POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est vie sexuelle. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est vie sexuelle. Afficher tous les articles

lundi 24 février 2020

GriveauxGate: l'ex-candidat préféré de Macron avait harcelé Taddeo avec une dizaine de sex-tapes

Alexandra de Taddeo estime à 5, voire 10, les sextos qui accablent Griveaux

Elle dispose d'autres pièces à conviction que celles déjà mises en ligne par Pavlenski et impliquant l'ancien candidat LREM à la mairie de Paris

C'est pourquoi Benjamin Griveaux a préféré abandonner avant d'être éclaboussé par d'autres sex-tapes encore plus compromettantes. Selon plusieurs media, dont BFMTV et le JDD, Alexandra de Taddeo aurait en effet reçu entre cinq et dix documents à caractère pornographique de l'ex-amateur de selfies porno et désormais ex-candidat du président Macron à la mairie de Paris.

Selon BFMTV, Alexandra de Taddeo a précisé avoir enregistré quatre des documents reçus de Benjamin Griveaux et les avoir conservés “au cas où”, “si jamais ça se savait”, mais aucunement avec l'intention de nuire au protégé de Macron: se sentait-elle menacée ?

En revanche, alors que Piotr Pavlenski assurait que l’affaire Griveaux n’était "que le début" de révélations de plus grande ampleur, les enquêteurs n’auraient trouvé de trace de vidéo ou de photo d’aucune autre personnalité politique. Aveuglée par sa volonté obsessionnelle de prendre le couple en défaut, la presse se ridiculise en n'imaginant pas que les pièces à conviction puisse être évidemment placées en lieu sûr, à l'étranger.

Les policiers et la justice doivent encore expertiser les ordinateurs et téléphones portables du couple pour tenter de trouver les bombes à retardement qu' Alexandra de Taddeo et Piotr Pavlenski pourraient encore détenir. Une perspective qui hante les nuits de quelque-un(e)s de nos donneurs de leçons.

Qui est instigatrice de la diffusion des sex-tapes?
Résultat de recherche d'images pour "dessin presse sex tapes Griveaux"
Si on se demande à qui profite la diffusion des vidéo-porno, les soupçons se portent sur l'équipe de campagne de la socialiste Anne Hidalgo. A l'époque du fuitage, les sondages plaçaient l'Andalouse en tête, mais talonnée par Griveaux qui bénéficiait du soutien de la majorité et de ses media, ce qui pouvait laisser présager une défaite sur le poteau.

La jeune compagne aggrave encore le cas du harceleur et des candidats de la liste de l'hypocrite en faisant aux enquêteurs cette révélation du nombre des provocations sexuelles de l'ex-porte-parole du gouvernement Philippe, lui-même confronté au harcèlement par son successeur à la mairie du Havre, Luc Lemonnier, accusé d'avoir envoyé plusieurs séries de photos de lui dénudé dans une posture suggestive à des femmes sans leur consentement. Lien PaSiDupes

Or, Piotr Pavlenski, le réfugié politique russe, est un protégé du socialiste Bernard Cazeneuve qui soutient d'Anne Hidalgo
"En même temps", l'Elysée faisait croire par voie de presse spécialisée que l'entourage du président était à ce point investi dans le travail que son activité sexuelle s'en trouvait pénalisée... 
La bassesse de l'ex-socialiste Castaner, ministre de l'Intérieur qui évoque avec malveillance les mariages et divorces successifs de son ex-camarade de parti, Olivier Faure, accréditent l'idée d'une agression sous la ceinture visant la sexualité inhibée du secrétaire général du Parti socialiste, inspirée par une volonté de vengeance contre la machination électorale des soutiens d'Hidalgo.

lundi 17 février 2020

GriveauxGate Leaks : l’artiste russe Piotr Pavlenski assure être à l'origine de la fuite des sex-tapes accablant Griveaux

L'opposant à Poutine explique ses motivations pour démasquer les comportements de Griveaux 

Noeud de l'affaire : "dénoncer l’hypocrisie” de l’ex-porte-parole du gouvernement de Macron

Résultat de recherche d'images pour "griveaux leaks"
Griveaux peut aller se rhabiller.
Et, avec lui, le parti du président.
"Déflagration" dans la campagne des municipales à Paris, selon Olivia Grégoire, avec onde de choc jusqu'au gouvernement et à la tête de l'Etat, ainsi que partout dans le monde.  “Coup de tonnerre à Paris", titre Le Soir, journal du groupe belge Rossel, propriétaire en France de La Voix du Nord, de Nord Eclair, du Courrier picard ou d'Est Eclair et de L'Union (Marne), mais aussi de 20 Minutes (douche comprise), co-détenu par le groupe SIPA-Ouest-France. Le candidat aux municipales de La République en Marche (LREM) “laisse tomber la course”, annonce la RTBF.
La tête de liste à Paris du parti du président a dû annoncer son retrait prématuré de la compétition pour la mairie de la capitale, avant le feu d'artifice, ce vendredi 14 février, dommage collatéral de la diffusion d’une vidéo à caractère pornographique où le présomptueux Benjamin Griveaux (LREM) apparaît en pleine masturbation censée plaire à la jeune destinataire, compagne de l'artiste russe, l'avocate Alexandra de Taddéo.

L'acteur-réalisateur de ces scènes porno? où il tient fermement le rôle principal? a théâtralisé l'annonce de son jet de l'éponge.
D'une voix blanche et "l’air bouleversé, seul, quelques minutes avant une réunion convoquée en urgence avec son équipe de campagne, Benjamin Griveaux a ainsi déclaré : ‘un site internet et des réseaux sociaux ont relayé des attaques ignobles [vérité partielle privilégiant le commentaire au détriment des faits] mettant en cause ma vie privée [cette fois, la vedette des sites glauques évite de zoomer sur les parties que la décence floute dans les revues poisseuses]. Ma famille ne mérite pas cela [Etait-ce vraiment le moment approprié d'évoquer les siens?]. Personne, au fond, ne devrait jamais subir une telle violence’” [pas même la jeune femme, si adulte et ouverte soit-elle, qui reçoit ainsi plusieurs sextos non désirés], relate le journal espagnol El Mundo.

Un Elysée occupé par un "Don Juan asexué" : "les collaborateurs d'Emmanuel Macron n'ont plus de libido"


"L'ambiance est au travail sans relâche, au détriment de la vie privée," assurait, bien inspiré, Le Figaro Magazine dans son numéro du 3 janvier, où il rapporte que "lieu de pouvoir, le Palais de l'Elysée est un écrin qui a souvent donné "l'impression de vivre sous cloche". Une assertion qui ne semble plus être aussi valable avec Emmanuel Macron. "Dans les mains du plus jeune des présidents, l'Elysée est tenu avec rigueur": il fallait oser le dire ! Le Palais est devenu une ruche où l'on travaille sans relâche, ajoute Gala. Quitte à laisser le plaisir de côté," assure même le magazine people du groupe allemand Prisma, qui emploie la sulfureuse Mimi Marchand, une aventurière qui fut successivement garagiste (comme Riester), détenue pénitentiaire (chèques volés, faux en écriture, mais aussi, et par ailleurs, pour transport de cannabis en compagnie de son mari braqueur, et responsable d'établissements de nuit à Paris, avant d'obtenir la haute main sur la communication de campagne du couple Macron aux présidentielles, puis de se lier d'amitié avec Brigitte Macron. Par conséquent, on imagine mal une atmosphère studieuse à l'Elysée...

Gag ! "Macron surveille ses collaborateurs 'comme aucun de ses prédécesseurs' sur leur communication".  
Lors d'une confidence à un visiteur habitué de l'Elysée, un maître d'hôtel travaillant au Palais depuis quarante ans a glissé son constat: "C'est la première fois que je vois des conseillers travailler autant, racontait le Figaro Magazine, six semaines avant que n'éclatât le GriveauxGate, mais seulement un mois avant que circule la rumeur: une intuition de journaliste d'investigation... 
"On s'ennuie ferme à l'Elysée. Plus personne ne baise ! Avant, il fallait frapper deux ou trois fois aux portes avant d'être certain de ne pas en déranger un en délicate posture," confie encore Le Figaro qu'on ne savait pas attiré par les tous de serrures.

Contrairement au récit du témoin anonyme qui tenait tant à répandre la légende d'une ambiance studieuse, assurant qu' "à l'image d'Emmanuel Macron qui a 'renoncé à construire des amitiés dans les fonctions qui sont les siennes, l'Elysée carbure au travail et éclipse la vie privée." "Toute la libido du pouvoir est passée dans la rédaction de notes techniques," insistait-il. Restait donc le sexe numérique et ses succédanés, la frénésie digitale ! 

Décrit comme le quasi “clone de Macron” par The Irish Times - bien informé !-  il y a quelque temps, Griveaux et ses fuites fragilisent un peu plus la majorité avant le scrutin des 15 et 22 mars prochains. 
A Paris, après une querelle fratricide entre le dissident Cédric Villani et Griveaux, les “municipales étaient déjà perdues d’avance” pour le parti créé de bric et de broc par Macron, jugeait La Tribune de Genève.

De fait, assure encore Le Soir, il s’agit d’un "nouveau coup dur pour le président”, l'arrogant ne manquant pourtant jamais une occasion de cliver, marquant sa supériorité sur son entourage de médiocres en manifestant l'immense mépris qu'il a pour les Français. 
En effet, cette “explosion en plein vol touche l’Elysée de plein fouet. C’est sur [Griveaux] que le [perspicace] chef de l’Etat comptait pour décrocher la capitale, qui était censée être ‘le’ trophée des élections municipales. Celui qui ferait oublier la difficile implantation locale du jeune parti présidentiel”.

LREM, parti de déserteurs saisis par le doute 

Aujourd’hui, “l’abandon de Griveaux jette d’autant plus de doutes sur la stratégie de LREM pour les municipales” que le président lui-même est au plus bas dans les sondages de confiance, analyse El País. Car, "il va falloir au débotté trouver un autre candidat ou une autre candidate”, complète Le Soir. Le dépôt final de liste est légalement prévu pour le 27 février.

Plusieurs noms circulent déjà, comme ceux des ministres Marlène Schiappa et Agnès Buzyn, lesquelles ont toutes deux rejeté le rôle de kamikaze ou celui de l’ancien membre du gouvernement Mounir Mahjoubi, qui s'est aussitôt offert et y voit déjà. D’autres, au profil plus local (et plus à droite), comme la maire du IXe arrondissement, Delphine Bürkli, et le conseiller de Paris et député Pierre-Yves Bournazel sont également cités.”

Le coupable ne sera pas le grivois Griveaux, mais le réfugié russe 

Concernant les vidéos, "le corbeau est identifié", ajoute le quotidien belge. En effet, ce vendredi 14 février, l’artiste russe et activiste Piotr Pavlenski, demandeur d'asile en France qui a obtenu le statut de réfugié politique en dépit de son casier judiciaire, le 4 mai 2017, du premier ministre socialiste de François Hollande, Bernard Cazeneuve, et de son ministre de l'Intérieur,  Matthias Fekl, depuis devenu, pourquoi pas, président des... Brasseurs de France.

L'activiste russe a revendiqué leur diffusion sur un site internet "pornopolitique.com", dont il est à l'origine et qui contenait les sextos avec vidéos porno, avant d'être fermé sur ordre supérieur. Dans un entretien au journal Libération, il explique en effet avoir agi pour "dénoncer l’hypocrisie de l’ex-porte-parole du gouvernement".
Dès octobre 2017, cinq mois seulement après avoir reçu la citoyenneté française, Pavlenski avait incendié l'entrée d'un bâtiment de la Banque de France, place de la Bastille à Paris.

Piotr Pavlenski est également accusé d'avoir blessé avec un couteau deux invités d'une soirée privée le 31 décembre 2019, ce qu'il dément. Recherché 
pendant plus de cinq semaines par la police française pour ces faits de rixe  - alors qu'il a fait des apparitions dans plusieurs studios de radio - , il a été subitement retrouvé et arrêté dans le quartier Saint-Germain à Paris, le 15 février 2020, et placé en garde à vue dans le cadre de cette enquête indépendante de l'affaire des GriveauxDate Leaks.

Surtout, conclut El País, le cas Griveaux relance le “débat sur la confidentialité des échanges via Internet, ainsi que la possibilité de détruire des carrières en diffusant des images piratées", si elles sont compromettantes. 
Mais aussi, complète le quotidien suisse Le Temps, "les soupçons d’interférences étrangères dans la campagne électorale en cours…", faisant ainsi écho à la thèse complotiste de Macron.

jeudi 7 juin 2012

D. Strauss-Kahn a-t-il été repoussé par V. Trierweiler ?

DSK aurait dragué Valérie Trierweiler
Un livre-événement sur le couple Strauss-Kahn révèle que la compagne du président français François Hollande s'est fait courtiser par DSK... dont la réputation sulfureuse était parfaitement connue de Nicolas Sarkozy. 

C'est l'événement littéraire de cette fin de semaine: baptisé sobrement "Les Strauss-Kahn", ce recueil est l'œuvre de deux journalistes du Monde, Raphaëlle Bacqué et Ariane Chemin. Bien informés, ceux-ci révèlent notamment, dans des extraits publiés par le site du quotidien , la vie du couple formé par Dominique Strauss-Kahn et Anne Sinclair.

On y découvre nombre d'anecdotes croustillantes. A commencer par la façon d'approcher les femmes de l'ex-patron du FMI. On apprend ainsi que DSK, lors d'une séance à l'Assemblée nationale, s'est adressé un jour à Valérie Trierweiler, la compagne de François Hollande, alors chroniqueuse politique à Paris Match. Le député du Val d'Oise lui aurait ainsi demandé: «Comment se porte la plus jolie journaliste de Paris?». Ce à quoi elle aurait rétorqué du tac au tac: «Je croyais que c’étaitAnne Sinclair la plus jolie…».

Le "séducteur" était bien connu

Le livre montre aussi que les adversaires politiques connaissaient parfaitement la réputation sulfureuse de Dominique Strauss-Kahn. Ainsi, lors d'un débat télévisé pour la présidentielle de 1995, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, aurait fait en sorte de placer la jeune attachée de presse blonde du maire de Neuilly juste derrière lui, pour le déconcentrer. La stratégie a fonctionné puisque DSK a répondu durant tout le débat à Sarkozy en fixant la jeune femme! Celle-ci a ensuite reçu des dizaines de SMS insistants les mois suivants...

Sarkozy sait donc parfaitement, et depuis longtemps, que l'ex-patron du FMI est un séducteur et un libertin. Il connaissait très bien les rendez-vous dans les clubs échangistes de DSK. Et aurait également éclaté d'un rire «à gorge déployée» en apprenant que Strauss-Kahn avait été découvert par la police en pleine action et à plusieurs dans une voiture fermée au Bois de Boulogne...

VOIR et ENTENDRE les deux journalistes Raphaëlle Bacqué et Ariane Chemin, invitées de Patrick Cohen à 8h40 sur France Inter, ce 7 juin 2012:


Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo

.
 DSK très proche de Sarkozy

L'ouvrage révèle aussi que l'ex-président et DSK, quoique de bords politiques différents, étaient en fait très proches. Ainsi, le couple Sarkozy et le couple Strauss-Kahn se lancaient des invitations régulièrement et fréquentaient un même cercle d'amis parmi lesquels on retrouve Jacques Attali, François Pinault ou encore Bernard-Henri Lévy.

La proximité qui tranche avec la distance volontairement entretenue par François Hollande avec l'ex-patron du FMI. C'est bien clair, le nouveau président français fait comme si Dominique Strauss-Kahn n'existait pas. «Ses années passées à la tête du Parti socialiste l'ont suffisamment informé des faiblesses de DSK», écrivent Raphaëlle Bacqué et Ariane Chemin.


Les deux reporters ont aussi expliqué mercredi soir sur le plateau du «Grand Journal» de Canal + la stratégie médiatique du couple DSK-Anne Sinclair. «C’est un couple qui a construit sa propre légende, il l’a construite pour les autres, et peut-être aussi un peu pour lui-même», explique Raphaëlle Bacqué. «Ce qui frappe c’est la répétition. A chaque accident, on voit la même scène: le couple arrivant devant son public, Dominique Strauss-Kahn s’excusant publiquement d'avoir blessé sa femme et tous deux repartant bras dessus bras dessous. Il y a un système entre eux, un partenariat.»

samedi 10 mars 2012

Le Huffington Post d'A. Sinclair au test des provocations et affaires DSK

"DSK à Cambridge: les féministes l'attendaient de pied ferme"



Si Anne Sinclair est riche en toiles de maîtres,
son site est pauvre en photos de la contestation
lien PaSiDupes




Article du Huffington Post, hébergé par le journal socialiste Le Monde, annoté par PaSiDupes.

Succès de curiosité
"La conférence s'est tenue à guichets fermés [un spectacle de foire ?], mais dans une ambiance électrique. Pétition, manifestation, graffitis vengeurs et arrestations: la venue ce vendredi 9 mars au soir de Dominique Strauss-Kahn a fait des vagues à la prestigieuse université de Cambridge, en Grande-Bretagne.[La Ch'tite Brochen-Aubry écrirait-elle que cette université a été "salie" ?]

L'ancien directeur général du FMI, toujours empêtré dans deux affaires de mœurs en France [implication dans l'affaire de proxénétisme de l'hôtel Carlton de Lille] et aux États-Unis[viol non élucidé d'abord à New York], était invité par la "Cambridge Union Society", association estudiantine [sic !] de l'université [en charge de l'organisation de conférences-débats], à exposer ses vues sur "l'état de l'économie mondiale" en ses qualités d'économiste [également invités avant lui: aussi bien le sportif Sebastian Coe ou Clint Eastwood que Julian Assange]. La conférence prévue à 19h30 GMT a fait salle comble, les tickets ayant dû être tirés au sort en raison de l'affluence.
[A vrai dire, le tirage au sort était effectué parmi les demandes préalablement enregistrées dont les journalistes et photographes étaient exclus]


"DSK, va t'en, honte à toi", ont scandé les quelques 200 protestataires qui s'étaient réunis devant les locaux de l'association estudiantine Cambridge Union, organisatrice de la conférence. "Justice pour (Nafissatou) Diallo", criaient certains, en référence à la femme de chambre new-yorkaise [noire et immigrée] qui accuse l'ex-patron du FMI d'agression sexuelle. Des heurts ont eu lieu avec les policiers quand certains étudiants ont essayé d'escalader les barrières métalliques entourant les locaux dans lesquels avait lieu l'intervention. Au moins deux personnes ont été interpellées, selon l'A*P. [Le Huffington Post s'en tient à la version commune à Reuters et cette agence de presse qui dictent leur information aux salles de rédaction.]

Dominique Strauss-Kahn était arrivé en début de soirée dans les locaux de l'université par une porte latérale [comme un voleur ?], escorté par des gardes de sécurité [au nombre de ... quatre!]. Selon un membre du public assistant à la conférence [nous rappelons que la liberté de la presse -bafouée et ravie- était interdite], Dominique Strauss-Kahn a été interrogé sur les accusations dont il fait l'objet à New York, ce à quoi il a répondu que les charges pénales avaient été abandonnées contre lui [le procès doit se poursuivre au civil, faut-il le rappeller ?]. Alors que le bruit des manifestants se faisait entendre à l'intérieur des locaux, DSK a à leur propos affirmé [avec mépris ?] en anglais: "ils font ce qu'ils veulent, je pense qu'ils ont tort", selon la même source.


Graffitis et contre-conférence
Dès ce vendredi matin, les murs de l'association ont été couverts de graffitis aux slogans agressifs [appréciation socialiste subjective et partisane selon les féministes] tels que "à mort DSK", ou "les femmes méritent mieux!". Un homme de 20 ans et une femme de 21 ans [22 ans selon d'autres sources] ont été arrêtés sur les lieux, a indiqué la police. Si l'on ignore l'identité des deux personnes interpellées, l'invitation de l'ancien favori des sondages à l'élection présidentielle a été vivement critiquée par la section femmes du syndicat CUSU (Cambridge university student's Union), qui a lancé une pétition forte de plusieurs centaines de signatures. [stigmatisation assortie d'une 'minimisation' ironique]

"Grande figure du [Carlton de Lille] FMI", DSK "a des connaissances exceptionnelles dans son domaine [à préciser...].
[Après avoir rendu compte des faits objectifs, le Huffington passe à une hagiographie de l'individu que l'on ne trouve nulle part associée]
C'est la raison pour laquelle nous l'avons invité", s'est défendue la Cambridge Union Society. "Nous ne retirerons pas notre invitation", a souligné l'association, qui a invité dans le passé le dalaï lama et Jean-Marie Le Pen [mais pas seulement des personnalités politiques ou religieuses], et rappelle que "s'exprimer devant l'association n'implique pas une quelconque approbation ou un quelconque soutien".

[Le Huffington passe à l'offensive
Ce site avait promis de traiter DSK avec toute l'objectivité souhaitable, sans traitement de faveur: voyons un peu cela...]
Le CUSU [Cambridge University Students' Union, c'est-à-dire un syndicat estudiantin étudiant] a néanmoins décidé d'organiser une contre-réunion et une manifestation. L'avocat de Nafissatou Diallo, la femme de chambre qui accuse Dominique Strauss-Kahn d'agression sexuelle, a été invité. Douglas H. Wigdor a en effet pris la parole en début d'après-midi à la faculté de droit de l'université. "Je n'ai tout simplement pas compris cette décision. Cela m'a sidéré", a-t-il déclaré à propos de l'invitation lancée par la "Cambridge Union Society", l'association estudiantine de l'université à l'ancien patron du FMI, qui doit exposer ses vues dans la soirée sur "l'état de l'économie mondiale".

"Pourquoi la +Cambridge Union+ ouvrirait-elle ses portes à un homme qui a été accusé d'utiliser ses pouvoirs d'ancien chef du FMI pour agresser sexuellement une femme et qui est maintenant impliqué dans un scandale lié à la prostitution?", a-t-il accusé.


Un mois de mars chargé pour l'ancien ministre
N'a-t-il pas surtout été le candidat présumé favori de la primaire socialiste ?]
À 62 ans, l'ex-patron du FMI peine à se défaire de ses affaires judiciaires qui devraient connaître un double rebondissement au mois de mars. Les charges pénales contre DSK, accusé d'agression sexuelle par Nafissatou Diallo, femme de chambre à l'hôtel Sofitel de New York, ont été abandonnées [du déjà dit supra...], mais la première audience dans la procédure civile a été repoussée au 28 mars.

Cette audience avait été initialement annoncée pour le 15 mars au tribunal du Bronx, où Nafissatou Diallo avait porté plainte au civil pour agression sexuelle le 8 août dernier. Dans leur plainte au civil, les avocats de Nafissatou Diallo demandent des dommages et intérêts d'un montant non précisé, pour l'agression "sadique et violente" de la femme de chambre le 14 mai. Ni DSK ni Nafissatou Diallo ne sont toutefois tenus d'assister à cette première audience.

Dominique Strauss-Kahn a par ailleurs été rattrapé par un autre dossier, dit "du Carlton", en France. Il doit être convoqué le 28 mars par la justice française pour être inculpé, notamment de complicité de proxénétisme, selon une source judiciaire.

Le pervers D. Strauss-Kahn contesté par les jeunes britanniques

Le scandale du socialiste chahuté par des manifestants à Cambridge





"Quand c'est non, c'est non !"




Le vertueux favori de la primaire PS a dû être évacué

DSK a dû fuir en s'engouffrant rapidement dans une voiture de police pour échapper à des manifestants
qui l'attendaient à la sortie d'une conférence donnée dans la prestigieuse université britannique de Cambridge, vendredi.
Lien PaSiDupes : " Le socialiste D. Strauss-Kahn, persona non grata à Cambridge "

Environ 200 personnes, brandissant des banderoles et scandant "assez de violences, assez de viols" en référence à l'affaire du Sofitel de New York s'étaient rassemblées devant les locaux de l'association estudiantine de l'université où l'ex-ministre français a donné une conférence sur la mondialisation et la zone euro devant un groupe d'étudiants.


La présence de DSK est un "affront"

Les manifestants s'étaient rassemblés près des locaux de l'association estudiantine Cambridge Union, organisatrice de cet événement, en scandant "DSK, va t'en, justice pour (Nafissatou) Diallo", en référence à la femme de chambre noire immigrée qui l'accuse d'agression sexuelle.
"Honte à toi", ont également scandé les protestataires.

La police appelée pour ramener le calme

Des heurts ont eu lieu avec la police quand certains étudiants ont essayé d'escalader les barrières métalliques entourant les locaux dans lesquels avait lieu l'intervention. Au moins deux personnes ont été interpellées.
A la sortie de DSK, les manifestants ont en outre tenté d'escalader une grille d'une vingtaine de mètres gardée par des policiers et des membres des services de sécurité.

Des pancartes ont été lancées sur la voiture de Dominique Strauss-Kahn et des bousculades se sont produites avec les services d'ordre au moment où l'ex-patron du FMI s'en allait rapidement.

" Je pense qu'il n'aurait pas dû être invité à venir s'exprimer devant les étudiants", a commenté Morgan Wild, 23 ans, étudiant. "Je pense que cela fait partie d'une lamentable campagne de relations publiques pour tenter de rétablir sa réputation et nous ne devons pas être pris pour des imbéciles", a-t-il dit.

La police du Cambridgeshire a indiqué qu'un jeune homme de 19 ans a été interpellé pour agression sur un policier ainsi qu'une jeune femme de 22 ans pour trouble à la paix publique.

Deux autres personnes avaient été interpellées vendredi matin lorsque des banderoles avaient été placardées sur les murs de l'association estudiantine de l'université.


Les frais de l'opération de blanchiment


La sécurité avait été renforcée pour la venue de DSK qui est apparu flanqué de quatre gardes du corps
lors de son allocution et 25 autres personnels de sécurité avaient été mobilisés spécialement pour l'occasion.

Les journalistes et les photographes avaient été interdits à l'intérieur de la salle....
Le conférencier socialiste a une concéption très personnelle de la démocratie et de la liberté de la presse. Nous attendons les plaintes du quarteron d'organe de presse donneurs de leçons, de leurs commentateurs et décrypteurs distingués à Mediapart, Libération, Le Monde et au Nouvel Observateur, pour ne pas nommer les autres vertueux de Rue 89 ou Le Point.

Mais L'ancien candidat favori des sondages socialistes n'a pas pu échapper aux questions d'un étudiant qui lui a demandé de s'expliquer sur l'agression sexuelle présumée sur la femme de chambre Nafissatou Diallo qui a entamé des poursuites civiles après l'abandon de la procédure pénale par la justice new-yorkaise.

"La réalité est que j'ai passé une semaine en prison. Il n'y a pas eu de poursuites", a fait valoir le patron déchu du FMI, rendant hommage à la pusillanimité des juges.
La réalité, c'est aussi que cet éléphant socialiste trompe énormément et se trouve aujourd'hui impliqué dans une affaire de proxénétisme, à Lille: lien La Dépêche
Le socialiste travaille à son retour sur la scène politique avec le concours de l'Internationale socialiste et des media. Mais ce détour par l'étranger n'a pas été une opération de maître...

vendredi 9 mars 2012

Le socialiste D. Strauss-Kahn, persona non grata à Cambridge

Casher or not halal, that is not the question: les étudiantes tranchent



Entre la "gauche molle"
et l'animal en rut,
faut-il vraiment choisir ?



Les étudiants pétitionnent contre la venue de l'odieux conférencier

Pétition, manifestation, graffitis vengeurs et arrestations:
la conférence vendredi soir de Dominique Strauss-Kahn sur l'économie mondiale crée des remous à la prestigieuse université de Cambridge.
L'ancien patron du FMI est invité par la "Cambridge Union Society", l'association estudiantine de l'université, à exposer ses vues sur "l'état de l'économie mondiale".

Dès le petit matin vendredi, les murs de l'association ont été couverts de graffitis aux slogans vengeurs tels "à mort DSK", ou "les femmes méritent mieux!". Un homme de 20 ans et une femme de 21 ans ont été arrêtés sur les lieux, selon la police.

Les curieux feront salle comble à la conférence prévue à 19h30 GMT
La Vénus hottentote avait bien attiré les foules !

Les tickets ont été tirés au sort à cause de l'affluence, mais surtout pour tenter d'interdir les manifestant(e)s. Est-ce l'impact de la polémique ?

L'invitation a été vivement critiquée par la section femmes du syndicat CUSU (Cambridge university student's Union), qui a lancé une pétition -forte de plusieurs centaines de signatures- et décidé d'organiser une contre-réunion et une manifestation.

La section femmes a invité l'avocat de Nafissatou Diallo, la femme de chambre immigrée noire qui accuse Dominique Strauss-Kahn d'agression sexuelle. Douglas H. Wigdor doit prendre la parole en début d'après-midi à la faculté de droit de l'université.
Il "va évoquer son cas et la façon dont le système judiciaire désavantage systématiquement les femmes et les immigrants", a annoncé le CUSU dans un communiqué.
"Je me réjouis de pouvoir partager mes vues sur l'agression sexuelle de Mme Diallo par Strauss-Kahn, son impact sur les autres victimes d'agressions sexuelles et les derniers développements de cette affaire", a déclaré l'avocat dans le communiqué.

"Offrir à DSK une tribune pour parler d'économie, en ignorant les investigations en cours (...) revient à mettre de côté ces questions et contribue à nourrir la culture du silence et de la honte qui entoure le viol", a dénoncé la section femmes du syndicat.

"Grande figure du FMI", DSK "a des connaissances exceptionnelles dans son domaine. C'est la raison pour laquelle nous l'avons invité", a riposté la Cambridge Union Society, qui ne fait pas mystère de son positionnement politique.
"Nous ne retirerons pas notre invitation", a souligné l'association, qui prend le risque d'une émeute, voire de violences

Elle se justifie: "s'exprimer devant l'association n'implique pas une quelconque approbation ou un quelconque soutien".

L'illustre Strauss-Kahn, 62 ans, contraint à la démission du FMI à cause de cette affaire de violences sexuelles au Sofitel, a été rattrapé par un autre dossier, dit "du Carlton", en France.

Il doit être convoqué le 28 mars par la justice française pour être inculpé, notamment de complicité de proxénétisme, selon une source judiciaire.

Le favori des candidats socialistes selon les sondeurs aurait pris part à des soirées "érotiques" (en fait des "parties fines", pour être exact, c'est-à-dire des partouzes, pour appeler un chat un chat), et l'enquête tente de déterminer si cet enfant de choeur savait que les femmes qui y participaient étaient des prostituées !...

mardi 20 décembre 2011

Strauss-Kahn, qu'il se taise rendrait service à la France

Roselyne Bachelot aimerait que DSK s'abstienne de tout commentaire inconvenant



DSK et le PS lui font-il
lever les yeux au ciel ?




La ministre des Solidarités rappelle le socialiste à la décence


Roselyne Bachelot a souhaité mardi que l'ancien directeur général du FMI Dominique Strauss-Kahn s'abstienne de faire des commentaires désobligeants, surtout à l'étranger.
" M. Dominique Strauss-Kahn n'est plus un acteur de la vie politique, et dans sa situation, c'est très bien qu'il soit à Pékin à tenir une conférence pour une grosse entreprise chinoise ", a observé Mme Bachelot sur France Inter.
Mais elle a ajouté que outre qu'il se tienne loin, " le meilleur service qu'il puisse rendre à la France c'est de s'abstenir de commentaires ", a-t-elle dit.

Elle a été claire: " Je pense qu'il n'est pas le mieux placé pour exprimer la parole de la France, voilà !", puisqu'il est toujours poursuivi au civil par la justice américaine, s'est-elle charitablement abstenue de rappeler.

En revanche, R. Bachelot n'est pas surprise que l'épouse bafouée de DSK, Anne Sinclair, ait été classée en tête d'un palmarès des personnalités féminines de 2011 dans un sondage français , puisque la presse s'est étendue sur son infortune de la multi-millionnaire socialiste: " Non, ça ne me choque pas, c'est la pipolisation de la vie politique, c'est extrêmement regrettable ".

DSK a observé un délai de décence extrêmement bref

Dominique Strauss-Kahn n'aura pas attendu plus de sept mois
pour s'afficher à nouveau dans les media, après l'affaire de sordides brutalités sexuelles à l'encontre d'une femme noire défavorisée au Sofitel de Manhattan et son départ "précipité" lui aussi du FMI.

Ce qui lundi à Pékin n'aurait dû être qu'un retour discret sur la scène internationale a tourné en attaque déplacée contre la France, l'Europe et ses dirigeants, Angela Merkel et Nicolas Sarkozy, par un candidat aigri, écarté de la course à l'Elysée. Il a en effet critiqué les mesures prises par les deux leaders de la zone euro. Il est allé comparer la zone euro à un "radeau sur le point de sombrer" au pays du Grand Timonier.

Quant au conducteur du pédalo de la "gauche molle", il s'est tu lamentablement
L'Ami Molette a renoncé à fustiger le camarade DSK qui fait des courbettes à la Chine, exportateur mondial de produits bas de gamme, grâce à une main-d'œuvre nombreuse et bon marché. La Chine communiste ignore en effet la protection sociale et discrimine les migrants.
Ni Gro Eva Joly ni Cécile Duflot n'a en outre jugé bon de rappeler à DSK que la situation environnementale de la Chine est préoccupant: désertification, pollution de l'air et contamination de l'eau douce.
François Hollande n' a pas eu le courage de rappeler que les Chinois les plus pauvres ont connu une détérioration très forte de leurs conditions de vie, tandis que les 10 % les plus riches ont vu leurs revenus et leur patrimoine exploser.
Mais le PS en campagne adresse des reproches à la France et réserve ses compliments à un pays communiste en plein essor économique qui exploite ses ouvriers.
Quant à Mélenchon...

mardi 6 décembre 2011

La Cour des comptes dénonce des fraudes au CE de la RATP

La CGT, l'UNSA et SUD-Ratp dans le collimateur des juges financiers de l'Etat

Les Sages de la rue Cambon demandent l'ouverture d'une enquête pénale

Appels d'offres douteux, doubles facturations, dépenses somptuaires. Présidée par le Didier Migaud(PS),
la Cour des Comptes publie aujourd'hui mardi un rapport sur le comité d'entreprise de la RATP.

Les dernières élections professionnelles à la RATP se sont déroulées le 30 novembre 2010 et enregistrent une baisse d'influence des syndicats dominants: la CGT (près de 3 points) et de l'UNSA (plus de 4 points), mais une montée en puissance de SUD-RATP
((Solidaires Unitaires Démocratiques), membre de l'Union syndicale Solidaires (+ 7,38 points).


Les syndicats de la RATP écrivent l'une des pages les plus sombres de leur histoire.
Après le scandale de proxénétisme et de fraude dévoilé en interne à la fin de l'été, un rapport de la Cour des comptes doit être publié mardi. Il est accablant et souligne des "problèmes de surfacturations, voire de double facturations, des dépenses somptuaires, une absence de comptabilité sérieuse, des gestions opaques des centres de vacances ou de restauration collective", selon Le Parisien et TF1 qui l'ont dévoilé.

Les magistrats de la Cour des comptes se sont notamment intéressés à la mauvaise gestion du centre de vacances de Serre-Chevalier où 7 millions d'euros ont été dépensés pour sa rénovation depuis 2006. Le centre est toujours fermé, quatre ans après la fin des travaux qui n'ont pas réussi à le mettre aux normes de sécurité. Pour réaliser ces travaux, les élus de la RATP ont fait appel à une PME de région parisienne qui n'avait jamais travaillé en montagne, dont les véhicules n'étaient pas équipés pour affronter les routes enneigées mais dont des cadres avaient des accointances avec des syndicalistes de l'entreprise publique.

«Tout se vend et tout s'achète»

Face à cette situation, les magistrats de la rue Cambon en appellent à une enquête pénale.
" Le procureur général près de la Cour des comptes a jugé bon de saisir le ministre de la Justice, estimant que certains faits étaient de nature à motiver l'ouverture d'une action pénale".

Ce rapport de la Cour des comptes est rendu public tout juste un an après un rapport interne réalisé par la direction de la RATP. Cette enquête avait alors dévoilé un «trafic» d'heures de «relèves», c'est-à-dire des heures réservées aux représentants du personnel pour leurs tâches syndicales. "En forçant le trait, on pourrait dire que tout se vend et tout s'achète sur le marché de la relève", indiquait déjà ce rapport.

S'intéressant au coût de cette gabegie,l'enquête interne détaillait alors que la seule subvention de fonctionnement du comité d'entreprise représentait 113 euros par agent. C'est moins qu'à La Poste (204 euros) mais davantage qu'à la SNCF (59 euros), Areva (101 euros) ou encore Orange (90 euros). À ce chiffre s'ajoute la subvention aux oeuvres sociales (sport, vacances, sorties) qui, la plupart du temps, multiplie par dix la manne financière mise à disposition des syndicats.

Plusieurs CE sont dans la tourmente

Le rapport de la Cour des comptes devrait relancer le débat sur la gestion des comités d'entreprise en France.
Plusieurs d'entre eux sont dans la tourmente: celui d'EDF est régulièrement déficitaire depuis le scandale qui l'a secoué en 2004. Celui d'Air France a fait l'objet en 2010 d'une enquête de la brigade financière et est actuellement géré par un mandataire du tribunal de Bobigny chargé de le faire échapper à la faillite. Enfin, le comité d'établissement du CCE de la SNCF a fait l'objet d'une enquête de la brigade financière.

Curieusement, le rapport du député Nouveau Centre Nicolas Perruchot sur les dérives et sur le financement du paritarisme en France a été retoqué mercredi à l'Assemblée nationale et ne sera pas publié.

La CGT nie tout en bloc


Sur TF1, le secrétaire CGT du CE de la RATP, Jean-Michel Hurault, a démenti ces révélations. " Il n'y a pas de surfacturations et il n'y a pas de malversations ", s'est-il affirmé mordicus.

Le CE est contrôlé par la CGT, syndicat majoritaire à la RATP
, depuis les élections professionnelles de décembre 2010 avec près de 34% des voix.

Par ailleurs, la RATP est secoué depuis l'été dernier par un "scandale sexuel" qui mettrait en cause un des anciens responsables syndicaux de l'UNSA (Union syndicale Solidaires), surnommé "le roi".
Le juge Roger Le Loire a été désigné en août dernier pour mener une enquête sur des faits de harcèlement sexuel à la RATP. Un corbeau a en effet dénoncé le comportement de cadres syndicaux qui échangeraient leur soutien au déroulement de carrière d'agents - principalement des femmes - contre des faveurs sexuelles.

Les bureaux de l'administration centrale du syndicat, situés au 19, boulevard de Sébastopol, à Paris, étaient utilisés pour ce type de rencontres ce qui n'excluait pas des passages dans des hôtels parisiens. Selon lui, "les femmes qui ont refusé de coucher vivent une vie dure, comme Mme O. H., Mme C. F. et bien d'autres..." Quant aux hommes témoins des faits, les auteurs les harcèleraient pour qu'ils ne parlent pas : "Tous subissent encore aujourd'hui des pressions, [sont] poussés à la dépression. Soit près d'une dizaine de victimes présumées.
De plus, ils sont pénalisés dans leur déroulement de carrière, parce que tout simplement ils ont désobéi à l'exigence du Roi." L'expéditeur masqué évoque encore des "soirées organisées en nuit dans les locaux du CSA (Contrôle sécurité assistance, un département de la RATP) de certaines lignes".

Double jeu de syndicalistes
Les présumées victimes, elles, se tournent vers les syndicats concurrents de l'Unsa. " Elles étaient bouleversées. Elles avaient l'impression de ne pas être écoutées. On leur a même refusé d'être accompagnées d'un salarié ou d'un délégué syndical ", s'indigne Olivier Cots de Sud-RATP, à l'origine de la saisine du TGI de Paris.

Nauséabonds les couloirs de la RATP ?


lundi 5 décembre 2011

La vie privée de DSK serait une poubelle, selon Fabius

Un ministre de l'Intérieur doit s'occuper aussi des poubelles nauséabondes

Un ancien ministre s'alarme de l'état des poubelles socialistes

Pourquoi Fabius précisément ?
L'ex-Premier ministre socialiste s'est faché tout rose à l'évocation par Claude Guéant d'un contrôle de police dont DSK aurait fait l'objet dans le bois de Boulogne, haut lieu de la prostitution. Lien Le Point
" Quand on est ministre de l'Intérieur, on doit s'occuper d'autre chose que des poubelles", estime-t-il, dans l'émission C politique sur France 5

Différence de techniques: rumeur sournoise vs. allusion factuelle

Interrogé sur le feuilleton DSK et la théorie du complot, ce proche de Martine Brochen-Aubry s'en est pris à l'allusion de Claude Guéant. " C'est quelque chose de détestable, un gâchis effrayant. Je n'ai pas d'autres éléments d'information que ce que je lis dans la presse ", a aussi dit le député de Seine-Maritime, qui avait soutenu DSK avant l'affaire du Sofitel de New York.
La méthode Mediapart de la rumeur ne paraît pas 'détestable' à la gauche, si détournée et sournoise soit-elle.
Appelé à confirmer la rumeur auto-censurée dans les rédactions pendant des mois, selon laquelle DSK a été surpris en décembre 2006 au bois de Boulogne, Claude Guéant a fait le travail de la presse d' "investigation" en répondant au JDD : " Oui, j'ai entendu parler de cette histoire au cours de laquelle M. Strauss-Kahn avait été contrôlé au bois de Boulogne par les fonctionnaires en charge de la surveillance de cet endroit lors d'un contrôle de routine."

Les journalistes 'insolents' qui revendiquent le droit à l'impertinence sont-ils des foireux ?
La petite phrase désobligeante de Fabius est surtout malencontreuse

On s'était ému des conditions inhumaines de vie dans les décharges publiques de Guatemala city en Amérique centrale, dans celle de Dandora en Afrique ou encore dans celle de Stung Mean Chey au Cambodge (ci-contre), mais nous avons ce qu'il faut en France, comme jusqu'il y a peu à Entressen, commune du maire PS François Bernardini.

Avec les frères Guérini, dont l'aîné, Jean-Noël, est président du CG, la décharge du PS ne compte-elle pas une célèbre entreprise familiale de traitement des ordures poursuivie par la justice dans les Bouches-du-Rhône ?... (cf. libellé ci-dessous)
Certes, les écologistes radicaux d'Europe Ecologie-les Verts ont avec Gro Eva Joly et Noël Mamère des récupérateurs de déchets fort médiatisés, mais le PS, en la digne personne de Nono Montebourg tient aussi son propre kärcher vertueux, mais surmené !

samedi 26 novembre 2011

Affaire DSK: relance de la thèse fumeuse du complot

Les avocats US de Strauss-Kahn conditionnent le procès au civil


Pourquoi cet homme
a-t-il de quoi rire ?




La défense n'a rien trouvé de mieux que la thèse du complot

La thèse d'un complot dans l'affaire DSK a été relancée vendredi
" Nous ne pouvons plus exclure la possibilité que Dominique Strauss-Kahn ait été la cible d'un effort délibéré de le détruire en tant que force politique ", accuse par communiqué le moins médiatisé des deux avocats de Dominique Strauss-Kahn. William Taylor, l'un des deux avocats de Dominique Strauss-Kahn, relance ainsi l'affaire qui a précipité la chute du candidat favori de la primaire socialiste, l'ex-directeur général du Fonds monétaire international, un homme marié aux moeurs débridées, à nouveau inquiété dans une sordide affaire de sexe.


Une "enquête" ...journalistique alimente justement la thèse

Quels sont donc les éléments de la machination du camp DSK aux Etats-Unis ?
Après le stupéfiant abandon des charges par le procureur Cyrus Vance Jr., voilà qu'un magazine prétend avoir des indices !
A l'approche de l'ouverture du procès civil annoncé, un journaliste d'investigation a justement mené ce qu'il appelle une 'enquête' pour le New York Review of Books à paraître lundi. L'auteur de cette enquête parallèle n'est autre qu'un dénommé ...Edward Jay Epstein , né en 1935. Des mystères, le journaliste septuagénaire a eu le loisir d'en faire sa spécialité: il a écrit des livres sur l'assasinat du président Kennedy, sur une tentative d'assassinat de Fidel Castro par la CIA ou sur le trafic de diamants.

Et, dans son élan, Epstein (ci-contre) s'autorise un merveilleux amalgame, écrivant qu'il " met sérieusement en question le comportement des représentants de l'hôtel Sofitel à New York et du Groupe Accor à travers le monde ". Ainsi reprend le suintement de l'accusation à base de supputations et interprétations.

Son enquête est tellement percutante qu'elle n'a que des interrogations et ne démontre rien: elle insinue. L'investigateur appelle en effet le groupe hôtelier à faire le travail: " Nous les appelons à avancer une explication complète aux questions soulevées par M. Epstein ", ajoute-t-il. Dans la foulée, la presse ironise en observant aussitôt qu'aucune réaction n'a pu être obtenue dans l'immédiat auprès du groupe Accor sur l'article daté du 22 ...decembre 2011: "What Really Happened to Strauss-Kahn ?"lien.

Le monde est aussi petit que l'univers de DSK est grand

La surprise est-elle grande de constater que la fondatrice du magazine culturel est une journaliste journaliste américaine du nom de Barbara Epstein, née Barbara Zimmerman (1928-2006) ?

Le magazine Esquire, qui s'adresse à une clientèle masculine aisée et comporte un mélange de photos dites de charme et d'articles sur l'économie, a d'ailleurs qualifié son confrère de " premier magazine intellectuel et littéraire du monde anglophone ", ce qui tend à classer le bimensuel new-yorkais du côté des collectionneurs internationaux d'oeuvres de grands maîtres de la peinture, comme l'épouse DSK (1991), Anne Sinclair, plutôt que de l'investigation judiciaire.

Anne Sinclair, de son vrai nom Anne-Élise Schwartz, est née en 1948 à New York. Elle est est la fille de Micheline Nanette Rosenberg (représentée sur une toile de Picasso) et de Joseph-Robert Schwartz (devenu Sinclair en 1949), homme d'affaires et chevalier de l'ordre de la Légion d'honneur, et petite-fille du grand marchand d'art parisien, londonien, puis new-yorkais Paul Rosenberg, dont elle est l'une des héritières (elle possède une partie de sa collection de tableaux d'une valeur de plusieurs dizaines de millions d'euros).

Une "enquête" commanditée
Le 18 septembre dernier, interrogé sur TF1 sur un éventuel complot destiné à torpiller ses ambitions présidentielles, Dominique Strauss-Kahn avait répondu sans exclure cette hypothèse: allait-il se fermer cette possiblilité ? " Un piège, c'est possible, un complot, nous verrons." La possibilité de piège est un demi aveu de celui dont la vie sexuelle tourmentée n'est que trop connue dans les mileieux hôteliers, comme le démontre l'affaire du Carlton de Lille. Un complot était plus difficile à envisager, mais l'obsédé sexuel se réservait cette éventualité et ne fermait aucune porte.

L'insolent DSK accumule les déboires

Mis en cause dans des affaires judiciaires en 1999 (affaire de la mutuelle étudiante MNEF, emploi fictif dans l'affaire ELF et affaire de la cassette Méry, il démissionne de ses fonctions ministérielles, puis retrouve son siège de député en 2001, avant de bénéficier d'un non-lieu et d'une relaxe.

Arrêté le 14 mai à l'aéroport John Fitzgerald Kennedy de New York l'ex-ministre socialiste de Jospin s'est montré très arrogant alors qu'il était le favori des sondages pour la présidentielle de 2012 en France et très imprudent, alors qu'avec Laurent Fabius il s'était fait éliminer par Ségolène Royal à la primaire du PS pour désigner son candidat à l'élection présidentielle de 2007.
A la demande du procureur de Manhattan Cyrus Vance, la justice a renoncé en août aux poursuites pénales en raison de difficultés présumées à convaincre la totalité requise du jury américain, mais une procédure au civil est toujours en cours, avec laquelle la presse interfère donc.


Un téléphone perdu: piraté ?

Dans cet article, Edward Jay Epstein (76 ans), qui s'appuie notamment sur les enregistrements des caméras de vidéo-surveillance de l'hôtel, tombées entre ses mains, retrace minute par minute ce qui s'est passé le 14 mai.


L'investigateur en chambre s'étonne d'abord que l'hôtel ait mis une heure entre le moment où la femme de chambre a informé son responsable hiérarchique de son agression sexuelle et la mise au courant de la police new-yorkaise
, bien que l'agresseur soit un VIP international intouchable, le patron du FMI. Le Figaro parle de seulement "quarante-cinq minutes après sa 'rencontre' avec DSK": l'un des deux journaux n'est pas à la minute, ni à quinze près...

Epstein évoque ensuite une série de contacts téléphoniques entre des responsables du groupe Accor, qui possède l'hôtel. Il écrit également qu'au moment où le chef de la sécurité de l'hôtel, Adrian Branch, vient de composer le 911, le numéro de la police, deux employés de l'hôtel ressortent de son bureau en se congratulant et en se livrant à ce qu'il qualifie subjectivement d'" extraordinaire danse de célébration qui dure trois minutes ". Un de ces deux employés, souligne-t-il, a accompagné Nafissatou Diallo jusqu'au bureau du chef de la sécurité du Sofitel à 12h52. L'autre les y a rejoints. Selon l'enquête à charge du journaliste, " il n'y a toujours aucune explication des raisons pour lesquelles le personnel de sécurité a différé l'appel au NYPD qui allait aboutir à un scandale impliquant le possible futur président français (...), insiste-t-il, bien qu'il s'agisse d'une personne à ménager et éventuellement protégée par un passeport diplomatique. " Pas plus qu'on ne sait pourquoi ces deux hommes faisaient la fête ", insinue-t-il, sinon que ces faits sexuels scabreux sont de nature à égailler le quotidien de deux hommes ordinaires.
Un soupçon parano, Epstein affirme également que le BlackBerry de DSK a forcément été "piraté", puisqu'il a disparu.
Dominique Strauss-Kahn se servait de l'un de ses téléphones portables, "le BlackBerry FMI", son appareil de fonction, pour des communications aussi bien professionnelles que privées. Déjà journaliste d'investigation au temps de la 'Guerre froide', Epstein conclut sans preuve que le portable égaré le jour de l'arrestation de DSK lui aurait été subtilisé par les services secrets bulgares ... D'après les relevés, il a été désactivé à 12h51, alors que Dominique Strauss-Kahn avait quitté l'hôtel et qu'il déjeunait avec sa fille. Rien n'indique que, reprenant ses esprits et réalisant son oubli après sa fuite de l'hôtel, DSK ne l'a pas lui-même fait désactiver au cours du repas. "D'après des informations électroniques qui ont été portées à la connaissance des enquêteurs en novembre 2011, il apparaît en effet que ce téléphone n'a jamais quitté le Sofitel ", confirme Epstein.

Selon le journaliste, Strauss-Kahn a en outre été alerté par un SMS d'une amie travaillant pour l'UMP. Epstein ne précise malheureusement pas à quelle heure... Cette infiltrée travaillant temporairement comme documentaliste au siège de l'UMP - dont le nom n'est pas révélé - l'aurait prévenu qu'un courrier électronique qu'il a adressé à sa femme, Anne Sinclair, via son BlackBerry, a été lu au siège de l'UMP. " On ignore comment les bureaux de l'UMP ont bien pu recevoir cet e-mail, mais SI il venait de son BlackBerry FMI, Epstein avait des raisons [lesquelles ?] de penser qu'il était peut-être sous surveillance électronique à New York".
Des 'si', des 'peut-être et des conditionnels font sans doute de l'information sur Mediapart, mais ne constituent pas des preuves pour la justice, seulement des hypothèses vendeuses. Ainsi, dans certains cas, les informations électroniques ne parlent-elles plus "minute par minute" au journaliste qui n'est donc pas en capacité de révéler l'heure exacte de lecture éventuelle par l'UMP.
Le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, a d'ailleurs démenti l'information et réfléchirait à d'éventuelles poursuites judiciaires pour diffusion de fausses informations.

Nouveau recours à l'immanquable théorie de la peur

DSK serait d'autant plus inquiet, ajoute Epstein, que quelque temps auparavant, un ami diplomate - anonyme, faut-il le préciser - lui AURAIT révélé qu'ON essaierait de le "gêner avec un scandale ". C'est à ce moment qu'intervient le coup de fil de DSK à Anne Sinclair (plusieurs fois évoqué dans la presse) dans lequel il lui dit "avoir un gros problème . La conversation passée à 10h07 dure six minutes.
Une peur qui n'a toutefois pas coupé les moyens de DSK, déplore certainement la femme de chambre gratifiée d'un "quickie" de sept minutes, douche comprise.

DSK n'est pas matinal
A 12h13, sept minutes après l'agression de Nafissatou Diallo en cinq sets à la sortie du bain, sur le coup de midi, Monsieur Sept Minutes appelle sa fille Camille avec ce BlackBerry de fonction pour lui dire qu'il sera en retard à leur déjeuner.
Le repas terminé, DSK prend un taxi pour l'aéroport et constate à l'arrivée qu'il a égaré le "BlackBerry FMI" (sur lequel se trouvait le texto de sa camarade documentaliste à l'UMP). A 14h16, il demande à sa fille de vérifier s'il ne l'a pas oublié au restaurant: c'est dire qu'il ne diabolise pas encore le Sofitel. Mais Camille ne le retrouve pas. Ni la police ni les détectives privés ne remettront la main dessus. On comprend que pour le bon déroulement de son scénario, Epstein n'envisage l'oubli ni au restaurant ni dans le taxi.

" Si on excepte la possibilité d'un accident, pour qu'un téléphone soit mis hors service de cette façon, il faut une connaissance technique du fonctionnement du BlackBerry ", affirme Edward Jay Epstein. Ou une opposition du propriétaire.

Le zèle de France Info

Pour mieux étayer les soupçons sur le Sofitel de Manhattan
, propriété de la chaîne hôtelière française, France Info, elle aussi "à la solde de l'Elysée", selon la presse partisane, insiste pourtant sur la vidéo qui montrerait le personnel de l'hôtel en train de "se réjouir" du récit de Nafissatou Diallo, à 13h33. La commentatrice s'étonne que des employés fassent des gorges chaudes d'une affaire sexuelle et interprète à son tour leurs réactions grivoises comme de la satisfaction au succès du présumé complot.

La chaîne d'information abonde dans le parti-pris
Les allées et venues d'une employée de service dans une chambre voisine, la 2820, située au même étage que la suite présidentielle 2806 occupée par DSK, seraient suspectes ! Mme Diallo s'y est rendue , ce qui s'expliquait jusqu'ici naturellement avant la rencontre, par ses obligations de service, et après, par le besoin de se ressaisir des violences sexuelles subies.

La défense de l'employée immigrée peine à se faire entendre

Douglas Wigdor, un des avocats de Nafissatou Diallo, a au contraire estimé qu'il est "au-delà du grotesque de dire que Mme Diallo a pris part à un complot d'Etat pour piéger DSK".

D'autant que des zones d'ombre subsistent que l'enquêteur partisan n'éclaire toujours pas.