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jeudi 18 juin 2020

Castaner a retrouvé les Tchétchènes de Dijon dont Rebsamen niait la présence

Les milices se multiplient en France: dealers,migrants ou justiciables se font justice eux-mêmes

Les anti-racistes racisés du 'Comité JusticePourAdama', les trafiquants ou  les "réfugiés politiques" règlent leurs comptes dans la rue

Les violences inter-communautaires s'étendent des "zones de non droit" des territoires abandonnés de la République aux centre-villes.
 
Des affrontements entre des hommes encagoulés et les forces de l’ordre ont eu lieu dans le quartier des Grésilles, à Dijon, lundi 15 juin.

A Dijon, au quatrième jour des affrontements d'immigrés pour défendre leurs territoires, des zones de trafic de stupéfiants, les forces de l’ordre sont enfin intervenues pour séparer les gangs encagoulés et équipés d'armes automatiques, après trois expéditions punitives menées par des dizaines de Tchétchènes dont l'un de leurs jeunes trafiquants, âgé de 16 ans, avait été agressé par des Maghrébins, le 10 juin, selon la police. 
Lundi, après les trois premières nuits de violences inter-communautaires dans le quartier "sensible" (!) de Dijon, Les Grésilles, des hommes encagoulés pour la plupart avaient tiré à l'arme automatique sortie du sac, détruit des caméras de vidéo-protection et incendié poubelles et véhicules, ont rapporté à l’Agence France-Presse des sources policières. Un conducteur a été "agressé et son véhicule projeté contre une barricade enflammée", selon la préfecture et, accessoirement, une équipe de journalistes de France 3 "a été prise à partie et son véhicule caillassé", comme peut l'être un véhicule de police, sans recevoir le soutien de la presse.

Le préfet, Bernard Schmeltz, a établi une distinction ethnique entre les belligerents, évoquant des "violences [perpétrées], semble-t-il [il avoue ne pas être au courant], dans le cadre d’un règlement de comptes entre des membres de la communauté tchétchène de France [des réfugiés politiques] et des résidents [maghrébins]" de la métropole dijonnaise.
Dans la soirée, le ministère de l’Intérieur titulaire a jugé "inadmissibles" les "violents troubles à l’ordre public et les actes d’intimidation" de ces derniers jours, promettant "une réponse ferme".
 
Pour faire face aux violences inter-communautaires et après ces paroles fortes, à faire trembler des guerriers tchétchènes, le ministre apparent a préféré envoyer le titulaire réel, son secrétaire d’Etat, Laurent Nunez, sur place mardi. La préfecture a annoncé qu’une demi-section des compagnies républicaines de sécurité (CRS, 37 policiers) et des renforts de la brigade anti-criminalité (BAC) étaient arrivés avant lui lundi matin, et non pas dimanche soir. Un escadron de gendarmes mobiles, soit 110 militaires, a été déployé lundi soir. Soit des effectifs armés équivalents à ceux des migrants sunnites des deux factions.

Après toutes ces nuits de violences inter-communautaires, mercredi à la matinale d’Europe 1, le maire PS sortant de Dijon, François Rebsamen, a déploré le fait de ne pas avoir été informé par le ministère de l’Intérieur de l'arrivée soudaine, selon lui, de "150 ou 180 Tchétchènes" sur sa commune, en renfort de leurs coreligionnaires agressés par des Maghrébins, pourtant sunnites comme eux.

Jeudi 18 juin, la police a procédé à quelques interpellations dans la communauté tchétchène de l'Est de la France. 

Les enquêteurs ont mis trois jours pour identifier les participants tchétchènes aux actes d'intimidation menés pour venger un jeune adolescent agressé huit jours plus tôt à Dijon.

Une demi-douzaine de raiders tchétchènes a été interpellée ce jeudi 18 juin par la BRI et le RAID dans plusieurs villes de l’Est de la France, dont Dijon. 
Les interpellés sont soupçonnés d'avoir pris part aux affrontements armés qui les ont opposés à des habitants maghrébins du quartier des Gresilles à Dijon, durant plusieurs jours.
Une enquête a été ouverte pour tentative de meurtre en bande organisée, violences volontaires, dégradations aggravées et incitation à la violence. Elle a été confiée à la sûreté départementale et à la police judiciaire de Dijon.

A noter que la population maghrébine n'est pas inquiétée, bien qu'il faille deux camps pour qu'il y ait affrontement et que les dégâts commis soient donc imputables aux deux communautés... 

Selon Europe 1, les hommes interpellés ont été identifiés grâce aux appels lancés sur les réseaux sociaux et des vidéos de l'expédition punitive diffusées sur internet.
 
A la différence des anti-racistes du ComitéPourAdama, qui ont proféré des cris antisémites et ont commis des dégâts à Paris, lors de leurs rassemblements anti-flics, ou des activistes antifas et du Black Bloc, qui ont pourri de leurs violences la manifestation de soignants contre le "Ségur de la Santé", les Tchétchènes interpellés ont pu être identifiés : il faut certes une volonté politique réelle et forte mais les enquêtes "sensibles" peuvent progresser si on fait appel aux réseaux sociaux et si on veut bien exploiter les vidéos de protection ou si on donne l'ordre de nettoyer de ses grésillements et parasites divers (originels ou ajoutés) la vidéo antisémite qui confond les anti-racistes, les enquêtes "sensibles" peuvent progresser. 

A la différence des anti-racistes du ComitéPourAdama, qui ont proféré des cris antisémites et ont commis des dégâts à Paris, lors de leurs rassemblements contre la police de la République accusés de racisme, ou des activistes antifas et du Black Bloc, qui ont pourri de leurs violences la manifestation de soignants contre le "Ségur de la Santé", les Tchétchènes interpellés ont été identifiés grâce aux appels lancés sur les réseaux sociaux et des vidéos de l'expédition punitive diffusées sur internet. Un deux poids-deux mesures de l'Etat qui alimente les rancoeurs des uns et confortent les autres sur leurs territoires abandonnés de la République.
Les agresseurs maghrébins de l'adolescent tchétchène sont-ils activement recherchés? 

mardi 16 juin 2020

Nouvelles violences intercommunautaires à Dijon après des expéditions punitives tchétchènes

La multiplication des communautés démultiplie les risques de violences ethniques en France

Nouvelles violences raciales à Dijon, pour la quatrième nuit consécutives, entre musulmans maghrébins et russes 

Les habitants découvrent qu'en plus des Maghrébins, ils ont des Tchétchènes parmi eux: après une succession de règlements de comptes et d'expéditions punitives, Castaner condamne... des actes "inadmissibles"!



Après les violences "inédites"  - les Tchétchènes n'ont aucune Histoire commune avec la France - survenues au cours du week-end, de nouveaux affrontements ont eu lieu ce lundi dans le quartier des Grésilles à Dijon.
La tension était encore particulièrement vive ce lundi à Dijon. 

Quelque 150 étrangers violents, parfois encagoulés et armés, étaient à nouveau rassemblées dans le quartier sensible des Grésilles après un week-end déjà marqué par une série d'expéditions punitives menées dans la même zone par des membres de la communauté tchétchène, en riposte aux Maghrébins déterminés à rester maître des lieux

Des poubelles et une voiture ont été incendiées, et plusieurs individus armés ont tiré plusieurs fois en l'air en début de soirée, mais certaines personnes "qualifiées" prétendent que les armes étaient factices... 

Les violences inter-communautaires de ce week-end, avec trois expéditions punitives menées par des dizaines de Tchétchènes, que la police accuse, justifiait l'envoi ce lundi matin d'un renfort d'une centaine de forces de l'ordre. 
 
Or, une certaine presse rend ce renfort de police responsable du rassemblement d'individus menaçants lundi soir, le quatrième en autant de jours à Dijon, impliquant des dizaines de Tchétchènes, selon la police, qui semble ignorer qu'il faut être deux camps hostiles pour s'affronter. 

L'agression par des Maghrébins, le 10 juin, d'un Tchétchène de 16 ans, serait à l'origine des rixes inter-communautaires, admettent des sources policières. Les centaines de migrants se sont rassemblés dans le centre-ville de Dijon puis aux Grésilles, pour obtenir vengeance. 

Des troubles étrangers à la communauté tchétchène
 
Vers 20h30, 60 gendarmes mobiles, une quarantaine de CRS et des renforts de la brigade anti-criminalité (BAC), ainsi que du... RAID, sont intervenus pour mettre fin aux violences. "Une centaine d'opposants" se trouvaient alors face aux forces de l'ordre, a précisé le préfet de Côte d'Or, Bernard Schmeltz. 
L'intervention s'est terminée vers 22h00, laissant plusieurs carcasses calcinées de mobilier urbain (poubelles et caméras de surveillance) et de véhicules de particuliers, contribuables victimes de migrants, "demandeurs d'asile" et  "réfugiés".
 
Seulement quatre individus sur 200 ont été interpellés, admet la préfecture. 
La journaliste (ex-Europe 1) Noémie Schultz (CNews) assure que d'autres seront inquiétés "a posteriori" ! Il faut être de mauvaise foi, sachant que les belligérents ont saccagé les caméras de surveillance...  

Les troubles de lundi n'étaient pas imputables aux membres de la communauté tchétchène, assure le préfet, contrairement aux allégations de la presse partisane pendant ces trois derniers jours. "Nous n'avons identifié aucune présence extérieure; ce sont des personnes originaires de Dijon", a assuré le représentant de l'autorité publique au sujet des personnes rassemblées lundi soir.  Noémie Schultz indiquera en revanche, mardi, que des Tchétchènes ont été rameutés de partout en France par leur communauté "bourguignonne" et que ceux-là seraient repartis.

Pendant les troubles de lundi, "un conducteur a été agressé [et blessé] et son véhicule projeté contre un barricade enflammée", et une équipe de journalistes de France 3 "a été prise à partie et son véhicule caillassé". 

Comme Macron, Christophe Castaner a fait de la littérature
Le ministre de l'Intérieur apparent a condamné lundi soir les protagonistes de cette guérilla urbaine et actes d'intimidation qu'il a jugés "inadmissibles", estimant qu'ils appellent "à une réponse ferme." "Le ministre de l’intérieur et le secrétaire d’Etat apportent leur soutien aux effectifs de police et de gendarmerie engagés sur le terrain", indiquait un communiqué de Beauvau, ce lundi soir. Un escadron de gendarmerie a été envoyé sur place en renfort "pour ramener le calme et rétablir l'ordre." Le secrétaire d'Etat et ministre réel, Laurent Nunez, est attendu sur place ce mardi matin. 

Selon le procureur Eric Mathais, aucune interpellation n'avait été effectuée ce lundi en milieu de journée et "six blessés" ont été enregistrés "au total dans trois épisodes successifs". Une enquête a été ouverte, "en particulier pour tentative de meurtre en bande organisée, dégradations, incitation à la violence", en co-saisine entre la police judiciaire et la sécurité publique.

dimanche 22 mars 2020

Ndiaye encourage le non-respect du confinement dans certaines banlieues inciviques 

Adepte des vieilles recettes nauséabondes, Ndiaye "voit bien le relent" raciste "qui va arriver"...

Ses commentaires racistes anti-Blancs confortent les contrevenants aux mesures de confinement


Alors que circulent et indignent des images de mépris communautaire de la réglementation de la République dans certaines banlieuesla prophétesse participe ainsi au non-respect des règles de confinement prises par le gouvernement dont elle est porte-parole 

Il n'y a "pas de moindre respect dans certains endroits que dans certains autres" en France des mesures de lutte contre le coronavirus, maintient Ndiaye, en dépit des preuves matérielles à disposition. 

"Je préfère mettre le holà tout de suite», a prévenu Sibeth Ndiaye - probablement nouveau ministre de l'Intérieur et décisionnaire -  ce vendredi matin sur RMC/BFMTV. L'ex-parole du gouvernement et remplaçante officieuse du noctambule de Beauvau ne se contente plus de communiquer sur les décisions gouvernementales : la Castafiore a fustigé les propos de certains commentateurs qui relaient la difficulté des forces de l'ordre à faire respecter le confinement dans certaines zones sensibles. 
"Evidemment [c'est acté !], c'est vrai que dans certains quartiers, il n'y a pas de respect des règles", a-t-elle reconnu. "Mais attention, je ne veux pas qu'on commence à dire  - censure discriminante - que c'est parce que ce sont des banlieues, avec des populations de telle ou telle origine, que les gens ne respectent pas les règles", a-t-elle martelé.

"Je vois bien à quoi ça peut vite mener"

Sibeth Ndiaye craint que du racisme se cache derrière ces indignations : sa réaction n'est-elle pas un réflexe communautaire, donc racial, voire raciste ? "J'entends les dérapages de certains. Je vois bien à quoi cela peut vite mener", a-t-elle insinué, distillant une analyse discriminante et fracturante

Ajouté à "il n'y a "pas de moindre respect dans certains endroits que dans certains autres, en fonction de la catégorie sociale ou de l'origine de nos compatriotes," par ailleurs asséné, la secrétaire d'Etat usurpe les pouvoirs d'élus et de membres supérieurs de la hiérarchie gouvernementale, celle de l'Edouard notamment, avec l'onction du président : face à lui en 2022, Macron va-t-il trouver sa secrétaire d'Etat binationale ? Une première femme présidente noire en France, même les Américains et leur métis n'ont pas fait mieux !
Il risque de se trouver si bête qu'on veut voir ça... 

mercredi 19 février 2020

Macron part en croisade contre le communautarisme requalifié en "séparatisme" et isolant l'islamisme

Macron discrimine "le séparatisme islamiste", ignorant les autres séparatismes politiques, corse ou guyanais 

Macron a fait l'annonce mardi d'une série de mesures visant les "influences étrangères" sur l'islam en France

Macron provoqué par une femme en voile intégral à Mulhouse, 
lors d'un déplacement sur le thème du... " séparatisme islamiste" !
Se fondant sur l'a priori que le mal vient de l'étranger,  allant des imams étrangers au financement des mosquées, il s'est dit déterminé à entrer en lutte contre le "séparatisme islamiste" qui discrédite les musulmans en France.

"En même temps", le chef de l'Etat a tenu à certifier qu'il ne vise pas les musulmans mais ceux qui s'affranchissent des règles de la République. Ce serait une faute profonde".
Mais sa détermination s'arrête à certaines parties du territoire national, notamment la Corse - ou on parle de "nationalisme"  avec le FLNC, quelle que soit sa dernière appellation en date - incarnée par la coalition sortie en tête des urnes dimanche 10 décembre 2017 en Corse et dirigée par Gilles Simeoni et Jean-Guy Talamoni, les Antilles, en dépit de leur choix de la départementalisation, ou de la Guyane où en 1991, un parti nationaliste fédérateur a vu le jour, le Mouvement de décolonisation et d’émancipation sociale (MDES, classé à l'extrême gauche, appelant à voter Oui lors du référendum sur l'autonomie de la Guyane du 10 janvier 2010) avec une représentation au Conseil régional et au Conseil général. L’un de ses membres assurera même la vice-présidence, tandis que le Président du département adoptera le drapeau de l’UTG (Union des travailleurs guyanais, une organisation syndicale guyanaise très proche de la CGT française) pour la Guyane. 

Macron affirme néanmoins qu'il ne s'agit pas de faire "un plan contre l'islam"

Pour exposer sa "pensée complexe" (voire incohérente et partisane, mais nous n'y comprenons évidemment rien) sur ce sujet sensible, à un mois des municipales, Macron a passé une journée sous haute sécurité à Bourtzwiller (entouré d'une population rare mais choisie, donc sûre, voire intéressée, à les voir opiner du chef à tout propos et à réclamer des selfies) un quartier populaire de Mulhouse (LR), ville de gauche jusqu'en 2008, jumelée au Mali, où la communauté musulmane est très importante et organisée et où, en décembre dernier, les pompiers ont en effet été alertés pour un feu violent dans les caves d'un immeuble, rapportent les Dernières Nouvelles d'Alsace. Or, c'est une rue perpendiculaire à la rue Saint-Nazaire, où un incendie, également parti d’une cave en octobre 2017, avait fait six victimes. Ce quartier La commune - l'un des 15 territoires faisant l'objet d'une lutte coordonnée contre le repli islamique - compte 31 % de sa population en dessous du seuil de pauvreté, ce qui en fait un terreau propice aux extrémismes politiques de droite comme de gauche et religieux pour l'islamisme. 

Afin d'éviter des prêches non conformes aux lois de la République, la France cessera d'accueillir des "imams détachés" envoyés par d'autres pays, comme la Turquie et l'Algérie, en augmentant parallèlement le nombre d'imams formés en France, en sorte qu'ils soient aptes à parler le français. Ceux déjà en France termineront "leur période de présence", a précisé Macron, magnanime.
Sera également mis fin à l'accueil des quelques 300 "psalmodieurs" reçus chaque année durant le ramadan.

Les financements étrangers des lieux de culte - et centres culturels (véritables enclaves en territoire laïc) seront contrôlés (mais nul ne sait comment).

La communauté musulmane de Mulhouse dispose de sa propre médiathèque et de son collège de 11 classes, associés à la mosquée Annour (avec un espace bien-être (salle de fitness, une piscine de 25 mètres où les genres ne se crioiseront pas, un hammam, un spa et un sauna), un espace mortuaire et même un coiffeur) qui a ouvert ses portes en mai dernier (commencée en 2009) et où Brigitte Macron pourra (peut-être) aller dispenser quelques heures de français - président a assuré que les contrôles seront renforcés pour pouvoir bloquer des projets suspects. "Nous devons savoir d'où vient l'argent, qui le touche et pour quoi faire", a-t-il lancé. 
Macron peut prendre ses renseignements auprès de Libération qui rapporte que le Qatar (en fait, une... ONG !) avoue avoir "avancé" deux millions d'euros (ce qui ne préjuge en rien des sommes additionnelles versées ensuite) pour la construction de l'édifice, le deuxième chantier le plus important du Grand Est. Mais Bourtzwiller reste un quartier déshérité.

Autre annonce qui ne coûte rien, la disparition prochaine des ELCO (enseignements en langues et cultures étrangères) qui offrent à 80.000 élèves des cours dispensés par des enseignants envoyés par d'autres pays, parfois non francophones et sans contrôle de l'Education nationale.

La Turquie, candidate à l'entrée dans l'UE, est visée.
Macron s'est attaqué à la Turquie, sachant que les cours de turc dispensés dans ce cadre "sont parfois politisés", explique un conseiller. "On ne peut pas avoir les lois de la Turquie" en France", aurait ajouté cet anonyme.

"En même temps", Macron a certifié qu'il ne veut en aucun cas stigmatiser les musulmans

Il n'hésite d'ailleurs pas à critiquer ceux qui veulent les "repousser vers les extrêmes". Mais, le Normand ménage la chèvre et le chou et pointe aussi "la naïveté qui consisterait à dire 'il n'y a pas de problème, circulez' ".

Il ne voit pas la femme voilée, 
pas plus qu'il n'entend les Français:
Brigitte Macron porte-t-elle le voile à l'Elysée, 
sans qu'il le sache ?
Dans le "monde nouveau" macronien n'est plus le communautarisme : "notre ennemi est le séparatisme" politique (entrisme) et religieux (charia), mais, pour autant, "faire un plan contre l'islam serait une faute profonde", a-t-il insisté à moins d'un mois des élections municipales. Et en même temps, il a averti que toute religion [comme si les catholiques, les juifs ou les bouddhistes menaçaient la démocratie] dit respecter les valeurs de la République, en particulier l'égalité homme-femme.

Reconquête républicaine

Saint Louis en croisade
"Dans la République, on ne peut pas accepter qu'on refuse de serrer la main à une femme parce qu'elle est femme; dans la République, on ne peut pas accepter que quelqu'un refuse d'être soigné ou éduqué par quelqu'un; dans la République, on ne peut pas accepter la déscolarisation; dans la République, on ne peut pas exiger des certificats de virginité pour se marier; dans la République, on ne doit jamais accepter que les lois de la religion puissent être supérieures aux lois de la République, c'est aussi simple que ça", a-t-il insisté, dans une anaphore qui renvoie notamment au "capitaine de pédalo", Hollande...

"L'islam politique n'a pas sa place" en France, avait affirmé un peu plus tôt le chef de l'Etat, lors d'un bain de foule avec des jeunes du quartier triés sur le volet, qui ont toutefois fait observer qu'ils n'étaient pas invités à son discours de fin de journée.

Il a déjeuné dans le... commissariat du quartier, où vingt policiers de plus ont justement été affectés, au titre de la "reconquête républicaine".
Ces patrouilles de police de proximité ont "apporté un vrai changement, pour apaiser le quartier, pour que les langues se délient et que les gens n'aient plus peur", s'est félicitée la brigadier-chef... Fathia Bouizy, une Française appropriée au contexte de zone abandonnée de la République.

La "visite de terrain" du président de la République est la première étape d'une séquence qui s'étendra au delà des municipales des 15 et 22 mars, dates des élections municipales 2020, il fallait le dire. Et il faudra le tenir.
Il se donne ainsi le temps de réfléchir au contenu, à la méthode et au financement de sa stratégie contre la radicalisation et l'islam politique. Il devrait prochainement évoquer la radicalisation dans les clubs de sports ou associations, pour y installer des "chartes de laïcité". On sait toutefois ce que peut donner une charte de la déontologie des membres du Gouvernement... Il ne reculera sans doute pas non plus devant la création d'un comité Théodule de plus 

Ses annonces floues ont ravi LREM sans convaincre les oppositions

Le sénateur LR Bruno Retailleau a twitté : "Y a-t-il un seul islamiste qui ce soir est inquiet des annonces d'Emmanuel Macron ?"

De son coté Jean-Luc Mélenchon (LFI) lui a reproché de "passer sous silence les églises évangélistes [ou la Franc-maçonnerie ?] qui sont directement liées aux puissances étrangères que sont les Etats-Unis et le Brésil."

Depuis le début du quinquennat, les acteurs politiques pressent Macron d'affirmer sa politique sur ce sujet. Mais aucun acte fort n'est encore posé, tandis que le débat s'est encore durci ces derniers mois autour de la présence de listes communautaristes aux municipales ou sur le port du voile par une mère accompagnant une sortie scolaire.

lundi 10 février 2020

Présidentielle : Macron compte occuper l'espace laissé vacant par la droite

Macron opère déjà son virage à droite pour 2022

Repoussé par les gauches, le président sortant ne bave plus sur la droite républicaine
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Président désabusé : au bord du 'burn out' ?
Macron estime que sa réélection tiendra davantage à ses efforts sur les sujets régaliens que sur les baisses du chômage et des impôts. Un pari inspiré de ses résultats économiques en trompe l'oeil. "Ce n'est pas sur l'économie qu'on sera jugé, mais sur les questions régaliennes, la sécurité, l'immigration et le communautarisme". C'est du moins ce qu'il voudrait, croyant que le chômage et le pouvoir d'achat sont le cadet des soucis des Français : réaction de riche !

Le sortant envisage désormais que Marine Le Pen puisse l'éliminer.
"Si je suis battu par Marine Le Pen, ce sera sur le terrain du régalien," répète en boucle le président de la République depuis six mois, selon des proches. Un ministre résume plus concrètement : "Il a certes fait baisser les impôts et le chômage. Mais si ta fille ne peut pas rentrer du cinéma après 22 heures sans risquer de se faire agresser, eh bien, tu votes Le Pen". C'est donc sur ces sujets que Macron va "mettre le paquet", assure "un habitué" (!) de l'Elysée.

C'est en juillet 2019 dans le parc du palais présidentiel, lors d'un dîner avec sa garde rapprochée, quelques ministres et "hauts dirigeants" (!) de La République en marche  - si basse qu'elle ait pu tomber - que le président de la République aurait confié sa conviction. "Il n'a pas échappé à Emmanuel Macron que de sondages en sondages les questions plus générales de sécurité et d'ordre public figurent en tête des sujets de préoccupations des citoyens. Si on n'y répond pas, ce sont nos adversaires qui vont occuper le terrain", confie un cadre - encore un, et tout aussi anonyme - de LREM. 

Macron corrèle sécuritaire et communautarisme

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Ainsi, jeudi 6 février à l'Elysée, le président a discuté (avec un haut dignitaire du régime ?) d'un plan de guerre contre le communautarisme qui doit être lancé avant les élections municipales avec une dizaine de maires et plusieurs ministres. 

"Ça vaut pour la planète comme pour la sécurité des Français"

Cette semaine, Macron présidera par ailleurs un Conseil de défense écologique et parlera biodiversité en Haute-Savoie. "La présidentielle de 2022 se jouera sur la protection", assure un ministre, dont l'identité reste aussi protégée que celle d'un islamiste. "Macron, c'est le Clemenceau de 1906", lance un collaborateur (et ne demandez pas qui est l'auteur de cette comparaison hasardeuse: l'évocation du "premier flic de France", ex-maire de Montmartre pendant la Commune, briseur de grèves, renvoie à l'affaire de Draveil-Villeneuve-Saint-Georges (1908).
En 1906, après la catastrophe de la mine de Courrières, des grèves de mineurs ont secoué le Nord et le Pas-de-Calais. Pour tenter de les briser, Clemenceau, alors ministre de l'Intérieur, envoya la troupe. En 1907, alors qu'il était depuis plusieurs mois président du Conseil, eut lieu la révolte des vignerons dans le midi de la France. Cinq manifestants furent tués, et si le bilan ne fut pas plus lourd, c'est parce que le 17e régiment d'infanterie décida de mettre "la crosse en l'air" et de se ranger au côté des vignerons insurgés.En mai-juin 1908, les travailleurs du bâtiment et des carrières de Draveil-Villeneuve-Saint-Georges se mirent en grève. La troupe réprima une manifestation en tirant sur les ouvriers, tuant deux d'entre eux. Il y eut deux morts aussi à Vigneux, où les gendarmes tirèrent à bout portant dans la salle où se tenait une réunion. Plusieurs dirigeants de la CGT furent arrêtés, ainsi que de nombreux grévistes.A Vigneux, des gendarmes ouvrirent le feu sur des grévistes, réunis dans leur permanence, en tuant deux. Hollande est allé déposer une gerbe au pied de la statue de Clémenceau. Et Macron aussi ! .C'était avant l'usage du LBD 40...)
En 1908, Clémenceau avait fait arrêter 31 dirigeants de la Confédération générale du travail (CGT) après les manifestations du 30, dont notamment le secrétaire général, Victor Griffuelhes, le rédacteur en chef de La Voix du Peuple, Emile Pouget, le secrétaire de la Fédération des Bourses du travail, Georges Yvetot, le secrétaire de la fédération des Cuirs et Peaux, Henri Dret, qui est amputé d'un bras. Pierre Monatte, responsable de l'imprimerie, s'exile quant à lui en Suisse. La CGT est ainsi décapitée et les réformistes prennent le dessus peu après, en s'appuyant notamment sur l'adhésion de la Fédération des mineurs. L'Histoire se répète : ça vous rappelle qui ?
Un autre héros de la nation auquel le président désire qu'on l'identifie, surtout l'électorat de droite, c'est Charles de Gaulle. Et l'année 2020 est riche en hommage au général : sa naissance, sa mort et l'appel du 18 juin.

La stratégie d'Emmanuel Macron semble validée par la récente attaque de Xavier Bertrand, ex-LR, sur BFMTV.
"J'ai compris que les missions régaliennes ce n'est pas le truc de Macron. Il est mal à l'aise avec ça". "Si Bertrand s'empare de la sécurité, c'est qu'il voit qu'il y a un sujet. Donc, nous devons y répondre", estime "un collaborateur" (mystérieux) du premier ministre Edouard Philippe.

Le risque - pour cette droite - , c'est de pousser l'électorat de droite, déjà piqué par la réforme des retraites, encore un peu plus à droite, d'autant plus qu'une ministre ( ) amère rappelle : "Tous ceux qui ont couru après l'extrême droite, on a vu ce que ça a donné : les Français choisissent [préfèrent: une ministre qui parle aussi mal qu'un journaliste, ça pourrait bien être un journaliste inventif] toujours l'original à la copie".

dimanche 15 décembre 2019

Antisémitisme : le CRIF s'insurge contre les propos de Mélenchon

Solidarité pro-palestinienne internationale oblige-t-elle à des "propos inadmissibles" ?

Mélenchon s'en est pris au CRIF en soutien à Jeremy Corbyn, patron radical du Parti travailliste, déjugé par la législative qui balaie la gauche

Mélenchon a plus d'un "détail de l'Histoire" à son passif.
Le 'lider maximo' français s'ingénie à surpasser Jean-Marie Le Pen dans l'abjection. Le patron de LFI (Les Insoumis) s'en est encore pris aux Juifs, vendredi, en attaquant le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) dans un post de blog pour commenter la défaite historique du travailliste radical Jeremy Corbyn aux élections britanniques.

"Retraite à points, Europe allemande et néolibérale, capitalisme vert, génuflexion devant les ukases arrogants des communautaristes du CRIF : c'est non", écrit Mélenchon. Un ukaze, ou oukase (pour ceux qui ne maîtrisent pas la langue comme Mélenchon, le mot signifie "ordre" ou "décret") est selon le dictionnaire Larousse "une décision autoritaire arbitraire et sans appel".
Interrogé sur ce vomi, l'entourage de Mélenchon livre une explication de texte pour "les gens". Il affirme que leur tête de gondole voulait dire qu'il ne se laissera "pas influencer par des lobbys, quels qu'ils soient, financiers ou communautaristes", contrairement, "par exemple, au PS qui s'était désolidarisé de la manifestation contre l'islamophobie du 10 novembre". Au passage, c'est aussi la fête au PS...

Selon le communautariste pro-palestinien Mélenchon, le chef du Labour (parti travailliste), Corbyn, "a dû subir sans secours la grossière accusation d'antisémitisme à travers le grand rabbin d'Angleterre et les divers réseaux d'influence du Likoud", le parti de droite du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu: "Au lieu de riposter, il [Corbyn] a passé son temps à s'excuser et à donner des gages. Dans les deux cas, il a affiché une faiblesse qui a inquiété les secteurs populaires". Mélenchon déplore que son homologue ait fait amende honorable, quand, lui, aurait contre-attaqué, mêlant les "secteurs populaires" à son anti-sionisme assumé, dissimulant son propre antisémitisme.

Depuis qu'il a mené son parti à la déroute jeudi, consacrant l'éclatante victoire des conservateurs du Premier ministre britannique Boris Johnson, en dépit des organes de presse, J. Corbyn, se voit reprocher depuis plusieurs années (2015) d'avoir laissé prospérer l'antisémitisme au Labour. Au point que, le mois dernier, Ephraim Mirvis, le grand rabbin britannique avait dû dénoncer le "nouveau poison - approuvé par la direction", qui "s'est enraciné au coeur du parti travailliste".

La défaite est "le prix à payer pour les 'synthèses' sous toutes les latitudes

C'est ce que maintient Mélenchon hostile aux courants et aux compromis auxquels ils conduisent
Ceux qui voudraient nous y ramener en France perdent leur temps, lance-t-il, sur la défensive. En tous cas je n'y céderai jamais pour ma part. Retraite à points, Europe allemande et néolibérale, capitalisme vert, génuflexion devant les ukases arrogants des communautaristes du CRIF : c'est non," liste-t-il en vrac.

Le revers du Labour "doit servir de leçon", insiste encore Mélenchon, selon qui "Corbyn a passé son temps à se faire insulter et tirer dans le dos par une poignée de députés blairistes. Au lieu de riposter, il a composé."
Selon lui, Corbyn aurait plutôt dû "refondre totalement" son parti, "au lieu de composer avec lui". "Construire son raisonnement politique en fonction des points d'équilibre interne, c'est se tromper à coup sûr".

"Quel naufrage intellectuel et moral !", s'exclame sur Twitter la députée Aurore Bergé, porte-parole de LREM. "Comme Corbyn, vous aurez le déshonneur et la défaite. Vous méritez les deux", maudit-elle.  

Le 
Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) a dénoncé les "propos inadmissibles" du patron de LFI

Les critiques de Mélenchon "relèvent d'un amalgame aussi choquant que surprenant: quel lien existe-t-il entre le Crif et les élections britanniques ?", note le président du CRIF, Francis Kalifat, dans un communiqué publié samedi soir sur Twitter, où il estime que Mélenchon "tombe dans une dérive complotiste qui en dit long sur l'évolution de sa pensée".
"Les propos inadmissibles d'un Mélenchon à la dérive, avide de visibilité médiatique, sont inspirés d'une rhétorique vichyste du complot juif", ajoute-t-il.
Mélenchon avait évoqué le CRIF dans un post de blog commentant la défaite historique du travailliste Jeremy Corbyn, accusé pendant la campagne de manque de fermeté face à l'antisémitisme au sein de sa formation du Labour.

"La haine et le complotisme se nourrissent de sous-entendus douteux et de préjugés nauséabonds," a commenté le ministère de l'Intérieur, prêtant ce jugement au ministre de l'Intérieur Christophe Castaner. "La République est toujours plus forte quand elle est rassemblée", aurait ajouté le noceur de Beauvau, dénonçant samedi sur Twitter des propos "choquants et inappropriés à notre débat républicain".  

"Castaner l'éborgneur bave de vieilles ficelles de politiciens en déroute, a aussitôt répliqué Mélenchon, samedi  sur Twitter : l'insinuation pour mendier des soutiens communautaires. Qui sème la haine sinon la violence qu'il organise ?".

samedi 26 octobre 2019

L'islam inquiète un nombre grandissant de citoyens français (sondage IFOP)

Une forte majorité de la population souhaite une interdiction plus large des signes religieux ostensibles

La population s'inquiète de la prise de possession de l'espace public par l'islam
 
Résultat de recherche d'images pour "femmes musulmanes au Bourget"
Le voile islamique pour assurer discrétion et sécurité des musulmanes face à la concupiscence des hommes ?
Le président du Sénat Gérard Larcher s'exprimant sur le sujet de la laïcité dans le JDD a manifesté sa déconnexion avec la France réelle en appelant à légiférer sur la question des accompagnatrices scolaires et en rappelant, "en même temps", qu'il faudrait "défendre" la liberté de "porter une kippa, une soutane, une croix ou un voile dans l'espace public".

Le salon du Bourget, kermesse de l'islam ?

Chaque printemps, 
même travestie en association des "Musulmans de France" depuis peu, l’UOIF (Union des Organisations Islamiques de France) tenait son Salon dans le Parc des Expositions Paris-Le Bourget.  En 2010, le thème de cette foire était "Etre musulman aujourd’hui – Foi Témoignage Responsabilité". Le "témoignage "prosélyte" était donc déjà assumé au grand jour il y a dix ans dans les 7 halls du Parc des Expositions, 5 d’entre eux étaient occupés par ce salon. Dans le hall 2B (20.000 m2) se trouvait le salon d’exposition, avec une zone pour la restauration (strictement halal, on s’en doute), un "Pôle jeunesse" pour les enfants et les adolescents (et les voyages scolaires organisés par les centres sociaux apolitiques et laïcs avec accompagnatrices voilées), un "Forum associatif" pour la propagande para-religieuse, et l’inévitable "Exposition du Prophète". Le hall 2A servait de salle de conférence, et le hall 2C d’ "Espace VIP". Enfin, la moitié du hall 3 était transformée en salle de prière pour les hommes, et le hall 1 en salle de prière pour les femmes (et pour les éventuels hommes portant la burqa).

Ce salon a attiré à Paris des musulmans venus de toute la France, de Belfort ou Dijon, Bordeaux ou Marseille, et même de Suisse et de Belgique. Par exemple, des voyages en bus étaient organisés depuis Montpellier, Grenoble, Valence, Toulouse, Orléans, Lille, Lyon, Saint-Etienne, Bonneville (Haute-Savoie), etc. D’autres musulmans étaient même venus en avion - empreinte carbone tolérée par Europe Ecologie-les Verts (EELV) -  de pays plus lointains (des pays du Maghreb, mais aussi des pétro-dictatures du Golfe), bien que les écologistes mette la pression aux autres pour qu'ils privilégient les circuits courts de l'économie), et avaient atterri à l’aéroport international de Roissy, à seulement 12 kilomètres de là. 
Une foule de femmes majoritairement voilées se presse, certaines portant un hijab, d’autres un jilbab, d’autres encore un tchador, voire un niqab, car il faut se montrer chez les mécréants. 
Accompagnant leurs femmes, des hommes - plutôt polygames - dont certains portent le kamis (robe blanche plus ou moins longue des intégristes musulmans), et des enfants, dont quelques petites filles, elles aussi voilées dès très ans ou avant, si nubiles.

Il ne faudrait pas croire que ce salon est un simple souk. 
Devant le hall 2B, une grande banderole annonce : "Concours National de Mémorisation du Saint Coran". 
Nous avons donc bien à faire à un lieu religieux, comme peuvent l'être à travers la France les soi-disant centres culturels musulmans qui hébergent certes une bibliothèque mais aussi et surtout une mosquée. Rien qui puisse susciter l’étonnement des personnes informées, puisque, pour les fondamentalistes musulmans, il n’y a qu’un seul livre à lire au monde – non, même pas à lire, seulement à apprendre par cœur pour le recracher automatiquement : le Coran. Des stands de livres islamiques, remplis de commentaires du Coran, de livres de conseils pour les femmes musulmanes, de livres pour enfants, et autres livres islamiques promouvant une vision exclusivement musulmane de la vie et du monde, y compris en France.

Une concentration de femmes
La densité de femmes voilées au mètre carré est remarquable : elles représentent environ 60% du public atteint de fièvre acheteuse et la majorité d’entre elles sont voilées à environ 75%. Les modérées sont une petite minorité, ce qui sous-tend un rôle central de la femme dans l'islam radical.
Ces femmes voilées sont clairement des intégristes, des militantes volontaires et impliquées de l’islam le plus rétrograde, et non des "pauvres victimes" comme le prétendent les naïfs et certaines féministes qui veulent y voir des femmes endoctrinées, soumises à l'homme. Pour ces musulmanes fanatiques, le voile est une arme religieuse. Et c’est pourquoi elles le portent. 

Ici, l' "économie souterraine", c'est la "finance islamique".
Des galeries de voitures chargées de marchandises jusqu'à doubler la hauteur du véhicule, c'est le folklore quotidien des ports de Marseille ou Toulon ouverts sur le Maghreb. Le retour de Maghrébins en France, le temps d'un contrôle médical et d'un retrait d'allocations versées par l'Etat français, ce n'est pas non plus le sujet.La finance islamique, c'est un système économique parallèle dont la face visible serait par exemple les boucheries halal, mais aussi l'ensemble des commerces de bouche, tel les kebabs ou les épiceries de nuit, ainsi que les boutiques de vêtements des quartiers annexés. Au Bourget, des stands tenus par des représentants de mosquées, actuellement en construction à travers toute la France, proposent en bonne place aux "fidèles" de grandes urnes transparentes pour les dons.

La face cachée de la finance islamique est encore plus lucrative et sainte: elle est coranique. 
L'espace Finance Islamique est le dernier né du Salon et il suscite beaucoup d'intérêtEt pas seulement pour le blanchiment du produit de l'économie souterraine. Secteur méconnu de la finance mondiale il y a encore quelque temps, la finance islamique connaît une forte progression depuis plusieurs années et représentait en 2013 près de 1800 milliards de dollars d'actifs bancaires et financiers, selon l'article  "économie française, pays émergents et fonds souverains : les enjeux d'une nouvelle donne financière" publié en 2014 par la Documentation française (voir ci-dessous).
Le terme finance islamique recouvre l’ensemble des transactions et produits financiers conformes aux principes de la Charia, qui supposent l’interdiction de l’intérêt, de l’incertitude, de la spéculation, l’interdiction d’investir dans des secteurs considérés comme illicites (alcool, tabac, paris sur les jeux, etc.), ainsi que le respect du principe de partage des pertes et des profits.
Le 18 décembre 2008, le ministère de l’Economie a annoncé des aménagements fiscaux pour favoriser les montages de finance islamique afin d’attirer les investisseurs du Proche-Orient. Ces mesures concernent deux des principaux outils de la finance islamique : la murabaha et les sukuks.
  • La murabaha est un contrat de vente aux termes duquel un vendeur vend un actif à un financier islamique qui le revend à un investisseur moyennant un prix payable à terme (vente à tempérament).
  • Les sukuk et les produits financiers assimilés sont des titres représentant pour leur titulaire un titre de créances ou un prêt dont la rémunération et le capital sont indexés sur la performance d’un ou plusieurs actifs par l’émetteur. Ces actifs sont affectés au paiement de la rémunération et au remboursement des sukuk ou des produits assimilés.
L’administration fiscale a ainsi décidé de la neutralité fiscale des opérations de murabaha au regard des droits d’enregistrement (le double transfert de droit de propriété ne donne pas lieu à doubles droits d’enregistrement) et de la déductibilité fiscale de la rémunération versée au titre des sukuk.
L'islam politique a une large place au Bourget

Ce sont d'abord les stands de vêtements "communautaires", comme celui de "Maghreb Shirt", qui propose des tee-shirts ornés de slogans tels que "Original muslim", "Algérie mon pays", "Algérie for life" qui ruinent les théories de l'intégration possible colportées par les progressistes exemplaires. On en vient à celui de "Maghreb United", forme arabe de pan-africanisme, avec des slogans du même nom, aux couleurs de l’Algérie : autant de slogans de lutte contre la tentation de l’intégration, pourtant autorisés par les autorités, manifestation de la taqiyya ! Démonstration qu'au Salon du Bourget, l'UOIF pratique la dissimulation et le mensonge que tolère le Coran en milieu ennemi.


L'islam politique met aussi en oeuvre ses associations humanitaires musulmanes.
Des stands associatifs proposent d’aider des pays pauvres, mais les seuls pays mentionnés sur leurs affiches sont des pays musulmans, comme le Soudan, l’Irak, l’Indonésie, la Somalie… ou des familles nécessiteuses, mais uniquement des familles dont la femme est une mère isolée - déjà légalement soutenue par la solidarité nationale - et voilée… Rien d'étonnant donc que la charité en islam soit la moins humaniste et humanitaire au monde. Participe-t-elle d'ailleurs à l'aide aux migrants illégaux?  Bref, des stands proposant tout l’arsenal favorisant la vie du musulman en autarcie et nécessaire aux musulmans qui ne veulent surtout pas s’intégrer en France.

L'islam politique au Salon du Bourget, c'est la propagande pro-palestinienne.
Une obsession partagée avec les partis français d'extrême gauche.
Partout s'étale la propagande pro-palestinienne: ventes de "keffiehs" (encore un grand foulard, mais que portent au cou les terroristes du Hamas et leurs partisans gauchistes en Occident), affiches anti-israéliennes, drapeaux de l’Etat fantasmé de Palestine, stands prétendument humanitaires signalés par de grands panneaux "Gaza soyons solidaires !" (être solidaire de la bande de Gaza, c'est soutenir l’une des plus grandes concentrations de terroristes au monde, selon l'ONU notamment), rien ne manque pour mobiliser (y compris les partisans du Mouvement pour la Paix) et exacerber la haine d'Israël, donc des Juifs, comme dans les quartiers de France à forte concentration musulmane que les Juifs sont poussés à fuir, à force d'intimidations et de violences, et, au final, la haine de l’Occident, donc des pays de l'Union européenne. 
Les Français "de souche" sont exclus.
Au Salon du Bourget, les hommes et femmes de type européen sont l'exception, mais une exception utile. On peut certes en trouver, mais sur un stand agréé, donc celui de telle ou telle organisation partisane prétendument humanitaire. Une exclusion qui est détournée pour alimenter la propagande des media islamophiles sur la "conversion" de 'souchiens' à l’islam. "Il y en a !" assurent les musulmans. Et des journalistes peuvent attester en avoir vus...

La langue française est proscrite 
Une profusion de sons exotiques dépayse l'intrus. Des sons qui n’existent pas en français retentissent dans toutes les directions, puisque, dans ce Salon, la langue dominante est l’arabe. A tel point que, dans cette enclave arabe de l'Ile-de-France, même les enfants qui apprennent et parlent le français à l'école de la République distribuent des prospectus en langue arabe et en s’adressant à vous dans une langue d'ailleurs, débutant par un 'As-salam aleïkoum' (formule de l'entre-soi musulman signifiant : "Que la paix soit avec vous", que l'on soit sunnite ou chiite ?).

Une volonté de non-intégration et donc un appel au rejet de la France 
L’UOIF est censée être l’Union des Organisations Islamiques "de France", mais certainement pas des Français de confession musulmane comme tout l'indique dans ce Salon, un salon qui marque la séparation avec la France, et non l’adhésion à la culture de la France, même laïque et surtout pas laïque. Dans ce salon communautariste, les musulmans viennent chercher la confirmation de leur intégrisme, voire son renforcement et non des raisons d’aimer la France et, à défaut, de la respecter. Plus ce pays en fait pour traiter les musulmans comme des Français à part entière, plus ils y voient les signes de la faiblesse de la démocratie. Nous leur donnons les preuves de notre veulerie et de notre renoncement à être une grande nation forte. Ainsi méritons-nous leur mépris.

Pourquoi continuerions-nous à nous humilier ?
Nos dirigeants politiques qui laissent l’islam fleurir partout en France veulent-ils une France asservie et soumise à l’obscurantisme d’une religion moyenâgeuse dominée par des musulmans intégristes conquérants, qui rêvent de l'instauration d'un Etat islamique en France, : le "monde nouveau" de Macron sera-t-il un 'califat', clone de Daesh, une dictature musulmane ? 


La question taboue de la ­laïcité face à la montée de l'islamisme débridé divise davantage le monde politique que les Français, racontent certains, des sachants aveuglés d'idéologie et de vertu, qui se posent en experts. 
Or, l'enquête approfondie effectuée en octobre par l'Ifop pour le JDD révèle un net durcissement de l'opinion face à toutes les manifestations religieuses dans l'espace public, ce qui permet de confirmer, sans amalgame, ni grand risque de procès en discrimination, une focalisation particulière de la réprobation sur la religion musulmane. 
A Emmanuel Macron, qui assurait jeudi que le port du voile hors des enceintes scolaires n'était "pas [son] affaire", les citoyens répondent en quelque sorte que si c'est leur affaire, qu'il le veuille ou non, c'est aussi la sienne…

78% des personnes interrogées pensent que la laïcité est menacée, souligne ce sondage Ifop pour le "Journal du dimanche".

Huit Français sur dix jugent le modèle laïc français menacé de l'intérieur, montrant aux acteurs politiques aux bras ballants une inquiétude partagée quelle que soit l'appartenance politique. D'après cette étude, cette menace sur la laïcité rend 35% d'entre eux "tout à fait" inquiets pour eux-mêmes et l'avenir de leurs enfants, et à 43%"plutôt" préoccupés, contre 22% d'un avis contraire.
A la même question posée en 2005, seuls six Français sur dix (58%) jugeaient la laïcité menacée.
L'inquiétude pour la laïcité est majoritaire quelle que soit la préférence politique des sondé(e)s. Ceux se déclarant proches du RN sont les plus inquiets (91%), davantage que les proches de LR (85%), ceux de LREM (79%), ceux de LFI (68%) et ceux du PS (64%).

61% des Français pensent que "l'islam est incompatible avec les valeurs de la société française"
Une communauté qui n'aurait que des droits et aucun devoir
est une population inadaptée et indésirable
Les sondés sont également 80% à penser que "la question de la laïcité se pose aujourd'hui différemment en France s'agissant de la religion musulmane" (contre 20% d'un avis contraire). Ils sont 61% à penser que "l'islam est incompatible avec les valeurs de la société française"
Les Français interrogés sont très majoritairement favorables à l'interdiction des prières de rue (82%), une pratique largement dépassée au fil de ces sept dernières années, mais également 82% sont favorables à l'interdiction du port de signes religieux (croix, voie, kippa, ...) pour les usagers des services publics (75%), les accompagnants de sorties scolaires (73%), et les salariés du secteur privé (72%). Ils sont en revanche favorables en majorité aux menus de substitution sans porc dans les cantines scolaires (61%), un avis assurant la communauté à problèmes de leur bonne volonté. Même à sens unique : la disparition du poisson au menu du vendredi ne dérange pas les écologistes qui prônent moins de viande dans notre alimentation.

La "défense de la laïcité" est jugée "tout à fait prioritaire" par 39% des sondés, loin derrière la santé (premier domaine cité, avec 82%), mais aussi la lutte contre le chômage, le pouvoir d'achat, la lutte contre la délinquance, la protection de l'environnement et la lutte contre l'islamisme. La laïcité est un concept mal perçu du fait des conflits qu'elle génère, après un siècle de paix religieuse mise à mal par l'introduction de l'islam en France. 
Dans le détail, les sondés les plus préoccupés par la laïcité sont ceux qui sont proches du PS (50%) et ceux qui sont proches du RN (48%).
Enquête réalisée les 24 et 25 octobre auprès de 1.011 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas, par questionnaire auto-administré en ligne et par téléphone. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.