POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est Le Drian J-Y. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Le Drian J-Y. Afficher tous les articles

jeudi 9 juillet 2020

Le Drian provoque la colère de la Chine sur Hong-Kong


La Chine met en garde la France après les propos de Jean-Yves Le Drian sur Hong-Kong



Toujours dans le camp des justiciers méchants, le ministre des Affaires étrangères, 75 kg tout mouillé, a lancé, mercredi, que la France ne va pas rester inactive sur la question hong-kongaise.
Au lendemain d’une intervention de Jean-Yves Le Drian devant la commission des affaires étrangères du Sénat, où il a annoncé « des mesures » -vagues- en réaction à la politique de Pékin envers Hong-Kong, la Chine a adressé, jeudi 9 juillet, une mise en garde à la France
« Les affaires de Hong-Kong relèvent des affaires intérieures de la Chine et aucun pays n’a le droit de s’en mêler », a déclaré devant la presse Zhao Lijian, le porte-parole de la diplomatie chinoise. Zhao Lijian a aussi dit espérer que « certains pays » fassent preuve « de prudence en paroles comme en actions » et agissent « de façon plus positive pour la stabilité de Hong-Kong ».
Mercredi, Jean-Yves Le Drian a déclaré que la France ne va pas rester inactive sur la question hong-kongaise. « Nous envisageons des mesures que je serai amené à diffuser le moment venu », a-distillé le matamore, soulignant vouloir le faire en « coordination » avec d’autres pays européens. « Il y a vraiment une rupture par rapport à la loi fondamentale de 1997, par rapport au principe “un pays, deux systèmes”, (…) donc on ne va pas rester comme cela », a insisté le fier-à-bras français.

Loi controversée sur la sécurité nationale à Hong-Kong

Pékin a imposé, la semaine dernière, une loi sur la sécurité nationale à Hong-kong qui vise à réprimer la subversion, la sécession, le terrorisme et la collusion avec les forces étrangères, en réponse à la contestation lancée, l’an dernier, contre le pouvoir central dans l’ex-colonie britannique. Elle constitue le changement le plus radical pour Hongkong depuis sa rétrocession par le Royaume-Uni à la Chine en 1997. Les militants prodémocratie redoutent une érosion sans précédent des libertés et de l’autonomie dans le territoire.
Lors d’un point de presse commun jeudi à la mi-journée à Paris au Quai d’Orsay avec son homologue espagnole Arancha Gonzalez, Jean-Yves Le Drian a réitéré ses propos :
« Cette loi sur la sécurité est un acte très grave qui remet en cause, de notre point de vue, la loi fondamentale de 1997 qui validait la forme d’autonomie de Hongkong sous la référence “un pays deux systèmes”. »
« A partir du moment où il y a cette remise en cause des fondamentaux de justice, nous considérons que ces principes-là sont aussi remis en cause », a poursuivi M. Le Drian, ajoutant que, « par ailleurs, nos propres ressortissants peuvent eux-mêmes être victimes de ces nouvelles dispositions »« Nous aurons l’occasion de reparler de cette question au sein de l’UE lundi », lors d’une réunion des ministres des affaires étrangères de l’Union européenne (UE) à Bruxelles, a encore souligné le ministre français.
De son côté, Arancha Gonzalez a estimé, jeudi, lors du point de presse, que « les règles du jeu, c’est un pays deux systèmes »« Il nous paraît important que ce système soit préservé dans ces conditions et dans sa mise en œuvre au quotidien », a-t-elle ajouté.
L’UE est restée, pour l’heure, très mesurée sur ce dossier, à la différence des Etats-Unis et du Royaume-Uni. Elle a appelé la Chine « à éviter toute action qui saperait l’autonomie de Hongkong » mais n’a fait état d’aucune mesure de riposte.


réservé à nos abonnLes Etats-Unis ont, en revanche, menacé Pékin de nouvelles représailles après avoir déjà révoqué, en mai, le statut commercial préférentiel de Hongkong. Londres a, pour sa part, décidé de faciliter l’accès à la citoyenneté britannique aux Hongkongais, une annonce qualifiée « d’ingérence grossière » par Pékin. L’Australie a, de son côté, annoncé, jeudi, la suspension de son accord d’extradition avec Hongkong et l’extension des visas au profit des Hongkongai

mercredi 7 mars 2018

Ministre de Macron, Le Drian aurait pistonné ses petits-enfants : "renouvellement de notre vie publique" ?

Le ministre des Affaires étrangères de Macron aurait obtenu un passe-droit pour ses petits-enfants...

Le socialiste exemplaire se consacre-t-il aux affaires de l'Etat ?

Résultat de recherche d'images pour "le drian Macron"
Larrons en foire, en République des copains et des coquins
Le cabinet du ministre des Affaires étrangères est sur le pont...
Le Cabinet de cet ex-proche et confident de Hollande est intervenu pour permettre l'inscription de deux petits-enfants au lycée français de Barcelone, a révélé mardi 6 mars Mediapart.
Alors que Parcoursup n'était pas encore sorti des cartons et que "les gens" qui aspiraient à une place en université n'avaient pas été tirés au sort restaient sur le carreau, les jeunes boutonneux mais pistonnés de la République socialiste se faisaient parachuter par Papy, 70 ans, au soleil de Catalogne.


Le consul de France à Barcelone aurait contacté le proviseur du prestigieux établissement le 7 juin 2017 pour obtenir l'inscription des deux membres de la famille du ministre, rapporte le site trotskiste d'information. A cette date-là, la limite des dépôts des dossiers est dépassée depuis une semaine. "Peut-être aurez-vous ainsi une oreille plus attentive au plus haut niveau et la joie d'avoir la visite du ministre l'an prochain", lui aurait-il écrit dans un mail, précise Mediapart.

Le proviseur du lycée a nié tout passe-droit

Résultat de recherche d'images pour "le drian Macron"
Macron, gérontophile ?
Contacté par les journalistes du site internet, le fonctionnaire français a assuré qu'il restait des places dans les deux classes concernées. Pourtant, l'établissement, qui accueille 3.000 élèves, refuse des centaines de candidatures chaque année. 
Du côté du cabinet de Jean-Yves Le Drian, on déclare simplement que "le chef d'établissement a été informé par le ministère de l'arrivée des enfants". Royal !

L'exemplaire Blanquer a-t-il fermé les yeux ?
Bien qu' implantés hors du territoire français, les établissements d'enseignement français à l'étranger (EEFE) sont homologués par le ministère français chargé de l'Éducation nationale.

Et si, à défaut de "moralisation de notre vie politique", Macron renouvelait les têtes ?

dimanche 27 août 2017

Les Français vont offrir 430 millions d'euros à l'Irak

Macron signe le prêt; le contribuable paie

La France s'apprête à débloquer un prêt de 430 millions d'euros à l'Irak d'ici la fin de l'année

La France va accorder un prêt de 430 millions d'euros à l'Irak
Depuis dix ans, aucun officiel français n'avait passé la nuit dans la capitale irakienne.
Ce prêt à Bagdad sera accordé par les travailleurs français dès 2017
Le budget de l'Irak est en effet fortement grevé par la lutte contre les djihadistes et la chute des cours du pétrole, dont le Vénézuela en crise est le plus grand producteur au monde, devant le Moyen-Orient, a annoncé le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, samedi.

Une aide débloquée avant la fin de l'année. 
Le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian a indiqué au premier ministre irakien Haider al-Abadi lors d'un entretien à la mi-journée à Bagdad que les fonds seraient débloqués avant la fin de l'année, a-t-on précisé de même source. 
"La France a été présente dès le début des combats contre Daech", l'acronyme désignant en arabe le groupe État islamique (EI). 

"La France sera aussi présente dans la phase de paix qui s'ouvre désormais"

Résultat de recherche d'images pour "conférence des donateurs Irak"
Jean-Yves Le Drian admet ainsi lors d'un déplacement conjoint en Irak avec la ministre française des Armées, Florence Parly, que la France reste un marchand d'armes actif et attend une contrepartie irakienne.  Au cours de cette visite, il a en outre remis à Haider al-Abadi une invitation du président français Emmanuel Macron à venir en France.

Résultat de recherche d'images pour "je suis irakien"
Ce soutien budgétaire français vise officiellement à encourager des réformes de fond et l'assainissement financier du pays. Ce prêt impose, comme ceux de la Banque mondiale, l'amélioration de la gestion des finances publiques et de la gouvernance des entreprises publiques, ainsi qu'une plus grande efficacité énergétique. 
L'EI a perdu plus de 70% des territoires irakiens qu'il avait conquis en 2014, notamment la cité emblématique de Mossoul, deuxième ville du pays. Samedi, les forces irakiennes, appuyées par les frappes aériennes et tirs d'artillerie de la coalition internationale, ont annoncé avoir repris le contrôle du centre de Tal Afar, l'un des derniers bastions de l'EI dans le pays.

La France participera, comme l'Allemagne, à l'effort irakien de reconstruction. 
D'autres pays ont déjà accordé des prêts de soutien budgétaire ou d'investissement à l'Irak, comme l'Allemagne (500 millions d'euros), se justifie le gouvernement. 
L'enveloppe de 430 millions d'euros représente toutefois un effort important pour la France au regard de ses contraintes budgétaires concrétisés par un appel de Bercy à des économies dans tous les territoires de l'Hexagone. 
Elu en mai, Emmanuel Macron a notamment décidé de réduire de 850 millions d'euros les crédits destinés à l'achat d'équipements militaires en 2017. 

La facture de la reconstruction irakienne est estimée entre 700 et 1.000 milliards de dollars"On a été dans le combat; on entend être là ensuite", a lâché Jean-Yves Le Drian devant son homologue.
Dans un premier temps, après de longs et violents combats pour la reconquête de bastions djihadistes comme Mossoul, les villes reconquises doivent être déminées et les services de base rétablis (eau, santé, etc...).
L'un des objectifs avoués est de permettre le retour des populations déplacées. L'Irak compte 3,3 millions de déplacés sur un total de 39 millions d'habitants. Au total, 11 millions de personnes auraient besoin d'une assistance humanitaire, selon les Nations Unies. Dont des femmes et des enfants...

Un prêt sur 17 ans, avant remise de dette

Résultat de recherche d'images pour "conférence des donateurs"Une conférence des donateurs est prévue à la fin de l'année au Koweït.
Le prêt français, d'une durée de 17 ans, offre un taux plus favorable que les conditions du marché (6,75%), a-t-on indiqué de source diplomatique française sans plus de précision.
L'Irak sollicite aussi l'aide du Fonds monétaire international (FMI). 

mercredi 19 juillet 2017

La position foireuse de Le Drian sur la démission du chef d'état-major des Armées maltraité par Macron

La ministre des Armées s'est-elle fait bâillonner et séquestrer ?

Certes, le chef des Armées a choisi une collaboratrice muette pour le seconder auprès de lA
, mais 

que la ministre en titre n'ait rien à dire sur la crise institutionnelle qui secoue son champ de responsabilité relève de l'abandon de poste

voire de la désertion. Muté aux Affaires étrangères, son prédécesseur s'y croit encore en revanche et fait fonction. 

L'ancien ministre de la Défense, Jean-Yves a rendu hommage au chef d'état-major des Armées, Pierre de Villiers, sur le départ, depuis qu'il a pris la défense de ses troupes et de ses matériels mis à mal par les coupes sombres décidées par Macron dans le budget des Armées.

"C'est un grand soldat, d'une très grand intégrité, d'une très grande intelligence", a tardivement déclaré Jean-Yves Le Drian dans un entretien à CNews, évoquant ses relations avec le CEMA (chef d'état major des armées) lorsqu'il était à la Défense. "On a eu des moments de joie, de passion; j'ai beaucoup d'estime pour le général de Villiers", a déclaré l'actuel ministre des Affaires étrangères.

Le chef politique  des Armées a vivement recadré le chef militaire
Résultat de recherche d'images pour "le drian de villiers"Accusé d'avoir rendu publique sa désapprobation des coupes budgétaires mettant en péril la sécurité des personnels  de l'armée - déclaration qui ne relève aucunement du secret défense - le maintien en poste du chef d'état-major des Armées était incertain depuis qu' au cours de la 'garden party' du 14 juillet,  le président Macron avait réaffirmé sa prééminence, clamant : "Je suis votre chef !"

La colère de Jupiter contre Mars secoue l'Olympe institutionnel. 
Le pouvoir militaire a dénoncé les 850 millions d'euros d'économies réclamées aux armées, dans les contextes de sécurisation militaire du pays face au terrorisme et d'états menacés par l'Etat islamiste sur la scène internationale. 
Un serrage de vis budgétaire incompréhensible, avec une baisse prévue de 4,5 milliards d'euros des dépenses globales de l'Etat. 

L'honneur du général Pierre de Villiers
Le général de Villiers "a constaté un désaccord avec le chef de l'Etat"
"Peut-être qu'il y a eu une ambiguïté, je ne sais pas", a glissé l'ancien ministre de la Défense.

"Ce qui m'a marqué, c'est le fait que le président de la République s'est engagé solennellement le 13 juillet sur le fait que (le budget de la Défense) atteindra 2% du PIB à l'horizon 2025 [dans huit ans] et que ça commencera dès l'année 2018 avec des augmentations très significatives", a nuancé Jean-Yves Le Drian, qui feint ainsi de croire que cette échéance lointaine permet de faire sérieusement face à l'urgence. La loi de programmation militaire de décembre 2013 prévoyait 31,6 milliards pour l'exercice 2017, soit 1,1 milliard d'euros de moins que le budget finalement retenu. Les effectifs sont actuellement insuffisants au regard des obligations de services assignés aux personnels, ainsi qu'aux matériels engagés sur les théâtres d'opérations extérieurs qui accélèrent l'usure. 
Ainsi, du fait de l’organisation complexe de la maintenance et de l’usure accélérée liée aux opérations extérieures, les taux de disponibilité des avions et hélicoptères sont catastrophiques: seul un tiers des hélicoptères est en état de vol.

Le Drian et petit chef Macron ajoutent l'insécurité à leur maltraitance des militaires 

Résultat de recherche d'images pour "florence parly jospin"
"Il y aura pas de blessure durable, commente le Breton. Il y a un moment de crispation", a asséné le ministre des Affaires étrangères, ajoutant qu'il n'a "pas à se mêler" du débat sur l'éviction du CEMA. "C'est à lui d'apprécier, c'est au président de la République, je n'ai pas à m'en mêler", conclut le chef de la diplomatie française dans sa prise de parole. Le général de Villiers devait être reçu vendredi à l'Elysée.

Le général défend ses hommes et son honneur en claquant la porte.
Il avait mis sa démission dans la balance des coupes budgétaires. Le général Pierre de Villiers a assumé ses responsabilités en la remettant ce mercredi matin, après avoir été exceptionnellement prolongé pour un an, faisant le choix du courage, de la cohérence et de la loyauté à ses troupes.
Comme révélé en mai 2014, époque de Hollande où les chefs d’état-major des quatre armes menacèrent de démissionner en bloc pour protester contre une nouvelle offensive de Bercy qui allait remettre en cause la LPM 2014-2019 fraîchement votée, le général de Villiers aurait mis sa démission dans la balance, alors qu’il vient juste d’être prolongé à son poste pour une année de plus.
D’après plusieurs témoignages relatés par la presse, le général de Villiers a tapé du poing sur la table. "Je ne me laisserai pas baiser comme cela", aurait-il déclaré, selon plusieurs journaux. Et de faire comprendre que les militaires en ont assez d'être une variable d'ajustement et des promesses de lendemains qui chantent.
Le pouvoir politique manque de considération pour les forces militaires.
Interpellé lors de la séance des questions au gouvernement par la députée socialiste sur les 850 millions d’euros d’économies que le ministère des Armées devra trouver pour financer, à lui seul, les coûts des opérations extérieures (OPEX) et intérieures (OPINT), le ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, a botté en touche.

"S’il y a des difficultés, des fragilités, s’il y a du personnel, des personnes faibles qui sont touchées par des mesures d’économies, c’est le fait des sous-budgétisations malheureuses que nous avons pu constater. […] Il manquait 600 millions d’euros pour les opérations extérieures de l’État. C’est justement parce que nous pensons aux militaires qui risquent leur vie tous les jours que la sincérité nous oblige à mettre le nombre de millions d’euros prévu face à leur engagement", a répondu G. Darmanin. Expliquer que l’on passe un grand coup de rabot sur le budget des Armées parce que l’on pense aux militaires qui "risquent leur vie", fallait oser…
Car
ces économies de 850 millions font plus qu’effacer les 600 millions de hausse promis aux militaires. Elles remettent en cause l’équilibre de la Loi de programmation militaire (LPM) actualisée, laquelle précise que les surcoûts des OPEX doivent être pris en charge par la solidarité gouvernementale.

Pour le général Pierre de Villiers, le chef d’état-major des Armées (CEMA), cette explication alambiquée teintée de cynisme, ne passe pas. Alors que trois soldats français blessés au Mali viennent d’être rapatrier en France, le général de Villiers a une nouvelle fois dit qu’il " ne sait pas se battre sans moyens".Dans l’une de ses lettres à un jeune engagé, il avait écrit "la logique du ‘toujours plus avec moins’, poussée au-delà de toute mesure, expose les soldats et conduit, tôt ou tard, à la défaite."
Sont visés, le gros matériel et le petit personnel.
Les 319 véhicules blindés multi-rôles (VBMR) Griffon et les 20 Engins blindés de reconnaissance et de combat (EBRC) commandés cette année qui représentent grosso modo un coût équivalent aux 850 millions demandés ? Les avions ravitailleurs A330 MRTT 'Phénix', qui doivent remplacer les C-135FR à bout de souffle ? Les Véhicules légers tactiques polyvalents non protégés ?
Cette saignée affaiblit les hommes, provoquant un manque de moyens, un retard dans le renouvellement des équipements, les deux derniers volets du programme Scorpion: la livraison de véhicules, comme le Griffon, qui permet, à la différence de certains modèles actuels, dont le fond n’est pas blindé, de limiter le nombre de soldats tués en opérations par des mines, sera retardée. Le président peut-il garantir que sa politique d'économies ne met pas les personnels en danger ?

La nouvelle ministre des Armées a désarmé ses hommes 
Résultat de recherche d'images pour "florence parly armees"
La Madelon n'a rien à servir
Le porte-parole du gouvernement a mis en cause Florence Parly sur les ondes de RMC. "Ce qu’il fallait pour le ministre du Budget, c’est trouver 4,5 milliards, excusez-moi du peu, d’économies budgétaires.Tous les ministères y contribuent. Et, sur certaines lignes du ministère des Armées, il y a la possibilité de décaler non pas des salaires, non pas la sécurité, non pas les militaires eux-mêmes, mais de décaler quelques commandes, sur du gros matériel par exemple, et c’est pour ça que nous avons identifié ces 850 millions", a expliqué Christophe Castaner. 
Résultat de recherche d'images pour "florence parly jospin"
Renouvellement de la vie politique ?
Issue de la 'société civile' qui a la préférence du président Macron, Florence Parly a certes été à la tête d'une division de la SNCF ou d'Air France, qui ne sont pas des exemples parfaits d'entreprises privées, mais cette proche de Lienemann et Hamon a commencé par une politique carrière comme membre de la direction du Budget, puis conseillère dans différents cabinets ministériels, avant d'intégrer en 1997 le cabinet du premier ministre Lionel Jospin, qui la nomma secrétaire d'État au Budget de 2000 à 2002, en période de forte croissance mondiale. 
Parly, en rose au second rang, à l'extrême gauche

Ce n'est que récemment, à partir du 14 janvier 2016, que la jospiniste a viré dans le privé à 53 ans en siégeant au conseil de surveillance de l’entreprise Zodiac Aerospace, gérée par le groupe Edmond de Rothschild, ex-patron du banquier Macron...

Le jeune coq craint plus que tout la contestation 
Les tourtereaux
Président tactile et palpeur de Poutine et Trump, Macron est à la recherche d'un modèle et d'une identité. L'apprenti Jupiter a souhaité rencontrer Mars Pierre de Villiers, dans le plus grand secretle 17 juillet. 
Anticipant la rencontre officielle fixée au vendredi 21, ce huis-clos était manigancé par des conseillers officieux qui ont repris du service pour anticiper la désignation d’un successeur, Didier Casas, chargé du programme régalien de Macron pendant la campagne présidentielle, et le général Paloméros, ancien chef d’état-major de l’armée de l’Air qui, comme par enchantement, avait atterri ce matin sur ...BFMacronTV où les crevures Neumann et Barbier avaient passé la matinée à lessiver le cerveau des amateurs de cette chaîne privée servile.
Les tourtereaux mettent en scène leur bromance


L'agressivité du président coupeur de têtes est un aveu de faiblesse. 
En seulement quelques semaines et au pas de charge, le président en recherche d'un père a multiplié les efforts pour compenser son complexe d'infériorité: un frénésie qui interpelle. Son usage intensif de l'image virile des militaires pour construire son mythe, de la remontée des Champs-Élysées en command car au déplacement à Gao, en passant par son hélitreuillage à bord du Terrible, un sous-marin nucléaire lanceur d’engins, renvoie aux feuilletons américains de série B où le héros multiplie les cascades. Ce matin, par ce coup de menton non maîtrisé inspiré par Alexis Kohler, le héros ambigu a réduit son mythe en devenir à néant.

L’affaire laissera des traces. 
Grosse tête et chevilles enflées
En 1983, le général Delaunay, chef d’état-major de l’armée de Terre, présenta sa démission à Charles Hernu, ministre de Mitterrand, pour protester contre une diminution de 10 % des crédits. A l’époque, il y a 34 ans, et d, ans un contexte de dévaluations du franc, le budget de la Défense se situait autour de 3 % du PIB. En temps de paix...

Mais le souverain républicain ne craint pas d'être de la revue, seul dans le 'command car' qui lui fera descendre les Champs-Élysées en 2018 : les impétrants à la relève sont légion...

dimanche 2 juillet 2017

France : un homme mis en examen pour vol de lance-roquettes et obus

Le ministère de la Défense est parti en laissant les Armées à la débandade 

Comment un homme de 23 ans a-t-il pu voler des armes de guerre ?

Résultat de recherche d'images pour "le drian Hollande"Chaque matin, la presse louait la compétence du chef des armées de Hollande et Jean-Yves Le Drian comptait donc bien conserver le ministère de la Défense, car les journaux ne peuvent pas se tromper. Pas plus que les entreprises commerciales de sondages.

Les états de services du septuagénaire breton ne sont pourtant pas glorieux.
En janvier 2017un militaire a pu sortir sans être le moins du monde être jamais contrôlé l'équivalent - en "pièces détachées" réparties dans quatre caisses - d'une dizaine d'armes - de poing principalement mais aussi plusieurs fusils d'assaut de type Famas, extrêmement dangereux - de l'un des sites militaires soi-disant les mieux surveillés de France ?
Ce militaire affecté au fret d'armes sur la base aérienne d'Istres a effectué en quatre jours l'ensemble des "soustractions [...] entre le 17 et le 20 septembre" selon les enquêteurs de la section de recherches de Marseille et ceux de la gendarmerie de l'air, cités par le procureur de Marseille. 

Au cours de ces quatre jours d'activité intense, le caporal-chef, prénommé David et âgé de 37 ans, a pu sortir, notamment dans un sac à dos, quatre caisses d'armes. "C'est dingue; il a agi sans la moindre précaution, s'étonne un proche de l'enquête, sans gants et sans cagoule, on le voit parfaitement sur les vidéos de surveillance".
Le caporal-chef aurait agi sur les instructions d'un acheteur qui lui aurait proposé quelques milliers d'euros en échange. Le commanditaire et les  armes étaient toujours dans la nature, quand le militaire et les trois autres suspects, dont une femme, ont été mis en examen pour "association de malfaiteurs en vue de commettre un vol en bande organisée". Le sous-officier est également poursuivi pour "violation de consignes en état d'urgence par militaire". Les quatre ont été écroués.

Lire PaSiDupes :
Juillet 2015 - Vigipirate, alerte écarlate, mais vol massif d'explosifs sur une base militaire des Bouches-du-Rhône : Le Drian, le meilleur ministre possible de la Défense, selon Juppé
Dans la nuit du 6 au 7 juillet 2015, à la base militaire de Miramas (déjà ! et PS, mais marquée par deux dizaines d'années de gestion communiste), un ou plusieurs voleurs avaient réussi à s'introduire dans un dépôt de munitions et s'étaient emparé de 150 détonateurs, de grenades et de pains de plastic. Sous pression, l'ancien ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, avait estimé que cette histoire était un "cocktail [sic] de responsabilité individuelle et d'une organisation collective largement perfectible"... Un audit avait pointé déjà plusieurs dysfonctionnements. Ce vol n'a toujours pas été élucidé par les gendarmes malgré des centaines [ça fait pas mal !] d'auditions pour tenter d'identifier les auteurs. Et le matériel circule toujours!
Août 2015 - Attaque d'un site du ministère de l'Intérieur à Pantin, Seine-Saint-Denis
Macron a muté aux Affaires étrangères le ministre des Armées aux pieds plats
Résultat de recherche d'images pour "le drian Hollande"

Le jeune voleur est un entrepreneur plein d'avenir auprès du président
Cette fois, ce sont plusieurs caisses d'obus et un lance-roquettes antichar qu'un homme a volé dans un train de marchandises qui convoyait ce matériel appartenant à l'armée.

Le vol a été commis au cours de la dernière semaine de juin, dans un train de marchandises qui traversait la France, entre la base de Miramas - commune connue pour accueillir l'établissement militaire principal des munitions de Provence - et celle de Brienne-le-Château - où se trouvent une base aérienne et un arsenal- , dans l'Aube, a précisé "une source proche du dossier". Sur le parcours, les agents de la Suge (la surveillance générale de la SNCF et non pas de l'armée) se rendent compte qu'un des wagons contenant de l'armement militaire a été ouvert, car les scellés en plombs ont été brisés. Quatre lance-roquettes antichars et quatre caisses d'obus dits flèches, qui sont conçus pour pénétrer les blindages, ont été volés.

Selon les premiers éléments de l'enquête, les caisses n'étaient "ni plombées, ni sécurisées", a-t-elle ajouté. Au total, quatre lance-roquettes antichars et quatre caisses d'obus, capable de pénétrer des blindages, ont été volés, précise Le Parisien. 
"L'armée utilise des trains tout à fait ordinaires pour faire circuler ses armes d'un point à un autre, souligne une source proche de l'affaire. C'est d'ailleurs un problème de sécurité majeur que de telles armes soient finalement à la portée de n'importe quel malfaiteur un peu astucieux."
Pour l'heure, ce jeune chef d'entreprise dynamique (et "astucieux") a été mis en examen vendredi à Aix-en-Provence pour vol aggravé, détention et transport d'armes de guerre.
La version des faits présentée par Le Parisien se veut rassurante de l'opinion et flatteuse pour les services de police.
 "Mercredi, à 3 heures du matin, les enquêteurs, épaulés par le GIGN (groupe d'intervention de la gendarmerie nationale), pénètrent en force dans une maison de Miramas. Ils interpellent un suspect et retrouvent, dans le logement, les armes et les munitions volées. Le jeune suspect est placé en garde à vue à Marseille et passe aux aveux sous le feu des questions des enquêteurs. "Il s'agit d'un pilleur de trains, un peu spécialisé, qui a observé avec attention le rythme des convois de marchandise, précise la même source. Mais, jusqu'à présent, il s'était plutôt concentré sur le vol et la revente de matériel hi-fi."

Ce jeune talent serait ainsi passé du matériel hi-fi au lance-roquettes antichar, révélant un sens aigu de l'entreprise, hors plan de formation, susceptible de séduire les chasseurs de têtes de l'Elysée. 
L'état d'urgence est en vigueur depuis le 14 novembre 2015 en raison des risques d'attentats islamistes ; prorogé plusieurs fois, sa fin est actuellement prévue au 15 juillet 2017, mais, suite à l'attentat de Manchester, une nouvelle prorogation va être demandée qui prolongerait l'état d'urgence jusqu'au 1er novembre 2017.
Résultat de recherche d'images pour "le drian Hollande"
Hommage national aux victimes des attentats de Paris, 
Cour d'Honneur de l'Hôtel national des Invalides,
 le 27 novembre 2015
"Cet incident a conduit la ministre des Armées à ordonner une enquête de commandement qui devra revoir les conditions de transport de munitions par voie ferrée et proposer des mesures, susceptibles d'être mises en oeuvre avec la SNCF, pour en renforcer la sécurisation", souligne-t-on samedi au cabinet de Florence Parly. Comme en 2015 et aussi en janvier 2017...

lundi 26 juin 2017

La ministre des Armées est-elle une écervelée auteure d'une info confidentielle ?

La ministre des Armées accusée de mettre la sécurité des Français en danger

La ministre des Armées a mis en danger les habitants et les militaires lors d'une visite de terrain


Maire Les Républicains du 15e arrondissement de Paris depuis 2008, Philippe Goujon, élu benjamin du Conseil de Paris en 1983, effaré par l'irresponsabilité de la ministre des Armées Florence Parly, n'a pas laissé passé.

Elle a  révélé une information confidentielle en visitant samedi, avec des journalistes, le lieu d’hébergement de militaires de l’opération Sentinelle dans son arrondissement depuis deux ans, dénonce-t-il au Parisien dimanche.

Son cabinet n'a eu ni la courtoisie de prévenir le maire de son déplacement en fanfare, accompagnée de la presse, ni surtout de briefer la ministre néophyte sur le caractère à risque de la publication de ce déplacement.


Voir l'image sur TwitterVoir l'image sur TwitterVoir l'image sur TwitterVoir l'image sur Twitter
Hier, samedi 24/06, la ministre des , Florence Parly, a rencontré les soldats de l'opération  dans le 15ème arr. de Paris.

L’ancien député Les Républicains explique le b.a.ba à la ministre issue de la "société civile"
 
"Ce lieu était confidentiel. En débarquant sur place escortée par des caméras de télévision, la ministre des Armées a été irresponsable. Les militaires et les habitants du quartier sont désormais en danger. J’ai été prévenu par le concierge un quart d’heure avant l’arrivée de la ministre." 

Le maire d'arrondissement souhaite désormais que l’armée trouve d’autres locaux aux militaires, au nom de la sécurité de tous, militaires et population.

La confidentialité de l’hébergement des militaires est-elle subalterne ?
Le cabinet de la ministre se défend en assurant que le lieu d’hébergement des militaires n’a pas à être confidentiel. "Cet endroit n’est pas confidentiel. Il leur sert de lieu de repos après chaque patrouille. 
De plus, la proximité avec les habitants du 15e montre la capacité de nos militaires à les protéger et les rassurer", soutient-on dans l'entourage de la ministre.

Amnésie du ministère sur la filière dite de Cannes-Torcy
Il s'agit de l'affaire de l'attentat djihadiste à la grenade, le 19 septembre 2012, dans une épicerie casher de Sarcelles, près de Paris. Et des projets d'attaque notamment contre des militaires et des départs en Syrie pour lesquels la cour d'Assises spéciale juge vingt hommes suspectés d'appartenir à cette filière islamiste.

Qui sont les amateurs du cabinet de la ministre ?

Jean-Yves Le Drian a dû lâcher l’hôtel de Brienne, au profit de Sylvie Goulard, alors que tout le monde le voyait rester aux commandes du ministère de la Défense, comme le souhaitait l'intéressé. Les qualités vantées de Le Drian s'étaient retournées contre lui; il était trop puissant. Emmanuel Macron avait pu constater à Bercy que le septuagénaire breton était carrément devenu un Etat dans l’Etat. 
Un autre homme pouvait faire de l'ombrage au président, son directeur de cabinet de l’époque. Macron en a fait son secrétaire général de l’Élysée : il s'agit d'Alexis Kohler. Celui-ci a joué un rôle crucial dans l’exfiltration de Jean-Yves Le Drian vers le Quai d’Orsay. 
Le troisième homme de l’ombre est Cédric Lewandovski, le directeur de cabinet de Jean-Yves Le Drian à la Défense. Il faut dire qu'Alexis Kohler a maintes fois été témoin des techniques de Lewandowski. Ce spécialiste de la lutte d’influence avait, à plusieurs reprises, cassé le bras des hommes de Bercy pour sauver les crédits militaires, en obtenant des arbitrages favorables directement à l’Élysée. Pas question, ni pour Emmanuel Macron, ni pour Alexis Kohler, de faire face à des situations similaires dans les cinq ans à venir. Jean-Yves Le Drian a été déplacé aux Affaires étrangères et Cédric Lewandovski a été complètement sorti du dispositif. C'était un enjeu de pouvoir.

A Sylvie Goulard, Le Drian laissait un ministère sans tête. La nouvelle ministre, non plus de la Défense, mais des Armées, Sylvie Goulard, s'était fait rogner les prérogatives qu’avait Jean-Yves Le Drian. L'hôtel Brienne devrait battre en retraite sur des bases plus classiques : le ministre s’occupe de la gestion des armées, le chef de l’Etat prend les décisions stratégiques. Cette hiérarchie claire a toujours été établie ainsi, que ce soit sous Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac ou encore François Mitterrand. C’est le quinquennat de François Hollande qui a glissé, faisant en réalité exception. Le président avait une telle confiance en son ami Le Drian que le dilettante avait quasiment délégué ses pouvoirs régaliens pouvoir en sa faveur. On la vu lors de sa descente des Champs-Elysées en 'command car', le gamin prend un plaisir fou à jouer aux soldats de plomb et compte bien revêtir le costume de seul et unique chef des armées. Sylvie Goulard ne s'est pas satisfaite de la seule gestion, des effectifs, de la formation, du matériel, etc. La stratégie était du ressort de l'Élysée : frustrant ! Son abandon aura été un soulagement pour les Armées :Sylvie Goulard a toujours été une adepte de la rigueur budgétaire.

Quid des branquignols de Florence Parly ?
Le 21 juin, la ministre des Armées a nommé les membres de son cabinet :
Image associée
Directeur du cabinet civil et militaire : Martin Briens. Enarque (promotion Victor-Schœlcher, Sciences Po Paris) , c'est un rescapé du passage-éclair de la MoDem Sylvie Goulard. Il a fait pratiquement toute sa carrière au Quai d'Orsay où il a été notamment directeur adjoint de cabinet de Laurent Fabius au ministère des affaires étrangères entre juillet 2013 et février 2016. Après le départ de Laurent Fabius du ministère quand il fut nommé président du Conseil constitutionnel, Briens aurait pu rejoindre la DGSE, selon la presse, en tant que directeur de la stratégie.
Il a commencé sa carrière dans l'administration au poste de premier secrétaire à l'ambassade de France en Chine (1999-2003), puis a été nommé deuxième conseiller auprès de l'ambassade de France aux États-Unis (2003-2006). Il a mis ensuite le cap en 2006 au Centre d'analyse et de prévision du ministère des Affaires étrangères et a été nommé en 2007 sous-directeur au Quai d'Orsay, au temps de Nicolas Sarkozy et Bernard Kouchner. Entre août 2010 et juin 2013, il a été représentant permanent adjoint à la Mission de la France auprès des Nations unies à New York.

Résultat de recherche d'images pour "Benjamin Gallezot"Directeur adjoint du cabinet civil et militaire : Benjamin Gallezot.
Résultat de recherche d'images pour "Benjamin Gallezot"Depuis mai 2012, il était adjoint au directeur général des entreprises, ministère de l'Economie, de l'industrie et du numérique. C'est ensuite un ancien conseiller technique à l'Elysée sous Nicolas Sarkozy, et brièvement conseiller industrie d'Hervé Morin au ministère de la Défense.
Ingénieur général de l'armement de 46 ans, Benjamin Gallezot est agrégé de mathématiques. 

Chef du cabinet militaire : le vice-amiral d'escadre Jean Casabianca
A 57 ans, il était adjoint au directeur des ressources humaines du ministère de la Défense. Sous-marinier, officier "énergie", spécialiste des chaufferies nucléaires, "Casa" est une personnalité très connue  dans la Marine.

Frédérique Camilleri, sous-préfète, dircab, 2014Chef du cabinet civil : Frédérique Camilleri. 
Elle a 32 ans et était directrice du cabinet (dircab) du préfet d’Ille-et-Vilaine et de la région Bretagne, Patrick Strzoda, aujourd'hui directeur de cabinet du président de la République. Frédérique Camilleri occupe ce que l’on appelle dans la fonction publique "un emploi fonctionnel" : elle n’a ni contrat de travail, ni mandat, son emploi -très prenant- est par définition temporaire.
Elle était chef du cabinet du ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, depuis décembre dernier.

Les autres noms ne sont pas parus au Journal officiel 
Résultat de recherche d'images pour "xavier chatel de brancion"Le diplomate Xavier Chatel de Brançion était conseiller diplomatique de Sylvie Goulard. Il était sous-directeur Egypte/Levant au ministère des Affaires étrangères. Il était secondé par Nathalie Cantan, qui était en charge du Sahel et du Sahara à la Direction générale des relations internationales et stratégiques (DGRIS) du ministère de la Défense.

Résultat de recherche d'images pour "gilles lara-adelaïde"Le poste de conseiller budget était revenu à Gilles Lara-Adelaïde, 39 ans (ci-contre à droite), un énarque issu de Bercy et titulaire d'une maîtrise d'histoire. Il était déjà au cabinet de Jean-Yves Le Drian.
 
Polytechnicien, ingénieur de l'armement, Hervé Grandjean était conseiller industriel. 
Il a été un des conseillers dans le domaine de la défense d'Emmanuel Macron durant la campagne présidentielle. 

Enfin, Grégoire Devaux, 27 ans, était le conseiller communication. Précédemment, il s'occupait de la communication au cabinet de Jean-Marc Ayrault, ministre des Affaires étrangères, après avoir été chef adjoint de l'équipe de campagne de la candidate socialiste à la mairie de Paris, Anne Hidalgo, puis collaborateur du premier adjoint chargé de la culture, du patrimoine, des métiers d'art, des entreprises culturelles, de la "nuit" et des relations avec les arrondissements, Bruno Juillard.