredi 14 septembre, il a plaidé pour un "effort de compréhension" en faveur de la Grèce. " Il ne faudrait pas que la Grèce meure guérie ", a-t-il spirituellement lancé.

Il a aussi insisté sur l'urgence de mettre en application les décisions du 21 juillet portant le fonds européen de stabilité à 770 milliards d'euros contre 440 mds auparavant. "Mais on tarde à passer dans les faits", a-t-il accusé, pointant le manque "d'un minimum de solidarité" des Européens comme une "faiblesse".

Il a enfin reproché aux 17 de l'Eurogroupe de n'avoir "rien vu venir" et de ne plus avoir "d'esprit collégial". "On dirait que les 15 autres regardent la France et l'Allemagne (...) M. Sarkozy et Mme Merkel leur ont mis tellement de coups dans la tête et à (José Manuel) Barroso [président de la commission européenne] et à [Jean-Claude] Junker [président de l'Eurogroupe] que ces deux-là se taisent et ne savent plus où se mettre".

Jacques Delors est entré en campagne des primaires socialistes

Selon cet européen, " il a fallu du temps" pour que les 17 dirigeants de la zone euro "comprennent ce dont il s'agissait". Une chancelière allemande, Angela Merkel "hésitante", d'autres qui préfèrent le "coup de menton", les "états d'âmes" des uns et des autres..."Là entre deux réunions des chefs, tout le monde parle. Une vraie cacophonie".

'Y-a-k-a' Delors
Pour Jacques Delors, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel "ne croient pas à la méthode de travail qui a fait le succès de l'UE lorsqu'elle fonctionnait bien", a prétendu celui que les désordres du monde a épargné en son temps .

Il a estimé nécessaire de mettre en place la coopération renforcée, d'ailleurs prévue dans les traités, en donnant "une certaine autorité" au président de l'Eurogroupe.

J. Delors (1925) a décerné un satisfecit au patron de la Banque centrale européenne (BEC), Jean-Claude Trichet, au motif qu'il a "résisté à l'hyper rigidité de certains Allemands". Et de décerner des prix: "Il a été le plus européen de tous".

VOIR et ENTENDRE la réaction d'Eric Zemmour, le 17 septembre, sur RTL:

Pour mémoire

Entre 1989 et 1991, Martine Aubry travaille chez Pechiney et devient la directrice adjointe de l'homme d'affaires Jean Gandois. À ce poste, elle participe à l'ouverture d'une usine à Dunkerque et de la fermeture de l'usine d'aluminium de Noguères (Pyrénées-Atlantiques).

En 1984, elle instruit notamment la politique française "pro amiante" auprès du CPA, représentée par son adjoint direct qui attestera devant les juges des choix faits par sa hiérarchie.
En 1991, alors ministre du Travail, de l'Emploi et de la Formation professionnelle par Édith Cresson, elle est reconduite à ce poste par Pierre Bérégovoy jusque mars 1993. A cette fonction, elle défendit le concept d'"usage contrôlé" de l'amiante, là où tous les membres de la Communauté économique européenne voulaient interdire purement et simplement ce matériau, bloquant le décret européen d'interdiction de l'amiante.

Ministre de l'Emploi et de la Solidarité de 1997 à 2000, elle a notamment mis en œuvre la couverture maladie universelle (CMU) et la réforme des 35 heures Outre que la mesure a atteint moins de 50% de l'objectif fixé à 700 000 créations d'emplois, dont 150 000 dues aux allègements de charges, l'INSEE a démontré que la loi a eu un impact négatif sur le pouvoir d'achat des travailleurs et a détruit des emplois.

Le 16 juin 2002, de nouveau candidate à la députation dans la 5e circonscription du Nord, réputée imprenable par la droite, la Ch'tite Brochen-Aubry est battue par le candidat UMP Sébastien Huyghe: la "Dame de fer" fond en larmes au soir du second tour.

mardi 13 septembre 2011

Isabelle Prévost-Desprez, une juge politique de combat

L'Etat est-il 'violable' à l'envi,
mais la presse et la magistrature intouchables ?


La démocratie d'influence
s'auto-détruit
à vouloir se substituer
à la démocratie élective

L'opposition ne manque pas de ressources

Isabelle Prévost-Desprez est juge et partie dans l'affaire
La présidente du tribunal a cru pouvoir mettre en cause le Chef de l'Etat en déclarant à deux journalistes du Monde qu'elle avait deux témoins pour assurer que le président de la République était allé en personne chercher de l’argent en liquide chez Liliane Bettencourt. Les deux lascars s'étaient empressés de publier ces allégations, parmi d'autres, dans un thriller politique. L'un, Fabrice Lhomme, s'était déjà distingué dans cette affaire, lorsque Mediapart en faisait ses choux gras, et l'autre, Gérard Davet, s'est porté en avant, quand le premier a transporté l'affaire avec lui au journal Le Monde qui l'a relancée.

Mais la juge a reçu un camouflet avec deux démentis, l'un de celle qui était supposée avoir assisté à la scène, l'infirmière, et l'autre de celle qui aurait prétendument reçu ses confidences, la greffière de la magistrate. L’affaire Bettencourt aurait donc pu se rendormir à Bordeaux, mais Isabelle Prévost-Desprez est une militante et ne lâcha pas prise: la campagne des primaires socialistes servant de caisse de résonnance, l'affaire a redémarré sans crier gare sur la place publique comme un incendie mal éteint attisé par des pompiers pyromanes.

Le feu est reparti où on ne l'attendait évidemment pas
La juge d’instruction parisienne Sylvia Zimmermann a probablement auditionné Frédéric Péchenard, directeur général de la police nationale, et Bernard Squarcini, patron de la DCRI (Direction centrale du renseignement intérieur), soupçonnés d’avoir espionné Gérard Davet, l’un de ces deux journalistes du Monde chargés d'alimenter ce sulfureux dossier. Ces hauts fonctionnaires auraient donc enfreint la loi du 4 janvier 2010 sur la protection des sources des journalistes.
Or, Claude Guéant, le ministre de l’Intérieur soi-même, est venu éclairer la lanterne des malveillants, expliquant que l'Etat ne peut rester les "bras ballants" quand fuitent ses services et qu'il se doit de procéder à des « repérages de communications » pour identifier le traitre.

Ce double rebondissement est symptomatique de ce que le Parti socialiste attend de ses primaires, une pré-campagne dans la campagne présidentielle
Le premier spectacle des six marionnettes socialo-radicales, organisé pendant trois longues heures et sur le service public, n'est pas seulement en temps d'antenne exorbitant. Il confirme que les candidats n'ont rien à dire pour se distinguer mais que cette primaire est une opportunité pour accabler le pouvoir: le gentil Hollande a tenté de se construire une stature présidentielle en adressant ses attaques au Chef de l'Etat plutôt qu'à ses concurrents, incitant ceux-ci à l'imiter et détournant ainsi le débat de son objectif des primaires.
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Le probable candidat Nicolas Sarkozy doit donc s’attendre à bien d'autres attaques frontales et plein écran. Aussi n’est-il pas surprenant que quelques poids lourds du gouvernement – François Baroin, Valérie Pécresse et Alain Juppé – jouent leur rôle de cordon sanitaire contre l'infection de gauche, alors que le chef de l’État se tient aux commandes, occupé à la fois par la situation au Proche Orient et par la crise économique et financière internationale -et singulièrement européenne-, au service de tous les Français.

Le PS, par la voix de François Hollande, en a entre autres profité pour accuser le pouvoir de main-mise sur la justice.
Classique, direz-vous. Mais alors qu'il est aux prises avec des affaires judiciaires fort peu reluisantes, Jean-Noël Guérini (" prise illégale d'intérêts ", " trafic d'influence " et " association de malfaiteurs " ) et Sylvie Andrieux à Marseille ou Robert Navaro à Montpellier (malversations et abus de confiance), soutien de François Hollande à la primaire socialiste et membre de son équipe de campagne depuis août 2011, l'ex-premier secrétaire passif du PS s'est payé le luxe insensé d'assurer qu’il y aurait " à l’Élysée, au côté même du président de la République, une cellule qui, avec la police, avec la justice, ferait pression pour que des affaires soient lancées et d’autres étouffées ". Au moment où la militante de l'USM, la juge Prévost-Desprez, fait des siennes, l'accusation ne manque pas de sel et ces accusations sont graves de la part d'un candidat à la fonction suprême…

D'autant que le PS porte encore les stigmates des écoutes téléphoniques pratiquées dans les années 1983-1986 par une cellule placée auprès du président François Mitterrand et dirigée par Christian Prouteau. Le PS renvoie la pareille à la majorité: il sait d'expérience que le parti au pouvoir est tenté d'imposer des freins à la justice pour qu’elle se hâte lentement. Ce fut le cas dans l’affaire Urba… jusqu’au vote d’une amnistie. Le PS refait donc le coup, sans pouvoir administrer la preuve de ce qu'il avance.

Le remake socialiste est en cours de tournage
Avec l’affaire Bettencourt
, le PS met en scène Éric Woerth, à l’époque ministre du Travail, et Nicolas Sarkozy, au cours de l’été 2010.
Selon le scénario, un témoin, Claire Thibout, comptable vénale de Mme Bettencourt,la richissime vieille dame de l'histoire, inscrit au PV la remise d’argent en liquide, via Éric Woerth, pour financer la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy. Mais, en vérité, la greffière admet avoir peut-être interprété ses propos ! En effet, l’infirmière de la vieille dame aurait d'abord confirmé, mais seulement...hors PV. Puis, à la suite, selon elle, de menaces de mort, elle ne voudrait plus rien dire. La justice est ainsi à la merci des élucubrations d'acteurs en quête de notoriété. Mais lorsque les artistes sont des fonctionnaires du théâtre national, on se dit que la réforme de la justice ne peut rien quand la politique gangrène ses membres.

La juge Prévost-Desprez – qui a entendu ces deux employées dans le cadre du supplément d’information délivré pour abus de faiblesse – l’a permise, voire encouragée. A-t-elle d'ailleurs résisté au plaisir de la restituer, affirme-t-elle, dans le livre des deux journalistes. Voici l'exposé de son sentiment : " Ce qui m’a frappée, c’est la peur des témoins. Ils avaient peur de parler sur procès-verbal à propos de Nicolas Sarkozy. "
Puis vient la bombe incendiaire : " L’infirmière de Liliane Bettencourt a confié à ma greffière après son audition par moi : j’ai vu des remises d’espèces à Sarkozy, mais je ne pouvais le dire sur PV. […] Bref, ce procès représentait pour l’Élysée un risque majeur. […] Il était impératif de me débarquer. " C'est la somme des troubles personnels et des ragôts douteux de protagonistes sans foi ni loi pour en arriver à se poser en victime.
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Isabelle Prévost-Desprez n'est pas une débutante
Elle a instruit à Paris plusieurs dossiers sensibles comme l’Angolagate (avec Philippe Courroye, aujourd’hui procureur de Nanterre où elle est présidente de Chambre) ou l’affaire du Sentier II, dans laquelle elle avait mis en examen -mais un peu vite - le patron de la Société générale, Daniel Bouton.
À Nanterre, elle a eu aussi à juger l’affaire du piratage du compte bancaire de Nicolas Sarkozy. La juge s'était illustrée en décidant que ce dernier n’étant pas une victime comme les autres, il ne pouvait prétendre à des dommages et intérêts: selon cette juge de choc, la justice n'est donc pas la même pour tous !

Isabelle Prévost-Desprez ne manque pas d'assurance
Mais ce petit chef du Tribunal de Nanterre, protégé de l'USM et de Régnard, est semble-t-il expéditif et un peu léger.
Ainsi, dans l’affaire Bettencourt, ses révélations sont-elles visiblement en carton-pâte, plutôt qu’en béton. Lorsqu’elle reçoit, au cours de l’été 2010, le témoignage de sa greffière, qui elle-même le tient de l’infirmière, le respect de la procédure voulait qu'elle consigne les deux témoignages au PV. Hors procédure, leurs affirmations n’ont évidemment aucune valeur juridique et semblent ajoutées dans l''intérêt' de la cause. Entendues la semaine dernière par la PJ, à la demande des juges bordelais, les deux femmes ont d'ailleurs démenti la juge Isabelle Prévost-Desprez.

À quel jeu la magistrate joue-t-elle ?
Croit-elle tenir le rôle de toute une vie dans cet emploi de victime d’une affaire d’État qui la dépasse ? Après toutes ses précédentes répliques, ne clame-t-elle pas qu'ON voulait la “ débarquer” ? Il semble bien plutôt que, dans cette intrigue tortueuse où sa tirade portait sur un éventuel 'abus de faiblesse', elle se soit écarté de son texte pour se livrer à des digressions sur un éventuel 'trafic d’influence' ou un 'financement politique' illicites. Aucune de ces deux infractions imputées à Éric Woerth ne pouvait certes laisser indifférent le gouvernement auquel il appartenait. D’autant que l’élu UMP était spécialement exposé, puisqu'il devait mener à bien la réforme des retraites.

Les rebondissements du feuilleton Bettencourt laissaient incrédule, tant ils étaient partisans.
Les 'révélations'du site trotskiste Mediapart et du journal socialiste Le Monde n’en finissaient pas de distiller des 'informations' exclusives, mais sans preuves. En juillet, Le Monde publia des extraits de PV du gestionnaire de fortune de Mme Bettencourt, Patrice de Maistre, sans que personne ne s'étonnât ou s'indignât de trouver ces pièces du dossier dans la presse.
La séparation des pouvoirs, ça va bien un moment, tant que la justice instruit et ne s'étale pas dans les media. A l’Élysée, on considéra alors que le temps n’était plus à l'angélisme.

Qui organise ces fuites ?

Les services jouent leur rôle d'auto-protection et ciblent bientôt un membre du cabinet de la Garde des Sceaux, Michèle Alliot-Marie. Décision est prise Place Beauvau, en liaison avec le patron de la DCRI, Bernard Squarcini, d’adresser une réquisition à l'opérateur Orange pour obtenir les “fadettes” de ce fonctionnaire. Grâce à ces relevés téléphoniques, on découvrit de fréquents appels entre le conseiller de la ministre de la Justice et un certain Gérard Davet, le journaliste du Monde.
La DCRI s'en serait tenue à l'identification du correspondant privilégié du haut fonctionnaire. Sauf que l’instruction de la juge Sylvia Zimmermann démontrerait que la DCRI s’est d’abord intéressée aux relevés téléphoniques du journaliste, et non pas à ceux du serviteur de l'Etat.

Comme la juge, cette direction n'aurait pas respecté la procédure
La DCRI aurait en effet enfreint la loi du 4 janvier 2010 sur le secret des sources des journalistes, qui dispose : « Il ne peut être porté atteinte directement ou indirectement au secret des sources que si un impératif prépondérant d’intérêt public le justifie. » Mais suppose-t-elle qu'on puisse impunément porter atteinte directement ou indirectement au services de l'Etat ?
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La presse est mieux protégée que l'Etat
Alors que, sans entraves, le juge jouit de son indépendance et le journaliste de libertés exorbitantes, la loi ne met pas le pouvoir à l'abri des trahisons internes et des fuites. Elle ne prévoit que les cas extrêmes d'atteinte à la sûreté de l’Etat ou de menace terroriste.
La loi n'envisage donc pas la déstabilisation politique de l'opposition. Ce n'est pas tant que le législateur ne parviendrait pas à imaginer l'opposition capable de bassesse, mais bien plutôt qu'il se réserve la liberté de s'y livrer à son tour le moment venu.

Le secret des sources maintient une double faille dans l'Etat
Dans un entretien accordé à Libération, le délégué général de la Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité l’a dit clairement : « Si nous avions été consultés, nous aurions rendu un avis défavorable [pour obtenir les listings téléphoniques du journaliste]. » Les services de l'Etat sont donc ouverts à tous les vents mauvais et cafards visqueux.

Les pseudo-révélations de la juge Prévost-Desprez ont cependant permis à la majorité de donner de la voix. Faiblement.

dimanche 14 août 2011

Les candidats socialistes font imploser le projet PS


Malgré la crise, ils marquent leur différence au mépris de leur projet



Quand ils se laissent aller au dialogue,
c'est au mépris du réglement
de l'Assemblée nationale,
sous l'oeil du candidat Hollande.


La polémiste Royal poursuit le président de sa haine personnelle

La battue de la présidentielle 2007, rebattue au congrès de Reims, se débat pour exister.
Avant d'être élue, la candidate PS à vie à la présidentielle, Ségol'haine Royal, prétend être "la présidente des solutions" face à son vainqueur, le chef de l'Etat sortant, Nicolas Sarkozy, qu'elle qualifie de "président-déficit", dans un entretien au Parisien-Dimanche." Il a plus que doublé le déficit public, en grande partie à cause des cadeaux fiscaux aux grandes fortunes ", accuse la présidente du marais poitevin.



Le doigté du socialiste de gauche, Henri Emmanuelli.
Attention, ça pourrait faire mal !



Les niches fiscales dont la gauche veut nous priver
Il existait 468 niches fiscales qui n’avantagent pas seulement les plus aisés, comme l'affirme l'opposition. Les contribuables ordinaires en bénéficient eux aussi, pour peu qu’ils connaissent leurs droits.

La TVA réduite est une niche fiscale et tout le monde peut en bénéficier. Elle s'applique aux travaux dans les logements et arrive d’ailleurs en tête des mesures fiscales les plus coûteuses pour la collectivité en 2010 (5,15 milliards d’euros). Le taux de TVA à 5,5% dans la restauration fait aussi partie du top 10. Les contribuables les plus modestes bénéficient de la
prime pour l'emploi ou de l'exonération de diverses prestations sociales (APL, APA, prestations familiales…). Les contribuables qui ont élevé seuls un ou plusieurs enfants sont exonérés de la demi-part supplémentaire. Quant aux épargnants, ils bénéficient d’avantages fiscaux sur certains livrets et contrats de capitalisation et d'assurance-vie, etc.58,8 millions de Français sont possesseurs d'un livret A.

Et la gauche sabrera-t-elle aussi dans les niches fiscales sous forme d’exonérations – abonnement mensuel pour les transports en commun, heures supplémentaires, ticket restaurants, chèques vacances – dont chaque salarié français peut bénéficier via son employeur ?

Autres causes de déficits publics
L'opposition nous réserve-t-elle des coupes sombres dans les aides aux travaux en faveur de l'économie d'énergie et du développement durable dans nos résidences principales, dans les intérêts d'emprunt immobilier pour l'habitation principale, l'abattement de 10% sur le montant des pensions et des retraites, le crédit d'impôt pour l'emploi d'un salarié à domicile, ou encore les frais de garde d'enfants de moins de 7 ans à domicile ? Toutes ces mesures fiscales font partie du Top 10 les plus coûteuses pour l’Etat en 2010.

Les réductions d’impôts au titre des dons, humanitaires, par exemple, ou du paiement des impôts par prélèvement ou de la télédéclaration sont également des niches fiscales dont tout le monde peut profiter.

Les Français n'ont pas conscience de la dangerosité des propos de la picto-charentaise, comme de l'ensemble des socialistes, tous sociaux qu'ils veuillent paraître. Nous aurions bien tort de considèrer nombre de crédits d’impôt ou de réductions fiscales comme définitivement acquis. Ainsi, les étudiants qui empruntent pour financer leurs études ignorent souvent que les intérêts de leurs prêts sont déductibles, s’ils ont été établis entre le 1er septembre 2005 et le 31 décembre 2008. Ceux qui travaillent au cours de leurs études ne savent pas non plus forcément que les revenus de leurs salaires s’ils sont apprentis, stagiaires, mais aussi s’ils ont un «job étudiant», sont exonérés. Une réduction d’impôt pour frais de scolarité dans l’enseignement secondaire ou supérieur existe également.

Egalement menacés par le PS, les avantages fiscaux liés à notre lieu de résidence. Les résidents en Corse, par exemple, bénéficient de l'exonération de taxe foncière pour les terres agricoles, ou encore de la minoration de la TVA minorée sur divers produits et services.

Des avantages professionnels dans le collimateur socialiste
Combien de temps pourrons-nous encore déduire 10% de vos frais professionnels ? Les chômeurs pourront-ils continuer à bénéficier d'une réduction d'impôts s'ils ont déménagé à plus de 200 km de chez eux pour retrouver un emploi. Enfin, un abattement fiscal peut aussi être octroyé selon le secteur d'activité. Avant de voter pour la gauche, les journalistes du SNJ, comme les autres titulaires de la carte de presse, devront donc réfléchir à deux fois avant de voter socialiste, s'ils veulent déduire 7.650 euros de leurs revenus annuels pendant cinq années de plus. D'autres professions ont quelque raison de trembler: les conducteurs de taxi, les ambulanciers ou toute autre professionnel qui utilise de façon importante son véhicule peut être exonéré de taxe sur les produits pétroliers (TIPP). Les professionnels de la truffe et les fabricants de pipes pourraient également se faire couper la chique.


Le sens du dialogue,
selon la gauche démocratique
mais si peu




Sa Cynique Majesté Royal pointe sa truffe sèche
Face aux enjeux de la crise liée à l'endettement des états, elle ne veut pas assumer personnellement et propose "l'ouverture d'états généraux sur la réforme des prélèvements et de l'impôt, puis un référendum pour stabiliser les règles pendant cinq ans".
Malgré la nécessité de les soutenir, elle affirme que "l'Etat s'est aussi surendetté en renflouant les banques sans aucune contrepartie." La démagogue omet seulement d'indiquer qu'elles ont remboursé et avant la date.
L'archaïque veut renationaliser ce que Mitterrand a privatisé
"
Je propose l'entrée de l'Etat au capital des banques qui sont aidées et l'interdiction de la spéculation sur les dettes publiques. Dans les pays qui contrôlent le système bancaire, la croissance est au rendez-vous", affirme la ministre de l'environnement du gouvernement Bérégovoy à l'époque
(lien PaSiDupes).

Les propositions personnelles de Tartine Aubry


La Ch'tite Aubry veut-elle vraiment nous flinguer ?



Martine Brochen-Aubry s'adresse non pas aux militants mais à la presse
où elle explique comment elle croit pouvoir réduire la dette, relancer la croissance et agir pour l'emploi des jeunes. Les seniors sont encore exclus de ses préoccupations .
"La croissance est à 0%, le chômage ne cesse d'augmenter, le déficit commercial est abyssal dans un contexte d'endettement très élevé. Bien sûr il y a la crise, mais comme la Cour des comptes l'a montré, les deux tiers des déficits sont dus à la politique de M. Sarkozy. Les résultats sont mauvais car la politique menée est mauvaise. Il faut en changer", polémique en préambule la candidate socialiste. Les candidats détournent ainsi la primaire du PS en campagne présidentielle.
Il n'y aura pas de "débat participatif" socialo-socialiste: les candidats craignent de mettre en scène leurs divergences devant l'opinion. Ils préfèrent casser du sucre sur le dos de la majorité: si ce n'est pas constructif, c'est spectaculaire et fédérateur.

Refus socialiste du débat interne pour conjuguer leurs forces contre le sortant
Tandis que le Président de la République consacre temps et énergie aux affaires de l'Etat mises à mal par la crise , l'opposition s'est engagée dans la campagne présidentielle, affirmant posséder toutes les solutions que les socialistes espagnols ou grecs au pouvoir ne partagent pas.

Le PS déplace le débat interne sur la place publique



Le violent Cambadélis pointe encore un doigt menaçant,
exemple de débat musclé à la socialiste



Les concurrents socialistes qui repoussaient les appels au dialogue du président disent vouloir désormais discuter avec lui.
On imagine d'ici leurs commentaires venimeux à l'issue de la rencontre. Les parlementaires socialistes et la CGT n'ont-ils pas affiché leur défiance en boycottant la cérémonie républicaine des voeux du Président ?
=> Sur Europe 1 le lundi 8 août, en pleine crise des dettes souveraines, le député Manuel Valls,s'est déclaré favorable à une rencontre avec Nicolas Sarkozy. " Je ne suis pas hostile sur le principe à l'inscription dans notre Constitution d'une règle d'or mais (...) elle ne peut pas être adoptée de façon politicienne en imposant (...) une réforme", a déclaré le candidat à l'investiture socialiste pour 2012, alors que la question d'une convocation du Parlement en Congrès sur ce sujet devrait être débattue à la rentrée. "Si on veut dépasser ce type de débat (...) il faut que la majorité et l'opposition soient capables de se parler et (...) que le pouvoir fasse un certain nombres de compromis" et "écoute ce que l'opposition a à dire sur les finances publiques (et) le retour à l'équilibre budgétaire", a-t-il conclu, initiant une vague de demandes socialistes de débats.

=> La Ch'tite Aubry n'abandonne pas l'invective, mais compte se donner de l'importance en se montrant sur le perron de l'Elysée. En pleine tourmente sur les marchés financiers, alors que la rumeur d'une crise de la dette circule au-dessus de la France, la candidate Brochen-Aubry met le couteau sur la gorge du gouvernement. Elle critique sa politique pour réduire le déficit et rejette sa proposition d'une " règle d'or " qu'elle présente comme un " exercice de communication ". Mais c'est dans cet état totalement négatif que la candidate versatile veut maintenant discuter "dettes" avec le président Sarkozy.

=> Egalement imprévisible, son ex-challenger - qui n'est pourtant plus députée - a opposé une fin de non-recevoir à la lettre adressée par Nicolas Sarkozy aux parlementaires pour les inviter à une démarche d'union nationale et à lutter contre le déficit budgétaire en votant l'introduction dans la constitution d'une "règle d'or". La coquecigrue poitevine léchait toujours ses plaies et sa réaction fut encore cinglante: « C'est comme si un conducteur sans permis prétendait donner des leçons de conduite : la posture de M. Sarkozy est politicienne.", argumentait fin juillet .

La paranoïaque Royal s'en prend aussi aux sondages et au PS

C'est encore loin, dis,
l'Elysée ?



Celle que les sondages truqués de 2006 avait entretenue dans l'illusion de sa victoire présidentielle a gardé une dent contre ces entreprises commerciales qui se donnent au plus offrant.
Se sentant largement dévalorisée cette fois dans les enquêtes d'opinion derrière les deux favoris de la primaire socialiste, François Hollande et Martine Aubry, la malheureuse Royal se sent grillée et estime que " les sondages actuels sont des bulles spéculatives " et regrette que "les débats entre candidats n'ont pas commencé". "Certains veulent rester dans le confort des sondages", ose-t-elle affirmer dans un entretien au JDD dimanche. " Je vais prouver que je suis la plus forte et la plus expérimentée pour battre Nicolas Sarkozy, pour rassembler largement de l'extrême gauche aux centristes humanistes jusqu'aux gaullistes et surtout pour agir vraiment : je serai la présidente des solutions", assurait la petite présidente de Poitou-Charentes en mal de reconnaissance.

Qu'a donc à faire la France de la bataille des ego de la primaire socialiste ?

samedi 23 juillet 2011

Libération dénigre le rôle décisif de Sarkozy dans le sauvetage de la Grèce

Le journal de gauche se refuse à saluer l'action déterminante de Nicolas Sarkozy

Une avancée européenne et un nouvel espoir pour la Grèce

Après deux années de crise grecque et un premier plan

158 milliards d’euros, c’est le montant total du deuxième plan d’aide à la Grèce. 109 milliards viendront de l’Europe et du FMI, 49 du privé (banques et compagnies d'assurances: cet appel à leur contribution est une grande première).
« Je suis satisfait de voir les pays de la zone euro réunis car il s’agit d’un problème qui a évolué vers une situation à risques et de nombreuses économies attendent avec inquiétude une solution efficace, » déclare Robert Zoellick président de la Banque Mondiale.

« Je ne dis pas que c’est simple. Il fallait trouver un chemin entre des inconvénients, des précipices, de tous les côtés,»
soulignait Nicolas Sarkozy hier soir, à l’issue du sommet européen.

Mais le quotidien fielleux français biaise

Partagée - comme le PS - dans ses convictions européennes, la presse hexagonale partiale et négative prédisait une incapacité de l'U.E. à s'entendre sur un refinancement de la dette grecque. Avec Angela Merkel, Nicolas Sarkozy a pourtant réussi à mobiliser les états européens et la gauche en campagne en a des aigreurs.

C'est ainsi que le quotidien français Libération occulte en effet, d'une part, la responsabilité des gouvernements socialistes dans les errements grecs et, d'autre part, les mérites de l'action complémentaire des pays européens leaders dirigés par Angela Merkel et Nicolas Sarkozy. Pour des raisons militantes de campagne des primaires du PS qu'il soutient, le quotidien décrie les bénéfices que les chefs d'états en retirent légitimement dans leurs opinions respectives, mais aussi internationale.

Devoir de mémoire
Puisque Libération néglige de rappeler la responsabilité du PASOK, PaSiDupes le supplée.

La Grèce a laissé s'accumuler sa dette publique, mais ses gouvernements socialistes successifs l'ont surtout dissimulée, jusqu'à la banqueroute. Elle obère aujourd'hui les facultés des pays européens à résister à la crise économique et financière internationale et le parti-pris des commentaires du quotien socialiste Libération est donc une nouvelle fois abjecte.
Le bénéficiaire de la solidarité européenne est un pays membre du Parti socialiste européen et de l'Internationale socialiste et donc abandonné à la doctrine et à l'incurie gouvernementales socialistes. Georges Papandréou cumule en effet les fonctions de président du PASOK, mouvement socialiste panhellénique.et de premier ministre.
Aux législatives d'octobre 1981, après une campagne menée par Andréas Papandréou, le père de l'actuel, aux cris de « Changement ! » et « La Grèce aux Grecs ! », le PASOK entra dans l'Histoire pour mener le pays où il est tombé aujourd'hui. Les socialistes se succédèrent presque sans discontinuer: Andréas Papandréou fut premier ministre de 1981 à 1989 et de 1993 à 1996, et son fils Georges occupe le poste depuis octobre 2009, à la suite du socialiste Konstantínos Simítis de 1996 à 2004.

Libération titre " La crise grecque, effet d’aubaine sarkozienne"

Même si l’Elysée s’en défend [a-t-on entendu le Présidence communiquer en effet dans ce sens ?], la séquence financière permet au chef de l’Etat de se replacer dans la course à la présidentielle. [Dans l'adversité économique internationale, il ne l'a pourtant jamais quittée, à en croire sa remontée antérieure dans les sondages.]

Et si la crise grecque était politiquement du pain bénit ["béni", en français des bac +5 ?... Il est vrai que c'est du G.Biseau , chef du service économie de Libération et comédien, ci-contre ! Lien ] pour Nicolas Sarkozy ? [Qu'il puisse retirer une reconnaissance politique pour ses succès internationaux chiffonne l'opposition ! ] Evidemment [?], vous ne trouverez pas un conseiller à l’Elysée pour vous le confier explicitement.
[En contradiction avec ce que Libération écrit plus haut à l'attention de ceux qui ne lisent que les 'chapeaux' des articles, supposés être fidèles à leur contenu...] « Il ne faut surtout pas s’amuser à jouer avec ça. Et vouloir dramatiser une situation déjà très compliquée, assure l’un d’eux [Anonyme, comme d'hab !]. On a un intérêt objectif à ce que la situation économique s’améliore et qu’on engrange les résultats.» [Libération ne dirait pas mieux...]

Certes. [sic] Ceci étant, l’entourage du chef de l’Etat se félicite aussi à haute voix [contradictoire de la pseudo-citation qui précède] de voir son protégé [ne serait-ce pas plutôt l'inverse?] plongé dans une situation internationale qui lui permet, disent-ils [avis non partagé par un certain Grégoire Biseau], d’exprimer au grand jour « ses qualités de pugnacité, de conviction et de leadership » [C'est dit, mais ça irrite d'autant plus que, il n'y a pas photo, les 'protégés' de Libération en sont les négatifs]. « Tant qu’il est dans la gestion des problèmes et de l’action, c’est idéal », assure ainsi un autre conseiller [tout aussi anonyme que les autres]. Et par effet de ricochet, cela permet de renvoyer les candidats à la primaire socialiste, François Hollande et Martine Aubry en tête, à leur statut de simples commentateurs d’une crise sur laquelle ils n’ont pas de prise. [Si seulement le peuple grec avait cantonné leurs homologues au rôle de commentateurs !]

A la manœuvre. Tant pis finalement si Nicolas Sarkozy n’a pas eu vraiment gain de cause auprès d’Angela Merkel. [C'est en tout cas le point de vue 'biseauté' mais très incertain du Grégoire de Libé... ci-contre] Et si Paris a dû se résigner à la solution allemande d’un défaut de paiement partiel de la Grèce, quitte à obtenir des contreparties. [C'est la loi des négociations ordinaires: qu'aurait pensé le journaliste en l'absence de ces contreparties fondatrices d'équilibre financier européen, le FME à venir ?] L’important est que le Président soit sur la photo. [Aussi stupide que réducteur] A la manœuvre. Et sorte, si possible, avec des solutions. Le plumitif s'y serait attardé, si l'honnêteté intellectuelle lui était possible... Il parvient même à énerver un modèle du genre, Philippe Corcuff, maître de conférences altermondialiste de sciences politiques à l'IEP de Lyon et militant du Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA)]

[Hommage indirect ? Et involontaire ?] A l’Elysée, on a parfaitement en tête que la période où le chef de l’Etat a été le moins impopulaire ["le plus populaire" aurait été élégant, mais pourquoi demander l'impossible à un camp cinglé par un écart de six points à la présidentielle?] s’est étalée entre septembre 2008 et septembre 2009. C’est-à-dire en pleine crise économique. Dans la bataille d’image qui se prépare dans l’optique de la présidentielle de 2012, l’entourage de Sarkozy est convaincu de voir dans les nombreux sondages commandés des « éléments très solides qui prouvent que Sarkozy, en période de crise, est toujours jugé très crédible par les Français ». [Fallait-il que cette appréciation soit exprimée par l'Elysée ? Et le journaliste fait-il ici l'aveu de l'incapacité de Libération à l'objectivité ?]

Plus fondamentalement [comique du degré dans l'analyse partisane!], cette crise de l’euro fait les affaires du programme du futur candidat. [En clair, elle ne fait surtout pas les affaires des socialistes de la Rue de Solférino, à dire vrai. Mais la remarque est en outre déplacée à l'égard et de la Grèce mise en faillite par leurs socialistes et des peuples européens solidaires.] « Cette crise est à la fois révélatrice des excès de la finance, mais aussi des échecs de la social-démocratie. Et donc de l’Etat-providence tel qu’il s’est construit dans l’après-guerre », assure un conseiller qui travaille à la rédaction du projet présidentiel. D’ailleurs, à l’Elysée, on a bu du petit-lait à voir [ou plutôt entendre ?] le couple François Hollande-Martine Aubry [le terme de 'couple' est-il vraiment approprié, vu qu'ils se détestent ?] tenir des propos discordants [sic] en matière de rigueur budgétaire, lors de son week-end avignonnais. Comme si ces fausses notes donnaient le la de la campagne à venir. [La campagne socialiste, il va sans dire, mais cela irait mieux en le disant... d'autant que les couacs ne s'arrêtent pas là !]

Frémissement. Depuis presque trois mois, le moral dans les couloirs de l’Elysée s’est nettement amélioré. [Un frémissement de trois mois, est-ce un frémissement ?] A l’époque, les proches conseillers du Président assuraient que « quelque chose était en train de changer dans la perception du chef de l’Etat ». [Des faits tangibles le démontrent et y contribuent, puisque , mais ]
Mais on ne voyait rien venir dans les sondages. Aujourd’hui, force est de reconnaître qu’il y a un début de frémissement. Pas grand-chose, mais quelques points de popularité gagnés, ici ou là. Et pour la première fois depuis longtemps, un sondage (CSA pour BFM-RMC-20 minutes) a donné, le 13 juillet, Sarkozy en tête du premier tour. Devant Aubry ou à égalité avec Hollande.

Le début d’un inversement de tendance ? « C’est trop tôt et trop fragile pour le dire », tempère un conseiller. « En revanche, Sarkozy est en train de retrouver une position dominante dans la droite. Il commence à être en capacité de rassembler. Mais ce n’est encore qu’un début », assure un proche
[comme il se doit anonyme, comme tous les interlocuteurs de Libération, qui ne se laisse pas (r)assurer pour autant, tout en étant décidement très proche lui-même, si on l'en croyait: pas simple !]. Et dans ce contexte, un accord sur la dette grecque ne peut lui faire que du bien…
[Si ça ne fait pas de bien à la Grèce par où ça passe, il est clair qu'Aubry en campagne (femme amoureuse, selon Paris Match) aura besoin d'un proche anonyme, son gel intime préféré. Quant à Flamby 1er, il a exigé qu'on ne l'associe plus aux Tristane Banon et Aurelie Filippetti, alors DSK fera bien en définitive comme il veut avec elles, comme Hollande avec la police judiciaire: passer en force ! Sous les applaudissements des féministes socialistes.
La solidarité européenne à la Grèce a un coût
Libération a choisi de le passer sous silence, pour accabler le gouvernement Fillon en dissimulant ce qui contrinue à ses difficultés.

Les journalistes objectifs de Libération ont tous plus de compétences -pris individuellement- que tous les membres du sommet de la zone euro réunis, les chefs d'Etat et de gouvernement participants le jeudi 21 juillet 2011: Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Finlande, France, Irlande, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Portugal, rejoints par la Grèce en 2001, par la Slovénie en 2007, par Chypre et Malte en 2008, par la Slovaquie en 2009 et l'Estonie en 2011. Libération persifle face à onze états.

Un avis collectif qui vaut bien celui de Biseau, aubaine de Libération et du festival off d'Avignon,
mais qui, pensez donc, n'impressionne pas Libération:
"La coordination des politiques économiques qui aurait dû, dès l'origine, accompagner le pacte de stabilité s'est renforcée", estiment l'ancien président de la Commission européenne Jacques Delors, et accessoirement père de la Ch'tite Aubry qui pourra toujours mettre son mouchoir par-dessus, l'ancien chef socialiste du gouvernement espagnol Felipe Gonzales, l'ancien président du Conseil italien et de l'exécutif communautaire Romano Prodi (centre gauche), le Belge Etienne Davignon (groupe Bilderberg), ancien vice-président de la Commission, et l'ancien commissaire portugais Antonio Vitorino (PS).