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vendredi 30 août 2019

Le Parlement européen cautionne le financement de Sylvie Goulard et les emplois fictifs du MoDem

Connivence dans l'entre-soi du nouveau Parlement européen qui soutient Sylvie Goulard

Les euro-députés valent-ils mieux que les députés ou l'IGPN ?

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Quelle activité souterraine Le Drian a-t-il déployée
contre la morale politique ?

Comment vont-ils pouvoir désormais voter des textes contraignants et édifiants pour les autres ? 

Européiste fanatique, la candidate de Macron est en marche pour la Commission européenne, malgré ses casseroles, des soupçons d'implication dans une affaire d'emplois fictifs d'assistants des eurodéputés du MoDem, ainsi qu'une affaire de financement par un think tank américain proche d'Obama, alors qu'elle était pourtant eurodéputée. Un mauvais signal pour les électeurs naïfs, mais des babioles, selon ses confrères et le chef de l'Etat français.

La Commission européenne s'est comportée comme l'IGPN, sans crainte de se choisir, avec Sylvie Goulard, une commissaire décrédibilisée et affaiblie qui nuit à l'image de l'institution déjà passablement décriée : elle a marqué des points personnels, grâce à la mafia des influenceurs que PaSiDupes a signalés (lien PaSiDupes). Confisquant le pouvoir au peuple qui a élu des représentants influençables au Parlement de Strasbourg, les nouveaux venus, aux convictions faibles, comme leurs prédécesseurs, ont blanchi leurs semblables européens accusés d'emplois fictifs destinés à financer le MoDem national. "Le cas au Parlement européen est clos. Il y a des irrégularités administratives mineures notées, non systématiques et non intentionnelles. Le remboursement lié à cette affaire a été effectué", a déclaré une porte-parole du Parlement européen. Est-ce Inga Rosinska qui préfère garder l'anonymat, avec la complicité de la presse ? Circulez, assure-t-elle: il n'y a plus rien à voir... L'opacité "au service" des citoyens européens...

L'effarement des "gens qui ne sont rien" à l'annonce de la désignation mercredi de Sylvie Goulard par  Macron leur passera...

Les électeurs occupés à leur retour au travail ont la tête ailleurs et peu leur chaut a priori qui occupe le poste de la France à la Commission européenne dont personne ne sait vraiment à quoi elle sert, sinon à leur gâter la vie.  La participation aux élections européennes a dépassé 50%, du jamais vu depuis 25 ans. L'affaire Goulard promet un nouveau record d'abstention, dans cinq ans.

Elle retrouvera Nathalie Loiseau, ex-ministre de Macron chargée des Affaires européennes dans le second gouvernement Edouard Philippe, qui a quitté le Gouvernement sur ordre du président pour conduire la liste de la majorité aux européennes de 2019. Macron s'était personnellement investi, comptant sur un plébiscite de sa liste, mais ses 79 candidats ne parvinrent qu'à une deuxième position, avec 22,4 %, face à celle du Rassemblement national, 23,3 % : un vote sanction, sachant que Loiseau avait été membre du cabinet du ministre des Affaires étrangères Alain Juppé, mais aussi le vilain petit canard qui avait dénigré l'ENA où elle s'était sentie, révéla-t-elle, comme une "Romanichelle"... Entre autres bavures, elle avait aussi porté des critiques en off à l'encontre d'Angela Merkel, de Manfred Weber (son candidat à la présidence) et des élus du groupe ADLE, dont l'ex-Premier ministre belge Guy Verhofstadt, un soutien de Goulard !

Eurodéputée centriste (2009-2017), Sylvie Goulard avait dû quitter son poste de ministre des Armées un mois à peine après sa nomination par Macron en 2017, en même temps que les centristes François Bayrou - fugitif ministre d'Etat, garde des Sceaux, ministre de la Justice au gouvernement Philippe - et Marielle de Sarnez - dont l'assistante parlementaire est soupçonnée d'avoir été, en réalité, la secrétaire particulière de François Bayrou, en France, rémunérée par le Parlement européen pour un emploi fictif - éphémère ministre chargée des Affaires européennes en 2017, mais démissionnée dans la même affaire de détournement d'argent et de tromperie du Parlement européen.

Goulard ne sera même pas convoquée et auditionnée 

La Secrétaire d'Etat aux Affaires européennes, Amélie de Montchalin, n'a pas hésité à reconnaître que le Parlement européen a blanchi l'ancienne ministre après une "enquête interne"
"Le Parlement européen, pendant deux ans, a lui-même regardé [de loin?] ce qui s'était passé, a assuré Amélie de Montchalin dans un entretien vendredi matin sur la chaîne BFMTV, et la sous-ministre  - pour qui ce qui se conçoit bien ne s'énonce pas clairement - a conclu qu'il n'y a pas d'informations amenant à penser qu'elle n'a pas fait les choses selon les règles"...

Le gros gibier échappe à la "justice interne", comme les policiers violents à leur police des polices.
L'enquête judiciaire française serait en marche néanmoins, à petits pas comptés, mais c'est le menu fretin (d'anciens assistants parlementaires et quelques eurodéputés) ont été auditionnés. 
A ce jour, Sylvie Goulard n'a pas été convoquée. Elle ne saurait pas être abaissée au respect des règlements et de la déontologie communs. Mais ça ne fait pas partie de l'arrogance reprochée au pouvoir macronien dont il y a seulement quelques semaines, le président avait annoncé la fin. 

jeudi 20 juin 2019

Présidence de la commission européenne : le conflit Macron-Merkel fait échouer les négociations

La succession de Juncker est dans l'impasse

Merkel et Macron ne dissimulent pas leur différend

Rire jaune de Macron face à Merkel ce 20 juin 2019 à Bruxelles

Macon s'oppose notamment à Angela Merkel sur le choix du nouveau président de la commission européenne et les dirigeants des pays européennes ne sont donc pas parvenus à trouver un remplaçant à Jean-Claude Juncker. "Il n'y a eu de majorité sur aucun candidat," a admis le président du Conseil Donald Tusk.  

Les maigres espoirs de parvenir à une solution avaient été douchés par Donald Tusk à l'issue d'un entretien avec le président français Emmanuel Macron et la chancelière allemande Angela Merkel. "Hier, j'étais prudemment optimiste. Aujourd'hui, je suis davantage prudent qu'optimiste", avait-il annoncé sur son compte Twitter après sa rencontre avec les deux dirigeants.

En effet, Macron a fait  obstacle à la nomination du postulant soutenu par Angela Merkel, l'Allemand Manfred Weber, 46 ans, candidat désigné par le Parti Populaire Européen (droite). 
Le sommet s'était ouvert avec un camouflet infligé à Angela Merkel : l'annonce par les chefs des groupes Socialiste et centriste Renew Europe au Parlement européen qu'ils ne soutiendraient pas la candidature de Manfred Weber en cas de vote, signifiant la fin de ses espoirs de réunir une majorité pour pouvoir présider la Commission européenne.
'Renew Europe' s'est constitué en juin 2019 pour étendre le groupe Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe (ADLE) aux partis qui refusent la mention du libéralisme dans leur nom, notamment La République en marche, le parti du président français et ex-banquier.
VOIR et ENTENDRE Amélie de Montchalin, secrétaire d'Etat aux affaires européennes, dans l'émission Bourdin direct sur BFMTV et RMC, dès ce mercredi matin, en l'absence du ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian :

"Je n'ai pas le sentiment d'avoir vécu un échec," raconte Macron 

Le président français s'est dit satisfait de ce lâchage et du résultat du sommet. "Je n'ai pas le sentiment d'avoir vécu un échec", a-t-il déclaré. "Les noms des trois 'spitzen kandidaten' (prétendants des partis) ont été écartés. Ils ont été testés par Donald Tusk, qui a considéré qu'il n'y avait pas de majorité sur ces trois noms", a-t-il accusé.

Angela Merkel a pris acte de ce blocage. 
"Je vais consulter nos partis (membres du PPE) après le constat dressé par Donald Tusk, parce que les présidents des groupes socialiste et RE (Renew Europe) ont dit qu'ils ne pouvaient pas soutenir Manfred Weber", a-t-elle annoncé.


Les deux autres prétendants sont le Néerlandais Frans Timmermans pour les Socialistes et la Danoise Margrethe Vestager pour les Libéraux-centristes de Renew Europe. 

Les déclarations des responsables du PPE montraient une irritation contre le mauvais coup porté contre leur prétendant. "La prise de position des chefs des groupes Libéraux et Socialiste a été prise à Paris et à Madrid", ont-ils révélé, pointant Macron et le socialiste Pedro Sánchez. Le constat d'échec a été établi après quatre heures de discussions.

Les dirigeants européens ont engagé leurs discussions sur les nominations après ce premier échec, mais c'est avec une discussion sur le budget de la zone euro qu'ils poursuivront leur sommet vendredi.

L'élu qui succédera le 1er novembre au Luxembourgeois Jean-Claude Juncker, devra obtenir le soutien de 21 des 28 dirigeants européens et rallier une majorité d'au moins 376 voix au Parlement. 
"Il n'est pas très facile de me remplacer," raille le sortant

"J'ai constaté avec un certain plaisir, amusement, oui bonheur, qu'il n'est pas très facile de me remplacer", a ironisé Jean-Claude Juncker. Le président de l'exécutif européen est en fonction jusqu'au 31 octobre minuit. Un accord sur le nom de son successeur doit être trouvé avant le 2 juillet, jour de la session inaugurale du nouveau Parlement au cours de laquelle il doit élire son président.
"Il faut trouver rapidement un accord, car nous devons avoir une Commission européenne opérationnelle pour gérer le Brexit, surtout si Boris Johnson devient Premier ministre du Royaume-Uni", a insisté un diplomate "de haut rang", mais qui n'a pas le courage d'assumer ses propos. 
Les discussions doivent se poursuivre en marge du sommet du G20 à Osaka les 28 et 29 juin, a indiqué Jean-Claude Juncker.

Un sommet de crise aura lieu le 30 juin après l'échec des négociations.
La personnalité consensuelle qui fera l'unanimité pour la présidence de la Commission jeudi 20 juin  reste à trouver. "Nous nous retrouverons le 30 juin. Je vais poursuivre les consultations", a annoncé dans la nuit de jeudi à vendredi le président du Conseil Donald Tusk à l'issue de la première journée du sommet.

lundi 3 juin 2019

Nantes: quand l'électeur LREM vote pour la crème de la bêtise à l'Assemblée

Candidature à la mairie de Nantes, une élue LREM publie une photo de... Montpellier

"Beurrée comme un Petit Lu" nantais, l'expression se vérifie...

Et, en plus, elle légifère !
Sophie Errante, députée de la majorité présidentielle, a été élue pour sa compétence, nous affirmera le choeur des Neumann, Jeudy, Audrey Pulvar, Laurent Ruquier, Nathalie André. Pour preuve, cette entrepreneure emblématique de la "société civile" louée par Macron est membre du Bureau exécutif de La République en marche !... 

Au côté de Claire O'Petit qui fit polémique en novembre 2012 pour avoir avoué sur les ondes de RMC : "Très franchement, quand je vois un barbu en djellaba qui traverse au feu rouge, j’ai envie d’accélérer, je vous le dis!" 
Cette même collègue d'Errante dans le parti de Macron, une élue absentéiste, déclara aussi que "les socialistes sont des racistes primaires et ils se servent des arabes."

La dame de Nantes a fait savoir au monde entier sur son site web qu'elle est candidate à la mairie de Nantes, accompagnant son texte d'une photo de la place de la Comédie de ...Montpellier, à côté (à 850 kms près et 7 à 8 heures de route...).

Amélie de Montchalin n'a pas tenté de clamer la "bonne foi" de sa collègue et la candidature de la macronienne a néanmoins été totalement carbonisée par sa grosse bourde, dans la région de Nantes et bien au-delà, mercredi 29 mai.

Les internautes n'ont pas loupé la collègue régionale de François de Rugy. 






La députée du Vignoble Sophie Errante (LREM) se déclare candidate pour l’investiture à Nantes avec, sur son site, une photo de la place Graslin.... de Montpellier😅 https://www.sophieerrante.fr
Illustration.
"Je suis candidate à l'investiture de La République en marche pour l'élection municipale à Nantes en 2020", écrit l'élue marcheuse, juste en-dessous d'une image montrant la célèbre place montpelliéraine dotée de l'emblématique fontaine, mais qui n'est pas celle de la place Royale à Nantes, comme l'a remarqué Presse Océan

Si l'erreur, "commise en interne", selon Sophie Errante, a été corrigée depuis, elle a fait réagir plusieurs internautes qui ont ironisé en postant des clichés désopilants.



Il parait que @SophieErrante a changé sa photo de déclaration de candidature à la Mairie de . Exit la fontaine de la Place Royale. Elle préfère faire taire la polémique en montrant le vrai symbole de Nantes : le Château des Ducs de Bretagne ! 🤣🤣🤣🤣🤣🤣

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Et encore, les internautes auraient pu évoquer l'abus du Gros-Plant du Pays Nantais... Errante est présidente de la commission de surveillance de la Caisse des Dépôts (de vin ?) depuis février 2018.

Il se dit même à Paris que, dans sa lutte éclairée pour l'égalité entre les genres, Marlène Schiappa élirait  volontiers cette ex-socialiste "femme-députée de l'année"... 

lundi 1 avril 2019

Remaniement : trois entrants au gouvernement, pour surprendre et déplaire

Aucun des promus, Sibeth Ndiaye, Amélie de Montchalin et Cédric O, ne peut faire l'affaire

Isolé, Macron se recroqueville sur ses premiers compagnons d'aventure

Sibeth Ndiaye, Amélie de Montchalin et Cédric O seront respectivement porte-parole du gouvernement, secrétaire d'Etat aux Affaires européennes et secrétaire d'Etat au Numérique. 
Après les départs de Nathalie Loiseau, tête de liste de La République en marche pour les européennes, Mounir Mahjoubi et Benjamin Griveaux, en marche pour la prise de la mairie de Paris, trois postes étaient à pourvoir. Finalement, les trentenaires sont préférés : la franco-sénégalaise Sibeth Ndiaye est nommée secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre et porte-parole du gouvernement, Amélie de Montchalin secrétaire d’Etat auprès de Jean-Yves Drian  ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, chargée des affaires européennes, et Cédric O secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire et du ministre de l’Action et des comptes publics, Gérald Darmanin, chargé du numérique.

Sibeth Ndiaye, 39 ans, porte-parole du gouvernement


Résultat de recherche d'images pour "cedric O et Macron"Son profil : ancienne membre du Parti socialiste, elle n'a jamais exercé aucun mandat électif, mais Emmanuel Macron l'a chargée de la presse lorsqu'il est devenu ministre de l'Economie en 2014. Quand il lance sa candidature à la présidentielle, elle fait partie de l'équipe de campagne chargée des relations presse. Une fois Macron élu, elle devient conseillère presse et communication à l'Elysée. Ces derniers jours, Sibeth Ndiaye, était pressentie pour devenir directrice de la communication de l'Elysée, poste dont elle assurait l'intérim depuis le départ de Sylvain Fort en janvier 2019.
Ses atouts : Sibeth Ndiaye est connue pour son style de communication très direct. C'est notamment elle qui avait tweeté la vidéo où Emmanuel Macron évoquait "un pognon de dingue". Proche de Macron qu'elle appelle par son prénom, elle partage avec lui un vocabulaire cash, voire grivois. C'est elle qui avait commenté la mort de Simone Veil d'un "elle est dead, la meuf"...Ses rapports avec Macron : depuis le début, elle fait partie de sa garde rapprochée. Style corps de garde. Elle a été préférée à Mayada Boulos.

Amélie de Montchalin, 33 ans, secrétaire d’Etat chargée des affaires européennes

Résultat de recherche d'images pour "cedric O LREM"Son profil : propre sur elle et teint rose, elle native de Lyon. Amélie de Montchalin a travaillé chez Axa? puis comme analyste politique junior à la Commission européenne ou comme économiste à la BNP Paribas. Proche du centre-droit, elle n'a jamais pris sa carte de militante UMP ni chez Les Républicains. La défaite d'Alain Juppé à la primaire de la droite a poussé cette juppéiste à rejoindre La République en marche en décembre 2016.

Ses atouts : néo-députée élue dans la 6e circonscription de l'Essonne et propulsée cheffe de file de son groupe à la commission des Finances, elle est rapidement devenue un élément clé de la nouvelle majorité. Elle est notamment connue pour sa bonne maîtrise des dossiers, ce qui l'avait désignée pour être "députée de l'année 2017".

Ses rapports avec Macron : Amélie de Montchalin n'est pas connue pour sa proximité avec le chef de l'Etat. Elle est pourtant inconditionnelle. Actuellement.
Cédric O, 37 ans, secrétaire d'Etat chargé du numérique
Son profil : d'origine  coréenne - comme Jean-Vincent Placé et Fleur Pellerin - par son père (reparti à Séoul) et lyonnaise par sa mère enseignante, Cédric O a la réputation d’un bon élève sérieux et organisé. Trésorier de la campagne présidentielle d'Emmanuel Macron, donc au courant de la collecte de fonds à Las Vegas, il le demeure au parti présidentiel, LREM. Depuis novembre 2017, il fait aussi membre du bureau exécutif de LREM.Diplômé de HEC, il a fait une incursion dans le privé. Entre 2014 et 2017, il travaille chez l'équipementier aéronautique et de défense Safran (né de la fusion entre Snecma et Sagem) comme chargé de mission auprès du directeur industriel, puis comme responsable de la production chez Safran Aircraft Engines.Pour remplacer Mounir Mahjoubi, Macron a choisi le frère de la suppléante de Mahjoubi...

Delphine O., 33 ans, est devenue députée de Paris (quartier de la Place du Colonel Fabien et partie du 19e arrondissement) à l'entrée de Mounir Mahjoubi au gouvernement et siège à l'Assemblée.Ses atouts : collaborateur de François Hollande, lors de sa campagne présidentielle, puis de Pierre Moscovici au gouvernement, il est très au fait du périmètre de son secrétariat d'Etat, comme ancien conseiller en charge des participations publiques et de l’économie numérique de l'Elysée. En mai dernier, il avait organisé l’événement "Tech for good" réunissant à l'Elysée une soixantaine de dirigeants mondiaux de la tech, dont Mark Zuckerberg, le patron de Facebook, parmi les GAFA visés par un projet de réforme de Macron.Ses rapports avec Macron : en tant que conseiller de l'Elysée, il était proche du président de la République.