POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est 2015. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est 2015. Afficher tous les articles

lundi 29 décembre 2014

Bruno Le Roux (PS): ça y est, en 2015, "on va commencer à relever la tête" !

Le boute-en-train du groupe socialiste a encore perdu une occasion de se taire

L'inversion de la ...tendance, c'est pour le 31 décembre 2015 ?


Bruno Le Roux prend une résolution pour ses camarades socialistes, à quelques jours de la nouvelle année. Invité de RTL, lundi 29 décembre, le cordonnier mal chaussé appellent les députés godillots du PS à "relever la tête" en 2015, année qui, promet-il, sera "exceptionnellement importante". Pour leurs postes...

Le Roux craint pour les prochaines échéances électorales en 2015

Leurre PS pour
la pêche aux voix
Après une année 2014 que l'exécutif a compliquée par son virage socio-libéral marqué par l'arrivée d'Emmanuel Macron  à Bercy et provoquant la fronde d'un nombre grandissant de parlementaires issus de la majorité et attachés à leur identité social-démocrate, le député PS de Seine-Saint-Denis tacle "les socialistes qui sont aveugles aux avancées de la gauche""qui sont muets quand il faut les défendre".
L' "agaceur" des députés socialistes (Le Roux, dessous, ci-contre) met en garde les pensionnaires du haras  contre "ce que manigancent la droite et l'extrême droite", à savoir mener les socialistes à l'échec lors des échéances électorales de 2015, c'est-à-dire dès les "départementales" (ex-cantonales), les 22 et 23 mars, dans trois mois. 
A l'occasion des régionales, que Hollande envisage de repousser de mars à décembre 2015, les socialistes doivent aller "à la rencontre des Français", prévient-il. Et surtout, "assumer avec fierté ce que nous faisons pour eux et pour le pays depuis maintenant deux ans et demi".

Lévriers socialistes lancés après Le Roux-le-leurre
Marche des fiertés socialistes:
en 2015, le PS pourrait se retrouver à poil !


dimanche 7 septembre 2014

Droit à l'information: les démocrates de la presse stalinienne boycottent Marine Le Pen à Fréjus

Les journalistes partisans refusent de couvrir le congrès des jeunes militants FN 

Le chiffon rouge du SNJ flotte sur la candidate de 25% des électeurs
Marine Le Pen a été reçue samedi à Fréjus (Var) où les jeunes du FN l'ont ovationnée, mais une majorité des media a refusé de suivre l'arrivée de la dirigeante après l'exclusion d'une journaliste.

Ce week-end devait, pour Marine Le Pen, lui ouvrir un espace médiatique en or alors que l'exécutif se rend insupportable à l'immense majorité des Français et que l'UMP attend comme convenu que Nicolas Sarkozy fasse connaître ses intentions pour 2017. La présidente du FN est en effet arrivée samedi à Fréjus (Var) pour un congrès de deux jours organisé par les jeunes de son parti. Mais la première journée de cet événement a été marquée par l'exclusion d'une journaliste de Mediapart, site trotskiste d'information. Alors que les électeurs de la gauche migrent de l'extrême gauche politique et syndicale vers l'extrême droite et que le FN offre ses services de cohabitation au président Hollande, Marine Turchi, envoyée spéciale pour le site Internet révolutionnaire, s'est faite "éjecter après la pause déjeuner", selon ses termes, après avoir pu assister à la session de débats matinaux.

"Le service de presse 'a reçu des consignes en début d'après-midi de la direction'. Ils m'ont sortie en me demandant de rendre mon autocollant presse, ils m'ont suivie pour le reprendre jusque sur la route", a raconté Marine Turchi qui n'a probablement pas fait l'acquisition de ce badge de manière très régulière. 
Le patron des jeunes du FN, Julien Rochedy, a justifié ce choix en expliquant  que "Mediapart ne rentre pas dans les manifs du Front depuis très longtemps, depuis que Mediapart a boycotté le FN à la présidentielle". "Il y a eu un petit problème de coordination et d'organisation", a-t-il expliqué, confirmant que Marine Turchi n'aurait pas dû assister à la session matinale.

Cette journaliste indésirable de 30 ans s'est déjà distinguée lors du meeting du président sortant le 1er mai 2012 au Trocadéro à Paris et elle a porté plainte pour avoir été "secouée", sans être blessée, lorsqu'elle a traversé la foule pour tenter de quitter les lieux. Dans son blog, Edwy Plenel estima alors que "s'agissant d'une journaliste et du titre qu'elle représente, ils [les faits] sont d'une gravité autrement symbolique, relevant d'une attaque à la liberté fondamentale, celle de la presse", estime Edwy Plenel sur son blog.

Prise de parole attendue de Le Pen dimanche

Plusieurs journalistes, dont ceux de l'AFP, du Monde, du Canard enchaîné, de L'Humanité et de RFI - tous nettement marqués à gauche et hostiles - ont décidé en conséquence de ne pas couvrir la fin de cette journée de l'université d'été du FNJ, au cours de laquelle le trésorier du parti, Wallerand de St-Just, et l'un des vice-présidents, Florian Philippot, devaient s'exprimer.

Marine Le Pen doit, elle, prendre la parole dimanche dans l'après-midi. Ce sera l'occasion pour la présidente du FN, qui a effectué sa rentrée politique samedi dernier à Brachay (Haute-Marine), d'évoquer les difficultés sans fin du gouvernement, mais aussi ce sondage Ifop pour Le Figaro, paru vendredi, qui la place en tête du premier tour en 2017 quel que soit l'adversaire face à elle. Selon cette enquête, elle pourrait même battre François Hollande, si le chef de l'Etat est à nouveau candidat et parvenait au second tour. 

La gauche "républicaine" porte atteinte au droit à l'information 
Les chaînes de télévision et les agences de presse n'ont pas encore décidé si elles feront la grève de l'information.

Quelles sanctions contre Mélenchon?


Les "laquais" de la presse -selon Mélenchon- sont abondamment revenus sur la riposte de Nicolas Sarkozy à l'insulte verbale ("Touche-moi pas: tu m'salis!") qui, en toute autre circonstance, aurait valu un coup de boule à l'agresseur. Elle était lancée par Hervé Eon, un militant de 56 ans, de la tendance de J.-L. Mélenchon et respectueux de la fonction présidentielle comme de l'homme...


Avril 2009 : OTAN - Mélenchon agresse Pierre Lellouche sur France 5



Mélenchon oppose mauvaise foi et mépris à un journaliste qui tente de débattre devant  une bière

Juin 2012:
Jean-Luc Mélenchon, candidat des totalitaires marxistes, pourrit un Français, au prétexte qu'il est sympathisant FN: l'extrême-droite (18,27%), ça s'insulte, l'extrême-gauche (11,05%), ça se pavane et ça insulte ses concitoyens


Mélenchon a-t-il jamais été boycotté par les journalistes du SNJ ou des organes de presse militants, comme le "respectable" journal officieux du PS, Le Monde, propriété du magnat de la presse sectaire, Pierre Bergé (également président de son Conseil de surveillance !), un milliardaire comme les aiment le président Hollande et son ex-concubine, Marie-Ségolène Royal dont il a financé la campagne 2007.

dimanche 18 août 2013

Ecologie: quatre ministres de Hollande veulent ferrailler avec Ayrault

Trois mousquetaires à l'offensive, avec Le Foll !

Quatre ministres demandent d'accélérer la transition écologique

dans une lettre à Jean-Marc Ayrault, une de plus, après celle de Valls dénonçant (la politique de)  Christiane Taubira. 
Une façon de mettre un peu plus de pression (solidaire) sur le gouvernement, avant une rentrée qui s'annonce déjà chargée.


C'est une pression supplémentaire exercée sur Hollande. 
Le locataire de Matignon avait confié à ses ministres un devoir de vacances sur la France en 2025; ils lui remettent une copie rédigée en commun par Stéphane Le Foll (Agriculture), Cécile Duflot (Logement), Philippe Martin (Écologie et Énergie) et Pascal Canfin (Développement). "Cela me rappelle les quatre mousquetaires", ricane Martin, qui devrait pourtant se plaindre de ne rien décider par lui-même, si toutefois il avait la fougue de ses références. De même, Ayrault en Richelieu ne pouvait rêver d'un telle envergure ! Quant à la bande des quatre, elle nage en pleine fiction, mais le destin des quatre instigateurs de la Révolution culturelle chinoise devrait aussi leur donner à réfléchir...
En trois pages, cette lettre est un vibrant plaidoyer pour une transition écologique choisie plutôt que subie, mais un coup d'épée dans l'eau après quinze mois de croupissement. "Prospérité durable", "soutenabilité" et "solidarité" sont les trois mots-clés de ce document confié au JDD.

"Nous ferions fausse route en nous contentant d'indexer le projet d'avenir des Français sur la conjoncture économique ou sur les fluctuations du taux de croissance", écrivent les doux rêveurs. "C'est un texte qui est dans le droit-fil de la ligne gouvernementale", assure Martin, heureux de "faire naître le débat", à peine arrivé et plein d'illusions. Les reliefs du dîner début du mois dernier entre les quatre ministres, peu après l'éviction de Delphine Batho, ont ont été accommodé en ce plat de lentilles vertes. "C'est un engagement de conviction pour s'attaquer aux vraies racines de la crise", lance fièrement Cécile Duflot, sans crainte du ridicule, après tous ces mois passés l'échine courbée.


Querelle des "modernes," écolos, et des "anciens," socialos ?

Contrer Montebourg motive les altermondialistes !
L'alliance inédite entre d'une part, le pseudo "pôle socialo-écolo" du gouvernement, un ministre de l'Agriculture, hollandais docile, et un nouveau ministre de l'Écologie et de l'Énergie, proche du ringard de l'Elysée, et d'autre part la paire de Verts radicaux neutralisés à des postes peu écolos, est l'assurance d'une nouvelle esbroufe. "Avec cette alliance, nous pouvons être au cœur de l'action du gouvernement. C'est le triangle d'or", se gargarise Canfin. En creux, c'est un moyen à peine voilé de contrer Arnaud ­Montebourg. Comment ne pas voir un message au ministre du Redressement productif dans le passage sur la soutenabilité : "[Celle-ci] exige de ne pas sacrifier ce projet collectif sur l'autel d'une vision datée de l'activité économique. Les gaz de schiste, comme les OGM, procèdent d'une même fonction et induisent un même risque : ils permettent à certaines industries de garantir leurs perspectives financières mais peuvent, par le seul déploiement, mettre en péril l'ensemble des autres activités humaines qui les entourent."

La prospérité durable, elle, serait tirée par la possible création, d'ici à 2025, d'"au moins 500.000 emplois dans la transition écologique" tout en réduisant de "façon importante les dépenses contraintes". 
Avec des accents dignes d'un meeting de Mélenchon, les quatre ministres précisent que "cela exige de s'attaquer aux intérêts qui bénéficient aujourd'hui de l'alourdissement continu de ces dépenses contraintes : les intérêts financiers qui multiplient les encouragements à la dette pour consommer davantage". 
La bataille est lancée, sur le papier.