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samedi 19 octobre 2019

Retrait des troupes américaines de Syrie - Macron humilié : Trump ne l'a pas calculé !

Jupiter l'a "découvert par un tweet" 

Le  petit coq n'a plus d'illusions à se faire sur son importance dans le concert international

Dominant-dominé, ou l'affaire d'un soir


Négligent les affaires intérieures et les mouvements sociaux contestant en rafale ses réformes, ses prises de positions, aussi bien que ses silences (Rouen ou voile islamique), il s'est beaucoup agité sur la scène internationale, en pure perte. C'est par un message publié par le président américain Donald Trump sur le réseau social que Macron a appris le retrait américain de Syrie. "Comme tout le monde", commente le président de papier. ll est profondément mortifié : les calins n'y font rien;  Trump ne le considère pas plus que les autres. 
Et il n'est pas mieux considéré dans l'Union européenne. Il l'a appris à ses dépens lors du rejet de la candidature de Sylvie Goulard au poste de Commissaire européenne. Pro-européen convaincu, Macron ne s'est pourtant pas fait que des amis non plus dans l'U.E. Ses comportements arrogants - ce que la presse macronienne appelle le "style Macron" - "ne passent pas" en Europe, pas mieux qu'en France. Ses sondages de popularité ne sortent d'ailleurs plus !

Macron a découvert "par un tweet" de Donald Trump le retrait des troupes américaines du nord-est de la Syrie 
 .
Un soupçon cavalière, cette annonce du 8 octobre par Washington du lancement de l'offensive de la Turquie contre les forces kurdes présentes dans le nord-est de la Syrie a été faite à l'issue d'un sommet européen à Bruxellesa révélé Macron devant la presse,  vendredi 18 dernier
Le président français a confié cet affront en précisant qu'il avait été traité "comme tout le monde".

Au sujet de l'offensive menée par Ankara, le président d'opérette a lancé : "C'est une folie de faire ce que les Turcs font depuis plusieurs jours".
 
Macron n'a pas non plus hésité à accuser la Turquie de "complicité", en cas de résurgence du groupe Etat islamique dans la région. Or, la Turquie est membre de l'OTAN et candidate à l'adhésion à l'Union européenne.

Il a enfin tenté de reprendre le dessus en annonçant vendredi une "initiative commune" avec la chancelière allemande Angela Merkel et et le premier ministre britannique Boris Johnson pour rencontrer "prochainement" le président turc Recep Tayyip Erdogan. Mais la rencontre se déroulera ..."sans doute à Londres", en marge du sommet de l'OTAN, organisé les 3 et 4 décembre près de la capitale britannique, a précisé l'Elysée.

Lors d'une visite à Ankara, le vice-président américain Mike Pence a conclu jeudi un accord dans lequel  la Turquie a accepté de suspendre pour cinq jours son offensive lancée le 9 octobre. 
Elle accepte même d'y mettre fin si les forces kurdes des YPGUnités de protection du peuple formant la branche armée du Parti de l'union démocratique syrien, considérées comme "terroristes" par Ankara, se retirent pendant cette période des zones frontalières de la Turquie dans le nord-est de la Syrie.
Selon France 24, entre 2013 et début 2018, 1.500 à 2.000 combattants étrangers ont rejoint les rangs des YPG. Parmi ces derniers figurent plusieurs profils : des aventuriers sans expérience militaire ni motivations politiques ; des mercenaires, anciens militaires, pour certains proches de l'extrême-droite, motivés par le combat contre l'Etat islamique et des militants d'extrême-gauche, de plus en plus nombreux, séduits par le projet révolutionnaire instauré par le PYD au nord et au nord-est de la Syrie. Ces miliciens soutiendraient une politique laïque, fondée sur des principes démocratique et socialiste démocratique, égalité des sexes, écologisme qui se reflète a travers sa constitution, à l'origine sous l'influence du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), mais désormais sous l'emprise d'anarchistes qui rejettent tout nationalisme et prônent une société libertaire : égalitaire, paritaire, respectueuse des droits des minorités. Ce Contrat social est propagé à travers tout le territoire autonome, principalement par les femmes.

samedi 28 avril 2018

L'homophobie de Hollande révélée par les comportements de Macron ?

La vacherie homo­phobe de cet ancien chef de l'Etat sur son successeur ne passe pas 

La déclaration sentencieuse de Hollande sur Macron est du niveau des réseaux sociaux, voire du Gorafi ou du Canard enchaîné... 

Le porte-parole du gouver­ne­ment a sèchement réagi dans l'émis­sion 'Quoti­dien'. François Hollande est mal connu : on le disait gentil et mou, mais blessé par la trahison de son collaborateur, le 'capitaine de pédalo' - ni à voile, ni à vapeur -  se révèle tel qu'en lui-même. Mercredi, l'ancien président de la Répu­blique faisait la promo­tion de son livre avec Yann Barthès sur ...CNews, mais,  revenant sur sur son mandat à l'Elysée, il n'a pas hésité à profiter de la situation pour lancer des piques à son succes­seur à l'Elysée. 

Ses aigreurs ont incité Hollande à saisir la perche tendue par l'animateur. 


 
Inter­rogé sur les rela­tions entre Emma­nuel Macron et Donald Trump – au sujet notam­ment de leurs déambulations la main dans la main (ci-dessus), de leurs attentions réciproques (ci-contre), leurs oeillades (ci-dessous à droite) et à leurs câlins répétés – François Hollande avait souligné que le président de la Répu­blique "était plutôt passif dans le couple",

allusion fâcheuse à une homosexualité latente, mais réprimée, où la répartitions des rôles ne valorisent pas le chef de guerre français, Hollande s'est évertué à humilier le quadra en suggérant qu'il est soumis à un maître américain, réitérant les gestes de domination, avec de multiples poignées main et autres tapes de camionneur dans le dos de son  mignon européen.

Une malveillance qui n'a pas été du goût de celui qui multiplie les postures viriles
Benja­min Griveaux, le porte-parole du gouver­ne­ment, s'est agacé. "François Hollande avait déjà du mal à incar­ner la fonc­tion prési­den­tielle lorsqu'il était en exer­cice. 
Mani­fes­te­ment, il a encore plus de mal à incar­ner la fonc­tion et la décence qui siéraient à un ancien président de la Répu­blique," a-t-il grondé sur le plateau de Ques­tion d'info. "C'est de l'humour gras et avec une touche d'homo­pho­bie, ça ne fait pas honneur ," a pour­suivi B. Griveaux.


Même condamnation du côté de son ministre de l'Econo­mie et des Finances. 
"Je vais vous dire le fond de ma pensée : j'ai toujours trouvé que François Hollande n'avait pas été à la hauteur de sa tâche de président de la Répu­blique. Mais avec ces propos, il est en dessous de tout," a critiqué Bruno le Maire au sujet de celui qui se laisse ajuster le noeud de cravate par Valls.


samedi 14 avril 2018

Frappes sur la Syrie: l'ONU appelle à la retenue les va-t-en guerre occidentaux

Trump, Macron et May passent par-dessus la tête de l'ONU pour punir Assad

Macron, suiveur de Trump, apporte sa force d'appoint et sa caution diplomatique

L'ONU appelle les Etats à la retenue
Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a appelé samedi tous les Etats membres à faire preuve de retenue et à s'abstenir de tout acte qui pourrait conduire à une escalade après les frappes occidentales contre la Syrie, dans la foulée de l'attaque chimique présumée survenue samedi dans la ville rebelle de Douma, malgré les menaces russes d'une réplique immédiate.
Pour mener une frappe contre la Syrie, les alliés ont saisi le prétexte de l'usage d'armes chimiques dont les alliés accusent Assad, bien que la Russie assure avoir les preuves contraires.

"J'appelle tous les Etats membres à faire preuve de retenue dans ces circonstances dangereuses et à éviter tous les actes qui pourraient entraîner une escalade de la situation et aggraver les souffrances du peuple syrien", a déclaré dans un communiqué A. Guterres, qui a reporté un voyage prévu en Arabie saoudite pour gérer les suites de l'action militaire lancée par les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la France.

Amnesty International prône l'allègement des souffrances du peuple syrien.
L'ONG a demandé samedi de "minimiser le tort" causé aux civils dans les frappes aériennes menées par les trois occidentaux en Syrie. "Le peuple syrien a déjà enduré six années d'un conflit dévastateur, et des attaques chimiques dont beaucoup sont des crimes de guerre", déplore l'ONG dans un communiqué. "Toutes les précautions doivent être prises pour minimiser le tort causé aux civils dans les actions militaires" menées en représailles à l'usage présumé d'armes chimiques par Damas contre sa population, a-t-elle justifié.

L'ONG demande également au président américain, Donald Trump, d'ouvrir ses frontières aux réfugiés syriens... "L'administration Trump ne doit pas tourner le dos à ces hommes, femmes et enfants qui souffrent en maintenant l'interdiction faite aux réfugiés d'entrer aux États-Unis", soutient Raed Jarrar, le directeur du plaidoyer pour le Moyen-Orient.

L'Allemagne se tient en dehors; le Canada approuve, mais ne frappe pas

La Turquie, elle même productrice et exportatrice d'armes chimiques, a applaudi ce matin aux frappes occidentales sur le territoire de son voisin syrien qui constituent, selon elle, une "réaction appropriée". "Nous saluons cette opération qui exprime la conscience de l'humanité tout entière face à l'attaque de Douma que tout porte à attribuer au régime" syrien, a affirmé un communiqué du ministère turc des Affaires étrangères.

Sans y participer, le Canada a apporté son soutien à l'opération. Le Premier ministre a déclaré que le pays condamne "fermement l'utilisation d'armes chimiques dans l'est de la Ghouta, en Syrie". Justin Trudeau a aussi soutenu "la décision des Etats-Unis, du Royaume-Uni et de la France de prendre des mesures pour diminuer la capacité du régime de lancer des attaques par armes chimiques contre ses propres citoyens".

L'Allemagne a refusé de participer aux frappes occidentales.
Le "nein" d'Angela Merkel dit clairement que l'Allemagne ne participera pas a une offensive militaire contre la Syrie, malgré le positionnement ferme du président conservateur du Comité des Affaires étrangères du parlement allemand, Norbert Röttgen, CDU, contre le régime syrien légitime.
"Il est presque honteux de le dire - il n'y a aucun engagement des Européens, alors que nous sommes les plus proches géographiquement. L'Allemagne fait partie de l'Europe. Depuis l'arrivée des migrants, on devrait être conscients que notre propre sécurité dépend aussi des conflits au Moyen et au Proche-Orient. C'est pour cela que les Européens devraient commencer à s'occuper de leurs propres intérêts, avec un engagement renforcé et plus systématique au Moyen-Orient. Je trouve que c'est aussi la responsabilité de l'Allemagne d'être intransigeante pour faire avancer une stratégie occidentale en Syrie et faire en sorte qu'elle ne soit pas abandonnée."

Les alliés préviennent la Russie ou Israël, mais ignorent l'Iran

L'Etat hébreu a été prévenu des attaques de ce matin, car Israël et la Syrie sont officiellement en état de guerre. Les relations sont d'autant plus tendues que trois ennemis d'Israël opèrent sur le théâtre syrien: le régime lui-même, l'Iran et le Hezbollah libanais.
Israël a justifié samedi les frappes occidentales en Syrie en affirmant que le régime de ce pays continue ses "actions meurtrières". "L'an dernier, le président américain Donald Trump a fait savoir que l'utilisation d'armes chimiques reviendrait à violer une ligne rouge. Cette nuit, sous la direction américaine, les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne ont agi en conséquence.".

L'Iran, discriminée, quoi qu'en dise Macron
L'Iran, principal allié régional de Damas, condamne "fermement" les frappes contre la Syrie et lance une mise en garde contre leurs "conséquences régionales".
Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a violemment dénoncé les frappes occidentales menées contre la Syrie en qualifiant de "criminels" le président américain Donald Trump, son homologue français Emmanuel Macron et la Première ministre britannique Theresa May: "Ils n'obtiendront rien et ne tireront aucun bénéfice", a déclaré A. Khamenei en recevant les hauts dirigeants politiques et militaires du pays.
"Les Etats-Unis et leurs alliés, sans aucune preuve et avant même une prise de position de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) ont mené cette action militaire (...) contre la Syrie et sont responsables des conséquences régionales de cette action aventuriste", a renchéri le ministère iranien des Affaires étrangères.
"Cette agression vise à compenser l'échec des terroristes" dans la Ghouta orientale, qui vient d'être reprise par l'armée syrienne et ses alliés, ajoute le texte qui dénonce une "violation claire des règles et des lois internationales".

L'Iran envoie des "conseillers militaires" et des volontaires iraniens, afghans, pakistanais et irakiens en Syrie pour épauler l'armée syrienne contre les groupes djihadistes et rebelles.


L'Iran dénonce la diplomatie de Macron, "l'apprenti de Trump en Europe". Le président français s'était rendu au Qatar en décembre 2017 afin d'envoyer un message encourageant à l'Iran voisin, disait-on. En demandant l'ouverture d'un dialogue avec l'Iran sur son programme de missiles et ses actions extérieures, notamment en Syrie et en Irak, Macron s'était en fait mis en marche dans les pas de Trump.

Des frappes occidentales décidées avant l'arrivée des experts de l'OIAC
Les va-t-en-guerre prennent de vitesse l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques. Ses experts étaient annoncés pour ...aujourd'hui en Syrie. Dès samedi, ils devaient mener leurs investigations sur l'attaque présumée à l'arme chimique sur des rebelles dans la ville de Douma, en Ghouta orientale, le week-end dernier. Les frappes aériennes occidentales ont-elles brouillé les pistes en effaçant toutes traces exploitables ?
Les autorités syriennes ont déjà prévenu qu'elles tiendront "l'Occident" pour responsable de toute entrave faite sur le terrain à l'OIAC.

mardi 10 janvier 2017

CNN et le New York Times, ou l'information nauséabonde que la gauche avale

Pour Trump, le modèle de la presse française a rechuté dans le caniveau

L'AFP et ses clients partisans (Le Monde, Libération, BFMTV, France Info, etc) recourent aussi aux attaques sous la ceinture

CNN, porteur d'Hillary Clinton, adore désormais Moscou. Et notre presse lui emboîte le pas ! Non contents de distiller la rumeur, les décrypteurs de presse de gauche lisent dans les pots de chambre. La presse d'alcôve aurait même reçu de son ennemi, Poutine, de quoi compromettre Trump... Le Canard enchaîné n'y avait pas pensé; Mediapart est admiratif. Le Monde et Libération se sentent petits...

Un rapport de 35 pages agite les media américains. Et ses suiveurs français. Présenté à Donald Trump par les renseignements américains, il contiendrait des informations compromettantes recueillies par Moscou sur sa vie intime. Or, cette presse exemplaire n'a pu vérifier ses sources, puisque le FBI commence à peine à engager les vérifications ds sources qu'il a lui-même diffusées, après avoir la charrue de la rumeur avant les boeufs de la déontologie
Le 31 octobre 2016, CNN a annoncé avoir mis un terme à sa collaboration avec sa commentatrice politique Donna Brazile, par ailleurs... présidente du Comité national démocrate, après la publication par WikiLeaks de courriels révélant qu'elle a communiqué à l'équipe de campagne d'Hillary Clinton des questions prévues pour un débat. Dans un des courriels, Donna Brazile déclare connaître certaines questions et offre d'en communiquer davantage.Lire PaSiDupes.
Le rapport évoque - sans preuves ni détails - une vidéo clandestine qui aurait été tournée à Moscou en 2013. Mais ce montage du FBI, largement acquis aux Démocrates, pourrait également éclabousser Barack Obama au moment de sa sortie de fonctions, parce qu'il fait fuiter pendant son second mandat des informations compromettantes non vérifiées,  mais classées défense, recueillies par la Russie sur le candidat républicain, devenu le prochain président américain. 
"Buzzfeed News publie en entier ce qui est présenté comme un document. Il contient des accusations, qualifiées de "révélations", sur des relations tarifées avec les femmes russes, "pour que les Américains puissent se faire leur propre idée", fusse à partir de montages sur le président élu et d'"allégations qui circulent parmi les plus haut niveaux du gouvernement américain", explique la publication, sans les nommer !, pour tenter de justifier un choix éditorial non pas sulfureux, mais à la fois calomniateur et diffamatoire. 
Comme le précise Buzzfeed, site d'information qui a rechuté dans la fange après s'être efforcé en 2011 d'accéder à la presse de qualité, que côtoie à la marge la journaliste media et divertissement Charlie Vandekerkhove (Fun radio, France Inter, BFMTV) et qui ne craint pas de goûter à ce pain-là.
Les sites francophones du type de BuzzFeed, diffusant des contenus de divertissement et d'"insolite", sont Melty, Topito, Koreus, Démotivateur, Minutebuzz, Konbini, ou Golem13.
Le rapport circule depuis plusieurs semaines dans les sphères politiques, de l'intelligence et des media (tous non spécifiés), ce qui, pour les journalistes du buzz, serait la preuve d'une quelconque validité, mais est surtout à dix jours de la prestation de serment du vainqueur d'Hillary Clinton. Il est composé d'une série de notes datées de juin à décembre 2016, rédigées par un ancien agent du contre-espionnage britannique. Elles auraient été préparées à l'attention des opposants politiques de Donald Trump. Jugé crédible par les éléments Démocrates du renseignement américain, le document est en cours de vérification par le FBI.
Le site Buzzfeed reste entaché par le scandale de juillet 2014, quand on découvrit qu'un de ses rédacteurs politiques, Benny Johnson, avait plagié d'autres sources (plus de 40 fois).
BuzzFeed a en outre dû avouer le 10 août 2014, qu'ils avaient reçu un financement de 50 millions de dollars d'un fonds américain de capital-risque.
Le 18 août 2015, le groupe bénéficie d'un financement de 200 millions de dollars du conglomérat de meédia américain NBCUniversal détenu par GeneralElectric, puis par le premier câblo-opérateur américain, Comcast, propriétaire du studio DreamWorks Animation.
Ce rapport évoque un secret de polichinelle : des liens de longue date entre le nouveau président américain et la Russie
 
Alors que Barack Obama, le président sensible de l'Etat le plus puissant de la planète, pleurait comme une madeleine en donnant cette nuit son dernier discours comme président des Etats-Unis, c'est un document de 35 pages fétides qui agite les media putrides outre-atlantique. C'est donc une chance que ce président ait promis une passation "douce" de pouvoirs...
 
Un rapport des chefs du renseignement américain a été divulgué à la veille de la première conférence de Donald Trump en tant que chef de l'Etat. Instrumentalisé par CNN, mais publié dans son intégralité par Buzzfeed seulement, ce mémo encore non vérifié a été lancé dans les jambes de Donald Trump vendredi par les chefs du renseignement américain, qui lui ont adressé sous la forme d'un résumé de deux pages, d'après CNN - chaîne de télévision qui avait froidement localisé Hong Kong en Amérique du sud, avant de chauffer, lors du G20 de 2011, en situant Cannes en Espagne du nord-ouest, et enfin de brûler en logeant l'Irak en Europe - et le New York Times - prestigieux journal de référence internationale, qui, en juillet 2008, censura pourtant une tribune de John McCain, au motif qu'il était candidat républicain à la présidence - ... Deux monuments qui en imposent néanmoins à la presse militante hexagonale républicaine et surtout... démocratique!  Les controverses ne sont pourtant pas exceptionnelles et récentes, puisque, dès 1930, le correspondant du NYT en Union soviétique, Walter Duranty, masqua aux Américains la famine organisée par Staline en Ukraine. 

La concertation d'une radio, CNN, et d'un journal, le NYT, apparaît une nouvelle fois au grand jour pour nuire au Républicain Trump, pendant sa campagne contre leur candidate Démocrate et depuis sa victoire sur Hillary Clinton dans la conquête de la Maison blanche. La vengeance est un plat qui se mange froid ou réchauffé. 

Ils lui ont aussi présenté leur rapport-maison, partiellement déclassifié, qui récapitule des opérations supposées de piratage informatique et de... désinformation pilotées par la Russie.

Donald Trump dénonce "une chasse aux sorcières". 
Buzzfeed avoue lui-même ne pas être en mesure d'authentifier le document qu'il publie in extenso ! Les notes de ce site de divertissement populaire, qui contiennent en particulier des informations sur une vidéo à caractère sexuel, une sextape, tournée dans un hôtel de Moscou clandestinement en 2013 par les services russes, afin de servir de moyen de chantage. Elle impliquerait des prostituées russes. 

Le document contient aussi des informations sur des échanges de renseignements supposés entre Donald Trump, certains de ses proches (non encore identifiés) et le Kremlin, qui auraient circulé dans les deux directions et pendant des années. 

Les zones d'ombre qui entourent pour l'heure ces informations n'appelent pas ses exploiteurs à la réserve... 
Elles agitent au contraire jusqu'à une certaine partie de la sphère politique et du Congrès. 
L'ancien porte-parole d'Hillary Clinton, Brian Fallon, a appelé le chef républicain du Sénat, Mitch McConnell, à autoriser une commission d'enquête spéciale. 
Obama se refuse toutefois à commenter ce qui serait un fuitage de ses services.

Donald Trump a exprimé son indignation sur ces salissures
"Fausses informations - une chasse aux sorcières totale !", a opposé le président élu, en lettres capitales sur son compte Twitter, tandis que les media français -farouches défenseurs du secret des sources- l'accusent,  sur la base d'allégations non vérifiées, de se mettre en colère et de manifester sa brutalité coutumière.  
En novembre 2016, Donald Trump avait pointé le New York Times, l'accusant d'être "malhonnête". "Ouah, le @nytimes perd des milliers d'abonnés à cause de sa couverture très mauvaise et hautement imparfaite du "phénomène Trump"", avait-il tweeté.
L'ex président de la Chambre des Représentants, Newt Gingrich, a fait valoir sur CBS que
Twitter est "une technique qui permet de toucher 13 à 14 millions de personnes gratuitement et de contourner le New York Times" ou les autres. D'où l'agressivité des media dans leur combat 
-notamment en France- pour éradiquer les adblockers (logiciels anti-pub) qui nous débarrassent des intrusions de la publicité commerciale.
Quelques heures plus tôt, l'avocat de la cible des media Démocrates, Michael Cohen, a qualifié ces informations de "ridicules, à plusieurs niveaux". 
Cité par ces notes, qui évoquent de manière détaillée un voyage qu'il aurait effectué à Prague pour y rencontrer des interlocuteurs russes, l'avocat a démonté les accusations sur son compte Twitter. "Je ne suis jamais allé à Prague de ma vie !", a-t-il affirmé.
Sauf si, selon lui, Prague est en République tchèque et non en Australie...

dimanche 13 novembre 2016

L'élection de Trump n'arrange pas l'U.E. en crise de légitimité

L'élection de Trump tombe mal pour une UE minée par le rejet de la gauche 'politiquement correcte'

La gauche battue accuse ses vainqueurs de populisme. 
Qui veut noyer son chien l'accuse de la rage ?

Le candidat républicain a fondé sa campagne sur
 la promesse de"rendre sa grandeur à l’Amérique":
 insupportable !
Confrontée à une montée de la contestation des peuples, l'Union européenne n'avait pas besoin de l'élection de Donald Trump à la Maison Blanche pour perdre de sa crédibilité. 
Fragilisée par le séisme du Brexit et déstabilisée par des courants qui la remettent en cause, les ministres des Affaires étrangères de 28 pays membres de l'Union Européenne se sont interrogés sur les conséquences de cette victoire surprise et de son inadéquation avec les problèmes de l'heuredimanche, lors d'un dîner à Bruxelles. Car après les formules diplomatiques et autres invitations officielles lancées mercredi dès l'annonce du résultat, des inquiétudes s'expriment désormais ouvertement chez nombre de dirigeants européens face à la nouvelle donne dans les relations avec un partenaire historique. 

Le président de la Commission européenne, 
J.-C. Juncker (d), et le président du Conseil, 
Donald Tusk, le 30 octobre 2016 à Bruxelles
"Il est vrai que l'élection de Donald Trump comporte le risque de voir les équilibres intercontinentaux être dérangés quant à leur fondement et quant à la structure", a craint vendredi le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, lors d'un débat à Luxembourg. Celui qui mercredi, conjointement avec le président du Conseil européen, Tusk, un autre Donald, avait convié le président élu des Etats-Unis à un sommet UE-USA en Europe dès que possible, s'est ensuite un peu lâché. 

Juncker lâche ses coups contre le président élu américain 

Evoquant les lacunes en géographie de Donald Trump  - qui en juin avait fait un lapsus qualifiant la Belgique de "ville magnifique" -, le chef de l'exécutif européen a lancé: "Il faudra que nous apprenions au président désigné ce en quoi consiste l'Europe. (...) Je crois que nous aurons deux années de temps perdu jusqu'à ce que M. Trump ait fait le tour du monde qu'il ne connaît pas". 

L'arrivée d'un président Hollande inexpérimenté n'avait pas suscité la même perplexité officielle
L'irruption d'un nouveau débutant en politique  étrangère comme partenaire de travail obligé sur des dossiers ultra sensibles tels le conflit syrien, l'Ukraine ou le changement climatique, survient alors que l'UE traverse la période la plus tourmentée de ses 60 ans d'histoire et ce n'est pas Ayrault qui pourra le guider dans ses premiers pas. Entre la crise migratoire aigüe, le terrorisme, l'endettement en zone euro, l'attitude jugée menaçante de la Russie à l'Est, puis le choc du Brexit en juin - sur fond de montée de rébellion des peuples souverains -, beaucoup prennent peur en pensant à de possibles répliques du "séisme" du Brexit.  Le terme est dû au journal Le Monde qui reproche aussi au tombeur d'Hillary Clinton, la candidate démocrate, d'avoir eu cinq enfants en trois mariages...

"La victoire de Trump est le signe que la démocratie libérale est en train de rapidement devenir un mouvement de résistance", s'est inquiété cette semaine le chef des libéraux au Parlement européen et ancien Premier ministre belge, Guy Verhofstadt, exhortant les Européens à "se réveiller" pour défendre leurs valeurs. 
Il faisait ainsi écho au pessimisme de Donald Tusk avant le référendum britannique du 23 juin, avertissant que le Brexit pourrait conduire à la "destruction non seulement de l'Union européenne, mais aussi de la civilisation politique occidentale". 

Les technocrates de Bruxelles auraient-ils senti le souffle du boulet ?

Le rôle des Etats-Unis comme leader mondial des démocraties libérales occidentales depuis 1945 "se heurtait déjà à des vents contraires", rappelle à Bruxelles Fabian Zuleeg, du think tank European Policy Centre (EPC) supposé travailler sur le bon fonctionnement du processus d’intégration communautaire. "Mais une administration Trump va renforcer les tendances isolationnistes aux Etats-Unis, anticipe cet 'expert', ce qui portera un coup supplémentaire à ce rôle de leader".
 
A l'approche de grands rendez-vous électoraux dans plusieurs Etats membres (Autriche début décembre, Pays-Bas, France, puis Allemagne en 2017), les craintes des dirigeants européens portent aussi sur l'effet stimulant du vote américain sur des électeurs éclairés par la multiplication d'exemples dérangeants pour les technocrates de Bruxelles. Le Britannique Nigel Farage, Marine Le Pen ou encore le Premier ministre hongrois Viktor Orban, mal considérés de Bruxelles pour leurs discours en faveur du contrôle de l'imiagration aux portes de l'Union européenne, ont été parmi les premiers à se féliciter de l'élection de Donald Trump. "Nous allons pouvoir revenir à la vraie démocratie, aux discussions honnêtes, loin des contraintes paralysantes du politiquement correct", a prédit Viktor Orban, saluant ce "grand moment" où "la civilisation occidentale a réussi à se libérer de l'emprise d'une idéologie". 

Pour certains experts en géopolitique, le tableau n'est toutefois pas complètement noir et l'arrivée d'un Trump décapant à la Maison Blanche devrait être l'occasion pour les Européens de revoir leurs certitudes et d'unir leurs forces, par exemple sur la sécurité et la défense. "C'est la première fois que les alliés européens de l'Otan font face à la dure réalité d'un engagement américain qui pourrait s'avérer plus faible sous Trump." Une crainte qui ne vaut plus quand un démocrate est au pouvoir, mais qui resurgit avec l'alternance...
Et Judy Dempsey, de l'institut Carnegie Europe, d'ajouter cette semaine : "Alors, on se demande ce qu'il faudrait de plus pour qu'ils se réveillent". La 'Fondation Carnegie pour la paix internationale' (institut Carnegie Europe) est une ONG (illégitime, puisque supranationale) comportant un cercle de réflexion et de lobbying (think tank), dédiée au développement de la coopération inter-étatique et à la promotion des intérêts des États-Unis sur la scène internationaleElle est actuellement dirigée par James C. Gaither, un ancien directeur de la RAND Corporation, think tank basé en Californie et créé par l'US Air Force, c'est-à-dire le département de la Défense des États-Unis. Vous avez dit indépendante ?