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mercredi 17 avril 2019

Incendie de Notre-Dame de Paris: l'extrême gauche polémique sur les dons

Les laïcs donnent libre cours à leur intolérance

Les dons des bienfaiteurs ne sont qu'une "opération de communication" de grandes entreprises et grosses fortunes"

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La tête de liste de la France Insoumise (LFI) aux élections européennes est l'auteure de ce dénigrement, dénonçant des dons très importants pour la réparation de Notre-Dame de Paris, où un incendie aux origines encore non déterminées n'inspire aucune volonté d'unité nationale ni le respect de leurs concitoyens affligés.

"On ne peut pas faire de la préservation de notre patrimoine une grande opération de communication comme certains sont en train de faire", a accusé Manon  Aubry (LFI) sur LCI mercredi, dénonçant "une espèce de course à l'échalote de l'entreprise qui donnerait le plus tout en revendiquant l'exonération d'impôt".
"J'ai impression d'avoir le classement des entreprises présentes et des personnes présentes dans les paradis fiscaux", a-t-elle ironisé.

"Le plus simple, ce serait déjà qu'ils commencent par payer leurs impôts. Ils ne peuvent pas se payer une opération de communication en mettant leur nom potentiellement sur une pierre de Notre-Dame et de l'autre côté, ne pas payer leurs impôts", a-t-elle martelé. 
"J'ai vraiment envie de leur dire: commencez par payer vos impôts, ça contribuera au budget de l'Etat et donc au budget de la culture", a-t-elle insisté.

La France insoumise aurait aussi bien taclé la pingrerie ou l'indifférence des grands entrepreneurs

La misère sociale n'est pas tout ce qui compte dans notre récit national.
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Face à un chantier qui s'annonce aussi colossal que délicat, donc onéreux, plusieurs grandes fortunes françaises ont dégagé des fonds dans l'instant, dès lundi, jour de la tragédie: la famille Pinault a promis 100 millions d'euros, suivie par le groupe LVMH et la famille Arnault, première fortune de France, qui a annoncé un don de 200 millions, puis la famille Bettencourt-Meyers et le groupe L'Oréal (200 millions). On pourrait s'en réjouir, mais ce serait négliger les grincheux professionnels qui, avec les complotistes, se saisissent de toutes les occasions de salir. La casquette marxiste comprime le cerveau.

Depuis une loi de 2003, les entreprises qui investissent dans la culture peuvent déduire 60% de leurs dépenses en faveur du mécénat (66% de réduction d'impôt sur le revenu pour les particuliers). Une incitation administrative qui signale un besoin de développer des initiatives trop rares de bénévolat financier.
Au point que la réduction fiscale peut même atteindre 90% lorsque le don concerne l'achat de biens culturels considérés comme des "trésors nationaux" ou présentant "un intérêt majeur pour le patrimoine national".

A l'autre extrémité de l'échiquier politique, on peine aussi à positiver.  
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"Que l'oligarchie donne pour Notre-Dame, c'est bien. L'exemplarité fiscale serait encore mieux. La bonne conscience ne cache pas la misère et l'austérité", a dénoncé sur Twitter Benjamin Cauchy, figure des Gilets jaunes sur la liste de Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France).

Baver est  le fonds de commerce des altermondialistes.
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"Les milliardaires vont passer pour des héros. Ils feraient mieux de renoncer à l'évasion et à l'optimisation fiscales", a critiqué sur Twitter la sénatrice EELV Esther Benbassa, une turco-israélo-française qui rêve d'"un élan aussi spontané et massif en faveur des associations et structures prenant en charge l'extrême pauvreté, l'exclusion sociale, les sans-abris".

En cette période,
leur excuse serait une opération électorale. 

jeudi 26 mai 2016

Valls "ferait bien de balayer devant sa porte", estime Olivier Besancenot (NPA)

Le trotskiste dénonce un "gouvernement arrogant"

Le 
porte-parole du Nouveau parti anticapitaliste accuse Manuel Valls de vouloir donner des "leçons de légitimité".
 

Olivier Besancenot réagissait à l'attaque frontale par Manuel Valls des grévistes organisant les blocages des raffineries et des dépôts de carburant.

En dénonçant un gouvernement "arrogant", à l'émission News et Compagnie sur BFMTV ce mercredi 26 mai 2016, le révolutionnaire trotskiste a soulevé "la question démocratique et de la légitimité" pointée du doigt ces derniers jours par certains hommes politiques, et singulièrement le premier ministre socialiste. "Tout n'est pas comptable dans la vie, il y a un aspect humain qui compte", a-t-il lancé.

Petit souci en matière de  "leçons de légitimité": le Che Besansenot ne peut se prévaloir d'aucun mandat électif politique.

"Quand Manuel Valls passe le plus clair de son temps à insulter, dénigrer, dire que ce n'est pas la CGT qui fait la loi, qui la fait ? Lui ?", s'est-il interrogé. Valls fait quant à lui, la loi, mais par le 49.3.

Et de le tacler: "
Il est minoritaire dans son parti, à l'Assemblée nationale, dans le pays, dans l'opinion, et il donne des leçons de légitimité ? Il ferait bien de balayer devant sa porte."

"Manuel Valls doit partir"

Mais Besancenot ne s'arrête pas là et 
le porte-parole du Nouveau parti anticapitaliste estime qu'il faut une refonte totale du système politique français.
"Il y a une dimension de crise telle qu'il faut tout revoir. Tant que la politique sera un métier, tout sera biaisé", a-t-il dénoncé.
L'ancien candidat à la présidentielle de 2007 a même quelques propositions. Il suggère notamment de "déprofessionnaliser la politique" et d'"interdire le cumul des mandats"
De plus, il souhaite le plafonnement de la rémunération des élus "à hauteur du salaire moyen de la population". "Peut-être que, comme ça, on arrêtera un peu la crise politique actuelle", a-t-il conclu.
BFMTV n'a pas interrogé Besancenot sur ces "casseurs" qui sont en fait des activistes révolutionnaires de sa tendance.

lundi 4 mai 2015

Hollande fait le beau au Qatar, troisième client du Rafale

A Corbeil-Essonnes, la vente du Rafale fait sortir S. Dassault des radars des communistes 

Les guerres socialistes ont fait la promotion de l'avion de combat 
dénigré

Hollande, socialiste et...
...marchand d'armes
Le Qatar vient d'annoncer l'achat effectif de 24 chasseurs bombardiers Rafale de Dassault. A propos du Rafale, LE spécialiste des questions militaires et de renseignement du magazine Le Point parle encore de malédiction commerciale, bien que la liste des commandes s'élève désormais à 84 appareils et leur armement enregistrées par le GIE Rafale (Dassault pour la cellule, Thales pour l'électronique, Safran pour les moteurs) et le missilier MBDA. Mais la gauche se plaît toujours à évoquer les déboires d'un avion en avance de trente ans sur son temps et jugé trop cher, jusqu'à ce que les Etats du Proche Orient, investissent leurs pétrodollars dans une technologie moderne adaptée à leurs conflits religieux entre Sunnites et Chiites.
Le contrat avec le Qatar  (sunnite) s'ajoute en effet à celui de l'Égypte sunnite (24 exemplaires), effectivement signé, et dont les premiers acomptes ont été versés, et celui de l'Inde (36 exemplaires), dont le contrat reste à conclure concrètement, mais qui est en bonne voie. Les chiffres annoncés par le ministère de la Défense pour le contrat qatari, soit 6,3 milliards d'euros, donnent une idée de l'intérêt économique de ce succès.

 L'intérêt de ce contrat dépasse une "simple" vente d'avions de guerre

Sachant que chaque Rafale "sec" est facturé environ 100 millions d'euros au client, ce chiffre variant selon les options choisies, les armements retenus et la nature du service après-vente, chaque appareil vendu au Qatar est en fait comptabilisé pour 262,5 millions d'euros. 

Ce ratio de un à trois est habituel, puisqu'il intègre généralement les pièces détachées sur la première partie de la vie de l'avion, le ministère de la Défense donnant d'ailleurs une information complémentaire : c'est l'armée de l'Air française qui formera les pilotes qataris, en précisant qu'ils seront 36. C'est d'ailleurs l'un des problèmes que cette succession de ventes pose au gouvernement: l'armée de l'Air ne dispose pas des capacités humaines ou des infrastructures techniques pour faire face à de telles exigences commerciales.

Le gouvernement récolte les fruits 
Une telle avalanche de commandes d'armes françaises - à ce jour, 15 milliards d'euros sont attendus à l'export pour 2015, soit pratiquement une demi-annuité budgétaire pour la Défense - est une excellente nouvelle pour les industriels, mais aussi une manne pour un gouvernement incapable de maîtriser ses dépenses et ses déficits publics. Ces ventes d'armes de guerre -inespérées il y a un an- vont doper le secteur industriel, les exportations et les rentrées d'argent pour tous. Elles dégageront aussi des moyens pour les études et les recherches et feront tourner les chaînes. Le problème de Dassault sera notamment de trouver les moyens d'accélérer la cadence.

Bercy va trouver son compte dans ces ventes en rafales. Il ne regrette pas en effet d'être devenu actionnaire de Dassault Aviation, le 2 juillet 2013. L'Etat en était déjà indirectement actionnaire, puisqu'il détient 12 % d'EADS, la maison-mère d'Airbus. Il avait déjà obtenu un droit de préemption sur la participation d'EADS dans Dassault Aviation lors de la réorganisation de la gouvernance du groupe européen entrée en vigueur début avril. Les contrats d'études et de développement passés par les armées pour financer le Rafale depuis trente ans sont en outre assortis d'une clause de remboursements partiels en cas de ventes à l'exportation, qui va pouvoir être honorée. Si elle ne passe pas toutefois à la trappe, comme c'est généralement le cas...
L'État trouvera également un profit direct en n'ayant pas à acheter à Dassault les 11 Rafale qu'il produit chaque année, cadence minimale de sa chaîne de production, nécessaire au maintien de l'emploi. La loi de programmation militaire 2014-2019 prévoit l'achat de 26 avions par l'armée de l'Air française, mais l'État avait garanti à Dassault l'achat de 40 avions supplémentaires, au cas où ses difficultés à l'export dureraient. Cette option ne pèse donc plus et c'est une dépense en moins pour le ministère de la Défense. 
Autre profit indirect pour l'État: ses dividendes d'actionnaire des trois principaux industriels concernés. Au fil des années, les actionnariats des industries de défense ont évolué. L'État français est actionnaire d'Airbus Group à hauteur de 11,6 %, l'avionneur européen détenant lui-même 23,6 % de Dassault. Il est également propriétaire de 18 % de Safran (contre 30% en 2007). Les ventes de Rafale contribueront sans aucun doute positivement aux résultats de ces groupes et l'État en bénéficiera à due proportion. 

La presse gouvernementale pavoise

Après plusieurs espoirs déçus (Maroc en 2007, le Brésil du président Lula en 2010, les Emirats arabes unis en 2012) et un marasme général à l'export, le Rafale a fait la démonstration de ses qualités au cours de la guerre d'Afghanistan (2001-2014), lors de l'opération Serval au Mali, l'opération Chammal contre l'état islamique en Irak et l'intervention militaire de 2011 en Libye

Qualifiée de discrète, la méthode Hollande-Le Drian aura en fait été celle du perdreau qui tombe tout cuit dans le bec. François Hollande est à Doha le 4 mai, à l'invitation du Cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani, pour assister à la signature du contrat.  

Le Rafale doit son succès à ses mérites propres d'avion de combat
Ce fleuron de l'industrie aéronautique française a bénéficié d'un faisceau de conditions favorables, mais c'est avant tout un appareil et des armements  au meilleur standard mondial. Ceux qui hier décriaient son prix le justifient aujourd'hui par ses capacités multiples (défense aérienne, attaque au sol, renseignement, etc.). Deuxième atout : un soutien politique acharné aux efforts commerciaux des industriels. Troisième avantage : les trois pays clients n'ont pas attendu Hollande pour être des utilisateurs de matériels Dassault. Depuis des décennies, le Qatar lui  achete des Mirage F1, des Alpha Jet et des Mirage 2000. Quatrième avantage en faveur des armes françaises : elles ne sont pas... américaines. 

Hollande n'a pas d'états d'âme à faire affaire avec des pays sulfureux

Les trois pays acheteurs sont en froid avec les USA. 
En achetant français, ces pays rappellent à l'oncle Sam qu'ils savent aussi aller voir ailleurs. De plus, les conditions sécuritaires de la planète évoluent. Les États-clients savent que les conflagrations déjà nombreuses - notamment religieuses, opposant Sunnites et Chiites - vont se multiplier et s'y préparent à la guerre. Hollande a visiblement choisi le camp sunnite et prépare les déconvenues de demain avec l'Iran - majoritairement chiite - au moment où la levée des sanctions internationales décrétée par Obama il y a un mois va permettre la reprise des échanges économiques dans lesquels la France pouvait espérer tirer son épingle du jeu.

Disant cela, il faut ajouter pour être honnête, à la différence de la presse gouvernementale, qu'alors que le Qatar que Hollande est allé remercier ce lundi affirme combattre le djihadisme et a rejoint la coalition contre l'Etat islamique, différents rapports sur le terrorisme du département d'Etat américain montrent que des Qataris financent, avec l'aval de l'émirat, le mouvement djihadiste en Irak et en Syrie. 



Le gouvernement Valls a en outre fait une mauvaise opération
Deux mois avant la dernière signature de contrat pour des avions de combat, le lundi 2 mars 2015,  le premier ministre a lancé -dans l'urgence- le processus de cession d'une partie de sa participation dans le groupe industriel et technologique Safran. Hollande a par la même démontré son manque de confiance dans l'avenir lorsqu'il a cédé 3,96% du capital du groupe industriel et technologique, soit quelque 16,5 millions d'actions: une stratégie à la petite semaine dont il se mord aujourd'hui les doigts. Le mois précédent, la France avait pourtant signé au Caire la vente de 24 exemplaires, le premier contrat d'exportation de son avion de combat Rafale. Alors que l'Hexagone continue de perdre des parts de marché en Europe, le gouvernement veut enfin simplifier la vie des exportateurs et cible les classes moyennes des émergents. En attendant, l'embellie vient d'où les socialistes ne l'attendait pas: une multinationale familiale, le groupe industriel Marcel Dassault, ou GIM Dassault, un holding de sociétés basées en France et qui paie ses impôts en France...

dimanche 12 avril 2015

Rafale: Dassault vole au secours de l'économie socialiste

Le député UMP Serge Dassault, maire de Corbeil-Essonnes, crée de l'emploi

Trois choses à savoir sur la vente attendue de 36 avions Rafale à l'Inde


Le Rafale de Dassault Aviation va apporter environ 4 milliards d'euros, selon l'AFP. Moins de deux mois après l'annonce de la vente de 24 appareils à l'Egypte, l'annonce est une deuxième bonne nouvelle pour les locataires socialistes de Bercy, après une ouverture des négociations en février 2012. Le Premier ministre indien Narendra Modi a profité de sa visite à Paris, vendredi 10 avril, pour officialiser l'achat de 36 de ces avions de chasse français. 

Ce n'est pas le contrat attendu
Depuis trois années
 pleines, Paris et New Dehli négocient âprement un accord portant sur la vente de 126 avions, dont 108 fabriqués en Inde, pour un montant initialement évalué à 12 milliards d'euros. Ce coût serait en fait plus proche des 20 milliards d'euros, en raison des frais supplémentaires liés à un transfert partiel de technologie pour sa production.

a précisé que Ce nouveau contrat porte sur "36 Rafale, clé en mains", c'est-à-dire fabriqués en France et livrés à New Dehli, a précisé Modi vendredi, en conférence de presse. Une solution qui a l'avantage de donner un sérieux coup de fouet à l'activité aéronautique dans notre pays

presque entièrement "made in France", l'avion Dassault fait travailler près de 500 PME dans plusieurs régions françaises", précise Le Parisien. Le montant du contrat n'a pas été officiellement dévoilé, mais la somme avoisinant les 4 milliards d'euros circule.

La vente des 126 avions n'est pas enterrée
Cette vente ne marque pas la fin des négociations du premier contrat, promet-on à Paris. Le ministre de la Défense a ainsi indiqué que "les négociations sur l'accord initial (entre la France et l'Inde) continuent". Côté indien, on explique que ce nouveau contrat se justifie par un "besoin opérationnel crucial" des forces aériennes locales.

Narendra Modi a de toute manière intérêt à poursuivre les pourparlers concernant la vente initialement prévue. Samedi, la presse de son pays a jugé que les 36 Rafale étant assemblés en France, le pouvoir actuel est le seul gagnant de l'affaire.

 
Ce premier contrat devrait ouvrir la voie à des accords avec d'autres pays
Après une série d'échecs à l'export, la vente officialisée vendredi constitue un deuxième succès en quelques semaines pour le constructeur français Dassault. Trois autres acquéreurs potentiels au moins sont maintenant sur les rangs pour s'offrir l'avion de chasse : le Qatar - avec lequel des discussions se poursuivent pour 36 appareils - les Emirats arabes unis, pour le remplacement à terme de 60 Mirage 2000-9, et la Malaisie, qui doit encore lancer un appel d'offres pour l'acquisition de 16 appareils.


Gérard Longuet: "Je suis très satisfait de voir ce nouveau contrat pour Rafale"

VOIR et ENTENDRE Gérard Longuet, sénateur UMP et ancien ministre de la Défense de Nicolas Sarkozy, s'exprimer notamment sur les 36 Rafale commandés par l'Inde:

Du dénigrement à la flagornerie pour le "savoir faire de l'exécutif"
Les media sont vraiment extraordinaires
De même que - au nom de la protection des libertés individuelles - la gauche (Martine Aubry, en 2011, à l'inverse de Manuel Valls, alors maire d'Evry) se flattait de faire trébucher la video-surveillance 
lorsqu'elle fit ses premiers pas dans nos villes, mais fait aujourd'hui le dos rond face à la loi liberticide sur le renseignement, de même cette même gauche vante-t-elle en 2015 le "savoir faire de l'exécutif" en matière de vente du Rafale de Dassault, après n'avoir eu de cesse que de le dénigrer pendant près de dix ans, depuis 2006.

A la vérité, le succès socialiste doit beaucoup au terrorisme, notamment à Daesh. Les acheteurs du Rafale sont en première ligne et les terroristes islamistes les poussent désormais à signer en urgence leurs contrats d'achat du Rafale, seul avion polyvalent de combat au monde. L'Inde doit se protéger contre la pression permanente exercée par les Taliban afghans et du Pakistan, outre la Chine ? Elle achète 36 avions Rafale, non pas à la France mais à Dassault Aviation. L'Egyte doit s'armer contre les djihadistes sur sa frontière avec la Lybie au Maghreb, fragilisée par le "printemps arabe" et l'élimination de M. Kadhafi ? Elle achète 24 appareils , après une ouverture des négociations en février 2012.

Dassault espère bientôt vendre des Rafale aux Emirats arabes unis.
Laurent Fabius s'active maintenant pour retirer, pour Hollande, tout le bénéfice de contrats en négociations depuis plus de trois ans. Evoqué il y a déjà plusieurs années, le projet d’achat de 60 Rafale par les Emirats arabes unis semblait pourtant au point mort. La récente vente de 24 exemplaires de l’avion de chasse conçu et fabriqué par Dassault à l’Egypte et de 36 autres appareils à l’Inde, annoncée le 10 avril, pourrait avoir réactivé l’intérêt des émirats du Golfe, engagés dans une guerre avec le Yémen au sein d’une coalition sunnite et confrontés à une montée des menaces inter-religieuses régionales.
 

mardi 24 février 2015

Depuis Princeton, Montebourg continue de "dénigrer" l'exécutif socialiste

L'ancien ministre fustige une loi Macron "sans courage"...

Celui qui fait chuter les miroirs à sa seule vue n'est pas totalement remis de son "problème d'image
"

Comment pouvait retenir cet énorme miroir
dans sa chute?
Sept ans de malheur et une belle frayeur. Alors que, vers 10h00, il petit-déjeunait dans un restaurant new yorkais, Arnaud Montebourg a eu son ego flatté. La presse française raconte qu'un miroir géant qui ornait le plafond du Balthazar, brasserie française et rendez-vous branché de SoHo, s’est détaché, avant de se briser "sur la tête" de l’ancien ministre de l’Economie, "évacué sur une civière"... Mais la version du New York Post diverge sensiblement. 
 On le voit, le miroir n'est pas tombé 
au sol: il a été retenu par les tables 

Si le quotidien assure que, selon une Française, Aurélie Filippetti, probablement, le ministre limogé se serait comporté en véritable "Superman" pour dégager des clients prisonniers, il rapporte aussi que Nono-le-héros n'a pas retenu la glace monumentale et n'a fait qu'aider à la soulever. Le journal américain précise enfin qu'un témoin l'a entendu jurer abondamment et dire en français que "c'était un putain de cauchemar".

La bête de foire a suscité l'intérêt d'une petite centaine de curieux, des étudiants américains et français  de l'université de Princeton, dans le New Jersey, lors d'une conférence lundi soir.  L'ancien ministre dit du Redressement productif a saisi l'occasion pour critiquer la politique menée par François Hollande et Manuel Valls.



"C'est le Front National au bout du chemin".
 

Non pas que le FN se soit rendu coupable de cet attentat...
Dans un couloir de Princeton, Arnaud Montebourg s'est épanché auprès des journalistes, dont la correspondante d'Europe 1. "Si on continue sur cette politique suicidaire, nous finirons le quinquennat avec 800.000 chômeurs de plus. Donc, c'est le Front National au bout du chemin. Voilà ce qui se prépare. Donc je ne peux pas rester silencieux", a lâché l'ancien ministre.

Le "frondeur" a alors frontalement interpellé ses ex-camarades du gouvernement 
"Ici, à Princeton, je lance un appel solennel aux dirigeants politiques européens, au président de la République, au Premier ministre, de cesser leurs erreurs".

"Arrêter ces politiques d'austérité suicidaires". 
Dans l'amphithéâtre, Arnaud Montebourg a poursuivi son réquisitoire, mais en anglais, cette fois : "tout le monde dit que l'on doit arrêter ces politiques d'austérité suicidaires", a-t-il martelé, convoquant à l'appui de son agression les récents prix Nobel d'économie qui, eux, auraient compris - s'ils lui arrivent à la cheville, si enflée soit-elle - ce qu'il tente en vain de faire entrer dans le crâne de l'exécutif depuis des mois. Les étudiants n'ont donc pas eu droit à leur cours mais à un discours franco-français pour le micro de la radio hexagonale.  

La loi Macron est "trop atténuée, sans courage". 
Arnaud Montebourg ne reconnaît pas son enfant: il est en effet à l'origine de cette loi fourre-tout dénaturée par les amendements parlementaires. Dans son dos, il fait défiler les graphiques tout en continuant à tacler le gouvernement quand il tente d'expliquer la loi Macron à son auditoire, "une loi trop atténuée, sans courage", pâle copie de ce qu'il avait imaginé quand il était en fonction. Une démonstration qui n'a ni vraiment convaincu, ni même intéressé  les étudiants.

"Il n'y a rien dans son discours ! 
C'est juste une comparaison d'économie. A aucun moment il n'a évoqué les solutions que l'Europe devrait prendre" pour sortir de la crise dans laquelle elle est engluée, a regretté Paul Gautier au micro d'Europe 1. Les réponses à la prochaine conférence ? Conférence de presse...

samedi 14 février 2015

Avions Rafale: dénigrement de l'industrie française par Europe Ecologie-les Verts

Hollande veut "en finir avec le dénigrement et le découragement" ?

Il faudra commencer par en finir avec les altermondialistes !

Les ventes du Rafale décollent
Les bonnes intentions de François Hollande se heurtent d'abord aux écolos radicaux. Dressant le bilan de l'année passée lors des traditionnels vœux de nouvel an, le président a observé que 2014 a été "une année rude" mais qu'il avait "tenu bon et suivi fermement le cap", a expliqué vouloir "en finir avec le dénigrement et le découragement" en France, expliquant notamment qu'il veut "avancer, faire preuve d'audace, refuser le statu quo". Il a aussi insisté sur le grand rendez-vous de la fin d'année 2015, la conférence sur le climat à Paris fin 2015. 
Les écolos les plus proches du Front de gauche (PCF et Mélenchon) ne cessent de tirer à boulets rouges sur Valls et son équipe socio-libérale, quelles que soient les engagements internationaux de la France et alors que certains élus EELV ambitionnent d'entrer au gouvernement après les départementales.

Le Rafale est un "ratage industriel", selon Emmanuelle Cosse (EELV)

Emmanuelle Cosse déblatère sur la vente de 24 Rafale français à l'Egypte. L'appareil est "un ratage industriel", estime la secrétaire nationale de EELV. "Trente ans pour vendre 24 Rafale", a ironisé la responsable écologiste sur France Info, prenant pour cible un produit français disponible depuis 2002. "Il y a un an, j'ai traité le Rafale de ratage industriel français. Je le maintiens", se félicite-t-elle. 
E. Cosse veut également ignorer que le Rafale est le résultat d'un programme lancé au milieu des années 1980, sous la présidence du socialiste François Mitterrand, pour l'uniformisation des forces armées françaises.

Or, les ventes de cet avion de chasse ont longtemps souffert de leur avance technologique et de leur prix élevé. Le Rafale reste
à la pointe, visant en effet à remplacer, à l'horizon 2025-2030, les sept types d'aéronefs en service jusqu'alors dans l'Armée de l'air et la Marine nationale.

L'altermondialiste 
méprise clairement l'expertise des techniciens et ingénieurs de son pays, de Dassault  

"On peut s'interroger sur pourquoi on a autant investi dans cet avion"

La patronne des Verts s'en prend en fait à la décision de Charles Hernu, ministre de la Défense de Mitterrand, qui, le 12 décembre 1982, annonça à l'Assemblée nationale française que si ses partenaires européens, Royaume Uni et Allemagne, renonçaient à sa construction, "la France construira seule si nécessaire l'ACX", futur Rafale. Et en août 1985, Charles Hernu annonça le retrait de la France du programme européen, ce qui conduisit au lancement de deux programmes distincts, l'Eurofighter et le Rafale.
Politicienne que l'idéologie fait sortir des radars de la réalité, l'écolo fielleuse préfère-t-elle que l'Egypte achète l'Eurofighter, concurrent du Rafale? L'accord de vente en date du 16 février 2015 a été signé pour un montant de 5 milliards d'euros incluant notamment 24 rafales (mais aussi une frégate FREMM et des missiles)


EELV 
s'étonne que l'achat d'avions de chasse à la France soit la "priorité" égyptienne.

La critique émane encore d'Emmanuelle Cosse. 
Mais une certaine presse dénigre pareillement, raillant au passage certains confrères. Ainsi L'obs écrit-il: " Les cocoricos fusent pour célébrer la prouesse de la société Dassault : enfin le Rafale a trouvé preneur. L’Egypte serait prête à en acheter un bon paquet : 24. 'Une autre bonne nouvelle,' nous dit Europe 1. On vante partout le "fleuron" (en fait, un énorme fiasco industriel) qui, "de l'Afghanistan à l'Irak, a fait ses preuves" (dixit "Le Figaro", journal de l'industriel qui produit le "fleuron", Dassault), lit-on dans l'hebdomadaire racheté, avant son crash, par un trio d'investisseurs multimillionnaires, Niel (Free), Bergé (luxe) et Pigasse (banque), ces deux derniers venant de critiquer, dans l'affaire SwissLeaks, les délations du journal Le Monde, dont ils sont aussi les actionnaires principaux...

Mais Noël Mamère (EELV) a encore dérapé
Mamère regarde l'heure, comme
DSK fréquente des "libertines"...
Bien qu'élu de la région de Bordeaux où est produit le Rafale, l'amer Mamère dénonce son pays devenu ces dernières années "le troisième marchand d'armes au monde". 
"On n'a pas à se féliciter d'être devenus des VRP de la mort", condamne le député EELV de Gironde. Et d'ajouter, visant cette fois l'Egypte, qu'ils ont été vendus à "un dictateur", entre autres "crapules de la planète" (2011, à propos de la Tunisie... C'est le même qui, en janvier 2013 sur France 2, accusait François Hollande d'être "le soutien des généraux qui tuent le peuple algérien" et "qui se sont servis de ces gens [AQMI, MUJAO, ANSAR DINE] qui les ont nourris, qui les ont alimentés [et] qui ont destabilisé une partie du Sahel et qui se sont servis d'eux pour mieux tenir le peuple algérien en servitude [...]."
Contrairement à ce qu'il avait annoncé, le maire écologiste de Bègles, Noël Mamère, n'a pas abandonné son mandat de député. "Crapule de la planète" écolo? 

dimanche 4 janvier 2015

Nos enfants, "chair à canon" djihadiste

Denis Sieffert, interpellateur impuissant

2015: les dénigreurs ne s'arrêteront pas de casser et apostropher
 
Le journaliste Denis Sieffert est de ceux-là et n'est nullement désorienté: il campe sur la même ligne jusqu'à l'obsession. Ancien militant trotskiste et ex-président de l'UNEF-US, il dirige aujourd'hui Politis. Ce journaliste anti-libéral et altermondialiste est un mono-manique qui se dépense sans compter pour la même cause, avec des oeillères. Le 11 décembre 2014: "Islamophobie, "il faut lutter contre l’idée d’une menace intérieure" ou le 4 décembre 2014 pour dénoncer "un mal sournois", celui du racisme qui "n’est pas seulement le crime de sang du policier blanc et le crime moral du tribunal, c’est aussi un rapport social." Et le même jour, "Mobilisation contre l’islamophobie: De très nombreuses associations se sont unies pour organiser le 13 décembre une journée internationale.") il s'en prend au système médiatique et au rôle de certains "médiacrates" représentants d'une machine à fabriquer du consentement à l'ordre social.

A lire Politis, 
le mal dont souffrent la France et les Français serait purement franço-français. Comme on n'a jamais tout vu, la résurgence de la tuberculose ou la montée de l'illettrisme ne seraient pas imputables aux mêmes causes que l'effondrement de nos systèmes exemplaires de protection sociale ou éducatif. Que nenni: on est dans le déni et l'accusation de ceux qui vivaient en paix dans l'hexagone et qui ne demandaient rien à personne jusqu'au "printemps arabe". La déstabilisation du Proche Orient par les islamistes, avec le soutien de la presse tiers-mondiste ou altermondialiste, apporterait un plus à la France, au même titre que les troupes coloniales de la Seconde guerre mondiale. Les Français seraient donc des ingrats, pire, des racistes.    

"Il est urgent d’interroger une société incapable d’offrir un idéal collectif
Au contraire, "elle sacralise la concurrence et la réussite personnelle", accuse le révolutionnaire. C’est une vieille habitude de nos sociétés que de toujours chercher ailleurs les causes de leurs tourments, affirme celui qui se croit "chaussé des bonnes lunettes". Tout bon ministre de l’Intérieur sait cela. Le péril vient de l’étranger, persifle Siefert. Naturellement, cette affaire de "jihadistes français" [cette orthographe est anglo-saxonne...] n’a pas échappé à la règle. Si les "djihadistes" sont français, les causes du mal, elles, nous seraient étrangères, doute notre trotskiste. Elles seraient aussi éloignées de nous que possible, par la géographie, par l’histoire, par la religion, par les mœurs. Sans parler de cette arabité avec laquelle une certaine France, empuantie de remugles coloniaux, croit toujours avoir un vieux compte à régler. Or, voilà que nous découvrons que quelques-uns de ces jeunes gens qui rejoignent la Syrie ou l’Irak "ont les yeux bleus", comme on dit, en croyant hypocritement déjouer le piège des mots. Ils sont parfois même de bons chrétiens fraîchement convertis à l’islam, ou à ce qu’ils croient être l’islam.

Les immigrés clandestins originaires du Proche Orient s'imposent à nous mais ils n'importeraient ni leur conflit ni leur culture !

Derrière ses lunettes de myope, Sieffert sait mieux et juge que 
le constat a précipité nombre de commentateurs dans un abîme de perplexité. Mais, au fond, cela ne change rien. Qu’ils soient arabes, musulmans, qu’ils aient les yeux bleus ou noirs, qu’ils viennent de nos banlieues ou de villages du Tarn [au hasard] ou de l’Eure, la question est la même. Car ce sont tous nos enfants [même s'ils nous rejettent comme parents]. Et cette question, soigneusement éludée, est celle-ci : qu’est-ce qui fait que notre société produise une aussi folle révolte ? 
Le "complexe d'Oedipe", logiquement. Eh bien, non ! Certes, le désordre qui s’empare de leur esprit trouve son origine dans une idéologie aux antipodes de nos croyances. Certes, l’organisation de l’État islamique est une secte, et les jeunes gens qui se laissent embarquer dans cette entreprise criminelle ont, sans aucun doute, une fragilité psychique [des "déséquilibrés" ? En plus des "illettrés", selon Macron, la France aurait donc un lourde hérédité, aux dires de Sieffert. Ou de terribles illusions. Mais la question demeure. Et la réponse n’est pas seulement "là-bas" ; elle est aussi "ici", dans notre miroir. [A une question non résolue, Sieffert a trouvé la réponse unique et dans le sens intangible de l'Histoire: ce journaliste n'est pas trotskiste par hasard ! Et il déroule sa doxa racornie, revisitée par une anaphore au goût du jour] Nous y voyons une société résignée à l’injustice sociale, dépourvue de projets, inégalitaire au point que dix pour cent de ses élites économiques possèdent soixante pour cent des richesses. Nous y voyons des salaires exorbitants et des retraites chapeau. Nous y voyons une rue peuplée de pauvres, tout juste occupés à survivre, et des Restos du cœur submergés ; une petite paysannerie ruinée et abandonnée au profit de complexes industriels. Nous y voyons un racisme rampant et une islamophobie à la fois massive et objet de dénégations officielles. On y voit des entreprises de dévastation de nos territoires et de notre environnement. Un monde dépourvu d’idéal, mu par l’appât du gain. Nous y voyons des politiques au pouvoir qui consacrent leur énergie à justifier leur impuissance, leurs accommodements et leurs connivences : on ne peut rien, parce que c’est l’Europe, ou la crise, ou la dette, ou tout à la fois. Il est donc aussi urgent d’interroger une société incapable d’offrir un idéal collectif et qui, au contraire, sacralise la concurrence et la réussite personnelle, et qui exalte une "génération" tentée par l’aventure de la City – combien de reportages admiratifs dans nos médias sur ce sujet ! Le blogueur hébergé par Mediapart n'a pas seulement dans le nez les "remugles coloniaux" de sa jeunesse, conservés dans la naphtaline; le sexagénaire aurait gardé -alors ça, pour le coup, ON ne peut manquer de le voir -  une superbe acuité visuelle, fût-elle d'usage.

Les réfugiés "politiques" n'importent nullement les conflits arabes du Proche Orient...

La colonisation musulmane de l'Europe serait un fantasme islamophobe d'extrême droite. 
Caïn tuant Abel
Cependant, on ne s’en tirera pas ici sans évoquer le Proche et le Moyen-Orient. Car si le malaise naît en grande partie de la crise sociale et morale de notre société, maintient ce marxiste fossilisé, il n’est pas indifférent d’observer qu’il se cristallise sur cette région du monde à la fois proche et lointaine. 
Mais là encore, selon Sieffert, il n’est pas possible d’externaliser le mal, comme s’il nous était totalement étranger [Le mal est intérieur à la France, mais aussi: il est partout, foi de révolutionnaire rance]. Il se trouve que l’Irak, la Syrie, la Palestine sont les terres de toutes les trahisons occidentales [à l'évidence, Caïn (ou Qābyl, dans le Coran) a attendu les Occidentaux pour assassiner Abel]. Depuis la promesse de Lawrence d’Arabie jusqu’aux guerres américaines en Irak, poursuit Sieffert, en passant par l’abandon de l’opposition démocratique syrienne livrée à la fois au régime de Bachar al-Assad [sous le régime duquel les chrétiens ont joui de la liberté de culte jusqu'en 2010] et à l’organisation de l’État islamique [c'est raccourci, mais efficace!]. Et, par-dessus tout, il y a ce conflit israélo-palestinien qui hante les discours, les plus rationnels comme les plus fous.

La "roupie de sansonnet" syrienne comparée au conflit palestinien
  
Sieffert hiérarchise la violence. 
Dans un précédent dossier (Politis n° 1321 "Jihad, pourquoi ils partent", article-maison et pourquoi ne pas se reproduire entre soi...), l’anthropologue Dounia Bouzar [nommée par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault -PS- à l'Observatoire de la laïcité] soulignait l’importance de la question palestinienne dans les motivations des jeunes "djihadistes". Cela fait près d’un demi-siècle que les grandes puissances, à des degrés divers de responsabilité, laissent faire, accuse cet anti-sionniste pro-palestinien, sans presque piper mot, la colonisation des territoires palestiniens, approuvent de terribles opérations de punition collective, et soutiennent un régime d’apartheid qui se cache de moins en moins. [que pipe Sieffert de l'opération de 'punition collective' menée par Mohammed Merah, tueur à Toulouse de quatre juifs pour 'venger les enfants palestiniens assassinés' ? Et de Youssouf Fofana, impliqué dans l'affaire du gang des barbares] Ce mépris de la morale et du droit fait aussi partie de notre société, poursuit imperturbablement Sieffert. 

La Syrie, c'est de la gnognotte. 
Les chrétiens de Syrie se trouvent dans une situation désespérée, mais sont quantité négligeable pour Sieffert. "Contrairement à ce que prétendent certains analystes -dont il n'est pas, s'agissant des -  qui mesurent les conflits au nombre de morts, le drame des Palestiniens n’a peut-être jamais été aussi central qu’aujourd’hui. Non pas tant dans les préoccupations géostratégiques des grandes puissances, que dans la conscience de nombreux peuples et de beaucoup de nos concitoyens. Parce que c’est un peu comme une butte témoin de l’état du monde. 

Dans ses voeux 2015 aux Français, François Hollande a dit vouloir couper le cou au "dénigrement" et au "découragement".
Bien entendu [grince-t-il], on objectera que l’adhésion à l’organisation de l’Etat islamique ne sert sûrement pas la cause palestinienne. C’est même tout le contraire [assertion embarrassée qui se passe de démonstration ? Axiome d'intello exigeant d'extrême gauche !]. Mais l’instrumentalisation fait partie des méthodes de la secte [la polémique est un cache-misère du raisonnement]. Il faut combattre la secte. Mais il faut aussi détruire son discours manipulatoire en lui retirant les "causes" qu’elle usurpe.
Même avant les fêtes, on ferait beurk...