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mardi 16 juin 2020

Nouvelles violences intercommunautaires à Dijon après des expéditions punitives tchétchènes

La multiplication des communautés démultiplie les risques de violences ethniques en France

Nouvelles violences raciales à Dijon, pour la quatrième nuit consécutives, entre musulmans maghrébins et russes 

Les habitants découvrent qu'en plus des Maghrébins, ils ont des Tchétchènes parmi eux: après une succession de règlements de comptes et d'expéditions punitives, Castaner condamne... des actes "inadmissibles"!



Après les violences "inédites"  - les Tchétchènes n'ont aucune Histoire commune avec la France - survenues au cours du week-end, de nouveaux affrontements ont eu lieu ce lundi dans le quartier des Grésilles à Dijon.
La tension était encore particulièrement vive ce lundi à Dijon. 

Quelque 150 étrangers violents, parfois encagoulés et armés, étaient à nouveau rassemblées dans le quartier sensible des Grésilles après un week-end déjà marqué par une série d'expéditions punitives menées dans la même zone par des membres de la communauté tchétchène, en riposte aux Maghrébins déterminés à rester maître des lieux

Des poubelles et une voiture ont été incendiées, et plusieurs individus armés ont tiré plusieurs fois en l'air en début de soirée, mais certaines personnes "qualifiées" prétendent que les armes étaient factices... 

Les violences inter-communautaires de ce week-end, avec trois expéditions punitives menées par des dizaines de Tchétchènes, que la police accuse, justifiait l'envoi ce lundi matin d'un renfort d'une centaine de forces de l'ordre. 
 
Or, une certaine presse rend ce renfort de police responsable du rassemblement d'individus menaçants lundi soir, le quatrième en autant de jours à Dijon, impliquant des dizaines de Tchétchènes, selon la police, qui semble ignorer qu'il faut être deux camps hostiles pour s'affronter. 

L'agression par des Maghrébins, le 10 juin, d'un Tchétchène de 16 ans, serait à l'origine des rixes inter-communautaires, admettent des sources policières. Les centaines de migrants se sont rassemblés dans le centre-ville de Dijon puis aux Grésilles, pour obtenir vengeance. 

Des troubles étrangers à la communauté tchétchène
 
Vers 20h30, 60 gendarmes mobiles, une quarantaine de CRS et des renforts de la brigade anti-criminalité (BAC), ainsi que du... RAID, sont intervenus pour mettre fin aux violences. "Une centaine d'opposants" se trouvaient alors face aux forces de l'ordre, a précisé le préfet de Côte d'Or, Bernard Schmeltz. 
L'intervention s'est terminée vers 22h00, laissant plusieurs carcasses calcinées de mobilier urbain (poubelles et caméras de surveillance) et de véhicules de particuliers, contribuables victimes de migrants, "demandeurs d'asile" et  "réfugiés".
 
Seulement quatre individus sur 200 ont été interpellés, admet la préfecture. 
La journaliste (ex-Europe 1) Noémie Schultz (CNews) assure que d'autres seront inquiétés "a posteriori" ! Il faut être de mauvaise foi, sachant que les belligérents ont saccagé les caméras de surveillance...  

Les troubles de lundi n'étaient pas imputables aux membres de la communauté tchétchène, assure le préfet, contrairement aux allégations de la presse partisane pendant ces trois derniers jours. "Nous n'avons identifié aucune présence extérieure; ce sont des personnes originaires de Dijon", a assuré le représentant de l'autorité publique au sujet des personnes rassemblées lundi soir.  Noémie Schultz indiquera en revanche, mardi, que des Tchétchènes ont été rameutés de partout en France par leur communauté "bourguignonne" et que ceux-là seraient repartis.

Pendant les troubles de lundi, "un conducteur a été agressé [et blessé] et son véhicule projeté contre un barricade enflammée", et une équipe de journalistes de France 3 "a été prise à partie et son véhicule caillassé". 

Comme Macron, Christophe Castaner a fait de la littérature
Le ministre de l'Intérieur apparent a condamné lundi soir les protagonistes de cette guérilla urbaine et actes d'intimidation qu'il a jugés "inadmissibles", estimant qu'ils appellent "à une réponse ferme." "Le ministre de l’intérieur et le secrétaire d’Etat apportent leur soutien aux effectifs de police et de gendarmerie engagés sur le terrain", indiquait un communiqué de Beauvau, ce lundi soir. Un escadron de gendarmerie a été envoyé sur place en renfort "pour ramener le calme et rétablir l'ordre." Le secrétaire d'Etat et ministre réel, Laurent Nunez, est attendu sur place ce mardi matin. 

Selon le procureur Eric Mathais, aucune interpellation n'avait été effectuée ce lundi en milieu de journée et "six blessés" ont été enregistrés "au total dans trois épisodes successifs". Une enquête a été ouverte, "en particulier pour tentative de meurtre en bande organisée, dégradations, incitation à la violence", en co-saisine entre la police judiciaire et la sécurité publique.

vendredi 19 avril 2019

Hamon avoue enfin être celui qui accorda à Benalla le badge d'accès au Palais Bourbon

Pourquoi Hamon a-t-il autant tardé à avouer sa complicité ?

Cet ancien candidat PS à la présidentielle a-t-il cédé par sympathie pour la diversité ?
Résultat de recherche d'images pour "Hamon et Benalla"
Hamon a-t-il fait entrave à la manifestation de la vérité
et aux commissions parlementaires
en ne communiquant pas sur ses rapports avec Benalla ?
En octobre 2014, dès le retour de Benoît Hamon dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale, sur le banc des frondeurs, après deux années au gouvernement (mai 2012-août 2014), Benalla sollicita le député PS des Yvelines - pourquoi lui ? - pour obtenir un droit d'accès au coeur de la sphère politique, révèle la cellule d'investigation de Radio France.

L'ancien collaborateur de l'Elysée, aujourd'hui mis en cause par la justice, Alexandre Benalla passa le voir dans son bureau. "On se connaissait par le service d'ordre du PS, se justifie l'ex-ministre éphémère de l'Education nationale. Il m'a demandé si je pouvais lui accorder un badge pour qu'il ait un accès à la salle de sport de l'Assemblée. Je n'y voyais pas d'inconvénient, j'ai accepté," avoue l'ancien candidat à la présidentielle de 2017, jusqu'ici silencieux sur son laxisme.

Un passe-droit : peut-on refuser à un Maghrébin ?

En théorie, ces laissez-passer sont accordés uniquement à des membres de la famille, à des assistants rémunérés ou à des collaborateurs des partis politiques et au compte-gouttes. Alexandre Benalla n'est rien de tout cela pour le député des Yvelines. Benoît Hamon n'hésite pourtant pas à lui ouvrir à nouveau la voie politique. 

"J'ai été enfumé"! Tels sont les propos de ce "responsable" politique

L'ancien candidat PS à la présidentielle se décide à parlerracontant comment l'ancien garde du corps du président Macron faisait pour accéder aux lieux de pouvoir, et ce dès l'année 2014.

"J'ai été enfumé", admet l'ancien candidat PS à la présidentielle. 

Le socialiste connaît le mode opératoire de l'ancien garde du corps de Macron  pour accéder aux lieux de pouvoir, mais le fondateur de Génération.s et cède.

Hamon ne sait rien refuser à la diversité.
"J'ai adoré le Mélenchon de Marseille sur l'immigration", a déclaré Hamon, en référence à un discours d'avril 2012 de Mélenchon vantant le "métissage" de la France, mais "il y a un vrai changement entre le discours du Prado et ce que dit Jean-Luc maintenant", a estimé M. Hamon. "Sauf à être naïf sur le bonhomme, quiconque ne voit pas la différence et ne voit pas qu'il a maintenant un côté à dire: "les migrants je les prends quand ils sont docteurs, les autres il vaut mieux les nourrir là-bas plutôt qu'ils viennent chez nous...'"  
Hamon les prend tous.

L
e Parquet de Paris a déjà ouvert une enquête pour "entrave à la manifestation de la vérité".
La justice veut savoir s'il y a pu avoir des "dissimulations de preuves" dans le cadre des différentes enquêtes visant Alexandre Benalla et son entourage. Cette enquête judiciaire ouverte en février dernier vise notamment des propos tenus en garde à vue par l'ex-chargé de mission à l'Elysée sur son coffre-fort, qui n'a jamais été retrouvé par les enquêteurs. Des propos d'Alexandre Benalla en garde à vue cet été puis de récents articles de presse ont laissé entendre qu'il avait sollicité un tiers pour le faire disparaître. Cette armoire-forte "a dû être emmenée dans un lieu sûr par une personne mais ce n'est pas moi qui me suis occupé de cela", avait-il argué face aux enquêteurs le 21 juillet.

mardi 14 août 2018

Tirs de fusil à Beaune : 20 Minutes condamne ses confrères de la presse qui ont accusé les "gens du voyage"

Plus malsaine, une certaine presse accable différents sites ...d'extrême droite !

"Comment est née l'intox autour d'un règlement de comptes de «gens du voyage," titre 20 Minutes

La presse bien-pensante occulte désormais ses informations
mettant en cause les "gens du voyage", pour accuser
"différents sites d'extrême droite" de les avoir reprises
Comment 20 Minutes ajoute la propagande à l'information, pour l'heure, présumée inexacte diffusée par la presse.  
Tandis que La Croix rend payant son article du 31 juillet accusant des "gens du voyage", sans honte solidaire de ses confrères,  20 Minutes tire sur l'extrême droite qui a repris l'information de France Info ou La Croix.    

"FAKE OFF", s'écrie 20 Minutes le 13/08/18.
Et Alexis Orsini, tranquille, de détourner l'attention de la désinformation de ses confrères, dans le supposé respect de la déontologie de sa profession : "Selon différents sites d'extrême droite, les deux personnes suspectées d'avoir tiré sur sept personnes à Beaune (Côte-d'Or) la nuit du 30 juillet seraient des "gens du voyage" ayant tenté de régler leurs comptes pour un trafic de voitures... 

Quelles étaient les motivations des agresseurs ayant blessé 7 jeunes à Beaune (Côte-d'Or) la nuit du 30 juillet en leur tirant dessus au fusil [lien inutile : l'article originel a été "mis à jour" dans la hâte, un quart d'heure plus tard...], après avoir tenté de leur foncer dessus en Renault Clio [rouge] quelques heures plus tôt ? S'agissait-il d'un d'un [sic] acte à caractère raciste, comme le soutiennent les victimes? Ou plutôt un règlement de comptes dans une affaire de voitures volées. La communauté arabe tient absolument à la thèse de l'"attentat" raciste, pour changer des attentats terroristes islamistes...  

La Provence, classée d' "extrême droite" par  20 Minutes !
Alors que deux suspects aux lourds casiers judiciaires ont été interpellés et placés en garde à vue vendredi, certains sites d'extrême droite affirment connaître les détails cette affaire particulièrement médiatisée. "Fusillade "raciste" de Beaune : il s’agissait finalement d’un règlement de compte (sic) lié à un trafic de voitures entre gens du voyage et Maghrébins," titrait ainsi dès le samedi 11 août le blog Fdesouche.

20 Minutes a pourtant identifié la source de l'erreur générale

Le site Fdesouche avance cette affirmation en reprenant une phrase d'un article de France 3 Bourgogne-Franche-Comté publié le même jour, admet 20 Minutes dans le même article, alors que l'information a disparu de l'article cité en lien : " Selon les informations de France 2, les suspects sont originaires de la communauté des gens du voyage et se sont cachés dans différents camps au cours de leur cavale..."  Comment Alexis Orsini (20 Minutes) ose-t-il donc mettre en cause l'extrême droite qui ne fait que citer ses confrères ?

20 Minutes profère ses accusations tout azimut une fois que Thierry Bas, procureur adjoint de la République de Dijon contacté par 20 Minutes a donné sont sentiment : "c'est de l'invention pure et simple, de la désinformation : rien ne permet d'affirmer qu'il s'agit de gens du voyage," nie-t-il, sans apporter d'éléments corroborant son assertion

Les différents sites d'extrême droite ne sont finalement pas en cause !

Thierry Bas ne cache [pourtant] pas sa colère face à cette affirmation fausse " qui viendrait d'un article de La Provence," selon l'écho qui lui en a été fait. Plus que des échos, les preuves existent, ci-dessus. 

Après avoir accusé l'extrême droite, 20 Minutes avoue connaître l'origine des soi-disant "fake out" [imposture].  Le 11 août, quelques heures avant la publication de l'article de France 3, le quotidien régional avance en effet cette information au conditionnel : "Selon une source proche du dossier, les deux hommes interpellés seraient des membres de la communauté des gens du voyage." Une citation inexacte (non datée, invérifiable : le document 1, ci-dessus, révèle une désinformation d'Alexis Orsini, journaliste professionnel).

Alexis Orsini"Fake news" d'un organe de presse institutionnelle : la photo ci-dessus montre que le quotidien régional La Provence, n'emploie pas le conditionnel, contrairement à l'affirmation trompeuse de 20 Minutes, une désinformation assumée.

La rumeur devient virale, commente, très librement, le journaliste Alexis Orsini (ci-contre). Pour sa démonstration, le journaliste véreux cite, non pas ses confrères, auteur de la désinformation, mais des sites qui leur ont fait confiance... Elle est reprise notamment sur le site d'extrême droite 'Riposte laïque' [et pourquoi ne le ferait-il pas dans la confusion générale où les organes nationaux (tel La Croix) ou de service public (tel France Info, Radio France) ne vérifient pas leurs sources] dans un article moquant la vague d'indignation liée au caractère potentiellement raciste de l'incident : "Les deux suspects ne sont pas des gens du voyage, ils étaient effectivement mobiles [pendant leur fuite], mais ils ont un appartement à Dijon et en banlieue de Dijon." Ils pouvaient donc connaître telle ou telle de leurs victimes, ce que le Parquet ne prend pas la peine de préciser.

Le petit gars est un obsédé de l'intox et du complot :

Une voiture au coeur de l'affaire (mais pas de "trafic" en cause !)

Exacerbant la haine raciale, 20 Minutes tente de banaliser l'affaire au plan délinquance. 
Plus que sottement, Alexis Orsini accuse pourtant le site d'extrême droite tout en admettant que l'affirmation de Fdesouche sur un "règlement de comptes lié à un trafic de voitures", trouve quant à elle son origine dans un extrait d'un article du Parisien du 11 août indiquant que "les policiers n’ont toujours pas retrouvé les armes ayant servi lors de la fusillade de Beaune" et partagé le même jour par le compte Twitter du blog d'extrême droite :

"Selon les premières investigations, les tireurs se sont rendus en pleine nuit, à bord d’une Renault Clio, dans le quartier populaire de Saint-Jacques, pour y trouver une personne en particulier liée à un trafic de voiture. Ils font chou blanc mais tombent nez à nez sur une bande de sept jeunes [...] La situation s’envenime rapidement. [...] Les suspects profèrent des insultes racistes couplées à des menaces : "Sales bougnoules, on va revenir vous calibrer" » peut-on ainsi lire dans ce passage.

Quinze jours plus tard et suite aux progrès de l'enquête, c'est "au faciès" que 20 Minutes distribue les condamnations. 
"Pour autant, on ne peut nullement affirmer, comme le font certains sites en interprétant de manière fantaisiste cet extrait que les tirs au fusil représentent un règlement de comptes lié à un trafic de voitures, comme l'explique Thierry Bas : "Ce que l'on sait à coup sûr, c'est que la présence des deux suspects à Beaune est liée à la recherche d'une personne qui les avait probablement escroqués à propos d'une voiture et qu'ils pensaient trouver à Beaune." Si le procureur lui-même envisage un règlement de compte à propos d'une voiture, les méchants sites mal-pensants y sont autorisés. 

Le procureur adjoint de la République de Dijon poursuit : "Les deux hommes n'étaient pas venus à Beaune pour commettre une agression raciste; ils sont tombés sur le groupe de jeunes par hasard, alors qu'ils cherchaient une autre personne, et c'est là que les choses ont dégénéré." C'est à ce moment-là que seraient proférées les insultes racistes, avant que les deux suspects ne tentent d'écraser la bande en voiture. Pour finalement revenir quelques heures plus tard lui tirer dessus, "relate" Alexis Orsini, moins journaliste qu'auteur de roman. 

La version des deux suspects, mis en examen "des chefs de tentative d'assassinat aggravée en raison de l'appartenance des victimes à une soi-disant race, religion ou ethnie, réelle ou supposée", confirme partiellement ce scénario, comme l'indique Le Parisien : "Les deux hommes, déjà condamnés pour vols et violences, ont contesté devant les policiers de la PJ de Dijon toute motivation raciste. [...] Selon leur version, ils cherchaient un homme à qui ils avaient prêté une voiture."

Thierry Bas conclut : "Dès le début de l'enquête, j'ai dit que plusieurs pistes pouvaient être envisagées : un règlement de comptes, une agression raciste... L'enquête juridique ouvre toutes les portes possibles, et on les ferme ensuite au fur et à mesure des avancées." Dès lors, pourquoi cette mise en procès de plusieurs sites marqués à droite ?

Un Beaunois tranquille de 22 ans, blessé par balle un mois plus tôt.
Pour mémoire, à la fin du mois de juin 2018, dans le quartier des Blanches-Fleurs, un vingtenaire - sans aucune "soi-disant race" avait été blessé au niveau d’un mollet à la suite d’un coup de feu. Pour l'heure, aucun lien n'a encore été établi entre ces deux affaires.

vendredi 16 septembre 2016

Sisco, Corse : violences autour du burkini, mais des sursis

Les violences communautaires de Sisco n'étaient que... "malentendu", 
selon Libération

Seul l'initiateur de la rixe de Sisco a été condamné à de la prison ferme.

Beaucoup de bruit pour un "malentendu", au tribunal de Bastia, Haute Corse.
L'acteur principal de l'altercation de Sisco a été condamné à deux ans de prison ferme. Le procureur Besson a requis la peine la plus lourde -30 mois de prison, dont 24 mois ferme et une mise à l’épreuve de 2 ans- contre  Mustafa B., le chef de bande, déjà condamné à de multiples reprises et décrit comme l’élément déclencheur des événements: provocation par privatisation de la crique à usage familial pour femmes pudiques et réactions d'indignation de la population locale. 
La censure a été relancée en juillet dernier par un éditorial du journal Le Monde: "Résister à la stratégie de la haine" sous la signature de Jérôme Fenoglio, lequel explique sans rire que pour lutter contre l’islamisme il ne faut pas… publier l’identité des terroristes afin d’éviter leur "glorification posthume". On a ainsi systématisé le camouflage de l’identité des auteurs des barbaries islamistes : un musulman qui veut assassiner "un tas de kouffars" sera rebaptisé 'François' et Fatima deviendra Lucile. Pour plus de sûreté, on se bornera à écrire qu’un individu ou même un "homme" a commis tel égorgement de vieillard en prière dans son église ou tel massacre collectif. ! Mustafa B. s'appelle Bennhadou.

Tous les autres prévenus, dont deux de ses frères -absents à l’audience- sont condamnés à des peines de sursis de 8 mois à 10 mois, au terme d'une audience de treize heures achevée au petit matin.  Un quatrième membre de la fratrie n’a quant à lui jamais été interpellé et n’a pas pu être jugé: il s'est soustrait à la justice en fuyant au bled, le Maroc.

M. Besson a aussi requis un an de prison avec sursis à l’encontre de Lucien Straboni, un boulanger de Sisco déjà condamné dans une affaire d’extorsion, et 8 mois avec sursis à l’encontre de Paul Baldi, employé municipal du village. Les deux hommes étaient aussi poursuivis pour leur implication dans les heurts qui avaient fait quatre blessés et nécessité l’intervention d’une centaine de membres des forces de l’ordre au soir du 13 août.

VOIR et ENTENDRE les témoignages recueillis au moment des violences aujourd'hui occultées par la presse et minimisées au procès:
 

La "rixe de Sisco" n'aura donc été qu'une "lamentable affaire"

Gilles Simeoni, président du Conseil exécutif corse,
Jean-Guy Talamoni, nationaliste indépendantiste,
président de l'Assemblée corse,
et le maire de Sisco, Ange-Pierre Vivoni, 
étaient au tribunal de Bastia, jeudi,
pour peser sur le procès.
Si c'est le représentant du gouvernement, le procureur de la République de Bastia, Nicolas Bessone, qui le dit... Sur la même ligne, le bâtonnier de Bastia, Jean-Sébastien de Casalta, met en cause les fantasmes locaux et nationaux transfigurés en "grimace détestable". Tous s'accordent pour minimiser, voire ridiculiser, l'affaire du burkini au cap Corse, à la sortie de Sisco (Haute-Corse), samedi 13 août. Une histoire de rétrécissement et d’inflation, de proportions et de perspectives qui varient selon les prismes. Aussi bizarre que puisse apparaître l'interprétation de faits, soutenu par sa presse, le point de vue du gouvernement prévaut.

Les prévenus marocains ne répondent pas à la convocation de la Justice 
Rétrécissement numérique d’abord. Des quatre frères B. (Benhaddou) participants actifs à l'affrontement communautaire, un seul est présent dans le box ce jeudi. C'est que Mustapha, 33 ans, est le seul des cinq prévenus à avoir été incarcéré. Ses frères, Jamal et Abdelilah, ne se sont pas présentés, et le quatrième n’a pas été formellement identifié, même s’il fait peu de doute qu’il s’agisse de Moucine, en situation irrégulière, qui a donné une fausse identité lors de son audition et a disparu dans la nature -retour au Maroc pour échapper à la justice de la République. Mustapha Benhaddou  a tenté de convaincre les juges que le quatrième homme est un quidam rencontré par hasard et venu se joindre à la famille marocaine.

Seuls deux, parmi la centaine de villageois engagés dans les heurts, sont convoqués à la barre, pour un coup de pied et un coup de poing, alors que dans cette soirée folle du 13 août, on a renversé et brûlé trois voitures et tenté de pousser dans le ravin les fauteurs de troubles étrangers au village. Mais, comme le souligne d’emblée la présidente, Anne David, le tribunal ne juge pas les foules, mais "des actions individuelles". Ce qui ne l’empêche pas de juger que les hommes ont été pris d'une "furie collective" et d'engager leur responsabilité.

Une volonté politique de minimiser les faits 
"On a frôlé la catastrophe à plusieurs reprises," ce jour-là à Sisco, avait pourtant reconnu le procureur, mais tous s'accordent maintenant pour présenter les faits comme grossis sous l'effet de l’émotion qu'ils ont suscitée dans la population locale et dans l'opinion nationale, jusqu'à l'ampleur excessive prise par le procès. Mot d'ordre: jeter le voile de l'apaisement sur une provocation religieuse à la République.

VOIR et ENTENDRE 
le compte-rendu que "Corsica Sera" consacre le 14 août au "différend" opposant trois familles maghrébines résidant sur Bastia et des villageois corses: 

Des faits d'affrontement communautaire et de violences en réunion jugés à l'aune des 10 jours d’ITT pour le plus touché des cinq blessés,
consignés dans un épais dossier de 300 pages et
considérés comme négligeables: il n'y a pas eu mort d'homme.  Selon Me Philippe Ohayon, l’un des deux avocats de Jamal Benhaddou, ce qui n'aurait dû être qu’une simple "comparution immédiate"  aurait pris une "dimension invraisemblable".
C'est aussi Me Ohayon qui défendit en 2011 deux trafiquants de drogue "nantais" interpellés ("deux hommes" pourtant anonymés) avec 94 kilos de cocaïne et qui conseilla Hocine A., le braqueur d’un camion de cigarettes à Poses aux assises de l’Eure en 2012.

Cet avocat est un parent de la journaliste Danièle Ohayon: journaliste sur le service public de France Info depuis 1988 (le second mandat de Mitterrand), soit 25 années de fonctionnariat sur le service public. Pendant dix-huit mois, elle partagea alors le bureau d'Edwy Plenel, un trotskiste qui tutoie François Hollande, et la vie d’Alain Brossat, un des idéologues de la LCR - père de Ian Brossat, élu communiste né à Fontenay-aux-Roses (comme Stéphane Hessel et où 240 ménages sont redevables de l'ISF), dans les  Hauts-de-Seine, conseiller de Paris et adjoint à la maire de Paris chargé du logement et de l'hébergement.-très lié à Daniel Bensaïd et donc à Krasny (surnom de Plenel).

Beaucoup de volume pour rien à propos de tensions inter-communautaires ? 

Tellement rien que le gouvernement a renoncé à implanter des centres d'hébergement dans certaines régions
Annoncé le 9 mars par le premier ministre, Manuel Valls, sans autre précision, le premier destiné à la déradicalisation d'islamistes en devenir va ouvrir dans la précipitation et les tâtonnements fin septembre à Pontourny, joli domaine verdoyant et paisible de Beaumont-en-Véron (ci-contre), dans le canton de Chinon, entre Bourgueil et Chinon, à 25 km de Saumur, en Indre-et-Loire. Il dépend de la ville de Paris et la ministre des Affaires sociales et de la Santé de Hollande, Marisol Touraine, fut députée de la circonscription. 

Les maires des communes environnantes ont appris la nouvelle par la Matinale de France Inter... "Nous n'étions pas du tout informés, assure le maire divers droite de Beaumont. J'ai appris ça ce matin en buvant ma tasse de thé. Passé l'émoi, j'ai appelé le préfet pour savoir ce qu'il en était: il n'était pas plus au courant. Le pilotage du dossier, c'est le cabinet du premier ministre", m'a-t-il dit.
"Le préfet Pierre N'Gahane est venu il y a quelques semaines. De nombreuses pistes étaient ouvertes pour le devenir de ce centre. Nous devions nous revoir mi-avril. Et là, on apprend ça, comme ça. Le maire de Beaumont est comme moi : sous le choc. Il a été brutalement surpris. Le gouvernement assumera", s'indigne Jean-Luc Dupont, maire de Chinon.Et la gérante du château d'Isoré, situé à 2 kilomètres de Pontourny, de commùenter: "la centrale nucléaire de Chinon à 2 km, ça ne peut pas être pire."
Pontourny n’est "pas une prison," ni même une caserne.
Alors, le château est-il un établissement de cure ou un centre de vacances ? C’est un "établissement médico-social", où interviendront des psychologues, des enseignants ou chercheurs de l’Education nationale, et des éducateurs. Outre les prestataires extérieurs, le centre compte une trentaine de salariés, pour 25 pensionnaires au maximum. Un seuil de remplissage qui sera atteint début 2017. 
Le directeur du centre, Olivier Chasson, raconte comment, quand il parle au téléphone avec eux, ses futurs "volontaires" manifestent "l’envie de sortir de ce qu’ils sont": "ils parlent d’eux, je parle de moi, on parle de la vie, on se dit des mots simples", assure le GO (Gentil Organisateur), voix posée, crâne rasé et barbe de trois jours. Jusqu’à l’an dernier, Pontourny était un centre d’éducation pour les mineurs étrangers isolés. Que deviendront ces jeunes de l'aide sociale à l'enfance ?

Les jeunes radicalisés sont une aubaine... pour le centre de Beaumont-en-Véron.
 
Le 15 avril dernier, la maire Anne Hidalgo (PS) a brutalement annoncé  la prochaine fermeture du centre éducatif et de formation professionnelle de Pontourny. Il pouvait héberger une quarantaine de jeunes mineurs isolés, mais le seul et unique CEPF qui propose des contrats d'apprentissage aux jeunes qu'il héberge devait fermer ses portes en juin dernier et près de 50 emplois étaient en jeu. 

Il ne pourra plus accueillir que vingt-cinq jeunes en voie de perdition islamiste (avant l'été, il devait être une quarantaine de jeunes à problèmes), mais les jeunes djihadistes en herbe sauveront des emplois : qui a dit qu'ils ne sont pas une chance pour la France ?

Pas d'emplois à sauver en Corse ?
Mais, pas plus que l'Ile-de-France, la Corse ne participera pas à la solidarité régionale. 
Aucun centre de prévention, d'insertion et de citoyenneté n'est implantable dans l'Ile de Beauté.
La Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) pointe en effet le caractère raciste de la violence qui atteindrait un niveau supérieur à celui des autres régions françaises. Six mois après l’annonce de l’ouverture de centres de déradicalisation –officiellement, centres de prévention, d’insertion et de citoyenneté– dans les régions françaises, l'état socialiste a exclu la Corse de la liste de ses implantations.

L'ouverture du CPIC suscite de fortes résistances
Les habitants de Beaumont-en-Véron, où s'ouvre le premier centre de déradicalisation, 
ont manifesté à Chinon, samedi 28 mai 2016:
racistes ou fachos ?
Plusieurs dizaines de riverains de l'association "Radicalement digne de Pontourny" ont déjà manifesté devant l'allée menant au site. "Nous sommes plutôt rassurés en ce qui concerne les personnes qui seront à l'intérieur... Mais ce centre va être une cible pour Daesh", s'inquiète le président de l'association, Michel Carrier.
 
"Les mesures de sécurité sont tout à fait insuffisantes", renchérit un riverain, Frédéric Château qui pointe une clôture "défoncée qui ne peut empêcher ni les intrusions extérieures, ni les fuites de l'intérieur".
Dix-huit caméras surveilleront le site et ses abords 24 heures sur 24, un système infrarouge protégera l'enceinte et les gendarmes pourront intervenir "en quelques minutes" si nécessaire, rassurent les représentants de l'Etat... sans toutefois parvenir à rassurer.  

L'État avance à l'aveugle dans son plan de déradicalisation

Face à la montée de l'islamisme radical, l'ouverture de ce premier centre pionnier paraît dérisoire face aux 11.811 cas qui ont été signalés. Soit 70 % de plus en sept mois.
Face à la montée de l'islamisme radical, l'État avance à l'aveugle dans son plan de déradicalisation. Selon un dernier bilan, près de 12.000 Français ont été identifiés comme des menaces intérieures potentielles sur l'ensemble du territoire du fait d'un présumé repli identitaire apparent, d'une apologie assumée du terrorisme ou de leur hostilité affichée aux institutions de la république laïque. Un bond de 69,8 % des signalements par rapport à février dernier. Le contingent a quadruplé depuis mars 2015, où l'on détectait 3.100 cas. Face à cet effet de masse, conjugué au spectre des inévitables retours en France de combattants français enrôlés par Daesh, la machine à déradicaliser démarre cahin-caha avec l'ouverture du premier Centre de prévention et d'insertion par la citoyenneté (CPIC). 

Le site expérimental du domaine de Pontourny accueillera en chambre individuelle
une vingtaine de "têtes retournées" volontaires, âgées de 18 à 31 ans, garçons et filles mélangés. Ce centre expérimental suscite évidemment peur et colère chez les riverains dans un contexte où les tentatives de déradicalisation donnent peu de satisfaction. Au coeur des prisons, l'agression de surveillants par un détenu de l'unité de prévention de la radicalisation de la maison d'arrêt d'Osny (Val d'Oise) a illustré les failles existantes. Plus généralement, le sociologue Gérald Bronner, qui fera partie des intervenants du Centre de Beaumont-en-Véron qu'il qualifie fièrement de "première mondiale", reconnaît tranquillement que "personne n'a pour le moment trouvé LA bonne méthode".
La radicalisation de jeunes "déséquilibrés", comme ces barbares potentiels sont qualifiés dès lors qu'ils sont passés à l'acte, est désormais prise en compteun an après les attentats du 13 novembre 2015 en France, revendiqués par l'organisation terroriste État islamique. Les équipes mises en place par le gouvernement essaient, tâtonnent et placent beaucoup d'espoir dans la réussite de cette expérience. Compromis entre rigueur et permissivité, le séjour de 10 mois (pourquoi dix et pas neuf) à Pontourny recèle encore des zones d'ombre avant même l'accueil des premiers pensionnaires dans des chambres claires et spacieuses aménagées dans les communs du château et ressemblant à s'y méprendre à celles de résidences pour étudiants.
Vêtus de tenues qui leur seront fournies par l'administration, les résidents disposeront du parc planté d'arbres centenaires, de salles de réunion, d'un foyer et d'une salle de sport.

Les "volontaires" assisteront une fois par semaine au lever des couleurs après leur réveil quotidien fixé à 6h45. "Nous voulons faire un travail avec les symboles de la République et le drapeau en est un", explique Pierre Pibarot, le directeur du Groupement d'intérêt public "Réinsertion et citoyenneté". "C'est une démarche visant à susciter le débat. Il s'agit de développer ou de re-développer leur esprit critique", insiste le ré-éducateur.
Au programme du centre: religion, histoire, philosophie, éducation aux media internet (avec ou sans les sites djihadistes ?]... Chaque "volontaire" bénéficiera d'un accompagnement médical, social et psychologique. Ils devront également s'inscrire à des activités sportives ou créatives et s'investir dans la préparation de leur réinsertion sociale et professionnelle. "La pratique religieuse sera libre pendant le temps personnel", précise Muriel Domenach, secrétaire générale du Comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation (CIPDR).
Vingt-cinq jeunes en rupture de société pour 2.700 ruraux. 

Elément de langage officiel: marche-arrière toute, la médiatisation du procès serait disproportionnée
 
Pas moins de huit avocats se sont mis sur les rangs pour plaider pendant près de quatre heures.
"Arrêtez de photographier [la crique réquisitionnée par les familles maghrébines pour les bains de mer des femmes musulmanes], je vais monter et en crever un": selon des témoins, c’est "une banale altercation", avec menace de mort, qui a dégénéré à Sisco le 13 août, week-end de l'Ascension, et pour laquelle trois des Marocains en Corse sont jugés à Bastia.
Citant des témoins, l’avocat d’une partie civile, Gilles Antomarchi, rappelle que tout est parti de quelques photos prises depuis le bord de la route. Installé avec sa famille depuis le matin dans une petite crique, Mustapha Benhaddou n’apprécie pas les photos du paysage et le fait savoir bruyamment. Jeudi, le détenu est le seul membre de sa famille présent devant la cour: ses deux frères ne se sont pas présentés, faisant passer par leurs avocats le message qu’ils ne sentent pas en sécurité en FranceMustapha Benhaddou reste flou dans ses réponses, mais assure que des jeunes qu’il interpellait pour qu’ils ne prennent pas de photos leur auraient lancé "Rentrez chez vous, vous n’avez rien à faire ici, les Arabes".

Jiri Neumann, 18 ans, partie civile dans le dossier, le dément fermement. Mustapha Benhaddou dit regretter de l’avoir un peu "secoué et giflé", mais nie tout usage d’un couteau, d’une machette ou d'un fusil-harpon. La rixe s'envenime, quand des villageois alertés descendent porter secours aux jeunes " secoués". Deux d’entre eux ont comparu libres: Lucien Straboni, 50 ans, et Pierre Baldi, 22 ans, employé de la mairie de Sisco.

"Aux armes !", mais rien de grave...
Devant le palais de justice, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées pour les soutenir, portant pour beaucoup un tee-shirt blanc barré d’une tête de Maure, emblème de la Corse, et de l’inscription "Siscu – Simu tutti a fianc’ a voi" ('Sisco – Nous sommes tous à vos côtés").

Pas de quoi fouetter un chat
Le parti indépendantiste Corsica Libera du président de l’Assemblée de Corse Jean-Guy Talamoni avait appelé à ce rassemblement, dénonçant "la prétention grandissante des petits caïds de quartiers" – des termes visant directement les trois frères marocains que le procureur de Bastia, Nicolas Bessone, avait accusés d’avoir provoqué des échauffourées.

Dépaysement refusé
Appelant à la " sérénité des débats", la " sûreté des prévenus" et dénonçant "l’immixtion du politique" dans l’affaire, si anodine qu'elle soit, les avocats d’un des frères marocains avaient demandé le dépaysement du procès, une demande qu’a rejetée le procureur général de Bastia et dont ils ont pris acte sans déposer de recours.
Quelques mois après l’agression de pompiers par des Maghrébins dans un quartier populaire d’Ajaccio le soir de Noël, qui avait été suivie d’une manifestation émaillée de slogans racistes et du saccage d’une salle de prière musulmane, les affrontements inter-communautaires de Sisco avait ravivé les tensions sur l’île et ne pouvaient être tenus pour négligeables.

Le 16 août, le maire de Sisco avait interdit le burkini dans sa commune 
– une décision aussitôt validée ensuite par le tribunal administratif de Bastia, qui a pris le contre-pied du Conseil d’Etat et mis en avant les risques d'affrontements pour justifier sa décision.
On nous assure aujourd'hui que rien de tel ne s'est déroulé et que le maire, le tribunal administratif de Bastia et le Conseil d'Etat se sont égarés. 
Personne n'a vu la trace d'un burkini à Cisco. Une hallucination collective. 
Le burkini, la machette de 30 cm "minimum", une femme seins nus ou le fusil-harpon ne sont qu'élucubration de Marseillaise à peine majeure. "Celle qui en a beaucoup rajouté", décrète le représentant du gouvernement, à la satisfaction de Jean-Sébastien de Casalta, dernier avocat de Mustapha Benhaddou: "Dans cette affaire aussi sensible que confuse, la rumeur a contaminé les témoignages"...

Au final, une tension palpable, mais une cohabitation "sans heurt"
C'est la parole des résidents contre celle des indigènes corses. Non, non, les Benhaddou n'ont pas sorti une batte de baseball d’un coffre de voiture et les fusils-harpons, ils ne savent pas à quoi ça ressemble.  Quant aux journalistes "déséquilibrés" - convertis récents au libéralisme et aux privatisations du domaine public - ils se seraient faits retourner la tête... De futurs pensionnaires volontaires des centres de déradicalisation ?