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vendredi 30 mars 2018

Quelques juges parviendront-ils à dévoyer la Justice de ce pays ?

Les juges du PNF sont-ils placés sous la responsabilité du gouvernement pour défendre tous les Français contre l'arbitraire et l'injustice
Quels intérêts politiques et financiers cette presse soutient-elle ?
Très impliqué dans la décision française d'intervention contre Mouammar Kadhafi en 2011, le philosophe Bernard Henri-Lévy, n'a "pas de doute" sur l'innocence de Nicolas Sarkozy indiqué le philosophe, ce vendredi, alors que la justice s'acharne sur l'ancien président de la République désigné à la honte publique par sa mise en examen pour "corruption passive" et "recel de fonds libyens".
"Je ne suis pas le plus mauvais témoin de ces mois-là et je ne pense pas que Nicolas Sarkozy ait pu être coupable de ce dont on l'accuse aujourd'hui", a-t-il déclaré sur Europe 1.

"La Libye de Kadhafi, comme la Syrie de Bachar El-Assad, sont des petites Loubiankas (ex-QG du KGB) du désert où l'on fabrique des faux à tire-larigot d'où l'on peut lancer les rumeurs les plus folles", a souligné Bernard Henri-Lévy.

"Et je pense toujours que cette guerre en Libye était juste et que c'est ce qu'on aurait dû faire depuis longtemps en Syrie", a-t-il insisté.

Le juge Tournaire, un incontournable de la justice gauchiste 

Soupçonné d'appartenir au Syndicat de la Magistrature (le bien-nommé SM), le juge Serge Tournaire ne dément pas. On le retrouve dans toutes les affaires qu'accumulent sur le dos de Sarkozy le site révolutionnaire trotskiste Mediapart et le journal Le Monde 
des socialistes Xavier Niel, le conjoint de Delphine Arnault, directrice générale adjointe de Louis Vuitton qui habille Brigitte Macron, et lui-même homme d'affaire multi-milliardaire (Free) qui a fait ses premiers pas dans les serveurs érotiques des années Mitterrand, le "3615" et les sex-shops - mis en examen et placé en détention provisoire à la prison de la Santé en mai 2004 pour proxénétisme aggravé et recel d'abus de biens sociaux concernant un de ses 'peep-shows', mais bénéficiaire d'une ordonnance de non-lieu rendue en sa faveur par le juge d'instruction Renaud Van Ruymbeke, doyen du pôle financier du tribunal de Paris, un autre harceleur de Sarkozy (affaire Clearstream 2) -, et qui a investi en 2010 dans Mediapart et Bakchich, deux sites anti-libéraux),
ainsi que le banquier Matthieu Pigasse,
également actionnaire du Huffington Post et ancien des cabinets ministériels de Dominique Strauss-Kahn, puis de Laurent Fabius. Après cinq ans d'enquête, le magistrat désigné par Van Ruymbeke a mis en examen Nicolas Sarkozy,  le 21 janvier, pour "corruption passive", "recel de fonds libyens" et "financement illégal de campagne", des soupçons qu'il conteste farouchement.

Depuis cinq ans, les juges mènent des investigations inlassables sur des accusations de financement de sa campagne présidentielle de 2007 par le régime dictatorial libyen (des parents et d'anciens dignitaires du régime de Mouammar Kadhafi), que l'intervention franco-britannique sous mandat de l'ONU a contribué à éliminer.  
La triade de juges du PNF (Tournaire S., assisté d'Aude Buresi et de Clément Herbo) ne semble pas disposés à soupçonner une vindicte libyenne. 
A titre d'exemples, ce sont les juges Renaud van Ruymbeke et Aude Buresi qui enquêtent de concert sur le financement du FN par ses banques et ce sont déjà eux qui ont mis Fillon en examen...
Quant au juge Clément Herbo, placé en juillet 2015, depuis Meaux auprès du premier président de la cour d'Appel de Paris, avait repris l'enquête sur l'assassinat du président rwandais Juvénal Habyarimana le 6 avril 1994, avant d'être nommé au pôle financier de Paris en 2011, pour se faire les dents sur l'affaire Pierre Berès le prince des libraires."

Pour mémoire,
le juge Jean-Michel Gentil - dont la partialité avait été mise en évidence par les liens d’amitié de son épouse avec l’une des expertes du dossier - avait mis Sarkozy en examen dans le dossier Bettencourt, avant de renoncer et de lui accorder un non-lieu.

Le dossier Bygmalion, dans lequel l’ancien président de la République, renvoyé en correctionnelle, a fait appel, c'est encore le juge Tournaire qui est aux manettes. Diriez-vous qu'il est pugnace ou acharné ?
Les soupçons de financement libyen avaient resurgi en novembre 2016, comme il fallait s'y attendre (Radio France, Le Monde et Mediapart écrivent alors que "l'ancien chef de l'Etat est rattrapé par la justice", comme si elle l'avait jamais lâché). 
Avant l'élection présidentielle et dans l'entre-deux tours de la primaire de la droite et du centre des 20 et 27 novembre 2016, le juge Tournaire avait justement interrogé Ziad Takieddine, un mythomane qui avait fait les délices de la presse de gauche avec ses déclarations tendancieuses : intermédiaire de l'ex-régime libyen, il avait affirmé avoir lui-même remis 5 millions d'euros d'argent libyen au camp Sarkozy quelques mois avant son élection à la présidence en 2006. La justice ne craint pas de troubler sa sérénité par des amalgames entre deux campagnes... Ni même de s'ingérer dans un deuxième scrutin présidentiel.

BHL, figure de la gauche intellectuelle engagée, avait milité en 2011 contre le régime dictatorial libyen. Exécutée sous le nom de code américain Unified Protector, l'intervention multinationale mit en place un embargo sur les armes à destination de la Libye et bloqua entre autres les avoirs du régime en place. Des avions de l'Armée de l'air française détruisirent des chars de combat libyens qui menaçaient les populations civiles dans le secteur de Benghazi et participa à des frappes américaines, détruisant des dépôts de munitions, tout en participant aux opérations de guerre psychologique menées par les alliés.
Au lendemain de la mort de Mouammar Kadhafi, survenue le 20 octobre 2011, l'OTAN annonça qu'elle arrêtait la mission. Au 5 avril 2011, la France déclara avoir tiré 11 missiles de croisière SCALP et, au 22 août 2011, plus de 2.225 frappes aériennes, soit 35 % des frappes totales.En 2017, dans un entretien publié par huit journaux européens, le président Macron déclara que la démocratie ne s'imposant pas "depuis l'extérieur", la France "a eu tort de faire la guerre de cette manière en Libye": ces deux "interventions" [en Irak et en Libye] ont eu pour résultat des "Etats faillis dans lesquels prospèrent des groupes terroristes", des rebelles armés et financés par des pays du Golfe. Il réitéra ces critiques lors de sa visite d’Etat en Tunisie, pays frontalier de la Libye (par où transitent désormais nombre des migrants). Le 1er février 2018, il y déclara que "l’Europe, les Etats-Unis et quelques autres ont une responsabilité dans la situation actuelle en Libye. (…) Je n’oublie pas que plusieurs ont décidé qu’il fallait en finir avec le dirigeant libyen, sans qu’il y ait pour autant de projet pour la suite", a-t-il accusé.
L'heure du dénigrement passée, le temps est venu pour lui de faire ses preuves.

jeudi 9 février 2017

Affaire Bettencourt: malgré sa "faute", la juge persécutrice de Sarkozy ne risque qu'une amende

Pour "violation du secret professionnel", la juge Prévost-Desprez n'encourt qu'une amende

L'avocat général Pierre Nalbert a requis une simple amende contre sa collègue, la magistrate Isabelle Prévost-Desprez. 

Prévost-Desprez, Elise Lucet,
même combat
Rejugée jeudi en appel devant la cour d'Appel de Bordeaux, pour "violation du secret professionnel" lors de son enquête sur l'affaire BettencourtIsabelle Prévost-Desprez n'écopera pas  d'une "condamnation" mais d'une simple amende de principe, dont l'avocat général représentant le gouvernement n'a pas même fixé  le montant...

En juin 2015, le procureur Pierre Aldigé avait requis une amende de 5.000 euros lors du procès en première instance.
La magistrate  avait été relaxée, mais le Parquet avait fait appel de ce jugement. Les harceleurs de Sarkozy ne devaient pas faire les frais de la maxime applicable au commun des mortels "dura lex, sed lex".

Dans son réquisitoire, Pierre Nalbert a demandé jeudi une "condamnation à une amende". 
Après avoir évoqué les 5.000 euros requis lors du premier procès, le représentant du ministère de la Justice et de Jean-Jacques Urvoas, s'en est cette fois remis à la décision de la Cour pour déterminer son montant.
Fuitage organisé:  des fuites, encore des fuites, toujours des fuites. Tout fout le camp, dans le respect de l'instruction, de la séparation des pouvoirs et de la déontologie professionnelle...
L'ex-juge de Nanterre est poursuivie pour la révélation à la presse, par voie de SMS, des détails d'une perquisition.

Effectuée au domicile de Liliane Bettencourt, héritière du groupe de cosmétiques L'Oréal, le 1er septembre 2010, l'opération judiciaire avait été relatée le jour même dans Le Monde.

La proximité de la justice et de la presse est incriminée, d'une part, parce que la presse était tenue informée en temps réel et, d'autre part, parce que Jacques Follorou, un ami de la magistrate, est journaliste du journal officieux du PS, co-détenu par le milliardaire Pierre Bergé ('financeur' des campagnes de Ségolène Royal, puis de François Hollande, celui qui "n'aime pas les riches" ! ).
Le Monde ou BFMTV va-t-il nous citer les témoignages ""citoyens d'habitants de Troyes ou de Poitiers qui portent un jugement sans appel sur le fonctionnement éthique d'Isabelle Prévost-Desprez ?...

Dans ce dossier, "il faut entrer en voie de condamnation," a souligné P. Nalbert, dont les propos n'engagent que lui. Même qu' "il faut qu'une juridiction dise que Mme Prévost-Desprez a fauté", insiste-t-il, histoire de satisfaire les déontologues.

"Nous sommes convaincus de sa culpabilité", a-t-il martelé. 

Et d'ajouter même que l'ex-juge de Nanterre avait été "prise la main dans le sac".
"Il y a des éléments précis, datés, et même horodatés, qui mettent en cause Mme Prévost-Desprez", a-t-il confirmé, en allusion notamment à un SMS envoyé par la juge au journaliste du Monde à 9h13, en pleine perquisition.

En première instance, le jugement de relaxe n'évoquait que de simples "coïncidences troublantes", a rappelé P. Nalbert. "Moi, je dis qu'il y a une correspondance factuelle" entre les SMS envoyés au pseudo-journaliste d'investigation J. Follorou - intouchable et jouisseur de l'abattement fiscal de 8760 euros accordé à la caste des journalistes agressifs et donneurs de leçons - ( ci-contre) pendant la perquisition menée par son indic et sa divulgation "quasi instantanée", le même jour dans un article du Monde.

Rappelant "les explications embrouillées" de la magistrate sur ce point, Pierre Nalbert a dénoncé "un système - parisien peut-être -, un système qui veut que l'on utilise la presse pour éviter que l'on soit dessaisie d'un dossier". "Un système où l'on peut penser qu'un juge cherche à se protéger avec l'aide de la presse", a-t-il expliqué.


La cour d'Appel a mis son jugement en délibéré au 23 mars sur ce flagrant-délit, cette "faute" et cette "culpabilité".

dimanche 21 février 2016

Comptes de campagne de Sarkozy: Rachida Dati prend Ruth Elkrief en flagrant délit de désinformation

Quand une journaliste manipulatrice de l'opinion se met en vilaine posture

Ruth Elkrief ne colporte pas impunément les éléments de langage de l'Elysée: avec Rachida Dati, elle est tombée sur un bec. 

Celle qu'on a vue embrassant le candidat Hollande à son arrivée au seul débat télévisé qu'il a consenti en 2012, a trouvé à qui parler avec la maire du VIIe arrondissement de Paris a fait passer un sale quart d'heure à la journaliste, le 16 février 2016, dans les locaux de BFMTV. 
La presse solidaire a évidemment pris fait et cause pour sa consoeur. Elle ne se sent plus tenue par les vestiges d'une déontologie professionnelle sans cesse bafouée, ni les journalistes par aucune morale personnelle qui respecterait l'invité et ses idées. Petit soldat manucurée, Ruth Elkrief a tenté de porter les allégations fallacieuses développées par l'ensemble des organes de presse dépendant du pouvoir. Mais la journaliste avait affaire non pas à des comparses mais à une ancienne garde des Sceaux qui connaît le droit et ne s'en laisse pas conter.

Les méthodes de voyou d'Elise Lucet avaient déjà trouvé leurs limites.
Ca va avec l'état d'urgence !...
La journaliste militante et syndicaliste de France 2 clame qu'elle est la femme la plus crainte de la profession, mais Dati lui a résisté, la traitant de la seule façon adaptée à la situation, sans concession ni soumission. La presse vertueuse lui en avait d'ailleurs tenu rigueur, dressant un portrait en forme de caricature de cette femme libre et forte dont elle aurait loué la force de caractère, eût-elle été de gauche.
VOIR et ENTENDRE le comportement insupportable d'Elise Lucet, berger allemand de la presse d'Etat, qui rappelle les heures les plus sombres de notre Histoire:
Le microcosme politique n'a pas le courage de dénoncer ce type d'agressivité: se croit-il dans la cage d'escalier d'une barre HLM de banlieue pour craindre ainsi des représailles?  

Rachida Dati n'avait pas craint non plus de rentrer dans le lard de Bruce Toussaint qui, après avoir reçu tant d'élus craintifs, avait sous-estimé les talents de puncheuse de Rachida Dati. 

Sur son clash du 24 septembre avec Rachida Dati, le journaliste déclarera: "J'aurais dû être un peu plus désagréable avec elle"... 

La députée européenne était l'invitée d'Elkrief sur BFM TV, ce mardi 16.

Interrogée sur la mise en examen de Nicolas Sarkozy, elle a tenu tête à une Elkrief médusée, la stoppant en effet dans son réquisitoire pour rétablir la vérité juridique en souligner la fausseté de ses propos. En effet, malgré tous les efforts qu'il a déployés, le juge Serge Tournaire n'a pas réussi à étayer ses soupçons en relation avec l'affaire Bygmalion qui ne le concerne plus. Le juge s'est résolu à placer Nicolas Sarkozy sous le statut de simple témoin assisté. 

L'élue Les Républicains a pris la journaliste sur le fait et a démontré en direct la désinformation de la chaîne d'information en continu. La journaliste a tenté de s'appuyer sur de pseudo sources judiciaires, mais l'élue a mis au défi l'impudente journaliste de prouver ce qu'elle avançait avec aplomb. 

Aux journalistes auto-proclamés experts et décrypteurs "politologues", l'invitée a ainsi reproché de concevoir le journalisme comme une activité de désinformation et de confondre information et réquisitoire. 
Rachida Dati se faisait ainsi la porte-parole des Français lassés par la presse qui leur manque de respect.
Sur Twitter, les internautes sont nombreux à avoir réagi à cette passe d'arme musclée.
Abus de position dominante
Activisme de la presse
Au-delà de Sarkozy, mépris du premier parti d'opposition républicaine
VOIR et ENTENDRE la répartie de Rachida Dati ironisant sur le PS de Cambadélis qui n'aura plus assez d'effectif pour une équipe de foot:

Malhonnêteté intellectuelle

VOIR et ENTENDRE l'ensemble de l'entretien-débat où Elkrief, déconfite, se fait déboulonner:

jeudi 16 juillet 2015

Hollande déblatère, mais Cazeneuve accuse l'opposition de polémiquer

Terroristes démasqués prématurément: "Ne pas cacher la vérité aux Français", réplique Cazeneuve

Cet article a subi une/plusieurs agression(s):
je m'efforce de rétablir peu  à peu ce qui peut l'être

Elément de langage du jour: Hollande ne parle pas à tort et à travers, il est... transparent

François Hollande a voulu faire le caïd devant son hôte de trois jours, le président tortionnaire du Mexique, lors de son passage à Marseille ce mercredi 15 juillet et avant d'aller dîner chez Gérald Passédat au MuCem. Lors d’un point informel avec la presse, Hollande n'a pas pu tenir sa langue en évoquant les explosions suivis de gigantesques incendies des cuves de l’usine pétrochimique à Berre-L’Etang -classé SEVESO- à deux pas de Miramas (Bouches-du-Rhône également) où des munitions et des explosifs avaient été volés dix jours plus tôt sur le site militaire sous protection VIGIPIRATE (niveau écarlate). 

Le capitaine de pédalo a voulu faire croire qu'il y a quelqu'un aux commandes
Alors il a annoncé une communication de son ministre de l'Intérieur sur les résultats de l'action anti-terroriste du gouvernement. D'une part, le préfet niait jusqu'alors le caractère terroriste des "malveillances" de Miramas et Berre mais, d'autre part, Nanard Cazeneuve, qui arrosait le départ d'un préfet, n'était pas au courant.
"Les criminels seront pourchassés," avait fermement promis Flanby, lâchant au passage que les "malveillants" toujours en fuite sont bel et bien des criminels, selon les enquêteurs. Et  l'"audacieux" d'insister sur le bilan positif de la brigade antiterroriste et l'efficacité des  nouvelles mesures sécurité qui permettent d'interpeller des centaines de "malveillants" sans que la population n'en soit informée ni inquiétée.

Le ministère de l'Intérieur a donc dû improviser sur la sortie intempestive du président. Il lui fallait sortir des criminels de sa manche et non de simples malveillants. C'est ainsi que pour démontrer la détermination et l'audace de Pépère,Cazeneuve a prématurément révélé une enquête en cours. Fureur des services qui ont dû interrompre leurs recherches et laisser filer d'éventuels complices des quatre suspects.


François Hollande avait donc "créé la surprise" mercredi, selon les termes de la presse aux ordres
Suite à la bévue présidentielle révélant qu'un "acte terroriste" avait été "prévenu" dans la semaineun certain malaise avait manifestement suivi l'annonce du chef de l'État, intervenue alors que le Premier ministre Manuel Valls et la plupart des hauts responsables de la sécurité participaient au pot de départ du regretté préfet de police de Paris, Bernard Boucault.

L'ancien directeur général de la police nationale et directeur général des Républicains (LR, ex-UMP), Frédéric Péchenard avait dénoncé jeudi matin "une volonté d'appropriation politique, probablement pour masquer un certain nombre d'échecs du gouvernement".
VOIR et ENTENDRE d'abord l'entretien de F. Péchenard avec Europe 1; il n'a posé aucun problème technique de transfert, à la différence du suivant:

BFMTV oppose en revanche des difficultés à l'intégration de ses vidéos soi-disant à disposition du public:



Alors que l'enquête en cours n'était pas arrivée à sa conclusion, 
trois jeunes hommes, dont un ancien militaire, furent alors officiellement soupçonnés pour les besoins de la cause du président d'avoir vaguement projeté l'attaque d'un fort des Pyrénées-Orientales et l'égorgement médiatisé d'un officier au nom du djihad. Ils étaient au quatrième jour de leur garde à vue, jeudi, entendus par la Direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI). 

Jeudi, confirmant de son mieux la gaffe du président, le ministre de l'Intérieur a  vivement critiquée par l'opposition, affirmant qu'on ne peut pas "cacher la vérité aux Français".


"Lorsqu'il y a des faits graves, il est du rôle du gouvernement d'en informer les Français. On ne peut pas cacher la vérité aux Français, c'est ce que souhaite le gouvernement, c'est ce que souhaitent le président de la République et le Premier ministre etnous le faisons, ce travail d'information, en très étroite relation avec l'autorité judiciaire et notamment le parquet", a assuré Bernard Cazeneuve, en déplacement à Cergy-Pontoise (Val-d'Oise).


Et Cazeneuve de polémiquer sur les critiques de l'opposition, qualifiées de... polémique. "Nous ne pouvons pas être dans la polémique, car nous sommes concentrés sur l'essentiel (...), la protection des Français (...). L'information des Français doit être la règle en démocratie", a martelé le ministre, sans crainte de la surjouer et à l'aise dans l'auto-satisfaction.

Ségolène Royal a la première développé cette thèse ce matin

Ségolène Royal affirmait ce matin que "l'attentat terroriste n'est pas la piste privilégiée" dans l'incendie de Berre-l'Etang. Elle évoquait les règles "strictes" et "précises" de protection: inspections, grillages et badges...

Quant à la communication gouvernementale qui pose question, la ministre défend qu' "il est important que le gouvernement de temps en temps puisse faire savoir que les services de renseignement français sont très efficaces".
Pour la ministre, le bavard de l'Elysée a voulu communiquer car "il a estimé qu'à un moment il était important de montrer que les Français étaient protégés". Ségolène Royal estime de surcroît qu'il est "important que les Français le sachent à partir d'un exemple".


Cazeneuve fait un copié-collé de l'argumentaire Royal

Lorsque j'interviens sur ces sujets-là, c'est parce que c'est le moment de le faire allusion au président qui parle quand il devrait se taire -  et parce que la relation avec le parquet antiterroriste nous a permis d'articuler nos communications, parce qu'il faut que les informations soient précises, que chacun soit dans son rôle, a-t-il ajouté, pour le moins allusif au présidentIl est normal que le ministre de l'Intérieur  [et non pas un autre] rende compte de l'activité des services de renseignements", a-t-il souligné.

VOIR et ENTENDRE Cazeneuve afficher sa satisfaction d'avoir bafoué la loi, au détriment du Parquet seul habilité à communiquer: 

 (Il manque encore des documents vidéos originels: 
il faut espérer que Google permette l'existence de ce blog)

mardi 28 octobre 2014

Bernard Tapie rappelle Audrey Pulvar au respect de la justice et de ses invités

Pulvar a tendu un piège à Tapie sur i-télé

L'arrogante journaliste harcele son invité de questions, 

consciente de le pousser à une violation du secret de l'instruction

Pendant dix minutes, l'invité du "18h Politique" d'i-télé (groupe Canal+) a dû résister aux questions provocatrices de la journaliste sur l'affaire de l'arbitrage du Crédit Lyonnais, dimanche soir.
Bernard Tapie a répondu à de nombreux sujets d'actualité de 18h30 à 19h. Mais quand Audrey Pulvar aborde les affaires en cours sur l'arbitrage du Crédit Lyonnais et sa récente mise en examen pour "escroquerie en bande organisée", Bernard Tapie est forcément piégé, puisque la loi ne lui laisse pas la liberté de s'exprimer publiquement. Si la journaliste du groupe Canal+ se crispe, l'ex-ministre s'agace et lui oppose pendant plus de dix minutes son insistance à le faire parler des affaires en cours, sachant qu'il lui est interdit de répondre.

"On fait quoi alors, on joue aux cartes ?", lance l'hôtesse discourtoise

"Je n'ai pas envie d'en parler, vous pouvez me respecter !", explique-t-il en préambule, soulignant que les media sont "des marchands de mauvaises nouvelles", intéressés uniquement "par le sang et tout ce qui sent mauvais". Mais, profitant de son statut de femme, la féministe ne lâche pas prise, à la différence d'un Jean-Jacques Bourdin qui n'insiste que dans les limites de la décence. 
"On joue aux cartes alors ?", lance la journaliste qui avait potassé les fiches qui lui avaient été préparées. "Je ne vais pas vous parler de l'arbitrage", maintient Tapie, qui riposte en rappelant les affaires dans lesquelles il a été mis en examen puis blanchi, mais qui n'intéressent pas son harceleuse.

"J'essaye seulement de pratiquer un exercice qui s'appelle l'interview politique, poursuit-elle. Vous savez que nous ne sommes pas dans un cabinet de psychanalyse ici, je ne suis pas là pour écouter vos confidences !". Tapie visiblement désarçonné prend la mouche, tape du poing sur la table : "On n'est pas chez le juge d'instruction ici, je ne vous répondrai pas ! Tant qu'on est en instruction, je vous demande de ne pas m'en parler (...) La justice, cela ne veut rien dire pour vous ? Ce sont les juges devant lesquels il faut répondre". Puis il accuse Audrey Pulvar de "ne pas être respectueuse du droit". "Quand les affaires sont sorties, taisez-vous !", lui intime Bernard Tapie. Mais Audrey Pulvar ne va pas vraiment s'exécuter...
VOIR et ENTENDRE la critique des méthodes de la presse et l'agressivité d'une journaliste amère de ne pas imposer sa loi et prenant les auditeurs à témoin: 

Gros clash entre Audrey Pulvar et Bernard Tapie... par puremedias

La censure bat son plein

Voyons si YouTube oppose les mêmes excuses que Dailymotion à l'information des citoyens sur les méthodes d'une certaine presse..
. Une version courte !

N'hésitez pas à sauvegarder dans vos archives...

"Vous ne connaissez vraiment rien au droit ma pauvre"


"Comme beaucoup de journalistes, je vous demande de venir sur mon plateau, et vous m'avez dit que j'allais pouvoir vous poser toutes les questions. Donc je ne sais pas à quoi on joue depuis dix minutes !", polémique-t-elle, très frustrée de rencontrer une résistance inhabituelle. Elle ressasse ses aigreurs de ne pas parvenir à ses fins, dans le mépris et de la présomption d'innocence et de l'instruction. 

L'ex-sniper de Laurent Ruquier attaque alors son invité sur le sujet de la reprise en cours de "Nice Matin"

Sur ce sujet, qui n'est pas entre les mains de la justice, la journaliste à fiches change d'angle d'attaque et argumente à l'antenne comme dans une cage d'escalier d'immeuble. Elle lance à Tapie qu'il n'avait pas de difficultés à s'exprimer quelques minutes plus tôt. "C'est une affaire commerciale ! Vous ne connaissez vraiment rien au droit ma pauvre (...) Dites à celui qui vous souffle les réponses dans l'oreille qu'il n'y a pas de secret d'instruction dans un tribunal de commerce", lui oppose l'homme d'affaires.

Audrey Pulvar relance alors sa machine pour piéger  Bernard Tapie sur un autre sujet, le foot. Mais l'ex-président de l'OM s'est refermé. "Non, cela ne m'intéresse pas ! Je parle de foot avec des gens qui connaissent le foot... Pas avec vous !", explique-t-il très énergiquement, comme c'est son droit. Il faudra attendre l'entrée de Michaël Darmon sur le plateau -celui qui murmure à l'oreille des polyvalentes du journalisme agressif- pour qu'il accepte de répondre à de nouvelles questions. 

A court de munitions, 
Pulvar finit par renoncer
Pulvar, socialiste de la gauche caviar,
ici  en autruche en chocolat
On l'a vu, la méthode des nombre d'organes de presse télévisée consiste à envoyer au front une femme journaliste contre une cible masculine, en sorte de pousser l'homme à bout et à lui reprocher son manque d'élégance envers une dame. Sauf que les Français connaissent la dame en question et que sa subjectivité l'a grillée devant l'opinion.

La polémiste appela donc à la rescousse son maître, Michael Darmon, éditorialiste politique et intervieweur, qui lui soufflait questions, arguments et comportement dans son oreillette...
Les féministes ne gagnent rien à ces mises-en-scène qui discréditent l'ensemble de la presse et le monde politique dont elles sont les serviteurs. 

lundi 28 juillet 2014

Ecoutes illégales visant Sarkozy: le bâtonnier de Paris a porté plainte contre Le Monde

Plainte contre X pour violation du secret de l'instruction

Me Pierre-Olivier Sur avait annoncé son intention de déposer une plainte contre le quotidien socialiste


Un article consacré aux informations confidentielles dont aurait profité Nicolas Sarkozy dans l'affaire des écoutes téléphoniques met en cause quatre membres du conseil de l'ordre. Dont le bâtonnier Sur. 

Le bâtonnier
Pierre-Olivier Sur avait fait l'annonce devant le conseil de l'Ordre des avocats de Paris. C'est le procureur de la République de Paris François Molens qui a reçu son intention de déposer une plainte pour recel de violation du secret de l'instruction contre le journal Le Monde

Un article du quotidien militant paru dans l'édition du 13 juillet est en cause. 
Dans l'ensemble d'une page et demie consacré par le quotidien aux accusations de corruption portées contre Nicolas Sarkozy, les journalistes Fabrice Lhomme et Gérard Davet livrent la conviction des enquêteurs que l'ancien Président a été informé des écoutes téléphoniques le visant, ainsi que son avocat, Me Thierry Herzog.
Les deux journalistes se sont projetés dans les media en couvrant des affaires politico-judiciaires difficiles qu'ils ont rendues d'autant plus sensibles (HSBC, Kerviel, Karachi).
Assurant que les policiers "nourrissent quelques soupçons", Le Monde insiste sur le fait que le conseil de l'Ordre a fait l'objet d'investigations poussées. Les journalistes portent sur quatre personnes, dont Me Sur,  l'accusation d'avoir été au courant, le 10 janvier, de ces écoutes. Ils ont en effet publié des extraits des procès verbaux de la procédure.

Le bâtonnier est passé à l'acte

Le 16 juillet, le bâtonnier Sur a confirmé sa plainte contre X pour violation du secret de l'enquête et de l'instruction
Cette plainte a été déposée en son nom propre et en celui de l'Ordre des avocats, une première, souligne Le Figaro, qui a révélé l'information.
"On est sûrs que c'est soit les policiers, soit les juges, soit les parquetiers" qui sont à l'origine des fuites, a déclaré jeudi Pierre-Olivier Sur. "Il est temps de sonner la fin de la partie."

Cette plainte devrait entraîner l'audition des magistrats et des policiers qui ont eu accès au dossier, dans le cadre d'une enquête préliminaire, selon le bâtonnier. 

L'information judiciaire qui a valu
et une garde à vue et une mise en examen à Sarkozy a été ouverte le 26 février sur la base d'écoutes téléphoniques illégales qui l'ont visé, lui et son entourage.
Outre ses proches, les écoutes, en partie retranscrites dans la presse, ont notamment concerné des conversations entre son avocat Thierry Herzog et le bâtonnier de Paris Pierre-Olivier Sur.

Le secret des sources des journalistes aggrave la situation des justiciables. Dernière publication en date après le dépôt de plainte, un article du Monde faisait encore état d'un courrier électronique reçu par plusieurs membres de l'ordre des avocats et par le bâtonnier. Un article qui "a mis le feu aux poudres", explique Le Figaro.