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samedi 16 mai 2020

Loi contre la haine en ligne, c'est du niveau des sex-tapes de Griveaux

LREM se saborde: gardez-moi de mes amis, quant à mes ennemis, je m'en charge !

La loi Avia contre la haine en ligne, "c'est comme si Benjamin Griveaux faisait passer une loi contre la pornographie en ligne" (Canteloup)



On notera que
Véran O. tombe sous le coup du harcèlement lié à l'apparence physique

S'adressant à Eric Ciotti au parlement, le carabin - qui sert à Edouard Philippe de ministre de la Santé - répond avec cynisme aux critiques de la destruction de masques chirurgicaux, dont les Français manquent cruellement, que l'ancien ministre de l'Intérieur ne proposerait pas lui-même les masques des stocks moisis du gouvernement à son "lapin nain":  ce choix de Macron laisse ainsi loin derrière la cyber-violence des réseaux sociaux.

Au bestiaire de la majorité présidentielle,
Véran au profil de tortue exigerait-il des photo-journalistes qu'ils ne diffusent que des gros plans ou des plans américains de sa personne. Motif: il a les pieds plats ! Et en marche, ça saute aux yeux rouges ou non...

vendredi 21 février 2020

GriveauxGate Leaks : Piotr Pavlenski assume seul la diffusion de la vidéo mettant sa compagne en cause

L'élégance de l'activiste anti-Poutine ne réussit pas à séduire ce proche de Macron...

Son initiative contre la double vie de l'hypocrite ex-candidat LREM à la mairie de Paris n'était que le "début" d'un projet de "porno-politique"

"J'ai volé cette vidéo".
Dans un entretien à la presse internationale (CNN), l'activiste russe admet avoir subtilisé les vidéos de harcèlement sexuel de Benjamin Griveaux sur sa petite-amie, Alexandra de Taddeo, tandis que l'ancien porte-parole du gouvernement (novembre 2017-mars 2019) - auprès du premier ministre Edouard Philippe, dont le successeur à la mairie du Havre, Luc Lemonnier, est, quant à lui, poursuivi pour des vidéos porno de harcèlement sexuel  - dénonce une atteinte à sa vie privée - sans dépôt de plainte -, à propos d'un selfie de masturbation adressé sur un réseau public.

Piotr Pavlenski ne se fait pas prier pour passer aux "aveux". 
Après l'interpellation du couple et sa mise en examen dans l'affaire de la diffusion des sextos porno où Benjamin Griveaux se dévoile, l'activiste russe et sa compagne ont été remis en liberté, mais placé sous contrôle judiciaire, alors que le "cinéaste" de clips porno poursuit sa carrière. 

Jeudi, le chevaleresque réfugié politique, protégé du socialiste Bernard Cazeneuve, soutien déclaré d'Anne Hidalgo dans la même campagne des municipales, s'est accusé du vol des sex-tapes sordides adressées par Griveaux à sa compagne, Alexandra de Taddeo. La jeune femme "ne savait pas qu['il avait] découvert et volé la vidéo" en question, a également affirmé le trentenaire dans un entretien à la chaîne CNN.

Selon ses déclarations, c'est en novembre dernier qu'il a remarqué le fichier compromettant sur l'ordinateur de sa compagne. Mais il ne lui a pas tout de suite confié son intention de diffuser la vidéo de Benjamin Griveaux. "Je lui ai montré ce que je faisais après publication" du contenu, a-t-il précisé à CNN. 
Depuis le début du scandale, Alexandra de Taddeo dément toujours un rôle actif dans la diffusion des films 'trash' mettant en scène l'ancien candidat à la mairie de Paris en vedette du porno amateur.
 
De son côté, Piotr Pavlenski se déclare ravi de son coup. 
Auprès de la chaîne démocrate de télévision américaine, il réitère ses menaces du début de l'affaire Griveaux : "pour moi, ce n'est que le début". Il a toutefois entretenu le suspense - et l'angoisse - de la classe politique sur les prochains épisodes du feuilleton.

La maîtresse de Griveaux n'avait pas confiance

Devant les enquêteurs, Alexandra de Taddeo avait indiqué que Griveaux était entré en contact avec elle en mai 2018, alors qu'il était encore porte-parole du gouvernement, avant d'annoncer la naissance de son troisième enfant sur les réseaux sociaux, le 24 mai 2019. Ils avaient alors commencé des échanges de messages et vidéos intimes en privé, révèle Le Parisien. 
Pour expliquer pourquoi elle avait décidé de garder les séquences vidéos échangées, la jeune femme a indiqué lors de sa garde à vue : "Je savais que si sa femme ou quelqu'un d'autre apprenait sa relation, il n'hésiterait pas à m'enfoncer et ne me défendrait pas. Donc, je voulais me préserver".

La justice continue de prendre Griveaux pour une victime.
Tandis que Griveaux n'est pas inquiété pour ses obscénités, Piotr Pavlenski et Alexandra de Taddeo ont été mis en examen le 18 février pour "atteinte à l'intimité de la vie privée" et "diffusion sans l'accord de la personne d'un enregistrement portant sur des paroles ou images à caractère sexuel".

jeudi 20 février 2020

Pour défendre Griveaux, Castaner s'attaque à la vie privée d'Olivier Faure


Le ministre de Macron évoque les "divorces et séparations" de son camarade patron du PS

Une basse vengeance contre les critiques d’Olivier Faure sur la "légèreté" - un euphémisme - de l’ex-candidat LREM à la mairie de Paris

Le ministre de l’Intérieur est passé à la "trash politics", "Casta la castagne" n'hésitant pas à mettre sur la place publique la vie sentimentale malheureuse de son ex-camarade du PS devenu un adversaire politique, ce mercredi, à une heure de grande écoute, à la matinale de France-Inter, ce mercredi 19 février.  

Le joueur de poker a été blessant envers le député PS Olivier Faure pour voler au secours de Benjamin Griveaux, l’ex-candidat LREM à la mairie de Paris contraint à l'abandon à la suite de la diffusion de sex-tapes de masturbation destinées au harcèlement d'Alexandra de Taddeo, actuelle compagne de l'activiste russe anti-Poutine, Piotr Pavlenski qui assume son "revenge porn" par leur fuitage, pour dénoncer l'hypocrisie du politicien.  

"Les politiques doivent rester des femmes et des hommes parce que sinon ils sont coupés de la réalité, théorise "Simplet". Et d'ajouter: […] J’invite la classe politique à beaucoup de modestie. J’ai été surpris d’entendre à votre micro [premier secrétaire du Parti socialiste] Olivier Faure, que je connais bien et depuis longtemps et que j’ai accompagné dans ses divorces.". "J’ai été étonné par ses leçons de morale", a insisté le 'kéké de Forcalquier"

Une vacherie largement commentée par des responsables politiques, dans le style des réseaux sociaux
"On savait Castaner capable de tout. Il le confirme à nouveau. Odieux", a notamment réagi sur Twitter Manuel Bompard, député de La France insoumise.

L'ancien ministre socialiste Patrick Kanner a également condamné les propos du ministre de l'Intérieur : "Amateur en tant que ministre ? Mais professionnel de l'attaque minable. Ces propos déshonorent leur auteur et le mettent au niveau de ceux qu'il prétend combattre dans cette pathétique affaire" , a tweeté le chef de file des sénateurs PS.

A droite aussi, ces déclarations ont indigné. "En attaquant Olivier Faure sur sa vie privée, Christophe Castaner fait la preuve de la bassesse dont est capable ce pouvoir qui dégrade chaque jour davantage le climat politique", a observé sur Twitter le président des sénateurs LR Bruno Retailleau.

Face à l’ampleur de la polémique, l'ancien voyou de Marseille a tenté de calmer le jeu en début d’après-midi, estimant sur Twitter qu’il n’y a  "ni menace ni attaque personnelle".

La "légèreté incroyable" de Griveaux

Christophe Castaner fait allusion à ce qu'il appelle des "leçons de morale" à l’ancien porte-parole du gouvernement et proche de Macron, en référence au tacle en douceur du premier secrétaire du PS, lundi sur France-Inter, jugeant les sextos porno de Griveaux "d'une légèreté incroyable" "Quand vous êtes un homme ou une femme publique, un décideur public, un ministre, vous devez prendre toutes les précautions d’usage pour ne jamais être à la portée des maîtres chanteurs."

Vendredi 14 février, Castaner s'était alarmé en termes très durs de l’intrusion d’éléments de la vie privée dans le débat politique. 
"Le respect dû à chacun de nos concitoyens s’applique aussi à la classe politique", avait-il sermonné, dans un amalgame pointant "celles et ceux qui utilisent tous les moyens pour nuire à la classe politique mais aussi pour nuire à leurs voisins, à leurs tiers, à des gens dont ils veulent se venger".

Et le prêcheur intarissable de poursuivre : "Nous avons des lois protectrices dans notre pays, il est essentiel de les faire vivre, sinon c’est non seulement le système démocratique qui serait emporté par ces dérives-là mais c’est aussi un jeu très pervers qui naîtrait dans les relations humaines", commentait encore celui qui dispose précisément des moyens de mettre en oeuvre ses propos.

Et, dans sa leçon, Castaner prônait la "vigilance". 
"Il en va à la fois des règles démocratiques, mais bien au-delà du respect de la vie privée des femmes et des hommes qui dans notre pays s’engagent."

Faure vs Castaner : le contentieux

Tout avait pourtant bien commencé entre Christophe Castaner et Olivier Faure, d'anciens de l'écurie Rocard, deux ex-complices depuis la fin des années 1980, dont on pensait qu'ils avaient signé un pacte de non-agression à l’arrivée au printemps 2017 place Beauvau de Castaner, ancienne tête de liste PS démissionnaire en faveur de l'UMP Estrosi aux Régionales de 2015 en Provence-Alpes-Côte-d’Azur Avant que la situation n’évolue courant 2019. " Ça commençait à gronder sur sa mansuétude (celle d’Olivier Faure) à l’égard de Castaner", un infidèle au PS, comme à sa femme, au vu de photos prises en boîte à Paris.


Mais, la presse déclenche les hostilités le 17 mars 2019 avec la diffusion d’images montrant le ministre en boîte de nuit, le soir de l'acte 17 des Gilets Jaunes." Olivier Faure tacle alors une "faute professionnelle" "Quand on est ministre de l’Intérieur, on est 24 heures sur 24 au service de la République. Imaginez qu’à l’heure où il était en boîte de nuit, il y ait eu un attentat. Imaginez qu’on l’ait retrouvé à moitié saoul. Il y a quand même une dignité à assumer jour et nuit".  Et le patron du PS de rappeler que les images du ministre avaient été captées un soir de manifestation des Gilets Jaunes.
 
Dans le même registre, Faure s'était également inquiété de la gestion du maintien de l’ordre par Castaner "entre deux verres".  

mardi 18 février 2020

Ce qu'on peut dire d'Alexandra de Taddeo, ex-compagne de Griveaux

L'actuelle compagne de Piotr Pavlenski eet en garde à vue, dans l'attente de sa mise en examen probable

En garde à vue depuis samedi, l’étudiante de 29 ans aurait été la destinataire des sex-tapes de Benjamin Griveaux, datant de mai 2018




Un black-out s'est abattu sur la jeune femme.
Depuis que Benjamin Griveaux a abandonné précipitamment la campagne LREM pour les municipales à Paris, à la suite de la publication de vidéos sexuelles intimes à caractère pornographique en solitaire,
l'activiste russe, Piotr Pavlenski, et sa compagne, Alexandra De Taddeo, ont été placés en garde à vue. Ce mardi, une information judiciaire a été ouverte à leur encontre.

Elle était "avocate originaire de Metz" (selon CNews,  à gauche sur la photo où elle est la seule femme), mais c'est un autre avocat, maître Juan Branco, un proche (homme à la petite moustache, ci-dessus) qui est convoqué par le bâtonnier de l'ordre, puisque, selon les sources, elle n'est plus elle-même qu'étudiante en droit, tandis que LinkedIn bloque les informations sur son compte.

Elle est à l'évidence un chaînon entre Benjamin Griveaux et Piotr Pavlenski
l’activiste russe qui assume avoir diffusé les vidéos intimes clips de masturbation du désormais ex-candidat à la mairie de Paris. Alexandra de Taddeo, "brillante étudiante" en droit de 29 ans, ce qui n'est plus un âge ni de précocité, ni d'excellence, est soupçonnée d’avoir été la destinataire originelle des sextos porno du proche collaborateur de Macron, a été placée en garde à vue samedi pour "atteinte à l’intimité de la vie privée" et "diffusion sans l’accord de la personne d’images à caractère sexuel", dans le cadre de l’enquête ouverte samedi à la suite du dépôt d’une plainte contre X de l’ancien porte-parole du gouvernement Philippe, dont le successeur à la Mairie du Havre, 51 ans, Luc Lemonnier,  est également tombé pour des sextos de nudité à caractère de harcèlement sexuel visant plusieurs femmes, sans leur consentement, ce qui fait craindre une épidémie en macronieA l'origine de ces accusations, la femme a écopé d'un rappel à la loi pour avoir diffusé ces mêmes photos auprès d'élus. Aucune charge n'a été retenue contre le maire du Havre ni pour  pour exhibitionnisme, ni pour harcèlement sexuel.

Les enquêteurs de la brigade de répression de la délinquance à la personne (BRDP) à Paris vont, entre autres, chercher à déterminer si c’est elle qui a transmis volontairement les vidéos intimes de Benjamin Griveaux qu’elle détenait, et dans quel but, à l’activiste russe anti-Poutine, dont elle partagerait actuellement la vie depuis plusieurs mois.

La jeune femme avoue désormais être "dépassée par l’ampleur des faits," rapporte le journal Le Parisien. Face aux enquêteurs, dimanche, elle aurait assuré avoir agi pour des motifs personnels. "Elle a expliqué qu’elle n’était pas vraiment sur un acte politique comme son compagnon, mais plutôt sur une ligne personnelle", écrit Le Parisien, qui évoque "une forme de vengeance" à l’encontre de Benjamin Griveaux avec qui une simple "correspondance intime" se serait nouée sur les réseaux sociaux au printemps 2018, alors qu’il était secrétaire d’Etat et marié (père de deux enfants). La correspondance aurait cessé quelques mois plus tard après au moins une rencontre physique, rapporte le journal du groupe Les Echos-Le Parisien détenu par LVMH (propriété de Bernard Arnault, beau-père de Xavier Niel (propriétaire de Free et copropriétaire du groupe Le Monde - Courrier international, Télérama, etc -)), et accusé d'avoir fait espionner François Ruffin (LFI) et les journalistes de son journal, Fakir, en 2025 et 2016).

A l’époque, Alexandra de Taddeo n’était pas encore en couple avec l’activiste russe – qu’elle aurait rencontré en janvier 2019. 
Une question demeure : pourquoi ces sex-tapes filmées et envoyées par Griveaux - par messagerie cryptée 'Messenger' (système de messagerie instantanée de discussions et de vidéos créé par la société Facebook et incorporé au réseau social Facebook) -  ont-elles été conservées par Alexandra de Taddeo ? Selon les premiers éléments de l’enquête, les messages et vidéos transmis par Benjamin Griveaux étaient censés s’effacer systématiquement une minute après leur lecture mais ont été enregistrées dans "Fichier' sur le téléphone de la jeune femme ou transférées (notamment vers WhatsApp et, delà, à n'importe quel ami en France ou à l'étranger. 

Son compagnon, réfugié politique en France depuis janvier 2017, est placé lui aussi en garde à vue ce week-end.
Bien que titulaire d'un casier judiciaire chargé, le demandeur d'asile Piotr Pavlenski a obtenu son statut du socialiste Bernard Cazeneuve alors premier ministre, via l'OFPRA (Office français de protection des réfugiés et apatrides), un établissement public administratif dirigé par le conseiller d'Etat Julien Boucher et placé sous tutelle du ministre de l'Intérieur, Matthias Fekl.

"Pavlenski n'est pas son petit ami officiel", assurent les parents de la jeune harcelée 

"Soit elle est inconsciente, soit elle s'est fait manipuler", assurent les parents d'Alexandra de Taddeo sur franceinfo, chaîne gouvernementale, alors que la mise en examen des deux suspects n'est qu'une question d'heures dans le cadre de l’enquête ouverte samedi à la suite du dépôt d’une plainte contre X de l'acteur-réalisateur des sex-tapes,  Benjamin Griveaux.


"Elle est loin d'être une anarchiste," juent les parents.
Son père, Francis de Taddeo (ex-entraîneur du FC Metz en 2001 et entre 2006 et 2007) raconte qu'elle n'est pas en rupture familiale. "Piotr Pavlenski n'est pas son petit ami officiel, c'est une connaissance qui a émergée récemment dans sa vie", ont aussi assuré ses parents. "Ce garçon n'est pas notre tasse de thé (...) Soit elle est inconsciente, soit elle s'est fait manipuler."

L'artiste politique russe a affirmé être à l’origine de la mise en ligne desdites vidéos porno pour dénoncer l’ "hypocrisie" de Benjamin Griveaux. 

Noeud de l'affaire, cette tête de liste LREM "a utilisé sa famille en se présentant en icône pour tous les pères et maris de Paris, gronde-t-il. Il a fait de la propagande des valeurs familiales traditionnelles", dénonce Piotr Pavlenski. Cette justification est " grotesque", a rétorqué le lendemain l’avocat de Benjamin Griveaux, Richard Malka.
"J’ai rarement vu personnalité plus cynique. On est dans une imposture absolue, avec des pseudo-artistes qui considèrent qu’ils sont dans une dictature et donnent des leçons de morale", a accusé Richard Malka sur LCI, qui est pourtant défenseur de Dominique Strauss-Kahn ou de Caroline Fourest (dans son procès contre Rabia Bentot, une jeune fille voilée dont l'agression à Argenteuil avait été mise en doute par la polémiste), et avocat du journal Charlie Hebdo.

L'avocat alimente le fantasme du complot.
Il dit en effet ses doutes que Piotr Pavlenski soit le seul responsable de la diffusion des sex-tapes sordides. 
"Clairement, je ne crois pas du tout qu’il ait agi tout seul", a-t-il soupçonné, sans preuve et en renvoyant à l’enquête ouverte par le parquet.

lundi 17 février 2020

GriveauxGate Leaks : l’artiste russe Piotr Pavlenski assure être à l'origine de la fuite des sex-tapes accablant Griveaux

L'opposant à Poutine explique ses motivations pour démasquer les comportements de Griveaux 

Noeud de l'affaire : "dénoncer l’hypocrisie” de l’ex-porte-parole du gouvernement de Macron

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Griveaux peut aller se rhabiller.
Et, avec lui, le parti du président.
"Déflagration" dans la campagne des municipales à Paris, selon Olivia Grégoire, avec onde de choc jusqu'au gouvernement et à la tête de l'Etat, ainsi que partout dans le monde.  “Coup de tonnerre à Paris", titre Le Soir, journal du groupe belge Rossel, propriétaire en France de La Voix du Nord, de Nord Eclair, du Courrier picard ou d'Est Eclair et de L'Union (Marne), mais aussi de 20 Minutes (douche comprise), co-détenu par le groupe SIPA-Ouest-France. Le candidat aux municipales de La République en Marche (LREM) “laisse tomber la course”, annonce la RTBF.
La tête de liste à Paris du parti du président a dû annoncer son retrait prématuré de la compétition pour la mairie de la capitale, avant le feu d'artifice, ce vendredi 14 février, dommage collatéral de la diffusion d’une vidéo à caractère pornographique où le présomptueux Benjamin Griveaux (LREM) apparaît en pleine masturbation censée plaire à la jeune destinataire, compagne de l'artiste russe, l'avocate Alexandra de Taddéo.

L'acteur-réalisateur de ces scènes porno? où il tient fermement le rôle principal? a théâtralisé l'annonce de son jet de l'éponge.
D'une voix blanche et "l’air bouleversé, seul, quelques minutes avant une réunion convoquée en urgence avec son équipe de campagne, Benjamin Griveaux a ainsi déclaré : ‘un site internet et des réseaux sociaux ont relayé des attaques ignobles [vérité partielle privilégiant le commentaire au détriment des faits] mettant en cause ma vie privée [cette fois, la vedette des sites glauques évite de zoomer sur les parties que la décence floute dans les revues poisseuses]. Ma famille ne mérite pas cela [Etait-ce vraiment le moment approprié d'évoquer les siens?]. Personne, au fond, ne devrait jamais subir une telle violence’” [pas même la jeune femme, si adulte et ouverte soit-elle, qui reçoit ainsi plusieurs sextos non désirés], relate le journal espagnol El Mundo.

Un Elysée occupé par un "Don Juan asexué" : "les collaborateurs d'Emmanuel Macron n'ont plus de libido"


"L'ambiance est au travail sans relâche, au détriment de la vie privée," assurait, bien inspiré, Le Figaro Magazine dans son numéro du 3 janvier, où il rapporte que "lieu de pouvoir, le Palais de l'Elysée est un écrin qui a souvent donné "l'impression de vivre sous cloche". Une assertion qui ne semble plus être aussi valable avec Emmanuel Macron. "Dans les mains du plus jeune des présidents, l'Elysée est tenu avec rigueur": il fallait oser le dire ! Le Palais est devenu une ruche où l'on travaille sans relâche, ajoute Gala. Quitte à laisser le plaisir de côté," assure même le magazine people du groupe allemand Prisma, qui emploie la sulfureuse Mimi Marchand, une aventurière qui fut successivement garagiste (comme Riester), détenue pénitentiaire (chèques volés, faux en écriture, mais aussi, et par ailleurs, pour transport de cannabis en compagnie de son mari braqueur, et responsable d'établissements de nuit à Paris, avant d'obtenir la haute main sur la communication de campagne du couple Macron aux présidentielles, puis de se lier d'amitié avec Brigitte Macron. Par conséquent, on imagine mal une atmosphère studieuse à l'Elysée...

Gag ! "Macron surveille ses collaborateurs 'comme aucun de ses prédécesseurs' sur leur communication".  
Lors d'une confidence à un visiteur habitué de l'Elysée, un maître d'hôtel travaillant au Palais depuis quarante ans a glissé son constat: "C'est la première fois que je vois des conseillers travailler autant, racontait le Figaro Magazine, six semaines avant que n'éclatât le GriveauxGate, mais seulement un mois avant que circule la rumeur: une intuition de journaliste d'investigation... 
"On s'ennuie ferme à l'Elysée. Plus personne ne baise ! Avant, il fallait frapper deux ou trois fois aux portes avant d'être certain de ne pas en déranger un en délicate posture," confie encore Le Figaro qu'on ne savait pas attiré par les tous de serrures.

Contrairement au récit du témoin anonyme qui tenait tant à répandre la légende d'une ambiance studieuse, assurant qu' "à l'image d'Emmanuel Macron qui a 'renoncé à construire des amitiés dans les fonctions qui sont les siennes, l'Elysée carbure au travail et éclipse la vie privée." "Toute la libido du pouvoir est passée dans la rédaction de notes techniques," insistait-il. Restait donc le sexe numérique et ses succédanés, la frénésie digitale ! 

Décrit comme le quasi “clone de Macron” par The Irish Times - bien informé !-  il y a quelque temps, Griveaux et ses fuites fragilisent un peu plus la majorité avant le scrutin des 15 et 22 mars prochains. 
A Paris, après une querelle fratricide entre le dissident Cédric Villani et Griveaux, les “municipales étaient déjà perdues d’avance” pour le parti créé de bric et de broc par Macron, jugeait La Tribune de Genève.

De fait, assure encore Le Soir, il s’agit d’un "nouveau coup dur pour le président”, l'arrogant ne manquant pourtant jamais une occasion de cliver, marquant sa supériorité sur son entourage de médiocres en manifestant l'immense mépris qu'il a pour les Français. 
En effet, cette “explosion en plein vol touche l’Elysée de plein fouet. C’est sur [Griveaux] que le [perspicace] chef de l’Etat comptait pour décrocher la capitale, qui était censée être ‘le’ trophée des élections municipales. Celui qui ferait oublier la difficile implantation locale du jeune parti présidentiel”.

LREM, parti de déserteurs saisis par le doute 

Aujourd’hui, “l’abandon de Griveaux jette d’autant plus de doutes sur la stratégie de LREM pour les municipales” que le président lui-même est au plus bas dans les sondages de confiance, analyse El País. Car, "il va falloir au débotté trouver un autre candidat ou une autre candidate”, complète Le Soir. Le dépôt final de liste est légalement prévu pour le 27 février.

Plusieurs noms circulent déjà, comme ceux des ministres Marlène Schiappa et Agnès Buzyn, lesquelles ont toutes deux rejeté le rôle de kamikaze ou celui de l’ancien membre du gouvernement Mounir Mahjoubi, qui s'est aussitôt offert et y voit déjà. D’autres, au profil plus local (et plus à droite), comme la maire du IXe arrondissement, Delphine Bürkli, et le conseiller de Paris et député Pierre-Yves Bournazel sont également cités.”

Le coupable ne sera pas le grivois Griveaux, mais le réfugié russe 

Concernant les vidéos, "le corbeau est identifié", ajoute le quotidien belge. En effet, ce vendredi 14 février, l’artiste russe et activiste Piotr Pavlenski, demandeur d'asile en France qui a obtenu le statut de réfugié politique en dépit de son casier judiciaire, le 4 mai 2017, du premier ministre socialiste de François Hollande, Bernard Cazeneuve, et de son ministre de l'Intérieur,  Matthias Fekl, depuis devenu, pourquoi pas, président des... Brasseurs de France.

L'activiste russe a revendiqué leur diffusion sur un site internet "pornopolitique.com", dont il est à l'origine et qui contenait les sextos avec vidéos porno, avant d'être fermé sur ordre supérieur. Dans un entretien au journal Libération, il explique en effet avoir agi pour "dénoncer l’hypocrisie de l’ex-porte-parole du gouvernement".
Dès octobre 2017, cinq mois seulement après avoir reçu la citoyenneté française, Pavlenski avait incendié l'entrée d'un bâtiment de la Banque de France, place de la Bastille à Paris.

Piotr Pavlenski est également accusé d'avoir blessé avec un couteau deux invités d'une soirée privée le 31 décembre 2019, ce qu'il dément. Recherché 
pendant plus de cinq semaines par la police française pour ces faits de rixe  - alors qu'il a fait des apparitions dans plusieurs studios de radio - , il a été subitement retrouvé et arrêté dans le quartier Saint-Germain à Paris, le 15 février 2020, et placé en garde à vue dans le cadre de cette enquête indépendante de l'affaire des GriveauxDate Leaks.

Surtout, conclut El País, le cas Griveaux relance le “débat sur la confidentialité des échanges via Internet, ainsi que la possibilité de détruire des carrières en diffusant des images piratées", si elles sont compromettantes. 
Mais aussi, complète le quotidien suisse Le Temps, "les soupçons d’interférences étrangères dans la campagne électorale en cours…", faisant ainsi écho à la thèse complotiste de Macron.

GriveauxGate ou le surgissement de la transparence promise par Macron

Griveaux, preuve que mieux que de longs discours et révélations de presse, il faut désormais un film ou deux bien explicites

Ces politiques qui sont tombés pour moins que ça
 

Résultat de recherche d'images pour "sexe et politique"Pris la main dans le caleçon, Griveaux a eu le mauvais goût d'évoquer sa famille, les associant "en meme temps" à ses turpitudes extra-conjugales.
"Ma famille ne mérite pas cela. Personne, au fond, ne devrait jamais subir une telle violence," a estimé ce vendredi Benjamin Griveaux, un intime de Macron, à la suite de la diffusion non prévue - le jour de la Saint-Valentin - dans le scénario d'une vidéo vulgaire à caractère sexuel.
En renonçant ce vendredi à sa candidature à la mairie de Paris, Benjamin Griveaux a avoué être l'acteur porno amateur des sex-tapes qui circulent dans le monde, bien que réservées à son auto-promotion - pensait-il - auprès d'une maîtresse. 

Rebondissement inédit dans la campagne des municipales de mars. 
A un mois du scrutin, Benjamin Griveaux a annoncé son coït interrompu avec l'électorat parisien : en cause non pas le harcèlement d'une femme par un masturbateur impudique mais, étrangement, la diffusion sur Internet de sextos le montrant peinant à l'échauffement. "Un site internet et des réseaux sociaux ont relayé des attaques ignobles mettant en cause ma vie privée", a déclaré l'acteur-réalisateur des sex-tapes en début de matinée pour expliquer son retrait.

Une situation arrivée à d'autres en France et dans le monde, assure aujourd'hui la presse macronienne

Une volonté de banalisation de l'échange d'images sexuelles sur portable.  
A cela près qu'aux images figées succèdent des scènes animées de masturbation à des fins pathétiques d'auto-érotisation laborieuse d'adultes, dont le caractère sordide ne redore pas l'image de l'individu, ni de la classe politique
Et à ce détail près que le public a en main plus que des récits par le journaliste qui a vu l'homme qui a vu l'ours et des images floues en noir et blanc, mais des pièces à conviction en technicolor, lesquelles ne devraient pas tomber sous l'oeil non averti de ce qui reste de jeunes candides sur cette planète déjà passablement polluée. Reste que les arguments présentés par Griveaux ne risquent pas de la réchauffer outre mesure...  

Il n'est pas le seul responsable politique à se retrouver dans cette situation. 
Les conseillers en communication de Griveaux n'ont visiblement rien à battre de l'état de la planète politique et en remettent une couche. De peu, ils nous épargnent l'argument selon lequel Griveaux aurait voulu faire don de sa personne à Macron pour démontrer que sa garde rapprochée, à défaut de ses députés, à une face "humaine"... Une dévotion qui ne s'exprime plus dans une alcôve (ou sur le balcon de Brégançon, où Chirac exposa son sexe à la douceur de la brise marine venue du large), mais en des lieux carrelés autrefois appelés "lieux d'aisance".  
La classe politique a chanté en choeur sa solidarité : du pipeau, si on ose dire, car tous, à droite comme à gauche et au centre, craignent que sortent les images qui clament leur humanité à toutes et tous.  
Partout dans le monde est-ce glorieux comme le 'morning glory' filmé de Griveaux ? -, des élus ont dû renoncer à leurs ambitions politiques à cause de la diffusion d'images intimes. Dans certains pays, il s'agit même d'une arme utilisée par le pouvoir pour déstabiliser les opposants. On parle de "revenge porn" ou porno-divulgation, ce qui désigne la mise en ligne de contenu sexuellement explicite publiquement partagé sans le consentement de la ou des personnes apparaissant sur le document (authentique ou non), dans une intention de vengeance...

Mai 2017 : démission du maire du Havre après la diffusion de selfies dénudés
La polémique est née dans une ville symbolique, celle du premier ministre de Macron: Le Havre. En mai 2017, à son arrivée à Matignon, Edouard Philippe s'était choisi pour remplaçant un élu respectable, Luc Lemonnier, 50 ans et père de quatre enfants. Or deux ans plus tard, le 21 mai 2019, il a annoncé sa démission  - lui aussi - pour "protéger sa famille" éclaboussée avec lui par un scandale lié à la diffusion de photos de lui nu par une femme, se disant elle-même victime de l'édile.
Interrogée par France Bleu Normandie, la femme qui avait envoyé ces photos assurait avoir voulu, par son geste, dénoncer les clichés envoyés par le maire lui-même deux années auparavant. "Pour moi, ça a été un viol ! Je suis mariée depuis plus de 20 ans, j'ai des enfants, je suis épanouie dans ma vie de couple, on se connaissait depuis longtemps (avec Luc Lemonnier), j'ai été choquée".
Dans un communiqué envoyé à la suite de sa démission, le maire a nié "catégoriquement les comportements qui lui sont prêtés", un secret de polichinelle à la mairie du Havre mais que l'Edouard ne croyait pas voir s'étaler un jour sur la place publique. "Les échanges de messages auxquels il a pu participer sont intervenus dans le cadre de communications virtuelles exclusives de toute contrainte et entre adultes consentants".

La presse macronienne va chercher des exemples à l'étranger

La macronie est-elle justifiée à dénoncer une américanisation des moeurs politiques ?

Novembre 2018 : la sex-tape qui fait tomber le ministre sud-africain de l'Intérieur, Malusi Gigaba, a dû démissionner de ses fonctions en 2018, au nom de " l'intérêt national " et de celui du parti. Il était la cible de tentatives d'extorsion après le vol d'une vidéo à caractère sexuel le concernant.
" Le vol a eu lieu lorsque ma communication a été interceptée illégalement et mon téléphone a été piraté en 2016/17 ", avait-il écrit sur Twitter. 

Octobre 2019 : une élue démocrate américaine, victime de "revenge porn" ?
L'élue démocrate Katie Hill, âgée de 32 ans, bisexuelle assumée, avait été élue en novembre 2018 dans une circonscription de Californie jusque-là aux mains des Républicains. En octobre dernier, des media qui sont "conservateurs" - quand ils ne sont pas Démocrates, donc "libres et indépendants" ! -  ont publié des articles lui imputant une relation, entre 2017 et 2018, avec une jeune membre de son équipe de campagne dans le cadre d'un ménage à trois avec son mari. Des photos d'elle nue ont même été diffusées. Les mêmes media lui ont également attribué une liaison avec un assistant parlementaire.

Le "kompromat", le chantage à la sex-tape en Russie.

En question, une vieille technique du KGB, remise au goût du jour dans la Russie de Poutine : le "kompromat" ou "matériel compromettant". Dans la plupart des cas, il s'agit de sex-tapes tournées en caméra cachée dans le but de discréditer les adversaires (politiques, journalistes, militants...) ou d'exercer une pression sur eux. Parfois, ce sont des militantes qui servent d'"appât" et qui charment - et piègent - des membres de l'opposition. Certaines vidéos sont diffusées à la télévision ou sur des sites. 
Cette pratique est une véritable arme d'humiliation massive, mais l'"exemple" illustrant cette pratique connue de tout acteur politique responsable est unique, celui d'un leader de parti d'opposition, Mikhaïl Kassianov (premier ministre entre 2000-2004), a été filmé dans des ébats sexuels avec son assistante en 2016. Une rencontre adultère dont des extraits ont été diffusés sur la chaîne de télévision contrôlée par l'Etat, NTV.

Des sex-tapes en Iran et des politiques accusés d'hypocrisie
Ce phénomène est aujourd'hui inédit dans d'autres pays. Selon France 24, plusieurs sex-tapes ont été diffusées en août dernier en Iran, une première depuis la Révolution Islamique de 1979. Dans l'une d'entre elles, filmée en caméra cachée, on voit Ali Mohammad Ahmadi, ancien gouverneur d'une province du sud-ouest du pays, au lit, nu, au côté d'une femme - qui n'est pas son épouse. 

Le président Macron faisait de la bataille de Paris un enjeu capital...
Ses élections municipales 2020 à Paris auront été perdues par des bras cassés et un agité du poignet.

dimanche 16 février 2020

GriveauxGate: la destinatrice des sextos porno est identifiée

Qui est la suspecte, Alexandra de Taddeo?

Compagne de Piotr Pavlenski, un opposant russe à Poutine, elle est la cible des vidéos vulgaires et scandaleuses de Benjamin Griveaux (LREM) 


Depuis que certains ont publié le patronyme de la compagne de Piotr Pavlenski, les autres media ne craignent plus de représailles politico-judiciaires macroniennes et s'autorisent de faire de l'info et même de rediffuser librement leur dépêche du matin en l’actualisant, en complétant l’initiale de son nom de famille, comme ils font avec les terroristes et en publiant sa photo, comme ils ne font pas avec les islamistes, sauf morts. Il leur aura juste fallu publier la photo publique trouvée sur sa fiche S fiche LinkedIn.

Alexandra de Taddedo est la fille de Francis de Taddeo, ancien directeur du centre de formation du FC Metz et actuel directeur du centre de formation du Montpellier Hérault Sport Club.

Elle est la compagne de Piotr Pavlenski depuis janvier 2019 et elle est âgée de 29 ans. Originaire de Metz, elle est étudiante et, selon sa fiche LinkedIn, suit un double cursus : Master 2 de droit international à la faculté d’Assas et Sciences-Po Toulouse. Après un stage à l’Alliance des avocats pour les droits de l’Homme, elle est actuellement stagiaire à l’UNESCO.

Sur un plan politique, elle a assuré dans un tweet qu’elle "n’est pas de gauche". Simplement d'extrême gauche. Cependant, sur l'une de ses photos, elle lève néanmoins le poing avec ses camarades.
Alexandra de Taddeo est domiciliée dans le (très populaire!) XVIe arrondissement de Paris, c’est d’ailleurs dans cet arrondissement qu’elle a été interpellée à la sortie d’un hôtel qui touche la commune de Boulogne-Billancourt, en compagnie de Piotr Pavlenski, bénéficiaire d'un statut de "réfugié politique"....

Des photos d’Alexandra de Taddeo la montrent en compagnie de Piotr Pavlenski mais aussi de l’avocat proche de l’extrême gauche Juan Branco, notamment lors d’une soirée qui a eu lieu le 19 décembre 2019. Selon l’avocat, la jeune femme aurait enregistré d’autres vidéos scabreuses reçues de Griveaux.

Par ailleurs, Alexandra de Taddeo a signé l’entretien avec une actrice de films pornographiques publiée sur le site internet où ont été diffusées les deux vidéos de l'intimité en action de Benjamin Griveaux, qui elles dateraient de mai 2018. A l’époque, la jeune femme n’était pas en couple avec l’activiste russe. Mais Griveaux était déjà marié et père de deux de ses trois enfants légitimes.

Au départ, les enquêteurs souhaitaient l’entendre en tant que témoin (4h maximum) dans l’affaire de violences du 31 décembre pour laquelle Piotr Pavlenski était recherché (et localisé) et a été placé en garde à vue hier.
Mais le Parquet de Paris a soudainement diligenté une enquête après la plainte de Benjamin Griveaux. La detentrice des sex-tapes est désormais placée en garde à vue et les policiers de la BRDP peuvent l’interroger sur son rôle dans l’affaire des vidéos. Cette garde à vue peut durer 2 fois 24h.

A-t-elle piégé l’ancien candidat à la mairie de Paris ? 
Et si oui, quel était le but, a-t-elle participé à une opération de déstabilisation politique ? A-t-elle en sa possession des vidéos impliquant d’autres personnalités comme ont pu l’affirmer Piotr Pavlenski et son conseil, l’avocat Juan Branco ?