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mercredi 3 juin 2020

Ndiaye: les sénateurs LR quittent l'hémicycle suite à une réponse "sotte et blessante"

On savait Ndiaye bête mais, en plus, elle est méchante

La porte-parole du gouvernement a manqué de respect aux élus LR

La réduction du nombre de parlementaires appelés à faire acte de présence - en cluster - lors des visites ministérielles en région faisait l'objet de l'interpellation des sénateurs, dans le contexte post-confinement. 
Sa réponse a stupéfait les élus de l'opposition, de gauche comme de droite, lors de la séance de questions au gouvernement.
 
Les sénateurs LR ont quitté l'hémicycle mercredi 3 juin, fait exceptionnel au palais du Luxembourg, pour protester contre une réponse jugée "sotte et blessante" de Sibeth Ndiaye à une question sur les visites ministérielles. 
"Si nous ne représentons rien, si nous sommes des invisibles (...), alors nous n'avions pas besoin de rester à entendre des réponses qui sont franchement sottes et blessantes pour la conception républicaine que nous avons", a observé le chef de file des sénateurs LR, Bruno Retailleau, pour expliquer la manifestation d'indignation de son groupe. 

Le sénateur LR du Loiret, Hugues Saury, avait posé sa question au gouvernement sur les modalités d'organisation des visites ministérielles, lors desquelles les sénateurs et élus d'autres partis que LREM "sont devenus 'personae non gratae'", avait-il déploré, des raisons sanitaires étant invoquées.

"Au fond, depuis le 11 mai, c'est l'intelligence collective qui doit dominer," avait taclé la prétentieuse

"Pensez-vous qu'il est légitime de privilégier les députés, la plupart du temps de votre majorité, jusqu'à décider qu'à eux seuls ils représentent toutes les sensibilités ?" avait interrogé la caricaturiste. 
"Au fond, depuis le 11 mai, c'est l'intelligence collective qui doit dominer", a ajouté l'insolente petite porte-parole du gouvernement, sous les huées des élus LR outragés

"Je conçois qu'il puisse y avoir des frustrations,"a ironisé la péronnelle, moqueuse... "L'application stricte des mesures barrière et des gestes barrière doit être notre priorité pour que ces déplacements ministériels puissent se dérouler dans de bonnes conditions", a pompeusement poursuivi l'arrogante, appelant à n'"y voir absolument aucune malice politique ni aucun privilège", pendant que les élus LR quittaient l'hémicycle.
 
"Culture du prince" et "réponse indigne"
"C'est profondément choquant. Je n'ai jamais entendu une réponse d'une telle légèreté, ici au Sénat", a réagi B. Retailleau après avoir quitté l'hémicycle. "Est-ce que la République, c'est En marche!; est-ce qu'il n'y a pas une privatisation des moyens de l'Etat? (...) Pour toute réponse nous avons simplement entendu qu'il s'agissait de mesures barrière, de qui se moque-t-on ?", s'est-il offusqué. 
"C'est injustifiable. C'est parce que nous avions une réponse qui Kannerse moquait de nous que nous avons quitté l'hémicycle", a t-il encore ajouté à l'antenne de Public Sénat.

Le chef de file des sénateurs PS Patrick Kanner a approuvé ses collègues
Son groupe aurait aussi quitté l'hémicycle en signe de protestation si la question suivante n'avait pas été posée par une sénatrice socialiste
Il a fustigé "une réponse indigne" de la porte-parole, et "une culture du prince".

lundi 11 mai 2020

Quand Ndiaye fume sa clope sur BFMTV...

...la bavure n'est pas celle de la chaîne de télévision


Curieusement, le comportement de cette membre du gouvernement ne choque pas la presse

Les internautes attendent mieux des ministres qui leur donnent des ordres et des leçons. Et ils le disent ! 

Ce membre du gouvernement se croit partout
sur le 
tabouret haut d'un zinc gras de routier 
La caméra de BFMTV a surpris Sibeth Ndiaye la cigarette au bec en direct. 

Alors que cette proche que Macron a faite porte-parole du gouvernement se trouvait en plateau pour s'exprimer en cette veille de déconfinement, la poissarde a été filmée en flag, au naturel quelques minutes avant son intervention, pianotant sur son téléphone et cigarette au coin de la bouche.




Remarquant la gaffe de la régie, la journaliste a enfoncé pesamment le clou: "Vous avez vu, elle est en train de se préparer. Elle était dans son bureau, peut-être pas tout à faire consciente qu'elle était filmée".


Quelques minutes plus tard, la chaîne a fait l'erreur de présenter des excuses.

L'arrogante sous-ministre exemplaire n'a pas eu ce réflexe : pour cela, il aurait fallu qu'elle eût de l'éducation. 

Les internautes ont été nombreux à réagir sur Twitter

La vulgaire se fait attendre et Apolline de Malherbe rame:



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Le respect de la loi, c'est pour les autres...
Faites ce que dit la loi, pas ce que je fais:

Les Français en ont assez des contraventions et aussi de la légèreté des macroniens



Faut-il craindre pour sa santé?...


Bilan

Sans oublier Elisabeth Borne au Maroc...
Vous pouvez en ajouter en commentaire !

mardi 28 avril 2020

Pourquoi les Agences Régionales de Santé s'attirent-elles la critique ?

Les toutes-puissantes ARS dans le collimateur pour leur gestion de la crise du coronavirus

En matière de Santé publique, le gouvernement est pieds et mains lié à ses "intendants royaux de province"

Coronavirus : pourquoi les Agences Régionales de Santé sont-elles sous le feu des critiques ?
Bordeaux: siège de l'ARS de Nouvelle-Aquitaine 


Suspectées d'un avenir d'usines à gaz dès leur création, le 1er avril 2010, les toutes-puissantes ARS concentrent les rancoeurs pour leur gestion autoritaire - voire sectaire - et étriquée de l’épidémie de Covid-19, mais Macron aux abois c les soutient plus que jamais envers et contre tout car c’est son action qui est visée à travers elles.

Quelle est la fonction des ARS ?

Créées par la loi Bachelot du 21 juillet 2009 (dite 'Hôpital, patients, santé et territoire') pour "assurer un pilotage unifié de la santé en région, mieux répondre aux besoins de la population et accroître l’efficacité du système". les ARS ont remplacé les anciennes agences régionales de l’hospitalisation (ARH) en avril 2010, mais aussi les directions des affaires sanitaires et sociales (Drass, Ddass) et certaines caisses d’assurances maladie (Urcam, Cram). Leur vaste champ d’action englobe hôpitaux, cliniques, soins de ville, médico-social (personnes âgées et handicapées), prévention et environnement (qualité de l’eau et de l’air). Concrètement, un des rôles des ARS était de moderniser et rationaliser l'offre de soins et de veiller à la bonne gestion des dépenses hospitalières et médicales. Au-delà de ces aspects régaliens (tutelle financière, droit des autorisations), ces agences étaient plus largement chargées de transformer le système de santé en développant la coopération, la transversalité et les parcours de santé. Missions accomplies, mais avec une rigueur pointilleuse et une rigidité intransigeante telles que les ARS se reçoivent aujourd'hui une succession de violents "orages cévenoles". 


S’ils n’en ont pas le titre, leurs directeurs sont de véritables préfets sanitaires à l’échelle de leurs régions.
Les ARS "jouent en quelque sorte un rôle de chef d’orchestre", tout en traduisant "une volonté de reprise en main par l’Etat du pilotage des politiques de santé", résume Henri Bergeron, directeur de recherches au CNRS. Elles ont notamment le pouvoir administratif d’ouvrir ou de fermer des services (maternité, chirurgie, urgences) et d’autoriser certains équipements (scanner, IRM). 
Surtout, elles tiennent les cordons de la bourse, distribuant les crédits de fonctionnement des établissements, ainsi que des aides en tous genres à des projets locaux ou des soignants installés dans les déserts médicaux.

Cette tutelle omnipotente a nourri une décennie de frustration et de ressentiment du corps médical.

Il n'a jamais accepté d'être supplanté par une administration sans contre-pouvoir, sans contrôle, sans comptes à rendre. Des griefs renforcés par les restrictions budgétaires de l’époque : nées en temps de crise financière internationale, les ARS ont dès l’origine été accusées de mettre en œuvre une politique d’austérité.

Bras armé de l’Etat centralisateur, les ARS partagent avec lui les reproches: lourdeur bureaucratique, manque de réactivité, communication fluctuante. "On a probablement pris du retard dans la gestion de crise [sanitaire du coronavirus] parce que nous avions affaire plutôt à des acteurs budgétaires qu’à des logisticiens de crise", affirmait ainsi début avril le président de la région Grand Est, le docteur Jean Rottner. Fin mars, au plus fort de l’épidémie, un observateur en première ligne disait son effarement de voir l’armée évacuer des malades de Mulhouse, alors que des hôpitaux et cliniques pouvaient les accueillir à proximité. Décision ubuesque d'un directeur tout-puissant pris de panique et soucieux d'alléger sa charge.

"Les discussions au niveau des ARS sont une catastrophe", affirmait-il, dénonçant "des grosses guerres d’ego", avec des directeurs d’agence qui "règnent en maître sur leur territoire", à tel point que même "le directeur de cabinet du ministre de la Santé n’est pas au courant des décisions prises régionalement". Vindicatifs, les médecins ne les épargnent pas. Ainsi François Honorat, président du Syndicat des anesthésistes libéraux : "Les ARS n’ont pas été à la hauteur. Elles empêchent les gens de fonctionner, il va falloir réformer tout ça".

Colosses aux pieds d'argile, les directeurs d’agence se savent désormais sur un siège éjectable, notamment depuis le limogeage de Christophe Lannelongue, potentat du Grand Est. En pleine crise sanitaire, ce haut fonctionnaire avait exercé son pouvoir absolu en annonçant en pleine crise sanitaire - liée à l'imprévoyance: sous-effectifs, pénuries de lits, de masques et de respirateurs - le maintien du plan de restructuration du CHU de Nancy et ses 600 suppressions de postes, déclenchant l’indignation des élus locaux et des partis d’opposition.

Le gouvernement a pris conscience qu’à travers les ARS, c’est son incurie qui est visée
Sur les conseils d'Olivier Véran, politicien isérois - suppléant issu de la société civile de Geneviève Fioraso, PS, nommée ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche par Jean-Marc Ayrault et soutien du socialiste Jean-Jack Queyranne lors de la campagne des élections régionales de 2015 - , mais aussi urologue de terrain - ex-porte-parole de l'Intersyndicat national des internes des hôpitaux, et ex-conseiller titulaire à l'Ordre départemental des médecins de l'Isère - appelé de Grenoble à la rescousse pour remplacer la ministre "démissionnaire" de la Santé liée par son mari Yves Lévy impliqué avec l'INSERM au laboratoire P4 de Wuhan d'où s'est échappé le virus Covid-19, membre de la caste des mandarins parisiens qui mènent le monde de la médecine, Edouard Philippe a ainsi salué leur "travail remarquable pour permettre la montée en puissance des capacités de réanimation", passées  de 5.000 à plus de 10.000 lits, soulignant "en même temps" une pénurie de 50%. Et Olivier Véran ne perd jamais une occasion de rappeler leur "mobilisation" décisive dans la neutralisation du foyer épidémique de Haute-Savoie début février, ou dans les "644 évacuations sanitaires" réalisées "par train, avion et hélicoptère".
A Grenoble, le patron de l'ARS, qui compte près d'un millier d'agents, Aymeric BOGEY est un politique qui a débuté sa carrière en 2001 à la mairie PS de Paris où il était le collaborateur de Dominique Bertinotti, maire PS du 4e arrondissement, chargé notamment du suivi de l'Hôtel-Dieu et des relations avec l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AH-HP).
Palmarès du député socialiste Olivier VéranDéputé de 2012 à 2015 dans les rangs du PS, il suit les dossiers relatifs à la santé à la commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale. Il prend position en faveur de l’ouverture expérimentale de "salle de shoot" (site d'injection supervisée) à Paris, ainsi que l'ouverture du droit de vote des étrangers aux élections locales.En mars 2013, chargé par le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, d'une mission sur la filière sang, il s'engage pour le don du sang, anonyme, gratuit et volontaire et milite pour le don du sang par des homosexuels.En décembre 2013, il alerte sur l'impact sanitaire et financier du recours croissant aux médecins intérimaires par les ARS, dénonçant une attractivité hospitalière de très bas niveau.En 2014, en tant que rapporteur du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2015, volet assurance maladie, il défend notamment la création d'hôtels hospitaliers, ainsi que la suppression des franchises médicales pour les bénéficiaires de l'aide à la complémentaire santé (réservée aux personnes dont les ressources sont légèrement supérieures au plafond d'attribution de la CMU-C, elle donne droit, durant un an, à une aide financière pour payer un contrat de complémentaire santé).En 2015, il est rapporteur du volet prévention et promotion de la loi de modernisation de la santé, comprenant le plan anti-tabac, la lutte contre le binge drinking, les salles de consommation à moindres risques, mais il ne préconise pas l'ouverture de lits d'hôpitaux, ni la reconstitution des stocks de masques ou de gants anti-infectieux ou de kits de prélèvement: son orientation est uniquement sociale et sa priorité est l'anorexie, tant qu'elle est dans l'actualité...En 2016, la ministre socialiste de la Santé, Marisol Touraine, celle qui prétend toujours avoir bouché le trou de la Sécurité sociale avant de partir, le charge du pilotage du comité de réforme du mode de financement des établissements de santé. Ancien rapporteur du projet de "loi santé", il s'oppose alors à une suppression de la T2A - tarification à l’activité, un système de cotation des actes médicaux qui régit depuis les années 2000 le financement des hôpitaux, autrement dit l'indexation du budget des hôpitaux sur leur activité réelle qui cristallisait déjà pourtant le mécontentement des personnels hospitaliers et agite toujours le milieu hospitalier -, mais aussi à un retour à la "dotation financière globale".
Quelle que soit l’accusation, le ministre de la Santé protège son administration. 

Incurie dans les Ehpad ? 
Les ARS ont reçu "des instructions très claires pour dresser jour après jour l’état des lieux", mais les médecins sont actionnaires d'Ehpad... 

Pénurie de médicaments ?
 
Elles "établissent les priorités dans la répartition des stocks indispensables". Christophe Lannelongue ? "Un serviteur de l’État qui a cru bien faire". 
Dans un communiqué, le ministre Olivier Véran ajoute que, lors de la conférence de presse donnée vendredi 3 avril, les termes employés par Lannelongue "ont été mal interprétés"...

L’heure des comptes viendra-t-elle jamais ?
Pour le chercheur Henri Bergeron, un "bilan" de l'action des ARS devra bel et bien être mené. "On a pensé un peu naïvement qu’à partir du moment où on créait un organisme de coordination, la coopération entre les acteurs allait s’améliorer". Or, la crise "a révélé des problèmes majeurs de coordination, au niveau national comme au niveau local", souligne-t-il. Mais, si les problèmes de coordination sont réels, ils ne doivent pas masquer les autres et notamment la nécessité d'un contrôle par les élus régionaux de l'activité des agences, ce qui implique également l'introduction d'organismes paritaires dans la prise de décisions. 
Actuellement, les directeurs d'ARS sont des hauts-fonctionnaires ministériels recasés en régions lors des alternances politiques, parfois d'anciens directeurs des DRASS, de l'ARH et URCAM, IGAS, CPAM. D'autres proviennent du monde de la santé (Directeur d'hôpital), de la mutualité, mais certains arrivent du top management de... la grande distribution. 
En Midi-Pyrénées, l'intersyndicale critiqua à demi-mot les "méthodes de management d'un directeur général de l'ARS, DG issu du privé, arrivé tout droit de la grande distribution [Carrefour et Procter & Gamble France] et de la sidérurgie" (UNICEM, et IBM France, usine de Montpellier), Xavier Chastel.

mardi 25 février 2020

La dernière bulle de Macron humilie le Cameroun

"M. Macron, le Cameroun n'est pas un Dom-Tom", réplique Yaoundé 

Macron promet de faire pression sur son homologue camerounais sur la question des droits de l'homme.

Son arrogance enflamme la toile en Afrique.
Ils étaient plusieurs centaines à manifester le 24 février 2020 devant l’ambassade de France à Yaoundé, brandissant des drapeaux camerounais et des pancartes hostiles au président français Emmanuel Macron.
Monsieur Macron, le Cameroun n'est pas un Dom-Tom (département français d'Outre-mer). Monsieur Macron, mêle-toi de tes oignons (Sur les pancartes des manifestants camerounais)
"Nous sommes ici pour protester aux propos de Macron, parce qu’il a manqué de respect à notre président. Nous ne sommes pas une province de la France. Le Cameroun est un Etat souverain, indépendant depuis 1960", explique Souley Aboubakar, président d’une association de jeunes partisans de Paul Biya, à l’origine de ce rassemblement.

Cette légitime colère a été déclenchée par les propos tenus par un Macron en crise de supériorité colonialiste face à un Camerounais qui l’avait interpellé, le 22 février à Paris, sur la violation des droits de l’Homme dans son pays, en marge d’une visite au Salon de l’agriculture. Le président français lui a promis de mettre "le maximum de pression sur le président Paul Biya pour que cessent des violences intolérables au Cameroun".

Le 14 février, des hommes armés portant des uniformes de l’armée et certains masqués avaient attaqué le village de Ntumbo en zone anglophone faisant de nombreuses victimes parmi lesquelles des enfants, dont neuf âgés de moins de cinq ans. L’armée camerounaise a évoqué "un malheureux accident " au cours d’échanges de tirs entre forces de sécurité et rebelles sécessionnistes. L’ONU a demandé une enquête indépendante et impartiale. Paris avait déjà condamné ces violences et demandé que "les responsables répondent de leurs actes".

Dès le 23 février, le gouvernement camerounais assurait qu’il voulait "rester maître de son destin". La présidence camerounaise est revenue à la charge lundi 24 février, elle s’est offusquée de "propos surprenants".

Le président est comptable de son action devant le seul peuple camerounais souverain et non devant un dirigeant étranger, fut-ce un ami. 

Il n'a pas besoin de pression extérieureFerdinand Ngoh Ngoh, secrétaire général à la présidence (communiqué de la présidence de la République)
Depuis la publication sur les réseaux sociaux de la vidéo de l’échange entre Macron et le Camerounais connu sous le pseudo de Calibro Calibri, nombre d'internautes ont salué le courage de ce citoyen africain. Ce n’est pas de sa faute si le Cameroun se vend mal sur le plan international, peut-on lire sur le site d’information Camer.be

"S’est-on jamais préoccupé de savoir combien l’image et la notoriété du Cameroun sont écornées à l’international par des détournements systématiques et séculaires des deniers publics, de la corruption généralisée à ciel ouvert, du musèlement des partis politiques ? " Le Cameroun n’a qu’à s’en prendre à lui-même, il doit redorer son blason et retrouver sa place dans le concert des nations, écrit Camer.be

Pour le site d’information Cameroonvoice, "c’est le Macron profond qui a parlé. Celui qui avait promis un autre destin aux jeunes Africains", plaide la rédaction du site .

"Une communication paternaliste et infantilisante"

Mais la majorité des internautes africains se sont déchaînés contre "le ton discourtois" de cet échange jugé "indigne" à l’égard de leur président. Dans la vidéo qui circule sur les réseaux sociaux, Macron a aussi révélé avoir déjà fait pression sur le président Paul Biya pour obtenir la libération de son principal opposant Maurice Kamto.

"Après, on va nous demander de respecter les présidents africains. Suite à cette fanfaronnade de Macron, si Biya était autre chose qu’un laquais, l’ambassadeur de France au Cameroun aurait déjà été convoqué et l’ambassadeur du Cameroun en France rappelé" : rien de tout ça n’a été fait, s’insurge une internaute.

"C’est une communication paternaliste et infantilisante", analyse le politologue camerounais Mathias Eric Owona Nguini sur le site de RFI. Alors que la presse camerounaise dénonce "une conversation surréaliste". Certains n’hésitent pas à pointer "une mise en scène pure et simple, pour ternir l’image du président camerounais".

Macron a bien cherché cette explosion de colère. 

Dans son échange avec l’acteur camerounais qui sollicitait son intervention, le président français avait tenu à lui expliquer que la France a un rôle compliqué en Afrique.
"Quand la France dit que tel dirigeant n’a pas été démocratiquement élu, les Africains nous disent : 'De quoi vous mêlez-vous' ?...Moi, je mets la pression sur chacun et je travaille avec l’Union africaine" pour le faire, a-t-il insisté avant de rappeler qu’il ne revient pas à la France de faire la démocratie au Cameroun à la place des citoyens de ce pays.

RFI

✔@RFI

Au #SalonAgriculture le président français #Macron a été interpellé par un visiteur sur la situation au #Cameroun.
► Il a dénoncé des violations des droits de l’homme «intolérables»
► Il appellera le président camerounais Paul #Biya
Ecoutez cet échange #RFImatin

11:37 - 24 févr. 2020


samedi 1 février 2020

Des primes de 300 à 1.500 euros versées à des cheminots non-grévistes

La gestion politicienne de la SNCF sert-elle les intérêts de l'entreprise d'Etat et de ses usagers? 

L'arrogante entreprise publique refuse toute "polémique" !

La SNCF "confirme et assume [ ! ] l’attribution par des managers locaux de primes exceptionnelles", que ça nous plaise ou non
En remerciement de leur "professionnalisme", "implication" et "grande disponibilité" pendant la grève, des briseurs de grève proches de la CFDT ont reçu de la SNCF une prime sur leur paie de janvierdénonce la CGT-Cheminots.


Dans un tweet, Bérenger Cernon, responsable du syndicat à la gare de Lyon, à Paris, indique que la direction de la SNCF a octroyé des primes "de 300 à 1.500 euros" à des non-grévistes. "En même temps, elle nous explique que l’on doit vendre des actifs et faire des économies drastiques", proteste-t-il.

Le coût des grèves n'est pas imputable seulement aux grévistes

"
Ce n’est pas la première fois" que de telles primes sont versées à des non-grévistes, a déclaré Bérenger Cernon, croyant justifier ainsi ce redéploiement de l'argent public. "C’est déjà arrivé dans le passé et cela se produit de plus en plus", mais "cela nous choque après les différentes annonces de la direction sur des économies et des cessions d’actifs à faire parce qu’il faudrait se serrer la ceinture", a-t-il ajouté.

Elisabeth Borne, ministre des transports, finance les grévistes...

Dans son tweet, il copie un extrait d’un courrier où un salarié se voit octroyer "une gratification exceptionnelle de 500 euros" sur sa "paie de janvier" pour le "remercier pour (son) professionnalisme, (son) implication et (sa) grande disponibilité dans le cadre du mouvement de grève ayant débuté le 5 décembre". Selon le syndicaliste, ce salarié a décidé de verser sa prime à une caisse de grève pour "soutenir financièrement" les grévistes, faute d’avoir pu lui-même faire grève. 

Engagement et surcroît d’activité : les cheminots peuvent assurer plus d'heures.
Dans une déclaration, la direction de la SNCF "confirme et assume l’attribution par des managers locaux de primes exceptionnelles à certains agents qui se sont mobilisés de façon exceptionnelle et sur une période particulièrement longue pour assurer la continuité du service public pendant la grève".

"L’engagement et le surcroît d’activité de ces agents non-grévistes ont permis aux trains de circuler, y compris les week-ends et pendant les fêtes, aux postes d’aiguillage d’être tenus, et aux voyageurs d’être correctement informés pendant toute la période", estime la direction. "La tentative de polémique et de politisation de ces mesures managériales classiques récompensant du travail supplémentaire et de l’engagement pour le service est tout à fait déplacée", juge-t-elle.

"En même temps", la réforme des retraites dispose que
les avantages acquis doivent disparaître : Macron y veille !

vendredi 13 septembre 2019

Grève à la RATP : Sibeth Ndiaye a encore déraillé

La porte-parole ne perd jamais une occasion de ridiculiser le gouvernement de Macron

Les propos à connotation anti-colonialiste de la Sénégalaise à 20% française créent un nouveau malaise



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Si-bête Ndiaye ferait mieux de se taire, mais comment faire quand on est porte-parole du gouvernement. Elle a ainsi voulu affirmer sa solidarité avec les otages de la grève  pour la défense du "régime spécial" de retraite des employés de la RATP, mercredi mais, avec la finesse au ras du sol qui est la sienne, elle les a appelé des "galériens" du métro... 

Alors qu'un important mouvement de grève à la RATP contre la réforme des retraites, perturbe les transports en commun en Ile-de-France, la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye a eu la fatuité de croire que ses mots de compassion présumée seraient d'un quelconque soutien aux usagers.

Aussi grave, elle est censée transmettre la parole officielle et la question se pose avec insistance : est-elle la bonne personne au bon endroit ? Parle-t-on en ces termes dans l'entourage de l'exécutif ?

"Demain matin, j’utiliserai ma voiture de fonction, comme tous les jours; donc je serai de cœur avec tous les Franciliens qui galéreront dans les couloirs du métro?" a-t-elle lâché sur BFMTV ce 12 septembre.
Voiture de fonction et couloirs du métro, quel est le lien ?

"C'est normal, c'est légitime"
Sibeth Ndiaye: "Je serai de cœur avec tous les Franciliens qui galéreront dans les couloirs du métro"




Embedded video





10:43 AM - Sep 12, 2019 
Elle a un coeur gros comme ça ? 

"Dans un moment où
on s'apprête à un grand chambardement sur le système de retraite, c'est normal, c'est légitime qu'il y ait des inquiétudes, des interrogations. (…) Quand il y a de l'inquiétude, il peut y avoir de la mobilisation”, a-t-elle ajouté, sans doute pour rassurer...

Si "son intention est louable", comme on peut le lire dans une certaine presse à plat ventre, la maladresse a des effets dévastateurs, surtout de la part d'une spécialiste de la com'... Macron ne l'avait-il pas d'abord placée dans son cercle élyséen, avant de la repasser à l'Edouard ?
Mais les internautes méprisés ont reçu 5/5 la nuance condescendante de la parvenue avec voiture de fonction et pointé ce signe de déconnexion de la péronnelle, représentative de l'ensemble de ce gouvernement d'arrogants. Beaucoup se sont offusqués, d'autres se sont moqués de la bougresse, qui n'a pas hésité à tacler les employés de la RATP en lutte pour la conservation de leurs acquis d'un autre âge, et cela, en mettant en scène sa situation (personnelle auto-satisfaite !) de privilégiée de la macronie... C'est d'une habileté politique - autant que psychologique - rare, qui justifie qu'elle occupe ce poste de responsabilités aux yeux de Macron, décidément si content de lui qu'il en perd toute capacité de jugement sur son entourage. 

A l'occasion de cette journée de grève particulièrement suivie, notre Sénégalo-française a-t-elle voulu montrer aux Français du cru qu'elle jouit d'une situation bien plus confortable que la grande majorité d'entre eux, habitants d'une Europe plutôt blanche encore ?

Journée noire [!] à Paris avec la grève de la .
Sibeth Ndiaye : “Demain matin, j’utilise ma voiture de fonction comme tous les jours. Je serai de cœur avec tous les Franciliens qui galèreront dans les couloirs du métro”
Shitstorm dans 4, 3, 2, 1...



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Sibeth Ndiaye "de tout cœur avec les Franciliens qui galérerons dans les couloirs du métro".



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11:45 AM - Sep 12, 2019
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Sibeth Ndiaye demain matin avec sa voiture de fonction venant en aide à un francilien qui galère




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7:49 PM - Sep 12, 2019
Ah tiens, y a Sibeth Ndiaye qui vient de passer dans sa voiture de fonction




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7:59 AM - Sep 13, 2019

Le précédent des kebabs
Ce n'est pas la première fois qu'une erreur de communication lui vaut les foudres de Twitter. En juillet dernier, en pleine affaire Rugy, Sibeth Ndiaye avait déjà sucité de l'indignation des internautes en déclarant avoir pleinement conscience que les Français “ne mangent pas du homard tous les jours. Bien souvent, c'est plutôt des kebabs”...

sibeth ndiaye s’est retirée dans ses appartements dorés en déclarant « ce soir c’est homard, mais je suis de tout cœur avec les smicards dont la fin de mois commence demain mdr » mouvement de panique, 2 blessés légers chez les Dircabs


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Attendons-nous maintenant à ce que la "meuf" "assume" et prétende que nous n'avons rien compris...