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mercredi 11 mars 2020

Coronavirus: Belloubet, Riester et Véran dépistés, alors que le test n'est plus systématique

Deux poids, deux mesures en faveur de l'exécutif....

Belloubet, Franck Riester et Olivier Véran ont-ils pu être dépistés, alors que le test n'est plus systématique ? 

Ont-ils bénéficié d'un passe-droit ?
Les malades qui ne présentent que des symptômes légers, comme c'est le cas des trois membres du gouvernement, ne font plus systématiquement l'objet d'un dépistage. Matignon se défend au prétexte que tous trois ont été en contact avec des malades avérés.

La ministre de la Justice, Nicole Belloubet, a-t-elle psychotté ? Elle a en effet été "testée négativement" au nouveau coronavirus Covid-19, et l'a fait savoir mardi 10 mars, au lendemain de l'annonce de la contamination du ministre de la Culture, Franck Riester, qui s'est placé en quarantaine.
Riester est-il un dommage collatéral de la cérémonie des César? Lundi, le ministre de la Santé, Olivier Véran, avait également expliqué avoir été testé, avec un résultat négatif. Ni Belloubet, ni Véran n'était présent à la remise des prix, mais n'ont-ils donc pas confiance en l'efficacité des mesures prises en Conseil des ministres? 

Ces ministres ont-ils bénéficié d'un traitement de faveur?

C'est la question légitime que se posent de nombreux Français, notamment les patients: les personnes qui ne sont pas gravement malades ne font plus systématiquement l'objet d'un test à ce stade de l'épidémie. Alors pourquoi eux? Matignon se défend de tout régime spécial: "Les règles de protection et les mesures à prendre en cas de contamination sont les mêmes pour les ministres que pour tous les Français." Il fallait (oser) le dire...

Traitement différencié pour les "cas possibles" de contamination
C'est la porte ouverte aux discriminations et à la subjectivité. Aujourd'hui, les tests sont appliqués aux cas de contamination possible. Mais, pour être considéré comme tel, présenter des symptômes du Covid-19 ne suffit pas. Selon la définition établie par Santé publique France, il faut également avoir voyagé dans une "zone d'exposition à risque", en France ou à l'étranger, dans les quatorze jours précédents, avoir eu un "contact étroit" avec un cas confirmé ou présenter des symptômes graves.
Dans les zones "où la diffusion du virus est très active", comme l'Oise ou le Haut-Rhin, les agences régionales de santé (ARS) peuvent même choisir de ne tester que les patients dont l'état est "sévère" et les pensionnaires d' "établissements médico-sociaux", explique le site du gouvernement.
Matignon affirme que seuls les ministres "qui ont des symptômes et qui ont eu des contacts avec des malades avérés sont testés". 
Or, Olivier Véran est allé dans l'Oise, pour rassurer...
a expliqué, sur BFMTV, avoir été testé "parce qu['il] avai[t] [lui]-même un petit début de rhume, et qu['il est] allé dans plusieurs endroits où circule activement le virus, notamment dans l'Oise". Une zone à risque, selon les critères de Santé publique France. Le test a déterminé qu'il n'était pas porteur du virus.

Les trois ministres en question correspondent-ils à ce profil ? 
Franck Riester aurait été "en contact" avec un malade. Dès vendredi sur Facebook, le ministre de la Culture a expliqué pourquoi il craignait d'être contaminé : il ne présentait alors aucun symptôme, mais deux cas avérés venaient d'être détectés à l'Assemblée nationale. Or, Franck Riester venait de fréquenter le Palais-Bourbon "pendant quatre jours" pour présenter un projet de loi sur l'audiovisuel. "Il a été en contact avec quelqu'un de malade à l'Assemblée", confirme son conseiller en communication, Ludovic Guillot.
En fait, une semaine plus tôt, il était aux César... 

Le ministre a alors suspendu sa participation à la campagne des municipales à Coulommiers (Seine-et-Marne), où il est tête de liste. Il a ensuite développé des symptômes, "une fièvre modérée", a-t-il expliqué lundi, ce qui l'a poussé à demander un test. Il remplissait alors les critères d'un cas possible. "Je ne me suis pas fait tester par précaution sans symptômes", a-t-il assuré. Son conseiller affirme que le médecin de Franck Riester lui a assuré qu'il n'avait pas été contagieux plus de 48 heures avant son diagnostic - donc le samedi 7 précédent - , une période durant laquelle il n'a pas été en contact avec d'autres ministres.
Or, le délai entre la contamination et l'apparition des symptômes est estimé à 5 jours, ce qui nous amène au dimanche 1er février. Et la cérémonie des César a eu lieu le vendredi précédent...
, Nicole Belloubet, elle 

Mardi soir, la ministre de la Justice a annoncé avoir été "testée négativement" au Covid-19. 
Avant cette annonce, Matignon a inclus implicitement la ministre de la Justice parmi ceux "qui ont eu des contacts avec des malades avérés", sans pour autant, transparence mise à part, livrer davantage de détails. La semaine passée, la garde des Sceaux s'était rendue à l'Assemblée pour les questions au gouvernement, mais on ignore si elle a été en contact avec les cas détectés – désormais cinq députés et deux membres du personnel. Si "ON" ne sait pas, en revanche, Belloubet doit bien le savoir, ce qui interpelle sur la traçabilité effective du virus...  

Si l'exécutif et sa presse institutionnelle dissimulent, sur qui peut-on compter pour élucider cette série de mystères et lever les doutes sur les versions officielles ?
La thèse des milieux proches de Macron met en cause les députés contaminés: les six contaminateurs potentiels sont deux élus LREM (Guillaume Vuilletet, EELV proche de Rugu, et Michèle Victory, suppléante d'Olivier Dussopt, membre du gouvernement), deux socialistes et deux députés Les Républicains (Jean-Luc Reitzer et Elisabeth Toutut-Picard, laquelle avait échappé au glyphosate) . Aucun n'est un Insoumis...   

mercredi 26 juin 2019

Garde à vue : un proche d'Edouard Philippe est relâché en se faisant passer pour un conseiller du premier ministre

Un trafic d'influences franco-marocain : nouvelle affaire Benalla ?

Quand la police ne vérifie pas plus ses informations que la presse, ses sources


Le "monde nouveau" de Macron, celui des faveurs et privilèges,  à l'encontre de la règle ou du droit.
Il est environ 19h30, dimanche 23 juin à Darnétal dans la banlieue de Rouen, lorsqu’un policier - en civil et hors service - remarque un individu au moment où il ouvre avec son badge le portail de la résidence privée Gustave-Flaubert - sécurisée par un portail automatique - qu'il habite, mais constate que l'inconnu en a profité pour pénétrer derrière lui dans le garage du fonctionnaire de police affecté à la compagnie républicaine de sécurité (CRS) n° 31.


Fort de ce que la résidence avait fait l’objet de dégradations et que certaines voitures avaient été fracturées, le policier est vigilant. Il décide donc de se porter à la hauteur de l’intrus et lui demande de s'identifier et de justifier sa présence à l'intérieur. L’inconnu lui demande pourquoi. Le policier lui explique que, s’il n’habite pas là, il n’a rien à y faire. "Tu me dis ça parce que je suis un arabe", aurait insinué l’individu.

Khalid Bouksib, dirigeant franco-marocain de la société de formation et de conseil KB Conseil, est alors chargé de promouvoir la signature d’un protocole d’amitié entre Tanger et Le Havre,
ville dont Edouard Philippe est encore le maire

Fort de ce que la résidence avait fait l’objet de dégradations et que certaines voitures avaient été fracturées, le policier est vigilant. Il décide donc de se porter à la hauteur de l’intrus et lui demande de s'identifier et de justifier sa présence à l'intérieur. L’inconnu lui demande pourquoi. Le policier lui explique que, s’il n’habite pas là, il n’a rien à y faire. "Tu me dis ça parce que je suis un arabe", aurait insinué l’individu.

"Tu ne sais pas qui je suis !"
Le policier informe l'homme qui s’énerve et vocifère qu’il va prendre son portable et le filmer. L’homme attrape le téléphone qui tombe au sol et se casse. Le fonctionnaire décline alors sa qualité professionnelle, ce qui a pour conséquence d’énerver encore plus l’inconnu, qui l’insulte et lui assène trois coups de poing au visage. Sans doute, les coups d'un boxeur, même amateur, ne font mal que lorsqu'ils sont porté par un sympathisant des Gilets jaunes, tel Christophe Dettinger...



Image associée
Franco-marocain du 9.3, le marketeur
Tony Jazz conseille aussi Alain Juppé
Toujours selon ses déclarations, le policier le maintient à distance tant qu’il peut, tout en demandant à deux témoins, qui ont filmé la scène, de composer le 17. Le policier déclare à l’inconnu qu’il va rester avec lui jusqu’à ce que ses collègues arrivent. L’homme lâche : "Tu ne sais pas qui je suis; tu ne sais pas à qui tu as affaire !".

Quand les policiers de la brigade anti-criminalité (BAC) arrivent, ils l’interpellent sans difficulté. Il est placé en garde à vue du chef de "violences volontaires sur personne dépositaire de l’autorité publique", précise Pascal Prache, procureur de la République de Rouen. L’enquête révèle que l’inconnu, qui s’appelle Khalid Bouksib, se rendait chez ses parents, qui habitent dans la résidence du CRS.

La suite de l'altercation est symptomatique de l'état du "monde nouveau" de Macron



Or, pendant sa garde à vue, Khalid Bouksib aurait déclaré faire du "conseil en communication et en diplomatie auprès du gouvernement, et particulièrement pour le premier ministre" et qu’il devait se rendre au Havre ce lundi 24 juin pour participer à la visite officielle de Dmitri Medvedev reçu par Edouard Philippe.

Aussi invraisemblable que cela puisse paraître", confie une source proche du dossier, à 5 h 30, la garde à vue de Khalid Bouksib a été levée sur décision du magistrat du parquet de Rouen, après un rapport de l’officier de police de permanence.
Pour obtenir sa libération anticipée de garde à vue, il a donc suffi à ce Franco-marocain - comme Najat Vallaud-Belkacem ou Alexandre Benalla - de faire croire à sa participation à la visite de Dmitri Medvedev en tant que conseiller "diplomatie et communication» auprès du Premier ministre, fonction dont il ne dispose pas.du commissariat quelques heures avant la fin d, un proche du Premier ministre français a appliqué une astuce, révélée par Mediapart.


Le groupe Transdev (transports) appartient à 
la Caisse des Dépôts et consignations, qui 
exerce des activités d'intérêt général pour l'Etat
"Il faut être clair. Le mis en cause n’aurait jamais dû être relâché, la garde à vue aurait dû continuer afin d’établir les circonstances exactes des faits", poursuit la même source. "L’officier et le magistrat ont péché par naïveté ou par excès de zèle [?]. Ils se sont fait embobiner [?]. M. Bouksib connaît peut-être  [? voir la photo 1] Edouard Philippe, mais il n’a aucune fonction officielle auprès du Premier ministre. Et quand bien même il aurait eu un rôle, il aurait dû rester en garde à vue". Il ne figurait pas sur la liste des invités lors de la visite officielle de Dmitri Medvedev. S’il n’apparaît dans aucun organigramme, Khalid Bouksib semble en effet bien connaître l’ancien maire du Havre. L’homme, né à Mont-Saint-Aignan en 1980, à la tête d’une société de consulting, expert dans les relations entre la France et le Maroc, a contact avec Edouard Philippe. Ils ont pu d’ailleurs boxer ensemble à plusieurs reprises au Havre. Un Rouennais, qui « a déjeuné avec lui deux ou trois fois », se confie : « C’est quelqu’un de très bien, de très gentil, de très intelligent. Je tombe des nues, cela ne lui ressemble pas du tout. Oui il connaît bien Edouard Philippe ».


"Mon client n’a jamais dit qu’il travaillait à Matignon"...

La défense de Bouksib a contesté la version des faits de Mediapart, évoquant une provocation de la part du policier et une réaction de défense.
Résultat de recherche d'images pour "Khalid Bouksib boxe"

Mediapart, qui révèle l’affaire, a obtenu le témoignage de l’avocate parisienne de Khalid Bouksib, Me Isabelle Pinto, lundi. La version n’est pas la même : "Il s’est défendu d’une provocation et d’une agression d’un policier qui était en tongs et l’empêchait de circuler librement. Cette histoire n’est pas claire !". L’avocate ajoute : "Mon client n’a jamais dit qu’il travaillait à Matignon. Il n’a jamais évoqué cette qualité (...). C’est une relation professionnelle et un ami d’Edouard Philippe, mais pas un collaborateur".

Depuis lundi matin, le Service régional de police judiciaire de Rouen est saisi de l’enquête. "Les investigations se poursuivent notamment pour établir si la qualité de policier était connue lors des violences exercées. L’ITT sera prochainement déterminée", déclare le procureur Pascal Prache. Khalid Bouksib a été convoqué ce mardi matin par les enquêteurs. Il estbel et bien en garde à vue à nouveau.

Garde à vue prolongée
Sa garde à vue a été prolongée mardi soir par le parquet de Rouen. Il pourrait être poursuivi à l’issue de son interrogatoire pour des "violences volontaires sur personne dépositaire de l’autorité publique". Jointe par téléphone, la direction de la police judiciaire "ne souhaite faire aucun commentaire"... Me Grégoire Leclerc, avocat rouennais qui assure désormais la défense de Khalid Bouksib, a indiqué qu’il s’exprimera mercredi 26 juin.

Par ailleurs, Matignon jure mardi que "cette personne n’a absolument aucune fonction au cabinet du Premier ministre. Le Premier ministre a effectivement eu des relations cordiales avec M. Bouksib quand il était maire du Havre. Il trouverait totalement inacceptable que celui-ci puisse s’en prévaloir pour espérer obtenir un quelconque passe-droit".

Khalid Bouksib, qui pratique la boxe avec Edouard Philippe, mais ils ne se connaissent pas vraiment : l'Edouard a-t-il pris un mauvais coup qui lui a ébranlé le cerveau et altéré ses facultés ?

Quant à la police de Castaner, est-elle corruptible ?
La prévarication est un grave manquement d'un fonctionnaire (un procureur, un préfet, etc...), d'un homme d'Etat, aux devoirs de sa charge (abus d'autorité, détournement de fonds publics, concussion).

vendredi 19 avril 2019

Hamon avoue enfin être celui qui accorda à Benalla le badge d'accès au Palais Bourbon

Pourquoi Hamon a-t-il autant tardé à avouer sa complicité ?

Cet ancien candidat PS à la présidentielle a-t-il cédé par sympathie pour la diversité ?
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Hamon a-t-il fait entrave à la manifestation de la vérité
et aux commissions parlementaires
en ne communiquant pas sur ses rapports avec Benalla ?
En octobre 2014, dès le retour de Benoît Hamon dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale, sur le banc des frondeurs, après deux années au gouvernement (mai 2012-août 2014), Benalla sollicita le député PS des Yvelines - pourquoi lui ? - pour obtenir un droit d'accès au coeur de la sphère politique, révèle la cellule d'investigation de Radio France.

L'ancien collaborateur de l'Elysée, aujourd'hui mis en cause par la justice, Alexandre Benalla passa le voir dans son bureau. "On se connaissait par le service d'ordre du PS, se justifie l'ex-ministre éphémère de l'Education nationale. Il m'a demandé si je pouvais lui accorder un badge pour qu'il ait un accès à la salle de sport de l'Assemblée. Je n'y voyais pas d'inconvénient, j'ai accepté," avoue l'ancien candidat à la présidentielle de 2017, jusqu'ici silencieux sur son laxisme.

Un passe-droit : peut-on refuser à un Maghrébin ?

En théorie, ces laissez-passer sont accordés uniquement à des membres de la famille, à des assistants rémunérés ou à des collaborateurs des partis politiques et au compte-gouttes. Alexandre Benalla n'est rien de tout cela pour le député des Yvelines. Benoît Hamon n'hésite pourtant pas à lui ouvrir à nouveau la voie politique. 

"J'ai été enfumé"! Tels sont les propos de ce "responsable" politique

L'ancien candidat PS à la présidentielle se décide à parlerracontant comment l'ancien garde du corps du président Macron faisait pour accéder aux lieux de pouvoir, et ce dès l'année 2014.

"J'ai été enfumé", admet l'ancien candidat PS à la présidentielle. 

Le socialiste connaît le mode opératoire de l'ancien garde du corps de Macron  pour accéder aux lieux de pouvoir, mais le fondateur de Génération.s et cède.

Hamon ne sait rien refuser à la diversité.
"J'ai adoré le Mélenchon de Marseille sur l'immigration", a déclaré Hamon, en référence à un discours d'avril 2012 de Mélenchon vantant le "métissage" de la France, mais "il y a un vrai changement entre le discours du Prado et ce que dit Jean-Luc maintenant", a estimé M. Hamon. "Sauf à être naïf sur le bonhomme, quiconque ne voit pas la différence et ne voit pas qu'il a maintenant un côté à dire: "les migrants je les prends quand ils sont docteurs, les autres il vaut mieux les nourrir là-bas plutôt qu'ils viennent chez nous...'"  
Hamon les prend tous.

L
e Parquet de Paris a déjà ouvert une enquête pour "entrave à la manifestation de la vérité".
La justice veut savoir s'il y a pu avoir des "dissimulations de preuves" dans le cadre des différentes enquêtes visant Alexandre Benalla et son entourage. Cette enquête judiciaire ouverte en février dernier vise notamment des propos tenus en garde à vue par l'ex-chargé de mission à l'Elysée sur son coffre-fort, qui n'a jamais été retrouvé par les enquêteurs. Des propos d'Alexandre Benalla en garde à vue cet été puis de récents articles de presse ont laissé entendre qu'il avait sollicité un tiers pour le faire disparaître. Cette armoire-forte "a dû être emmenée dans un lieu sûr par une personne mais ce n'est pas moi qui me suis occupé de cela", avait-il argué face aux enquêteurs le 21 juillet.

mercredi 7 mars 2018

Ministre de Macron, Le Drian aurait pistonné ses petits-enfants : "renouvellement de notre vie publique" ?

Le ministre des Affaires étrangères de Macron aurait obtenu un passe-droit pour ses petits-enfants...

Le socialiste exemplaire se consacre-t-il aux affaires de l'Etat ?

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Larrons en foire, en République des copains et des coquins
Le cabinet du ministre des Affaires étrangères est sur le pont...
Le Cabinet de cet ex-proche et confident de Hollande est intervenu pour permettre l'inscription de deux petits-enfants au lycée français de Barcelone, a révélé mardi 6 mars Mediapart.
Alors que Parcoursup n'était pas encore sorti des cartons et que "les gens" qui aspiraient à une place en université n'avaient pas été tirés au sort restaient sur le carreau, les jeunes boutonneux mais pistonnés de la République socialiste se faisaient parachuter par Papy, 70 ans, au soleil de Catalogne.


Le consul de France à Barcelone aurait contacté le proviseur du prestigieux établissement le 7 juin 2017 pour obtenir l'inscription des deux membres de la famille du ministre, rapporte le site trotskiste d'information. A cette date-là, la limite des dépôts des dossiers est dépassée depuis une semaine. "Peut-être aurez-vous ainsi une oreille plus attentive au plus haut niveau et la joie d'avoir la visite du ministre l'an prochain", lui aurait-il écrit dans un mail, précise Mediapart.

Le proviseur du lycée a nié tout passe-droit

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Macron, gérontophile ?
Contacté par les journalistes du site internet, le fonctionnaire français a assuré qu'il restait des places dans les deux classes concernées. Pourtant, l'établissement, qui accueille 3.000 élèves, refuse des centaines de candidatures chaque année. 
Du côté du cabinet de Jean-Yves Le Drian, on déclare simplement que "le chef d'établissement a été informé par le ministère de l'arrivée des enfants". Royal !

L'exemplaire Blanquer a-t-il fermé les yeux ?
Bien qu' implantés hors du territoire français, les établissements d'enseignement français à l'étranger (EEFE) sont homologués par le ministère français chargé de l'Éducation nationale.

Et si, à défaut de "moralisation de notre vie politique", Macron renouvelait les têtes ?

mercredi 26 octobre 2016

Cinq villes de l'Essonne privées de policiers pour... surveiller la résidence de Valls

Une embarrassante information du journal Le Parisien

Nathalie Soulié, l'ex-femme de Valls et leurs quatre enfants au centre d'un scandale républicain

Le Monde, Libération, L'Obs et BFMTV ne savaient pas !


Pour... assurer la protection du domicile privé de l'ex-femme de Manuel Valls à Evry et de leurs enfants (Benjamin, né en 1991, puis Ugo, né deux ans plus tard et des faux jumeaux, Alice et Joachim, cinq ans plus tard. Manuel Valls n'expose jamais ses enfants devant les media, mais ils les fait bénéficier des avantages de la fonction: songez au jet spécial de la République pour aller voir jouer... Barcelone à... Berlin), cinq villes du département de l'Essonne sont placées en sous-effectifs. La faute du précédent quinquennat ?

Une mission que les syndicats dénoncent comme une "tâche indue".
D'après Le Parisien, Manuel Valls se servirait  trop régulièrement des services de police de son département d’origine, l’Essonne, où il a été maire d’Evry. Le Parisien énumère : "deux policiers affectés 24 heures/24 devant l’appartement de l’ex-femme de Manuel Valls à Évry. Trois autres avec le rabbin de Ris-Orangis, Michel Serfaty, dès qu’il quitte son domicile. Deux de plus qui accompagnent le recteur de la mosquée de Courcouronnes, Khalil Merroun. Sans compter les nombreux équipages nécessaires à la protection du premier ministre lors de ses récurrentes visites dans le département."

L'état d'urgence est une fumisterie

Le scandale ne s'arrête pas là: le quotidien rapporte que lundi matin dernier, vers 6 heures, à la demande du centre de commandement d’Évry, "le commissariat de Brunoy a été contraint d’envoyer un équipage sur place… afin de "surveiller la résidence du premier ministre"Et s’est retrouvé sans policier disponible sur sa propre circonscription" ! Le Parisien s’est procuré une note confidentielle révélant que "c’était l’unique patrouille disponible" pour intervenir durant toute la matinée sur ce secteur de 55.000 habitants comprenant les villes de Boussy-Saint-Antoine, Brunoy, Epinay-sous-Sénart, Quincy-sous-Sénart et Varennes-Jarcy".

Le rédacteur de la note explique également qu’il est resté seul dans le poste de police pour pouvoir répondre au téléphone… "Nous n’avons pas les effectifs suffisants pour nous permettre d’assurer des missions de sécurité auprès des personnalités", explique au quotidien national Claude Carillo, du syndicat de police Alliance.
71 policiers de terrain sont affectés au commissariat de Brunoy, lieu d'une résidence du premier ministre, outre celle du XIe arrondissement de Paris. 

Ces effectifs sont répartis entre les équipes du matin, de l’après-midi et celles de la nuit. "Et avec les repos et les blessés, le planning est à flux tendu", indique Claude Carillo, du syndicat de police Alliance, qui réclame le renfort de 300 policiers dans le département.  "Nous n’avons pas les effectifs suffisants pour nous permettre d’assurer des missions de sécurité auprès des personnalités."

Le Parisien précise que l’Essonne "compte aujourd’hui près de 2.050 policiers, soit 150 de moins qu’en 2011, à une époque où la menace d’attentat et le plan Vigipirate n’étaient pas aussi chronophages".


Face à la grogne des fonctionnaires après l’agression de policiers aux cocktails Molotov à la Grande Borne le 8 octobre, le directeur central de la sécurité publique avait pourtant affirmé que certaines de ces missions allaient se finir. La préfecture de l’Essonne — qui a mis fin à la protection de sa porte d’entrée — annonce ainsi "être en phase de concertation avec les policiers sur les tâches indues". Le Parisien, ainsi que l'Express, parlent d'annulation de l'opération.


Le Canard enchaîné est-il paru ce mercredi ?
Ses journalistes d' "investigation" au téléphone n'a pas  reçu l'information : quand il faut, ils prennent du congé !... Toute cette affaire fait désordre en période prolongée d' état d'urgence".

Surtout quand il s'agit de la protection des proches du
premier ministre.
Outre qu'Anne Gravoin, la concubine du ministre français de l'Intérieur, Manuel Valls, aurait usé de sa position pour faire bénéficier une amie d'un passe-droit, un PV de stationnement qui aurait "sauté", Valls s'est fait déjà épingler pour l'"évacuation" des SDF - les "sans dents" de Hollande - aux abords de l'appartement  qu'il habite désormais avec sa compagne, Anne Gravoin, à Paris. 
En 2012, selon Le Canard Enchaîné, la violoniste se serait plainte auprès de son mari Manuel Valls, le ministre de l'Intérieur, de la présence de mendiants dans une des rues de son quartier pourtant réputé bobo. "Mme Valls a été importunée par un SDF éméché qui voulait lui taper quelques piécettes. Par ailleurs, elle supporte assez mal la présence de femmes roms qui, depuis quelques temps, viennent mendier avec leurs bébés dans son quartier," précise le journal qui ajoute : "Elle s'est donc émue de tous ces désagréments auprès de son ministre de mari. Coup de Kärcher (de gauche) garanti !"

Cinq villes de l'Essonne privées de policiers pour... surveiller la résidence de Valls

Une embarrassante information du journal Le Parisien

Nathalie Soulié, l'ex-femme de Valls et leurs quatre enfants au centre d'un scandale républicain

Le Monde, Libération, L'Obs et BFMTV ne savaient pas !


Pour... assurer la protection du domicile privé de l'ex-femme de Manuel Valls à Evry et de leurs enfants (Benjamin, né en 1991, puis Ugo, né deux ans plus tard et des faux jumeaux, Alice et Joachim, cinq ans plus tard. Manuel Valls n'expose jamais ses enfants devant les media, mais ils les fait bénéficier des avantages de la fonction: songez au jet spécial de la République pour aller voir jouer... Barcelone à... Berlin), cinq villes du département de l'Essonne sont placées en sous-effectifs. La faute du précédent quinquennat ?

Une mission que les syndicats dénoncent comme une "tâche indue".
D'après Le Parisien, Manuel Valls se servirait  trop régulièrement des services de police de son département d’origine, l’Essonne, où il a été maire d’Evry. Le Parisien énumère : "deux policiers affectés 24 heures/24 devant l’appartement de l’ex-femme de Manuel Valls à Évry. Trois autres avec le rabbin de Ris-Orangis, Michel Serfaty, dès qu’il quitte son domicile. Deux de plus qui accompagnent le recteur de la mosquée de Courcouronnes, Khalil Merroun. Sans compter les nombreux équipages nécessaires à la protection du premier ministre lors de ses récurrentes visites dans le département."

L'état d'urgence est une fumisterie

Le scandale ne s'arrête pas là: le quotidien rapporte que lundi matin dernier, vers 6 heures, à la demande du centre de commandement d’Évry, "le commissariat de Brunoy a été contraint d’envoyer un équipage sur place… afin de "surveiller la résidence du premier ministre"Et s’est retrouvé sans policier disponible sur sa propre circonscription" ! Le Parisien s’est procuré une note confidentielle révélant que "c’était l’unique patrouille disponible" pour intervenir durant toute la matinée sur ce secteur de 55.000 habitants comprenant les villes de Boussy-Saint-Antoine, Brunoy, Epinay-sous-Sénart, Quincy-sous-Sénart et Varennes-Jarcy".

Le rédacteur de la note explique également qu’il est resté seul dans le poste de police pour pouvoir répondre au téléphone… "Nous n’avons pas les effectifs suffisants pour nous permettre d’assurer des missions de sécurité auprès des personnalités", explique au quotidien national Claude Carillo, du syndicat de police Alliance.
71 policiers de terrain sont affectés au commissariat de Brunoy, lieu d'une résidence du premier ministre, outre celle du XIe arrondissement de Paris. 

Ces effectifs sont répartis entre les équipes du matin, de l’après-midi et celles de la nuit. "Et avec les repos et les blessés, le planning est à flux tendu", indique Claude Carillo, du syndicat de police Alliance, qui réclame le renfort de 300 policiers dans le département.  "Nous n’avons pas les effectifs suffisants pour nous permettre d’assurer des missions de sécurité auprès des personnalités."

Le Parisien précise que l’Essonne "compte aujourd’hui près de 2.050 policiers, soit 150 de moins qu’en 2011, à une époque où la menace d’attentat et le plan Vigipirate n’étaient pas aussi chronophages".

Face à la grogne des fonctionnaires après l’agression de policiers aux cocktails Molotov à la Grande Borne le 8 octobre, le directeur central de la sécurité publique avait pourtant affirmé que certaines de ces missions allaient se finir. La préfecture de l’Essonne — qui a mis fin à la protection de sa porte d’entrée — annonce ainsi "être en phase de concertation avec les policiers sur les tâches indues". Le Parisien, ainsi que l'Express, parlent d'annulation de l'opération.


Le Canard enchaîné est-il paru ce mercredi ?
Ses journalistes d' "investigation" au téléphone n'a pas  reçu l'information : quand il faut, ils prennent du congé !... Toute cette affaire fait désordre en période prolongée d' état d'urgence".

Surtout quand il s'agit de la protection des proches du
premier ministre.
Outre qu'Anne Gravoin, la concubine du ministre français de l'Intérieur, Manuel Valls, aurait usé de sa position pour faire bénéficier une amie d'un passe-droit, un PV de stationnement qui aurait "sauté", Valls s'est fait déjà épingler pour l'"évacuation" des SDF - les "sans dents" de Hollande - aux abords de l'appartement  qu'il habite désormais avec sa compagne, Anne Gravoin, à Paris. 
En 2012, selon Le Canard Enchaîné, la violoniste se serait plainte auprès de son mari Manuel Valls, le ministre de l'Intérieur, de la présence de mendiants dans une des rues de son quartier pourtant réputé bobo. "Mme Valls a été importunée par un SDF éméché qui voulait lui taper quelques piécettes. Par ailleurs, elle supporte assez mal la présence de femmes roms qui, depuis quelques temps, viennent mendier avec leurs bébés dans son quartier," précise le journal qui ajoute : "Elle s'est donc émue de tous ces désagréments auprès de son ministre de mari. Coup de Kärcher (de gauche) garanti !"

vendredi 19 septembre 2014

Diplômes: Zidane fait du Cambadélis

Les usurpateurs de diplômes devant la justice?

L'un est poursuivi en justice, l'autre, non !
Exemple pour la jeunesse sportive
Un réseau d'écoles privées d'entraîneurs porte plainte contre Zinédine Zidane. Ce réseau dénonce le fait que l'entraîneur de la Castilla ne dispose  pas de tous les modules de son diplôme. L'adjoint du Franco-algérien né à Marseille d'une famille originaire de Kabylie et délocalisé en Espagne, Santiago Sanchez, doit donc se charger de signer  les feuilles de matches à sa place...
La Fédération espagnole a jugé cette plainte recevable et une enquête a été ouverte. Zidane risque une suspension de plusieurs rencontres, alors qu'il bénéficie toutefois du soutien du syndicat officiel des entraîneurs espagnols, qui justifie la pratique du "prête-nom", la qualifiant de courante en Espagne. L'ancien capitaine des Bleus doit obtenir dans quelques mois le troisième niveau de son diplôme français d'entraîneur.

Les mêmes causes ne produisent pas les mêmes effets en France



Le président de la République a choisi des fraudeurs pour ses gouvernements exemplaires. Après Jérôme Cahuzac au ministère du Budget, il a récidivé en en récompensant un autre, Thomas Thévenoud. C'est à croire qu'il n'a d'autre choix au PS qu'entre des experts de la fraude. Et voilà que pour lui succéder à sa tête, il est allé cherché Cambadélis ! Cet apparatchik socialiste n'a jamais rien fait dans sa vie, sinon naviguer de la révolution trotskiste au libéralisme strauss-kahnien en passant par le mitterrandisme, au fil des fluctuations des courants du parti. S'il est visiblement capable de prendre le vent de l'Histoire, ses compétences intellectuelles sont limitées et il le sait. Il a donc intrigué pour obtenir d'un universitaire marxiste le diplôme de doctorat, excusez-moi du peu. Le top des diplômes universitaires, en dormant ! Car l'usurpateur n'est pas détenteurs des diplômes intermédiaires qui permettent de soutenir une thèse en bonne et due forme. Sauf connivence entre camarades vertueux et donneurs de leçons.

Cambadélis aurait obtenu son doctorat de troisième cycle de ...sociologie à la faculté de Jussieu et soutenu une thèse, alors même qu'il n'avait pas les diplômes antérieurs requis, ni la licence, ni la maîtrise. Ce cas rappelle irrésistiblement celui du syndicaliste Bruno Julliard-Landau, responsable de l'UNEF qui a réussi à mener de front la bataille contre le projet de CPE (contrat première embauche) et à se faire décerner un master recherche de droit public. Il est d'ailleurs devenu premier adjoint à la maire de Paris, chargé de la ...culture ! Il a même été conseiller (2012-2013) auprès du ministre de l'Éducation nationale, Vincent Peillon.
En 2013, quand Pascal Cherki, un actuel frondeur, proche de Julien Dray, de SOS Racisme, de Jean-Luc Mélenchon, d'Henri Emmanuelli et de Benoît Hamon, est nommé porte-parole de la campagne d'Anne Hidalgo, candidate PS à la mairie de Paris à l'élection municipale de 2014, il est secondé de plusieurs porte-parole adjoints, dont l'ancien patron de l'UNEF-ID, syndicat étudiant d'extrême gauche, à la suite d'un autre frondeur, Pouria Amirshahi (1994-1998) et de ...Jean-Christophe Cambadélis (1980-1984).


Et "Kosta", son pseudonyme de révolutionnaire trotskiste, a des arguments forts. 
Cet esprit frappeur a en effet menacé le Premier ministre Dominique de Villepin, en pleine séance de l'Assemblée nationale, le 21 juin 2006. Le député Hollande, s'adressant au Premier ministre, avait violemment attaqué. "Pas de confiance dans le pays, pas de confiance de la majorité, ni dans la presse : dans toute démocratie digne de ce nom, le chef de l'Etat ou le Parlement auraient mis fin à cette situation", lançait alors celui qui aujourd'hui plafonne à 13% de popularité mais entend se maintenir au pouvoir. Le premier secrétaire du PS passa alors à l'objet de sa question, EADS, et demanda si le gouvernement faisait toujours confiance à son président, Noël Forgeart. Dominique de Villepin se leva. "Il va y avoir un incident", glisse l'UDF Maurice Leroy à son voisin, François Bayrou.
Bien vu. "Monsieur Hollande, il est des moments dans la démocratie où l'on ne peut pas dire n'importe quoi"
commença-t-il, avant d'ajouter: "Il est des moments dans une démocratie où on ne peut pas mélanger les carottes et les choux-fleurs." Puis c'est l'estocade: "Je dénonce, monsieur Hollande, la facilité...
" Il marque un silence : "Et je dirai même, en vous regardant, la lâcheté... la lâcheté de votre attitude."
Le socialiste Augustin Bonrepaux se précipite vers le banc du gouvernement. Les huissiers foncent pour protéger le Premier ministre. On aperçoit le poing dressé de Jean-Christophe Cambadélis. Villepin poursuit une réponse devenue inaudible.

L'affaire des vrais-faux diplômes de Cambadélis

Mercredi, le premier secrétaire du PS a répliqué en expliquant qu'il a "obtenu une dérogation de l'université Paris-VII Jussieu – signée par le président de l'université de l'époque, Jean-Jacques Fol, aujourd'hui mort et qui ne parlera pas. 
Voici copie de la dérogation non motivée...
Et c'est par ce tour de passe-passe que, sans maîtrise (master), mais avec piston, Cambadélis a obtenu une attestation de DEA, avec mention Bien..., à l'âge de 33 ans, pour son militantisme d'extrême gauche lambertiste, à l'OCI puis au PCI. Il se trouve alors que le premier secrétaire du Parti socialiste est Lionel Jospin (1981-1984), un "ancien" lambertiste incité par l'OCI à infiltrer le PS.

Mediapart dégrade la France au rang de république bananière

Il faut être trotskiste et donc révolutionnaire pour louer tous les trucages dérégulateurs de la société telle qu'elle est établie, dès lors qu'ils ne sont pas patronaux. La tentation de relativiser une usurpation supposée de diplôme est d'autant plus forte à gauche, qu'à y bien regarder, un contrôle de leur validation par l'Université tenue par la gauche exemplaire pourrait faire apparaître quelques injustices et éclabousser bon nombre des têtes pensantes du PS, à commencer au niveau subalterne des DESS et DEA, délivrés sans aucun contrôle par les facultés, au vu de la carte rose d'adhérent de bon aloi...


Zidane, éducateur sain 
Un collaborateur du site de désinformation s'en prend impunément aux Africains francophones (puisque c'est lui qui décide des polémiques à lancer) et nommément aux Camerounais qui auraient "hérité de leurs 'ancêtres les gaulois' - 'de gauche'- le culte effréné et parfois démesuré pour les diplômes et autres parchemins." On l'a compris, le diplôme n'est pas seulement clivant, mais porteur des stigmates du colonialisme et justifie donc la lutte des classes. Et de citer l'exemple de ces Africains qui font baver les petits Blancs de Mediapart en énumérant des DEA, DESS et autres agrégations et doctorats, pour les plus avides de reconnaissance. Certains les ont reçus de l'Université française et marxisante, en reconnaissance de leur mérite, mais cette seule évocation du mérite fait monter chez les gauchistes des envies de révolution en bouffées de violence.
br>Le scandale du politicien serait-il moins racoleur que celui du footballeur?
Si la faute présumée du sportif tout en muscles est "disproportionnée et secondaire dans l'ordre des priorités des Français (moyens) en ces temps de morosité économique et politique", à ce qu'on peut lire dans Mediapart, peut-on en dire autant d'un acteur politique, gestionnaire et législateur de la nation ?...

Qui portera plainte contre Cambadélis pour faux et usage de faux... 

La parole est au journaliste co-fondateur de Mediapart, Laurent Mauduit, ancien de l'OCI.