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jeudi 26 mai 2016

Valls "ferait bien de balayer devant sa porte", estime Olivier Besancenot (NPA)

Le trotskiste dénonce un "gouvernement arrogant"

Le 
porte-parole du Nouveau parti anticapitaliste accuse Manuel Valls de vouloir donner des "leçons de légitimité".
 

Olivier Besancenot réagissait à l'attaque frontale par Manuel Valls des grévistes organisant les blocages des raffineries et des dépôts de carburant.

En dénonçant un gouvernement "arrogant", à l'émission News et Compagnie sur BFMTV ce mercredi 26 mai 2016, le révolutionnaire trotskiste a soulevé "la question démocratique et de la légitimité" pointée du doigt ces derniers jours par certains hommes politiques, et singulièrement le premier ministre socialiste. "Tout n'est pas comptable dans la vie, il y a un aspect humain qui compte", a-t-il lancé.

Petit souci en matière de  "leçons de légitimité": le Che Besansenot ne peut se prévaloir d'aucun mandat électif politique.

"Quand Manuel Valls passe le plus clair de son temps à insulter, dénigrer, dire que ce n'est pas la CGT qui fait la loi, qui la fait ? Lui ?", s'est-il interrogé. Valls fait quant à lui, la loi, mais par le 49.3.

Et de le tacler: "
Il est minoritaire dans son parti, à l'Assemblée nationale, dans le pays, dans l'opinion, et il donne des leçons de légitimité ? Il ferait bien de balayer devant sa porte."

"Manuel Valls doit partir"

Mais Besancenot ne s'arrête pas là et 
le porte-parole du Nouveau parti anticapitaliste estime qu'il faut une refonte totale du système politique français.
"Il y a une dimension de crise telle qu'il faut tout revoir. Tant que la politique sera un métier, tout sera biaisé", a-t-il dénoncé.
L'ancien candidat à la présidentielle de 2007 a même quelques propositions. Il suggère notamment de "déprofessionnaliser la politique" et d'"interdire le cumul des mandats"
De plus, il souhaite le plafonnement de la rémunération des élus "à hauteur du salaire moyen de la population". "Peut-être que, comme ça, on arrêtera un peu la crise politique actuelle", a-t-il conclu.
BFMTV n'a pas interrogé Besancenot sur ces "casseurs" qui sont en fait des activistes révolutionnaires de sa tendance.

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