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mardi 7 juillet 2020

Racialisation: le second degré de l'humoriste Gérald Dahan ne prend pas avec les racisés



Gérald Dahan accusé de racisme supprime des tweets sur Ndiaye et Moreno

Gérald Dahan avait moqué Sibeth Ndiaye, démissionnée, et Elisabeth Moreno, appelée, lors du changement de gouvernement

L'humoriste s'est défendu de tout racisme.
 
La Compagnie Créole a une meilleure orthographe 

Représentatif de l'état de l'humour en France, Dahan a tiré sur l'ambulance du SAMU qui a apporté Elisabeth et emporté Sibeth, mais la bêtise et la méchanceté ne sont pas bonne conseillères et le jeu de chaises musicale de ce lundi 6 juillet, animé par Alexis Kohler, n'a pas élevé le niveau de son inspiration. La porte-parole sortie du gouvernement, Sibeth Ndiaye, laisse sa chaise à Gabriel Attal, à qui est confiée la re-crédibilisation du porte-parolat  tandis que son compagnon ne pénètre toujours pas le pouvoir, et Elisabeth Moreno, se voit confier la pacification des rapports hommes-femmes au secrétariat d'Etat, depuis lequel Marlène Schiappa a mené la guerre des sexes. Les deux femmes sont noires, l'une du Sénégal et l'autre du Cap Vert qui lui fait face, et ce chassé-croisé a visiblement suffi à faire rire Gérald Dahan.

Le comique a lâché deux tweets qui lui ont valu des accusations de racisme.

Dahan les a bravement retirés aussi sec sous la pression, sans hurler à sa liberté d'expression bâillonnée
Dans l’un de ses messages, il écrivait notamment que Sibeth Ndiaye a été appelée à rejoindre le groupe de musique antillais la Compagnie Créole. 

Dans son second message, il notait: "Elisabeth Moreno enlève ton masque, on t’a reconnu[e] Sibeth Ndiaye (bien essayé le coup du changement de coiffure)". Alors que las anti-racistes racisés cherchent des noises à L'Oréal qui vend bien ses produits de blanchiment de la peau et aussi de défrisage de femmes de couleur, Dahan paraît terriblement déconnecté et particulièrement mal informé, puisque la nouvelle arrivante n'essentialise nullement son origine ethnique. Elisabeth n'est pas Sibeth et sui le conseil de Saint Ambroise: "Si tu es à Rome, vis comme les Romains".

Les captures d’écran de ces deux tweets valent depuis ce lundi soir des accusations de racisme à Gérald Dahan
Dahan n'est pas plus futé que Sibeth et, pas plus qu'elle qui arbore des coiffures et des étoffes indigènes à l'Elysée - provocation indigéniste -, il ne parvient pas à discerner de racisme dans ses mauvaises blagues. "Si Sibeth Ndiaye avait été blanche [Il la cherche ? C'est pour elle une insulte...] et si j’avais vu une ressemblance avec une autre personnalité blanche [Marlène Schiappa, à quelques kilos près ?], je l’aurais aussi dit [ce dont personne n'a rien à faire]. C’était juste une blague par rapport à la coiffure surprenante qu’elle avait adoptée après être entrée au gouvernement. C’est ça qui m’a fait penser que c’était la même personne, avec une coiffure différente”, tente-t-il.

Et de nier tout racisme: "si les gens [qui ne sont rien ?] en voient, c’est que l’humour a de plus en plus de mal à se faire comprendre," estime Gérald Dahan. Et si c'est le cas, l'humour n'est pas en cause: Dahan est nul, point final.  
Il assure qu’il est par ailleurs toujours invité aux événements organisés par SOS Racisme. Preuve que l'humour est tombé bien bas.

Ancien adhérent au Parti socialiste, Gérald Dahan apporta son soutien à François Hollande, le candidat socialiste de l'élection présidentielle de 2012 et participa à plusieurs meetings politiques au côté du candidat. Il dériva encore ensuite: en 2017, il afficha son soutien à La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon.
Nivellement par le bas, on vous dit !

lundi 22 juin 2020

Sibeth, porte-parole qui provoque les policiers

Son malaise éclabousse l'exécutif et provoque la fureur des policiers

Ndiaye a jeté de l'huile sur le feu en exprimant des hésitations racisées révélatrices de son retour à ses origines
 

La question se pose désormais de savoir si la porte-parole du gouvernement est solidaire de l'exécutif ou des anti-racistes racisés, depuis qu'elle a commenté l'interpellation de l'infirmière violente à Paris, lors de la manifestation des soignants du 16 juin dernier, ont suscité la colère des syndicats de police.

Sibeth Ndiaye n'a pas clairement et fermement condamné les violences envers les forces de l'ordre. Elle a en effet avoué ne pas savoir "expliquer" à ses enfants "s’il est normal, ou pas, de jeter des pierres sur les forces de l’ordre"...

Cet aveu en dit long sur son appartenance à une collectivité plutôt qu'une autre. Dans l’émission Dimanche en politique ce dimanche 21 juin sur France 3, cette collègue de Christophe Castaner a révélé ses incertitudes, quand, d'une porte-parole de gouvernement, on attend des convictions.

Le pouvoir macronien s'est placé sous la dictature de l'émotion  

"Moi je comprends l’émotion qu’a suscitée l’image qu’on a vu de son arrestation mais, en même temps, je ne saurais pas expliquer aujourd’hui à mes enfants s’il est normal, ou pas, de jeter des pierres sur les forces de l’ordre", a-t-elle tergiversé. "Ces propos, tenus par la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye, sont indignes de ses fonctions", a réagi le syndicat des commissaires de la police nationale (SCPN), sur Twitter.

"Nous en appelons désormais au président Emmanuel Macron ou au Premier ministre Edouard Philippe : de tels propos tenus par des ministres du gouvernement sont contraires aux valeurs de la République et contribuent au désordre sécuritaire de notre pays. Cela ne peut plus durer", s'est indigné le syndicat.

Ça n’est pas à la porte-parole du gouvernement de décider quelle doit être la décision de justice qui doit être prise

Interrogée sur Farida, cette infirmière en blouse blanche qui s'était comportée en anti-raciste racisée lors d'une manifestation de soignants, insultant la police, lui adressant des injures et doigts d'honneur, tout en jetant des morceaux de pavés sur les forces de l'ordre, la porte-parole du gouvernement avait tout dit et son contraire. La presse pro-gouvernementale et qui fait le buzz en privilégiant les conséquences plutôt que les causes, ne retient qu'une partie des propos de Sibeth Ndiaye. Si elle a assuré en début d'entretien que "la justice doit s’exercer de manière normale, comme pour n’importe quel citoyen", ajoutant: "Je ne vois pas en quoi il faudrait l’absoudre", Sibeth Ndiaye est pourtant une porte-parole du gouvernement qui avoue ne pas savoir comment expliquer à ses filles qu'il ne faut pas caillasser cette police....  
"Moi je comprends évidemment l'émotion qu'a suscitée l'image qu'on a vue de son arrestation, confie Sibeth Ndiaye, mais en même temps, je ne saurais pas expliquer aujourd'hui à mes enfants, par exemple : est-ce qu'il est normal ou pas de jeter des pierres sur les forces de l'ordre ?"
"Je crois que la justice, qui est parfaitement indépendante dans notre pays, doit juger en droit ce qu’il s’est passé. Ça n’est pas à la porte-parole du gouvernement de décider quelle doit être la décision de justice qui doit être prise", a finalement déclaré la porte-parole du gouvernement, tentant de rétablir un soupçon de neutralité sur l'affaire, dans laquelle elle a manifestement commis une grave erreur en ne condamnant pas clairement et fermement les violences à l'encontre des forces de l'ordre, sans cet  "en même temps" scandaleux et offensant qui la range du côté des indigénistes. 

"A un moment donné il faut qu’on soit capable de considérer que la justice est la même pour tous. Il peut y avoir des circonstances atténuantes, ça ne m’appartient pas de le dire", juge Sibeth Ndiaye qui, à l'instar de son maître, ne sait pas parler quand c'est utile, mais se taire quand elle n'a pas les idées claires.
"On peut tous être amenés, dans des circonstances particulières, à être à bout de nerfs, est-ce que pour autant ça justifie qu’on jette des pierres sur les forces de l’ordre ? Que dirions-nous au fils ou à la fille du CRS qui reçoit cette pierre dans le visage ? Que c’est pas grave, non on peut pas le dire", a-t-elle toutefois estimé. Sans qu'on sache au final si ses enfants peuvent s'y retrouver dans ce galimatias.
La porte-parole diarrhéique s'est salie sur elle et conclut d'une phrase creuse qui n'essuie rien: "Il faut que la justice se fasse en toute indépendance. Nous verrons ce que les juges auront à dire de cela". 
Ce qu'en pensent les policiers est tout vu.

Quant à elle, il est plus que temps qu'elle aille se faire embaucher par LVMH...

vendredi 19 juin 2020

L'article sur Sibeth Ndiaye épinglée par Pierre Perret pose problème

Il est accessible à cette adresse

Pierre Perret épingle Sibeth Ndiaye: "elle porte bien son nom" !

La chanteur humoriste a catalogué la pécore

Bête et prétentieuse comme une "femme savante" de Molière

Yes, la meuf est naze


Dans "Les confinis", sa nouvelle chanson, Pierre Perret rend la monnaie de sa pièce à la porte-parole du gouvernement mais aussi aux médecins. 

Dans sa nouvelle chanson "Les confinis", Pierre Perret s'en prend à la porte-parole qui "porte bien son nom", mais aussi à des médecins dont Didier Raoult. 

A 85 ans le chanteur n'a rien perdu de sa verve, comme le prouve la chanson inédite qu'il a publié sur le Net et dans laquelle il égratigne le gouvernement, et surtout sa porte-parole.  
"La porte-parole, elle s'appelle Sibeth. Y en a qui pensent qu'elle porte bien son nom. On sent bien qu'la moindre idée qui se pointe, lui déclenche un ouragan dans le citron", chante-t-il.

Il assaisonne aussi les médecins qui s'affichaient à la télévision au lieu de "rester dans les hôpitaux". 
Interrogé par RTL dans l'émission "Laissez-vous tenter", il égratigne les médecins et les politiques : "Ils ont dit tellement de conneries, de choses contraires à la veille... Ils ont parlé sans trop savoir" a-t-il estimé, à propos du gouvernement. 

Pierre Perret a été inspiré par le professeur Didier Raoult: "Y'avait l'Raoult qui les enquiquine, qui les traitait tous comme des Diafoirus. D'après lui y a guère que sa chloroquine qui pourra fout' les chocottes au virus". 
Son clip a été vu plus 1,5 millions de fois en dix jours. 

mercredi 3 juin 2020

Ndiaye: les sénateurs LR quittent l'hémicycle suite à une réponse "sotte et blessante"

On savait Ndiaye bête mais, en plus, elle est méchante

La porte-parole du gouvernement a manqué de respect aux élus LR

La réduction du nombre de parlementaires appelés à faire acte de présence - en cluster - lors des visites ministérielles en région faisait l'objet de l'interpellation des sénateurs, dans le contexte post-confinement. 
Sa réponse a stupéfait les élus de l'opposition, de gauche comme de droite, lors de la séance de questions au gouvernement.
 
Les sénateurs LR ont quitté l'hémicycle mercredi 3 juin, fait exceptionnel au palais du Luxembourg, pour protester contre une réponse jugée "sotte et blessante" de Sibeth Ndiaye à une question sur les visites ministérielles. 
"Si nous ne représentons rien, si nous sommes des invisibles (...), alors nous n'avions pas besoin de rester à entendre des réponses qui sont franchement sottes et blessantes pour la conception républicaine que nous avons", a observé le chef de file des sénateurs LR, Bruno Retailleau, pour expliquer la manifestation d'indignation de son groupe. 

Le sénateur LR du Loiret, Hugues Saury, avait posé sa question au gouvernement sur les modalités d'organisation des visites ministérielles, lors desquelles les sénateurs et élus d'autres partis que LREM "sont devenus 'personae non gratae'", avait-il déploré, des raisons sanitaires étant invoquées.

"Au fond, depuis le 11 mai, c'est l'intelligence collective qui doit dominer," avait taclé la prétentieuse

"Pensez-vous qu'il est légitime de privilégier les députés, la plupart du temps de votre majorité, jusqu'à décider qu'à eux seuls ils représentent toutes les sensibilités ?" avait interrogé la caricaturiste. 
"Au fond, depuis le 11 mai, c'est l'intelligence collective qui doit dominer", a ajouté l'insolente petite porte-parole du gouvernement, sous les huées des élus LR outragés

"Je conçois qu'il puisse y avoir des frustrations,"a ironisé la péronnelle, moqueuse... "L'application stricte des mesures barrière et des gestes barrière doit être notre priorité pour que ces déplacements ministériels puissent se dérouler dans de bonnes conditions", a pompeusement poursuivi l'arrogante, appelant à n'"y voir absolument aucune malice politique ni aucun privilège", pendant que les élus LR quittaient l'hémicycle.
 
"Culture du prince" et "réponse indigne"
"C'est profondément choquant. Je n'ai jamais entendu une réponse d'une telle légèreté, ici au Sénat", a réagi B. Retailleau après avoir quitté l'hémicycle. "Est-ce que la République, c'est En marche!; est-ce qu'il n'y a pas une privatisation des moyens de l'Etat? (...) Pour toute réponse nous avons simplement entendu qu'il s'agissait de mesures barrière, de qui se moque-t-on ?", s'est-il offusqué. 
"C'est injustifiable. C'est parce que nous avions une réponse qui Kannerse moquait de nous que nous avons quitté l'hémicycle", a t-il encore ajouté à l'antenne de Public Sénat.

Le chef de file des sénateurs PS Patrick Kanner a approuvé ses collègues
Son groupe aurait aussi quitté l'hémicycle en signe de protestation si la question suivante n'avait pas été posée par une sénatrice socialiste
Il a fustigé "une réponse indigne" de la porte-parole, et "une culture du prince".

vendredi 18 octobre 2019

Voile islamique : Macron nie la fracture du gouvernement sur la provocation d'une mère accompagnatrice

"Il y a une unité du gouvernement", prétend le chef de l'Etat

Alors que les sensibilités s'opposent dans l'exécutif, le chef de l'exécutif est-il obligé de faire une déclaration mensongère ?

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Les "victimes" ne semblent pas mécontentes de leur coup...

Le pouvoir macronien s'écharpe dans tous les media 
depuis plusieurs jours sur le sujet du port du voile islamique dans l'espace public, mais Macron fuit ses responsabilités en ne prenant pas parti : mieux, il nie même le débat qui oppose sa majorité jusqu'au coeur du gouvernement. En dépit de la laïcité bafouée, le chef de l'Etat a assuré ce jeudi les Français de "l'unité" du gouvernement sur le sujet, une contre-vérité patente.

Depuis plusieurs jours, le débat sur le port du voile agite la France, de la classe politique à la rue et divise la majorité présidentielle. Face à la polémique grandissante depuis que l'élu du Rassemblement national Julien Odoul a signalé la présence d'une mère voilée dans l'enceinte d'une assemblée du Conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté. Elle animait la sortie éducative d'un centre social, de Belfort à Dijon (182 kms et quatre heures de route aller-retour), avec des enfants d'un âge a priori assez peu motivé par une délibération politique d'adultes en séance plénière. L'intention de cette femme engagée apparaît donc militante et certains parlent de provocation prosélyte, voire déstabilisatrice.

Après avoir gardé le silence pendant plusieurs jours, de la même façon qu'il ne s'est pas prononcé sur l'incendie de produits chimiques toxiques à Rouen, il a finalement dénoncé un "raccourci fatal" entre lutte contre le terrorisme et islam, ce qui n'est pas le sujet.

En même temps, Macron appelle à "être intraitable avec le communautarisme" sans "stigmatiser nos concitoyens" : la quadrature du cercle qu'il laisse aux autres sur le terrain, loin de l'Olympe.

Le péroreur a assuré de "l'unité du gouvernement" à ce sujet

"Le Premier ministre, le ministre de l'Intérieur, le ministre de l'Education nationale et l'ensemble du gouvernement travaillent sur ces sujets ensemble", a-t-il assuré, contre toute évidence, lorsqu'il a été de nouveau interpellé lors d'une apparition publique ce jeudi 17 octobre à Bruxelles pour un sommet européen.

En fait, il n'a fait qu'anticipé la période des voeux
: "Et je souhaite que chacun se rassemble, pas simplement au Parlement, mais dans la société.
Mon rôle, c'est plutôt de rassembler", a-t-il encore babiné, sans pour autant faire avancer les choses. "Ces combats sont sérieux et ils impliquent de ne pas diviser, de ne pas stigmatiser et d'agir ensemble", a-t-il prêché. 
Et de se faire reluire : "J'ai des idées qui sont claires depuis le début, mais je le fais au rythme que je considère comme étant le bon et en évitant de remuer des sujets quand la société civile se divise dessus", s'est-il auto-satisfait, pressé de prendre la parole pour de vrai.

La droite et la gauche s'affrontent au gouvernement et dans la majorité présidentielle 

La macronie entière s'écharpe depuis plusieurs jours sur ce sujet sensible. 
Le ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer a affirmé dimanche que "le voile en soi n'est pas souhaitable dans notre société". Un avis que partagent les ministres de l'Economie et des Finances Bruno Le Maire et du Budget Gérald Darmanin, issus de la droite républicaine et modérée.

A l'inverse, la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye défend une position nettement plus communautariste, dissidente de la pensée officielle.
La Franco-Sénégalaise du gouvernement a jugé "choquante" l'attitude de Julien Odoul : "Qui est-il pour stigmatiser une femme qui accompagne les enfants en sortie scolaire ?", a-t-elle polémiqué, en démagogue populiste, sur France 3 dimanche, occultant totalement son port ostentatoire du foulard islamique.
Pour Macron, Ndiaye fait-elle encore parti de son gouvernement?

Dans la majorité présidentielle, la fracture est similaire
Ainsi l'ex-socialiste Aurélien Taché, qui a senti le vent tourner et a rejoint La République en marche, ne cesse de mener la "fronde".

Q
uant à ldéputée
Aurore Bergé, porte-parole de LREM, elle s'est  déclarée prête à voter une proposition de loi LR sur l'interdiction du voile lors des sorties scolaires. "Je suis cohérente avec des convictions que j'ai toujours eues.", a-t-elle déclaré à LCP. 
Plusieurs députés LREM, dont Coralie Dubost, Cécile Rilhac, Eric Bothorel, Fannette Charvier et Amelia Lakrafi lui ont immédiatement répondu "Not in my name" ("pas en mon nom") sur Twitter.

Il y a le feu à la maison Macron, mais son propriétaire regarde ailleurs en assurant que ça ne sent pas le roussi...

dimanche 7 avril 2019

"On travaille plus au gouvernement qu'à l'Elysée", confie Sibeth Ndiaye

Sibeth Ndiaye a encore lâché un commentaire inapproprié à sa fonction

La secrétaire d'Etat nouvellement promue n'a pas tardé à s'épancher sur sa petite personne

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Elle revient en effet largement sur son parcours personnel et un peu sur les dossiers chauds du moment, dans une long entretien avec Le Parisien, ce dimanche. Le journal indique qu'"elle s’explique sur son parcours politique, les réformes, le grand débat," ce qui n'a pas lieu d'être puisque ses commentaires sont nuls et non avenus, comme ceux de Marlène Schiappa qui donne son avis sur tout.

Nommée porte-parole du gouvernement il y a une semaine, Sibeth Ndiaye, de rouge vêtue, est escortée de ses trois conseillères, ce qui en matière de parité n'est encore pas au point... Son agenda n'est clairement pas surchargé:  "Je resterai le temps qu’il faut", annonce-t-elle, inconsciente du mauvais signal lancé sur l'activité supposée débordante du gouvernement. 
Une marginalisation | Tpe tatouage
Le Parisien estime qu'il reçoit "la carte maîtresse du mini-remaniement décidé la semaine dernière par Emmanuel Macron - une femme, jeune et noire - affiche un large sourire qui laisse apercevoir un piercing discret sur la langue." Qui sont les tatoués (outre Marlène Schiappa, Jacqueline Gourault, Franck Riester ou Christophe Castaner : "mort aux vaches" ?) et les percés du gouvernement (Le Maire dans les parties intimes, selon Clara, ou Nicole Belloubet au téton gauche, ou ce gland de Griveaux, là où on sait à sa tête), s'interrogent désormais les habitués du Bar du Commerce et donc Closer, Gala, Voici ou Paris Match. Rien à voir avec Benjamin Griveaux, son prédécesseur à cette fonction aussi stratégique qu’exposée, toujours sautillant sur le perron de l'Elysée dans un costume-cravate.
L’exercice devrait être simple pour celle qui était jusqu’alors la conseillère "communication" du chef de l’Etat et menteuse assumée. Le Parisien la présente comme une "marcheuse " de la première heure, âgée de "39 ans et demi", plus habituée à l’ombre qu’aux micros et aux projecteurs, mais elle n'est pourtant jamais passée inaperçue: la discrétion ne compte pas au nombre de ses qualités. N'a-t-elle pas choisi le moment de son entrée au gouvernement pour arborer une touffe de cheveux taillée à la mode afro-américaine ? Sans doute un message de revanche sur ses origines sénégalaises et un encouragement adressé à la communauté africaine à s'affirmer en se distinguant de son pays d'accueil. 

Le Parisien s'extasie aussi de sa capacité à répondre "sans hésitation aux questions personnelles posées par des panélistes curieux". "Avec naturel", selon Le Parisien, ou par bêtise, elle avoue travailler beaucoup plus à ce nouveau poste qu'à celui qu'elle occupait à l'Elysée.
Quant au message politique, pas de surprise, sinon à quoi serviraient trois conseillères... Si le "parler vrai" ou sans filtre qu’elle revendique est audible, c’est plus dans la décontraction du langage que sur le fond du discours, ce qu'on appelle la transparence… Elle pratique la langue de bois et, en cela, n'apporte aucun plus à la parole des ministres : les "éléments de langage" que distribue la porte-parole du gouvernement à l'usage de la presse ont-ils besoin d'être diffusés aux "gens", ces "illettrés" méprisables.  Des Gilets jaunes à la fiscalité, de la réforme des retraites à la sortie du "grand" débat, de l’avenir de l’Europe à celui des maternités, la porte-parole a ses fiches. Elles les mélange et comble avec des "euh" et des "eh bien", mais "elle est très pédagogue," assure néanmoins Le Parisien: jugement subjectif et donc un coup de brosse à reluire que le propriétaire du journal, le groupe LVMH, ne peut qu'apprécier. "C’est comme cela que les ministres devraient s’adresser aux Français", estiment plusieurs participants au panel (qu'on ne dénonce évidemment pas), "très réceptifs aux différentes pistes exposées clairement par la ministre sur l’âge de la retraite". "Elle nous prend pour des enfants, des élèves", relèvent en revanche ceux qui, au contraire, sont agacés par les explications laborieuses - pas toujours très rigoureuses - de la sous-ministre sur les dépenses publiques et la dette. 
-N'a-t-elle pas pourtant obtenu un DESS d’économie publique en 2007, qui sait, à la faveur dela politique socialiste de promotion de la diversité. D'autant que Sibeth Ndiaye était militante à l'Union nationale des étudiants de France (UNEF), de 1999 à 2006, administratrice de La Mutuelle des étudiants (MNEF), de 2003 à 2008, et adhérente au Parti socialiste (PS) de 2002 à 2016. Autant de critères décisifs dans la délivrance d'un diplôme-maison comme un DESS.

Celle qui a entretenu des relations malaisées avec la presse paraît "accessible" et "sympathique" aux yeux des panélistes anonymes: il faut croire Le Parisien sur parole... La ministre, qui devait passer une heure et demie dans les locaux du Parisien, y est restée finalement près de trois heures. Un relent de "grand" débat qui contredit le dicton "ce qui se conçoit bien s'énonce clairement" et en peu de mots. Après tout, si rien ne presse dans son ministère...

Bernard Vautier, pour Le Parisien. Ne craignez-vous pas d’être une cible de par vos fonctions mais aussi votre couleur de peau ?

Sibeth Ndiaye. Quand vous êtes porte-parole, il faut s’attendre à être l’objet de critiques et il faut savoir les supporter. Quant au racisme, je suis vaccinée. Je pense plus à mes enfants, notamment mes deux filles de neuf ans qui commencent à comprendre. Mais la France, c’est aussi un pays où vous pouvez être considérés pour ce que vous êtes. Ce que pense une minorité de gens ne doit pas être généralisé.

Marine Prud’hon. Vous avez trois enfants. Comment trouvez-vous votre équilibre entre vie professionnelle et vie privée ?

A part avoir le mari le plus merveilleux de la terre, je ne sais pas… Il a accepté de mettre sa carrière entre parenthèses pendant des années. Je suis d’ailleurs favorable à une plus grande reconnaissance du congé parental pour les hommes. Avant d’accepter le porte-parolat, j’ai beaucoup hésité [une hésitation de trois jours]. Je me demandais si je pouvais allier les deux. Mais je me suis aussi dit que je pouvais peut-être servir d’exemple. Comme ma mère, magistrate, l’a été pour moi, ainsi que mes trois grandes sœurs qui ont toutes fait un beau parcours.

Sandra Biondo. Qu’est-ce que ça change de passer de conseillère communication d’Emmanuel Macron à porte-parole du gouvernement ?

C’est un autre point de vue. Le président fixe le cap, la vision. Le Premier ministre et le gouvernement mettent en œuvre cette politique et sont attentifs à ce que les réformes soient bien appliquées. En fait, ce que je découvre, c’est qu’on travaille plus au gouvernement qu’à l’Elysée (rires) Vous mettez vraiment les mains dans le cambouis; vous êtes dans un contact très direct avec les Français. Dans les deux ans qui viennent de s’écouler, c’est peut-être un peu ce qui m’a manqué [alors qu'elle avait une charge de travail plus légère...].

Bernard Vautier. Envisagez-vous une carrière d’élue ? [la question vaut son pesant de cacahuètes]

Non. On m’a déjà proposé d’être élue [la réponse n'est donc pas dans les urnes !], dans un autre parti [PS, qu'on ne nomme plus...], une autre vie. Je ne l’ai jamais souhaité. J’ai beaucoup d’admiration pour ceux qui s’engagent mais je ne sais pas si j’en serais capable [au gouvernement, on ne rend pas de comptes aux électeurs]. Le grand changement qu’a apporté en Marche !, c’est de considérer qu’il fallait avoir des gens qui ne soient pas des professionnels de la politique, mais des professionnels en politique. Autrement dit, qu’il fallait avoir de la compétence [sauf politique], de l’envie, mais qu’on ne pouvait pas l’être à vie.


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Bernard Vautier. Je perçois une retraite modeste et j’ai voté pour Emmanuel Macron. Mais je suis déçu. Je me demande ce que vous pourriez nous annoncer à l’issue du grand débat même si, franchement, je n’en attends rien…

Je pense que ce moment a été très utile. Il faut pouvoir entendre ce qui s’est dit et voir comment changer les choses. Mais notre constat de départ, le chômage, les gens empêchés dans leur vie quotidienne, ce constat ne change pas. Il n’y aura pas d’effet de balancier ; ce ne serait pas sérieux. Mais ce que je peux dire avec force, c’est que, après ce débat, rien ne sera comme avant. Les gens [sic] ont besoin d’être beaucoup plus associés aux décisions. Il y a aussi un sentiment d’injustice, en matière fiscale notamment, et il faudra aussi qu’on y réponde. [Trois au Parisien, mais aucune information]

Jean-François Tarlet. Ne faudrait-il pas réduire les dépenses de l’Etat et le nombre de fonctionnaires ?

On dépense trop d’argent public, ce qui génère de la dette. Cette dette, ce sont nos enfants, nos petits-enfants qui auront à l’assumer [des mots pour ne rien dire]. Quant aux fonctionnaires, je veux d’abord leur rendre justice [langue de bois] car ils sont souvent vilipendés alors que ce sont des gens très engagés, qui n’ont pas des salaires mirifiques. Ceci étant dit ["j'dis ça, j'dis rien !"], pour réduire la dépense publique, il faut aussi réduire le nombre de fonctionnaires et c’est pourquoi nous maintenons notre objectif de 120.000 suppressions de postes. Jusqu’à maintenant, on avait beaucoup réduit le nombre de fonctionnaires de terrain. Des sous-préfectures, des services publics locaux, des hôpitaux même ont été fermés et ça n’était pas la bonne méthode. Ma conviction, c’est qu’il faut rééquilibrer, faire en sorte qu’il y ait des fonctionnaires qui soient utiles au plus près des gens[Pour Ndiaye, les dépenses de l'Etat se résument au nombre de fonctionnaires, mais en aucun cas au train de vie de l'exécutif et aux mesures onéreuses mais inefficaces].  

Segayne Koita. Le gouvernement va-t-il reculer l’âge de départ à la retraite ?

Lorsque Emmanuel Macron était en campagne, il a promis de réformer les retraites. L’objectif était de rendre le système plus juste et plus transparent en construisant un régime universel sans modifier l’âge légal de départ à la retraite. Des concertations ont été menées par Jean-Paul Delevoye avec les organisations syndicales depuis un an sur la base de ce mandat qui est inchangé. En parallèle, il y a eu le grand débat qui a fait émerger des questions nouvelles comme la revalorisation des retraites ou la prise en charge de la dépendance. Il y a une génération de baby-boomers qui doit aider à la fois ses aînés en Ehpad mais aussi, du fait de la crise économique, les quadras et les trentenaires… [Ils doivent aussi subvenir à leurs propres besoins] Cette catégorie importante de la population a aussi une crainte : le grand âge et la dépendance [tous ces constats n'apportent rien].  
Comment va-t-on le financer ? Doit-on mettre en place un impôt nouveau alors que nous souhaitons les baisser ou faut-il plutôt travailler plus, par exemple en renonçant à un jour de congé comme avec le lundi de Pentecôte ou en reculant l’âge de départ à la retraite. Tant que le Président ne s’est pas prononcé à l’issue du grand débat, toutes ces options sont sur la table. [des questions sans réponses...]

Alderic Guiard. Comment le gouvernement va-t-il répondre à la dégradation des services publics, notamment en milieu rural ?

Je pense qu’il y a des manières modernes de faire vivre les services publics. On peut favoriser les regroupements ou mettre en place des fonctionnaires plus polyvalents. On peut aussi multiplier des bus pour faire venir les administrations au plus près des citoyens [défaire ce que ses amis socialistes ont fait]. Pour les maternités, on pourrait développer les maisons de naissance. [Comme on a des maisons de vieux. Ndiaye ne dit encore rien que les "gens" ne sachent]

Marine Prud’hon. Allez-vous rétablir la taxe carbone ?

La crise des Gilets jaunes prouve que les Français ne sont pas favorables à une fiscalité qui changerait les habitudes en matière d’écologie. On ne va pas dire, " Vous avez manifesté contre la taxe carbone mais on vous la remet à la fin !" Donc il faut trouver d’autres solutions pour créer un consensus et lutter contre le réchauffement climatique [Quelles sont ces solutions ? Ndiaye n'en a pas la moindre idée]. 

Les lunettes font la pédagogue !
Estelle de Talhouet Roy. Etes-vous prêts à accorder un nouveau délai à Theresa May sur le Brexit ?

Il y a un Conseil européen la semaine prochaine et une décision sera prise à cette occasion. Quand un peuple prend une décision à travers un référendum, mieux vaut la respecter sinon cela affaiblirait la démocratie [cf. 2005 en France]. C’est vrai que le Royaume-Uni vit un moment difficile. Du côté européen, on s’est préparé à toute éventualité, y compris une sortie brutale sans accord. Ce qui n’est pas notre volonté. Pour la France, le Royaume-Uni est, et restera, notre allié [économique]. Mais ce n’est pas à nous d’intégrer les difficultés des autres. [Ndiaye ne fait que répéter les propos de Macron]


Raphaël Cario. Comment allez-vous gérer les relations avec l’Italie de Matteo Salvini [Ligue du Nord plus que jamais souverainiste, populiste et identitaire]?


Avec l’Italie, on a une histoire très ancienne traversée par la Seconde Guerre mondiale et par la volonté de la dépasser grâce à la création de l’Europe. Cette dimension historique, il ne faut jamais l’oublier. L’Italie est un partenaire important [encore du temps perdu à enfoncer des portes ouvertes]. 
Avec le gouvernement italien, on se dit les choses clairement. Cela nous permet de nous mettre d’accord [avec la droite si extrême et vilipendée soit-elle] sur certains dossiers comme les travailleurs détachés ou la pêche électrique. C’est la force de l’Union européenne : on peut avancer sur certains points, même si politiquement on est en désaccord. Nous défendons pour notre part un projet progressiste, pour une Europe souveraine et qui protège, et non un projet de repli sur soi. Mais au final, ce sont les peuples qui décident, chacun dans son pays. Après les élections, on s’organisera en fonction de ce résultat.

BIO EXPRESS


13 décembre 1979. Naissance à Dakar (Sénégal).

1999-2006. Militante à l’Unef.

2002. Adhère au PS.

2008-2011. Chef du service de presse de Claude Bartolone, président du conseil général de Seine-Saint-Denis.

2013-2014. Conseillère presse du cabinet d’Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif.

2014-2016. Conseillère presse du cabinet d’Emmanuel Macron, ministre de l’Economie.

2016. Naturalisée française.

2017-2019. Conseillère presse et communication à l’Elysée.

31 mars 2019. Nommée secrétaire d’Etat et porte-parole du gouvernement.


Trois heures pour ne rien dire !
Le Parisien peut se le permettre : il est subventionné par le contribuable - moins d'un de ces "gens" sur deux - que le groupe LVMH méprise. Ce journal qui fait reluire la sous-ministre avec l'argent public est à notre charge (en plus de nos retraités en EPHAD !) derrière Libération, Le Figaro ou Le Monde...

On retiendra aussi qu'une femme-ministre peut faire vivre à elle seule une famille de cinq personnes.

lundi 1 avril 2019

Remaniement : trois entrants au gouvernement, pour surprendre et déplaire

Aucun des promus, Sibeth Ndiaye, Amélie de Montchalin et Cédric O, ne peut faire l'affaire

Isolé, Macron se recroqueville sur ses premiers compagnons d'aventure

Sibeth Ndiaye, Amélie de Montchalin et Cédric O seront respectivement porte-parole du gouvernement, secrétaire d'Etat aux Affaires européennes et secrétaire d'Etat au Numérique. 
Après les départs de Nathalie Loiseau, tête de liste de La République en marche pour les européennes, Mounir Mahjoubi et Benjamin Griveaux, en marche pour la prise de la mairie de Paris, trois postes étaient à pourvoir. Finalement, les trentenaires sont préférés : la franco-sénégalaise Sibeth Ndiaye est nommée secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre et porte-parole du gouvernement, Amélie de Montchalin secrétaire d’Etat auprès de Jean-Yves Drian  ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, chargée des affaires européennes, et Cédric O secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire et du ministre de l’Action et des comptes publics, Gérald Darmanin, chargé du numérique.

Sibeth Ndiaye, 39 ans, porte-parole du gouvernement


Résultat de recherche d'images pour "cedric O et Macron"Son profil : ancienne membre du Parti socialiste, elle n'a jamais exercé aucun mandat électif, mais Emmanuel Macron l'a chargée de la presse lorsqu'il est devenu ministre de l'Economie en 2014. Quand il lance sa candidature à la présidentielle, elle fait partie de l'équipe de campagne chargée des relations presse. Une fois Macron élu, elle devient conseillère presse et communication à l'Elysée. Ces derniers jours, Sibeth Ndiaye, était pressentie pour devenir directrice de la communication de l'Elysée, poste dont elle assurait l'intérim depuis le départ de Sylvain Fort en janvier 2019.
Ses atouts : Sibeth Ndiaye est connue pour son style de communication très direct. C'est notamment elle qui avait tweeté la vidéo où Emmanuel Macron évoquait "un pognon de dingue". Proche de Macron qu'elle appelle par son prénom, elle partage avec lui un vocabulaire cash, voire grivois. C'est elle qui avait commenté la mort de Simone Veil d'un "elle est dead, la meuf"...Ses rapports avec Macron : depuis le début, elle fait partie de sa garde rapprochée. Style corps de garde. Elle a été préférée à Mayada Boulos.

Amélie de Montchalin, 33 ans, secrétaire d’Etat chargée des affaires européennes

Résultat de recherche d'images pour "cedric O LREM"Son profil : propre sur elle et teint rose, elle native de Lyon. Amélie de Montchalin a travaillé chez Axa? puis comme analyste politique junior à la Commission européenne ou comme économiste à la BNP Paribas. Proche du centre-droit, elle n'a jamais pris sa carte de militante UMP ni chez Les Républicains. La défaite d'Alain Juppé à la primaire de la droite a poussé cette juppéiste à rejoindre La République en marche en décembre 2016.

Ses atouts : néo-députée élue dans la 6e circonscription de l'Essonne et propulsée cheffe de file de son groupe à la commission des Finances, elle est rapidement devenue un élément clé de la nouvelle majorité. Elle est notamment connue pour sa bonne maîtrise des dossiers, ce qui l'avait désignée pour être "députée de l'année 2017".

Ses rapports avec Macron : Amélie de Montchalin n'est pas connue pour sa proximité avec le chef de l'Etat. Elle est pourtant inconditionnelle. Actuellement.
Cédric O, 37 ans, secrétaire d'Etat chargé du numérique
Son profil : d'origine  coréenne - comme Jean-Vincent Placé et Fleur Pellerin - par son père (reparti à Séoul) et lyonnaise par sa mère enseignante, Cédric O a la réputation d’un bon élève sérieux et organisé. Trésorier de la campagne présidentielle d'Emmanuel Macron, donc au courant de la collecte de fonds à Las Vegas, il le demeure au parti présidentiel, LREM. Depuis novembre 2017, il fait aussi membre du bureau exécutif de LREM.Diplômé de HEC, il a fait une incursion dans le privé. Entre 2014 et 2017, il travaille chez l'équipementier aéronautique et de défense Safran (né de la fusion entre Snecma et Sagem) comme chargé de mission auprès du directeur industriel, puis comme responsable de la production chez Safran Aircraft Engines.Pour remplacer Mounir Mahjoubi, Macron a choisi le frère de la suppléante de Mahjoubi...

Delphine O., 33 ans, est devenue députée de Paris (quartier de la Place du Colonel Fabien et partie du 19e arrondissement) à l'entrée de Mounir Mahjoubi au gouvernement et siège à l'Assemblée.Ses atouts : collaborateur de François Hollande, lors de sa campagne présidentielle, puis de Pierre Moscovici au gouvernement, il est très au fait du périmètre de son secrétariat d'Etat, comme ancien conseiller en charge des participations publiques et de l’économie numérique de l'Elysée. En mai dernier, il avait organisé l’événement "Tech for good" réunissant à l'Elysée une soixantaine de dirigeants mondiaux de la tech, dont Mark Zuckerberg, le patron de Facebook, parmi les GAFA visés par un projet de réforme de Macron.Ses rapports avec Macron : en tant que conseiller de l'Elysée, il était proche du président de la République.