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dimanche 8 mars 2020

Municipales à Paris : Agnès Buzyn n'exclut pas des alliances avec Rachida Dati 

Agnès Buzyn tente la méthode Macron pour infiltrer Paris

La candidate de Macron n'exclut pas des alliances avec Rachida Dati pour le second tour

Buzyn fait le tapin?
La candidate LREM de substitution à la mairie de Paris, Agnès Buzyn, a fait un appel du pied à la candidate Les Républicains, Rachida Dati. Ira-t-elle jusqu'à la harceler avec des sex-tapes sur le modèle de Griveaux ?

Située en 3e, voire en 4e position dans les sondages, Buzyn n'hésite pas à se lancer dans les magouilles politicienne. Généreuse, alors que sa candidature ne décolle pas, elle justifie sa magouille : "Je ne ferme pas la porte"!... 

La candidate du président avait affirmé, samedi 7 mars, qu'elle ne ferait "pas d'alliances de partis" au deuxième tour des municipales à Paris, tout en ouvrant la porte à "des discussions par arrondissement". "Je le dis. Il n'y aura aucune alliance de partis, aucune alliance. Il y aura, par arrondissement, des discussions sur ceux qui veulent me rejoindre sur un projet", a-t-elle lâché sur BFM Paris qui l'interrogeait justement sur une éventuelle alliance avec la candidate LR Rachida Dati. L'ex-ministre de la Santé était affirmative et péremptoire, sans laisser aucune place à l'incertitude que suggérerait un emploi du conditionnel.

"Il y aura une majorité de projets, mais pas au niveau des partis politiques. Je pense que les Parisiennes et les Parisiens en ont marre de ces clivages droite-gauche." Du Macron pur jus de betterave. " Gérer la ville de Paris n'est pas être socialiste ou LR", a-t-elle estimé, ajoutant vouloir proposer "une voie centrale".


Buzyn s'offre au mieux disant

Résultat de recherche d'images pour "tapineuse"Sa retape avait d'abord ciblé Cédric Villani, exclu de LREM
Après l'échec de ses tentatives de fusion avec des listes Villani avant le premier tour, l'ex-ministre a dit plusieurs fois être en relation avec le candidat dissident de LREM, Elle a fait une nouvelle tentative d'approche, faisant cette fois valoir sa connaissance "de longue date" de l'exclu de LREM... "Nous nous apprécions beaucoup", a-t-elle ajouté. 

Alternance avec Dati : Anne Hidalgo serait repassée en tête des sondages
La maire sortante socialiste Anne Hidalgo a également fait des appels du pied. L'écolo-flexible Nicolas Hulot a même apporté son soutien à la sortante plutôt qu'à la candidate du président qui l'avait fait ministre d'Etat.

Ipsos-Sopra Steria  a aussitôt sorti un sondage qui place Anne Hidalgo en tête avec 25% d'intentions de vote au premier tour du 15 mars : l'effet Ushuaïa... . Or, l'IFOP attribue la pole position à Rachida Dati.

Buzyn qui est durablement distancée à 19% se cherche un porte ouverte de sortie honorable.  En perte de vitesse, la liste EELV de David Belliard est créditée de 12% (-1) et celle de Cédric Villani (ex-LREM) de 7% (-2). 
L'ex-ministre de Macron se cherche de nouveaux dividendes auprès de Dati: bien essayé !

dimanche 1 mars 2020

Municipales à Paris : Dati repasse en tête devant Hidalgo

Dati en tête devant Hidalgo dans "un" sondage, titre Le Figaro: "devant Hidalgo et Buzyn", selon Ouest France"

Avec 25% en partant de 14%, la candidate LR arrive en tête des intentions de vote au premier tour des municipales à Paris.

Résultat de recherche d'images pour "RACHIDA DATI CAMPAGNE"
Avec 25%, l'ancienne garde des Sceaux est suivie de la maire sortante PS Anne Hidalgo (24%) et de l'ex-ministre LREM de la Santé Agnès Buzyn (20%), démissionnaire en marche du gouvernement, malgré l'épidémie de coronavirus, selon un sondage Ifop-Fiducial paru dimanche.

Dans cette étude pour Le Journal du dimanche et Sud Radio, le candidat EELV David Belliard est crédité de 11%, le marcheur dissident Cédric Villani de 8% et l'insoumise Danielle Simonnet de 5%.

Alors que la majorité a fini largement en tête aux européennes et lors de la présidentielle, Paris pourrait bien leur échapper. La faute au conflit qui oppose Cédric Villani et Benjamin Griveaux. Rachida Dati pourrait, elle aussi, en profiter.

Lors du précédent sondage Ifop-Fiducial pour le JDD et Sud Radio paru le 23 février, Anne Hidalgo arrivait en tête avec 24% suivie de Rachida Dati (22%) et d'Agnès Buzyn (19%). David Belliard était à 12%, Cédric Villani à 9% et Danielle Simonnet à 6%.

Dans la dernière enquête, 73% des sondés disent être sûrs de leur choix contre seulement 68% dans la précédente.

Pour le second tour, dans l'hypothèse d'une quadrangulaire, une liste d'union entre Anne Hidalgo et l'écologiste David Belliard arriverait en tête avec 37% des suffrages, devant la liste Dati (32%), la liste Buzyn (22%) et la liste Villani (9%).
En cas de triangulaire, la liste Hidalgo-Belliard accentuerait son avance avec 39% des suffrages devant la liste Dati (33%), tandis qu'une liste d'union Buzyn-Villani recueillerait (28%).

Les Juppéistes avec LREM peuvent confisquer la victoire a Dati.
Ce sondage IFOP-Fiducial ne doit pas démobiliser: Le Figaro ne doit pas y parvenir en cassant la dynamique LR. 
La holding Fiducial appartient à Christian Latouche. En avril 2008, il fait rachète Lyon Capitale et il fait ensuite l'acquisition de Lyon TV en 2010, devenu Lyon Capitale TV. Ses tentatives de rachat de l'Expansion et de la Tribune en 2011 se heurtent au refus des journalistes des deux établissements: il est classé très à droite...

mercredi 26 février 2020

Municipales - Dati fédère Les Républicains : ils serrent les rangs derrière elle à Paris

Baroin, Sarkozy et maintenant Bertrand lui apportent leurs soutiens

Jeudi, Rachida Dati, la candidate Les Républicains à Paris, a reçu aussi le soutien de Xavier Bertrand


Ils se sont affichés ensemble lors d'un déplacement de campagne, à trois semaines des municipales, ajoutant un nouveau trophée, après François Baroin et avant Nicolas Sarkozy, deux poids lourds de la droite républicaine.
Le président de la région Hauts-de-France a rejoint Rachida Dati à la gare du Nord, objet d'un vaste projet de transformation, où ils ont rencontré agents de sécurité et voyageurs avant d'aller à la rencontre des commerçants du quartier.
"Si les gens veulent que ça change à Paris ils ont compris une chose: c'est Dati", a affirmé X. Bertrand, saluant "le courage" et "l'énergie" de la candidate, avec qui il a "un point commun: on ne sort pas du moule préfabriqué de la politique".
Mardi soir déjà, lors d'un café politique, Rachida Dati avait reçu François Baroin, le maire de Troyes, donné comme un possible candidat de la droite à la prochaine élection présidentielle.

Le 9 mars, c'est Nicolas Sarkozy qui sera présent lors de l'unique meeting de campagne de la candidate. 

Le 11 mars, elle-même participera à un atelier de Force républicaine, le mouvement du patron des sénateurs LR Bruno Retailleau, a-t-on appris auprès de son équipe.

La dynamique de Dati ne faiblit pas 


"Cela montre une chose: elle sait rassembler", a souligné X. Bertrand.
Si ce soutien à Rachida Dati lui "fait plaisir", l'ancien ministre et président de région a précisé qu'il ne participera pas au meeting du 9 mars, auquel il a été invité, ayant "d'autres engagements".
Bertrand, qui a pris ses distances du parti mais est lui aussi régulièrement évoqué pour 2022, n'honore que rarement de sa présence les personnalités LR, ce qui donne d'autant plus de valeur à la confiance qu'il accorde à la candidate à la mairie de Paris.
Lors d'un meeting, fin janvier à Saint-Quentin, il avait ainsi répondu positivement à l'invite du numéro 2 des Républicains, Guillaume Peltier,  et avait en février adressé un message vidéo de soutien sur les retraites aux députés LR.

"Ce qui me touche chez lui est cette volonté de ne pas tourner le dos aux classes populaires, a-t-elle ajouté.
Bertrand a été ministre du Travail a deux reprises de mai 2007 à janvier 2009 et de novembre 2010 à mai 2012.

Quant à une apparition avec Valérie Pécresse, la présidente du mouvement Libres!, avec qui un accord a échoué à Paris, R. Dati a assuré qu'"elle ne nous l'a pas proposé et on n'a pas discuté de cela". 
"Ce n'est pas parce qu'à un moment vous pouvez prendre des distances avec une vision politique que vous vous éloignez de votre famille politique", a affirmé Mme Dati, précisant: "je n'ai jamais considéré qu'il s'en était éloigné".

Pas sûr que les instituts de sondage rendent justice de la remarquable percée de l'ancienne garde des Sceaux au sommet.
1.000. Le comité de soutiens de Rachida Dati affiche déjà plus d’un millier de membres, révèle Le Parisien en juillet dernier. Un message de mobilisation de la maire du 7e arrondissement à ses troupes avait alors exhorté à ce que Paris "ne soit plus une ville qu’on quitte, mais redevienne une ville où chacun peut se réaliser." "Je veux que vous trouviez toute votre place dans cette campagne".
Parmi ses 1.000 soutiens, on retrouve notamment Arnold Munnich, pédiatre-généticien, chef du département de génétique médicale de l’hôpital Necker-Enfants malades de Paris, Hugues Gall, ancien directeur de l’Opéra de Paris ou encore Carla Bruni, épouse de l’ancien président Nicolas Sarkozy, détaille le quotidien. 
La Commission nationale d’investiture de LR désignera le candidat à la mairie de Paris à la rentrée. Actuellement, Rachida Dati, Jean-Pierre Lecoq, maire du VIe, et Marie-Claire Carrère-Gée, élue du XIVe, sont en lice.

dimanche 19 janvier 2020

Municipales 2020 : Rachida Dati devient l'alternative à la maire sortante à Paris

Avec +5 points, une percée remarquée de l'ancienne ministre Rachida Dati

L'ex-garde des Sceaux coiffe désormais au poteau les candidats de la majorité présidentielle

Dati-Hidalgo, duel de femmes à Paris


Les candidats de la majorité présidentielle à la mairie de Paris sont en perte de vitesse, à deux mois des élections municipales, selon un sondage IFOP pour Le Journal du dimanche, détenu par le groupe LagardèreIl n'empêche que, paradoxalement, Elabe, entreprise commerciale de sondages, continue de valoriser les gains de points supposés d'un Macron dans la tourmente sociale, bien qu'il ne rassemble qu'une trentaine de sympathisants pour lui faire encore confiance. 

La candidate LR Rachida Dati a pris l'ascendant sur sur les deux candidats de la majorité LREM, celui désigné par le président Macron, Benjamin Griveaux, et le dissident, Cédric Villani. 
Au premier tour du scrutin de mars prochain, la maire du 7e arrrondissement de Paris obtiendrait 19 % des votes avec sa liste 'Engagés pour changer Paris', contre 15 % pour Benjamin Griveaux et 13 % pour Cédric Villani, qui vient de recueillir le soutien des Radicaux, ce que le sondage ne prend pas encore en compte
En mai 2019, Paris a pourtant encore attribué près de 33 % des voix à la liste LREM aux élections européennes.

La maire-sortante continue de bénéficier des promesses de 'rasage gratis'.  
Le sondage paraît au moment où la socialiste Anne Hidalgo vient justement de promettre la gratuité des transports aux mineurs de 18 ans, ainsi que la création de 10.000 logements par an, en faveur des classes moyennes. La liste Verts-PS, 'Paris en commun' arriverait ainsi au premier tour avec 25 % des voix, "bien loin devant Rachida Dati" et les autres candidats, selon l'AFP
En mars 2014, face à Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP, 35,64%) sur l'ensemble des 20 arrondissements de Paris, Anne Hidalgo, recueillait 34,40%, bien que première adjointe PS. 

La lente progression des écologistes.
Entre eux s'intercale l'écologiste David Belliard (14 %), soumis à rude concurrence dans un paysage municipal où tous les candidats s'évertuent à verdir leur programme. Anne Hidalgo, qui apparaissait en difficulté il y a un an, après notamment le fiasco de Vélib', creuse son avantage sur ses concurrents. Dans le précédent sondage publié par Ifop courant décembre, elle était déjà en tête avec 22,5 % des intentions de vote. Benjamin Griveaux (17 %) et Rachida Dati (17 %) étaient au coude à coude devant Cédric Villani (14 %) et David Belliard (12,5 %).

Les ralliements n'ont pas tous été annoncés

L'enquête Ifop pour le JDD et Sud Radio est publiée après le ralliement à Benjamin Griveaux du candidat de centre droit Pierre-Yves Bournazel. 
Les sondeurs ont toutefois testé l'hypothèse du maintien de la girouette Bournazel (Agir!, jusqu'ici en partenariat avec LREM, le MoDem et... le Mouvement Radical) et  la pirouette de l'élu juppéiste du 18e arrondissement fait gagner 2 points à Rachida Dati (17 %), tandis qu'elle en fait perdre 1 (16 %) à Benjamin Griveaux, à l'inverse de Cédric Villani (12 %), et surtout David Belliard qui en cède 1,5 (14 %). 

Mais l'impact du ralliement des Radicaux à Villani échappe au sondage IFOP.
Ce dimanche 19 janvier, les Radicaux ont quitté Hidalgo pour Villani, ce que le sondage IFOP réalisé du 13 au 17 janvier 2020 ne prend pas encore en compte. Un prochain sondage indiquera si la préférence des Radicaux fait tomber Hidalgo à 23% et monter Dati à 21%... Sans intégrer la marge d'erreur !

Aux extrêmes, les listes LFI de Danielle Simonnet et RN de Serge Ferdebusch obtiendraient chacune 5 % dans tous les cas de figure. Au second tour et dans l'état actuel des alliances à la date du 17 janvier,, une liste d'union hypothétique entre les listes Hidalgo et Belliard l'emporterait avec 41 % devant celle de Rachida Dati (22 %), suivie de Benjamin Griveaux (20 %) et de Cédric Villani (17 %), des scores qui ne sont déjà plus fiables.

L'enquête de l'IFOP publiée ce 19 janvier a été réalisée en ligne du 13 au 17 janvier auprès de 1 102 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.

mercredi 11 décembre 2019

Municipales : Rachida Dati fait jeu égal avec Benjamin Griveaux à Paris

L'étau se resserre autour du candidat de l'Elysée

Le candidat LREM dissident Cédric Villani 
gagne deux points
 

Le député gagne du terrain et se rapproche du trio de tête, selon un nouveau sondage à l’Ifop, diffusé par Le Point.  

Le candidat désigné par La République en marche (LEM), Benjamin Griveaux, est sondé à 17% (+1), mais peine toujours face à la concurrence du député LREM entré en dissidence, Cédric Villani. Celui-ci est crédité de 14% des suffrages, soit deux points de plus qu’un précédent sondage Ifop réalisé début novembre.

Pas encore officiellement candidate, la maire-sortante ne caracole plus en tête.
La maire socialiste devance les macronistes divisés : Anne Hidalgo est créditée de 22.5% des voix (+0.5) dans ce sondage Ifop commandé par Cédric Villani pour faire taire la désinformation orchestrée depuis l'Elysée.

Rachida Dati, la candidate des Républicains, progresse nettement

Avec 17% (+1), l’ex-ministre de la Justice pourrait devancer Benjamin Griveaux dans plusieurs arrondissements, voire à la Mairie de Paris, au vu de sa dynamique. "On voit se dessiner une légère [?] dynamique en faveur de Rachida Dati, qui passe en quelques semaines de 14 (sondage Ifop publié en septembre dernier) à 17 points d’intention de vote, preuve que la droite existe toujours à Paris. 
Elle engrange logiquement d’ailleurs une bonne part des voix du candidat UMP à la présidentielle de 2017, qui penchait jusqu’alors plutôt en faveur de Benjamin Griveaux", estime Frédéric Dabi, le directeur général adjoint de l’IFOP cité par Le Point.

L’enquête fait également état du début de campagne difficile du candidat écologiste, David Belliard. 
Avec 12.5%, il perd trois points par rapport à la précédente vague et ne conserve pas les espoirs soulevés par les Européennes : il est très éloigné du score réalisé par EELV au printemps dernier (19.89% à Paris). Il est toutefois en mesure de se qualifier dans plusieurs arrondissements : il suffit d'obtenir 10% des suffrages exprimés.

Ce qui soulève le sujet des triangulaires. "Si ces niveaux se maintenaient, on peut tout à fait imaginer une inflation de triangulaires, quadrangulaires, voire de pentagulaires, parmi les dix-sept élections qui font l’élection du maire de Paris", souligne Frédéric Dabi. Dès lors, difficile de pronostiquer le nom du prochain maire de Paris, mais il serait de gauche et Paris passerait à côté d'une opportunité d'alternance.

VOIR et ENTENDRE Rachida Dati dézinguer Benjamin Griveaux aux Grandes Gueules: "Ca ne m'étonnerait même pas qu'il parte au RN en 2022":

"Le jeu est ouvert!" affirmait Rachida Dati au 'Talk Le Figaro', quand elle était à 16% 
dans un sondage OpinionWay.
La candidate LR pour la mairie de Paris en déduit qu’ "il y a une volonté de changement" de la part des Parisiens. 

Rachida Dati l'annonce : "Il y aura un candidat LR dans tous les arrondissements".
Il y a une alternance possible à Hidalgo, affirme Datimaire-sortante du 7ème arrondissement investie par LR. Et d'ajouter qu'il y aura un candidat LR dans tous les arrondissements de la capitale.


Dati candidate ad hoc pour la ville-capitale

"Je suis élue parisienne depuis 2008; je connais Paris, ses problématiques et ses difficultés"
, souligne-t-elle, un fait que Griveaux ne peut contester, lui qui est parachuté sur la capitale depuis la Saône-et-Loire rurale par la volonté de Macron.

Les sujets régaliens étant des combats qu’elle mène depuis de nombreuses années, elle compte bien accéder à la tête de la capitale pour appliquer une "tolérance zéro" en matière de délinquance. 

Sur la question du logement social, "il faut aussi du foncier", estime Dati pointant "un principe de réalité" aux antipodes d’une politique "arithmétique" menée trop longtemps par la gauche. 

Les points clefs de son programme s’articuleront autour d’une sécurité totale, une écologie sous l’angle de la santé et du bien-être, et une meilleure gouvernance. "Aujourd’hui, nous avons un budget de 10 milliards d’euros et une dette de plus de 6,5 milliards", souligne-t-elle.

Pour optimiser les services aux Parisiens, et notamment sur le dossier de la propreté, Dati entend réorganiser les affectations des 51 000 agents car, observe-t-elle, "la ville évolue" et son principal adversaire dénonce-t-elle "c’est l’état de Paris". Son objectif ? "Que les familles restent à Paris", car elle déplore leur départ massif "par contrainte ou par écœurement".

Depuis 2008, elle est maire du VIIe arrondissement de Paris et, depuis 2009, députée européenne.
Elle est investie par Les Républicains (LR) en novembre 2019 pour mener la bataille des municipales à Paris. Elle devra céder un mandat.

lundi 2 décembre 2019

Municipales : Valérie Pécresse assume la division à Paris

Valérie Pécresse fait-elle le jeu de LREM ?

Valérie Pécresse ne recherche pas les points de convergences et l'union

Elle a rappelé ses divergences avec Rachida Dati, candidate LR à la mairie de Paris, entretenant les divisions à droite sur Paris.

Elle a beau être investie par le parti Les Républicains pour les municipales à Paris, Rachida Dati doit poursuivre le dialogue pour rallier Valérie Pécresse, électron libre ex-LR.
"Nous avons des échanges, avec Rachida Dati, mais le problème c'est que nous avons une divergence de fond sur la stratégie. Moi, je pense que les LR ne peuvent pas gagner seuls à Paris," a déclaré la présidente de la région Ile-de-France, interrogée sur la main tendue de Rachida Datidans l'émission Politique dimanche de la très macronienne chaîne BFM ce 1er décembre
 

Pécresse attend de Dati qu'elle inclue dans les listes LR certains maires renégats d'arrondissements

Pour l'instant, la proposition faite au petit parti de Valérie Pécresse, fondatrice de son propre parti, Libres!, concerne
14 postes éligibles au Conseil de Paris et deux têtes de liste d'arrondissement, pour la plupart passés de LR au parti présidentiel LREM
Une stratégie uniquement concevable en tambouille électorale, selon un membre des Républicains qui critique  la présidente de la région. "Elle veut des gens à elle sur nos listes; elle veut aussi son logo à côté du nôtre... Il y a un moment, il faut redescendre d'un étage !".

Une politique politicienne qui ferait écho à celle du camp de LREM.
Cédric Villani en est à réclamer un référendum pour le départager de son rival  Benjamin Griveaux, le candidat officiel du président Macron. Anne Hidalgo (PS), la maire sortante pourrait ainsi tirer bénéfice de ces divisions. 
Fin novembre, un sondage commandé par Cédric Villani à l'institut IFOP, plaçait Anne Hidalgo en tête des intentions de vote (22%), largement devant Benjamin Griveaux et Rachida Dati (16% chacun). Mais ni Hidalgo, ni Dati ne bénéficie de la couverture médiatique qui porte Griveaux et la maire sortante du 7e arrondissement, forte de son bilan à Paris et de son expérience gouvernementale, ne peut que progresser en se tenant à l'écart des magouilles politiciennes.

samedi 6 juillet 2019

Municipales à Paris: le chantage de LREM sur LR

Sans accord entre LR et LREM, "Hidalgo sera réélue", selon un élu juppéiste parisien

Dans l'entre-deux-tours de l'élection présidentielle de 2017 qui opposa Marine Le Pen à Emmanuel Macron, il fit savoir qu'il voterait Macron


Résultat de recherche d'images pour "Jean-Marie Girier"
Nous assistons à la mise en oeuvre du plan de débauchages élaboré par Jean-Marie Girier, ci-contre, directeur de cabinet de Richard Ferrand, président de l’Assemblée nationale: il ne vise pas seulement le PS, mais aussi les plus foireux des élus de LR.
cf. PaSiDupes - "Municipales 2020 : l' "Anschluss" de LREM sur le PS, révélée: la méthode aggressive du parti du président pour saigner le PS"

Résultat de recherche d'images pour "Goasguen villani"
"S'il n'y a pas un accord en face de la politique" d'Anne Hidalgo entre notamment LR et LREM à Paris, la maire socialiste sera réélue, a affirmé samedi le député parisien LR Claude Goasguen, pour précipiter les traversées de rue de LR vers LREM, en désignant même celui que les déserteurs doivent préférer , le 'ticket' Cédric Villani et Mahjoubi, plutôt que Benjamin Griveaux.

L'ancien maire du XVIème arrondissement a réitéré son opposition à la candidature LR de Rachida Dati.

Résultat de recherche d'images pour "Dati Goasguen"
Il la diabolise dans une attaque ad hominem, lui affectant une image de "l'ancien régime", bien qu'elle soit maire actuelle du 7e arrondissement. "Je ne voterai pas Madame Dati", a-t-il tranché sur LCI. Selon lui, si l'ancienne garde des Sceaux "continue à vouloir être candidate et qu'elle est investie, alors Madame Hidalgo sera réélue".

Résultat de recherche d'images pour "Cédric Villani"
De même, "on ne gagnera pas Paris si il n'y a pas un accord en face de la politique de Madame Hidalgo, quel que soit le candidat" de la République en Marche, a-t-il déclaré, alors que la guerre fait rage entre l'ex-porte parole infatué du gouvernement Benjamin Griveaux, 41 ans, considéré comme favori de l'Elysée, et le député mathématicien Cédric Villani (à gauche), mathématicien perché de 45 ans, et élu de l'Essonne, auquel s'est rallié Mahjoubi, ancien sous-ministre de Macron au Numérique, qui s'est désisté.

Le problème n'est pas le nom du candidat mais "c'est de savoir si on veut changer de politique à Paris, oui ou non. Moi, je pense que Villani serait sans doute plus ouvert que Griveaux", lequel a épousé Julia Minkowski, petite-fille de... (le pédiatre Alexandre Minkowski) et nièce de... (le chef d'orchestre Marc Minkowski) et avocate du cabinet Temime & Associés), a estimé le député, le jugeant ..."sympathique" ! Il a estimé qu'il serait "bien pour les Parisiens d'avoir quelqu'un qui a eu la médaille Fields", équivalent du Nobel pour les mathématiques. L'usager du métro sera-t-il sensible à cet argument massue ?

Début juin, Benjamin Griveaux a pourtant rejeté la proposition d'alliance du député LR Claude Goasguen
 
Résultat de recherche d'images pour "Griveaux Goasguen"
Selon Goasguen, ci-contre, nouveau grand clerc de la macronie, Macron va suivre de "très près" les municipales à Paris comme à Marseille ou Lyon où veut se présenter l'ancien ministre de l'Intérieur et maire sortant Gérard Collomb. Ce qui pourrait aboutir à "différer" la désignation des candidats prévue en principe mercredi.

Jean Leonetti, le président par intérim de LR a pour sa part de nouveau exclu samedi toute alliance au niveau national avec LREM, insistant sur la spécificité de ce scrutin à deux tours par rapport notamment aux européennes qui n'en ont qu'un.
Résultat de recherche d'images pour "Griveaux Goasguen"
"En tout cas ce qu'il n'y aura pas, c'est une alliance et un pacte au niveau national entre LR et En marche", a-t-il affirmé sur Franceinfo, précisant que ..."si on doit s'allier, on peut s'allier entre les deux tours" au niveau local. 
Hidalgo (ci-contre avec son rival) serait-elle pire que l'insupportable Griveaux, ricaneur malveillant et prétentieux ?

lundi 25 mars 2019

Municipales à Paris: Hidalgo placée en tête par l'IFOP, mais elle n'a encore aucun rival officiel déclaré !

Encore un sondage Ifop merveilleux pour le Journal du Dimanche : la socialiste n'a toujours aucun rival...

La maire sortante de Paris est donnée favorite pour le premier tour des élections municipales de 2020 : elle est seule en lice !

Six des prétendants à la mairie de Paris : Anne Hidalgo, Rachida Dati, Cédric Villani, Mounir Mahjoubi, Benjamin Griveaux et Gaspard Gantzer.
Les sondeurs de l'IFOP font fort: ils assurent qu'Hidalgo devancerait les différents candidats potentiels de la majorité
, selon le Journal du Dimanche.

A un an du scrutin, on attend une dizaine de candidats, mais aucun n'a encore déposé sa candidature officiellement. Pas même Hidalgo ! Aucun prétendant n'a d'ailleurs reçu l'investiture de son parti. Il est donc insensé - et irresponsable -  d'assurer que l'actuelle locataire de l'Hôtel de ville de Paris sortirait vainqueure du premier tour. L'IFOP a pourtant osé cet gageure dans un sondage publié dimanche 24 mars. L'entreprise commerciale de sondages peut même annoncer qu'Anne Hidalgo devancerait tous ses concurrents, "même de seulement quelques points" : surtout, d'ailleurs, de quelques points. 

L'IFOP suppute favorablement les cas de figure Griveaux, Mahjoubi et Villani

L'IFOP en est réduit à des hypothèses. 
SI la liste La République en marche (LREM) est conduite par Benjamin Griveaux, la maire sortante recueillerait 24% des suffrages, contre 22% pour l'actuel porte-parole du gouvernement recueillerait 22%. 
SI c'est le secrétaire d'Etat au Numérique, Mounir Mahjoubi, l'écart augmente en faveur de la maire socialiste (23% contre 20%), selon l'enquête. 
Et SI la liste de la majorité est menée par le député de l'Essonne Cédric Villani : Anne Hidalgo recueillerait alors 24% des voix, contre 20% pour l'élu francilien.

Rachida Dati devancée par des "hypothèses"
"En cas de candidature" (sic) de Rachida Dati, la maire Les Républicains du VIIe arrondissement totaliserait seulement 16% des bulletins de vote, loin derrière Anne Hidalgo (24%) et Benjamin Griveaux (22%). 
Face à Mounir Mahjoubi et Cédric Villani, l'ancienne garde des Sceaux recule rait même à 15% d'intentions de vote.


Ce genre de mascarade sondagière trouve des lecteurs au JDD. 
Pour ça, le gracieux Hervé Gattegno est payé par le groupe Lagardère (Elle, Paris Match ou Télé 7 jours ou MCM et Gulli), dont le propriétaire, Arnaud Lagardère, a pris la présidence d’Europe 1 (qui emploie Laurent Ruquier).

Quant à l'IFOP, il a longtemps été la propriété de la famille Parisot et donc de Laurence Parisot (1990-2007), ancienne présidente du MEDF de 2005 à 2013), avant d'être cédé à la famille Dentressangle, des camionneurs, mais 56e fortune de France.

Plusieurs impétrants supposés ne dépasseraient pas 5%
Dans ses différentes hypothèses testées, l'Ifop a déjà éliminé certains concurrents : l'ancien conseiller en communication de François Hollande, Gaspard Gantzer, ne dépasse pas 5%, tandis que le "roi des forains" Marcel Campion stagne à 1%. 

Pour valider sa manipulation, l'IFOP évoque une situation vieille d'un an...
Lors d'un précédent sondage, la liste LREM recueillait 32% des intentions de vote au premier tour, si elle était conduite par Benjamin Griveaux. Anne Hidalgo, quant à elle, totalisait 29% des intentions de vote.
A droite, Les Républicains étaient donnés à 21%, avec une liste conduite par leur présidente de groupe au Conseil de Paris (au poste de Nathalie Kosciusko-Morizet), Florence Berthout, actuelle maire du 5e arrondissement de Paris et soutien de Bruno Le Maire le temps de la campagne pour la présidence de l'UMP.

Le baromètre IFOP conclut un an plus tard qu'Anne Hidalgo reste en position de favorite, bien que son image auprès des Parisiens soit certes négative : une majorité d'habitants (55%) se dit mécontente de l'action de la socialiste à la tête de la ville. 
L'incohérence  de ce pseudo-"institut" "scientifique" laisse sans voix.