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lundi 17 juillet 2017

Macron, humilié par Melania Trump

Le couac de Melania Trump atteint Emmanuel Macron à l'intime

La première dame américaine a tenu à remercier Emmanuel Macron sur Twitter

Brigitte n'a plus l'âge d'être députée novice REM
(à eux deux, Donald et Melania étaient aux couleurs américaines...) 
L
first lady ou son équipe de communication s'est égarée en voulant sacrifié aux usages de courtoisie. Elle se devait certes de remercier pour les égards que le nouveau chef de l'Etat français lui a témoigné en grande pompe, lors de la visite du couple américain à l'occasion du 14 Juillet 2017, mais elle a commis une erreur sur la personne. Elle s'est en effet adressée à "Emanuelle Macron". En langue de bois, sans enthousiasme débordant, mais surtout en langue de vipère.

Ainsi aurait-elle pris la conjointe pour la souveraine de la République hexagonale. L'omniprésence vibrionnante de la sexagénaire aux bras flétris, la tête dans les épaules et le dos voûté  lui aurait donc donné à croire qui c'est elle qui porte le pantalon de  président et que l'Etat, c'est elle.
  
La Maison blanche a en fait remercié un compte parodique d'opposition au président français, dédié à Macron, mais au féminin avec 'Emmanuel' écrit "LLE" et aussi un M en moins. 


On y découvre des hashtags peu élogieux consacrés au président français.
Car les réseaux ne sont pas dépendants des aides gouvernementales à la presse: ils n'ont à craindre que la censure... 
Et la double peine. Les lecteurs de la presse numérique sont des contribuables directs solidaires, mais participent aussi indirectement au versement de 400 millions d'euros d'aides versés à la presse écrite. Avec plus de 16 millions d'euros, Le Monde était le second de la liste des journaux entretenus par le pouvoir en 2013, Télérama (même groupe), 6e, devant Libération (9,8 millions) suivi de L'Obs (8,3). Ils seraient bien ingrats de ne pas être "élogieux"! A l'instar de L'Humanité (10e) qui coûte 6.9 millions d'euros  aux contribuables.
Cette presse assistée ose néanmoins limiter l'accès gratuit à ses articles - bien qu'un bon nombre d'entre eux ne soient rien d'autre que des articles remaniés ou des dépêches copiées-collées de l'AFP - et impose la suppression des "adblockers', car le droit des Français à l'information - confisqués par quelques grands patrons multi-millionnaires de presse - s'arrête là où commence la liberté de la presse, c'est-à-dire à la source et au secret des sources.
L'éloge paraît naturel à la presse "libre et indépendante" et son "élite" obséquieuse s'indigne que les réseaux s'enflamment sur les espaces de liberté qui leur restent. Ce n'est donc pas Le Monde "Pas complice de Macron, Macron démission, Anti-Macron, Macron dégage, Macron pas mon Président, ...". 

Une erreur regrettable repérée notamment par le site de BFMTV qui s'est - librement - empressé de signaler une version de rattrapage, dans l'heure qui a suivi. 
Le même message avait été à nouveau posté, mais cette fois adressé au compte Twitter officiel du 'real' Emmanuel Macron. "Merci à Emma­nuel Macron et aux Pari­siens pour votre hospi­ta­lité. Donald Trump et moi avons adoré notre visite", a écrit sur Twitter Melania Trump.

Le souverain républicain n'a pas appris la galanterie à la française.
On aura en effet observé que l'accompagnateur de Brigitte n'a pas pratiqué le baise-main.  

 

mardi 28 octobre 2014

Bernard Tapie rappelle Audrey Pulvar au respect de la justice et de ses invités

Pulvar a tendu un piège à Tapie sur i-télé

L'arrogante journaliste harcele son invité de questions, 

consciente de le pousser à une violation du secret de l'instruction

Pendant dix minutes, l'invité du "18h Politique" d'i-télé (groupe Canal+) a dû résister aux questions provocatrices de la journaliste sur l'affaire de l'arbitrage du Crédit Lyonnais, dimanche soir.
Bernard Tapie a répondu à de nombreux sujets d'actualité de 18h30 à 19h. Mais quand Audrey Pulvar aborde les affaires en cours sur l'arbitrage du Crédit Lyonnais et sa récente mise en examen pour "escroquerie en bande organisée", Bernard Tapie est forcément piégé, puisque la loi ne lui laisse pas la liberté de s'exprimer publiquement. Si la journaliste du groupe Canal+ se crispe, l'ex-ministre s'agace et lui oppose pendant plus de dix minutes son insistance à le faire parler des affaires en cours, sachant qu'il lui est interdit de répondre.

"On fait quoi alors, on joue aux cartes ?", lance l'hôtesse discourtoise

"Je n'ai pas envie d'en parler, vous pouvez me respecter !", explique-t-il en préambule, soulignant que les media sont "des marchands de mauvaises nouvelles", intéressés uniquement "par le sang et tout ce qui sent mauvais". Mais, profitant de son statut de femme, la féministe ne lâche pas prise, à la différence d'un Jean-Jacques Bourdin qui n'insiste que dans les limites de la décence. 
"On joue aux cartes alors ?", lance la journaliste qui avait potassé les fiches qui lui avaient été préparées. "Je ne vais pas vous parler de l'arbitrage", maintient Tapie, qui riposte en rappelant les affaires dans lesquelles il a été mis en examen puis blanchi, mais qui n'intéressent pas son harceleuse.

"J'essaye seulement de pratiquer un exercice qui s'appelle l'interview politique, poursuit-elle. Vous savez que nous ne sommes pas dans un cabinet de psychanalyse ici, je ne suis pas là pour écouter vos confidences !". Tapie visiblement désarçonné prend la mouche, tape du poing sur la table : "On n'est pas chez le juge d'instruction ici, je ne vous répondrai pas ! Tant qu'on est en instruction, je vous demande de ne pas m'en parler (...) La justice, cela ne veut rien dire pour vous ? Ce sont les juges devant lesquels il faut répondre". Puis il accuse Audrey Pulvar de "ne pas être respectueuse du droit". "Quand les affaires sont sorties, taisez-vous !", lui intime Bernard Tapie. Mais Audrey Pulvar ne va pas vraiment s'exécuter...
VOIR et ENTENDRE la critique des méthodes de la presse et l'agressivité d'une journaliste amère de ne pas imposer sa loi et prenant les auditeurs à témoin: 

Gros clash entre Audrey Pulvar et Bernard Tapie... par puremedias

La censure bat son plein

Voyons si YouTube oppose les mêmes excuses que Dailymotion à l'information des citoyens sur les méthodes d'une certaine presse..
. Une version courte !

N'hésitez pas à sauvegarder dans vos archives...

"Vous ne connaissez vraiment rien au droit ma pauvre"


"Comme beaucoup de journalistes, je vous demande de venir sur mon plateau, et vous m'avez dit que j'allais pouvoir vous poser toutes les questions. Donc je ne sais pas à quoi on joue depuis dix minutes !", polémique-t-elle, très frustrée de rencontrer une résistance inhabituelle. Elle ressasse ses aigreurs de ne pas parvenir à ses fins, dans le mépris et de la présomption d'innocence et de l'instruction. 

L'ex-sniper de Laurent Ruquier attaque alors son invité sur le sujet de la reprise en cours de "Nice Matin"

Sur ce sujet, qui n'est pas entre les mains de la justice, la journaliste à fiches change d'angle d'attaque et argumente à l'antenne comme dans une cage d'escalier d'immeuble. Elle lance à Tapie qu'il n'avait pas de difficultés à s'exprimer quelques minutes plus tôt. "C'est une affaire commerciale ! Vous ne connaissez vraiment rien au droit ma pauvre (...) Dites à celui qui vous souffle les réponses dans l'oreille qu'il n'y a pas de secret d'instruction dans un tribunal de commerce", lui oppose l'homme d'affaires.

Audrey Pulvar relance alors sa machine pour piéger  Bernard Tapie sur un autre sujet, le foot. Mais l'ex-président de l'OM s'est refermé. "Non, cela ne m'intéresse pas ! Je parle de foot avec des gens qui connaissent le foot... Pas avec vous !", explique-t-il très énergiquement, comme c'est son droit. Il faudra attendre l'entrée de Michaël Darmon sur le plateau -celui qui murmure à l'oreille des polyvalentes du journalisme agressif- pour qu'il accepte de répondre à de nouvelles questions. 

A court de munitions, 
Pulvar finit par renoncer
Pulvar, socialiste de la gauche caviar,
ici  en autruche en chocolat
On l'a vu, la méthode des nombre d'organes de presse télévisée consiste à envoyer au front une femme journaliste contre une cible masculine, en sorte de pousser l'homme à bout et à lui reprocher son manque d'élégance envers une dame. Sauf que les Français connaissent la dame en question et que sa subjectivité l'a grillée devant l'opinion.

La polémiste appela donc à la rescousse son maître, Michael Darmon, éditorialiste politique et intervieweur, qui lui soufflait questions, arguments et comportement dans son oreillette...
Les féministes ne gagnent rien à ces mises-en-scène qui discréditent l'ensemble de la presse et le monde politique dont elles sont les serviteurs. 

vendredi 17 octobre 2014

Organe de presse officieux de l'Elysée, Le Monde proclame son indépendance, une investigation républicaine et un secret des sources justes !

L'odieuse posture d'une presse de connivence

Le président de la Société des Rédacteurs du Monde est gratiné, celui-là!

Investigateur devant son téléphone,
décrypteur d'éléments de langage,
libre et indépendant !
En 2010, Gilles Van Kote désapprouva le vote serré du Conseil de surveillance, à 11 voix contre 20,  en faveur du projet de la triade Bergé-Pigasse-Niel. Ces riches à milliards étaient devenus les maîtres du Monde, en étant seuls en lice. Projet unique à la soviétique, scrutin contestable à une voix de majorité et recapitalisation d'un journal mal géré et coûteux par des entrepreneurs militants, rien n'y a fait. Quatre années plus tard, ce personnage (poseur ci-contre) conserve une forte adhérence à son poste, telle une crotte de nez desséchée, et donne encore des leçons de démocratie comme de déontologie professionnelle morveuse.

Amalgames et mauvaise foi

"Il n’existe pas de démocratie sans liberté de la presse. Il ne se conçoit point de presse libre et indépendante sans sources d’information, qu’elles soient officielles ou secrètes [L'individu défend la collusion de la presse et du pouvoir et en revendique la protection par le secret].  La Cour européenne des droits de l’homme a sanctuarisé cette évidence. [Or, premier abus de langage, sa convention définit cette liberté comme un droit qui comprend "la liberté d'opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu'il puisse y avoir ingérence d'autorités publiques et sans considération de frontière."] Et pourtant, l’hebdomadaire Valeurs actuelles a choisi [n'est-ce pas sa liberté?], dans sa livraison du 16 octobre, de consacrer un article à nos collaborateurs [le terme est particulièrement bien approprié aux visiteurs du soir de Hollande à l'Elysée] Gérard Davet et Fabrice Lhomme, chargés de l’investigation [sic] au Monde et auteurs de nombreuses révélations sur des affaires sensibles, notamment celles dans lesquelles le nom de Nicolas Sarkozy est cité." [Le président de la Société des Rédacteurs du Monde, d'une part, tente ainsi de régir la liberté de la presse et de décider de ce que ses confrères ont la liberté -ou non- et, d'autre part, consacre la mission première du journal de salir l'opposition]

Des accusations qui se retournent contre l'inconscient dans sa bulle

"Au mépris de toutes les règles déontologiques" [sans doute engage-t-il maintenant sa propre auto-critique], une partie de leurs rendez-vous professionnels y sont détaillés, relatés par le menu. [Les investigateurs concurrents disent donc toute la vérité, rien que la vérité !] Valeurs actuelles ne conteste pas le fond de nos dernières révélations : la mise en cause de Nicolas Sarkozy dans l’affaire Bygmalion [d'une part, ce n'est pas le sujet et, d'autre part, si ça l'était, Le Monde se répand en mises en cause multiples qui, un, bafouent la présomption d'innocence et, deux, aboutissent à des non-lieu comme dans l'affaire Bettencourt !],

sur le financement illégal de la campagne présidentielle de 2012 [affaire non jugée]; l’ouverture d’une information judiciaire sur un soupçon de corruption, visant l’entourage de l’ancien président, en marge de contrats avec le Kazakhstan [listing de salissures du Monde à l'état de soupçons fétides sur lesquels la justice politique mène l'enquête et n'a pas abouti]. Valeurs actuelles ne conteste pas non plus nos révélations précédentes sur l’affaire dite "des écoutes ", dans laquelle M. Sarkozy a été mis en examen [cette instrumentalisation malsaine d'une mise en examen n'est rien d'autre qu'une manipulation de l'opinion et le mépris du Monde pour son lectorat, la justice et les justiciables, tous les "citoyens normaux" comme Sarkozy]. Faute de pouvoir réfuter nos informations sur le fond [c'est le rôle des juges...], l’hebdomadaire préfère s’en prendre à nos sources et tenter de discréditer notre travail. [Ainsi van Kote noie-t-il le poisson, sans répondre sur le sujet de fond, la dépendance de l'Elysée de ses "grands" reporters "indépendants"]

EMPÊCHER LE TRAVAIL D’INVESTIGATION DE NOS JOURNALISTES [sic]

[Valeurs Actuelles n'a pas ce pouvoir ! Et recevoir des informations en prêt-à-publier, est-ce de l'investigation et un "travail" honorable ?] 
Ce n’est malheureusement pas la première fois que Le Monde subit ce type d’attaque [Et victime, maintenant ! "Le Monde" à l'envers, quoi...]. Doit-on rappeler que Gérard Davet a été l’objet de surveillances téléphoniques, en 2010, dans l’affaire Bettencourt ? [Ce fut aussi le sort de nombreux élus, eux, tel Sarkozy depuis, comme sous la présidence socialiste de F. Mitterrand: pour alimenter aujourd'hui les papiers de Davet et Lhomme...] Doit-on redire que Gérard Davet et Fabrice Lhomme, ainsi que plusieurs confrères enquêtant comme eux sur l’affaire Bettencourt, ont été visés par des cambriolages suspects, jamais élucidés ? [Qui visent ces insinuations ? Le Monde remet-il en cause le jugement et l'indépendance des magistrats quand ils prononcent un non-lieu?] Doit-on souligner qu’ils ont été tous deux, très récemment, de même que leur famille, l’objet de menaces circonstanciées, ce qui leur a imposé d’être placés sous protection policière permanente depuis septembre [et aux frais de Marianne, plutôt que de leurs patrons nécessiteux, Bergé, homme d'affaires dans le luxe, Niel, le sulfureux entrepreneurs, et Pigasse, le banquier][Doit-on considérer cette anaphore ternaire comme un simple mimétisme minable dû à une fréquentation assidue de l'Elysée ?]   

Au vu de l’article de Valeurs actuelles, il apparaît maintenant que les faits et gestes de nos collaborateurs étaient surveillés et qu’ils ont été probablement suivis. Ces méthodes visent clairement à empêcher nos journalistes d’effectuer leur travail d’investigation [mot creux et inadapté à la réalité d'un travail de diffusion d'éléments de langage]. Elles constituent une atteinte au secret de nos sources totalement inacceptable [Ce qui est inacceptable, c'est le dévoiement par Le Monde de ce droit exorbitant utilisé à des fins de manipulation anti-républicaine de l'opinion]. Comme nous l’avions fait dans l’affaire des " fadettes", Le Monde va saisir la justice. Nous allons demander au parquet de Paris d’ouvrir une enquête pour espionnage et déposer une plainte pour diffamation et injure. [Ne tardez pas !] 

L’enjeu dépasse notre journal et nos journalistes [la vérité et le respect du citoyen-lecteur sont des enjeux supérieurs !] : la protection des sources ne constitue pas un privilège [sans mentionner les privilèges fiscaux attachés à la carte de presse, qui d'autre bénéficie du "secret professionnel" protégeant l'anonymat et garantissant la non-divulgation de l'identité des aigris qui acceptent spontanément de parler bénévolement, lorsque l'exigent ces volontaires de la revanche, de la vengeance et de la délation, les politiciens, syndicalistes, licenciés et cocus fuiteurs ? Le secret des sources de la presse est abusivement assimilé aux secrets médical, judiciaire et ...bancaire ! Il exclut les confidences et fuites présidentielles et assimilées], mais "une des pierres angulaires de la liberté de la presse[la clé de voûte au Monde étant l'argent], a jugé la Cour européenne des droits de l’homme. [Une contre-vérité: doit-on en effet rappeler à ce monsieur que la CEDH ne visait pas les sources d'origine publique et protège le droit à l'information saine et juste du peuple souverain ?] Sans sources d’information indépendantes [en provenance directe de l'Elysée ou de Matignon ?], sans moyens d’investigation  [des fins politiques justifient-elles tous les moyens ? Sans parler des subventions d'Etat], le journalisme ne peut plus s’exercer. Le Monde ne se laissera pas intimider et poursuivra sans relâche son travail d’enquête dans tous les domaines."

Gilles van Kote 
Journaliste au Monde  
Le jeudi 15 mai 2014, Gilles van Kote, journaliste au service Planète et président du Pôle d'indépendance, a été nommé directeur du Monde par intérim par les actionnaires du groupe, Pierre Bergé, Xavier Niel et Matthieu Pigasse.

    La méchante sensation d'écoeurement produite par les propos tenus dans cet éditorial éclabousse l'ensemble de la presse. 
    Van Kote contribue largement à sa déconsidération auprès du public et porte un rude  coup aux organes de presse en difficulté. 

     

dimanche 7 septembre 2014

Droit à l'information: les démocrates de la presse stalinienne boycottent Marine Le Pen à Fréjus

Les journalistes partisans refusent de couvrir le congrès des jeunes militants FN 

Le chiffon rouge du SNJ flotte sur la candidate de 25% des électeurs
Marine Le Pen a été reçue samedi à Fréjus (Var) où les jeunes du FN l'ont ovationnée, mais une majorité des media a refusé de suivre l'arrivée de la dirigeante après l'exclusion d'une journaliste.

Ce week-end devait, pour Marine Le Pen, lui ouvrir un espace médiatique en or alors que l'exécutif se rend insupportable à l'immense majorité des Français et que l'UMP attend comme convenu que Nicolas Sarkozy fasse connaître ses intentions pour 2017. La présidente du FN est en effet arrivée samedi à Fréjus (Var) pour un congrès de deux jours organisé par les jeunes de son parti. Mais la première journée de cet événement a été marquée par l'exclusion d'une journaliste de Mediapart, site trotskiste d'information. Alors que les électeurs de la gauche migrent de l'extrême gauche politique et syndicale vers l'extrême droite et que le FN offre ses services de cohabitation au président Hollande, Marine Turchi, envoyée spéciale pour le site Internet révolutionnaire, s'est faite "éjecter après la pause déjeuner", selon ses termes, après avoir pu assister à la session de débats matinaux.

"Le service de presse 'a reçu des consignes en début d'après-midi de la direction'. Ils m'ont sortie en me demandant de rendre mon autocollant presse, ils m'ont suivie pour le reprendre jusque sur la route", a raconté Marine Turchi qui n'a probablement pas fait l'acquisition de ce badge de manière très régulière. 
Le patron des jeunes du FN, Julien Rochedy, a justifié ce choix en expliquant  que "Mediapart ne rentre pas dans les manifs du Front depuis très longtemps, depuis que Mediapart a boycotté le FN à la présidentielle". "Il y a eu un petit problème de coordination et d'organisation", a-t-il expliqué, confirmant que Marine Turchi n'aurait pas dû assister à la session matinale.

Cette journaliste indésirable de 30 ans s'est déjà distinguée lors du meeting du président sortant le 1er mai 2012 au Trocadéro à Paris et elle a porté plainte pour avoir été "secouée", sans être blessée, lorsqu'elle a traversé la foule pour tenter de quitter les lieux. Dans son blog, Edwy Plenel estima alors que "s'agissant d'une journaliste et du titre qu'elle représente, ils [les faits] sont d'une gravité autrement symbolique, relevant d'une attaque à la liberté fondamentale, celle de la presse", estime Edwy Plenel sur son blog.

Prise de parole attendue de Le Pen dimanche

Plusieurs journalistes, dont ceux de l'AFP, du Monde, du Canard enchaîné, de L'Humanité et de RFI - tous nettement marqués à gauche et hostiles - ont décidé en conséquence de ne pas couvrir la fin de cette journée de l'université d'été du FNJ, au cours de laquelle le trésorier du parti, Wallerand de St-Just, et l'un des vice-présidents, Florian Philippot, devaient s'exprimer.

Marine Le Pen doit, elle, prendre la parole dimanche dans l'après-midi. Ce sera l'occasion pour la présidente du FN, qui a effectué sa rentrée politique samedi dernier à Brachay (Haute-Marine), d'évoquer les difficultés sans fin du gouvernement, mais aussi ce sondage Ifop pour Le Figaro, paru vendredi, qui la place en tête du premier tour en 2017 quel que soit l'adversaire face à elle. Selon cette enquête, elle pourrait même battre François Hollande, si le chef de l'Etat est à nouveau candidat et parvenait au second tour. 

La gauche "républicaine" porte atteinte au droit à l'information 
Les chaînes de télévision et les agences de presse n'ont pas encore décidé si elles feront la grève de l'information.

Quelles sanctions contre Mélenchon?


Les "laquais" de la presse -selon Mélenchon- sont abondamment revenus sur la riposte de Nicolas Sarkozy à l'insulte verbale ("Touche-moi pas: tu m'salis!") qui, en toute autre circonstance, aurait valu un coup de boule à l'agresseur. Elle était lancée par Hervé Eon, un militant de 56 ans, de la tendance de J.-L. Mélenchon et respectueux de la fonction présidentielle comme de l'homme...


Avril 2009 : OTAN - Mélenchon agresse Pierre Lellouche sur France 5



Mélenchon oppose mauvaise foi et mépris à un journaliste qui tente de débattre devant  une bière

Juin 2012:
Jean-Luc Mélenchon, candidat des totalitaires marxistes, pourrit un Français, au prétexte qu'il est sympathisant FN: l'extrême-droite (18,27%), ça s'insulte, l'extrême-gauche (11,05%), ça se pavane et ça insulte ses concitoyens


Mélenchon a-t-il jamais été boycotté par les journalistes du SNJ ou des organes de presse militants, comme le "respectable" journal officieux du PS, Le Monde, propriété du magnat de la presse sectaire, Pierre Bergé (également président de son Conseil de surveillance !), un milliardaire comme les aiment le président Hollande et son ex-concubine, Marie-Ségolène Royal dont il a financé la campagne 2007.