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lundi 9 octobre 2017

Tacle de DSK à Emmanuel Macron

Sa petite leçon de politique à Emmanuel Macron

L'ancien patron du FMI s'est exprimé face à plus de 200 personnes lors d'un hommage rendu à Nicole Bricq

Depuis son affaire de sexe au Sofitel de New York, en mai 2011, Dominique Strauss-Kahn prononçait son premier discours politique au Conseil économique, social et environnemental, mardi 3 octobre, en hommage à l'ancienne ministre du Commerce extérieur de François Hollande, ralliée à Emmanuel Macron, laquelle est brutalement décédée à l'âge de 70 ans, le 6 août dernier.

L'ancien prétendant à la présidentielle arborait un look - assez peu de circonstances - de "vieux beau qui se laisse aller" avec ses cheveux longs et son ...bouc, selon L'Opinion, jeudi 5 octobre. 

DSK n'a pas hésité à donner une petite leçon de politique à l'actuel président de la République 

Les allusions étaient limpides... 
Résultat de recherche d'images pour "DSK vieux beau"
Ici, avec sa quatrième épouse, Myriam L'Aouffir
"Quand on est sûr de ce qu'on pense, on peut faire des compromis avec des adversaires d'hier et peut-être de demain. Elle l'a fait par conviction, très loin du cynisme de beaucoup. Parce qu'elle savait que les valeurs de gauche et les valeurs de droite ne sont pas les mêmes. Que les deux sont nécessaires à l'équilibre de la société, mais que leur opposition dialectique vivra tant que vivra la démocratie. Les mêler, ce n'est pas les confondre. Les faire avancer ensemble, c'est savoir garder leur équilibre." 

Ancien favori de la gauche à la présidentielle de 2012 mais évincé de la course à l'Elysée par son affaire de moeurs, alors qu'il présidait le FMI, DSK n'a pas résisté à une nouvelle pulsion de conseils à l'actuel locataire de l'Élysée
VOIR et ENTENDRE le commentaire de RTL sur les critiques à peine voilées de DSK au président Emmanuel Macron :


Le 14 mai 2011, accusé d'agression sexuelle, de tentative de viol, abus sexuel et séquestration Résultat de recherche d'images pour "DSK cheveux longs"par une femme de chambre de couleur, Nafissatou Diallo, dans une suite de l'hôtel Sofitel de Manhattan,il fut arrêté à l'aéroport international John-F.-Kennedy de New York, peu avant le décollage du vol AF 023 d'Air France à destination de Paris, alors qu'il tentait de prendre la fuite. Il fut traduit en justice.
Outre Dominique Strauss-Kahn, Jean-Pierre Chevènement, François Hollande, et Emmanuel Macron sont montés  tour à tour à la tribune pour saluer la mémoire de l'élue. 

François Hollande a également pris la parole pour remuer le couteau dans sa plaie ouverte. 
"Elle n'avait pas sa langue dans la poche. Et si ça pouvait lui jouer des tours - elle n'est pas la seule -, elle l'exprimait, elle ne gardait rien pour elle, c'eut été trop. Et, sur tout sujet, de la politique à la gastronomie, elle parlait", rappelle L'Opinion. 
Allusion à la critique de Nicole Bricq qui avait rapporté au couple Ayrault que le repas servi au président chinois à Matignon était bien plus goûtu que celui servi chez Hollandela ministre socialiste du Commerce extérieur avait jugé le repas de l'Élysée "dégueulasse".

vendredi 4 août 2017

Macron, un Strauss-Kahn, du genre neutre

La Macronie prend sa source auprès de Strauss-Kahn et Macron auprès de la vieille garde

Le banquier a reconstitué autour de lui une partie de l’entourage de Dominique Strauss-Kahn

Si Macron met les jeunes en avant, ce sont ses "grouillots": ses mentors sont hors d'âge. 

Henry Hermand dans son bureau parisien, le 23 février.
Ainsi, Henry Hermand, acteur de la deuxième gauche et mentor d’Emmanuel Macron, ce "jeune fils spirituel" qu’il espérait voir porter les espoirs de la social-démocratie, est mort en 2016, à 92 ans. L’homme d’affaires, qui avait fait fortune dans la grande distribution, était un généreux mécène de la gauche progressiste. Riche d’une fortune bâtie dans la grande distribution, il continuait à financer plusieurs think tanks de la gauche. 'La République des idées', présidée par Pierre Rosanvallon, puis 'Terra Nova', cette boîte à idées du Parti socialiste (PS), bénéficiaient de ses dons. Il était aussi l’actionnaire de référence du '1', hebdomadaire fondé par Eric Fottorino, un ancien directeur du Monde qui se veut libre et indépendant.

Ingénieur physicien au Commissariat à l’énergie atomique (CEA), Henry Hermand rejoint les milieux intellectuels progressistes dès les années 1950 et intègre notamment la revue Esprit, où il rencontre le fondateur du journal Le Monde, Hubert Beuve-Méry, mais aussi Gilles Martinet, qui lancera bientôt France Observateur et Emmanuel d’Astier de La Vigerie, ancien résistant et gaulliste de gauche. Comme eux, il est anticolonialiste, humaniste et chrétien. Lors d’un voyage en Pologne, il a découvert la réalité des pays satellites de l’Union soviétique (URSS) et en est revenu farouchement anticommuniste. Son réformisme sera désormais celui de Pierre Mendès France.

Emmanuel Macron, p
eu expérimenté en politique mais homme de réseaux,
 puise au passage quelques éléments de la pensée sociale-libérale du ténor socialiste déchu, Dominique Strauss-Kahn.  

Avant de poser ses dossiers à l’Elysée ou à l’Assemblée nationale, avant même de monter à l’automne 2015 la petite équipe à l’origine d’En Marche!, sa bande de trentenaires ou jeunes quadras gravitait dans l’orbite de DSK, de 2002 jusqu’à la défaite lors de la primaire socialiste de 2006. Parmi eux: Benjamin Griveaux, désormais secrétaire d’Etat en charge de l’Industrie; Cédric O, ex-conseiller de Pierre Moscovici, Ismaël Emelien et Sibeth Ndiaye, conseillers du président de la République; Stanislas Guérini et Adrien Taquet, députés.

"L’histoire est extraordinairement romanesque"
, vue par un de leurs aînés, proche de DSK.
 

Principalement issus de Sciences-Po, où enseigna DSK, ou de HEC, ils font office de "petits grouillots", se souvient l’un d’eux. Etonnez-vous donc que Macron reproduise aujourd'hui ce schéma relationnel avec sa piétaille de l'Assemblée...

"On est venu me voir quand j’étais à Sciences Po pour me dire qu’il y avait besoin de petites mains pour DSK. Le but était de ne rien laisser échapper qui venait du terrain, par exemple répondre aux lettres", poursuit ce proche anonyme. 

Pour beaucoup, la porte d’entrée est un think tank mis sur pied en 2003 par DSK, avec Michel Rocard et Pierre Moscovici: "A gauche en Europe". 
"Un endroit de réflexions très libres, passionnant", se souvient l’ancien ministre socialiste de l’Intérieur  de HollandeMatthias Fekl, resté fidèle au PS et à Benoît Hamon. 
Résultat de recherche d'images pour "Jean Pisani-Ferry Macron"
On y retrouve notamment l’économiste Jean Pisani-Ferry, ci-contre à gauche, 66 ans, fils d'Edgar Pisani et l'un des principaux inspirateurs de la réforme du droit du travail promise par Emmanuel Macron lors de sa campagne, 
François Villeroy de Galhau en 2017.le gouverneur de la Banque de France, 58 ans, François Villeroy de Galhau, à droite, depuis septembre 2015, malgré un collectif de 150 économistes qui signala le risque de conflit d'intérêts que représentait cette nomination et qui demanda aux parlementaires de s'y opposer, et membre du conseil de surveillance de Bayard Presse, groupe propriétaire du quotidien La Croix,
Résultat de recherche d'images pour "philippe grangeon macron"ou encore, l’un des cinq administrateurs du mouvement En Marche!, Philippe Grangeon, ancien membre du cabinet de G. Strauss-Kahn, directeur de Capgemini, première entreprise de services du numérique de l’Hexagone, et que le journal communiste L'Humanité qualifie de "miroir du système Macron". 

Françoise Holder est le relais d'En Marche! auprès du monde des grandes entreprises. 
La co-fondatrice avec son mari Francis Holder des boulangeries Paul et propriétaire de Ladurée, s'est engagée très tôt à titre personnel au sein d'En Marche!. Dès juin 2016, alors qu'Emmanuel Macron n'était encore que ministre de l'Économie, Françoise Holder l'a rencontré à Bercy en tant que présidente de l'association Force Femme et du Conseil de simplification. "J'ai été immédiatement emballée, explique-t-elle. J'ai vu quelqu'un de jeune, de dynamique. Et puis surtout Emmanuel est un des seuls hommes politiques à avoir été salarié dans le privé. Il sait ce qu'est une entreprise, il sait qu'il faut faire des bénéfices pour après les redistribuer et investir".
Son rôle de déléguée nationale consiste surtout à organiser des manifestations et des rencontres avec des entrepreneurs.
 
Le PDG du groupe Capgemini, Paul Hermelin, est d’ailleurs un soutien de la première heure du nouveau président. Il était présent dès le premier meeting du candidat d’En marche !, mais il ne se tient pas au premier rang face aux media: il a 65 ans.
Plus proche encore, le directeur de la communication de Capgemini, Philippe Grangeon, est, lui, membre du conseil d’administration d’En marche. Il est, selon les statuts, l’un des cinq administrateurs du mouvement. À en croire des dizaines de mails publiés dans les 'Macron Leaks', même s’ils n’ont pas tous été authentifiés, Philippe Grangeon a beaucoup travaillé et relu les discours du candidat Macron, félicitant même 'le flow solide' du candidat.

Le nouveau président a encore promis d’augmenter et simplifier l’accès aux crédits d’impôt aux entreprises innovantes et du numériques. "Nous devons devenir dans les cinq années qui viennent la nation des start-up", déclarait Emmanuel Macron le 13 avril dernier au palais Brongniart, au cours du sommet qui leur était consacré, devant des dizaines d’entrepreneurs enthousiastes, "et créer des Google européens". Il veut " faire en sorte que quand vous créez une start-up en France, vous avez accès ainsi demain à 27 pays et non pas à vous battre avec 27 réglementations différentes". En mai dernier, le vote du passage de Capgemini en société de droit européen anticipait cette volonté politique.
A noter que, malgré les plus de 900 millions d’euros de bénéfices, Capgemini n’a pas payé 1 euro d’impôt sur les sociétés (IS) en France, en 2016, quand Macron était à Bercy.
Les start-uppers constituent le maillage de la société civile pour Macron 
Le candidat Emmanuel Macron avait le soutien de figures du monde des start-up comme Marc Simoncini (Meetic), Cédric Sire (le patron de Webedia, l'éditeur d'Allociné ou de Pure People) ou encore de Paul Hermelin (CapGemini), de Pierre Pringuet (Pernod-Ricard) et de Mourad Boudjellal (le créateur de l'éditeur de BD Soleil et actuel président du club de rugby de Toulon).


Axelle Tessandier est celle qui a l'oreille des start-uppers. Cette entrepreneuse du numérique de 36 ans qui a longtemps vécu entre Paris, Berlin et San Francisco a délaissé son entreprise de conseil en management du numérique, AXL Agency, pour se consacrer à la campagne de son mentor. Au sein d'En Marche!, si elle assure ne pas avoir de rôle thématique, elle a, outre le numérique, oeuvré pour construire la partie du programme sur l'égalité homme-femme.

Pour la fibre sociale, c'est vers Jean-Marc Borello que se tourne Emmanuel Macron. Surnommé le "Bill Gates du social" ce chef d'entreprise de 59 ans a connu le candidat du temps où ce dernier était étudiant à Sciences Po. Borello qui y enseignait l'a alors pris sous son aile et l'a aidé à préparer le concours d'entrée de l'ENA. C'est lui qu'Emmanuel Macron est allé chercher en octobre dernier lorsqu'il préparait son futur programme présidentiel. Jean-Marc Borello est un peu la caution de gauche du candidat d'En Marche!. Ce self-made man qui n'a que le bac en poche dirige en effet le groupe SOS, un géant de l'économie sociale et solidaire qui compte 15.000 salariés et a recruté dans son groupe des candidats à la députation. Son groupe qui comprend aussi bien des centres d’hébergement pour toxicomanes et SDF, que des crèches ou des entreprises commerciales de location de voitures hybrides ou de distribution de produits équitables a réalisé près de 900 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2016.

Co-fondé par Rocard et DSK, ce club de réflexion, "A gauche en Europe",  alimenta en hommes et en idées la campagne pour la primaire socialiste de 2006.  
Résultat de recherche d'images pour "ismaël emelien maduro"Image associéeIsmaël Emelien, le benjamin de la bande, qui est allé se former dans l'équipe de Havas chargée de la communication de Nicolás Maduro, président du Venezuela par intérim après le décès d'Hugo Chávez, aujourd'hui dictateur qui met son pays à feu et à sang, et qui a mis entre parenthèses sa 3e année à Sciences-Po pour la campagne, s’occupe de la communication sur internet. 
Les amitiés se nouent dans la "soute" de la campagne, mais n’empêchent pas la déroute face à Ségolène Royal, puis face à Nicolas Sarkozy. "On s’était fait ratiboiser, mais c’était très instructif", raconte un des 'jeunes' de la campagne. 
"On formait un petit groupe qui se retrouvait dans un appartement rue de la Planche" (VIIe arrondissement), se souvient Stanislas Guérini. Sibeth Ndiaye, devenue conseillère presse à l’Elysée, y joue les petites mains. 
"On se disait qu’il fallait élargir notre base. En face, Ségolène faisait 'Désir d’avenir', elle avait tout compris", mais surtout Maître Mignard, ajoute-t-il en glissant que, neuf ans plus tard, l’expérience inspirera en partie la “grande marche" de Macron. 

Les idées de DSK ont imprégné la troupe


Sans surprise, certaines resurgiront avant la présidentielle 2017. 
Une note de Dominique Strauss-Kahn de 2004, intitulée "Pour l’égalité réelle", résonne savoureusement: il y préconise par exemple "la suppression de la taxe d’habitation", un "impôt injuste" qui "rend pauvres les communes dont les habitants sont pauvres". 

En matière d’éducation, il appelle aussi à rompre avec "cette égalité formelle et concentrer les moyens sur les élèves qui en ont besoin".
"La vraie égalité consiste à faire plus pour ceux qui ont moins", abonde en écho E. Macron, 13 ans plus tard, dans son programme. 

"A l’évidence, il y a des éléments de filiation entre DSK et Macron"
, confirme un Strauss-kahnien historique, encore au PS aujourd’hui. Et de citer "la recherche d’un chemin progressiste dans la mondialisation, le choix du risque plutôt que de la rente, et tout le débat sur la lutte contre les inégalités en amont plutôt que par un seul système de protections". "DSK disait qu’il fallait s’attaquer aux inégalités à la source, mais cela passait beaucoup par des politiques publiques. M. Macron, lui, semble croire que les mécanismes du marché vont réguler cela d’eux-mêmes", nuance Matthias Fekl. "Il y a des parallèles importants", insiste un autre proche de DSK. "Mais Macron est allé plus loin dans la transgression et dans l’engagement", estime-t-il.

VOIR et ENTENDRE
l'image que Besancenot renvoie de Macron:

dimanche 16 octobre 2016

Diffamé par sept femmes, Trump réclame un contrôle antidopage de Clinton

"Au début de son dernier débat, elle était gonflée à bloc; à la fin, elle pouvait à peine retourner à sa voiture", rappelle Trump

Candidat accusé de harcèlement et d'agressions sexuels par sept inconnues, 
Donald Trump accuse les "media corrompus" de vouloir truquer le scrutin présidentiel américain.

Pointant ce qui ressemble à une fuite en avant, Donald Trump a contre-attaqué vendredi, désignant le milliardaire mexicain Carlos Slim, actionnaire de la New York Times Company, d'être à la manoeuvre pour favoriser les chances d'élection d'Hillary Clinton.
Le candidat républicain à la Maison blanche dément catégoriquement ces allégations, certaines de ses accusatrices cherchant à accéder à la célébrité en inventant ces affaires. "C'est une manipulation intégrale. Subitement, après de très nombreuses années, des accusatrices bidon surgissent à moins d'un mois d'une des élections les plus importantes dans l'histoire de notre pays", a-t-il souligné, alors que deux nouveaux témoignages, dont le New York Times a initié la spontanéité, l'un émanant d'une ancienne candidate de l'émission de... télé-réalité qu'il présentait, sont venus amonceler leur lisier vendredi.

Comme annoncé par le Wall Street Journal (WSJ) citant un de ses conseillers, Trump a riposté en démasquant Carlos Slim, principal actionnaire individuel de la New York Times Company dont il détient 17,35% des parts, de chercher à dévier le cours de la campagne en faisant publier ces accusations par des journalistes du Times.
Qui est Carlos Slim, soutien de la "démocrate" ?
Quatrième sur la liste des milliardaires du monde, selon le classement du magazine financier Forbes, dépassa Bill Gates, fondateur de Microsoft
, en août 2007, selon le magazine Fortune.
Signalons en passant que la ministre socialiste Najat
Vallaud-Belkacem a passé un accord de partenariat entre l'Education nationale et Microsoft...
En février 2008, il est devenu le
deuxième actionnaire du quotidien américain The New York Times.Carlos Slim est en outre actionnaire minoritaire d'Apple via BlackRock.
"Ce ne sont pas des journalistes. Ce sont des lobbyistes corporatistes qui travaillent pour Carlos Slim et des entreprises étrangères", a-t-il dénoncé lors d'un meeting de campagne à Greensboro, en Caroline du Nord.
Le porte-parole du milliardaire mexicain d'origine libanaise, Arturo Elias-Ayub, a affirmé que ces allégations étaient "totalement fausses" et que Slim n'a "absolument aucun contact" avec la rédaction du journal. Pas même financier !...
Le NY Times a plus d'une controverse à son passif. Sélection:Avant et pendant la Seconde Guerre mondiale, sa banalisation des accusations contre le Troisième Reich d'expulser puis de tuer les Juifs a été dénoncée, son éditeur, juif lui-même, craignant que le journal apparaisse comme partisan de la "cause juive". Dans la même veine et jusqu'en 2004, le NY Times s'obstina à tenir pour taboue l'expression "génocide arménien".
(cliquer pour agrandir)
Ce vertueux journal a également suscité la critique pour ses sympathies pour l'Union soviétique en masquant la famine en Ukraine organisée par Staline dans les années 1930.
Dans les années 1980, l'organisation Fairness and Accuracy in Reporting et les spécialistes des media Noam Chomsky et Edward Herman accusèrent le journal d'occultation de la violation des droits de l'homme en Amérique centrale et Amérique du Sud.En juillet 2008, le NYT refusa de publier une tribune de John McCain, candidat républicain à la présidence...
"L'élection est truquée par des media corrompus qui mettent en avant des allégations complètement fausses et des mensonges éhontés afin de la faire élire", a-t-il répliqué. "Nous ne laisserons pas cela se passer."  
Donald Trump se déclare diffamé par un déluge d'accusations de harcèlement et d'agressions sexuelles qu'il a rejetées avec force. Il a répété démentir ces accusations dans un tweet à ses 12 millions de followers : "Rien ne s'est jamais passé avec ces femmes. Des absurdités complètement inventées pour voler l'élection. Personne n'a plus de respect que moi envers les femmes !"

Réagissant aux déclarations sur le scrutin à venir, l'équipe Clinton a dénoncé "des tentatives honteuses visant à discréditer une élection quelques semaines avant qu'elle n'ait lieu". "La participation à la vie démocratique et en particulier aux élections devrait être encouragée au lieu d'être affaiblie ou discréditée parce qu'un candidat a peur de perdre", a réagi Robby Mook, directeur de campagne de la candidate démocrate.

Le président républicain de la Chambre des représentants, Paul Ryan, s'est dit embarrassé par les commentaires du candidat - qui n'est pas issu du sérail - mettant en doute la validité du processus d'élection.
"Notre démocratie est basée sur la confiance dans les résultats des élections et (Paul Ryan) a confiance dans le fait que les États mèneront cette élection avec intégrité", a indiqué la porte-parole de Paul Ryan, AshLee Strong. Alors que Donald Trump est harcelé par des polémiques à répétition suscitées par le camp démocrate perturbé par les à-coups de santé d'Hillary Clinton,laquelle doit alléger son agenda et espacer ses apparitions. Depuis quelques jours, elle a laissé à ses puissants soutiens le travail de démolition du milliardaire, au point que le président Obama a dû personnellement monter au créneau sur la question de la validité de la campagne électorale.

Le président américain en exercice s'est comporté en partisan, vendredi,
B.Obama et H.Clinton débattant à Austin, Texas, 
le 21 février 2008
à Cleveland dans l'Ohio (Nord-Est), estimé que c'est la démocratie même qui est en jeu lors de l'élection à venir, malgré les soupçons d'incapacité de sa candidate. Il a violemment dénoncé l'attitude du candidat républicain. "Dans une démocratie, vous participez à une élection, et si vous perdez, vous félicitez votre adversaire et vous allez de l'avant", a-t-il lancé. Le président démocrate sortant, qui quittera le pouvoir le 20 janvier 2017, a polémiqué, estimant que "le savoir-vivre est en jeu dans cette élection. La tolérance est en jeu. La courtoisie est en jeu. L'honnêteté est en jeu. L'égalité est en jeu, la bienveillance est en jeu", dans le style anaphorique du président Hollande, lui-même tombé dans le 36e dessous après la révélation de sa charge des magistrats dont il a fustigé la ..."lâcheté" !

Effet boomerang de l'intox médiatico-judiciaire de harcèlement contre Trump 

Elle ravive l'inquiétude provoquée par l'étrange malaise dont a été victime Clinton. Caillassé par la presse militante et les instituts de sondages à l'approche de l'échéance du 8 novembre, le candidat républicain à la Maison-Blanche soupçonne sa rivale Hillary Clinton d'avoir recours à des produits dopants et demande un contrôle anti-dopage avant le troisième et dernier débat.
"Je me sens en excellente forme !" assure la septuagénaire

La candidate démocrate a dû en effet quitter précipitamment les cérémonies du 11-Septembre et se faire raccompagner avant la fin de l'événement public. Mais le NYT titre maintenant... "As Donald Trump Stumbles, Hillary Clinton Watches Her Step" ("Alors que Donald Trump trébuche, Hillary Clinton fait attention où elle va", 13 octobre 2016)


"Nous sommes comme des athlètes (...)
Les athlètes doivent passer un contrôle antidopage, je pense que NOUS devrions faire de même avant le débat", a proposé le candidat à Portsmouth, dans le New Hampshire, à l'ancienne chef de la diplomatie américaine pour avoir observé, avec le monde entier qu'elle n'était pas dans son état naturel lors de leur dernier face-à-face.

Des notes d’enquête inédites du FBI renforcent les accusations de négligence fragilisant Hillary Clinton dans sa campagne présidentielle

Elles confirment que la candidate a jonglé avec les données confidentielles et les téléphones portables quand elle était secrétaire d’Etat.
Une nouvelle fois la, favorite des sondages pour l’élection du 8 novembre se retrouve rattrapée par la controverse sur ses emails, une affaire qui empoisonne sa course à la Maison Blanche, s'ajoutant à l'incertitude sur sa capacité mentale à gouverner. Alors qu’elle dirigeait la diplomatie américaine, H. Clinton a utilisé un serveur privé non sécurisé, malgré la sensibilité des dossiers qu'elle avait en charge.

Le candidat républicain a confié son inquiétude à la population
"Je ne sais pas ce qui se passe avec elle : au début de son dernier débat, elle était gonflée à bloc. A la fin, elle pouvait à peine retourner à sa voiture", a rappelé le candidat républicain, qui s'est ouvertement interrogé à plusieurs reprises sur l'état de santé de l'ancienne Première dame et seconde Clinton à briguer les suffrages des Américains à quatre jours du dernier débat présidentiel au cours.

Pourtant, Hillary Clinton est sujette à des trous de mémoire 
H. Clinton est-elle remise de sa commotion cérébrale ?
A quel traitement médicamenteux est-elle soumise ?
Un état de santé défectueux pourrait expliquer l'irresponsabilité d'Hillary Clinton dans le traitement des emails sensibles des Etats-Unis, au temps où elle dirigeait la diplomatie américaine.
"Mme Clinton a subi en décembre 2012 une commotion cérébrale et souffrait vers le Nouvel an d’un caillot sanguin (dans le cervaeu). Suivant les conseils de son médecin, elle ne pouvait travailler au département d’Etat que quelques heures par jour et ne parvenait pas à se souvenir de chacun des briefings auxquels elle assistait", poursuit des notes d’enquête inédites du FBI, révélant que la candidate a jonglé avec les données confidentielles et les téléphones portables quand elle était secrétaire d’Etat.

La commotion cérébrale et le caillot sanguin de Mme Clinton sont déjà connus. Mais l’affirmation du FBI sur les trous de mémoire de la responsable est nouvelle et pourrait être exploitée par le camp Trump, pour qui la santé de la candidate est un handicap à la tête de la première puissance mondiale.

jeudi 14 janvier 2016

Michèle Sabban , groupie de DSK, vit toujours dans son logement social

L'ex-vice présidente PS de l'Ile-de-France prend la place d'une famille défavorisée

La vertueuse socialiste avait démissionné de la Région, mais en gardant son logement offert par la ville PS
Sabban, DSK, Cambadélis et Huchon, à Alfforville, octobre 2006
A la suite des révélations sur le logement social qu'elle occupe à Paris,  Michèle Sabban a choisi d'abandonner le service des Franciliens tout en continuant à squatter le fameux duplex usurpé, révèle l'hebdomadaire Marianne, contrairement à sa promisse de socialiste en juin 2014 de le libérer

Elle avait promis, juré, craché. Le 26 juin 2014, dans les colonnes du Parisien, Michèle Sabban, vice-présidente à l’époque de la région Ile-de-France, se disait prête à quitter le logement social qu’elle occupait depuis 2005, soit pendant dix années, indûment. Un sympathique duplex de 70m2, situé dans un coin agréable du 13e arrondissement de Paris, avec vue du 6e étage avec ascenseur sur la Seine et Bercy, qu’elle louait pour la somme modique de 1.218 euros par mois. Elle a de quoi loger ses petites-filles qui grandissent en Bretagne. 
Cela tient de l’atelier d’artiste cosy et de la bonbonnière moderne, le tout perché dans le ciel de Paris, face au ministère des Finances. C’est là, en 1997, qu’elle fit partie de la garde avancée qui vint réquisitionner Bercy pour le compte de Dominique Strauss-Kahn. Avant qu’elle n’intègre son cabinet comme attachée parlementaire puis comme conseillère technique pour la promotion des femmes.
Premier souci : Michèle Sabban était déjà conseillère régionale PS lorsqu’elle avait obtenu de Jean-Paul Huchon, ce petit nid douillet. Deuxième souci : c’est elle qui présidait, au sein du Conseil régional, la commission chargée d’attribuer les logements sociaux… On n'est jamais mieux servi que par soi-même !

L’affaire avait plongé l’exécutif socialiste dans une profonde panade. 
Pour se défendre, et balayer les soupçons de passe-droit, Michèle Sabban avait commencé par tromper ses pairs en jurant que cet appartement, financé par un prêt locatif intermédiaire (PLI), lui avait été attribué sur le quota des logements de la préfecture de Paris, et non sur celui de la Région. Un gros mensonge que son ami Jean-Paul Huchon, le président de la région d’alors, avait été contraint de révéler dans un communiqué officiel daté du 1er juillet 2014 : "Mme Sabban a reconnu avoir donné des informations inexactes à l’ensemble des élus régionaux (…). Elle a présenté ses excuses à l'ensemble de l’exécutif régional et confirmé qu’elle quitte son logement." Depuis, le patron socialiste de la région ferma les yeux jusqu'à la fin de son second mandat, misant sur l'élection de son copain, Claude Bartolone.

Féministe paritaire, cette élue PS croit mordicus au complot contre DSK
Michèle Sabban est l'hystérique qui hurle à l’innocence de son protecteur, présidentiable par contumace, l’Antigone acharnée à restaurer l’honneur perdu au Sofitel de New York de son héros au sourire si doux, la vengeresse prête à découper en rondelles ceux qui ont fait défaut à l’éjecté du FMI pour une affaire bâclée de sexe avec Nafissatou Diallo, une pauvre femme de ménage noire immigrée sans défense. C’est aussi l’une des seules féministes à prendre fait et cause pour celui dont le procureur américain et les suiveurs hexagonaux ont révélé la perversité d'odieux queutard dressé au pinacle du sublime et sémillant spermulator doré sur tranche. Si Martine Aubry, amie éreintée et candidate déclarée, a lâché le camarade, il n'est  jamais venu à l'esprit (?) de Michèle Sabban de suspecter la pureté des intentions de son bienfaiteur à la rose.
Michèle peut bien être depuis un moment séparée du père de ses trois filles, au téléphone, c’est toujours 'Sabban'. Elle a fait sien le patronyme du dessinateur industriel, récemment décédé, avec lequel elle s’est mariée à 18 ans. Et pour elle, "Dominique" ne peut avoir "agressé, séquestré, violé".
Ajouté à cela, rappelons l'affaire qui opposa l'écrivaine Tristane Banon à DSK : "Affaire DSK: Michèle Sabban (PS) pratique la double peine contre les victimes d'agression sexuelle"


La démission de Michèle Sabban de ses fonctions de vice-présidente n'avait pas soldé la polémique du logement social

Un an et demi après sa promesse de faire ses cartons, la sexagénaire venue de Tunisie apparaît toujours à l’adresse incriminée dans les pages blanches. Le 12 novembre 2015, elle avait sottement posté sur son compte Facebook personnel un commentaire politico-météo : "Eh oui… Bercy est 'rose' quand il s’éveille !!!" - accompagné de deux photos d’un magnifique lever de soleil sur le pont de Bercy et le Ministère des Finances. Pile dans l’axe de son appartement… Et la veuve affiche bien toujours le nom de son ex-mari sur le tableau des locataires de l’immeuble et sur sa boite aux lettres.

Marianne rapporte que Michèle Sabban a raccroché au nez de l'hebdomadaire.
Sabban et Schwarzenegger à Paris
"Je n’ai pas à vous répondre". Mais, gestionnaire de l’immeuble en question,  la Régie immobilière de la ville de Paris (RIVP) a confirmé que Michèle Sabban occupait toujours son duplex à prix tout doux. "A ce jour, nous n’avons reçu de sa part aucune résiliation de bail", précise benoîtement la RIVP. En dix-huit mois, l’ex-conseillère régionale PS, qui préside par ailleurs le R20, une ONG écolo soutenue par les Nations Unies, n’a donc pas réussi à trouver un déménageur. C’est ballot : Arnold Schwarzenegger, qui a fondé le R20, était à Paris récemment pour la COP21. Il aurait pu lui donner un coup de main pour descendre le frigo…

vendredi 16 octobre 2015

DSK: le sulfureux socialiste dans une nouvelle affaire

L'ancien patron du FMI s'est mis dans les mauvais draps d'une affaire financière

Meilleur chance du PS en 2012,
Dominique Strauss-Kahn fait l'objet d'une enquête préliminaire pour escroquerie et abus de biens sociaux.

Le 28 juillet dernier, le Parquet de Paris a ouvert cette enquête sur LSK, la société d'investissement en faillite que DSK présidait au... Luxembourg jusqu’en octobre 2014 et qui a laissé une ardoise de 100 millions d’euros, révèle la radio de service public, France Inter, très marquée "à la gauche de la gauche". Deux créanciers, hommes d’affaires, ont porté plainte, mais cent cinquante-six créanciers français, belges, grecs, mais aussi israéliens, mauritaniens, russes ou macédoniens se disputent aujourd’hui les restes de LSK, dont le fisc luxembourgeois. 

L'information est révélée trois mois après ses débuts.

C’est en toute discrétion des media que le Parquet de Paris a ouvert au cœur de l’été cette enquête préliminaire sur la gestion de LSK, qui fait suite à la plainte d’un homme d’affaires français, Jean-François Ott, qui a perdu les 500.000 € qu’il avait investis dans le groupe.
Cet homme d'affaires est l'ancien PDG de la société immobilière luxembourgeoise Orco Property Group (chaîne d'hôtels Mamaison à Pragues et Berlin, notamment), a précisé son avocat, Me Mathieu Croizet. Son client déclare avoir souscrit dans l'été 2014, via sa société chypriote Roxannia, une augmentation du capital de LSK de 500.000 euros. Persuadé qu'on lui a présenté, en amont de cet investissement, une situation financière de LSK non conforme à la réalité, il a déposé plainte contre les anciens administrateurs de LSK . Parmi ces administrateurs figurait l'ancien ministre, a précisé Me Croizet.
"Afin de permettre à Jean-François Ott d’étudier cet investissement, LSK lui aurait alors remis différents documents, notamment un calcul de l’actif net réévalué et un business plan, évoquant un net retour à la profitabilité de la société dès 2015. Or, la perte mentionnée pour 2013 est bien inférieure à celle du projet de comptes que Roxannia s’est procuré par la suite, les comptes définitifs n’ayant pas été publiés. La plainte qu’il déposera parle donc "de projections financières fantaisistes et trompeuses". C’est l’aveugle qui soutient le paralytique tout en lui faisant un petit dans le dos !" (Mediapart)
Le site trotskiste poursuit. "En mars 2014, 'le conseil d'administration d'Orco Property Group a en effet mis fin aux contrats de Jean-François Ott, fondateur du groupe il y a 23 ans, ainsi que de Nicolas Tommasini, Aleš Vobruba et Brad Taylor. Jean- François Ott restera néanmoins président du conseil d'administration, tandis que le conseil a nommé Tomáš Salajka au poste de PDG et Jiří Dedera à celui de directeur général.' "

Au moins deux plaintes

Depuis la première plainte déposée le 30 juin par J.-F. Ott contre l’ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI), "une seconde plainte a été déposée par un ex-banquier macédonien," a précisé France Inter, qui révèle l'affaire en coordination avec Le Parisien Magazine qui fait payer ses informations. "La première question que doit se poser la brigade financière de la Police Judiciaire de Paris saisie de l’affaire est de savoir comment ont été dilapidés les 100 millions d’euros aujourd’hui réclamés par les 156 créanciers de multiples nationalités ?" estime France Inter, avant de renvoyer à l'article payant du Parisien. Les deux compères se partagent-ils les bénéfices?

LSK, dont Dominique Strauss-Kahn voulait faire un fonds spéculatif de 2 milliards de dollars, a été déclarée en faillite en novembre 2014, quelques semaines après le suicide à Tel Aviv de son fondateur et dirigeant, Thierry Leyne.
"Son épouse Karen, deux ans avant lui, s'était jetée en 2011 du haut d'un parking à Genève ; après son suicide à lui, on aurait trouvé trois lettres laissées par le défunt, dont l’une destinée à sa compagne Nathalie B., ex-conseillère de DSK (décidément !), dont la fille Vanessa Strauss-Kahn travaillait elle-même pour LSK ! Il y aurait avoué sa "honte d'avoir causé tant de dégâts financiers" ; l'ancien directeur du FMI, n'est toutefois sans doute pas le seul à avoir perdu beaucoup d'argent (625.000 euros) en s'associant à Th. Leyne ; on parle de 150 victimes pour 100 millions d’euros et les conditions furent très loin d’être les mêmes." (Mediapart, qui cite PaSiDupes)
Dans Le Parisien du 30 octobre 2014, l'ancien directeur général du FMI avait chargé son ex-associé, affirmant qu'il "avait contracté une série d'emprunts excessifs". Il avait aussi admis qu'il était au courant de la "réputation contrastée" de son associé, mais expliqué avoir été attiré par le fait que l'homme d'affaires "avait fait dans le passé de très belles opérations". DSK a lui-même a porté plainte contre X au Luxembourg pour "abus de biens sociaux", dans l'affaire de cette faillite.

DSK avait quitté la présidence de LSK quelques jours avant ce suicide.
De son côté, l’avocat de Dominique Strauss-Kahn, Me Jean Veil, explique que son "client n’avait pas de rôle opérationnel dans le groupe et a lui-même été trompé."