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dimanche 2 juillet 2017

France : un homme mis en examen pour vol de lance-roquettes et obus

Le ministère de la Défense est parti en laissant les Armées à la débandade 

Comment un homme de 23 ans a-t-il pu voler des armes de guerre ?

Résultat de recherche d'images pour "le drian Hollande"Chaque matin, la presse louait la compétence du chef des armées de Hollande et Jean-Yves Le Drian comptait donc bien conserver le ministère de la Défense, car les journaux ne peuvent pas se tromper. Pas plus que les entreprises commerciales de sondages.

Les états de services du septuagénaire breton ne sont pourtant pas glorieux.
En janvier 2017un militaire a pu sortir sans être le moins du monde être jamais contrôlé l'équivalent - en "pièces détachées" réparties dans quatre caisses - d'une dizaine d'armes - de poing principalement mais aussi plusieurs fusils d'assaut de type Famas, extrêmement dangereux - de l'un des sites militaires soi-disant les mieux surveillés de France ?
Ce militaire affecté au fret d'armes sur la base aérienne d'Istres a effectué en quatre jours l'ensemble des "soustractions [...] entre le 17 et le 20 septembre" selon les enquêteurs de la section de recherches de Marseille et ceux de la gendarmerie de l'air, cités par le procureur de Marseille. 

Au cours de ces quatre jours d'activité intense, le caporal-chef, prénommé David et âgé de 37 ans, a pu sortir, notamment dans un sac à dos, quatre caisses d'armes. "C'est dingue; il a agi sans la moindre précaution, s'étonne un proche de l'enquête, sans gants et sans cagoule, on le voit parfaitement sur les vidéos de surveillance".
Le caporal-chef aurait agi sur les instructions d'un acheteur qui lui aurait proposé quelques milliers d'euros en échange. Le commanditaire et les  armes étaient toujours dans la nature, quand le militaire et les trois autres suspects, dont une femme, ont été mis en examen pour "association de malfaiteurs en vue de commettre un vol en bande organisée". Le sous-officier est également poursuivi pour "violation de consignes en état d'urgence par militaire". Les quatre ont été écroués.

Lire PaSiDupes :
Juillet 2015 - Vigipirate, alerte écarlate, mais vol massif d'explosifs sur une base militaire des Bouches-du-Rhône : Le Drian, le meilleur ministre possible de la Défense, selon Juppé
Dans la nuit du 6 au 7 juillet 2015, à la base militaire de Miramas (déjà ! et PS, mais marquée par deux dizaines d'années de gestion communiste), un ou plusieurs voleurs avaient réussi à s'introduire dans un dépôt de munitions et s'étaient emparé de 150 détonateurs, de grenades et de pains de plastic. Sous pression, l'ancien ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, avait estimé que cette histoire était un "cocktail [sic] de responsabilité individuelle et d'une organisation collective largement perfectible"... Un audit avait pointé déjà plusieurs dysfonctionnements. Ce vol n'a toujours pas été élucidé par les gendarmes malgré des centaines [ça fait pas mal !] d'auditions pour tenter d'identifier les auteurs. Et le matériel circule toujours!
Août 2015 - Attaque d'un site du ministère de l'Intérieur à Pantin, Seine-Saint-Denis
Macron a muté aux Affaires étrangères le ministre des Armées aux pieds plats
Résultat de recherche d'images pour "le drian Hollande"

Le jeune voleur est un entrepreneur plein d'avenir auprès du président
Cette fois, ce sont plusieurs caisses d'obus et un lance-roquettes antichar qu'un homme a volé dans un train de marchandises qui convoyait ce matériel appartenant à l'armée.

Le vol a été commis au cours de la dernière semaine de juin, dans un train de marchandises qui traversait la France, entre la base de Miramas - commune connue pour accueillir l'établissement militaire principal des munitions de Provence - et celle de Brienne-le-Château - où se trouvent une base aérienne et un arsenal- , dans l'Aube, a précisé "une source proche du dossier". Sur le parcours, les agents de la Suge (la surveillance générale de la SNCF et non pas de l'armée) se rendent compte qu'un des wagons contenant de l'armement militaire a été ouvert, car les scellés en plombs ont été brisés. Quatre lance-roquettes antichars et quatre caisses d'obus dits flèches, qui sont conçus pour pénétrer les blindages, ont été volés.

Selon les premiers éléments de l'enquête, les caisses n'étaient "ni plombées, ni sécurisées", a-t-elle ajouté. Au total, quatre lance-roquettes antichars et quatre caisses d'obus, capable de pénétrer des blindages, ont été volés, précise Le Parisien. 
"L'armée utilise des trains tout à fait ordinaires pour faire circuler ses armes d'un point à un autre, souligne une source proche de l'affaire. C'est d'ailleurs un problème de sécurité majeur que de telles armes soient finalement à la portée de n'importe quel malfaiteur un peu astucieux."
Pour l'heure, ce jeune chef d'entreprise dynamique (et "astucieux") a été mis en examen vendredi à Aix-en-Provence pour vol aggravé, détention et transport d'armes de guerre.
La version des faits présentée par Le Parisien se veut rassurante de l'opinion et flatteuse pour les services de police.
 "Mercredi, à 3 heures du matin, les enquêteurs, épaulés par le GIGN (groupe d'intervention de la gendarmerie nationale), pénètrent en force dans une maison de Miramas. Ils interpellent un suspect et retrouvent, dans le logement, les armes et les munitions volées. Le jeune suspect est placé en garde à vue à Marseille et passe aux aveux sous le feu des questions des enquêteurs. "Il s'agit d'un pilleur de trains, un peu spécialisé, qui a observé avec attention le rythme des convois de marchandise, précise la même source. Mais, jusqu'à présent, il s'était plutôt concentré sur le vol et la revente de matériel hi-fi."

Ce jeune talent serait ainsi passé du matériel hi-fi au lance-roquettes antichar, révélant un sens aigu de l'entreprise, hors plan de formation, susceptible de séduire les chasseurs de têtes de l'Elysée. 
L'état d'urgence est en vigueur depuis le 14 novembre 2015 en raison des risques d'attentats islamistes ; prorogé plusieurs fois, sa fin est actuellement prévue au 15 juillet 2017, mais, suite à l'attentat de Manchester, une nouvelle prorogation va être demandée qui prolongerait l'état d'urgence jusqu'au 1er novembre 2017.
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Hommage national aux victimes des attentats de Paris, 
Cour d'Honneur de l'Hôtel national des Invalides,
 le 27 novembre 2015
"Cet incident a conduit la ministre des Armées à ordonner une enquête de commandement qui devra revoir les conditions de transport de munitions par voie ferrée et proposer des mesures, susceptibles d'être mises en oeuvre avec la SNCF, pour en renforcer la sécurisation", souligne-t-on samedi au cabinet de Florence Parly. Comme en 2015 et aussi en janvier 2017...

dimanche 16 août 2015

Attaque d'un site du ministère de l'Intérieur à Pantin, Seine-Saint-Denis

Un policier blessé lors de l'attaque à Pantin, 2 personnes en fuite

Deux hommes actuellement en fuite blessé un gardien de la paix dimanche dans un bâtiment du ministère de l'Intérieur à Pantin
 

(Seine Saint Denis), a indiqué le ministère.

Le gardien de la paix a été blessé par balles par deux hommes cagoulés, peu avant 02h00, alors qu'il effectuait sa ronde. Les inconnus, qui s'étaient introduit sur le site proche de Paris, lui ont dérobé son arme, a précisé le porte-parole du ministère, Pierre-Henry Brandet, un ex-journaliste de France Télévisions, qui présentait l'émission Tout le sport sur France 3 depuis 1992.

Le Raid a été "rapidement déployé" (!) sans pourtant retrouver les hommes qui sont en fuitePeu après 09h00, ia terminé ses recherches sur le site, abritant notamment un garage de véhicules de l'Intérieur, a-t-il ajouté. "Les deux individus sont en fuite. Les premiers éléments découverts par les enquêteurs laissent penser qu'il s'agirait d'un cambriolage qui a mal tourné", a estimé le porte-parole. A son arrivée au ministère de l'Intérieur, l'ex-journaliste avait été fait officier volontaire de sapeurs-pompiers et officier de réserve de la Gendarmerie nationale. Il sera bientôt nommé "préfet hors cadre" ?

Un vaste périmètre de sécurité avait été bloqué dans la zone industrielle de Pantin

Ce site du ministère de l'Intérieur abrite  aussi des bureaux de formation et l'école de conduite de la police nationale.

Le Raid a pu retrouver sur place l'arme dérobée au policier, mais a laissé échapper les deux hommes, avant son arrivée "immédiate".

Le policier, "très légèrement atteint" malgré le port de son gilet pare-balles, a été conduit à l'hôpital d'où il n'était pas encore ressorti au moment de la communication du porte-parole de Bernard Cazeneuve.

Des sites gouvernementaux particulièrement visés de puis quelques semaines
A Miramas (Bouches-du-Rhône), une enquête est en cours, suite au vol d'un important stock de munitions au dépôt de munitions de l'État major des armées, "avec effraction, commis en bande organisée". Des militaires ont découvert, lundi 6 juillet dans l'après-midi, deux grillages de protection du site méthodiquement découpés. La piste d'un vol étant très rapidement évoquée, un inventaire a été fait en urgence.
Au total, 176 détonateurs (électroniques et pyrotechniques) ont été volés, ainsi que dix pains de plastic de 250 grammes chacun, 66 bouchons-allumeurs de grenades et 40 "corps de grenades", qui correspondent à la partie explosive de la grenade. 

jeudi 16 juillet 2015

Hollande déblatère, mais Cazeneuve accuse l'opposition de polémiquer

Terroristes démasqués prématurément: "Ne pas cacher la vérité aux Français", réplique Cazeneuve

Cet article a subi une/plusieurs agression(s):
je m'efforce de rétablir peu  à peu ce qui peut l'être

Elément de langage du jour: Hollande ne parle pas à tort et à travers, il est... transparent

François Hollande a voulu faire le caïd devant son hôte de trois jours, le président tortionnaire du Mexique, lors de son passage à Marseille ce mercredi 15 juillet et avant d'aller dîner chez Gérald Passédat au MuCem. Lors d’un point informel avec la presse, Hollande n'a pas pu tenir sa langue en évoquant les explosions suivis de gigantesques incendies des cuves de l’usine pétrochimique à Berre-L’Etang -classé SEVESO- à deux pas de Miramas (Bouches-du-Rhône également) où des munitions et des explosifs avaient été volés dix jours plus tôt sur le site militaire sous protection VIGIPIRATE (niveau écarlate). 

Le capitaine de pédalo a voulu faire croire qu'il y a quelqu'un aux commandes
Alors il a annoncé une communication de son ministre de l'Intérieur sur les résultats de l'action anti-terroriste du gouvernement. D'une part, le préfet niait jusqu'alors le caractère terroriste des "malveillances" de Miramas et Berre mais, d'autre part, Nanard Cazeneuve, qui arrosait le départ d'un préfet, n'était pas au courant.
"Les criminels seront pourchassés," avait fermement promis Flanby, lâchant au passage que les "malveillants" toujours en fuite sont bel et bien des criminels, selon les enquêteurs. Et  l'"audacieux" d'insister sur le bilan positif de la brigade antiterroriste et l'efficacité des  nouvelles mesures sécurité qui permettent d'interpeller des centaines de "malveillants" sans que la population n'en soit informée ni inquiétée.

Le ministère de l'Intérieur a donc dû improviser sur la sortie intempestive du président. Il lui fallait sortir des criminels de sa manche et non de simples malveillants. C'est ainsi que pour démontrer la détermination et l'audace de Pépère,Cazeneuve a prématurément révélé une enquête en cours. Fureur des services qui ont dû interrompre leurs recherches et laisser filer d'éventuels complices des quatre suspects.


François Hollande avait donc "créé la surprise" mercredi, selon les termes de la presse aux ordres
Suite à la bévue présidentielle révélant qu'un "acte terroriste" avait été "prévenu" dans la semaineun certain malaise avait manifestement suivi l'annonce du chef de l'État, intervenue alors que le Premier ministre Manuel Valls et la plupart des hauts responsables de la sécurité participaient au pot de départ du regretté préfet de police de Paris, Bernard Boucault.

L'ancien directeur général de la police nationale et directeur général des Républicains (LR, ex-UMP), Frédéric Péchenard avait dénoncé jeudi matin "une volonté d'appropriation politique, probablement pour masquer un certain nombre d'échecs du gouvernement".
VOIR et ENTENDRE d'abord l'entretien de F. Péchenard avec Europe 1; il n'a posé aucun problème technique de transfert, à la différence du suivant:

BFMTV oppose en revanche des difficultés à l'intégration de ses vidéos soi-disant à disposition du public:



Alors que l'enquête en cours n'était pas arrivée à sa conclusion, 
trois jeunes hommes, dont un ancien militaire, furent alors officiellement soupçonnés pour les besoins de la cause du président d'avoir vaguement projeté l'attaque d'un fort des Pyrénées-Orientales et l'égorgement médiatisé d'un officier au nom du djihad. Ils étaient au quatrième jour de leur garde à vue, jeudi, entendus par la Direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI). 

Jeudi, confirmant de son mieux la gaffe du président, le ministre de l'Intérieur a  vivement critiquée par l'opposition, affirmant qu'on ne peut pas "cacher la vérité aux Français".


"Lorsqu'il y a des faits graves, il est du rôle du gouvernement d'en informer les Français. On ne peut pas cacher la vérité aux Français, c'est ce que souhaite le gouvernement, c'est ce que souhaitent le président de la République et le Premier ministre etnous le faisons, ce travail d'information, en très étroite relation avec l'autorité judiciaire et notamment le parquet", a assuré Bernard Cazeneuve, en déplacement à Cergy-Pontoise (Val-d'Oise).


Et Cazeneuve de polémiquer sur les critiques de l'opposition, qualifiées de... polémique. "Nous ne pouvons pas être dans la polémique, car nous sommes concentrés sur l'essentiel (...), la protection des Français (...). L'information des Français doit être la règle en démocratie", a martelé le ministre, sans crainte de la surjouer et à l'aise dans l'auto-satisfaction.

Ségolène Royal a la première développé cette thèse ce matin

Ségolène Royal affirmait ce matin que "l'attentat terroriste n'est pas la piste privilégiée" dans l'incendie de Berre-l'Etang. Elle évoquait les règles "strictes" et "précises" de protection: inspections, grillages et badges...

Quant à la communication gouvernementale qui pose question, la ministre défend qu' "il est important que le gouvernement de temps en temps puisse faire savoir que les services de renseignement français sont très efficaces".
Pour la ministre, le bavard de l'Elysée a voulu communiquer car "il a estimé qu'à un moment il était important de montrer que les Français étaient protégés". Ségolène Royal estime de surcroît qu'il est "important que les Français le sachent à partir d'un exemple".


Cazeneuve fait un copié-collé de l'argumentaire Royal

Lorsque j'interviens sur ces sujets-là, c'est parce que c'est le moment de le faire allusion au président qui parle quand il devrait se taire -  et parce que la relation avec le parquet antiterroriste nous a permis d'articuler nos communications, parce qu'il faut que les informations soient précises, que chacun soit dans son rôle, a-t-il ajouté, pour le moins allusif au présidentIl est normal que le ministre de l'Intérieur  [et non pas un autre] rende compte de l'activité des services de renseignements", a-t-il souligné.

VOIR et ENTENDRE Cazeneuve afficher sa satisfaction d'avoir bafoué la loi, au détriment du Parquet seul habilité à communiquer: 

 (Il manque encore des documents vidéos originels: 
il faut espérer que Google permette l'existence de ce blog)

Perte de sang froid: les affaires de Miramas et Berre-l'Etang poussent Hollande à la faute

Hollande se précipite pour révéler une affaire terroriste à l'état embryonnaire 

Une déclaration intempestive du président Hollande fait avorter une enquête anti-terroriste

Hollande prend son ministre de l'Intérieur, B. Cazeneuve,  1m65, de court.
Rien ne se passe comme prévu, romance le Huffington Post. La vérité, c'est que, lors d'un point presse à Marseille où il était en visite d'accompagnement du président mexicain, le tortionnaire Enrique Peña Nieto, mercredi 15 juillet, Hollande a prématurément annoncé lui-même qu'un projet d'attentat aurait été déjoué. Préoccupé de se fabriquer une image de président "audacieux", François Hollande a perdu son sang froid et la maîtrise des événements en se précipitant pour donner le change, à la suite de deux menaces sur la sécurité de l'Etat dans les Bouches-du-Rhône, avec un vol de munitions sur le site militaire de Miramas -malgré le plan Vigipirate (alerte écarlate)- et des explosions criminelles suivies d'incendies sur le domaine pétrochimique de Berre-l'Etang, un site Seveso, dix jours plus tard. 

Ainsi le branquignol a-t-il encore fait l'inverse de ce qu'il avait pourtant expliqué gravement la veille depuis l'Elysée, obligeant son ministre de l'Intérieur à communiquer plus tôt que prévu, faisant échouer une enquête en cours.

Bernard Cazeneuve a rappelé les propos de François Hollande 

Le président vantard s'était déjà fait mousser 
Lors de son entretien du 14 juillet -au palais de l'Elysée, contrairement à son engagement de campagne- il avait fait son auto-promotion, clamant que "toutes les semaines, nous arrêtons, nous empêchons, nous prévenons des actes terroristes"

Mais le ministre de l'Intérieur s'est bien gardé de reprendre l'intégralité des propos du chef l'État
Dans sa fièvre politico-médiatique, Hollande affirmait également ne "pas faire des conférences de presse pour en informer les Français"

VOIR et ENTENDRE Hollande dire le contraire de ce qu'il fait:

mardi 7 juillet 2015

Vigipirate, alerte écarlate, mais vol massif d'explosifs sur une base militaire des Bouches-du-Rhône

Le Drian, le meilleur ministre possible de la Défense, selon Juppé 

Il a suffi aux intrus de découper quelques sections de grillage pour pénétrer sur le site de Miramas.

Amis terroristes, ne cherchez pas: comme indiqué, c'est  ICI !
Au moins 150 détonateurs et des pains de plastic, un puissant explosif, ont été volés sur ce site militaire des Bouches-du-Rhône, dans la nuit de dimanche à lundi, a-t-on appris mardi 7 juillet "de source proche de l'enquête". Ni le ministère de la Défense, ni l'état-major des Armées n'a exprimé une quelconque réaction ou commentaire.
Selon Europe 1, une "quarantaine de grenades" ont également été dérobées, à quelques jours du défilé du 14 Juillet.

De supposés djihadistes ont pénétré dans l'enceinte avec de simples pinces à découper le grillage et les enquêteurs n'écartent pour l'instant aucune piste. 

Située en bordure de l'étang de Berre, à l'ouest du département, Miramas abrite sur 200 hectares l'établissement de munitions régional (EMR) de la zone de défense sud, indique le maire de la commune, Frédéric Vigouroux (PS), conseiller général, près de la base aérienne d'Istres. Environ 200 personnes y sont employées.

Cette base logistique, connectée au réseau ferroviaire, est notamment utilisée pour les opérations extérieures (OPEX) militaires de la France. 
Elle a ainsi servi lors de l'intervention de la France au Mali, précise F. Vigouroux, qui a précisé qu'un "changement de commandement" de cette base "où beaucoup d'habitants de Miramas ont travaillé" avait eu lieu "il y a une dizaine de jours".

Un enclos "hyper-sécurisé", selon BFMTV...


Les entrepôts d'explosifs sont situés à seulement quelques centaines de mètres de la ville de Miramas elle-même. Ses grands hangars abritent du "matériel" (!) et, à quelques dizaines de mètres de la route qui longe le terrain militaire,  deux rangs de grillage surmontés de barbelés séparent de petites constructions à un étage avec une seule fenêtre où sont stockés, à demi enterrées, les munitions.

Les cambrioleurs ont dû faire sauter des... cadenas!
Selon Europe 1, les deux rangées de grillage ne sont pas même équipée de "caméra de surveillance"... Un centre commercial idéal pour terroristes amateurs.

BFMTV continue à fournir des informations irresponsables 
A 13h00, l'illustre Rizet précisait quels mélanges réaliser des explosifs avec les produits dérobés. L'ex-flic recyclé dans la défense du pouvoir socialiste sur la radio "indépendante" d'information en continu fournissait les... pourcentages à respecter.

J.-Y. Le Drian a aussitôt pris les mesures de sécurité qui s'imposaient

Depuis les faits de ce mardi matin, l'entrée du site est devenue inaccessible et un camion de gendarmerie se trouve à un angle du terrain. Dissuasif ?
Le 2 février dernier et selon OpinionWay//Metronews/LCI, sa cote de popularité atteignait 62%, tandis que BVA/Orange/i-télé ne lui en trouvaient déjà plus que 29%, le 10-11 février... 

Un détail pour cette star du gouvernement Valls
Les vols ont été commis dans la nuit de dimanche à lundi (officiellement) mais, Vigipirate en alerte maximale ou non, le pot aux roses n'a été découvert que le mardi suivant...