POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est Lucet E. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Lucet E. Afficher tous les articles

dimanche 31 mars 2019

Schiappa dénonce les partis-pris d' "Envoyé spécial" sur France 2

Marlène-la-Madelon-de-Macron continue de distribuer les cartons rouges à la volée

Ainsi, s'en est-elle prise à 'Envoyé spécial
'

Bisounours qui s'ignore, la ministre des femmes a regretté que les émissions Cash Investigation et Envoyé Spécial montrent "sans cesse des images de politiciens corrompus" : sans doute est-ce aussi dans son domaine de compétence... Elle a même souhaité plus de "belles histoires"... Confondrait-elle information de terrain et fiction gouvernementale ? 
Dans l'un de ses nombreux entretiens avec la presse, accordé cette fois au site internet du magazine Télé-Loisirs du groupe Prisma (notamment propriétaire de RTL et M6, en plus de Femme actuelle ou Prima), la secrétaire d'Etat chargée de l'Egalité entre les genres a critiqué le format des émissions d'investigation de France 2 présentées par Elise Lucet, Cash investigations et Envoyé spécial.
«Je trouve que quand on montre sans cesse, sur le service public de surcroît, aux gens [les gens doivent être distingués de l'élite, comme les torchons des serviettes], des exemples de politiciens corrompus, d'hommes et de femmes politiques véreux, de gens qui détournent de l'argent (…) Quand on ne montre que ça, je crois qu'on installe dans l'esprit des gens [vous savez, les #illettrés"] "Wouah, ils sont tous comme ça"», a-t-elle déclaré, assénant l'injure suprême: il s'agirait notamment d'une "forme de populisme"...
L'"arbitre des élégances" a émis un voeu. Et, en dictature, un voeu est un ordre.
"J'aimerais bien qu'on alterne et que de temps en temps il y ait de belles histoires et des prismes politiques. Que l'on parle des responsables politiques, qui s'engagent, souvent pour pas grand-chose, au service de l'intérêt général. Il y en a des milliers." Schiappa souffre-t-elle d'une sous-représentation médiatique ?
La perverse narcissique avait toutefois précisé respecter Elise Lucet "en tant que journaliste et en tant que femme." Elle en a fait la démonstration...

La réponse de Cash Investigation ne s'est pas fait attendre sur le compte Twitter officiel de l'émission

Les totalitaires n'ont pas tardé à rappeler leurs missions et priorités.
  Schiappa avait mis un coup de pied dans l'un des nids de fourmis rouges du service public, car l'agressive Lucet n'est que la marionnette de ses producteurs, Paul Moreira et Luc Hermann, sur qui leur activisme anti-capitaliste a déjà attiré bien des haines. Lucet n'est que la femme à qui son genre assure l'impunité et qui autorise toutes les harcèlements qui font du buzz, notamment sur Rachida Dati ou le pape François).
Moreira a été formé par Michel Polac, un libertaire qui épousa une héritière de la dynastie Kadjar (Iran),avant de rejoindre la rédaction de l'hebdomadaire Politis, qui se réclame de la gauche antilibérale et écologiste et milite avec l'association Attac-France. Pour l'agence CAPA, il réalisa des films documentaires pour Envoyé spécial sur France 2, M6 (Zone interdite), Canal+. En 1997, il participa à la création de la rédaction du Vrai Journal, l'émission présentée par Karl Zéro sur Canal+. Avant et après la diffusion sur Canal+ de son film 'Ukraine, les masques de la révolution', le 1er février 2016, Moreira déclencha débats et polémiques et l'ambassade d'Ukraine demanda la déprogrammation du docu à charge, sans l'obtenir. Des chercheurs et des journalistes ont expliqué que le film accordait une importance exagérée au rôle supposément joué par l'extrême-droite ukrainienne.
Quant à l'autre Geppetto de Lucet, Luc Hermann, il est grand reporteur pour la télévision. Il réalise de nombreuses enquêtes d'investigation, notamment sur des multinationales comme Total (sur un gazoduc controversé en Birmanie) ou le laboratoire pharmaceutique Pfizer (une investigation sur les techniques marketing secrètes pour vendre un antidépresseur pour enfants), et des documentaires de décryptage des techniques des spin doctors pendant les guerres du Kosovo et d'Irak. En 2009, il rejoint Paul Moreira à la tête de sa jeune société de production et, avec une équipe de réalisateurs et journalistes d’investigation engagés, il a produit plus d’une cinquantaine de documentaires pour la télévision.

Pour "les gens", l'ex-blogueuse veut "du pain et des jeux" de chez Hanouna

Dans la foulée,
le journaliste de France Inter Guillaume Meurice a rappelé à la sous-ministre sa fréquente participation aux émissions de Cyril Hanouna.
Sur invitation de Marlène Schiappa, l’animateur Cyril Hanouna a aussi participé à un "grand débat" (tout ce que fait la bande à Macron est 'grand') sur les familles monoparentales. La présence à l'Assemblée nationale de cet animateur télé, qui avait déjà été au cœur de polémiques pour des "blagues" sur le viol et qui montre ses fesses, a suscité l'indignation des gens qu'il n'a pas abêtis.
Marlène Schiappa avait organisé ce "grand débat" (familial ?)
sur les familles monoparentales à l'Assemblée nationale, le mercredi 13 février, avec 'Baba' en 'guest star'. Une initiative qui honore la macronie, si vous interrogez n'importe quel fayot LREM. Le but était d'"aller plus loin pour aider" de telles familles, qu'elles soient un avatar de la polygamie ou non, selon Christelle Dubos. Comme personne ne sait qui elle est, ni pour quoi elle est payée, rappelons qu'elle occupe la fonction de secrétaire d'Etat auprès de la ministre des Solidarités et de la Santé, celle qui dit tout et son contraire en moins de temps (ou presque) qu'il faut pour le dire, Agnès Buzyn.
Pour ne rien dissimuler - sinon on peut se satisfaire de la presse institutionnelle -, la responsable de l'invitation de Cyril Hanouna est la journaliste Christine Kelly, ex-membre du CSA (2009-2015, vous pouvez me croire !) et, depuis mars 2018, chroniqueuse dans l'équipe de Touche pas à mon poste ! produite sur C8 par ...Cyril Hanouna !

Si la presse subventionnée a préféré opiner, les réseaux sociaux
Résultat de recherche d'images pour "Hanouna nu dans rue"- prochaine cible d'attaques redoublées de la Madelon - n'ont pas retenu leurs coups.
Si Caroline de Haas a jugé cette invitation une "excellente idée", Gisèle Biémouret a en revanche invité à prendre garde que le tableau représentant Jaurès ne tombe pas du mur de surprise. D'aucuns estiment que continuer comme ça permettra bientôt au Gorafi de demander une carte de presse. Et l'abattement fiscal de 7.650 euros qui va avec...

D'autres réactions ne prennent pas à la plaisanterie la dérive des équipes de la libre-penseuse.  Qu'ils se scandalisent ou analysent, les internautes gardent le bon sens populaire qui fait défaut aux élites du jour.


D'aucuns s'étonnent de l'absence de réaction de la part des élus, Mélenchon ou Le Pen, mais aussi les intellos de LREM, telles Aurore Bergé (pour l'ensemble de son oeuvre), Aurélien Taché (qui ne voit aucune différence entre voile islamique et serre-tête) ou Claire O'Petit (qu'on ne présente plus)... Ils estiment, quant à eux, que les institutions sont avilies, jugeant que l'Assemblée nationale est devenue un lieu de spectacle et que l'abstention y trouve une justification. 

dimanche 10 mars 2019

Laurent Ruquier a une Elise Lucet aux fesses et c'est un homme

Laurent Ruquier, poursuivi par un "journaliste de rue : "Je vais te péter la gueule !"

Cet espèce d'ex-apôtre socialiste applaudissait quand une femme politique était harcelée par une journaliste du service public...




Laurent Ruquier a pris peur face à ce journaliste de rue qui le filmait à son insu pour la deuxième fois. "Je vais te péter la gueule. Tu te tires, tu te tires tout de suite," a menacé Laurent Ruquier, hystérique, en face à face avec Marc Rylewski qui se déclare "journaliste Gilet jaune". L'animateur qui agresse nombre de ses invités depuis treize ans (2006), dans l'émission que France 2 lui a confiée, On n'est pas couché, n'était pas préparé à ce retour de boomerang, puisqu'il est, plus sûrement qu'un internaute anonyme, à l'abri des ripostes, retranché derrière un important service d'ordre, une claque et une tribune de spectateurs acquis à son humour partisan.

C’est la deuxième confrontation entre Laurent Ruquier et Marc Rylewski, qui attire hors de leur zone de confort les célébrités qui combattent le mouvement social incarné par les Gilets jaunes. 

Le "journaliste des Gilets jaunes" n'apparaît brutal qu'à ceux qui le sont, tel Jean-Michel Aphatie, agressif, à la différence de Stéphane Guillon, qui a préféré la fuite, tandis que Laurent Ruquier, pris de panique, a proféré des menaces.

Mark Rylewski (alias Isadora Duncan sur YouTube) a tenté d'interroger l’animateur, sans fiches ni prompteur, mais, échaudé par une première expérience avec l’ex-paparazzo, Laurent Ruquier s’est emporté et a tenté de le frapper en le rattrapant par le bras : "Je vais te péter la gueule, tu te tires. Je vais appeler les flics" s’est-il écrié. Il a même demandé à deux hommes dans la rue de le protéger
Un troisième passant s’est interposé en se disant avocat : "Je suis avocat; vous n’avez pas le droit de filmer des gens à leur insu dans la rue", lui a-t-il lancé, alors que l’animateur poursuivait son chemin, visiblement encombré dans ses brailles.


Une récidive du faux journaliste, mais vrai homme de spectacle

Ce phénomène de contestation est une riposte adressée aux arrogants de la politique, de la presse et des media, connus, mais détestés.

L'entarteur qui s'en prenait aux acteurs politiques recueillait l'approbation des journalistes qui aujourd'hui soutiennent Ruquier, agitateur des media. 
Dans deux vidéos publiées le 18 février déjà, Marc Rylewski avait cueilli Laurent Ruquier à sa descente de taxi, le tutoyant [pensez donc : nous le payons à la télé depuis tant d'années  !] et le filmant avec son portable [cf. un précédent, ci-contre] sans son consentement, mais comme un vrai photo-reporter ou un journaliste d'investigation. 

Puisque, depuis juillet 2011, le co-producteur de ONPC est aussi propriétaire à 50 % des parts de la société de gestion du Théâtre Antoine-Simone-Berriau dans le 10e arrondissement de Paris, en partage avec Jean-Marc Dumontet, idolâtre de Macron et producteur de Canteloup, son interviewer lui avait notamment suggéré de faire des spectacles "à dix euros" pour les Gilets jaunes.

Ruquier s'était mis dans une colère folle : "Je connais très bien votre système, je vous ai vu avec Aphatie, tout ça… Je n’ai pas envie que vous me filmiez. […] Vous me virez ça, avait lancé le méprisant Ruquier. "vous n’avez pas le droit de me filmer [sans doute était-il déjà escorté du même pseudo-avocat !] et je n’ai pas à répondre à vos questions," avait-il encore expliqué, au bord de la crise de nerfs.

Un homme avait tenté de s’interposer lui demandant d’arrêter de "harceler" l’animateur de France 2, ce à quoi cet auteur de canulars 
avait répondu : "c’est mon amant". Et d’ajouter "pourquoi vous ne voulez pas reconnaître qu’on a couché ensemble il y a 20 ans ?". Des propos particulièrement décalés en ces temps de chasse aux homophobes, d'autant que l'humoriste  s’était rendu place de la République à Paris pour poser des questions dérangeantes lors d’un rassemblement anti-homophobie.

Très prolifique depuis quelque temps, puisqu’en moins d’une semaine, Marc Rylewski a publié 15 vidéos dans lesquels il aborde des personnalités médiatiques et politiques du moment, plus ou moins courtoisement.
"J’ai vécu pendant des années en Amérique et j’ai vu là-bas qu’ils peuvent pratiquer un journalisme autrement plus "in your face" [frontal, agressif], avait expliqué Marc Rylewski, en janvier dernier. Cette pratique, je pense, arrive à point nommé pour servir la cause des Gilets jaunes."

Le petit monde de la télé et de la presse se sert les coudes 


Au menu des vidéos de celui qui a notamment interpellé Jean-MIchel Aphatie: complotisme anti-élites, quenelle et "bétail goy qui se rebelle".



Ce qu'il trouvent acceptable de la part de la haineuse Elise Lucet, journaliste pro, est intolérable chez un humoriste s'improvisant "journaliste de rue".


Bien que les méthodes soient les mêmes, l'agresseur du sérail bénéficie de la solidarité de la profession, laquelle fait front, comme l'Elysée, dans un premier temps, autour de Benalla, ou les socialistes (tel le journaliste Jean-François Kahn) auprès de Dominique Strauss-Kahn dans son affaire d'agression sexuelle à l'hôtel Hilton de New-York, ou les islamistes au côté de Tariq Ramadan, leur prédicateur-violeur.

C'est déjà lui qui avait diffusé la vidéo dans laquelle le comédien Franck Dubosc prenait ses distances avec les gilets jaunes. Copieusement injuriée dans la foulée, la star populaire du film "Camping" avait dû revenir sur ses propos.

Sa vidéo consacrée à Jean-Michel Aphatie aurait eu "moins de succès", selon le HuffPost, beaucoup d'internautes saluant le calme et le sang-froid de l'éditorialiste - ce qui ne fait pas buzzer ! - face à un" interlocuteur ambigu et protégé par son anonymat" [la presse publie pourtant son nom plus volontiers que celui d'un terroriste islamiste]. Ce "journaliste en gilet jaune" serait, selon nos informations, un certain Marc Rylewski, inconnu du grand public et sans affiliation politique apparente. [On ne peut en dire autant des journalistes du Huffington Post...] 
Quant à vouloir tenter de discriminer les internautes [on les flatte ou on les salit en fonction de la thèse soutenue : le secret des sources de la presse ne s'applique pas à eux !], le HuffPost peut prendre l'exemple d'un confrère, pour faire utilement la différence. Olivier Truchot a réagi autrement plus calmement que Aphatie, pour dire la vérité.
Ce "journaliste de rue se présente sur le site Copains d'avant comme un photographe de 49 ans, divorcé mais "toujours vivant". En 2005, contrairement à ce qu'assure plus haut le méprisant Clavel, un article de presse américain de CBS décrit Marc Rylewski comme un "paparazzi bien connu" sur la place de Paris. Bien connu des Américains, déjà il y a 14 ans, quand Clavel assure le contraire, par mépris ?
Un autre article du Matin, il explique sa frustration. "J'aimerais créer un programme avec des gilets jaunes comme invités, une émission quotidienne un peu dans l'esprit de 'C dans l'air', avec une parole libre, mais autour du mouvement", expliquait-il alors. 
Sur sa chaîne Youtube, créée en mai 2018 avec pour mot d'ordre "Aller au coeur de la pensée du système" et sous le pseudonyme d'Isadora Duncan (du nom de la célèbre danseuse américaine), "l'individu" [c'est l'individu Clavel qui le dit, ce qu'il ne dirait pas d'Elise Lucet] s'est depuis un mois fait une spécialité d'interpeller des personnalités de tous bords, essentiellement des figures médiatiques et politiques, sur leur adhésion ou leur analyse du mouvement des gilets jaunes. Si on connaît les méthodes de Lucet, on n'a rien de plus à ajouter sur celles du cauchemar de Ruquier.

Dans la presse aux mains d'hommes d'affaires, l'argent est tabou.
Si on choisit de passer sur les accusations d'antisémitisme (l'antisionisme est en revanche de bon aloi) ou d'homophobie qui buzzent aujourd'hui très fort, on peut citer des répliques inconvenantes de Marc Rylewski ("Gilet jaune? J'en fréquente, ils sont moins cons que toi") ou l'humour de certaines victimes comme Enrico Macias qui, à la question "Vous êtes gilet jaune?", répliqua "Je suis déjà pied noir". Ruquier a des leçons à prendre.

Les salaires disproportionnés des haut fonctionnaire sont un sujet de colère chez les Gilets jaunes. On pourrait citer celui de Jacques Toubon, ou celui d'Alain Duhamel interpellé sur sa "grosse carrière au service du pouvoir"...mais c'est ce que touche Chantal Jouanno qui a suscité une question de Rylewski puisqu'il "représente celui de 176 gilets jaunes".

Bien que pris de haut et ciblé par la presse qui voit en lui une menace dans un contexte général de colère populaire envers la presse vendue aux puissants, cet empêcheur de tourner en rond autour de la gamelle n'a pas fini son action républicaine de salut public.  
Il reste encore à ce "journaliste de rue" d'interroger Clavel, Elkrief ou Aphatie sur leur abattement fiscal de 7.650 euros : que ces humanistes à la solde de patrons multi-millionnaires - au service du pouvoir, quelque soit l'alternance -lui disent donc si ils reversent cet avantage fiscal disproportionné à des oeuvres humanitaires...


L'entarteur qui s'en prenait aux acteurs politiques recueillait l'approbation des journalistes qui aujourd'hui soutiennent cet agitateur des media. 

Petit florilège d'entartrages célèbres, une pratique initiée par Noël Godin, un agitateur anarcho-humoristique belge:
Lorsqu'il a reçu le Grand Prix de l'humour noir en 1995 et le Prix de la dent dure en 1996, il s'est entarté lui-même.

En matière d'enfarinage, une variante de l'entartage,
outre celui de Manuel Valls, visionné ci-dessus, citons celui d'Adrien Taquet, LREM, à Toulouse, le 16 novembre 2018 :

Ce député a voté la loi ELAN du nouveau ministre du Logement Julien Denormandie - dont le père est directeur général de l'Institut du Bien Vieillir Korian, - , faisant passer le taux de logements neufs aux personnes à mobilité réduite de 100 à 10 %.
Et parce qu'il est aux taquets dans son soutien de la politique de régression de Macron, le 25 janvier 2019, le président a fait Taquet secrétaire d’Etat auprès de la ministre des Solidarités et de la Santé, A. Buzyn. 
C'est la ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales, Jacqueline Gourault, MoDem, qui était chargée de la Ville et du Logement et de la Loi Elan, dans sa première version.
A qui le tour, farine sans gluten ou Chantilly ?


dimanche 22 avril 2018

Européennes : Hamon tente de recruter une journaliste aussi intègre qu'"indépendante"

Le candidat du PS battu de la présidentielle voudrait une journaliste de France 2 

A un an des élections européennes, Benoît Hamon, aurait demandé à la journaliste de France 2 Élise Lucet de s'engager à son côté

Résultat de recherche d'images pour "elise lucet Moreira"En début d'année, l'ancien candidat PS à la présidentielle, Benoît Hamon a proposé à Élise Lucet de rejoindre son mouvement Génération.s en vue des élections européennes en mai 2019, révèle Le Figaro. 
Hamon aurait pris un râteau auprès de la journaliste de France 2 qui est pourtant connue pour la présentation de reportages à charge, controversés pour leur recherche du sensationnalisme, leur déformation de la réalité et des fake news, dans les émissions 'Envoyé Spécial' notamment celle sur les questions agricoles.

La présentatrice du magazine "Cash investigation" assure ne pas avoir eu de contact avec Benoît Hamon. Interrogée par le quotidien, Elise Lucet, 54 ans, affirme "refuser tout contact avec les politiques en dehors de ses interviews. Je ne l'ai même pas eu au téléphone, donc je ne sais pas du tout de quoi il voulait me parler," se défend-elle.
En avril 2017, Elise Lucet avait déjà prétendu face à Télérama ne pas vouloir s'engager politiquement. "Je ne suis militante de rien, sinon du droit d'informer", avait assuré au magazine la journaliste engagée du service public, bien qu'elle soit notoirement instrumentalisée par l'agence de presse 
Résultat de recherche d'images pour "elise lucet Moreira"
de Paul Moreira (grand reporter proche de Fabrice Arfi (photo de droite) du site trotskiste révolutionnaire Mediapart) 
Résultat de recherche d'images pour "elise lucet Moreira"et de Luc Hermann, ci-contre à gauche, à la droite de Moreira) réalisateur de nombreuses enquêtes d'investigation anticapitalistes, notamment sur des multinationales comme Total ou le laboratoire pharmaceutique Pfizer, et président-producteur associé la société de production Premières Lignes (collaborations Cash investigations, mais aussi avec 'Envoyé Spécial' ou 'Spécial Investigation' pour Canal+).

Guillaume Balas affirme au Figaro que des "échanges" ont bien eu lieu
 
"C'est une figure intéressante et nous nous retrouvons dans beaucoup de ce qu'elle dit. Il y a eu des échanges avec elle comme il y en a avec beaucoup d'autres personnes", confirme l'ex-PS (coordinateur du projet de Benoît Hamon, candidat PS à la présidentielle de 2017) et numéro 2 du mouvement politique de Hamon, situé à la gauche du PS. "Et il y a de nombreuses incarnations possibles pour notre liste", assure l'eurodéputé. 

Pascal Cherki, proche de Benoît Hamon et lui aussi ancien-socialiste, souligne l'importance pour le mouvement Génération.s "d'avoir sur une liste des personnes qui incarnent des combats dans la société", rapporte Le Figaro.
Pour cet ancien membre de la direction du PS, adhérent pendant 35 ans, "la volonté sincère de représenter les salariés s’est complètement évaporée", notamment pendant le quinquennat Hollande. "Le PS, quand il exerce le pouvoir, n’est pas capable de faire autre chose que de gérer la société un peu différemment des libéraux", a regretté l'ex-frondeur. "Le PS a progressivement dérivé vers un rapport technocratique à la société qui, sous couvert de la “culture de gouvernement”, l’a conduit progressivement à épouser l’agenda libéral », a complété de socialiste radicalisé.

Un revers donc pour Benoît Hamon qui va devoir poursuivre ses investigations, en quête d'une tête de liste aux élections européennes, dans un an.

lundi 12 mars 2018

Elise Lucet, la journaliste qui effraie des vigiles de magasins

Le pouvoir partagé de la presse, entre communicants et activistes politiques

Avec son émission 'Cash investigation', Elise Lucet s'est construite une image de harceleuse


Ses méthodes agressives en ont fait l'une des journalistes les plus détestées. A tel point qu'il devient parfois compliqué pour la présentatrice de France 2 de se montrer en public, jusque dans les magasins, comme lorsqu'elle a voulu changer la tablette de sa fille, témoin de l'effet repoussoir de sa mère, une hargneuse téléguidée dans sa profession.

Résultat de recherche d'images pour "Cash investigation  fabricants portables"
"Tous les vendeurs et agents de sécurité stressaient et regardaient partout pour savoir où étaient les caméras": si elle fait en effet du "rentre dedans" professionnel, sa pratique professionnelle n'est pas toujours franche et franche. Elle pratique volontiers la dissimulation et mène ses opérations coups-de-poings en caméras cachées.
Résultat de recherche d'images pour "Cash investigation  fabricants portables"
"Ils ont mis au moins dix minutes à se détendre et à comprendre que je venais simplement en tant que mère de famille", raconte la "justicière du PAF" dans un entretien accordé à Télé 2 semaines. Un retour de boomerang, après son numéro à charge et militant, diffusé en novembre 2014 par France 2, sur les secrets inavouables de nos téléphones portables.
C'était un dossier dû à 'Premières Lignes Télévision',
Image associée
une agence de presse et société de production créée en 2006, spécialisé dans le journalisme d'investigation télévisé. Elle est dirigée par le journaliste Luc Hermann (ci-dessus, à droite), président-producteur associé (et l'un des invités favoris de ...Karim Rissouli sur C politique, France 5), et le grand reporter Paul Moreira (ci-dessus, à gauche), activiste engagé dans la défense de la liberté de la presse, notamment via Reporters sans frontières, dont il est le vice-président à partir de juillet 2015. 
Cette société, dont Lucet est leur marionnette, a également produit sa propre émission de télévision française d'investigation sur France 2, ...Cash investigation.
En 2011, Moreira Moreira réalisa, avec Luc Hermann, un documentaire d'investigation sur le groupe Wikileaks, grâce à un accès privilégié à Julian Assange...
Certains ont peur qu'elle soit en mode "enquête"


Résultat de recherche d'images pour "elise Lucet cash investigation portables"
Journaliste "no limits"
Même quand elle s'autorise un simple repas au restaurant, car cette froide machine se restaure, . "Au restaurant, j'ai aussi vu des PDG présents dans la salle changer d'un seul coup d'attitude en me voyant arriver !", se flatte Elise Lucet. 
"Je n'aime pas du tout cette étiquette," assure-t-elle, après s'être vantée, un an  plus tôt sur le plateau de C l’hebdo, d'être "sans pitié."
En janvier 2017, France 2 avait diffusé un numéro de 'Cash Investigation' intitulé "Razzia sur le bois, les promesses en kit des géants du meuble", enquête au cours de laquelle la journaliste avait joué du pipeau face au patron d’un label forestier qu’elle venait de mettre "à terre". Lorsque son confrère Paul Amar avait sorti de sous la table des gants de boxe pour les offrir à Bernard Tapie et Jean-Marie Le Pen, le 1er juin 1994, lors d'un débat télévisé. Il fut mis à pied, puis dut quitter son poste: autres temps, autres moeurs... 
Interrogée sur son côté hargneuse quelques jours avant la diffusion, Elise Lucet avait d’ailleurs reconnu sur le plateau de 'C l'hebdo' qu’elle était "journalistiquement sans pitié" : "On n’a pas le droit de se rater. Je vais dire les choses parce que c’est l’enquête et qu’il faut aller au bout du questionnement".
Sans son équipe au profil adéquat estampillé SNJ-CGT, l'accusatrice publique est moins flambante. "Si j'avais une âme de justicière, je serais devenue juge d'instruction," assure cette tête de gondole de la gauche politico-médiatique radicale, en qui seul peut s'identifier un "juge rouge" du SM. Et de continuer à se défendre : "Je ne suis pas non plus Robin-des-Bois (...) Si je suis militante de quelque chose, c'est uniquement de la vérité. Basta !", estime la journaliste de 54 ans, bachelière par le biais du rattrapage.

dimanche 26 novembre 2017

La patronne de France Télévisions ne maîtrise plus les journalistes radicaux de ses magazines d'information

Ernotte face à la colère des journalistes de 'Complément d’enquête' et d''Envoyé Spécial' 

France Télévisions envisage de supprimer les magazines d'information le jeudi soir en deuxième partie de soirée. 

Elise Lucet dans "cash investigation"Le projet de Delphine Ernotte de fondre les deux magazines d’information de la chaîne, 'Complément d’enquête' et 'Envoyé Spécial', en un seul numéro, 'Complément d’enquête', en prime-time dès la rentrée de janvier 2018, suscite une levée de boucliers dans les équipes des deux émissions d'investigation de la chaîne publique, dont les têtes de gondole sont la hargneuse Elise Lucet pour 'Envoyé Spécial', et l'aimable Thomas Sotto, depuis septembre 2017, pour 'Complément d'enquête'.
Cette décision actuellement dans les tuyaux viserait à réduire le nombre d'éditions des deux équipes et, avant qu'elle soit prise, son annonce a d’ores et déjà provoqué la fronde des journalistes de France 2. 

Cette décision supprimerait 33 CDD de reporters des magazines"Nous venons d’apprendre par accident que notre propre direction vous propose de supprimer jusqu’à 30 ETP (Equivalent Temps Plein) dans les magazines – dont les effectifs s’élèvent à moins de 100 personnes, hiérarchie et production comprises", expliquent les reporters des 2 émissions dans un courrier adressé à Delphine Ernotte. D'après cette lettre, la trentaine d'ETP concernée représente la "quasi-totalité des postes de fabricants" d'Envoyé spécial et de Complément d'enquête. "Autant le dire franchement, cela reviendrait à faire disparaître ces émissions", en concluent les reporters.

"Concrètement, sans CDD, sachez qu’il ne restera plus que deux reporters à ‘Complément d’enquête’, et cinq à ‘Envoyé Spécial’."

"Envoyé spécial" et "Complément d'enquête" prennent de plein fouet les baisses de crédit imposées par l'Etat

Cette décision relève d'une forme de "censure en amont" exercée par le gouvernement,
qui préférerait couper les vivres à l'investigation plutôt que de l'interdire frontalement, estime le député d'extrême gauche, François Ruffin (La France Insoumise), un journaliste.

Il est toutefois révélateur que ce soit François Ruffin qui se soit insurgé contre ces projets, d'une part dans une intervention à l'Assemblée nationale, le 16 novembre, et d'autre part, dans son bulletin vidéo, ce vendredi 24 novembre. L'élu de l'extrême gauche perd de vue que France Télévisions est au service de la population et que ses journalistes doivent des comptes au redevable de la taxe audiovisuelle. 

Or, ses journalistes militants sont à l'origine d'une série de polémiques.
En janvier 2014, lorsque Envoyé spécial était présenté par Françoise Joly et Guilaine Chenu, l'émission de France 2 avait subi un rappel à l'ordre du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) pour manquements déontologiques, pour un reportage diffusé en 2013 et intitulé "Villeneuve : le rêve brisé", portant sur ce quartier populaire de Grenoble. Le CSA insistait sur la nécessité d’assurer la diversité des points de vue sur un sujet prêtant à controverse. 
Présenté depuis 2016 par Elise Lucet, l'ex-compagne de Jean-Marie Cavada, l'émission continue de se distinguer par ses partis-pris et ses méthodes intrusives, voire agressives. Cumularde de plusieurs émissions de télévision ('Cash Investigation' sur France 2 depuis avril 2012 et de 'Pièces à Conviction', émission similaire sur France 3) toujours sur le service public, en plus de 'Envoyé spécial'), Cash Investigation" du mardi 26 septembre a pris le parti de se concentrer sur deux entreprises emblématiques, Lidl France et Free, ironisant sur le "monde merveilleux du travail" et révélant l'envers du décor, la souffrance au travail et les licenciements avec des séquences parfois provocantes, selon de nombreux téléspectateurs. Une charge militante que ne renie pas le syndicat d'extrême gauche, SNJ-CGT.
Dans TPMP (Touche pas à mon poste), Pierre Ménès dira avoir "honte de faire le même métier qu’Elise Lucet". "Je la trouve d’une agressivité incroyable. J’ai déjà eu l’occasion de le dire ici : son Cash Investigation sur le foot était lamentable. La manière qu’elle a eue d’invectiver le Pape, j’ai trouvé ça très choquant. Le pipeau, c’est minable".

Mais le néo-député Ruffin va plus loin. Selon lui, les restrictions économiques sont une stratégie directement inspirée du gouvernement. "On voit comment la contrainte budgétaire se conjugue avec la censure politique", commente le député de la Somme. Il estime que les pouvoirs économiques et politiques "peuvent être gênés" par des émissions telles que Envoyé spécial et Complément d'enquête, car "ce sont ces magazines qui ont sorti Bygmalion, qui ont envoyé une équipe en Erythrée, qui ont sorti des trucs sur Penelope Fillon, la com' d'Emmanuel Macron..." Des émissions politiques partisanes déguisées.
Ruffin omet juste de signaler que l'équipe à la manoeuvre derrière Elise Lucet a participé au scandale des 'Paradise papers' qui a monté une opération de déballage des procédés de plusieurs entreprises et personnalités en matière d'optimisation fiscale à travers le monde, bien qu'elles n'aient rien d'illégal. Ainsi, le groupe Louis-Dreyfus, géant mondial des matières premières et ancien propriétaire de l'OM, à travers un holding, est lui aussi pointé du doigt par les équipes anti-libérales de France Télévisions.

Les journalistes disent devoir participer aux efforts financiers.
Tout en affirmant que la direction de France Télévisions a fait le choix de viser ces émissions d'investigation, ils disent aussi dans leur lettre que "la rédaction et les magazines doivent participer aux efforts d’économie. Nous avons beaucoup d’idées allant dans ce sens. Avant de faire votre choix, gardez à l’esprit que derrière cette décision comptable, c’est la survie des derniers magazines produits par le service public qui est en jeu", prétendent en conclusion les journalistes attachés à la co-gestion du service public par la gauche radicale. 

Ernotte assure vouloir préserver les deux marques "Envoyé Spécial" et "Complément d’Enquête" 
Contactée par le Figaro, la direction de France Télévisions confirme ce projet mais se veut rassurante sur la baisse des effectifs de la rédaction, évoquée par ailleurs: “Il y a une volonté de notre part de préserver les deux marques “Envoyé Spécial” et “Complément d’Enquête” et de conserver la place de l’investigation sur nos antennes. Effectivement, dans le cadre du plan d’économies qui est demandé à France Télévisions, de 50 millions d’euros, l’évolution de la programmation des deux magazines est l’une des pistes étudiées, mais rien n’est arbitré".

150 à 200 journalistes de France Télévisions  ont voté le principe d'une motion de défiance à l'encontre de la présidente du groupe, Delphine Ernotte, lors d'une assemblée générale, le jeudi 23 novembre. 
En cause, les conséquences du plan d'économies de 50 millions d'euros demandées par l'Etat à l'audiovisuel public en 2018. Le budget de l'émission Envoyé spécial s'élève à 150.000 € pour 1 h 30 de programme. Depuis 2001, quand le temps de l'émission est passé à 2 h, aucune donnée financière n’est plus disponible actuellement.